US CONTRE CONGO ?


Non.  Mais, nous ne savons pas enore !  Suivez le Copilot…

Christian Malanga, a fringe Congolese politician and leader of the US-based United Congolese Party, apparently died in battle while leading a foiled coup attempt in Kinshasa, Democratic Republic of Congo (DRC). His band of 20 armed men reportedly tried to force entry into the Palais de la Nation, the official residence of President Felix Tshisekedi. The coup attempt was broadcast live on Malanga’s Facebook page, where he spoke of “a new Zaire” and carried the flag of the Mobutu Sese Seko era1. This incident marks the first coup attempt in the Southern African Development Community (SADC) region since the successful November 2017 coup in Zimbabwe1.

Occident contre Afrique


Il faut publier et republier cette vidéo plusieurs centaines de fois afin que cet idiot paye pour ses propos haineux. Honte à lui. Mais Dieu est grand.


Voilà comment le manque d’instruction nous pose problème.

En quoi ce discours est-il haineux ? Réécouter la vidéo !

Cet homme se trompe dans son analyse, comme plusieurs autres occidentaux : en effet, si l’Occident continue à travailler, l’Afrique aura difficile à le rattraper. Parce qu’il faudra beaucoup de temps pour que l’Afrique mobilise les ressources nécessaires pour atteindre la vitesse de développement actuelle de l’Occident.

Cet homme ne dit pas que l’Afrique soit incapable de prendre son indépendance. Elle ne décide pas de payer les mêmes salaires qu’en Occident, immédiatement, pour quoi ? La réponse à cette question est capitale et fait peur à l’africain comme à l’Occidental.

Nous savons tous ce qu’il y a à faire.  Mon origine est africaine, mon présent est occidental.

En tant qu’occidentaux, nous ne dormons pas. Nous travaillons 14 heures par jour : qu’il pleuve ou qu’il neige.

Que fait l’africain quand il pleut, qu’il drache ; ou, que mijote-il quand il fait très chaud, quand il y a une canicule ?  Combien de temps passe-t-il à travailler ?

Oui : Dieu est grand, en effet ! Il bénit ceux qui le craignent. Qui sont-ce : les Africains avec leurs bakoko ou les Occidentaux avec leur Satan ?

Pendant longtemps encore, l’Occident gagnera la bataille.  Si l’africain le veut, il peut reverser la vapeur aujourd’hui : il devra alors faire montre de persévérance avant de récolter les fruits de sa semence.

Quittons l’esclavage !


Nous, Congolais,

Tant que nous n’arrêterons pas d’être, nous-mêmes, des esclavagistes, des payeurs et des accepteurs des salaires qui n’en sont pas uns, la paix sera impossible dans nos pays.  Nous n’arrêterons pas de le répéter !

Parce qu’on ne peut pas bien travailler sans bien se nourrir ni être satisfait par les travaux des travailleurs mal nutris, peu productifs.
En RDC, nous devons, inconditionnellement, nous imposer un salaire minimum égal, à tout le moins, au minimum vital !

Cette façon de faire sera une libération de la pauvreté et du complexe d’infériorité dont souffrent certains d’entre nous.

Estons nos parlementaires, à voter pour un salaire minimum obligatoire, avec des sanctions sévères contre les contrevenants.

Cause et donc la racine de la guerre qui ravage le Congo ?


Écoutons ce que prétend un compatriote !

« Pour comprendre la cause et donc la racine de la guerre qui ravage le Congo , il faut remonter au mois d’octobre 1973 et non pas se focaliser sur des personnages insignifiants et des acteurs de troisième catégorie comme Bill Clinton , Madeleine Albright , Tony Blair, Louis Michel , Obassandjo, Paul Kagame, Museveni, etc . C’est du menu fretin.

C’est une funeste erreur et c’est par pure ignorance que les Bantous congolais ciblent ces individus qui ne sont en réalité que de minables exécutants .

Que s’est-il passé en octobre 1973 ? Le déclenchement de la guerre du Yom Kippour , bien sûr , entre l’Egypte de Anouar El Sadate et Israël .

Il s’en suivit:
1- la défaite de l’armée égyptienne.
2- l’occupation du Sinaï , territoire égyptien et donc africain ( très important pour comprendre la suite !) par Tsahal, l’armée israélienne.
3- la réaction de feu le maréchal Mobutu qui , du haut de la tribune de l’ONU , prononça la terrible phrase dont les Bantous congolais ont perdu le souvenir et dont , bien sûr , ils n’ont jamais été capables de mesurer les conséquences dévastatrices.
Rappelez -vous , l’ancien président de l’ex république du Zaïre proclama devant l’assemblée générale de l’ONU, « urbi et orbi », je le cite textuellement : « Entre un ami et un frère , le choix est clair ». De façon plus explicite, entre l’ami juif et le frère égyptien ( parce que africain ) , Mobutu choisit le frère égypto-africain au détriment de l’ami juif.
Mais loin de s’arrêter à cette option, Mobutu alla plus loin , beaucoup plus loin avec la rupture des relations diplomatiques entre le Zaïre et Israël .
Il s’en suivit aussitôt une réaction en chaîne avec des ruptures de relations diplomatiques en cascade entre la quasi totalité des États africains, hormis l’Afrique du Sud , la Côte d’Ivoire et le Bénin . Jamais , depuis sa création en mai 1948, jamais au cours de son existence chahutée, l’Etat Juif n’avait essuyé pareille humiliation, ni encaissé pareille offense , ni subi pareil outrage à l’échelle internationale.
Un tel opprobre rendait nécessaire une réparation , sous forme de vengeance envers son auteur , envers son peuple et envers son pays . En somme une triple vengeance.
Cette dernière étant un plat qui se mange froid , Israël attendit 20 ans pour le déclenchement de la phase de représailles et de vengeance sur Mobutu , sur le peuple bantou congolais et sur le Congo .

La première loi dans le code de Moïse auquel tous les Juifs sont soumis est la loi dite du talion : « œil pour œil , dent pour dent ». Les Bantous congolais, à commencer par leurs pasteurs qui lisent la Bible ne comprennent rien à ce livre et n’ont jamais pensé à en tirer les conséquences sur le destin de leur propre pays ni sur leur destinée collective .
Donc la vengeance étant un plat qui se mange froid , c’est en 1993 que les Juifs instrumentalisèrent les Tutsis pour exécuter la vengeance à leur place , tout en leur promettant un soutien militaire et une assistance financière illimités, un appui logistique en abondance , la complaisance des médias aux ordres des lobbies juifs et la complicité diplomatique sur l’ensemble de la planète .
C’est ainsi que fut créé en 1993 l’instrument de prédilection chargé de matérialiser la triple vengeance juive à savoir l’AFDL, Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo .

Trois ans plus tard , en septembre 1996, l’AFDL passait à l’action en déclenchant à partir de la bourgade congolaise de Lemera la grande offensive militaire qui allait , neuf mois plus tard , le 17 mai 1997, provoquer l’effondrement du régime de Mobutu , sa fuite au Maroc et sa mort à Rabat le 27 septembre de la même année . Première vengeance assouvie .
Soit dit en passant , loin d’être une rébellion congolaise , l’AFDL opéra en réalité comme une milice armée ethnique et extrémiste tutsie , une vraie tumeur cancéreuse qui produira plus tard des métastases : RCD/ Goma, CNDP, M23 et tout récemment l’AFC, Alliance du fleuve Congo.

La deuxième vengeance , qui devait s’exercer contre le peuple de Mobutu , les Bantous congolais , a également été satisfaite puisque le bilan du génocide en cours au Congo dépasse en ce mercredi 8 mai 2024 douze millions de morts . Série en cours . notamment du côté du Nord-Kivu.

Dans l’entretemps , les Juifs et les Tutsis avaient passé une alliance de sang , elle aussi ignorée par l’écrasante majorité des Bantous congolais . Il s’agit du fameux Pacte de Havila signé à Bruxelles , dans un des hôtels Mercure situé en banlieue de la capitale belge , en septembre 1999.

Il ne reste plus aux Juifs qu’à assouvir la troisième et dernière vengeance, celle qui soit s’exercer contre la république du Congo . Notre pays est en voie de balkanisation et de dislocation. Le Congo résiste , certes , tant bien que mal mais pour combien de jours ou de mois encore ?

Tout au sommet de cette immense pyramide de vengeance bâtie par les Juifs pour anéantir le Congo et les Bantous congolais opère la plus secrète, la plus puissante , la plus impitoyable, la plus satanique et la plus redoutable de toutes les organisations occultes juives à travers cette planète : « Les fils de l’Alliance », en hébreu « B’naï B’rith » dont le siège est situé à New York , aux USA. C’est elle la donneuse d’ordres . C’est elle qui tient les commandes . D’elle partent les instructions aux banques juives , aux dirigeants juifs comme Louis Michel , Madeleine Albright ( mais bien sûr qu’elle fut une Juive !) , aux médias et aux ONG pour l’exécution de leur stratégie .
Les Bantous congolais ne sont pas obligés de croire en cette exégèse. Ils peuvent continuer, comme ils le font depuis bientôt 30 ans , à dénoncer la communauté internationale, Bill Clinton , Madeleine Albright , Louis Michel et tutti quanti ! Malheur à eux !! C’est ainsi qu’ils sont exterminés sans savoir qui sont ceux qui les tuent.
À bon entendeur, salut ! »

Selon notre compatriote, nous, Bantous, serions donc victimes d’une rancœur, d’une vengeance des Juifs, humiliés en 1973 par J. D. Mobutu Sese Seko, qui; dans leur guerre contre le monde arabe, se rangea du côté des arabes de El Sadate, par solidarité continentale, laissant trahissant l’amitié israëlo-zaïroise.

Est-ce vrai, que ce que raconte notre compatriote lourdement inspiré ? Où sont les erreurs, le cas échéant ? Comment éviter que nos peuples bantous qui tomberaient dans un piège, en considérant que les ennemis du Congo soient plutôt Bill Clinton et bien d’autres personnalités favorables à l’État d’Israël, ne le soient plus désormais ?

Nous avons déjà analysé de notre côté les causes de nos déboires, nous congolais, quant à ce qui se rapporte à l’insécurité dans le pays.

Tshibanda et Nangaa : quelle leçon tirer ?


Suivez attentivement cette vidéo, il s’adresse uniquement à Corneille NANGAA : Monsieur Nangaa, êtes-vous réellement le responsable du M23 ou carrément vous êtes allés rejoindre le M23 ?

Telle est la question posée par l’artiste Tshibanda à Nangaa, comme s’il ne savait pas que ce soit la dictature du pouvoir de Kinshasa qui pousse nos concitoyens désespérés à se rebeller contre la CENI, la MONUSCO, l’état de siège non désiré.  Le M23, la CODECO et les autres mouvements rebelles sont l’expression d’un malaise politique qui a commencé depuis le jour où certains peuples ont résolu de soumettre d’autres pour s’enrichir sur le dos de ces derniers.

Nangaa est tombé dans la tentation de choisir le raccourci de la rébellion comme moyen pour démonter la dictature.  Il a oublié de considérer le MNC, le MPR et l’AFDL, qui ont tous usé de la violence pour prendre le pouvoir ; mais qui ont tous aujourd’hui du sang congolais sur les mains et qui n’ont pas encore eu à repondre des leurs actes jusqu’ici.

Nous ne sommes plus dupe : Nangaa est de l’Est et compatit, mal, mais aux souffrance de sa gente swahiliphone, martyrisée depuis belle lurette, par le régime de son cousin Tshisekedi.

Les Congolais qui ne le savent pas, devront savoir que si Nangaa était tribaliste, comme plusieurs de nos compatriotes luba, il ne rejoindrait pas le M23 !  La CODECO est le groupe qu’il choisirait : c’est là que se trouvent ses cousins des plus proches, de sang et d’origine, qui se prépare à rejoindre aussi le M23, s’ils ne l’ont pas encore fait, à ce qui nous parvient à Bruxelles !

La dictature qui nous colle à la peau, que avons hérité de nos aïeux, est ce qui EXPLIQUE, notre misère, notre déchéance.

Il revient à tous les peuples épris de respect pour les fils de Dieu, habités de l’Esprit du Père,  de se démarquer pour impulser le changement dont nous avons besoin.

Or, avec la République,  qui contient le germe de la dictature, il nous est impossible de changer de mode de vie politique.  Estons donc nos parlementaires pour un changement radical d’organisation politique, pour avoir un système ou chaque peuple, chaque culture, prenne son INDÉPENDANCE véritable !

Sans cela, le M23, la CODECO, et les autres, continueront à nous endeuiller et à nous maintenir dans l’insécurité, l’esclavage, la colonisation et la pauvreté.

Congo : Dépendance technologique


Attention : Windows 12 arrive.

N’achetez plus de vieux ordinateurs portables ! Liguez-vous pour acheter, en gros, via EAE ASBL, des ordinateurs compatibles avec Windows 11 au moins !

Nous restons des esclaves technologiques, parce que nous ne produisons quasiment RIEN, nous sommes conséquemment pauvres ; et dépendons de ce fait des caprices des ceux qui produisent…

Qui et pourquoi massacre dans Beni-Lubero


Wazalendo-FARDC : en rupture déjà ?


« Voici les services de nos patriotes pour la population :
Un FARDC a été capturé par les Wazalendo, en train de piller et de voler des motos (…) »

C’est l’information qui nous parvient ce matin.   Nous intégrerons ici un lien vers le support vidéo publié sur WhatsApp.


Maintenant, nous, chrétiens congolais, que disons-nous du tandem FARDC-Wazalendo ?

Sommes-nous au courant que la CODECO aussi soit en instance de se joindre au tandem meurtrier qui a la bénédiction du Président de notre République, un frère en Christ, qui viole, sans état d’âme, la loi divine qui nous interdit de tuer autrui ; et qui nous promet que le péché ne sera que d’un temps limité ; et qui a réussi à attirer plusieurs dans son iniquité ?

Dieu n’est pas et ne sera pas avec nous !


Tshisekedi, les FARDC, les Wazalendo, la CODECO, le M23 et tous ces acteurs politico-militaires ne pacifieront pas le Congo, en raison de leur immoralité. Ils pillent, ils violent, ils volent, ils brutalisent, musèlent, ils tuent, ils empoisonnent : comme les occupants, les rebelles, les extrémistes religieux, les trafiquants congolais et étrangers, les bandits de droit commun.

Nous, peuples du Congo, nous sommes leurs complices, lorsque nous refusons d’engager nos parlementaires à voter une motion de défiance contre nos bourreaux, élus par nous ou tolérés par nous.

Dieu ne sera pas avec nous, jusqu’au jour où nous cesserons d’imiter nos bourreaux dans leur méchanceté !

RDC : Le colonisateur, le néo-colonisateur et le travailleur dans leurs ménages


Nous avons posé la question suivant au Copilot, dont la réponse donne à réfléchir.

« Quels étaient, à l’époque de la colonisation belge, l’état du rapport entre le colonisateur et son garçon de ménage ou sa femme de ménage ? »

« L’étude des rapports de genre pendant la période coloniale en Afrique subsaharienne est un domaine en développement. Jusqu’à récemment, la quasi-totalité des recherches sur ce sujet étaient en anglais. Cependant, au cours des dernières années, des historiennes africaines ont contribué à enrichir notre compréhension de l’évolution de la condition féminine pendant la colonisation et au début des indépendances1.

Voici quelques points clés concernant les rapports entre colonisateurs et femmes de ménage à l’époque de la colonisation belge :

  1. Place des femmes africaines sous la colonisation:
    • Les femmes africaines ont été touchées de manière significative par la colonisation. Leurs rôles et leurs conditions de vie ont été influencés par les politiques coloniales, les structures sociales et les dynamiques de genre.
    • La plupart des travaux d’anthropologues contemporains remontent en partie à la période coloniale pour retracer des histoires locales de femmes. Cependant, l’analyse précise de ces rapports reste un domaine en développement.
  2. Évolution de la condition féminine:
    • Les femmes africaines ont été confrontées à des défis spécifiques pendant la colonisation. Elles ont dû naviguer entre les traditions culturelles, les normes coloniales et les nouvelles opportunités émergentes.
    • Le travail domestique, y compris les tâches de ménage, était souvent effectué par des femmes africaines. Elles étaient employées comme domestiques dans les maisons des colons et des fonctionnaires coloniaux.
  3. Recherche et historiographie:
    • Plus de 275 titres (soit environ 38 % du total) portent directement sur la période coloniale en Afrique subsaharienne. Ces travaux explorent divers aspects de la vie des femmes africaines pendant cette période.
    • Les premières historiennes africaines ont contribué à combler les lacunes dans la recherche sur les femmes africaines et leur expérience sous la colonisation.
  4. Approche genrée:

En résumé, les rapports entre colonisateurs et femmes de ménage étaient complexes et variés pendant la colonisation belge en Afrique. Les femmes africaines ont joué des rôles essentiels dans les foyers coloniaux, mais elles ont également dû faire face à des défis liés à leur genre et à leur statut colonial1. »

Nous avons posé la même question pour ce qui est de la période néo-coloniale, de l’après 30 juin 1960.

« Quels sont, à notre époque néocoloniale, subséquente à la colonisation belge, l’état du rapport entre le néo-colonisateur congolais et son garçon de ménage ou sa femme de ménage ? »

« À l’époque néocoloniale, les rapports entre le néo-colonisateur congolais et son garçon de ménage ou sa femme de ménage sont complexes et variés. Pour comprendre cette dynamique, examinons quelques éléments historiques et sociologiques.

  1. Contexte historique:
  2. Rapports entre colonisateurs et colonisés:
    • Historiquement, les relations entre colonisateurs et colonisés étaient souvent asymétriques, avec des inégalités de pouvoir et de statut.
    • Les garçons et femmes de ménage congolais travaillaient souvent dans les foyers des colons. Leurs conditions de travail et leur traitement variaient considérablement en fonction des individus et des familles.
  3. Aveuglement politique:
  4. Violence et soumission:

En résumé, les rapports entre néo-colonisateurs congolais et garçons/femmes de ménage sont le reflet d’une histoire complexe, marquée par des inégalités, des aveuglements politiques et des changements profonds. Il est essentiel de reconnaître ces dynamiques pour comprendre les relations actuelles dans un contexte post-colonial12. »

La lecture attentive des deux textes donne à réfléchir. On se rend vite compte qu’il y a un non-dit qui cache un malaise, même chez le « Copilot » !

Certes, il convient de consulter les historiennes dont il nous est parlé ci-haut pour comprendre d’avantage les causes et les conséquences de ces non-dits.

Restons branchés!