Comment aider nos jeunes à opérer de bons choix, éclairés sur le contentieux Europe-Afrique, et ne pas se tromper ?
Catégorie : Politique
Nous tuons le poussin dans l’œuf !
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Ces analyses contiennent des erreurs : le Président de la République n’est pas un patriote, il joue au colonisateur, à l’esclavagiste, au cupide en nous appauvrissant, en faissant mourrir comme des charognes.
Sa proposition, son projet de société paternaliste n’est pas ce qu’il nous faut. Sa logique sa méthode, au relent du MPR, est ce qui a mis, ce qui a mené le pays à l’insécurité que nous vivons : nous prendre pour ses esclaves, pour sa chose.
Ce n’est pas qu’il ne voie pas tout cela : il réfléchit pour l’hégémonie luba, comme il l’a toujours dit lui-même !
Si donc, nous ne savons pas discerner un tel ennemi de l’Est, comme du reste du pays, nous continuerons à mourir comme des charognes !
L’Est n’a plus d’amis et l’Occident a compris ce qui est : nous ne comprenons pas la valeur de l’humanisme ni de l’humanité. Nous confondons amis, partenaires, colonisateurs et esclavagistes ; parce que nous refusons de prendre le temps de nous asseoir, pour réfléchir et décider de travailler ensemble notre développement. Nous demandons secours auprès de nos ennemis, nous rejetons ceux qui voudraient nous aider ; à cause de :
- La paresse.
- Le complexe d’infériorité.
- Le racisme anti-blanc.
- La rancune coloniale.
- La fausse mysticité.
- L’égoïsme légendaire.
- Les velléités hégémoniques.
- Etc.
Nous donnons l’impression de croire à la nation, d’aimer notre nation ; mais dans les faits, nous la tuons dans l’œuf, de nos propres mains, ce pays à naître !
Le Président de la République
Tel que reçu…
Exclusif : incident au palais royal, scandale au sommet, arrestation des gardes, refus de décollage, coulisses d’un voyage intitule et pleins de dégâts de F. Tshisekedi à Londres.
CPL NEWS octobre 20, 2022 6 min read
8 heures ce matin, nous sommes réveillés par un contact de l’ambassade de Grande Bretagne à Kinshasa. Sa voix tremble. Au bout du fil, dépit, désolation et colère sont perceptibles au son de son intonation vocale. « Pero, quelle honte, quelle honte mon frère. Deux gardes du corps du Président Tshisekedi sont arrêtés à Londres, ce Monsieur humilie mon pays » me lance dit-il. Flair et sensibilité journalistiques se mettent en veille. Friand des scoops, je réveille tous mes câbles des ambassades étrangères installée à Kinshasa, sans oublier ceux du ministère des affaires étrangères. Il faut vite démêler le vrai du faux, et la découverte de la vérité fait froid au dos.
De l’organisation d’un voyage inutile.
Début octobre, le président Félix Tshisekedi, amateur de voyages touristiques d’Etat, tombe sur une annonce, l’organisation d’un sommet pour les investissements en Afrique. Félix Tshisekedi tient absolument à y prendre part, malgré les réticences de l’ambassade de Grande Bretagne à Kinshasa. C’est une petite rencontre, organisée par le journal privé Financial Time. Aucun Chef d’Etat, moins encore un ministre du monde n’est prévu au protocole. Il s’agit d’une rencontre des scientifiques et des structures homologues à l’agence nationale pour la promotion des investissements, ANAPI, qui viennent réfléchir autour des thèmes retenus. La représentation britannique ne voit donc pas la nécessité pour tout un Chef de l’Etat d’y participer. Des explications vaines pour le président rdcongolais qui est déterminé à voyager, en cette occasion, pour Londres. Selon des câbles à l’ambassade britannique à Kinshasa, un dilemme se présente alors. Si Félix Tshisekedi s’obstine à participer à ces assises, il doit le faire sous le sceau d’une visite privée et non officielle. Option rejetée par la présidence qui souhaite une visite officielle pour faire bénéficier au président de tous les avantages y afférents. « C’était la honte et les débats étaient houleux. Tout le monde se demandait qu’est-ce qu’il veut aller faire là-bas ? », regrette une source de l’ambassade. Au finish et in extremis, la délégation obtient des visas pour une visite officielle.
Dérouler et scandale
Le décor de scandales pour ce voyage, le président Félix Tshisekedi le plante déjà avec la taille de sa délégation. De Fortunat Biselele, en passant par Sylvain Kabongo Mukengeshay ou Jean Claude Kabongo, des « chekouleurs » de son entourage, connus pour leur hyper sensibilité à l’argent et au détournement, sont dans l’ordre de mission. Pour ce voyage inutile, en vue d’assister à une rencontre à laquelle aucune délégation de haut rang ne participe, Félix Tshisekedi amène une délégation de plus de 80 personnes.
Selon le débriefing de l’ambassade de Grande Bretagne à Kinshasa, Félix Tshisekedi est arrivé à Londres vers 01h15 du matin, par l’aéroport de Stansted, après une dérogation spéciale du FCDO et du département des transports britanniques, car l’aéroport refusait de recevoir l’aéronef après 17h48, heure initiale d’atterrissage. Dans la délégation présidentielle, cinq gardes rapprochés à savoir le lieutenant- colonel Josué Kasongo Nteki, le capitaine Tabu Eboma Tema, le lieutenant- colonel Georges Kabasua Kalombo, le major Aimé Amboyo Basila et le commandant adjoint Bony Kalonji Kalonji. Sur les cinq gardes rapprochés, seuls trois, déclarent et font consigner leurs armes. A en croire des sources à Kinshasa, les deux autres militaires ont allégué que les deux autres armes sont restées car, leurs porteurs avaient constitué l’équipe d’avance, venue quelques jours avant avec par un vol commercial. La mission peut alors commencer et aucun problème à signaler. Le président Félix Tshisekedi fait son tourisme d’Etat jusqu’au jour de son départ.
Problème
A la veille de son départ pour Kinshasa, Félix Tshisekedi change de trajectoire. Il ne souhaite plus décoller de l’aéroport de Stansted mais plutôt par Healthrow. Sur place, la garde rapprochée du président de la rdcongolais crée un désordre. Le Lieutenant- colonel Josué Kasongo Nteki et le capitaine Tabu Eboma Tema forcent le passage et tentent de passer par le même portique que le président de la république, sans être contrôlés. Les services aéroportuaires britanniques s’interposent et les soumettent à un contrôle ordinaire, qui détecte qu’ils sont porteurs d’armes non déclarées. Il s’agit des armes à feu de mêmes types pour les deux hommes à savoir IWI-JERICHO941-CLB9MM. C’est un manquement grave de la loi sécuritaire du pays hôte. En Grande Bretagne, les gardes des officiels, en visite, n’ont pas le droit de porter leurs armes. La sécurité est entièrement assurée par les services de sécurité britanniques. Des informations glanées dans les couloirs de l’ambassade à Kinshasa, seuls les Etats- Unis d’Amérique et Israël dérogent à cette règle.
L’ordre est immédiatement donné, les deux hommes sont arrêtés et l’avion présidentiel interdit de décollage. Les choses se compliquent pour le Chef de l’Etat rdcongolais, Félix Tshisekedi est désormais retenu, avec instruction de ne plus bouger, en attendant la décision des autorités britanniques. Les négociations, sans issue, s’engagent. Félix Tshisekedi sera retenu durant quatre heures sur le tarmac, à l’intérieur de la voiture qui devait l’amener au pied de l’avion, devant le salon aéroportuaire diplomatique windsor suite avant de recevoir l’autorisation d’embarquer et de décoller. Ces deux gardes du corps ont été arrêtés et devraient être présentés au commissariat de la police d’heathrow ce jeudi dans l’après- midi.
Mais détenteur des passeports diplomatiques numéro DP0011430 pour le Lieutenant- Col Josué Kasongo Nteki et DP0008919 pour le capitaine Tabu Eboma Tema, beaucoup au ministère des affaires étrangères estiment que la RDCongo doit plaider les immunités diplomatiques pour obtenir leur libération.
Dégâts et graves incidents
Cette arrestation, véritable honte pour la république, n’est malheureusement pas un cas isolé. Incompétent et jouisseur, Félix Tshisekedi désacralise l’Etat et déshabiller la fonction du Chef de l’Etat de ses habits de noblesse. Des scandales de détournement ; en passant par des dossiers de ménage mal gérés, le fils d’Etienne Tshisekedi est le seul Président au monde qui discute des factures d’hôtel dans le hal. Il drague, selon Martin Fayulu, des petites filles dans la foule et dépenser des millions du trésor public pour assouvir sa passion du tourisme d’Etat. Ayant négocié et obtenu une rencontre avec Buckingham Palace, Félix Tshisekedi a plaidé auprès du roi Charles, en sa qualité de patron Commonwealth dont le Rwanda est membre, un recadrage pour un retrait de Paul Kagame et ses troupes de Bunangana. Méconnaissance totale, en Grande Bretagne, le roi ne gouverne guère. Les questions politiques et de gestion sont gérées par le gouvernement. En outre, dans son incompétence, il a fait fuiter le contenu de sa conversation avec le roi, indisposant ainsi le palais royal et violant le principe qui voudrait que tout échange avec le monarque soit publié après le communique officiel de Buckingham Palace.
Après ces dégâts, les congolais sont en droit de se poser des questions sur la multiplication de tous ces voyages inutiles de leurs Président. Pour ceux qui avaient encore le moindre doute, les incidents de Londres démontre le désordre qui entoure le jouisseur qui dirige la RDCongo. Félix Tshisekedi est tout et partout, sauf à sa place. La république et les congolais ont tout à gagner à se dresser comme un seul homme pour siffler la fin de la création et mettre Félix Tshisekedi dehors.
Pourquoi ces échecs ?
Belles questions mon frère.
Trouvons les vraies réponses à ces questions, plutôt que de verser dans des jérémiades et dans la fainéantise !
l’ITURI a un problème qui a son origine ailleurs [imprécision !] avec des complices congolais et ituriens [fuite de responsabilité !].
Avec des imprécisions, nous ne pouvons pas avancer : créons un système de renseignement professionnel qui nous fournissent des données vraies, complètes et pas bourrées d’erreurs.
Le peuple Bbale de par son origine de cruauté, accompagne cette salle besogne ; malheureusement, contre ses propres frères ituriens !
Le bbale n’attaque normalement personne gratuitement. Mais il réagit avec violence et cruauté contre celui qui l’invective.
Tu parles du bbale qui accompagnerait (?) une salle besogne d’un tiers que tu n’identifies pas. Or, que je sache, le bbale se dit discriminer et occupé. Pour l’occupation : les preuves sont légions ! Pour les injustices aussi, des dossiers non clarifiés sont connus. Dire que des étrangers profitent de nos querelles intestines, depuis un certain temps, me semble être de la vérité. Cette donne suggère la solution : 1° résoudre nos conflits congolais, 2° débouter les méchants opportunistes étrangers.
La prise de conscience pouvant découragé les sponsors et marionnetistes, serait plus forte à mon avis.
Mon pays d’accueil, ma seconde nation, le Royaume de Belgique, est souvent accusé d’être un des marionnettistes que tu évoques – sans précision comme nous aimons à le faire. Or, moi qui suis en Belgique depuis 34 ans, je constate que des fois, nous congolais, nous trompons beaucoup sur les sentiments, les intentions et les actions des belges. Certes, il y a des belges racistes ; des belges qui souffrent des nostalgies colonialistes et esclavagistes ; mais il existe aussi des belges plus humanistes et compentissants que nos compatriotes traîtres, dictateurs, colonialistes, esclagistes ou complexés. Beaucoup d’entre nous, barre la route aux occidentaux qui voudraient nous aider et préfèrent travailler avec des pilleurs et racistes en vue de cacher leurs forfaits, de se maintenir au pouvoir, de subjuguer les peuples congolais qu’ils n’aiment pas ou qui ne leurs plaisent pas. N’étant pas encore une nation mature, mais en gestation, nous nous devons de resserrer nos coudes pour aller dans la direction de l’unité difficile, du fait de l’origine coloniale de notre État et des hégémoniques qui sont encore nombreux parmi nous.
Il est sage de collaborer avec les grandes puissances qui ont la capacité de s’ingérer. S’ingérer dans les affaires des étrangers [pour eux que nous sommes] pour arriver, même brutalement, à mettre fin à la criminalité déjà implanté en Ituri.
Ta proposition ci-dessus est un exemple patent de la traîtrise – sans doute inconsciente – qui résulte de ton complexe d’infériorité – sans doute tout aussi inconsciente – et ta méconnaissance ou ton ignorance expresse de la géopolitique. Tu es persuadé que l’étranger, qui a des problèmes chez lui, pourraient venir aider un Congo où les peuples brillent par leurs irresponsabilités, leurs peurs, leurs trahisons, leurs complexes divers ; où les peuples comptent sur le parasitismes, les pillages, les vols et superstitions, pour se combattre les uns les autres.
L’état de la RDC semble être une des parties prenantes ou accompagne quelque chose [une expression nationale, une imprécision, très répandue, qui démontre notre complaisance, notre paresse intellectuelle, spirituelle] hérité [de qui et comment ?] mais sans maintrise [pourquoi ?] !
Si donc tu reconnais que nous soyons reponsable – même en partie, que nous propose-tu de faire pour nous sortir de notre ornière ? Que fais-tu, personnellement, pour donner l’exemple ?
Nous travaillons pour le développement du Congo, dans le cadre du Projet 2014. Y as-tu jamais jeté un coup d’œil ? Pourquoi ?
Les Tutsi de Titus ?
Cet article est long. Cependant, il est riche d’informations utiles. Bien que trompeur et révoltant sur certains points, et voire même insultant pour les nilotiques congolais que nous sommes – dits alliés naturels des Tutsi, il vaut la peine d’être lu, la tête bien froide, pour comprendre pourquoi nous insistons – avec l’auteur d’ailleurs, en d’autres lieux – sur la nécessité pour nos peuples de travailler leur indépendance (dépendance) et leur libération (colonialisme, esclavagisme, dictature).
Que vous soyez bantous ou non-bantous, retenez votre souffle.
Enfin, le yansi ou yanzi qui écrit, n’est peut-être pas bantou lui-même. En effet, certaines informations en notre possession, provenant du Bandundu profond, laissent penser que les origines des yanzi ne soient pas très bien connues. Rassurons-nous. Avec ce que permet la génétique aujourd’hui, certains d’entre auront bientôt la surpprise d’apprendre qu’ils ne sont pas ce qu’ils croyaient être…
Lisez la suite, distribuée tel que reçue ; et attribuée à notre frère Kwebe Kimpele.
Sur la compréhension de la stratégie rwandaise, KWEBE Kimpele persiste et signe.
N’leki Bolodjwa, bonjour. Merci, infiniment, po na appel na yo de tout à l’heure, ce samedi 8 octobre 2022.
Me permettras-tu de te dispenser une petite leçon sur la psychologie ethnique des Tutsis ? Merci d’avance.
- Ne te hasarde jamais, au grand jamais à solliciter un dialogue, autrement dit, une négociation avec un Tutsi. Dans la culture, la tradition, l’expérience et la mentalité d’un Tutsi, demander de négocier ou de dialoguer avec lui revient à lui envoyer un message clair et sans équivoque à savoir : le signal de ta faiblesse et donc, de ton incapacité de te battre avec lui.
- Le Tutsi ne croit qu’en la loi du plus fort et du plus rusé et uniquement en cette loi.
- Le Tutsi est totalement et définitivement dépourvu des sentiments tels que la pitié, la compassion, la reconnaissance, la clémence, la gratitude ou la compréhension.
- Le Tutsi est doté d’une capacité mémorielle stupéfiante. Il n’oublie jamais, au grand jamais, surtout le mal qu’on lui a causé.
Par contre, il est prompt à effacer de son esprit le bien qu’on lui a fait pour ne pas devoir ensuite acquitter une dette de reconnaissance, preuve de faiblesse selon leur psychologie. - Contrairement à nous autres Bantous congolais, le Tutsi est pourvu non seulement d’une surprenante mémoire collective, mais aussi d’une conscience communautaire à toute épreuve. Face à cette qualité supérieure, nous autres Bantous congolais sommes battus à plate couture, écrasés et tout juste bons à être jetés dans les poubelles de l’histoire.
- Lorsque d’aventure, un Tutsi accepte d’amorcer un dialogue ou une négociation avec un Muntu, cela signifie tout simplement qu’il consent à le tuer à petits feux, en commençant par un bras, puis l’autre, ensuite une jambe, puis l’autre, puis une oreille, et ensuite l’autre jusqu’à ce que, de guerre lasse, il lui tranche enfin la tête.
- Le Tutsi nage avec une extraordinaire facilité dans les eaux glauques et n’est pas du tout incommodé par la puanteur qu’exhalent les mensonges. Du reste, le mensonge qui se désigne en kinyarwanda par le terme « ubwenge » tient lieu dans leur culture de l’une des vertus cardinales.
- Le Tutsi tient en piètre estime la fidélité de sa femme et même la virginité de sa fille lorsqu’il s’agit d’arracher une faveur, d’obtenir un avantage et surtout de faire triompher la cause de son ethnie.
- Le Tutsi est capable de faire preuve d’une patience inouïe, quasiment angélique si, au bout d’un temps qui peut se mesurer en décennies et même en siècles, il est assuré d’obtenir le résultat escompté.
Tous ceux qui ignorent ou qui , pour leur plus grand malheur ont oublié ces caractéristiques de la psychologie du Tutsi en acceptant l’ouverture de négociations et d’un dialogue avec les membres de cette communauté l’ont payé de leurs vies. Tu veux des exemples ? Vraiment ? En voici quatre, très très probants :
a. Le président hutu burundais Melchior N’dadaye était en négociations avec les factions militaires tutsies burundaises lorsqu’il fut assassiné et sauvagement mutilé dans le camp miliaire de Bujumbura en octobre 1993.
b. Le président hutu rwandais Juvénal Habyarimana venait de signer les accords d’Arusha le 6 avril 1994 avec la milice armée extrémiste tutsie dénommée FPR, Front patriotique rwandais du général tutsi sanguinaire Paul Kagame, croyant ainsi naïvement en avoir fini avec les assassinats et les meurtres lorsque son Jet privé, un Falcon 250 avec un équipage français fut abattu dans la même soirée du 6 avril 1994, vers 20 heures 15, au-dessus de Kigali. Juvénal Habyarimana périt dans l’attentat de son avion avec le chef d’Etat-major général des Forces armées rwandaises, les FAR, en la personne du général Nsabimana, lui aussi un Hutu. Dans le même aéronef trouva également la mort un autre président hutu, le Burundais Cyprien N’taryamira. Les Tutsis réussirent ainsi un exploit unique et sans précédent dans l’histoire de l’humanité en assassinant deux Chefs d’Etat dans un même attentat. D’une pierre deux coups. L’encre des accords d’Arusha n’avait pas encore eu le temps de sécher que les dits accords étaient déjà violés, devenant du caducs au moment où deux parmi les signataires , tous deux des Hutus étaient liquidés dans le crash
de leur appareil .
c. Les négociations qui se sont déroulées sous le prestigieux égide des Nelson Mandela sur l’Outenika, un navire de guerre sud-africain ancré au large de Pointe-Noire au Congo-Brazzaville entre feu le maréchal Mobutu et la
milice armée ethnique et extrémiste tutsie dénommée Afdl n’ont jamais pu aboutir parce que pendant que les négociations se tenaient, l’Afdl poursuivait son inexorable avance vers Kinshasa.
La capitale ad zaïroise fut investie et conquise le 17 mai 1997, rendant du coup vaine et sans objet tout dialogue.
d. Le président Laurent -Désiré Kabila fut lui aussi assassiné en pleines négociations avec ses anciens alliés tutsis de l’Afdl.
e. Fatshi ne serait plus de ce monde s’il a avait pris place à bord du même appareil que ses gardes du corps,
son chauffeur et sa voiture blindée lors du retour de son premier voyage à l’Est du pays.
f. D’après mon comptage, plus de 54 conférences, dialogues, conclaves, sommets, rencontres ont été organisés depuis 26 ans entre les Bantous congolais et le régime des Tutsis au pouvoir au Rwanda, ayant accouché selon toi de plus de 70 résolutions pour ramener la paix au Congo. Tout cela en pure perte car, après l’Est de notre pays, c’est maintenant l’ouest, c’est la province de Bandundu, ce sont les territoires de Kwamouth, de Bagata, ds Masi-Manimba, de Bulungu, c’est aussi le Bas-Congo qui sont désormais mis à feu et à sang. Mais c’est juste en ce moment que cette ordure de Vital Kamerhe ose préconiser l’ouverture…. d’un dialogue avec les Tutsis à travers leur milice 23 ? Vital Kamerhe est un vrai fumier !
La crise congolaise ne relève nullement de nature politique parce que trois élections présidentielles (2006, 2011,2018) n’ont pas réussi à y mettre un terme. On a même remarqué une aggravation de
l’insécurité, une recrudescence des massacres et une prolifération de milices tutsies au surlendemain de chaque scrutin présidentiel ( CNDP du Tutsi Laurent Nkundabatware, M23 de Jean-Bosco N’taganda et de Sultani Makenga, CODECO, RED TABARA, ADD/NALU, etc.)
La crise congolaise est d’essence ethnique parce qu’elle oppose les Tutsis du Rwanda aux Bantous du Congo. Après plus de 26 ans de massacres, de viols et d’abominations, les Bantous congolais n’ont pas encore réussi à qualifier de façon pertinente l’immense tragédie qui ensanglante leur nation. Ils continuent de parler de leurs agresseurs qui seraient des Rwandais ! Du grand n’importe quoi ! Un lézard et un crotale sont, certes, tous deux des reptiles. Mais le premier est inoffensif tandis que le second possède un venin mortel. En cas de morsure, un individu qui dirait qu’il a été mordu par un « reptile » se condamne lui-même à la mort. Les Hutus et les Tutsis sont des Rwandais. Les premiers cités ne sont pas nos ennemis. Les seconds sont nos bourreaux qu’il convient de désigner exclusivement par leur appartenance ethnique et non pas par leur identité nationale. Tant que les Bantous du Congo, nos compatriotes, n’auront pas compris cette subtilité sémantique élémentaire, ils sont promis à une extermination à plus ou moins long terme.
Nous autres Bantous congolais ne pouvons pas user de la moindre complaisance ni faire preuve de compassion envers les Tutsis qui ont bénéficié pendant des décennies de notre hospitalité, à qui nous avons offert le gîte et le couvert, que nous avons rendus riches, puissants et opulents au point que certains d’entre eux ont même occupé de hautes fonctions dans nos instituions politiques. Mais ce n’est pas tout. Nous avons aussi ouvert les portes de nos établissements scolaires et les amphithéâtres de nos universités aux enfants de ces Tutsis accueillis, à bras ouverts, en réfugiés chez nous pendant des décennies. Mais voilà que, depuis septembre 1996, déclenchant une invasion militaire à partir de la bourgade de Lemera, l’Afdl , une milice armée ethnique tutsie financée et équipée par cette race de cafards s’est brusquement retournée contre nous, leurs bienfaiteurs bantous et nous font désormais paître avec un sceptre d’airain. A l’insu de nos dirigeants, la république démocratique du Congo est désormais complètement cernée de toutes parts , du côté de la Centrafrique comme de celui de Brazzaville, aussi bien sur ses frontières avec l’Ouganda, avec la Zambie et la Tanzanie que du côté du Soudan. Désormais, le péril, omniprésent, campe à nos frontières.
Notre pays, avec au sein des FARDC plus de 2.500 officiers tutsis (selon des chiffres datant de cinq ans ), vit donc sous un régime d’occupation militaire, cause principale ayant engendré cinq effets majeurs et funestes :
a. la domination politique des Tutsis sur les Bantous.
b. l’assujettissement des Bantous congolais par les Tutsis.
c. Un génocide des Bantous congolais dont le bilan de pertes en vies humaines dépasse déjà aujourd’hui les 12 millions de morts.
d. le pillage éhonté et systématique de nos richesses minières, aggravé par l’évasion de nos recettes fiscales et douanières.
e. des velléités de balkanisation du Congo en vue de la création d’un tutsi land ou foyer national tutsi au détriment de l’intégrité nationale et de l’unité politique de la république démocratique du Congo.
Face à de tels périls , que peuvent les négociations , les dialogues et les élections ? Rien !! Quand les Bantous congolais comprendront-ils enfin qu’ils ne pourront espérer survivre dans les années et les décennies à venir qu’en versant des hectolitres de larmes et de sang dans une lutte sans merci contre les Tutsis ? Dans le cas contraire, ils n’ont qu’à se rappeler le sort réservé à la Yougoslavie dont le nom a disparu du lexique politique. Il est temps que les Bantous prennent le sentier de la guerre et qu’ensemble, les armes au point, ils crient « Sus à l’envahisseur tutsi ! » en les traquant et en les débusquant sur l’ensemble du territoire national congolais. Les Tutsis qui résisteront ou qui refuseront de battre en retraite vers le Rwanda paieront de leurs vies leur témérité, leur ingratitude, leur trahison et leur félonie. Dans le cas contraire, les Bantous congolais n’auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer leur pays perdu et leurs existences ravagées pour l’éternité.
Pour terminer, une anecdote qui te donnera peut-être une vague idée du cynisme, de la capacité de mensonge et de l’impudence des Tutsis. Cette communauté ethnique negro-africaine tire son nom de l’empereur romain Flavinius Titus mort à Rome en l’an 81 après Jésus-Christ si je ne l’abuse. L’empereur Flavinius Titus s’était en effet rendu sur les hauts plateaux d’Abyssinie (situés dans l’actuelle Éthiopie) pour recruter des mercenaires noirs africains en vue de les enrôler dans les légions romaines . Puis, il marcha sur la Palestine en l’an 79 après Jésus-Christ pour entreprendre le siège de Jérusalem. Lorsque la ville sainte des Juifs se rendit, elle fut mise à sac, sa population massacrée, ses temples, dont celui de Salomon incendiés avec de surcroît, la profanation de leurs sanctuaires où les saints des saints. Naturellement, les mercenaires abyssiniens prirent une part active dans le pillage de Jérusalem dont la principale conséquence fut le phénomène de la dispersion des Juifs travers toute la planète , événement connu désormais sous l’appellation de « diaspora ».
Pendant deux mille ans, les Juifs ayant perdu et fui la Palestine furent persécutés à cause notamment des mercenaires noirs enrôlés dans les légions de romaines par l’empereur Titus. A la
mort de ce dernier, les soldats africains furent démobilisés. Ils s’en retournèrent en Abyssinie. En mémoire de leur empereur, des exploits militaires qu’ils avaient accomplis sous ses ordres, ils adoptèrent son nom Titus dont ,u au fil des siècles, les deux voyelles furent inversées pour donner lieu au vocable Tuti ou Tutsi. Jusque là, rien de bien méchant. Mais attends. Attends la suite.
En mai 1948 naquit l’Etat d’Israël, permettant ainsi aux Juifs disséminés à travers le monde et en errance depuis deux mille ans de retrouver enfin leur patrie. Très bien. Mais en septembre 1999, les Tutsis firent croire aux Juifs qu’ils partageaient les mêmes ascendants, qu’eux aussi faisaient parties de l’une des 12 tribus perdues d’Israël.
Les dirigeants juifs gobèrent ce colossal « ubwenge ». Tant et si bien que cette même année 1999, dans un des hôtels Mercure situé dans la banlieue de Bruxelles, une alliance connue sous le nom de « Pacte de Havila » fut scellée entre les Juifs et leurs anciens bourreaux les Tutsis, ceux à cause desquels ils ont connu deux mille ans d’errance, de pogromes et de persécutions à travers la planète avec, comme clef de voûte de tous les malheurs qui se sont abattus sur eux, la Shoah ou l’holocauste des Juifs sous le IIIe Reich d’Adolphe Hitler . Pour couronner le tout, depuis 1999, les Tutsis s’appellent désormais « communauté hébraïque tutsie » ! Ils ont ainsi réussi à duper même les Juifs qui passent pourtant pour la race la plus intelligente dela terre, si on compte le nombre de Prix Nobel qui leur attribués, comparés à ceux remportés par les autres groupes raciaux . On comprend maintenant d’où sont venus le soutien militaire, l’assistance diplomatique, l’aide logistique, l’appui financier et la complaisance médiatique qui permirent aux Tutsis de conquérir notre pays en 9 mois , de septembre 1996 au 17 mai 1997 et de d’emparer du pouvoir à Kinshasa.
Je ne verrais aucun inconvénient si tu pouvais assurer une large diffusion à ce message dont tu voudras bien, au passage, excuser la longueur excessive. Mais je crois qu’il en valait peut-être la peine.
Tien cordialement
Les hommes qui nous dirigent…
Tel que reçu sur WhatsApp.
Consternation à la Maison Blanche et à la Banque Mondiale à Washington D.C., les principaux contributeurs d’aide au développement en République démocratique du Congo qui viennent d’apprendre à travers un rapport documenté de l’Inspection Générale des Finances (IGF) que la moitié des forêts du Bassin du Congo n’appartiennent plus à la République démocratique du Congo !
Et pour cause ?
Près de la moitié des concessions forestières de la République démocratique du Congo n’appartiennent plus aux congolais ils étaient vendus d’une façon illégale et irrégulière par des congolais eux-mêmes à « vil prix » et de gré à gré pour enrichir un seul individu à outrance il s’agit du dénommé Joseph Kabila!
En effet, la République démocratique du Congo avec ses 2.345.409 km² de superficie compte 155.500.000 hectares de forêt (soit 67% de son territoire national) mais plus des 60% de ses immenses forêts n’appartiennent plus à ce pays.
Le monde entier se moque des congolais qui se comportent comme des grands enfants qui ne réfléchissent qu’à moitié face au développement de leur pays mais qui attendent tout de l’état providence et des investisseurs étrangers !
Pour enrichir à outrance le dénommé Joseph Kabila les nommés Bienvenu Liyota et Nyamugabo sont cités parmi les six (6) anciens ministres de l’Environnement que l’IGF accuse d’avoir vendu des concessions forestières sans reverser un sou à l’Etat (rapport)
Le rapport d’audit de l’Inspection Générale des Finances (IGF) sur la légalité des contrats des concessions forestières, dont la publication était réclamée depuis presque 2 ans par les bailleurs de fonds et les organisations de la société civile, a finalement était rendu public le vendredi 1er avril 2022 par le gouvernement.
Selon les mots propres de l’IGF, ce rapport a dévoilé « la défaillance totale, le favoritisme délibéré ou encore le laxisme » avec lequel les concessions forestières sont attribuées en République démocratique du Congo depuis plusieurs années.
Sur une période de 6 ans, soit de juillet 2014 à mai 2020, le ministère de l’environnement et de développement durable a connu 5 ministres et 1 intérimaire. Et tous se sont compromis, d’après l’IGF.
La palme d’or de ces compromissions est remporté par Claude Nyamugabo, qui dirigea ce ministère pendant 1 an et 7 mois, pour le compte du gouvernement du somnambule Sylvestre Ilunkamba.
- Entre septembre 2019 et mai 2020, en violation du code forestier et du moratoire, Claude Nyamugabo avait vendu en procédure de gré à gré 11 concessions forestières pour enrichir le dénommé Joseph Kabila!
Toutes ces transactions sont considérées comme étant des actes de cession, location d’échange ou même de donation entre concessionnaires et pourtant c’était des nouvelles vente », lit-on dans ledit rapport.
- En 2ème position, vient Amy Ambatobe Nyongolo, qui fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Bruno Tshibala. Cet’ individu malveillant avait aussi vendu une partie des forêts du Congo pour enrichir le dénommé Joseph Kabila. Actuellement, ce criminel est député national comme Claude Nyamugabo.
L’IGF reproche à cette crapule d’avoir bradé 7 concessions forestières sous mode de gré à gré, au grand dam du trésor public et des communautés locales.
- Vient en 3e position Robert Bopolo Bogeza. Il était ministre de l’environnement pendant 1 an et 3 mois dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon. Cet aventurier avait aussi vendu une grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila
L’IGF lui reproche d’avoir vendu illégalement 5 concessions forestières sans que le trésor public et les communautés locales n’en tirent un rond.
- Le suivant en terme du nombre de concessions bradées est Bienvenu Liyota. Il fut ministre de l’environnement pendant 9 mois et 17 jours, également dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon 2. Cette tête à claque avait aussi vendu une très grande partie des forets du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila
Il est reproché à cette énergumène d’avoir vendu 3 concessions forestières du domaine privé de l’Etat sans que le trésor public n’en tire aucun bénéfice. Bienvenu Liyota est actuellement député national.
- Il y a ensuite Athy Kabongo Kalonji. Il fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Samy Badibanga, qui n’avait duré que 4 mois et 20 jours. Pendant son règne de courte durée, l’IGF l’accuse d’avoir vendu illégalement une concession forestière.
Cette crapule sans foi ni Dieu avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila
- Enfin, vient Franck Mwedi Malila Apenela. Il avait assumé l’intérim au ministère de l’environnement pendant 6 mois, du 5 mars au 9 septembre 2019, dans le gouvernement de Bruno Tshibala, alors que le Président Félix Antoine Tshisekedi venait de remplacer Joseph Kabila à la présidence de la République.
Ce délinquant avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila
Malgré qu’il n’était qu’un intérimaire, Franck Mwedi avait vendu une concession forestière à l’entreprise Booming G. Le trésor public n’avait rien bénéficié de cette transaction illégale, allègue l’IGF.
La conclusion des enquêteurs de l’IGF sur ces transactions est sans détour. Elle explique que « les concessions du domaine privé de l’Etat ont été aliénées par les ministres successifs en violation du moratoire et des dispositions du code forestier ».
Notons que cet audit avait été réalisé sur demande de l’ancien Premier Ministre somnambule Sylvestre Ilunga Ilunkamba !
L’Ituri de demain…
Certains ont peur que l’Ituri devienne demain ugandais ou rwandais. Que se passe-t-il dans l’Ituri même qui nous permettrait de prédire son futur, au-delà du « phénomène CODECO » que les ituriens voudraient désormais de plus résoudre eux-mêmes ?
Ci-dessous une copie de notre échange dans le groupe Ituri de WhatsApp.
[30/9, 09:36] Patrice Iutung’ Pirwoth: Bonjour mes très chers ituriens comment ça va
[30/9, 09:40] Augustin Gyba Pimbo: Bonjour
Patrice et Augustin,
Ici, nous attendons des idées pour construire l’Ituri et notre souhait est de ne pas perdre de temps dans des « bonjour » ou « comment va la famille ». Le goupe est un bureau de travail et non pas un club d’amis.
Que faire pour continuer nous unir et bâtir un Ituri paisible et prospère efficacement et de manière efficiente ?
Apportez vos contributions originales et innovantes, qui nous fassent avancer pour bien nous positionner dans le monde complexe d’aujourd’hui.
Je pense que nous devons commencer par avoir un projet provincial de développement complet, à nous ituriens, dans lequel notre parlement provincial, notre gouvernement provincial et nos partis politiques vont à chaque fois puiser pour être en accord avec nos peuples, dans le cadre d’un gouvernement électronique, pour fluidifier et formaliser la communication.
Nous propositions à nous sont, depuis décembre 1999, ici : https://projet2014.com et depuis 2002, ici aussi : https://eaeasbl.com.
Nous devons tout mettre sur la table de travail. Et comme notre culture est celle du sérieux, je suis persuadé qu’une telle initiative propulsera l’Afrique tout entière qui nous dira merci !
Notons que les nigerians, les camerounais, les kenyans, les tanzaniens, les marocains et bien d’autres sont déjà à l’ouvrage depuis lontemps, des siècles pour certains.
Notre social
Notre politique
Notre culture
Notre industrie
Notre enseignement
Notre économie
Pour ce qui est de nos propositions, vous les avez sur nos deux sites !
Notre social
- un salaire minimal supérieur au minimum vital.
- une tension salariale inférieure à 5.
- l’obligation scolaire jusque 24 ans.
- le travail obligatoire dès 25 ans.
- un impôt de 57 % sur les revenus.
- une sécurité sociale complète totalement financée par nos impôts incluant une forte solidarité nationale.
Notre politique
- l’indépendance pour tout nos peuples.
- une diplomatie limité au rentable.
- un capitalisme franc, humaniste et jusqu’au-boutiste.
Notre culture
- la sommation, promotion et la défense de nos valeurs culturelles.
- la lutte commune, nationale, contre nos antivaleurs.
Notre industrie
- le développement d’une industrie propre, provinciale.
- la visée de la 1ère place en technologies de pointe, dont la robotisation tous azimut.
Notre enseignement
- la remise sur les rails de notre enseignement et son universalisation.
- la modernisation de l’infrastructure et de la superstructure.
- la séparation de la fonction enseignante de la fonction évaluative des acquis.
- l’obligation scolaire jusque 24 ans.
- la qualification officielle de tous les travailleurs.
- accroissement de notre productivité scientifique et technologique.
Notre économie
- l’annulation de la dette extérieure.
- 57% d’impôt pour garantir un niveau de vie croissant jusqu’à la mort.
- visée la productivité, la rentabilité et la compétitivité.
- développement des industrie de la production, du transport, du stockage, de la transformation, de la commercialisation, de la consommation, du traitement des déchets, de l’environnement, du culte.
Notre santé
- une assurance accident-maladie-invalidité-obsèques pour tous dès l’âge 0.
- développement d’une médecine de pointe, accessible à tous et de proximité.
- investissement dans la biotechnologie de pointe, eugénique, éthique et humaniste.
- renforcement des structures de prophylaxie publique.
Etc.
L’Est se sent abandonné !
Nord-Kivu : Lundi, 08/08/2022, c’est la reprise des manifestations pour exiger le départ immédiat de la Monusco
BYE BYE MONUSCO
Après une trêve d’une semaine pour permettre à la population de ravitailler les ménages en vivres et non vivres, la Véranda Mutsanga annonce la reprise des actions contre la MONUSCO ennemi numéro 1 du peuple congolais. Les cibles restent leurs bases militaires, véhicules, habitations de la Monusco. Ils n’ont plus droit de circuler ni d’acheter quelque chose dans nos boutiques et magasins.
Ces casques bleus de la Monusco seront désormais traités et traqués comme tout groupe armé négatif au même titre que les ADF, CODECO et m23-Rwanda pour avoir dévoilé leur vraie face en tuant à ciel ouvert les congolais à Kasindi, Beni, Butembo, Kanyabayonga, Rutshuru, Nyiragongo, Rutshuru et Uvira pour vouloir imposer leur présence sur le territoire congolais.
Chers congolais, il y a lieu de se libérer quelque soit le prix à payer. Imaginez la MONUC est arrivée au Congo en 1999 et trouve seulement 3 Groupes Rébelles dont les MLC, RCD Goma et RCD-KML mais aujourd’hui l’est du Pays compte 192 groupes armés négatifs bien armés. Il n’y a pas d’usine de fabrication d’armes mais tous ces groupes armés sont dotés des armes neuves et minutions les permettant de résister aux FARDC. Seule la Monusco accède dans des zones occupées par des groupes armés. Toutes les preuves sont désormais réunies pour traquer la MONUSCO ennemi numéro 1 des congolais.
Rassurons-nous avoir un jour des manifestations contre la Monusco partout à l’est du Pays.
Notre souhait est que la partie Ouest du Pays se solidarise avec l’est qui semble se battre seul contre l’ennemi.
Aux congolais du monde entier de mener des actions d’appui aux initiatives visant à imposer le départ immédiat des casques bleus de la Monusco qui ont fait preuve de l’incompétence notoire et complicité dans le malheur des congolais.
Nous en appelons ainsi à toute la population de se rassurer que le code Zéro Monusco en circulation soit respecté.
Usons de tout moyen à notre disposition pour se rassurer que la Monusco ne circule plus dans nos villages, localités, groupements, territoires et villes du Pays.
Ils ont dit qu’ils ne partirons pas parce que désormais les FARDC et PNC les protègent mais prouvons-les que le peuple congolais est le seul souverain qui puisse décider du destin de leur Pays.
Se libérer de l’emprise de l’oppresseur, a un prix à payer. Désormais tout moyen est bon pour faire partir la Monusco.
Prenons courage chers congolais car la victoire est la porte !
S/é Patrick Ricky Paluku défenseur des droits humains et coordonnateur provincial de la Véranda Mutsanga Nord-Kivu 0997096369
La victoire est au bout !
Notre pays connaît beaucoup de problèmes à résoudre.
Ces problèmes ont des causes, des sources, des origines, des tenants que nous ne connaissons pas toujours bien, d’un côté.
De l’autre côté, ces mêmes problèmes ont des conséquences, des effets, des suites, des aboutissants que nous subiront, si nous nous laissons lesdits problèmes nous accabler, sans les résoudre… Plus le temps passe, plus le prix à payer s’accroît !
Comment faut-il procéder pour faire de notre Congo un jour un havre de paix et de prospérité, un pays dont les citoyens maîtrisent le destin, le devenir ?
Nous pensons qu’il nous faut procéder à une analyse méticuleuse de la situation insatisfaisante dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, ensemble.
Certaines personnes sont d’un autre avis : elles ont choisi la voie de la rébellion, qui considère les régimes de Kinshasa comme étant ceux des traîtres, à tuer à tout prix, pour les écarter du chemin de notre destin. D’autres, en revanche, pensent que Kinshasa ferait de son mieux, mais que ce soit la communauté internationale qui s’évertue à nous barrer la route du progrès ; de peur que le Congo devenu grand ne se venge contre ses ennemis passés, présents et à venir ; internes et externes…
Nous offrons, depuis décembre 1999, un cadre de travail national où nous accueillons tous les congolais qui voudraient bien patiemment et résolument conduire une analyse fine, complète, poussée, achevée de notre condition… Pour mettre à la disposition du pays une solution complète, efficace, à ses problèmes. La valeur de cette solution doit être validée pour ne pas connaître une paix éphémère ni partielle : géographiquement ou sectoriellement.
Pour notre part, nous avons déjà formulé plusieurs propositions et les avons même déjà testées sur terrain, avec peu de succès, pour ne pas parler d’échec cuisant !
Notre offre est libérale et correspond à nos convictions culturelles, religieuses et politiques ; tandis que l’âme du congolais est majoritairement communautariste ; du moins, à ce qu’il nous semble. Bien plus, l’origine coloniale de notre nation, la forte multi-culturalité de notre société, les antagonismes anciens entre certains de nos peuples, les convoitises des rapaces internationaux, les traîtrises légendaires de certains d’entre nous, rendent difficile, mais pas impossible, l’obtention d’un consensus national à une échéance raisonnable.
Il faut donc s’armer de beaucoup de patience, pour continuer la quête du développement congolais !
MONUSCO sujet chaud du moment en RDC.
Ituri : le député Gratien Iracan autour des manifestations anti Monusco : « N’exposons pas la population mais usons des moyens légaux ».
Le bilan de la MONUSCO.
. Mitigé (Qu’y a-t-il à l’actif de la MONUSCO et qu’y a-t-il au passif de cette force onusienne ?).
Les propositions de l’Honorable Ucircan
. Le recours au Parlement (Qu’est-ce à dire selon lui ?).
. Travailler en interne (En quoi consiste ce travail en interne ? Sur quoi porterait-il ?).
. Les dirigeants du pays s’approprient cette situation (Qu’entend-il par s’approprier cette situation ? Les dirigeants ont opté pour l’inviation de la MONUSCO au Congo et n’attendent pas suivre le peuple pour l’instant, 20 ans d’échec déjà dépassés !).
Le vrai problème :
. la mauvaise gouvernance de la République (En quoi conciste cette mauvaise gouvernance et pourquoi et comment nous y retrouvons nous ? Cela permettrait de savoir quoi faire pour nous en sortir !).
. la présence de la MONUSCO (En quoi cette présence est-elle un problème selon l’Honorable ?).
Pour nous, une solution mathématique (efficace, totale, définitive) au problème de l’insécurité dans la RDC, aggravée par la présence de la MONUSCO dans le pays, passe par la construction d’un arbre à problèmes que nous avons déjà commencé à construire dans le cadre du Projet 2014.
La construction de l’arbre à problème permet en effet de dégager la vraie solution au problème après une analyse objective, fine, la plus exhaustive possible de ses causes, avec leurs articulations.
Les autres manières de procéder relève de la paresse spirituelle, intellectuelle, culturelle, politique et autre, qui a ses conséquences inévitables : l’exacerbation de l’insécurité que nous nous vivrons jusqu’à ce que nous peuple congolais décidions d’arrêter notre complaisance pour adopter une rigueur dans la gestion de notre destin.
