De la production à la rentabilté…


Nous devons produire les ressouces dont notre nation a besoin pour vivre.

  • Pour nos besoins.
  • Pour vendre et avoir de quoi acheter ce que nous ne savons pas produire.

Notre production doit donc être accrue, diversifiée, qualifée…

Pour que notre production soit suffisante, notre productivité doit être accrue et la rentabilité de nos processus de production doit être accrue.

Pour que cela soit possible, notre peuple doit être bien instruit, formé et éduqué. Le rôle de l’enseignement est donc crucial dans le processus de notre développement. Il importe donc de ne laisser personne jouer avec la profession enseignante.

C’est la raison pour laquelle, aux élections prochaines, nous supplions notre peuple à ne plus être complaisant. Nous devons nous désigner des parlementaires, des ministres et des fonctionnaires d’une grande éducation, d’une haute formation et d’une vaste culture.

Pour qu’il en soit ainsi, nous devons nous départir du népotisme, du favoritisme et revêtir le civisme, le patriotisme…

Cest le gage de notre production, de notre productivité, de notre rentabilité et de notre compétitivité.

Ituri : fungula macho !


1. Évitez les rencontres en présentiel. C’est le moment que les mouchards vous empoisonnent, vous tuent à petit feu, profitant de vos distrations et niaiserie. Préférer les réunions en ligne, téléphoniques. Celui qui vous mettra sur table d’écoute ne gagnera rien si vous parlez de notre devenir, sans volonté de nuir à personne…

2. Ne soyez soumis qu’au Père et ne vous laissez subjuguer par personne. Les injonctions mal placées que vous suivez font notre faiblesse devant les suppôts de Satan qui renforcent alors leur domination sur nous… Résister à Satan le fait fuir, selon les Écritures et cela est mon expérience personnelle.

3. N’allez plus plus aux réunions sans ordre du jour ni improvisées : vous y perdriez votre temps ou votre vie précieux . Elles sont le fait de l’immaturité ou de la précipitation qui va à l’encontre de l’excellence chère à nos aïeux…

Ci-dessous une démonstration de la moutonnerie iturienne.

COMMUNIQUÉ D’URGENCE

Très chers frères et sœurs, leaders et membres des conseils provinciaux, urbains, communaux et locaux. Très chers coordonnateurs des associations et mouvements de jeunes, présidents des taximans et motards, présidents des jeunes des communautés : bonsoir !
Une réunion d’urgence est prévue [organisée] à votre intention pour demain, mercredi, de 7h00 à 8h00, dans la salle des jeunes CAP-MAP.
Sur ce, vous êtes conviés à participer physiquement [dans] à ladite rencontre.

Ordre du jour :

La situation sécuritaire et diplomatique de l’Est de la RDC, cas de l’Ituri : enjeux, défis et perspectives.

NB.

Vu l’importance de cette rencontre pour [l’intérêt de] notre chère province, aucune absence ne sera tolérée [Indice de la dictature, de la domination, de la colonisation].
Qu’on se le communique [Amateurisme politique].

Ambassadeur Gentil KANIKI ABIANDROA

Président du Conseil Provincial de la Jeunesse de l’ITURI.

Ce qui est important se prépare dans le calme et le respect et non pas dans la précipitation ni dans l’irrespect !

Pour travailler vite et bien, l’ordre du jour ne doit pas se contenter d’indiquer le thème, mais aussi les questions initiales ou définitives auxquelles les personnes réunies rechercherons des réponses ou les problèmes auxquels la réunion devra apporter des solutions. Cette façon de faire permet d’éviter les discussions oiseuses et bien de distracteurs, de divagations.

Il convient aussi de bien sassurer que tous nos frères ituriens soient former au travail en groupe. Il est en effet connu des animateurs de réunions que travailler en groupe avec des personnes non former pour ce type de travail, c’est gaspiller du temps et de l’énergie et risquer de démotiver des personnes qui au départ sont très engagés…

Pourquoi une nouvelle armée, fédérale ?


[25/7, 07:40] René Baraka Timolo: Pourquoi une armée fédérale ?
[25/7, 09:01] G. Paluku Atoka Uwekomu: Réfléchissons aux conditions de protection de notre territoire national, René.
Quelles sont-elles et pourquoi ?
Si nous sommes dans la confusion, utilisons les cartes heuristiques : seuls ou dans des groupes de 3 à 5 personnes.
Nous tomberons sur l’armée fédérale, je pense !

Enrichissement du congolais ?


Comment se créent les richesses des nations ?
Quels rôles jouent les citoyens et leurs leaders ?
Quel intérêt y a-t-il pour chacun de participer à la création de la richesse nationale ?

Comment se créent les richesses des nations ?

C’est par le travail bien pensé et organisé que se crée la richesse nationale.
Notre pays ne valorise pas le travail : le salaire imposé est colonial et esclavagiste.
Nous devons rapidement hisser tous nos salaires au-dessus du minimum vital. Sinon, nous resterons esclaves des autres nations.
En même temps, nous nous devons de baisser la tension salariale pour éviter les rebellions et l’insécurité qui leur est liée.
Notre mouvement est l’un des rares à être capables d’engager une telle demarche de manière structurée, démocratique, civilisée. Les autres, en quête d’hégémonisme ne pense qu’à l’arbitraire, à la sauvagerie, à la division du pays…

Quels rôles jouent les citoyens et leurs leaders ?

Les citoyens s’instruisent, se forment et s’éduquent pour être compétitifs au travail, pour pouvoir vendre au meilleur prix, non seulement localement, mais aussi ailleurs dans le monde.

Les leaders sont ceux qui veillent à ce que ce qui est décidé de commun accord soit respecté par tous les acteurs du projet de travail collectif, pour une réussite qui soit totale : financière, humaine, sociale, culturelle, spirituelle…

Quel intérêt y a-t-il pour chacun de participer à la création de la richesse nationale ?

Les besoins des citoyens, pris individuellement, ceux de la nation entière, qui poursuit un objectif précis, connu et accepté de tous les cityens, ne peuvent être satisfaits que par la production des richesses convoitées… Pour nous, c’est là le résumé du capitalisme auquel nous sommes attaché.

Nous congolais, perdons du temps sur notre route qui mène au développement parce que nous renions nos valeurs pour ambrasser des anti-valeurs des spoliateurs.

Sécuriser notre territoire.


D’aucuns se demandent comment sécuriser rapidement et efficacement notre territoire ?

Des frontières se dressent dans le pays par les forces de l’ordre et par des rebelles au régime de Kinshasa. Personne ne proteste contre cette exploitation de notre peuple. Le pays est gangrené, entre autres, à cause de ce néo-colonialisme!

[24/7, 10:22] +243 823 986 222: Mambasa : des services fonctionnant illégalement à la barrière de Biakato Mayi déguerpis par le commandant des opérations Sokola 1
https://lavoixdelituri.com/mambasa-des-services-fonctionnant-illegalement-a-la-barriere-de-biakato-mayi-deguerpis-par-le-commandant-des-operations-sokola-1/

[25/7, 07:10] G. Paluku Atoka Uwekomu: Des barrières à l’intérieur du pays, alors que celles qui nous séparent des pays des EAE doivent être supprimées ? Nous sommes colonisés et esclavagisés par Kinshasa ; comme nous l’avons toujours dit, parce que nous le laissons faire, impunément.
Assurer l’ordre public et la sécurité du pays dépasse nos hommes, véreux, de Kinshasa ; et eux aussi dressent des barrières ça et là, pour rançonner notre polpulation, pendant qu’ils nous envoient des inconnus, dans le Kivu et l’Ituri, particulièrement ?
Il est important que chaque localité congolaise soit libre d’accepter ou de refuser un allochtone sur son territoire pour combattre la spoliation de notre territoire, après que ayons légiféré sur cette quetion épineuse, mais simple à traiter. Les ennemis du Congo – nationaux et étrangers – profitent des failles de notre législation pour tout se permettre.

Beni : de 2019 à 2023…


Près de 1000 personnes blessées par armes au cours des différents événements violents dans la région de Beni, ont déjà été prises en charge à l’Hôpital Général de Référence de Beni, dans de bonnes conditions sous l’appui du Comité International de la Croix rouge (CICR), depuis 2019. La révélation est du Docteur Fikiri Franck, Médecin Directeur de cette structure au cours de la cérémonie de la remise définitive du pavillon de prise en charge des patients blessés par armes. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs autorités sanitaires et administratives.

Roger KAKULIRAHI Kambale, nous en dit plus dans un audio.

Sur WhatsApp…


21/07/22, 06:05 – EAY : Pas beni ,hier 20/07/2022 a boga.


21/07/22, 06:18 – JB : Bien Merci !

21/07/22, 09:39 – KM : Est ce qu’ils sont bien payé ces policiers? Si oui, ils doivent se contenter de leur salaire. Et s’ils volent, ils doivent étre puni. Si non, l’état congplais faillit à sa responsabilité.

21/07/22, 12:43 – GPAU : Si ?
Kasereka,
Tu be connais plus notre pays natal ?
Suprenant, non !

22/07/22, 01:39 – PEO : Visionner ce lien et consulter tous les commentaires qui y sont contenus, https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid02u4Cu8RiELZyhJjNF9ehCbunjXhbqoh9kWC2cs9TJQcEQjzHfYQ2rBkzeCwfNDuoLl&id=1420302479

22/07/22, 07:23 – GPAU : Chers tous,
Je rappelle que nous sommes ici pour apporter nos contributions originales à la rédaction en ligne ou nos résultats de tests sur terrain d’un projet de société pour le Congo-Kinshasa.
Nous sommes un lieu de travail : rédaction et publication !

22/07/22, 08:05 – LM : Très bien. Une belle mise au point. J’étais sur le point de me retirer de la plateforme si nous ne devrions nous contacter d’être seulement une caisse de résonance, vendeurs et consommateurs des idées conçues ailleurs sans que nous puissions nous même réfléchir et apporter nos projets concrets pour la construction du pays.

22/07/22, 08:34 – GPAU : Notre politique énergétique électrique… Engagez-vous ! https://projet2014.com/2022/07/22/la-question-energetique/

22/07/22, 10:21 : Je suis impressionné par la verve oratoire de l’interviewé. Que cache-t-elle ? Un cerveau ou la malice ? Comment le savoir ?

La question énergétique


Notre développement local et notre développement national qui en résulte ne se réaliseront pas si nous ne titillons pas nos parlementaires, nos hommes politiques, nos administrateurs publics, notre intelligentsia, pour qu’ils s’acquittent de leurs obligations dites régaliennes ou civiques.

L’une de ces obligations c’est d’organiser la production, le transport, la distribution et la commercialisation de l’énergie au bénéfice de nos ménages et de nos entreprises publiques et privées. Si le rôle l’Etat est important dans ce domaine, pour nous, ce dernier n’en est pas pour autant le seul à devoir travailler à notre pourvoie en énergie. Des coopératives, des sociétés privées ou publiques peuvent investir dans le secteur.

Cepedant, lorsqu’il est question de traiter de l’intérêt public, de l’avancement de notre nation, il faut constater que depuis que notre État se montre peut visionnaires. En effet, avec près de 100 millions d’habitants, nous avons besoins de plus de 1600 GW installés rien que pour la consommation intérieure. Inga nous fournira à termes 1/10ème seulement de cette production, rappelons-le. En toute logique, l’Est, par exemple, ne doit pas compter sur cette production : non seulement à cause des contraintes techniques, mais surtout en raison en raison de la réserve d’énergie disponible dans le Bas-Congo. Quelques 100 à 150 GW, pour un besoin de 250 GW environ, rien qu’autour de la ville de Kinshasa. Y a-t-il lieu de paniquer ? Oui et non ! Le problème est ailleurs…

2005-2006, nous avons demandé à des amis de CHINT.COM, d’entrevoir l’électrification de toute le pays. Le partenaire potentiel a été très enchanté, a vite délégué un expert pour aller à Kinshasa, prendre les données qui permettent d’évaluer les besoins et les coûts ! Celui-ci a été reçu en pompe par le Président de la République et par notre ministre en charge de l’énergie ; mais, en raison des élections en vue et des appétits financiers, le projet de l’EAE ASBL que je dirige est tombé à l’eau ! Près de 500.000 € étaient demandé à notre expert pour sortir quelques données des tiroirs… Au bout d’une semaine de séjour, notre envoyé hatif de Chint.com est rentré bredouille, zinsi que nous avions prévenu notre partenaire ! Pourquoi ?

  1. Produire 1.600 GW nous coûtera pas moins de 3,2 à 13 billions d’Euros.
  2. Financer un tel projet requiert de la grandeur de la part des hommes d’état.

Remplir ces conditions requiert de nous un travail politique et technique conséquent. Sommes-nous prêts à nous mettre au travail avec en tête les 1.600 GW et les 13 billions d’euros à mobiliser ?

Rejoignez le Projet 2014 !

Partis, courants, mouvements ou projets politiques


[19/7, 13:32] C

Y a-t-il un courant politique en RDC? Je ne suis pas spécialiste en sociologie politique, je pense cependant qu’aucun parti politique de la RDC ne repose sur un courant politique.
En revanche, les formations politiques en RDC sont opportunistes et électoralistes voire alimentaires.
[19/7, 14:43] GPAU

Prof,
C’est quoi que ce courant politique que devrait choisir chaque parti politique ?
Un parti donné, peut avoir pour politique de ne suivre aucun courant politique en vogue…
Beaucoup de mouvements politiques aujourd’hui sont des divorces d’avec ces schémas obsolètes et parfois jugés aliénants ou réducteurs de nos jours.
Le Mouvement Réformateur belge (MR), dans lequel j’évolue, est une mixture de 4 courants politiques de la droite belge. Il tient la route et se positionne très bien dans le Royaume.
Plus fondamentalement, les partis politiques ne sont pas les seuls lieux où s’exercerait ou se pratiquerait la démocratie et la citoyenneté.
Remettons ces choses, pas que bonnes ni utiles, copiés des autres nations.
Travaillons à être et à demeurer nous-mêmes !
Le MPR avait une bonne idée, mais il l’avait trahit par sa motivation hégémonique et raciste !

Démocratie, indépendance ou racisme ?


[19/7, 09:42] JS

La démocratie occidentale nous fait reculer d’avantage, nous sommes des monarchistes liés par les tribus qui nous colle jusqu’à la peau. Si démocratie devrait être appliquée il faut changer la constitution et faire de sorte que seul les chefs coutumiers légitimes soient membres du parlement bicaméral, et que le président ne provient que des chefs coutumiers par rotation géographique. Là on aura pas à gaspiller l’argent dans les campagnes inutiles.

[19/7, 12:26] GPAU

Il n’y aura de paix ni au Congo ni dans nos autres pays d’Afrique ni même dans les pays des autres continents de la planète, tant que certaines nations se résoudront de ne pas respecter les libertés de leurs peuples respectifs, continuant de la sorte la domination, la colonisation, l’esclavagisme, la sauvagerie…
En effet, les opprimés, véritables ou immaginaires, chercheront toujours, bien ou mal, à se libérer de leurs oppresseurs. Cette loi n’est pas congolaise : elle est universelle. Lui, notre Père à nous tous, ne nous a pas créé pour être des esclaves les uns des autres, mais Il nous veut vivre comme ce que nous sommes : des frères. En tant que Père, il sait comment infliger des sanctions à ses fils : les obéissants tout comme les désobéissants !