Le décollage raté du Bandundu


Le Bandundu, le grand Bandundu, vient de raté son décollage de 1960. J’ai expliqué à mon fils le pourquoi.

Dans le Bandundu, les terres de tes oncles sont exploités de plus en plus par des étrangers, venus de terres lointaines, parce que tu ne te lèves pas pour initier de grands projets là-bas. Si le bandundois ne se lève pas, d’autres étrangers viendront encore se servir des fruits de la cueillette bandundoise.

La foresterie, les mines, l’hydroélectricité, l’immobilier, les banques, les assurances, l’enseignement, les télécommunications, l’agriculture, le transport, le stockage de produits vivriers, l’ébénisterie, l’électronique, la musique, le théâtre, les arts divers et bien d’autres industries sont facilement développables dans le Bandundu.

Depuis que Molele et Kudiakubanza se sont fait tuer, ni Mungul Diaka ni Gizenga ni Fayulu n’ont pu proposer de projets politiques viables aux Bandundois et aux Congolais. Vous, jeunes du Bandundu, devez vous mettre au travail quotidien pour d’examiner les failles des projets molelistes, kudiakubanguistes, mungulistes, gizenguistes et fayuliens pour développer un projet nouveau qui mettent les peuples du Bandundu au vrai travail.

Le Bandundu a produit des cerveaux pour la RDC, mais les gaspille à cause de la parenté et de la mysticité mal maîtrisées. Tous se sont laissé prendre par le piège de la folie des grandeurs, avant même de n’avoir commencé à créer de la vraie richesse : tout le savoir, tout le savoir-faire et tout le savoir-être. Plutôt que de continuer à aller aux champs, aux bureaux, aux laboratoires et aux usines, ils se sont perdus entre les jambes des femmes étrangères ; dans des bouteilles de bières, de vin et de champagnes ; ou encore, sous des vestes, des costumes et dans des chaussures les plus chers du monde. C’est ce qui explique le décollage raté du Bandundu, jusqu’aujourd’hui.

Vous, jeunes Bandundois, devez retrousser les manches : sans cela, vous vivrez, plus, toujours et encore, des glorioles !

Notre terre !


Frères,

Notre devoir est de produire de la richesse pour nous permettre d’affronter victorieusement les vicissitudes de la vie nationale et nos ennemis qui sont de plus en plus nombreux.

Réunissons nos documents cadastraux et nos contrats ; conscients qu’ils sont des œuvres coloniales. Trouvons des gestionnaires sérieux pour les concessions en vue de produire le maximum pour payer ces documents que les colonialistes nous exigent, nous, propriétaires des terres, qui devrions fixer les règles d’utilisation de nos terres. Louons les terres culturales, par exemple, pour ce faire.  Répartissons nos parcelles entre nos enfants qui en manquent.

Surtout, ne vendons pas nos terres aux tiers, et encore moins, à nos ennemis. Rachetons celles que nous avions vendues, au plus vite !

La RDC ne se laissera plus faire ?


Maîtriser nos finances.

  • Si tu sais comment créer une banque ou une société d’assurances, rejoins le Projet 2014 : nous avons besoin de ton expertise. Avant tout contact, assure-toi d’avoir un projet rentable, complet, sur papier.

Maîtriser nos productions de biens et de services.

  • Tu as un projet de création d’une grande unité de production de biens ou de services : commence par mettre ton projet sur papier, rejoins ensuite le Projet 2014 pour avoir du soutien en vue de mobiliser les ressources nécessaires à la réalisation du projet, ensemble.

Maîtriser notre consommation de biens et de services.

  • Tu as un projet de fédération d’achats ou de ventes, de création de coopératives de consommation ou de production, commence par mettre ton idée sur papier ; viens ensuite au Projet 2014 pour avoir du soutien dans la diffusion, la publicité de tes exploits.

Maîtriser notre instruction (savoir), notre formation (savoir-faire) et notre éducation (savoir-être).

  • Rejoignez-nous dans la multiplication des centres d’instruction, de formation et d’éducation de nos compatriotes. Nos centres doivent être innovants (contenus, pédagogies, cultures, finalités…), compétitifs (efficacité, célérité, programme).

Maîtriser notre sécurité.

  • Ne confions pas notre sécurité entre les mains des tiers ; prenons en main l’organisation de A à Z de notre sécurité.

Qualifier nos citoyens.

Multiplier, professionnaliser et grossir nos projets (au moins quelques billions de $ par projet, quel qu’il soit !).

Les éternelles questions…


Deux questions récurrentes nous ont été encore une fois posées dans notre groupe Telegram.

  1. Ce projet 2014 ne s’est toujours pas encore réalisé ?

Avez-vous déjà lu ce qu’est le Projet 2014 ou avez-vous déjà participez à une conférence du Projet 2014 ?

Il n’y a rien de caché au Projet 2014. Tout ce qu’il faut savoir sur ledit projet se trouve sur son portail, celui-ci.

  1. Que faut-il faire pour que ce projet soit visible en province de son initiateur ?
  • Apporter 50 pages de propositions originales par trimestre, sur le portail ; ou bien, tester les propositions contenu sur le portail, sur terrain, dans son terroir. Deux contributeurs formels dans le Grand Nord kivutien et un seul dans l’Ituri.
  • Commencer par des projets tels que 1.000.000 ha pour dégager nos grands axes routiers des rebelles (Eringeti-Aru, Ngote-Mahagi-Port, Komanda-Nia-Nia et autres), Finances pour avoir nos propres banques et assurances, Énergie pour avoir notre propre eau et électricité aux portes des ménages et des entreprises, etc. Vous pouvez avantageusement vous porter candidats membres des structures à mettre en place. La levée de fonds sera très facile quand la population se trouvera devant des structures animées par des hommes faits, des patriotes avérés et compétents.
  • Donner du poids à nos structures existantes. Dans le Grand Nord kivutien, une coopérative agricole et une coopérative minière du Nord-Kivu viennent de nous contacter la semaine dernière en quête de financement de projets visionnaires (plusieurs milliers de billions de dollars par projet), pour le lancement des unités agroalimentaires – pour la première – et dans la maîtrise des mines – pour la seconde. La surprise est que des partenaires extérieurs au Congo se soient manifestés déjà en moins d’une seule semaine ; mais que dans la RDC, nous n’avons personne qui pense à mobiliser des fonds ! 1.000 CDF/congolais, c’est déjà 0,1 billions de CDF sur la table ! C’est aussi qu’il ait une carence endémique de compétences, de la ressource humaine.
  • Instruire, former et éduquer rapidement et sérieusement pour combler les nombreuses lacunes en ressources humaines. Cela peut rapidement se faire dans la structure les centres de formations et de conférences de l’EAE ASBL, par exemple, en réduisant par le fait même le chômage et l’insécurité dans le pays.

Développement : simple ou complexe…


Le développement du Congo ne consiste pas à verser pas dans des jérémiades : nous le regretterions. Mettonss-nous du côté de ceux qui agissent, suivant les voies de Dieu et ne suivons les sentiments des humains, les voies de nos pères qui nous ont plongés dans la malédiction présente !

Ce que nous oublions de dénoncer et d’éviter, ce sont les dégâts créés par nos orgies mal pensées de nos rencontres fraternelles, les limites patentes de l’école napoléonienne qui déconnecte nos enfants de nous, leurs parents et leur apprend n’importe quoi, hors de notre contrôle.

Les téléphones, mal utilisés par les pauvres, les simplistes, les complaisants, les danseurs, les plaintifs, mais premiers juisseurs de la vie,  sont effectivement un problème qui a une solution, comme les autres vicissitudes de la vie.  Une de mes filles a trouvé son astuce à elle : du matin au soir, sur son lieu de travail, elle est injoignable, même par son père.

Construire à Malende à Butembo…


[20-09-24 20:09] V. K.

Vous pouvez rencontrer les responsables des communautés de l’ITURI et du KIVU et aussi d’autres provinces du Congo. C’est vraiment nécessaire, très important et urgent.
Ne ratez pas cette occasion divine et essayer de rentabiliser votre temps pour la réussite des projets économiques, sociales, diplomatiques et juridiques de nos terroirs du KIVU et de l’ITURI.

J’AI DÉJÀ REÇU DES VAKAMA DE MALENDE BUTEMBO UNE SUPERFICIE DE 200 HECTARES POUR CONSTRUIRE DES QUARTIERS MODERNES ET DES LOGEMENTS DESCENTS.
SI LES GENS ONT PEUR DE KIRUMBA, ALORS ILS PEUVENT CONSTRUIRE LEURS LOGEMENTS MODERNES À MALENDE, À 8 KM DE BUTEMBO.
CE PROJET AMBITIEUX ÉCONOMIQUE MALENDE A AUSSI DES GISEMENTS DE FER ET DE CALCAIRE.
ON PEUT AUSSI CONSTRUIRE UNE MÉTALLURGIE À MALENDE POUR LE FER À BÉTON ET LA CONSTRUCTION DES PONTS MÉTALLIQUES DANS NOS TERROIRS DU KIVU ET DE L’ITURI.

VALENTIN KAMBALE MALINGOTO NDUIKALE, PRÉSIDENT FONDATEUR SOCEDU SARL

1.000.000 ha ?


C’est le projet que les congolais aiment le moins ; à se fier aux statistiques fournies.

[9/18, 11:03] Asbl Échanges Avec Extérieur: Il est très intéressant d’assister aux départs des « amis ».

Il sera plus rentable de participer à leur retour.

Vous qui croyez en ce projet : investissez-vous.

L’objectif est connu.
La stratégie à mettre en place ne  demande plus qu’un cadre.

Personnellement, je n’attends qu’un binôme pour commencer, dans ce cadre.

L’axe que je connais le mieux, c’est Butembo-Aru ou Butembo-Mahagi-Port ; ou alors, Kisangani-Aru ou Kisangani-Mahagi-Port.

Rappelons qu’il consiste à créer des couloirs de 8 km de largeur de champs et d’industrie alimentaire. 4 km de part et d’autre d’un axe routier donné. Objectif : donner du poids à l’agriculture congolaise. Nous, nous y croirons toujours.  Pourquoi ?

Maîtriser ces axes, c’est contrôler nos :

  1. Agriculture.
  2. Foresterie.
  3. Routes.
  4. Habitat.
  5. Énergie.
  6. Culture.
  7. Transport.
  8. Commerce.
  9. Minerais.
  10. Minéraux.
  11. Faune.
  12. Pharmacopée.
  13. Minorités.
  14. Chômeurs.
  15. Salaires.
  16. Sécurité alimentaire.

Etc.

Ce projet est conçu pour les amoureux du développement local, endogène, intégré et intégral. Ce sont les vrais hommes d’affaires. Ce sont aussi les chômeurs à la recherche de l’emploi ou en situation de création d’emplois. Ce sont les riches qui voudraient conserver leur avantage pécunier. Ce sont les pauvres qui refusent de rester à la traîne ou esclaves. Ce projet restera, demeurera donc incontournable en matière de développement local, national et planétaire. Il sera un divorce sans regret d’avec la manière archaïque d’entrevoir le développement. Il s’agit ici d’apprendre et de travailler tout le temps que l’on est valide, en visant l’excellence.

On peut commencer avec des collations de 100 €/mois/ménage (papa et maman). Mais, viser des salaires de 6.500 €/ménage à termes. Pour y arriver, il faut impérativement combiner le travail avec l’éducation. Nos paysans doivent travailler 4 heures par jour aux champs. Ils doivent aussi s’instruire, se former, s’éduquer et se faire coacher pendant 4 autres heures par jour. Cela garantira un développement harmonieux, sûr et durable.

Éviter de sombrer dans l’injustice sociale et l’esclavagisme, demande de prendre quelques dispositions. Tous les acteurs sociaux doivent participer effectivement à la gestion du projet. Le volet éducation du projet garantit ce résultat. La collaboration et la transparence permet également d’instaurer un climat de confiance, dès le départ, jusqu’à la clôture du projet. À la fin de chaque saison culturale, redistribuer les dividendes du projet équitablement permet de s’assurer d’une continuité paisible. De saison en saison, l’engagement ne fait alors que s’accroître et la rentabilité du projet également.

Notre expérience dans l’Ituri, permet de fournir quelques repères dans cette province. Il faut partir pratiquement d’une situation où tout le monde commence avec une collation. 10 €/mois pour chaque année d’études validée, par exemple. 60 €/mois pour un certifié du primaire. 120 €/mois pour un diplômé du secondaire ; et, 180 €/mois pour celui qui a validé 6 années d’études post-secondaire. Mais en même temps, éviter de sombrer dans les erreurs du passé. Il y a lieu de viser l’objectif d’un minimum de 3.250 €/mois dans les 24 mois d’un travail acharner. Pour ce faire, il convient de s’imposer une discipline de valorisation des salaires. Lier le salaire de chaque saison culturale à la performance des acteurs sur la saison. Ce qui veut dire, redistribuer le bénéfice net entre tous les acteurs en fin de saison. Cette manière de faire raffermira la confiance, créera de l’émulation et poussera à l’excellence.

Pour participer à ce projet, je pose ma candidature

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Nécrologie


Chers Atuka, frères en Christ et amis,

Après mon cadet, Raphaël Uvoyo Co, c’est le tour de ma belle-mère Antoinette Ngianzama, veuve de Devostin Mwabenge, de nous quitter cette nuit, à 19h45 de Los Angeles où elle vivait dans le ménage de mon beau-frère David Banduenga, sans que je ne l’aie rencontrée. Sa mort intervient après plus d’une année de lutte contre un cancer que les corps médicaux n’ont pas su maîtrisé, depuis son début.

Nous disons nos condoléances aux Mwabenge, et prions pour qu’ils demeurent tous dans la foi en la félicité éternelle pour tout celui qui meurt en Christ.

Pourquoi apprendre le français ?


Pourquoi apprenons-nous encore le français alors que nous passons toutes nos journées à parler nos langues vernaculaires ou maternelles ?

Dans nos écoles, nos bureaux et nos chantiers, c’est par obligation que plusieurs d’entre nous parlent français. Dans nos bureaux, tout comme dans nos chantiers, le français est généralement réservé au dialogue avec des non étrangers : nos langues vernaculaires étant celles préférées. Tout naturellement, dans nos maisons, ce sont nos langues paternelles ou maternelles qui sont usitées ; du moins, chez ceux d’entre nous qui voudraient garder leur identité culturelle.

Si donc nous pouvons encontre trouver d’utilité au français, ce n’est pas tant parce qu’il nous unirait, mais beaucoup plus parce que c’est lui la langue qui nous permet d’acquérir les autres savoirs : les mathématiques, les sciences et même les autres langues. N’ayant pas développé nos académies, nous cramponant à l’école napoléoniène, nous n’avons pas encore trouvé une alternative aux langues coloniales.

La multiplication des relations internationales, la croissance de l’importance des langues dans les affaires, les fréquentes migrations des personnes, obligent plusieurs étrangers à apprendre nos langues, pour vendre plus aisément chez nous ; autant que cela nous oblige à apprendre plusieurs langues étrangères pour communiquer et pour migrer vers d’autres régions du monde.

Hier, notre destination principale était la Belgique. Aujourd’hui, plusieurs destinations de déplacements s’offrent à nous. Nous nous retrouvons en Chine comme à Ottawa ; aux Phillipines comme en Colombie. Nos citoyens se doivent donc apprendre plusieurs autres langues en fonction de leurs choix de vie : partenaires, conjoints, clients, alliés, etc.

Nous avons proposé, pour notre enseignement, la prise en compte des langues parlées dans les pays limitrophes : la langue vernaculaire, le français – depuis le primaire, l’anglais – dès le secondaire, le portugais – de le supérieur. Jusque là, personne n’en tient compte et plusieurs de nos compatriotes n’ont toujours pas encore la maîtrise de la 2ème langue.

Autre indépendance katangaise ?


Depuis toujours 1960, certains Katangais ont toujours revendiqué leur indépendance, d’après de leurs colonisateurs présumés.

Ils reviennent en charge, las d’attendre une indépendance qui se donnerait par le colonisateur ; dépité de ne pas être en mesure de prendre leur indépendance.

Nous leur avons prodigué quelques conseils qui vallent pour les autres « peuples » du monde entier.

Frère,
Vous avez une bonne intention.
Cependant, vous êtes tombés dans le piège de nos colonisateurs.
J’ai en effet trouvé, dans votre texte, plusieurs erreurs que tous les peuples commettent, dans leurs quêtes de leurs indépendances.

  1. Se mettre eux-mêmes sous les jougs étrangers et ne pas vouloir prendre leurs indépendances vis-à-vis des autres peuples.
  2. Confondre unité, unitarisme, division, fraternité, dépendance, soumission, hégémonisme, liberté, domination, autorité, complexe…
  3. Renier leurs valeurs et leurs antivaleurs sans s’en rendre compte ou en mentant à eux-mêmes ou en sombrant dans l’hypocrisie et la démagogie.
    En effet, il existe de fait une identité katangaise ; mais reste encore mal définie et que feriez mieux de commencer par démocratiquement définir et promouvoir, de peur que vous ne vous trahissiez vous-mêmes, très vite ; et que les non-katangais ne vous raillent ou ne vous divisent facilement.
    Pour prendre votre indépendance, travaillez soigneusement votre projet. Identifiez qui est Katangais et qui ne l’est pas et sur quelle base exactement.
    En effet, le Katanga actuel est un fait colonial « belge » d’abord et « congolais » ensuite. Qui en effet a demandé aux Katangais s’il voulaient la province qu’ils forment aujourd’hui ?