L’industrie pharmaceutique à Butembo ?


[2/6, 08:48] JOSEPH SUHENE MBUSA: BUTEMBO, KYAGHALA.

LA PLATE FORME « UNITE PAIX JUSTICE »

Dirigée par M. MATHE KAHANGAVALE TRESOR MAKATRE dit non à la manipulation de certains jeunes contre l’installation de l’entreprise PRINCE PHARMA à Butembo. Nous lui souhaitons la bienvenue et nous souhaiterions que d’autres firmes pharmaceutiques telles que MOON PHARMA, UNIQUE PHARMA, AROVAPHARM, GETRACO… viennent [produire et] commercialiser leurs produits à Butembo et environs.
Personne et alors personne n’a le droit d’interdire la concurrence loyale dans nos entités.

S/e. Cellule de Communication.
MATHE KAHANGAVALE TRESOR MAKATRE.
Ensemble nous pouvons.

[2/6, 10:00] G. Paluku Atoka Uwekomu: La concurrence engendrée, amenée sera-t-elle loyale ?
Comment pouvons-nous le savoir sans verser dans la niaiserie ?
L’idéal c’est d’avoir ses propres firmes, de ne pas importer ses produits pharmaceutiques, après avoir maîtrisé les technologies sous-jacentes. En effet, avec la déliquescence de notre administration, nous nous devons de redoubler d’attention par rapport aux produits que consommons. Il y va de notre santé et de celle de notre progéniture…
Soyons donc intelligents et sages, quand il est question de traiter de ce type de questions stratégiques.
C’est cela aussi l’indépendance technologique, selon nous.

C’est pour cela que nous avons proposé les projets CNTIC (Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications) à la RDC et BCIE (Bruxelles Capitale informatique de l’Europe) à notre région de Bruxelles-Capitale ; dans une vision d’indépendance technologique et de réelle coopération entre l’UE et Afrique.

Boyebi kokosa te !


Bantu ya ISTA batalela biso likamb’oyo, président de la République apema nanu!

SNEL bayebi kokosa te. Étonnante RDC! Un pays où ses ingénieurs peuvent mentir publiquement à tout un peuple !
Depuis hier, j’ai fouillé dans tous les manuels d’électricité, je n’ai lu nulle part où il est indiqué l’existence d’une crainte de voir la foudre sectionner un conducteur d’une ligne haute tension comme une fatalité, à l’instar d’un des effets cycloniques. Pourtant, les lignes HT sont d’abord équipées d’un câble de garde au dessus de la ligne elle-même, calibré pour devier et anéantir la trajectoire des effets de surtension induits par la météo. Et c’est pas tout. Ensuite, il y a des parafoudres qui sont installés sur la crête des pylônes. Et puis, dans les salles de commandes de chaque poste THT sont installés des appareils de lecture qui font couper automatiquement dans moins d’une seconde l’alimentation de la ligne dès qu’il y a surtension. De telle sorte que le câble qui serait sectionné suite à la foudre (cas unique qu’en RDC paraît-il) s’abatterait au sol déjà hors tension. Mon Dieu !!! Les disjoncteurs sont installés dans les postes THT pourquoi ???? Et puis, ces lignes ont une durée de vie telle qu’elles sont appelées à vieillir comme vont vieillir les voitures pallisade distribuées à tour de bras aux politiciens. Si les câbles de la ligne Zongo-Kinshasa sont vieux d’un siècle et que la SNEL a oublié de les remplacer, où est le problème de la foudre qui fait son travail que Dieu lui a demandé de faire sur la terre ??? Si tel était le cas, les foudres qui s’abattent par milliers par jours partout au monde couperaient tous les jours les câbles des milliers des lignes THT à travers le monde. Le prix de 5 voitures Palissade suffit largement pour renouveler un dispositif de sécurité et de protection d’une ligne à chaque fin de cycle de mise en service (5 à 10 ans)

Boyebi kokosa te !!

Daniel MAKILA KANTAGNI
Sénior Manager de sociétés de Droit OHADA, Manager de Travaux Publics

Cybercafés/Goma


Feuille de route pour le démarrage du projet Cybercafés/Goma

Tableau 1 Tâches et résultats entendus

Ordre

Tâches

Résultats entendus

Remarques, observations

1.

Identification des institutions d’enseignement intéressées

Trois institutions d’enseignement intéressées (Dénomination, nombre d’élèves ou d’étudiants, nombre du personnel enseignant et administratif, Nom, prénom, téléphone et adresse email du responsable)

Prendre si possible trois points équidistants dans la ville pour assurer un déplacement possible d’autres écoles vers les 3 laboratoires d’informatique. Tenir compte des labos existants.

2.

Obtenir 3 devis de chacun des 3 meilleurs fournisseurs de services Internet de la ville

Pour chacune des institutions et chacun des fournisseurs obtenir un devis qui fournit les coûts des installations et le coût d’une année d’abonnement. La connexion doit être de de la toute dernière technologie disponible, un DSL sans limitation de volume de données ni disponibilité en temps ! Fournir les coordonnées de l’entreprise et du responsable.

 

3.

Créer un compte pour la gestion financière du projet

Un compte auprès d’une institution bancaire pour EAE ASBL

 

4.

Calculer la rentabilité du projet

Rentabilité économique, sociale, politique, culturelle, technologique, scientifique, industrielle

 

5.

Négocier et réunir la participation des parents aux frais

Un montant total des participations dans chaque institution, par enfant ou par famille (à suggérer).

 

6.

Négocier une participation de l’administration locale

Quartier

Commune

Ville

 

7.

Négocier une participation de la population locale

Le quartier

La commune

La ville

 

8.

Négocier une participation des opérateurs économiques locaux

Commerçants

Autres hommes d’affaires

 

9.

Rechercher un éventuel don, crédit ou subside

RDC

Belgique

UE

 

Tableau 2 3 institutions choisies pour le projet-pilote

Dénomination

Apprenants

Personnel

Prénom

Nom

Post-nom

Téléphone

Email

               
               
               

Tableau 3 3 meilleurs fournisseurs de services Internet

Dénomination

Rue

Numéro

Quartier

Commune

Nom

Prénom

Téléphone

Fax

Email

                   
                   
                   

Tableau 4 : Coût en dollars de l’installation complète et d’un abonnement de 12 mois. Total = …$

Fournisseurs

Institution 1

Institution 2

Institution 3

Sous-totaux

Coûts

Installation

Abonnement

Installation

Abonnement

Installation

Abonnement

 

Fournisseur 1

             

Fournisseur 2

             

Fournisseur 3

             

Tableau 5 : Participations locales aux frais en dollars. Total = … $

Participations

Institution 1

Institution 2

Institution 3

Sous-totaux

Parents

       

Quartier

       

Commune

       

Ville

       

Opérateurs

       

Dons

       

Subsides

       

Crédits

       

L’indépendance technologique


La dépendance de l’Afrique n’est pas que politique.  Nos politiques, manquent de personnalité, formés dans le moule du MPR.  De même, nos ingénieurs sont démissionnaires, n’ayant pas appris les savoir-être technologique à leur école.  La situation est telle que la population en souffre lourdement.
Plusieurs opérateurs télécoms arnaquent lachement les congolais (RDC) affaiblis par l’usure, le temps, la traite des esclaves, la colonisation, la supercherie, la dictature, l’imposture, la trahison.
Informons nos populations que le téléphone et l’Internet, les services de télécommunications nous coûtent cher après que nous ayons vendu nos ressources naturelles à vil prix, parce que nous ne proposons pas pas d’industries de transformation de ces produits bruts en produit finis !
Réagir avec intelligence et détermination nous permettra de diviser certains prix des services de télécoms par 16 ! Il est important que nos producteurs artisanaux et nos consommateurs ouvrent les eux et forment des coopératives de production, de stockage, de transformation, de consommation et de commercialisation ; pour maîtriser ceux qui se font passer pour des maîtres du commerce. Il est également important que tous les ingénieurs se mettent au service de la nation pour soutenir les projets de la base, face aux agresseurs économiques de notre pays.
Cette façon de faire forcera le respect du congolais et sera le point de départ d’une indépendance véritable du congolais !  Le Projet 2014 est là pour soutenir les initiatives locales qui visent la mutualisation des ressources de tous ordres pour l’indépendance réelle du Congo et de son congolais.

Les minérais, les minéraux


http://www.congo365.com/index.php?option=com_content&view=article&id=471:minerais-de-sang-a-lest-du-congo-liste-de-24-societes-mondiales-et-ce-quelles-font-&catid=35:last-24h-news

[17:32:48] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Minerais de sang à l’Est du Congo: liste de 24 sociétés mondiales et ce qu’elles font.

Lundi, 20 Août 2012 11:49 Olivia Solon – Wired UK

Enough Project, ONG américaine de défense des droits de l’homme a dressé un tableau d’entreprises du monde électronique qui ne font pas assez pour empêcher les « minerais issus de zones en conflit » dans leurs chaînes d’approvisionnement. Nintendo, HTC et Sharp sont au bas du tableau alors que Intel,Sandisk et HP figurent parmi les meilleurs.

Les « minerais issus de zones en conflit »comprennent l’or, l’étain, le tantale et le tungstène et se retrouvent dans tous les produits de consommation électroniques. Dans l’Est du Congo, les groupes armés gagnent des centaines de millions de dollars US chaque année par le commerce de ces minéraux. Les troupes gouvernementales et les milices se disputent pour contrôler les mines et les civils sont victimes de cette lutte.  Les minéraux sont ensuite sortis en contrebande du Congo par le Rwanda et pour etre traitées – les rendant difficiles à retracer – et ensuite vendus à des sociétés d’électronique grand public.

Le rapport reprend les 24 plus grandes entreprises d’électronique grand public et les compare sur leurs efforts pour tracer la provenance des minéraux et métaux qu’ils utilisent.

L’organisation a publié son premier rapport sur les minéraux des conflits en Décembre 2010, et dit que, depuis lors de nombreuses entreprises ont apporté des modifications à leurs chaînes d’approvisionnement afin de s’assurer qu’ils n’utilisent pas des minerais du conflit. Ceci est en partie stimulé la disposition de la réforme Dodd-Frank « minerais issus de zones en conflit »

Intel, Motorola Solutions, HP et Apple sont décrits comme « les pionniers du progrès» par le rapport. Ces entreprises ont développé des initiatives telles que «l’audit de fonderie » (fonderies où les minéraux sont traités) ainsi que des projets d’aide pour soutenir le Congo à  développer un environnement de commerce de minéraux clair.

Au bout  de l’échelle se retrouve le géant japonais  de l’industrie du jeu vidéo, Nintendo qui , selon le rapport, ne fait «aucun effort connu pour  contrôler sa chaîne d’approvisionnement ». Sharp, HTC, Nikon et Canon prennent des mesures aux compte-gouttes , mais sont « loin derrière les leaders de l’industrie ».

Le rapport reconnaît qu’il existe de nombreuses autres industries qui utilisent des « minerais issus de zones en conflit », y compris le secteur de l’automobile, des bijoux, des mines et les machines industrielles.

Jeffrey Wright, entrepreneur minier éthique a déclaré: « pour aller de l’avant, nous devons nous assurer que l’exploitation de « minerais issus de zones en conflit » ne corresponde pas à un pillage des ressources Congo par les sociétés minières s’approvisionnant en minerais de l’ Est du Congo. Il faut que ces sociétés investissent  pour que leurs propres intérêts et les intérêts des communautés locales soient garantis. Pour y parvenir, davantage d’entreprises devraient adhérer à l’Alliance Public-Privé pour le commerce des minéraux responsables, investir dans des projets mieux retracer l’origine des minerais dans l’Est du Congo, et soutenir les initiatives de développement sociales des  communautés minières pour favoriser une croissance économique soutenue et à long terme, la stabilité.  »

Ci-dessous le tableau des 24 entreprises:

Les télécoms, après l’imposture


+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Il est capital qu’après avoir débouté l’imposture nous soyons à même de tenir nous même notre télécommunication dans sa totalité.  C’est maintenant qu’il faut préparer cette indépendance en matière des communications…

Qui est partant pour préparer un dossier complet et identifier d’ores et déjà les sources de ressources qui seront pour la mise en route du projet ?

****************************************************************

Notre hydroélectricité…


Au Projet 2014, l’heure est à la préparation des élections de 2021.  Pour travailler, nous, peuple congolais, aurons besoin d’énergie : électrique, pétrolière, éolienne, nucléaire, biomassique, houillière, chimique…

Dans notre vivions de la protection de l’environnement, nous commençons déjà à penser à proposer à notre peuple l’exclusion rapide du bois comme source d’énergie (cuisson, chauffage, séchage…).  Nous considérons que c’est une question de responsabilité vis-à-vis de notre peuple, mais aussi, vis-à-vis des autres peuples de la planète dont nous sommes responsables.

En effet, lorsque nous évaluons la position du Projet 2014, mi-2012, sur l’échiquier politique national, force est d’avouer que nous ne serons pas en mesure de réunir la majorité voulue correctement en 2016.  Bien que dans les mois qui suivent nous pénétrerons les instances politiques nationales du pouvoir comme ceux de l’opposition.  Très probablement, à tenir compte des 7 mois d’ETM, nous voyons que l’UDPS et ses alliés, perdront encore malheureusement, glorieusement en 2016, à moins qu’ils ne viennent à changer de fusil d’épaules.  Pourquoi ?  Parce qu’il ne reste plus que 4 ans sur les 5 et que rien n’est avancé en terme de projet de société à mettre en place pour débouter l’imposture, la traitrise et la médiocrité avec elle.

D’ici là, la Société Nationale d’Electricité, la SNEL, http://www.snel.cd/, se doit de répondre de plusieurs griefs : le très bas taux d’électrification du pays, les délestages dans toutes les villes partiellement électrifiées.  Cette société doit nous fournir un programme précis de la mobilisation du peuple autour d’un projet clair, viable, d’électification du Congo.  Le Projet 2014 se doit, dans son esprit de participation active, se doit de préparer le peuple à se prendre en charge sans délai, quelque soit la réaction de la SNEL.  En 2021, si le peuple nous accorde de gérer le futur de la nation, au cours d’un mandat démonstratif unique de 5 ans, nous attendons de dire déjà à notre peuple les efforts que chaque communauté locale devra déployer avec l’appuis de la nation, dans un esprit de solidarité.

Dans la présente livraison, que se fera en plusieurs étapes, nous traiterons de plusieurs questions qu’il nous tient à coeur de poser à notre nation.

Quels sont nos besoins ?

Partant d’une base de 11 kW/ménage installés, et d’une moyenne de 4 personnes par ménages, nous devons prévoir pour nos 62 millions d’habitants, près de 171 GW pour notre pays pour 2020.  Ce chiffre tombe à 114 GW si nous considérons des nos ménages soient constitués de 6 personnes en moyennes.

Des ressources utiles sont accessibles à partir d’ici : http://www.google.com/search?client=safari&rls=en&q=puissance+consomée+par+habitant&ie=UTF-8&oe=UTF-8

Quelles sont nos ressources ?

Selon la SNEL, notre potentiel énergétique hydroélectrique serait de 100 GW : “Potentiel Énergétique Global : Le potentiel énergétique de la RDC est constitué essentiellement d’importantes   ressources hydroélectriques estimées à environ 100.000 MW”.  http://www.snel.cd/pagedaccueil.htm

Il faut en déduire que nos ressources sont insuffisantes et exercer une pression forte sur le gouvernement Matata et le régime de Kanambe pour qu’ils arrête de vendre notre électricité pendant que nous n’en avons pas encore assez pour nous-mêmes.

Nous avons bien d’autres choses à vendre aux étrangers que notre électricité !

Quelles sont les coûts d’électrification de nos localités ?

On estime qu’il faille prévoir entre 2000 et 3000 $/kW pour installer un réseau hydroélectrique correctement.  Dans notre cas, il s’agit donc de mobiliser près de 342 milliards de dollars.

Si donc, nos ménages sont formés de 4 personnes par ménage en moyenne et gagnent 2000$/mois et si par ailleurs chaque ménage consacre 5% de son revenu à la construction du réseau national d’électricité, nous devons compter 18 années pour achever notre réseau.  Ce qui est bien très raisonnable : 20 ans pour voir tout les ménages du Congo électrifié : alléluia !

Le problème qui demeure est : comment obtenir que chaque ménage congolais ait un revenu d’en moyenne 2000$/mois ?  Le régime, le gouvernement et le parlement de Kinshasa en sont-ils capables ?

Comment proposons-nous de mobiliser ces ressources ?

Notre proposition est réaliste : elle regarde aux hommes et aux femmes directement concernés par l’électrification.  C’est à nous qu’il revient de payer pour notre électricité.

Notre stratégie commence par la création d’emplois correctement rémunérés.  Des emplois qui permette d’être au dessus d’une moyenne de revenu ménager de 2000$ par mois.  Et pour cela, il ne faut pas attendre Kinshasa.

Pour créer de l’emploi méthodiquement :

  1. identifions les besoins de nos populations, en hydroélectricité en l’occurrence ;
  2. inventerions ensuite les offres de biens, logiciels et de services dans notre environnement et les opportunités qu’elle représentent ;
  3. imaginons enfin une stratégie qui amène les vendeurs, logiciels et acheteurs de biens et services à se rencontrer et à transacter en toute sécurité et à la satisfaction des parties ;
  4. mobilisons les ressources (au sens plein et large) nécessaires pour a mise en oeuvre de la stratégie ;
  5. exécutons le projet ;
  6. évaluons l’entreprise, le projet.

Quelle est la réponse actuelle du peuple

  1. Projet Microcentrale Hydroélectrique de Rukoro (MHR)

Dénomination

Adresse

Responsable

Actions des Constructeurs pour le Développement, l’Intégration, la Reconstruction et l’Environnement
ACCODIRE ASBL

B.P. 485
Goma
Nord Kivu
RDC

Evariste Kimuhotire Vyamulere
Directeur Général
+243994005755
+243853178027
+243991609192
Evarikimu@yahoo.fr
evarikimu.1234.drc@gmail.com
accodireong@yahoo.com ;
accodire.1234.rdcongo@googlemail.com
http://www.cbca-kanisa.org/

Femmes en Actions pour la Reconstruction, l’Accompagnement et le Développement des Jeunes et des Adultes
FARADJA ASBL

B.P. 12
Rutsuru
BP 50 GOMA
Avenue OICHA 33
Commune Buzito
Kiwanja
Territoire de Rutsuru
Nord-Kivu
RDC

Elisabeth Katungu Mwamini
Présidente
+243995406144
faradjaasblrdcongo@yahoo.com

Mutualité pour la solidarité de Birundule
MUSOBIRU ASBL

Birundule Bwito
Territoire de Rutsuru
Nord Kivu
RDC

Jorime Kavira Ndovia
Présidente
+243993496981

Actions des Femmes pour le Développement l’Environnement et Solidarité
AFEDES ASBL

Commune de Kibirizi Bwito
Kanuno
Territoire de Rutsuru
Nord Kivu
RDC

Donatienne Kavira Tsongo
Présidente
+243990474609

Actions interdisciplinaires pour le Développement, l’Education, l’Environnement, la Reconstruction et la Recherche
AIDER ONG

Quartier Buarama
Commune de Kitsombiro
Territoire de Lubero
Nord Kivu
RDC

Jeanninne Kahambu Kavira
Présidente
+243994044365
+243994372515
+243997251233
aider_rdcongo@yahoo.com

Salon de Promotion Agro –Alimentaires
SPAGRO ONG

Avenue Beni33
Commune Buturande
Kiwanja/Rutsuru

Kambale Siluhwere Mougrabi
Président
+24381010875

Coopératives des Femmes pour la protection de l’Environnement et la transformation des Produits Agricoles et Forestiers
COOFPETRAPAF ASBL

Ndongi
Birundule Bwito
Territoire de Rutsuru
Nord Kivu
RDC

Donatien Kambale Tsongo
Président
+243993496981

Coopératives des Femmes pour la production des Cultures vivrières et la Protection de l’Environnement
COOFEPROCUPE ASBL

Lusogha/Bwito
Territoire de Rutsuru
Nord Kivu
RDC

Françoise Uwimana Furaha
Présidente
+243853178027

Coopératives des Femmes Agricultrices, Eleveuses et Défenseuses des Droits Humains
COOFAGELDH ASBL

Avenue Kinshasa
Commune Mabungo
Kiwanja/Rutsuru
Nord Kivu
RDC

Aime Muteke Kyakimwe
Présidente
+243998865410

LES VERTS

Kiwanja
Territoire De Rutsuru
Nord Kivu
RDC

Richard Kakule Bailanda
Coordonnateur
+243993299595
+243853155035

Echanges Afrique-Europe
EAE ASBL

Avenue Jean-Baptiste Depaire 48 boîte 3
1020 BRUXELLES
BELGIQUE

(Graphèle) Paluku-Atoka Uwekomu
Président
Mobile : +32486741704
Fixe et fax : +3224786672
palukuatoka@skynet.be
eae.asbl@hotmail.com
http://eae-asbl.blogspot.com

2. Projet Conditions de Vie et Eau Potable dans la Province de l’Equateur

Dénomination officielle

Adresse du siège

Responsables et leurs coordonnées

GROUPE D’ACTION POUR LA PROMOTION DE LA FEMME
GAPROF ONG

Avenue Bonsomi 30
Quartier Mambenga
Mbandaka
Province de L’Equateur
République Démocratique du Congo

Annie Jawacho
Coordonnatrice
+243858131742
Gérard Mutombo
Chargé de l’administration et des finances
+243858153175
Marcel Timodjo
Chargé des programmes
+243858228162
Mireille Epee
Caissière
+243858244277

ASBL Echanges Afrique-Europe EAE ASBL

Avenue Jean-Baptiste Depaire 48 boîte 3
1020 Bruxelles
Belgique

(Graphèle) Paluku-Atoka Uwekomu
Président
+32486741704 (mobile)
+3224786672 (fixe+fax)
palukuatoka@skynet.be
Luc Michel
Secrétaire exécutif
+32495509101 (mobile)
lc-michel@skynet.be 
Atuka Samuel Paluku-Atoka Uwekomu
Trésorier
+32484058159 (mobile)Samuel.paluku@hotmail.com

Association Tosalisana
Association des Mamans de Bikoro
Association des Minorités
Association Tokima Nzala
Association Bolingo

Village Mpaha-Baolia
Territoire de Bikoro
Secteur du Lac
Groupement BesongoI

Nadège Zanga
Président
+243858193650
Jean Robert Bagaza
Co-président
+243810930057

Eau potable ou imposture


Les puits et les fontaines qui sont actuellement proposés à nos populations – dans toute l’étendue de la RDC – n’offrent pas nécessairement de l’eau potable…  Pourquoi ?  Comment pouvons-nous le savoir ?  Pouvions nous l’entrevoir et éviter des morts ?

Dans la ville de Beni, plusieurs bornes ont été installées.  Les cas de typhoïde se sont accrus depuis.  Selon les autochtones avec lesquels nous travaillons sur d’autres projets (Le CNTIC virtuel de Beni), la raison en est simple : l’eau des bornes serait testé “non-potable”.

Le congolais ne doit pas se considérer lui-même comme un sous-homme.  A notre époque, ce qui convient, c’est de l’eau potable, dans les maisons et dans les entreprises.  Les moyens pour s’en approprier existent.  Mais pour que tout cela n’ajoute pas à nos morts, des services de contrôle de la potabilité de l’eau doivent être organisés par des entités indépendantes !  L’imposture et la trahison sont incapables de tout cela : par essence !

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Rdc Benelux
Envoyé : mercredi 13 juin 2012 22:28
À : undisclosed-recipients:
Objet : Eau: Près de 7,2 millions de congolais additionnels auront accès à l’eau potable en 2015

Eau: Près de 7,2 millions de congolais additionnels auront accès à l’eau potable en 2015

eauPrès de 7,2 millions de personnes additionnelles auront accès à l’eau potable et à l’assainissement en RDC à  l’horizon  2015, indique un  document du comité national de l’action de l’eau et  de l’assainissement(CNAEA)  remis mardi à l’Agence Congolaise de Presse.

Ces chiffres, précise-t-on viennent en appui à 17 millions des congolais déjà bénéficiaires d’accès à l’eau potable. Le document indique par ailleurs, que  la  RDC  dispose  d’immenses ressources et opportunités  pour  faire du secteur de l’eau un pool  du développement  économique.

Pour  atteindre   cet  objectif,  ce  document  fait appel à l’engagement et  à la volonté  politique  du  gouvernement sans  lesquels  on  ne  saura atteindre  les objectifs du millénaire de développement( OMD),  pour  le  secteur de l’eau et  de  l’assainissement.

Il s’agit  de  la prise  en  charge  de  toutes  les  actions du  secteur  de  l’eau,  et  de  la CNAEA en particulier. Le  document  fait  également  état des  difficultés  éprouvées  par  la  CNAEA pour  la  réalisation  de  ses  objectifs , notamment  celles liées au fonctionnement  et à  la  non  mécanisation  de  certains  agents.

Le  document   a,  au stade actuel, jugé d’ambitieux  l’objectif  fixé  par  le  gouvernement de  porter  à  45%  le  taux  de  desserte  en  eau  potable  en  RDC  à  horizon  2015 ; date  d’atteinte  des  OMD.

Le  taux  actuel  desserte  en  eau  potable  en  RDC  se situe au tour   de  26% , rappelle-t-on.

RDC BENELUX NEWSLETTER

Retrouvez nous sur (cliquez sur les liens) : 

www.ambardc.eu 

www.fecue.eu 

www.rdcongo50.be

Facebook

Youtube

Dailymotion

Twitter

Flickr

Vimeo

Francophonie ou francofolie ?


Cette question fait couler inutilement beaucoup d’encre dans l’espace congolais.

Nous disons inutilement dans la mesure aucune production de notre connaissance ne nous a aidé à examiner de plus près les avantages que nous tirons de la francophonie et des inconvénients dont nous en souffrons.

C’est pourtant cette analyse nécessaire qui peut nous aider à décider de l’importance à lui attribuer sans sombrer dans un snobisme béat ni un rejet foux.

Dans l’espace congolais de l’intérieur de la RDC et de son extérieur, il est grand temps que l’on apprenne à parler sans passion de la question d’une qui occupe nos enfants 5 heures au moins par semaine à l’école, à l’institut secondaire, sans que le bénéfice de cet investissement ne soit évalué très sérieusement.

Il n’est pas ici question de vouloir suivre Jean-Paul Kagame béatement.  Il est question de se poser la question de savoir s’il n’aurait pas raison d’autant plus qu’un congolais de souche – cette fois pour les bana mboka – était avec lui sur ce point là au moins.  Le français pose un problème au Congo-Kinshasa que nous devons nous préparer à résoudre, juste après l’imposture et la traitrise qui nous préoccupe au premier chef aujourd’hui !

http://populationsdumonde.com/classements/les-10-langues-les-plus-parlees-dans-le-monde/ est le lieu où nous trouvons une information utile sur les 10 langues qui seraient des plus parlées dans le monde.  Les chiffres indique en millions les nombres de locuteurs.

1. Chinois Mandarin – Chine, Singapour, Taïwan – 1 080
2. Anglais – Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Inde, Afrique – 508
3. Espagnol – Espagne, Amérique Latine – 382
4. Hindi – Inde, Pakistan – 315
5. Français – France, Canada, Belgique, Luxembourg, Suisse, Afrique, Océanie, Antilles, Asie du Sud-Est- 290
6. Russe – Russie, CEI – 285
7. Malais-indonésien – Indonésie, Malaisie, Singapour, Brunei – 260
8. Arabe – Afrique du Nord, Moyen-Orient – 230
9. Portugais – Brésil, Portugal, Angola, Mozambique, Guinée Bissau – 218
10. Bengali – Bangladesh, Inde – 210

Si les congolais nous accorde de gérer l’Etat, nous remettrons sur la table la questions de la valorisation de nos langues et des langues internationales utiles pour la RDC.

La question doit être traitée avec soin, de notre point de vue.  Pourquoi ?  Parce qu’au Congo, le français est la langue officielle sur papier.  Cependant, elle ne se parle en réalité que dans les écoles et dans les tribunaux supérieurs ou égaux aux tribunaux de première instance.  En revanche, beaucoup de nos enfants échouent, abandonnent même les études, à cause de leurs échecs en français ou en mathématiques ; voire même dans d’autres cours, à cause d’une maîtrise insuffisante du français, langue de l’enseignement.  Il faut donc s’assurer que ce phénomène ne soit pas préjudiciable non seulement à notre culture – ce qui sera vite établi, mais aussi à notre industrie (pris dans le sens large du terme industrie : notre instrument de production).

Nos mines nous tuent et tueront plus, si…


Il ne suffit pas de s’enrichir, encore faut-il épargner nos vies.
C’est pour cela que le Projet 2014 encourage les communautés locales à passer de l’exploitation artisanale vers une exploitation industrielle dans le cadre des coopératives bien structurées et formées à l’exploitation de nos ressources.
Cette façon de faire nous évitera de CONTINUER A COMPROMETTRE LA SANTE DE NOS POPULATIONS.
Kinshasa n’est pas animé de la volonté de s’engager dans une telle démarche et de ce fait n’a pas prévu des moyens pour s’engager dans une telle démarche de responsabilité.
Des ressources utiles sont accessibles d’ici :
http://www.google.com/search?client=safari&rls=en&q=machines+pour+l’exploitation+d’or+en+montagne&ie=UTF-8&oe=UTF-8

%d blogueurs aiment cette page :