La congénitale incapacité de citoyenneté


Le congolais n’aime pas un Congo qu’il n’a pas créé et qui lui pose beaucoup de problèmes, en raison de sa diversité culturelle.

Seuls les chrétiens, en raison de leur nouvelle naissance, ont la capacité de transcender le tribalisme ambiant, d’aimer véritablement ce Congo des Belges, de s’efforcer d’en faire un Congo des Congolais.

Les bokokistes du MNC, du MPR, de l’AFDL, du PPRD, de l’UDPS, sont congénitalement incapable de citoyenneté.

Très peu, infimes, sont ceux capables de comprendre cette loi fondamentale.

Les discours politiques païens, n’aideront pas notre pays à s’en sortir. Seules la connaissance intime, mystique, de notre créateur et de ses desseins, ainsi que la pieuse conformation de nos comportements à son vœu sauveront le Congo.

La cause profonde de nos malheurs est donc l’iniquité de notre peuples.

Opérer son choix


La mort de plusieurs dans la prison de Makala a Kinshasa a suscité des débats,  des réflexions chez plusieurs.

Nous nous sommes exprimés et JCU a réagi.

[9/3, 22:39] JCU

J’aurais besoin de votre analyse quant à ce.

Franchement dans un pays de droit, où on prône la démocratique, dans des lieux de correction ! Non, non, non : Congo.

[9/4, 10:38] GPAU

L’Ituri va continuer à vivre le même type d’événements que celui advenu à Kinshasa si nous continuons à laisser les choses aller de la sorte, à lier notre destin à celui des hommes de Kinshasa, à ne pas défendre nos valeurs ituriennes, à ne pas vouloir résoudre le conflit Hema-Lendu par nous-mêmes, à ne pas exiger notre indépendance véritable.

Avec les acteurs politiques actuels, nous ne sauront pas opérer le changement nécessaire. La vraie solution passe donc par :

  1. L’identification et la promotion de nos bons gestionnaires de la chose publique.
  2. La disqualification, par voie de droit, de tous les hommes véreux qui trônent dans notre pays.
  3. L’engagement du pays dans un développement endogène, intégral et intégré, dans un système respectueux de tous nos peuples du Congo, par des projets écrits, consensuels, démocratiques, complets, soignés, solidaires, rentables.

Kinshasa n’a ni la volonté, ni la capacité de conduire un tel projet. Nos localités, nos communes ou nos secteurs, nos territoires et nos provinces ou futurs états se doivent se liguer pour disqualifer démocratiquement les esclavagistes et colonialistes de Kinshasa et pour engager notre nation sur la voie de son indépendance et de sa prospérité véritables. Au Projet 2014, nous avons des propositions claires et net pour aller vers dans la direction d’un tel bonheur.

Accueil

Moi, je suis prêt à participer, tant que les mahagiens ou les ituriens, le voudront, à un processus qui vise une réelle indépendance de tous nos peuples, unis autour des valeurs nationales clairement définies et préalablement acceptées par les états à créer sur la base de nos affinités culturelles.

Je refuse en revanche de fonctionner avec des brutaux, des assassins, des esclavagistes, des colonisateurs, des fétichistes, des démagogues, des voleurs…


[9/4, 11:05] JCU :

Ça laisse nos mémoires vides dans la réalisation.


[9/4, 11:13] GPAU:

Continuons à mourir, d’accompagner l’arbitraire et l’enrichissement de nos bourreaux.  Dieu écoute ses serviteurs, JCU. Toi, chousis la vie et non pas la mort qu’a choisie la foule.

Kinshasa ne s’en sortira pas !


Répétons-le à nos compatriotes : sans un projet comme celui-ci, Kinshasa ne s’en sortira pas.

Les divergences et les inimitiés persisteront, les violents sont ceux qui dirigeront le pays.  Ils conduiront les congolais vers une boucherie humaine de plus en plus grandiose.

Voici, tel que reçu,  ce qui à été posté, dur notre compte WhatsApp.

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

RD Congo : le carnage dans la prison de Makala secoue Kinshasa

Pour empêcher les prisonniers qui tentaient de s’évader à la faveur d’une panne de courant, la garde républicaine a tiré dans le tas à la mitraillette.

Par Colette Braeckman
Publié le 3/09/2024 à 15:51

Les habitants du quartier de la prison centrale de Kinshasa, Makala, sont toujours sous le choc après le carnage survenu dans la nuit de dimanche à lundi. Ils estiment que le chiffre officiel faisant état de 129 morts est largement sous-estimé : « Lorsque l’on tire à la mitraillette sur une foule, cela fait bien plus de morts. »

« C’est après 1h du matin que nous avons été réveillés par des coups de feu tirés dans l’enceinte de la prison », nous raconte un voisin, dont la voix tremble encore. « Au début, nous avons cru que des voleurs avaient tenté de braquer l’un des magasins de la prison à la faveur de la panne de courant qui avait plongé tout le quartier dans l’obscurité. Mais nous avons vite compris que c’était beaucoup plus grave et qu’à la faveur de l’obscurité, des “kulunas” (jeunes délinquants armés, NDLR) tentaient de s’échapper, escaladant les murs d’enceinte et essayant de faire sauter les barreaux. »

Vers 2 h du matin, la situation s’est aggravée lorsque des renforts sont arrivés et ont tiré à balles réelles dans la foule des prisonniers rassemblée dans la cour de la prison. « Nous entendions les cris, les hurlements car c’est depuis les miradors que les gardiens tiraient sur une foule évaluée à 1.500 personnes. »

Un autre voisin, qui a une expérience militaire, est formel : « Dans la nuit, lorsque la garde républicaine est arrivée sur place, on a entendu des tirs de mitraillettes tirés depuis les véhicules. J’ai aussi reconnu le tir de fusils UZI ou FAL, c’étaient de véritables scènes de guerre. »

Le pavillon voisin, qui héberge des femmes détenues, a également été attaqué, mais, sur ce point, les versions divergent : certains témoins assurent que les kulunas voulaient violer les prisonnières, d’autres mettent en cause les militaires. Un homme conclut : « A Makala, tout le monde viole, les prisonniers attaquent des femmes qu’ils disent être des prostituées, les policiers, les gardiens font la même chose et les militaires ne se privent pas non plus », précise notre source.

« Nous avons attendu le soir pour oser bouger »
Après les affrontements qui n’ont pris fin qu’à 8 h du matin, les habitants du quartier sont restés terrés chez eux, craignant que des patrouilles enfoncent leur porte afin de débusquer d’éventuels fuyards. « Nous avons attendu le soir pour oser bouger et, tapis derrière les fenêtres, nous avons observé le mouvement des véhicules militaires qui venaient récupérer les corps », ajoute notre témoin.

Durant la journée de lundi, des rumeurs ont circulé dans Kinshasa, accusant un « commando rwandais » d’avoir tenté de faire évacuer des rebelles du M23. Mais dans le quartier de Makala, cette version laisse sceptique : « Ce qui s’est passé n’a aucun lien avec la guerre à l’est, ce sont des jeunes gens, les kulunas, des prisonniers de droit commun, entassés dans la cour, qui ont tenté de s’échapper à la faveur d’une panne de courant et qui ont affronté la garde républicaine venue prêter main-forte aux gardiens de la prison en tirant dans le tas. »

Le bilan présenté par le ministre de l’Intérieur Jaquemain Shabani, paraît largement sous-évalué (129 morts et 59 blessés). Quelques heures après la fusillade, la classe politique s’est emparée de l’affaire, mettant en cause le ministre de la Justice Constant Mutamba.

Ce drame rappelle aussi la situation de la prison de Makala, la plus grande du pays : censée être faite pour accueillir 1.500 détenus, on y recense entre 14 et 15.000 prisonniers dont quelques privilégiés seulement bénéficient de cellules individuelles.

Finissons-en avec l’argent liquide !


Voici les pays qui nous devancent en tout ou presque, depuis de longues années ?

Le Copilot répond à notre question : « Quel pays voudrait supprimer l’argent liquide ? ».

La Suisse est en train de préparer la suppression de l’argent liquide. Depuis le 20 août 2024, 95 % des transactions de paiement de détail peuvent être effectuées via des paiements instantanés. D’ici fin 2026, tous les établissements financiers actifs dans le pays devront proposer cette option. Les paiements instantanés permettent des transactions de compte à compte avec une exécution immédiate et un règlement final en quelques secondes, 24 heures sur 24. Cependant, malgré ces innovations, les Suisses restent attachés à la possibilité de payer en espèces¹. En Suède également, l’argent liquide a quasiment disparu, avec seulement 15 % des achats dans les commerces réglés en espèces en 2016². Cependant, la résistance grandit contre cette société sans cash, car la disparition de l’argent liquide a été particulièrement rapide dans le pays⁴. Il est intéressant de noter que les usages varient d’un pays à l’autre en Europe, et certains pays comme l’Allemagne et l’Autriche continuent d’utiliser le billet de 500 euros malgré sa fabrication arrêtée en 2019⁵.

Source: Conversation with Copilot, 8/24/2024
(1) Ce pays voisin de la France prépare sa suppression de l’argent liquide. https://www.presse-citron.net/ce-pays-voisin-de-la-france-prepare-sa-suppression-de-largent-liquide/.
(2) La Suède, ce pays où l’argent liquide a disparu – Le Figaro. https://www.lefigaro.fr/international/2017/10/23/01003-20171023ARTFIG00252-la-suede-un-pays-sans-cash.php.
(3) En Suède, la résistance grandit contre la société sans cash. https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/en-suede-la-resistance-grandit-contre-la-societe-sans-cash-1223327.
(4) L’argent liquide va-t-il bientôt disparaître – Ça m’intéresse. https://www.caminteresse.fr/societe/largent-liquide-va-t-il-bientot-disparaitre-11162022/.
(5) Un « hold-up du siècle » pour supprimer l’argent liquide … – Factuel. https://factuel.afp.com/un-hold-du-siecle-pour-supprimer-largent-liquide-attention-cette-fausse-allegation.

Kinshasa capitulera…


Chers tous,

Le Projet 2014, que plusieurs personnes occultent, reste très en avance sur son temps. Nous vous revenons avec des arguments déjà connus et avec nos nouvelles trouvailles politiques, stratégiques.

  1. Beaucoup en sont déjà convaincus : Kinshasa ne nous sortira pas de l’insécurité ; il ne fera que l’accroître en raison des motivations et des compétences qui restent encore à travailler par nous, peuple congolais.
  2. Sans l’implication de l’intelligentsia congolaise, nous ne pourrons jamais être compétitifs sur aucun plan, à l’international. Cela, bien que nous ayons une ressource humaine exploitable assez abondante, mais encore insuffisante.
  3. Le devoir d’instruit, de former et d’éduquer les congolais est nôtre et de de personne d’autre.
  4. La dualité du pouvoir (gouvernemental et celui dit coutumier) est une promotion, un prolongement de notre colonisation. Prendre notre indépendance, c’est n’accepter et ne nous soumettre qu’aux autorités de nos royautés ou empires congolais et à personne d’autre.
  5. Cette remise en cause du pouvoir de Kinshasa sur nos peuples n’est pas à confondre avec les aventureuses rébellions que nous connaissons et ne doit surtout pas être un rêve ; mais un combat de tout un chacun qui recherche notre réelle indépendance. C’est elle la vraie indépendance du Congo : celles de nos peuples aujoud’hui assujettis par Kinshasa et ce, depuis 1960, par nos propres frères congolais, d’abord et par les autres ennemis de nos peuples derrière eux.
  6. Nous demeurons convaincu qu’un passage en 5 étapes de 5 ans chacune, de la République, vers l’Union des État Indépendants du Congo (UEIC), de l’Afrique Centrale (UEIAC) ou de l’Afrique toute entière (UEIA), soit le seul moyen de léguer à nos enfants un état paisible et prospère.
  7. Notre indépendance politique, technologique, culturelle et sociale tient à notre capacité de produire et de vendre nous-mêmes nos services et nos produits, au Congo même ou du Congo même, sans courir inutilement, à perte, à l’étranger.
  8. De notre capacité de prendre en charge ces donnes géopolitiques dépendra notre destin, notre bonheur présent et futur.

Le Projet 2014, continue donc à solliciter une participation active massive à la rédaction en ligne d’un projet de société pour la RDC et de son test sur terrain au fur et en mesure de l’exécution dudit projet. C’est la manière civilisée et efficace de forcer Kinshasa à la capitulation dans la guerre qu’il mène contre notre peuple.

L’opposition échoue : pourquoi ?


Cette belle image nous est parvenue ce matin. Comme toujours, le commentaire attriste. Comment allons-nous nous en sortir avec des mensonges, dans l’opposition, comme dans le pouvoir en place ?

IMPOSSIBLE ! Peuple congolais.

« D’abord les 3 premiers (Sama L., Kamere et Judith S.) sont des rwandais de père et de mère ; ils travaillent en RDC pour le Rwanda. Les deux autres sont aussi des prédateurs corrompus avérés.

Si Tshilombo meurt ou s’il devient incapable de [suite de sa] maladie ; alors, c’est le tutsi munyavyura de Lubumbashi, Sam Lukonde qui va lui succéder légalement.

Felix Tshilombo est incapable de nommer un congolais de père et de mère à un poste régalien ou stratégique. La question qui se pose c’est : est-ce que lui-même Felix n’est pas étranger quelque part, d’origine ?

Dans tous ces gouvernements successifs, on a toujours plus de 5 rwandais tutsi comme ministres…

Donc, c’est alias Joseph Kabila qui continue dans l’ombre à gérer le Congo ; on a un roi qui règne et un roi nomme pour faire du théâtre. »

En même temps, certains croient la victoire déjà consommée. C’est ce que nous pouvons lire sur cet autre article qui nous tombe sur le bureau.

« Le combat pour le départ de Monsieur FÉLIX ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO à la tête du pays devient totalement facile.

Rien que pour ces deux visages : M. VITAL KAMERHE et M. SAMA LUKONDE sont les enfants politiques de JOSEPH KABILA KABANGE.

ATSHI bye !

https://x.com/LompempeJ/status/1823115817372037127?t=dsOpwqczLWGYDqE1jmkCNw&s=08« 

Travailler avec du mensonge, c’est perdre d’avance.
Comptons le nombre de contre-vérités dans cette livraison et concluons quant au pourquoi de nos échecs.

Vous couper l’appétit !


Nos échanges, à l’heure de table. De quoi vous couper l’appétit, quand nous n’avez pas l’espérance du salut.

Cela se passe dans mon pays, la République Démocratique du Congo que mènent MM Félix Tshisekedi et Judith Suminwa.

Contact WhatsApp

« Le Congo n’a pas de chance ! L’ancien ministre des Sports, François Kabulo Mwana Kabulo, a vendu une partie de terrain du Stade des Martyrs avant son départ. L’actuel ministre, Didier Budimbu, constate une clôture dans l’enceinte du stade. Il exprime son étonnement… »

La vidéo de la scène est accessible via ce lien-ci.

Il en parle, comme s’il ne savait pas à quoi il se fût engagé. Quel désordre ?
L’ingénieur a-t-il été arrêté, emmené, sans mandat, sur ordre du ministre, sans savoir si c’est lui le responsable du la gaffe ? Est-ce là un montage de désintoxication aussi ?

M. Félix Tshisekedi et Mme Judith Suminwa ont du pain sur la planche. Sont-ils capables de s’en sortir ? Comment cela se passera-t-il ?

Comme pour terminer sur un ton poétique, un frère en Christ commente.

 » Vraiment, quel désordre na mboka na biso !
Shalom chez toi, mon cher Paluku Atoka na biso !
Bonne et ensoleillée journée bénie, avec le Seigneur !
Puisse le soleil scintiller dans nos cœurs pour qu’ils reflètent la splendeur de Dieu.
C’est ce soleil qui met en nous sa flamme ; et dès lors, nous sommes heureux !
Nous sommes ensemble : mon cher frère ! « 

Ituri : sentiments ou caprices ?


Voici ce que l’on peut lire dans un groupe WhatsApp iturien.

Il ne faut dès lors pas s’étonner que cette région du monde reste parmi des plus insécurisées de la RDC. Avec les groupes armés tels que CODECO, Zaïre, Chini ya Kilima, FPRI et autres, l’Ituri, après le Nord et le Sud Kivu, est en proie à un des désastres humanitaires le plus marquant du 21ème siècle.

[10-08-24 04:50] Par grâce:

Allô, allô… GOUVERNEMENT, FARDC ET TOUT CITOYEN CONGOLAIS.

Il est déplorable de voir l’observation du CESSEZ-LE-FEU par les militaires loyalistes pendant que les M23 récupèrent des contrées de manière rapide, les unes après les autres sans aucune offensive ni sans être inquiété par qui que ce soit.

Les dirigeants, dans le Gouvernement et les commandants dans les FARDC, doivent dire ce qui est claire au peuple.

Néanmoins le peuple soutient toujours les forces de défense loyalistes jusqu’au sacrifice suprême.

La lecture de cet article nous a inspiré les lignes suivantes.

[10-08-24 14:43] GPAU

Est-il responsable et sérieux de soutenir, dans l’Ituri, une armée commandée par des ennemis de l’Ituri, quand on aime sa province ?

« Les dirigeants dans le Gouvernement et des commandants des FARDC doivent dire ce qui est claire au peuple. »

Ce comportement du peuple iturien, cette trahison continuelle de notre terroir, a commencé bien avant 1960, pour ne pas parler des trahisons d’avant l’esclavage arabe et la colonisation européenne. Est-il possible, dans l’état actuel du pays, de dire utilement la vérité au peuple iturien ? Cette vérité dite au peuple lui apporterait quoi qu’il ignorerait ? Le peuple iturien demande-il réellement d’être informé sur quoi quoi que se soit qui touche à son destin ? Si du moins il en aurait un ! Quand, où et comment cela se passerait-il ?

« Néanmoins le peuple soutient toujours les forces de défense loyalistes jusqu’au sacrifice suprême. »

Ce peuple que nous sommes, défend-il réellement les intérêts de l’Ituri et ceux de la République Démocratique du Congo ? En 1960, le peuple iturien embrassait le lumumbisme ; en 1964, le molelisme ; en 1965, le mobutisme ; en 1997, le kabilisme ; et en 2011, l’udpsisme. Quel objectif, quel destin, quel avenir a jamais poursuivi et rechercher l’iturien ?

Quelles sont les conséquences à tirer du constat.

  1. L’Ituri manque une âme, de peuples qui soient débout.
  2. L’Ituri manque de leaders valables.
  3. L’intelligentsia iturienne est irresponsable et mourra de son égoïsme et de son ingratitude.
  4. Si le Projet 2014 ne titille pas les peuples et les cerveaux ituriens, l’Ituri mourra comme le reste de la RDC.

Violences et les morts en Ituri : depuis quand ?


À la question qu’est-ce qu’est le G5 en Ituri, voici ce que l’on peut lire.

« Le G5 est une association regroupant plusieurs communautés, dont les Hema, dans la province de l’Ituri, en République Démocratique du Congo (RDC). Cette association se considère comme victime des exactions perpétrées par la milice CODECO (Coopérative pour le développement du Congo), qui prétend défendre la communauté Lendu1.

Les conflits inter-ethniques en Ituri, qui opposent principalement les groupes Hema et Lendu, ont causé de nombreuses violences et pertes humaines depuis 20171. Malgré la signature d’accords de paix, les violences continuent, notamment autour des sites miniers1. »

Le Copilot

Quelles sont les communautés qui forment le G5 iturien ? Que signifie le sigle G5 ?

Le même Copilot précise cette fois-ci.

« Le G5 iturien est une coalition de cinq communautés principales de la province de l’Ituri en République Démocratique du Congo. Ces communautés sont :

  1. Hema
  2. Alur
  3. Ndo-Okebo
  4. Nyali
  5. Mambisa

Le sigle G5 signifie simplement “Groupe des 5”, en référence aux cinq communautés qui composent cette coalition. Cette alliance a été formée pour défendre les intérêts communs de ces communautés face aux violences et aux conflits inter-ethniques dans la région. »

En quoi les 5 communautés du G5 sont elle les principales de l’Ituri : en ce numériquement, socialement, culturellement, politiquement, économiquement, spirituellement, industriellement ? Et surtout : pourquoi et comment ?

Est-ce vrai que le G5 ait été créé pour « défendre les intérêts communs de ces communautés face aux violences et aux conflits inter-ethniques dans la région » ou plutôt pour défendre les 5 communautés contres les lendu et leurs alliés précisément, avec qui l’entente n’existe pas vraiment depuis la nuit des temps, de suite de la colonisation des peuples soudanais par les peuples nilotiques ; à ce que nous avons appris de nos aïeux ? À ne pas se dire clairement la vérité, en tombant dans le travers nord-kivutien, dans l’improductive hypocrisie, nous craignons, pour notre part, que nous continuions à sombrer de plus en plus dans la méfiance, dans la violence sans fin, dans l’accumulation continuelle des mensonges et de rancoeurs. Il est étange que Lese, Ngiti, Nyali, Lokele et Nande et Bwisha ne soient pas cités dans cette affaire qui ne fait que grossir le rang des mécontents et des victimes, tous les jours.

Pour nous, le Projet 2014 est la démarche tout indiquée pour aller vers un débalage complet de nos fardeaux, pour le déposer sous le feu du jugement de tous par tous, en hommes reponsables, prévenants.

Enfin, comme nous aimons à le souligner, en 1976, nous resolûmes de rejoindre notre père en politique dans le souci d’aider notre Ituri à éviter l’éclatement, parce qu’ en 1974 déjà, nous vivions dans l’insécurité la plus totale : hommes et femmes empoisonnés ou battus mouraient ou survivaient. En 1994, nous tirions déjà ici la sonnette d’alame : à cause des conflits interethniques…

Peuples ituriens, rentrons à nos amours : apprenons à nous dire la vérité, pour créer la confiance qui nous aidera à nous mettre autour d’une vraie table de conciliation, d’humanisation, pour plus jamais, les ennemis de nos âmes ne continuent à nous subjuger.

Augustin Kabuya : réellement superstitieux ?


C’est ce que prétend une personne sur une publication sur WhatsApp.

Qui sont les victimes de cette superstition ?

Comment et pourquoi ?