!!! STOP À LA GRATUITÉ !!!


!!! STOP À LA GRATUITÉ !!!

La gratuité est nocive : c’est l’école du parasitisme, de la pauvreté, de l’irresponsabilité. Nous devons tous trouver ou créer du travail qui nous permette d’avoir les moyens dont nous avons besoin pour payer nos écoles, nos hôpitaux, nos supermarchés, nos techniciens, nos transports, ceux qui nous dirigent, ceux qui nous protègent, etc.

Rejoignez EAE ASBL pour quitter cette politique démagogique et irresponsable : celle de la gratuité de quoi que ce soit. Qui paie les cadeaux, comment et pourquoi ? Dieu a en horreur la paresse !

Gestion efficiente de la localité ou de la nation


Certaines mesures contribuent à une administration publique efficace, axée sur la transparence, la participation, l’innovation et des choses semblables.

Pour qu’une localité maîtrise efficacement l’administration publique, voici quelques étapes essentielles :

1. Établir une gouvernance transparente
Assurer que les processus décisionnels sont clairs et accessibles à tous. Utiliser des plateformes pour partager les décisions et solliciter des retours des citoyens.
Dans votre localité, quelles sont les dispositifs mis en place pour assurer la transparence de l’administration publique ?

2. Renforcer la participation citoyenne

Encourager les habitants à participer activement aux débats publics, aux réunions municipales et aux élections. Créer des forums et des outils en ligne pour faciliter cette participation.
De quelle manière, dans votre localité, la participation citoyenne est-elle renforcée et quels sont les résultats objectivement observables ?

3. Investir dans la formation

Former les fonctionnaires municipaux aux meilleures pratiques en matière de gestion publique, de technologie et de service aux citoyens.
Combien de personnes formez-vous par an, dans quels domaines, et avec quel impact sur le développement de votre localité ?

4. Utiliser des technologies modernes

Mettre en place des systèmes de gestion de l’information pour suivre les performances, les budgets et les projets en cours. Les outils de gestion des ressources et de planification urbaine peuvent améliorer l’efficacité.
Quelles sont les technologies de pointe que vous auriez adoptées et qui auraient boosté votre développement dans des secteurs bien identifiés, à la grande satisfaction de la localité ?

5. Favoriser la collaboration interservices

Encourager la coopération entre les différents départements municipaux pour éviter les silos et optimiser l’utilisation des ressources.
Vos différents publics collaborent-ils pour vous simplifier la vie en réduisant significativement les « tracasseries administratives » ?

6. Assurer une gestion financière rigoureuse

Mettre en place des pratiques de gestion budgétaire strictes, surveiller les dépenses et chercher des financements alternatifs lorsque c’est possible.
Votre administration produit-elle un rapport clair in intelligible pour tous de sa gestion et des résultats obtenus ; chaque semaine, chaque mois, chaque trimestre, chaque semestre ou chaque année ? Qui valide les rapports ainsi produit et comment ?

7. Planifier à long terme

Développer des plans stratégiques pour anticiper les besoins futurs en matière d’infrastructure, de logement, de services publics et d’environnement.
Votre destin, votre avenir, est-il connu par tous ? Qui l’a défini, pourquoi et comment ?

8. Mettre en place des mécanismes de contrôle et d’évaluation

Évaluer régulièrement les politiques publiques et les projets pour s’assurer qu’ils atteignent leurs objectifs et ajuster les stratégies si nécessaire.
Existe-il une évaluation automatisée de votre progrès accessible, consultable par toute la population de votre localité ?

MOOCs : Éducation pour tous ou piège à illusion ?


Nous pouvons commencer par apprendre ce que sont les MOOCs ici par exemple : https://www.mooc.org/about-moocs.

Nous pouvons ensuite inventorier tous les avantages et tous les inconvénients des MOOCs. Plusieurs ont tendances à présenter leurs bienfaits sans parler de leurs méfaits.

AvantagesInconvénients

L’étape suivante devait être l’analyse plus fine des MOOCs pour les dompter et les mettre au service de la lutte contre l’ignorance qui profite aux dictateurs dans notre pays. Mon expérience me révèle que les irresponsables du progrès se compte par millions dans notre pays. Il convient de mener une lutte tous azimuts contre l’ignorance, sous toute ses formes.

Il nous faut une infrastructure que les hommes actuels de Kinshasa ne sont pas prêts à mettre en oeuvre. Il faut donc commencer sans eux ou les engager dans la démarche, en démontrant qu’ils ont intérêts à le faire et qu’ils perdrrait à ne pas le faire. Sinon, au plan national, ce serait échouer d’avance, encore une fois.

Avant d’aller plus loin…

Il faut avoir de raison de recourir au MOOCs.

  • Nos atouts.
    • La taille du pays.
    • La taille de la population.
    • La variété culturelle.
  • Nos faiblesses.
  • Le colonialisme.
  • La dictature.
  • La parentalité.
  • La parenté.
  • La mysticité.
  • La religion.
  • La superstition.
  • Le taux d’illetrisme.
  • Les bénéfices.
  • Les opportunités.
  • Les menaces.
  • Les contraintes.

Éducation : une frange en colère !


La nation est entrain d’être enterré avec la position de ce régime politique en RDC qui ne se sent pas concerné par l’éducation dans notre pays ,
Chers activistes des droits humains et tous les acteurs de la société civile ,mouvement citoyen et groupes de pression mettons nous debout comme un seul homme pour empêcher a ce régime politique de priver a nos enfants leur droit à l’éducation .
Retenez que cette privation est caractérisée par son refus catégorique d’ameliorer les conditions de vie et de travail des enseignants congolais ,qui viennent de décider d’entrer en grève illimite .
Et malheureusement pour nous ce régime politique de tshilombo fait fie et affiche son ignorance notoire quand en ce qui concerne ce droit à l’éducation pour nos enfants .
Retenez que ce droit doit marcher avec un meilleur traitement moral et matériels des enseignants congolais ,chose que ce régime sabotte avec la dernière énergie .
Debout tous et mobilisons nous pour dire non a cette maltraitance que ce régime politique est venu nous imposer .
Aujourd’hui nos enfants vont passer deux mois sans aller à l’école , ensemble nous pouvons évaluer les conséquences non négligeable .

la nation on ne la tue pas par les armes , mais par la destruction de l’education.

Ce que vient nous imposer ce régime des criminels .

Nos télécommunications


Bonjour papa professeur !  Depuis hier, notre connexion faisait défaut ; raison pour laquelle j’ai raté notre rendez-vous avec vous.  Vraiment, notre connexion de la RDC…  Nos dirigeants sont inconscients.


Mon fils, construire, étendre, gérer, maintenir, réparer et moderniser les connexions, les télécoms dans notre pays n’est ni un travail de notre Président ni un travail du Gouvernement ni celui de notre Parlement ; mais c’est le travail de nos collectivités, de nos consommateurs des services des télécommunications, de nos ingénieurs de l’électionique et des télécoms – comme moi.

Si nous attendons quelque chose de Tshisekedi, de Suminwa et de Kamerhe, nous attendrons longtemps. Levons-nous et bâtissons notre réseau nous-mêmes : il sera de la toute dernière génération dans le monde ; tandis que le Président de la République, la Première ministre et le Président de l’assemblée nationale, dormiront, plus que ceux d’aujourd’hui.

Désormais, le régime de Kinshasa n’a plus la force de nous empêcher de moderniser nos télécommunications, notre agriculture, notre pêche, nos mines, notre habitat, nos routes, nos autres infrastructure, nos enseignements, notre santé… Dans nos territoires, élaborons des projets de modernisation de notre Télécom : les autres nous emboîteront le pas ; et, Kinshasa ne saura pas tenir débout devant l’ouragan de l’histoire ; pas une seule seconde.

Nous aurons l’occasion aussi de nous rendre compte de nos limites, de nos insuffisances, de nos réels besoins, de nos effectives capacités. Pour l’instant, les hommes qui trônent à Kinshasa nous distraient, nous pillent et nous déciment. Levons-nous et arrêtons les dans leur folie meurtrière, prenant notre Dieu pour appuie.

Nous tâcherons de mobiliser nos ingénieurs des télécommunications et nous verrons très vitre ou se trouve de goulot d’étranglement que nous exposerons aux congolais, ici, qui comprendront et décideront très vite, pertinemment, efficacement et facilement.

État des télécommunications au Congo

À SUIVRE…

Campagne ou travail ?


Les élections de 2028 sont devant nous. Nous avons loupé 2011, 2018, 2023. Si nous loupons 2028 aussi, ce serait regrettable pour le Congo-Kinshasa.

En effet, nous compatriotes meurent partout : pas seulement à l’Est. Les brutalisés, les empoisonnés, les tués, les violés, les emprisonnés, les dépouillés ; au pays comme à l’extérieur du pays, sont très nombreux : nous sommes véritablement maudits par Dieu.

Il n’y a qu’une voie de salut : le repentance ! Sinon, nous continuerons à subir le courroux du Dieu vivant et vrai. En effet, notre idolâtrie désarçonne, même les plus superstitieux. Levons-nous, comme certains indiens l’ont fait : jetons nos idoles, brulons-les ou faisons-en autres choses à la gloire du Dieu vivant et vrai qui enrichit sur tous les plans ceux qui l’adorent en esprit et en vérité ; ceux qui acceptent que Christ et le Père viennent habiter en eux, jusqu’à la félicité éternel.

Rejoignez-nous ici, dans Kongo Ya Sika ou dans dans nos initiatives pour combattre l’esclavage, la colonisation, la dictature et d’autres choses semblables.


Suivez attentivement l’Hon MBINTULE MITONO qui met à défi la demande d’une nouvelle prorogation de l’État de Siège au Nord-Kivu et en Ituri au niveau de la plénière de l’Assemblée Nationale et il plaide ouvertement pour la fin de ce régime exceptionnel.

Soutien plus à ce Vaillant Député qui fait honneur de tous nos concitoyens.


Pendant que nous voulons la fin de l’état de siège, lui, croit utile d’enquêter !

Voilà comment nous nous enfermons nous-mêmes dans l’esclavage, la colonisation, la dictature.

Plus grave, il ose tenter de laver l’auteur illégal de cet état de siège et ceux qui lui permettent de nous subjuguer.

Non ! L’honorable Mbidule ne nous avance pas : il nous recule, il nous trahit, plutôt, au grand jour.  Ce que nous lui demandons de défendre, c’est la fin inconditionnelle et immédiate de la dictature ; et  le respect du kibali-iturien.

Nous savons nous occuper de notre terroir nous-mêmes.

Autre indépendance katangaise ? (2)


« la Déclaration universelle des droits humains accorde à tout être humain des droits et libertés intrinsèques, destinés à assurer sa protection et son épanouissement »

Faut-il dire AMEN ?

  • Nous ne pouvons pas confier la définition de nos droits et libertés humains, individuels ou nationales à une déclaration qui n’est pas nôtre, en réalité ; pas celle de nos peuples : si nous sommes ou voulons être responsables de notre destin, qu’il soit individuel ou national !
  • Fondamentalement, est-ce aux hommes que nous devons demander ce que sont nos droits et devoirs ou plutôt à notre Créateur, commun ; et pourquoi ? Je pense qu’il y a là une première erreur gravissime qui explique certaines de nos déceptions, dans nos relations à l’ONU, à nous-mêmes.

« tous les peuples sont égaux, ils jouissent de la même dignité et ont les mêmes droits »

  • Observez bien les peuples du Katanga et de partout ailleurs dans le monde. Sont-ils égaux, jouissent-ils ou méritent-ils la même dignité ; ont-ils les mêmes droits ou devraient-ils avour les mêmes et pourquoi ? Pourquoi mentir à soi-même au grand jour ?
  • Nous comprenons ce que vous voulez ou plutôt ce que vous devriez dire : les peuples du Katanga, comme ceux de toutes les autres régions du monde, ont à se battre pour se hisser au rang des autres peuples nantis – spirituellement, matériellement, politiquement, économiquement, culturellement, socialement, physiquement, etc.
  • Plus fondamentalement, une question demeure : pourquoi devrions-nous tous avoir les mêmes droits et les mêmes obligations, alors que nous sommes tous différents ?  Quels sont les éléments qui définissent, déterminent notre dignité, nos droits et nos obligations ?  Qui les définit, pourquoi et comment ?

« les droits et libertés de la personne humaine sont inséparables des droits et libertés d’autrui et du bien-être général »

  • Nous, Congolais, depuis la nuit des temps, avons difficile à concilier le respect des droits individuels et celui des droits collectifs. Nous avons tendance à les considérer comme antinomique en raison de nos velléités dictatoriales, hégémonistes et de nos passés coloniaux.

« l’illégale l’annexion coloniale du territoire du Katanga au Congo belge »

  • Pour être complet, juste et ne pas sombrer dans le racisme ni dans l’injustice, nous ne devons pas nous contenter de dénoncer le colonialisme belge (blanc), mais, nous devons dénoncer, avec la même énergie, le colonialisme congolais (noir), pratiqué depuis 1960, par tous les gouvernements qui se succèdent au pouvoir dans notre pays, hérité du combat du MNC de Lumumba.

« une grave violation des droits humains et de la Charte des Nations unies à la 984ème session, dans le vote et la mise en oeuvre de la résolution 169/1961 du 24 novembre 1961 au Conseil de sécurité des Nations unies »

  • Beaucoup de nos lecteurs ne prendrons pas le temps ou n’auront pas la possibilité matériel d’aller consulter de dont vous parlez : utilisez le langage du congolais moyen pour que les Katangais comprennent ce dont vous parlez et s’engagent à bon escient.

Etc.

Voilà mes conseils liminaires.

CONSIDERANT les graves violations des droits humains sur le principe d’assimilation et de dilution sociale appliqué sur les différentes Communautés de la RD Congo ;
CONSIDERANT que la gouvernance anarchique persistante en RD Congo depuis plusieurs décennies empêche le développement du Katanga et le bien-être de Peuple Katangais ;
CONSIDERANT le territoire de la RD Congo trop vaste pour les dirigeants au point d’être incapables de gérer ce grand espace ;
CONSIDERANT des massacres impunis et des humiliations publiques perpétrés au grand jour sur les katangais dans l’exercice du terrorisme étatique ayant étouffé l’exercice de la démocratie ;
CONSIDERANT tous les droits susmentionnés inaliénables ;
CONSIDERANT le degré du paroxysme de la pauvreté au Katanga due à l’injustice sociale et à la discrimination face à d’autres communautés de la RD Congo ;
CONSCIENTS de la nécessité du rétablissement de la paix sociale, de la garantie de la sécurité des biens et des personnes, ainsi que de la nécessité de relance de l’économie et de la remise en marche d’une Administration de développement ;
RESOLUS de conserver son identité culturelle authentique et engagés à s’assurer un statut politique, culturel et économique librement choisi pour l’épanouissement de tous les Katangais (…).

Des Katangais se proposent, encore une fois, de prendre leurs indépendance.

Cette fois-ci, réussiront-ils leur projet ?

Bon réveil,  bonne journée ?


Bon reveil a toute la famille.


Merci, chère patriote, chère combattante, l’élue, la fille de mon Père !

Quand je pense que nous avons fui le pays du soleil, de l’étoile, de la lune, de la pluie, de l’or, du cuivre, de l’uranium, du manganèse, du souffre, du pétrole, de la mangue, de la goyave, de la cassiterite, du coeur de beuf, de la nèfle, du mil, du sorgho, du mercure, du coltan, de la papaine, du diamant, du fer, du rubis, de la banane, du haricot, de l’argile, de la pomme de terre, du maracouja, du soja, de l’ébène, du cyprès, de la gorille, du chien, de la chèvre, du porc, du lapin, de la coline et de la vallée, d’interminables ressources, je ne vois plus qu’une seule chose à faire : nous départir du traître de notre nation et de notre terroir, combattre le destructeur.

Bonne journée à toi aussi !

Disons NON !


Jbk

#RDC : 10 ans de prison et 500 millions de francs congolais d’amende ! C’est la peine que risque Moïse Katumbi, pour avoir entamé les travaux de réhabilitation d’une piste d’atterrissage abandonnée depuis les années 70, à Mulonde dans le Pweto. Il lui est reproché de ne pas avoir reçu d’autorisation pour le faire.


Gpau

Si cela est vrai, nous devons tous nous lever et dire non, pour que Kinshasa ne nous traite pas comme ses esclaves ! Le Katanga doit avancer : avec ou sans la RDC. Les provinces qui veulent continuer à se laisser inféoder n’ont qu’à continuer avec leurs guides. Les mauvais attelages sont nocifs pour notre nation et cela dure depuis des millénaires chez les nais.