Éducation : une frange en colère !


La nation est entrain d’être enterré avec la position de ce régime politique en RDC qui ne se sent pas concerné par l’éducation dans notre pays ,
Chers activistes des droits humains et tous les acteurs de la société civile ,mouvement citoyen et groupes de pression mettons nous debout comme un seul homme pour empêcher a ce régime politique de priver a nos enfants leur droit à l’éducation .
Retenez que cette privation est caractérisée par son refus catégorique d’ameliorer les conditions de vie et de travail des enseignants congolais ,qui viennent de décider d’entrer en grève illimite .
Et malheureusement pour nous ce régime politique de tshilombo fait fie et affiche son ignorance notoire quand en ce qui concerne ce droit à l’éducation pour nos enfants .
Retenez que ce droit doit marcher avec un meilleur traitement moral et matériels des enseignants congolais ,chose que ce régime sabotte avec la dernière énergie .
Debout tous et mobilisons nous pour dire non a cette maltraitance que ce régime politique est venu nous imposer .
Aujourd’hui nos enfants vont passer deux mois sans aller à l’école , ensemble nous pouvons évaluer les conséquences non négligeable .

la nation on ne la tue pas par les armes , mais par la destruction de l’education.

Ce que vient nous imposer ce régime des criminels .

Nos télécommunications


Bonjour papa professeur !  Depuis hier, notre connexion faisait défaut ; raison pour laquelle j’ai raté notre rendez-vous avec vous.  Vraiment, notre connexion de la RDC…  Nos dirigeants sont inconscients.


Mon fils, construire, étendre, gérer, maintenir, réparer et moderniser les connexions, les télécoms dans notre pays n’est ni un travail de notre Président ni un travail du Gouvernement ni celui de notre Parlement ; mais c’est le travail de nos collectivités, de nos consommateurs des services des télécommunications, de nos ingénieurs de l’électionique et des télécoms – comme moi.

Si nous attendons quelque chose de Tshisekedi, de Suminwa et de Kamerhe, nous attendrons longtemps. Levons-nous et bâtissons notre réseau nous-mêmes : il sera de la toute dernière génération dans le monde ; tandis que le Président de la République, la Première ministre et le Président de l’assemblée nationale, dormiront, plus que ceux d’aujourd’hui.

Désormais, le régime de Kinshasa n’a plus la force de nous empêcher de moderniser nos télécommunications, notre agriculture, notre pêche, nos mines, notre habitat, nos routes, nos autres infrastructure, nos enseignements, notre santé… Dans nos territoires, élaborons des projets de modernisation de notre Télécom : les autres nous emboîteront le pas ; et, Kinshasa ne saura pas tenir débout devant l’ouragan de l’histoire ; pas une seule seconde.

Nous aurons l’occasion aussi de nous rendre compte de nos limites, de nos insuffisances, de nos réels besoins, de nos effectives capacités. Pour l’instant, les hommes qui trônent à Kinshasa nous distraient, nous pillent et nous déciment. Levons-nous et arrêtons les dans leur folie meurtrière, prenant notre Dieu pour appuie.

Nous tâcherons de mobiliser nos ingénieurs des télécommunications et nous verrons très vitre ou se trouve de goulot d’étranglement que nous exposerons aux congolais, ici, qui comprendront et décideront très vite, pertinemment, efficacement et facilement.

État des télécommunications au Congo

À SUIVRE…

Campagne ou travail ?


Les élections de 2028 sont devant nous. Nous avons loupé 2011, 2018, 2023. Si nous loupons 2028 aussi, ce serait regrettable pour le Congo-Kinshasa.

En effet, nous compatriotes meurent partout : pas seulement à l’Est. Les brutalisés, les empoisonnés, les tués, les violés, les emprisonnés, les dépouillés ; au pays comme à l’extérieur du pays, sont très nombreux : nous sommes véritablement maudits par Dieu.

Il n’y a qu’une voie de salut : le repentance ! Sinon, nous continuerons à subir le courroux du Dieu vivant et vrai. En effet, notre idolâtrie désarçonne, même les plus superstitieux. Levons-nous, comme certains indiens l’ont fait : jetons nos idoles, brulons-les ou faisons-en autres choses à la gloire du Dieu vivant et vrai qui enrichit sur tous les plans ceux qui l’adorent en esprit et en vérité ; ceux qui acceptent que Christ et le Père viennent habiter en eux, jusqu’à la félicité éternel.

Rejoignez-nous ici, dans Kongo Ya Sika ou dans dans nos initiatives pour combattre l’esclavage, la colonisation, la dictature et d’autres choses semblables.


Suivez attentivement l’Hon MBINTULE MITONO qui met à défi la demande d’une nouvelle prorogation de l’État de Siège au Nord-Kivu et en Ituri au niveau de la plénière de l’Assemblée Nationale et il plaide ouvertement pour la fin de ce régime exceptionnel.

Soutien plus à ce Vaillant Député qui fait honneur de tous nos concitoyens.


Pendant que nous voulons la fin de l’état de siège, lui, croit utile d’enquêter !

Voilà comment nous nous enfermons nous-mêmes dans l’esclavage, la colonisation, la dictature.

Plus grave, il ose tenter de laver l’auteur illégal de cet état de siège et ceux qui lui permettent de nous subjuguer.

Non ! L’honorable Mbidule ne nous avance pas : il nous recule, il nous trahit, plutôt, au grand jour.  Ce que nous lui demandons de défendre, c’est la fin inconditionnelle et immédiate de la dictature ; et  le respect du kibali-iturien.

Nous savons nous occuper de notre terroir nous-mêmes.

Autre indépendance katangaise ? (2)


« la Déclaration universelle des droits humains accorde à tout être humain des droits et libertés intrinsèques, destinés à assurer sa protection et son épanouissement »

Faut-il dire AMEN ?

  • Nous ne pouvons pas confier la définition de nos droits et libertés humains, individuels ou nationales à une déclaration qui n’est pas nôtre, en réalité ; pas celle de nos peuples : si nous sommes ou voulons être responsables de notre destin, qu’il soit individuel ou national !
  • Fondamentalement, est-ce aux hommes que nous devons demander ce que sont nos droits et devoirs ou plutôt à notre Créateur, commun ; et pourquoi ? Je pense qu’il y a là une première erreur gravissime qui explique certaines de nos déceptions, dans nos relations à l’ONU, à nous-mêmes.

« tous les peuples sont égaux, ils jouissent de la même dignité et ont les mêmes droits »

  • Observez bien les peuples du Katanga et de partout ailleurs dans le monde. Sont-ils égaux, jouissent-ils ou méritent-ils la même dignité ; ont-ils les mêmes droits ou devraient-ils avour les mêmes et pourquoi ? Pourquoi mentir à soi-même au grand jour ?
  • Nous comprenons ce que vous voulez ou plutôt ce que vous devriez dire : les peuples du Katanga, comme ceux de toutes les autres régions du monde, ont à se battre pour se hisser au rang des autres peuples nantis – spirituellement, matériellement, politiquement, économiquement, culturellement, socialement, physiquement, etc.
  • Plus fondamentalement, une question demeure : pourquoi devrions-nous tous avoir les mêmes droits et les mêmes obligations, alors que nous sommes tous différents ?  Quels sont les éléments qui définissent, déterminent notre dignité, nos droits et nos obligations ?  Qui les définit, pourquoi et comment ?

« les droits et libertés de la personne humaine sont inséparables des droits et libertés d’autrui et du bien-être général »

  • Nous, Congolais, depuis la nuit des temps, avons difficile à concilier le respect des droits individuels et celui des droits collectifs. Nous avons tendance à les considérer comme antinomique en raison de nos velléités dictatoriales, hégémonistes et de nos passés coloniaux.

« l’illégale l’annexion coloniale du territoire du Katanga au Congo belge »

  • Pour être complet, juste et ne pas sombrer dans le racisme ni dans l’injustice, nous ne devons pas nous contenter de dénoncer le colonialisme belge (blanc), mais, nous devons dénoncer, avec la même énergie, le colonialisme congolais (noir), pratiqué depuis 1960, par tous les gouvernements qui se succèdent au pouvoir dans notre pays, hérité du combat du MNC de Lumumba.

« une grave violation des droits humains et de la Charte des Nations unies à la 984ème session, dans le vote et la mise en oeuvre de la résolution 169/1961 du 24 novembre 1961 au Conseil de sécurité des Nations unies »

  • Beaucoup de nos lecteurs ne prendrons pas le temps ou n’auront pas la possibilité matériel d’aller consulter de dont vous parlez : utilisez le langage du congolais moyen pour que les Katangais comprennent ce dont vous parlez et s’engagent à bon escient.

Etc.

Voilà mes conseils liminaires.

CONSIDERANT les graves violations des droits humains sur le principe d’assimilation et de dilution sociale appliqué sur les différentes Communautés de la RD Congo ;
CONSIDERANT que la gouvernance anarchique persistante en RD Congo depuis plusieurs décennies empêche le développement du Katanga et le bien-être de Peuple Katangais ;
CONSIDERANT le territoire de la RD Congo trop vaste pour les dirigeants au point d’être incapables de gérer ce grand espace ;
CONSIDERANT des massacres impunis et des humiliations publiques perpétrés au grand jour sur les katangais dans l’exercice du terrorisme étatique ayant étouffé l’exercice de la démocratie ;
CONSIDERANT tous les droits susmentionnés inaliénables ;
CONSIDERANT le degré du paroxysme de la pauvreté au Katanga due à l’injustice sociale et à la discrimination face à d’autres communautés de la RD Congo ;
CONSCIENTS de la nécessité du rétablissement de la paix sociale, de la garantie de la sécurité des biens et des personnes, ainsi que de la nécessité de relance de l’économie et de la remise en marche d’une Administration de développement ;
RESOLUS de conserver son identité culturelle authentique et engagés à s’assurer un statut politique, culturel et économique librement choisi pour l’épanouissement de tous les Katangais (…).

Des Katangais se proposent, encore une fois, de prendre leurs indépendance.

Cette fois-ci, réussiront-ils leur projet ?

Bon réveil,  bonne journée ?


Bon reveil a toute la famille.


Merci, chère patriote, chère combattante, l’élue, la fille de mon Père !

Quand je pense que nous avons fui le pays du soleil, de l’étoile, de la lune, de la pluie, de l’or, du cuivre, de l’uranium, du manganèse, du souffre, du pétrole, de la mangue, de la goyave, de la cassiterite, du coeur de beuf, de la nèfle, du mil, du sorgho, du mercure, du coltan, de la papaine, du diamant, du fer, du rubis, de la banane, du haricot, de l’argile, de la pomme de terre, du maracouja, du soja, de l’ébène, du cyprès, de la gorille, du chien, de la chèvre, du porc, du lapin, de la coline et de la vallée, d’interminables ressources, je ne vois plus qu’une seule chose à faire : nous départir du traître de notre nation et de notre terroir, combattre le destructeur.

Bonne journée à toi aussi !

Disons NON !


Jbk

#RDC : 10 ans de prison et 500 millions de francs congolais d’amende ! C’est la peine que risque Moïse Katumbi, pour avoir entamé les travaux de réhabilitation d’une piste d’atterrissage abandonnée depuis les années 70, à Mulonde dans le Pweto. Il lui est reproché de ne pas avoir reçu d’autorisation pour le faire.


Gpau

Si cela est vrai, nous devons tous nous lever et dire non, pour que Kinshasa ne nous traite pas comme ses esclaves ! Le Katanga doit avancer : avec ou sans la RDC. Les provinces qui veulent continuer à se laisser inféoder n’ont qu’à continuer avec leurs guides. Les mauvais attelages sont nocifs pour notre nation et cela dure depuis des millénaires chez les nais.

Le décollage raté du Bandundu


Le Bandundu, le grand Bandundu, vient de raté son décollage de 1960. J’ai expliqué à mon fils le pourquoi.

Dans le Bandundu, les terres de tes oncles sont exploités de plus en plus par des étrangers, venus de terres lointaines, parce que tu ne te lèves pas pour initier de grands projets là-bas. Si le bandundois ne se lève pas, d’autres étrangers viendront encore se servir des fruits de la cueillette bandundoise.

La foresterie, les mines, l’hydroélectricité, l’immobilier, les banques, les assurances, l’enseignement, les télécommunications, l’agriculture, le transport, le stockage de produits vivriers, l’ébénisterie, l’électronique, la musique, le théâtre, les arts divers et bien d’autres industries sont facilement développables dans le Bandundu.

Depuis que Molele et Kudiakubanza se sont fait tuer, ni Mungul Diaka ni Gizenga ni Fayulu n’ont pu proposer de projets politiques viables aux Bandundois et aux Congolais. Vous, jeunes du Bandundu, devez vous mettre au travail quotidien pour d’examiner les failles des projets molelistes, kudiakubanguistes, mungulistes, gizenguistes et fayuliens pour développer un projet nouveau qui mettent les peuples du Bandundu au vrai travail.

Le Bandundu a produit des cerveaux pour la RDC, mais les gaspille à cause de la parenté et de la mysticité mal maîtrisées. Tous se sont laissé prendre par le piège de la folie des grandeurs, avant même de n’avoir commencé à créer de la vraie richesse : tout le savoir, tout le savoir-faire et tout le savoir-être. Plutôt que de continuer à aller aux champs, aux bureaux, aux laboratoires et aux usines, ils se sont perdus entre les jambes des femmes étrangères ; dans des bouteilles de bières, de vin et de champagnes ; ou encore, sous des vestes, des costumes et dans des chaussures les plus chers du monde. C’est ce qui explique le décollage raté du Bandundu, jusqu’aujourd’hui.

Vous, jeunes Bandundois, devez retrousser les manches : sans cela, vous vivrez, plus, toujours et encore, des glorioles !

Notre terre !


Frères,

Notre devoir est de produire de la richesse pour nous permettre d’affronter victorieusement les vicissitudes de la vie nationale et nos ennemis qui sont de plus en plus nombreux.

Réunissons nos documents cadastraux et nos contrats ; conscients qu’ils sont des œuvres coloniales. Trouvons des gestionnaires sérieux pour les concessions en vue de produire le maximum pour payer ces documents que les colonialistes nous exigent, nous, propriétaires des terres, qui devrions fixer les règles d’utilisation de nos terres. Louons les terres culturales, par exemple, pour ce faire.  Répartissons nos parcelles entre nos enfants qui en manquent.

Surtout, ne vendons pas nos terres aux tiers, et encore moins, à nos ennemis. Rachetons celles que nous avions vendues, au plus vite !

La RDC ne se laissera plus faire ?


Maîtriser nos finances.

  • Si tu sais comment créer une banque ou une société d’assurances, rejoins le Projet 2014 : nous avons besoin de ton expertise. Avant tout contact, assure-toi d’avoir un projet rentable, complet, sur papier.

Maîtriser nos productions de biens et de services.

  • Tu as un projet de création d’une grande unité de production de biens ou de services : commence par mettre ton projet sur papier, rejoins ensuite le Projet 2014 pour avoir du soutien en vue de mobiliser les ressources nécessaires à la réalisation du projet, ensemble.

Maîtriser notre consommation de biens et de services.

  • Tu as un projet de fédération d’achats ou de ventes, de création de coopératives de consommation ou de production, commence par mettre ton idée sur papier ; viens ensuite au Projet 2014 pour avoir du soutien dans la diffusion, la publicité de tes exploits.

Maîtriser notre instruction (savoir), notre formation (savoir-faire) et notre éducation (savoir-être).

  • Rejoignez-nous dans la multiplication des centres d’instruction, de formation et d’éducation de nos compatriotes. Nos centres doivent être innovants (contenus, pédagogies, cultures, finalités…), compétitifs (efficacité, célérité, programme).

Maîtriser notre sécurité.

  • Ne confions pas notre sécurité entre les mains des tiers ; prenons en main l’organisation de A à Z de notre sécurité.

Qualifier nos citoyens.

Multiplier, professionnaliser et grossir nos projets (au moins quelques billions de $ par projet, quel qu’il soit !).