L’Iturien mérite bien son sort.


[26/5, 02:50]

Pleurez comme vous voudrez… L’Iturien mérite bien son sort. Autant qu’un porc est à l’aise dans la boue, l’Iturien est à l’aise quand il est dominé.
On a beau prêché la paix, la compréhension mutuelle, le pardon, la désolidarisation des ennemis du peuple,… L’Iturien n’en était pas là. Il ne rêvait qu’être dominé. Puisque ce qui arrive est ce que l’Iturien lui-même a voulu, alors pourquoi pleurer ou se plaindre ?
Nous attendons les communautés pour réclamer leur représentativité dans les nouveaux postes.
Où sont les journalistes qui tendent les micros aux  » Jeunes Leaders » de la Province de l’Ituri?
Voilà une bonne opportunité de nouveaux postes pour vos communautés qui sont en train de vous échapper… Allez-y….nos oreilles sont attentives pour vos réclamations.
[26/5, 02:57] Paluku-Atoka Uwekomu: 👏🏿👍🏿🙌🏿🙌🏿🤫🤔

La MONUSCO s’est suicidée !


La MONUSCO vient de signer sa mort certaine, même si nous, congolais, ne nous en rendons pas compte.
Nous avions déconseillé vivement le soulèvement populaire dans la forme qui vient de nous faire perdre encore des civils, innocents, face aux lâches du pouvoir de Kinshasa et de la MONUSCO. Le sang crie devant Dieu qui interviendra sans que personne ne lève son doigt. Je ne connais pas son heure : ne me la demandez pas.
La barbarie, la méchanceté, la rapine et les choses semblables ne sont plus des péchés à reprocher aux rebelles, aux occupants, aux milices, aux pilleurs, aux présumés ADF ou NALU seulement. Désormais, ces forfaits sont clairement reprochables aussi au pouvoir de Kinshasa et à ses sbires de la MONUSCO, de l’armée, de la police ; et, probablement, à quelques milices à la soldes de premiers coupables… Hier, plusieurs d’entre nous ne le comprenaient pas… Maintenant, certains aveugles ont perdu la cécité.
Les Nations-Unies, vouloir, pas vouloir, devront expliquer aux peuples de la terre tout entière le pourquoi de la barbarie dans le Nord-Kivu et la date de son commencement. Beaucoup de personnes s’en prennent déjà à eux-mêmes sans doute. D’autres se suicideront, peut-être…
Néanmoins, une chose demeure, nous, peuple congolais, devons nous examiner nous-mêmes. Qui est notre dieu : Yahvé ou Mammon ? Et pourquoi ?
À ne voulant pas confesser de nos lèvres ce que nous pensons et comprenons, tardivement, Dieu nous tiendra rigueur : jamais en effet il ne sera avec ceux qui ont le cou roide ; qu’ils soient du côté du pouvoir ou de l’opposition !

Oui à quel soulèvement populaire ?


[30/3, 15:07] Paluku-Atoka Uwekomu: Communiqué important
Le soulèvement populaire du 31 Mars 2021 demande donc à tous de respecter le protocole pour la réussite totale de la révolution populaire congolaise par la désobéissance civile et Le soulèvement populaire.
Ce protocole est sur la page Facebook de Valentin Kambale
Pour toute contribution financière allons sur la page Facebook de Valentin Kambale.
IL faut paralyser les activités de deux grandes villes de BENI ET BUTEMBO pendant 100 jours.
PAS de taxes
PAS de commerce
Pas de voiture qui circulent quotidiennement
Pas D’ÉCOLES PRIMAIRES SECONDAIRES ET UNIVERSITAIRES
Pas de négociation avec la monusco.
Demandez à Félix Tshisekedi de venir installer son gouvernement à BENI et l’état major de Fardc jusqu’à la fin du Génocide BENI LUBERO.
Vive la résistance
La patrie ou la mort
[30/3, 15:22] Paluku-Atoka Uwekomu: Où est l’erreur, toujours la même ?

  • l’absence d’un projet, d’un plan démocratique du groupe cible ;
  • la malheureuse adresse à un ennemi, bien connu, pour avoir du secours, plutôt qu’aux amis éprouvés ;
  • le choix, l’appel étrange de la mort et l’invocation ou l’évocation d’une patrie deliquescente, esclavagiste, colonialiste !

Oui ! Un soulèvement populaire est nécessaire depuis 1960, pour nous débarrasser du Lumumbisme et sa démagogie.

Oui ! La MONUSCO et le tshisekedisme, avec sa traîtrise, doivent partir.

Pour cela, il faut agir autrement : avec sagesse et intelligence ; et non pas pris par une colère mal maîtrisée. Sinon, ce sont des morts en plus que nous ferons, nous tous qui refusons de nous arrêter de danser, de boire, de nous soulager, pendant que nos frères meurent comme des charognes.

Activités 2020 – Kinshasa


République Démocratique du Congo

ASBL Échanges Afrique-Europe

EAE ASBL

SUCCURSALE DE KINSHASA

Personnalité Juridique : N°JUST/SG/20/1699/2019


N° F92/D.E/1.238

Acte d’Existence N° 17.005 de l’hôtel de ville de Kinshasa

 

LISTE ACTUALISEE DES MEMBRES EFFECTIFS ET ADHERENTS

Conformément aux statuts et règlement de l’EAE ASBL, les personnes dont les noms suivent sont membres effectifs et en ordre de cotisations depuis leurs inscriptions à l’EAE ASBL/succursale de Kinshasa jusqu’à ce jour :

NOMS

ADRESSES

SIGNATURES

1 René BARAKA TIMOLO

Villa N°100, Quartier Cité-Verte 11e rue, Commune de Selembao.

 

2

MUBANGA KABEYA Pascal

10, motema, Q/Salongo, C/Limeté

 

 

 

 

 

 

Conformément aux statuts et règlement de l’EAE ASBL, les personnes dont les noms suivent sont membres adhérents depuis leurs inscriptions à l’EAE ASBL/succursale de Kinshasa jusqu’à ce jour :

NOMS

ADRESSES

SIGNATURES

1

Michel MULAMBA WA MULAMBA

72, Avenue Ndambu, Quartier Mateba, Commune de Ngaba.

 

2

GYBA PIMBO Augustin

34, Popokabaka, Q/Lodja, C/Kasa-Vubu

 

3

BABA KEBUI Donatien

Avenue Mundjana, Q/Mombele, C/Limeté

 

5

MONGA Vannerd

   

 

ADMINISTRATEURS BÉNÉVOLES

En remplacement de l’ancien comité de gestion, les personnes dont les noms suivent sont administrateurs bénévoles de la succursale de Kinshasa.

NOMS

FONCTIONS

SIGNATURES

1

René BARAKA TIMOLO

Administrateur Principal

 

2

Pascal MUBANGA KABEYA

Secrétaire Exécutive

 

 

 

 

 

PREVISION BUDGETAIRE 2020

  1. Ressources : cotisation des membres, dons et legs divers, subventions et subsides éventuels, produits d’activités de l’ASBL.
  2. Commentaires :

 

Note:

  1. la prévision budgétaire tient compte du rôle que notre succursale joue dans le développement de notre succursale.
Code

Libellé

Prévision en dollars

Prévision en euro

KIN01

Administration

250

 

KIN02

Cotisation annuelle

10

 

KIN03

Communication

500

 

KIN04

Frais de missions locales

500

 

KIN05

Formation

1000

 

KIN06

Autres dépenses

1000

 

TOTAL

 

 

  1. Au cours de l’année 2020, la succursale de Kinshasa veut contacter des tierces personnes en vue de constituer la provision nécessaire pour les projets locales. A cet effet, la participation personnelle consistante de tous les membres de la succursale est attendue.
  2. Des modifications pourront intervenir au cours de l’exercice budgétaire.
  1. Etats des Besoins pour le fonctionnement du bureau
Rubriques

Quantité

Montant unitaire

Montant Total

  1. Biens nécessaires :
  2. Ordinateur portable et fixe

     

  3. Imprimante multifonctions

     

     

  4. Equipement wifi

     

  5. Table en plastique

     

     

  6. Chaise en plastique

 

  1. Téléphone pour les animateurs

 

  1. Onduleur

 

  1. Stabilisateur

     

     

  2. Réfrigérateur

     

  3. Bac à papier

     

     

  4. Rayon classeur

 

2

 

 

1

 

 

 

1

 

2

 

 

10

 

 

4

 

 

1

 

1

 

 

1

 

2

 

 

2

   
  1. Frais de fonctionnement
    1. Collation des animateurs
    2. Communication

 

 

5

       

 

Note : L’EAE ASBL/Kinshasa possède ce qui suit :

  1. Ressources matérielles
  • 4 chaises et 1 table de bureau
  • 2 tabourets
  • 1 ordinateur fixe (entretien)
  • 1 climatiseur (entretien)
  • Des classeurs, rame des papiers, un cachet, une agrafeuse, fardes, un bassin et une brosse pour le nettoyage.
  1. Ressources financières
  • 50$ en caisse (cotisation des membres)

 

 

Fait à Kinshasa, le 13/02/2021

<

p style= »text-align:center; »>Pour l’EAE ASBL/Succursale de Kinshasa

Répondant Local Secrétaire Exécutif

René BARAKA TIMOLO Pascal MUBANGA KABEYA

Commencer vite et bien !


Le travail à abattre est immense, énorme. Il faut le commencer vite, mais bien. Le reste du monde a pris de l’avance sur plusieurs plans : spirituelles, sociales, culturelles, technologiques, scientifiques, politiques ! Cependant, cette avance n’est pas toujours pour le futur de l’humanité.
Nous échouons partout, mais nous gardons le sens de l’étique tout de même ! Nous ne savons même pas arranger nos parcelles, nous procurer de l’eau à boire, de l’électricité ou gérer un réseau téléphonique, de transport par avions, trains, automobiles ou ondes…
Je pense que le plus facile soit de rentrer dans nos villages pour les développer nous-mêmes et non pas de confier ce travail à des mercenaires, à des mercenaires ou à nos ennemis pilleurs étrangers et nationaux.
Presque tous nos dirigeants sont des incompétents et des immoraux, que nous ne connaissons que très mal.
Comment commencer un développement sur ce ton ?
Il nous faut des hommes faits, des hommes dont la moralité, la compétence et l’intelligence sont éprouvés.
Pour cela : il faut que nos peuples travaillent leurs indépendances dans l’amour les uns des autres pour construire une nation.
Pour le moment en effet, les gens se battent pour leurs intérêts égoïstes, de tribus, de clans, de langues, d’ethnies, de religions, etc.
J’ai donné le ton en allant à Jupugulo. J’ai compris que personne ne fera le développement de Mahagi correctement et paisiblement que les mahagiens eux-mêmes, dans leur terroirs. L’Ituri n’avancera pas tant qu’il sera dirigé par des gens qui pensent ne pas avoir intérêt à développer l’Ituri, mais qui trouvent en cette terre, leur marche-pied…
Les médias sociaux sont très mal exploités : il faut les utiliser pour créer des entités de travail multifonctionnelles, complémentaires, robustes, de haute technologie.
Comment veux-tu construire des peuples épannouis en misant sur la dance et des orgies ?
Certaines choses doivent être mises au point :

  • refuser l’animalité : ligoter, brutaliser, affamer ses semblables…
  • confier des responsabilités à des hommes sans qualifications, sans connaissances, sans moralité…
  • en finir avec le culte de la personnalité et la Répuglique qui l’incarne…

Un autre prêcheur dans le désert…


Tel que reçu de M. Bino

LA TRANSHUMANCE POLITIQUE

Transhumance : c’est le déplacement des troupeaux des zones arides vers les pâturages encore verts.
Cette définition pourrait s’appliquer à la situation politique qui s’observe en RDC depuis UN mois.
Les corrompus du FCC sont devenus les corrompus de Fatshi. Les médiocres de JKK sont devenus les médiocres de Fatshi
Ils ont traversé le Rubicon, (la rivière Kalamu) pour se réfugier a Limite.
Chacun y allant de son argument ou de son prétexte pour justifier sa fuite…
Sans honte et sans idéal…ils s’en sont allés…
Vantant les mérites de ce qu’ils avaient vilipendé ;
Et vilipendant ce que hier ils avaient vanté et adulé !!
Canaan est devenu Egypte et l’Egypte est devenue Canaan !!
Ils se retrouvent, ils se reconnaissent tels qu’ils étaient, de l’autre coté.
Mais ils ne peuvent se regarder dans le miroir, ils y reconnaitront des monstres…

Quel est le secret de ce coup de force, de ce coup de poker ??
Les billets verts ou des jeeps ??
Mais ici, le résultat est spectaculaire…
Et le monde entier en est resté ébahi !!!!
Qui l’eut cru ?????

Le maitre d’œuvre est là, debout contemplant son ouvrage ;
Savourant les instants magiques de son action.
Celui qui les dénigrait hier en a fait son porte étendard.
Le panier à crabe a changé de propriétaire !!
C’est du bonnet blanc et du blanc bonnet !!
On prend les mêmes et on recommence !!
SACHEZ-LE !!!
Une crabe reste une crabe, sa nature demeure…
Chasser le naturel, il revient au galop !!
Qui a trahi, trahira…
La nouvelle bête DE SCENE s’appelle : Union Sacrée de la Nation !!

Mwasi ya moninga , elengi na kolula, na kotala…
Zua otiya YE na ndako… omona bolumbu ya nkoba !!

ALERTE PRECOCE
MOKOLO OKOYA KOYEBA EZA LELO

Ajabu

(Ajabu ou plutôt Adjabu = miracle ; mokolo okoya – koyeba eza lelo = le jour vient – aujourd’hui est le jour de la connaissance)

Peuple digne ou ignorant ?


L’article de Me Timothée Phungi, reprise ci-dessous, demande à être lu sérieusement et avec un sens très critique.  Il contient en effet des sujets importants qui touchent à notre développement et à inclure dans notre stratégie de lutte pour notre indépendance.

« La RDC, un pays de dignité… »
Cette affirmation est très contestable.  Nos cultures contiennent des valeurs à défendre, à propager dans le monde, il est vrai.  Nous sommes ouverts sur le monde, accueillants, directs, fiers d’être congolais…  Personne ne nous le conteste ; bien de peuples nous envient pour ces vertus…  cependant, ces valeurs, mises en face de nos défauts,  pouvons-nous dire que nous soyons un nation digne ?  Nos traîtrises, nos paresses, nos égoïsmes et nos vantardise ne font-ils ombrage à nos qualités par moment au point de nous rendre indigne de la terre bénie sur laquelle Dieu nous a placés ? Consentons-le : au Congo, cela toujours discutables, au regard de notre multiculturalité singulière.

« avec des dirigeants sans âmes »
Quand nous disons avoir des dirigeants sans âmes,  nous disons vrai.  Nos aïeux nous ont vendus aux étrangers (noirs, arabes, blancs, jaunes).  Nos parents perpétuent cette salle tradition qu’une certaine jeunesse absorbe et nous vaut la malédiction et l’ignominie qui accompagnent notre péché.

« le rôle de la
classe politique est premièrement celui de répondre aux crises qui secouent la société et d’améliorer les conditions de vie du peuple »

Cette vision, cette conception, colonialistes, de ceux qui sont appelés à diriger,  entretenues même par les universitaires, font que notre pays demeure culturellement, politiquement « en arrière ».  Cela nous rappelle ceux qui pensent tout le temps bas : « Sans les blancs, que pourrions-nous faire ? ».

« depuis l’indépendance, la classe politique est préoccupée par son positionnement dans les affaires de l’État et dans la société, car le paraître dans la société congolaise est devenu synonyme de réussite sociale »

Rien d’étonnant à cela.  Nous avons, depuis ce que Me Phungi appelle notre indépendance, choisi de construire une nation fondée sur le modèle communiste, emprunté à la Chine, que tous nos chefs d’état ventent depuis 1960 jusque 2020.  Le résultat est là : des congolais s’enrichissent ; d’autres sont seraient ciés…  En Chine.  N’est-ce pas de la cohérence, de la logique dans notre histoire ?  Ce que nous vivons n’est-il pas ce que nous cherchons par notre népotisme et notre fainéantise nationale ?  Nous avons des hommes d’État qui sont notre image, nos choix ou nos tolérances, nos compromissions.  C’est bien le « tata bo, mama bo, ekolo bo ? Moko ! »

« le peuple livré à lui-même ne sais plus à quel saint se vouer et il regarde, impuissant, ses conditions sociales se détériorer. »

Nous avons passer 32 ans au Congo avant de le quitter à notre 14ème année d’engagement politique libre et déterminé.  32 ans passés à Bruxelles ne nous ont pas séparés de la patrie mère, et encore moins n’ont diminué à notre engagement.  C’est bien le contraire…  C’est pour cela que nous savons que le peuple congolais  sait ce qu’il cherche : pour la majorité, c’est facilité pour sa tribu ; quitte aux ennemis de disparaître s’il le faut.  Une compatriote me disais récemment ce que pensent la majorité des nos patriotes : « Nous savons qu’il ne peut trahir…  Il faut le soutenir ».  C’est donc que la majorité des congolais connaît sa condition et son choix.  Cette connaissance est elle la bonne ?  Les prochaines élections nous le diront et Me Phungi se rassurera ou s’avisera.

« comment associer la misère aux ressources incommensurables et disponibles au Congo. »

1. Ce ne sont pas tous les congolais qui sont misérables : les congolais, prient, chantent et danses bien plus que les peuples insinués riches ici.
2. Les ingénieurs congolais ne nous ont pas encore mesuré la réserve de nos richesses.  Nous souffront d’un complexe d’infériorité et d’une ignorance de notre pays qui font que nous croyions, bien souvent, à des inepties qui viennent des bureaux des Nations-Unies et des « partenaires » étrangers…  Les carrences d’instruction, de qualications et de moralité expliquent ceci.  Notre enseignement doit être modelé pour nous aider à supprimer les barrières engendrées.

« Il serait donc insensé de notre part de parler indépendance et autonomie du Congo sans se perdre dans la confusion en présence de tant des potentialités humaines et naturelles. »

Me Timothée PHUNGI termine son posting sur une conclusion étrangement…

Finalement, sommes-nous dignes ou ignorants ?

De WhatsApp : Me Timothée Phungi

RDC, un pays de dignité avec des dirigeants sans âmes. Si le rôle de la classe politique est premièrement Celui de répondre aux crises qui secouent la société et d’améliorer les conditions de vie du peuple, dans notre pays depuis l’indépendance, la classe politique est préoccupée par son positionnement dans les affaires de l’État et dans la société, car le paraître dans la société congolaise est devenu synonyme de réussite sociale. Ainsi, le peuple livré à lui-même ne sais plus à quel saint se vouer et il regarde, impuissant, ses conditions sociales se détériorer. En lisant les écrits de Victor Hugo qui définissait la misère comme un état d’extrême privation des ressources nécessaires à la vie, on se poserait la question de savoir comment associer la misère aux ressources incommensurable et disponible au Congo. Ne faudrait-il pas chercher à comprendre de quelle manière on arrive à se priver de ressources existant à notre portée ? Est-ce par ascétisme, par contrainte, par libre volonté ou par complicité ? En suite, il est aberrant de constater qu’une grande nation comme le Congo ne produit rien. Tout s’importer. Note pays n’a aucun outil de production pour l’épanouissement de sa population. Il serait donc insensé de notre part de parler indépendance et autonomie du Congo sans se perdre dans la confusion en présence de tant des potentialités humaines et naturelles. Me Timothée PHUNGI

Notre équipe


Qui participe au projet 2014 ?

Personne, si ce n’est que nous, voici bientôt 21 ans ? Deux compatriotes étaient avec nous au début. Nous avons résolu qu’ils quittent le projet, faute de n’être en mesure de garantir leur sécurité dans un pays de fauves.

Pourquoi se battre seul politiquement ?

Parce que notre éducation de base est cette de la fidélité et de la conviction de droite, pendant que le cœur du congolais est traditionnellement à gauche. Ou alors, selon certains, parce que les pointes de nos auriculaires sont au-dessus des limites des phalangines et phalangettes de nos annulaires ! Il faut du temps, beaucoup de temps, d’autant plus que le peuple congolais vis dans une oppression politique et spirituelle sans nom…

Pourquoi ne pas rejoindre les proches politiques ?

Nous défendons l’unité nationale. Et dans ce sens, nos adversaires politiques n’ont jamais été pour nous des ennemis. Ils le savent et travaillent avec. Une rencontre avec la 3ème Force de M. Mukamba a été une expérience enrichissante. Le travail mené avec la 3ème Voie de M. Mfumutoto a permis d’éviter au pays quelques fâcheuses expériences sans que nos compatriotes – distraits – ne s’en rendent compte. Avec la RDC-Libre, présidée par M. Muya, bien des maux sont éviter à certains congolais qui ne le découvrirons que plus tard… Le travail abattu avec M. Alula est minimisé par plusieurs. Cependant, il viendra un jour où les congolais découvrirons les dérapage que nous permettons au pays d’éviter jusqu’au moment où ces lignes- ci sont rédigées… Les politiciens dans l’ombre jouent des rôles non négligeables ! Leurs récompenses ou châtiments sont réservés dans le royaume qui lui n’aura pas de fin…

Le projet 2014 est-il vraiment ouvert aux congolais ou plutôt un ordre mystique fermé, reservé à des initiés bien caché aux congolais ?

C’est un peu les deux, quand on regarde aux faits, aussi étonnant que cela puisse paraître, pour certains ! Le projet étant chrétien, démocratique et capitaliste, nous devrions vite comprendre la dualité. Oui : le projet 2014 est ouvert à tous les congolais qui voudraient rédiger, en ligne, un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique ! Oui : le travail dans le projet 2014 est celui d’hommes nés de nouveau, prêts à pondre 50 pages de proposition par trimestre… C’est pour beaucoup, malheureusement, comme un travail réservés aux élus de fait.

Les païens, les non-chrétiens, les dictateurs et les non-capitalistes peuvent-ils participer au projet 2014 ?

Certainement ! Tant qu’ils le peuvent pour un projet qui restera chrétien, démocratique et capitaliste. Nous l’avons conçu ainsi !

Si nous venions à mourir, qui poursuivra un projet qui n’intéresse aucun congolais à peu de chose près ?

Notre conviction, notre proposition, ne doit pas être ni devenir une dictature. Elle doit rester ce qu’elle est : une œuvre citoyenne, qui se doit de mourir, si elle ne rencontre pas un terreau fertile pour elle comme cela l’est aujourd’hui.

Ituri : ateliers d’arnaques !


Plusieurs fora, ateliers et autres activités similaires ont été organisés par les ituriens. Ils ont accouché des résolutions et des actions considérées comme importantes par certains et nuls par d’autres. Jusqu’ici, l’histoire donne raison aux seconds : nous sommes dans l’insécurité, nous sommes occupés par des étrangers à nos terres, le COVID nous menace, le chômage bat son plein, nos routes restent dégradées, nos citoyens sont mal habillés… Il faut en conclure que nous sommes majoritairement des incapables politiquement parlant. Notre instruction, notre formation et notre éducation doivent être re-visitées, rapidement et profondément pour comprendre et résoudre notre sous-développement quasi intégral.

1. Qu’est ce qui manque à nos ateliers ? 2. Quelles sont nos lacunes ? 3. Pourquoi nous collent-elles à la peau ? 4. À quand notre délivrance ?

1. La démocratie, la profondeur des analyses, la publicité et le suivi des résolutions et des actions, le sérieux dans le sanctionnent, le respect d’autrui, manquent cruellement dans nos ateliers…

2. Les lacunes sont multiples. La méconnaissance de notre province et des enjeux géopolitiques de son évolution, la qualification douteuse de plusieurs acteurs, une négligence de la moralité dans responsabilisation des acteurs, la non-répudiation de toute forme de colonisation, d’humiliation et de servitude, etc.

3. Que l’opprobre nous accompagne n’est pas étonnant : notre mauvaise éducation politique et spirituelle, depuis le MNC jusqu’à l’UDPS est patente : unitairsme suicidaire, dépendance tous azimut, fainéantise mentale et physique collective érigée en valeur…

4. Au regard de la pourriture jusqu’à la moelle des os qu’a atteint notre province, il faut travailler dur pour renverser la vapeur avant 2080. Nous avons mis 60 ans pour beaucoup détruire de nos propres mains ou laisser les néo-colonisateurs saccager. À priori, il nous en faudra plus de temps pour réparer les dégâts commis ou pour construire un nouvel Ituri sur les ruines de l’actuel !

Nouvel Élan ? Autre échec !


I. Pourquoi Nouvel Elan et son leader, M. A. MUZITO n’ont pas participé aux consultations de M. F. TSHISEKEDI ?

Ø L’absence d’une l’invitation.

Ø Du fait de sa posture de Chef de l’Etat, M. F. TSHISEKEDI ne peut qu’écouter et décider. M. Mobutu qui invitait à la CNS, la contrôlait de A à Z. Certains, jusqu’aujourd’hui, l’ignore.

Ø M. F. TSHISEKEDI pose mal le problème de la crise qu’il réduit à la divergence de vues entre lui (CACH) et son partenaire M. J. KABILA (FCC). Réduire la crise en RDC à la seule question électorale est une erreur que plusieurs commettent. Le problème congolais demeure la colonisation de nos peuples. Tant que nos peuples seront des esclaves, la crise demeurera toute entière !

II. Quels sont les résultats possibles que M. F. TSHISEKEDI, l’UDPS ou le peuple peuvent attendre des consultations du premier ?

  1. 1er scénario : M. F. TSHISEKEDI échoue dans le recrutement de nouveaux députés en vue de former une nouvelle majorité parlementaire en faveur de son Union sacrée. Il se refait esclave de Kabila.
  2. 2ème scénario : M. F. TSHISEKEDI réussit à recruter quelques députés, à augmenter son poids au sein de l’Assemblée Nationale ainsi que son quota au sein de la coalition FCC-CACH mais n’arrive ni à avoir une majorité parlementaire ni à avoir le contrôle de ses fonctions régaliennes, dont la défense et la justice ainsi que la finance et les mines.
  3. 3ème scénario : M. F. TSHISEKEDI réussit à requalifier la majorité parlementaire, en obtenant l’adhésion à son union sacrée, de quelques députés du FCC ou de LAMUKA en quête d’oxygène. Cette option ne va pas non plus résoudre la crise congolaise ; parce, M. F. Tshisekedi ne propose pas une solution au problème de notre colonisation, mais est une partie du problème.

(Texte de départ : Me Steve KIVWATA)

1. Où serait donc la voie du salut ? 2. Dans quelle direction l’élite congolaise doit elle encourager les congolais d’aller ? Surtout, 3. pourquoi et 4. comment ?

  1. Notre problème étant la colonisation de nos peuples, la solution est la luttes de ces peuples pour leur indépendance ou pour leurs indépendances.
  2. Surtout pas dans celle proposer par la classe politique actuelle, mais dans celle indiquée par nous depuis décembre 1999 : un projet de société national consensuel d’abord en nous mettant autour d’une table, librement.
  3. Aucun peuple congolais ne se laissera faire. De plus en plus de peuples prennent conscience de l’oppression dans laquelle ils vivent et planifient bien ou mal leur prise d’indépendance !
  4. Titiller nos hommes politiques, disqualifier les véreux, promouvoir les visionnaires, les porteurs de projets de notre indépendance !