Inspirer…


Proposer, ne suffit pas !

Ceux qui réussissent,  inspirent plus, convainquent : quoi de plus normal, de plus humain…

Si le Projet 2014 faisait des députés, ministres ou gouverneurs,  depuis 1999, il aurait sans diute déjà atteind l’objectif de 3.000 participants et de 50% de ministres inspirés par le projet.

Vous inscrire, c’est ici-même : https://projet2014.com/inscription.

Territoire de Beni (Oïcha) : Appel à participation.


Chers habitants de tu territoire de Beni (Oicha), dans le but de continuer à développer notre habitat, notre agriculture et nos mines, EAE ASBL vous propose la valorisation de 4 km de part et d’autre de la route Butembo-Eringeti en y développant une agriculture industrielle et des villas pour tous les ménages. Près de 25.000 ha de champs coopératifs pour combattre :

  1. La pauvreté (apporter la richesse matérielle, financière, morale, spirituelle…) ;
  2. La colonisation (promouvoir les fils du terroir) ;
  3. L’esclavagisme (assurer des salaires justes).

Au programme :

  1. Appropriation de nos terres.
  2. Cultures vivrières et industrielles contrôlées par les autochtones.
  3. Valorisation du travail professionnalisme.
  4. Promotion de l’unité et de l’humanité…
  5. Organisation et contrôle des activités minières dans notre terroir.

Kikwit est mort !


Kikwit: les enseignants menacent de boycotter la rentrée scolaire | Radio Okapi

http://radiookapi.net

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

La ville de Kikwit est MORTE.  Ceux qui connaissent la géolitique congolaise savent pourquoi et comment.  A la fin des années 80, nous avons visité la ville en déliquescence.  Aujourd’hui, faute de n’avoir combattu, à part l’opération « Bandundu décendez », cet autre combat mal conçu, nos jeunes de Kikwit, tout comme leurs pères, son réduits à leur plus simple expression : il n’ont plus aucun pouvoir.  D’autant plus que le PALU les a, lui aussi, vendus…

Depuis que le mobutisme a résolu de mettre la ville de Kikwit à genou – pour une raison que la jeunesse ignore, très souvent – et que cette ville n’a pas résolu de prendre sa propre défence, rien ne peut y aller dans la bonne direction !
Venant après le pas PALU, qui a déçu plus d’un dans le Bandundu, Kongo ya Sika est le parti politique qui peut redonner à Kikwit sa belle image de jadis par un soutien démocratique du combat pour l’indépendance des peuples opprimés du Bandundu, comme aux autres peuples de notre Congo qui sont mis sous le joug de l’imposture que nous laissons trôner à Kinshasa.
La menace des enseignants, sans capacité ni force politiques de dissuasion, n’apportera pas une solution durable aux problèmes.
Notre proposition est de commencer par la disqualification démocratique de tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et la qualification de nos vrais leaders pour un Congo véritablement nouveau : le pouvoir de nos peuples récouvré.

Diaspora et économie congolaise


Parlant du développement économique de la RDC et de ce que la diaspora congolaise peut y apporter, il faut penser à la production, au stockage, au transport, à la transformation, à la commercialisation et à la consommation des biens et services dans la RDC même.  Pourquoi ?

Vivant à l’étranger, la diaspora produit à l’extérieur de la RDC, difficilement, à cause du chômage dans les pays d’accueil, surtout dans l’Europe continentale, et des difficultés liées à la reconnaissance des diplômes congolais. Une frange importante de nos compatriotes arrive en occident sans diplôme du supérieur ; surtout parmi les femmes. Ces congolais sous-qualifiés sont contraints de se rabattre sur des travaux manuels, peu rémunérés.  Et même avec des diplômes de graduat, de licence voire même de doctorat en main, plusieurs de nos compatriotes sont contraints à subir l’exploitation économique ; comme certains autochtones d’ailleurs.

Les productions des congolais de la diaspora sont déclarées dans leurs pays d’accueil et ne sont donc pas comptées comme production de la RDC. Quelques rares émigrés du Congo ont des affaires indépendantes, des entreprises, parfois florissantes, dans leurs pays d’accueil. Leur succès n’est pas, lui non plus à porter sur le compte de la RDC. Il est donc difficile de contribuer à l’avancement de l’économie congolaise de cette façon-là.

La contribution de la diaspora à l’économie congolaise est difficilement évaluable, sinon que via les sociétés de fret, aérien ou maritime, et celles de transfert d’argent vers ou de la RDC, dont les congolais ne s’occupent pas encore assez de connaître les activités dans les détails. Les sommes transférées vers la RDC ne sont que très rarement investies dans des entreprises de production. En général, ces transferts servent plutôt à acheter des médicaments pour soigner des malades graves, à subvenir aux frais de mariages ou d’enterrements, à assurer la scolarité des enfants aux parents appauvris par les irresponsables du progrès de la RDC que sont les hommes véreux et sans compétence managériale qui se succèdent au pouvoir à Kinshasa, ou à construire des maisons d’accueil – villas – ou des maison qui permettent de préparer leurs prochains retours au pays, après leur pension en Europe.  Ce qui est une erreur dont nous traiterons plus tard…

Pourtant, la diaspora congolaise peut beaucoup faire pour participer plus intelligemment à l’essor de l’économie de notre chère Congo. Elle peut, combattre, avec succès, la colonisation qui sévit dans le pays et qui le ruine par le pillage des ressources, non seulement naturelles, mais aussi non-naturelles, que signifie cette colonisation. L’engagement de la diaspora sur le front de la production intérieure de la RDC est ce à quoi il faut s’attaquer. Plutôt que d’investir dans des entreprises pesantes de production, de stockage, de transport, de transformation ou de commercialisation et même de consommation de produits et services à l’intérieur du Congo, de manière à accroître le PIB de la RDC, la diaspora se dépense jusqu’ici à perpétuer la culture de la dépendance et ne promeut pas la culture du seul travail bien accompli, qui libère.

La meilleure façon d’aider nos frères du Congo est, ce nous semble, de les aider à créer des entreprises pesantes, à initier des projets de développement local et national robustes. Monter des sociétés viables pour qu’ils aient de l’emploi bien rémunéré et soient ainsi à même de combattre leurs ignorances, leurs incompétences, leurs déficits d’éducation politique. Ce faisant, notre peuple deviendrait fort et politiquement dans les conditions de conjurer la colonisation, la dictature, l’imposture, la trahison, la médiocrité. C’est du fruit de leur travail que nos frères du Congo pourraient alors s’acquitter de leurs obligations : se nourrir, s’instruire, se soigner, se loger, s’équiper. Et non pas se servir de l’argent obtenu sans effort pour survivre et ne jamais apprendre à travailler pour l’avenir de la nation. La situation actuelle favorise la paresse et n’aide pas le pays à aller de l’avant.

Il y a plus. Pour que la diaspora congolaise crée des entreprises pesantes au Congo, elle doit s’organiser. Elle doit fédérer ses ressources. Elle doit quitter son clanisme, son tribalisme son régionalisme pour s’investir dans un esprit capitaliste qui transcende les appartenances familiales, claniques, tribales, ethniques, raciales, régionales, d’origine ; pour s’investir sur la base des intérêts économiques de la RDC. Le bénéfice en terme de construction de l’unité de la nation sera donc énorme et garanti.

Concrètement, plusieurs congolais montent des affaires individuelles à quelques dizaines de milliers d’Euros. Avec ces affaires, ils ne peuvent pas engager de travailleur, mais ils doivent se contenter des services, très souvent mal rendus, des cousins ou cousines, des parents, ou bien, des fils ou filles. À se regrouper par localités, par territoires, par districts, par provinces ou au niveau national, par secteurs économiques, par convictions politico-économiques, les mêmes congolais de la diaspora, pourraient, sans accroissement de leurs mises, monter des affaires à quelques centaines de milliers, millions, dizaines de millions voire-même centaines de millions d’Euros. Dans tous ces cas de figure, ils seraient obligés de créer des emplois qui responsabilisent les leurs qui seraient invités à les occuper suivant des critères stricts fixés par la législation du travail, pour gagner leur vie de la sueur de leurs fronts. Personne ne serait quémandeur ou exploiteur de l’autre. Les colonialistes seraient obligés de céder la place aux fils du pays, progressivement et inéluctablement. Les dictateurs se trouveraient face à des lobbies forts, qui ne supporteraient pas leur existence et les nettoieraient de notre espace politique. Les traîtres actuels ne sauraient plus exister. Obligés de travailler comme les autres, le niveau d’instruction de notre population s’accroitrait rapidement, quelques soient les plans machiavéliques des occidentaux, actuellement dénoncés par la plupart d’entre nous.  Les médiocres se verraient obligés de se former pour échapper à la disette, à la mort, dans une société qui deviendra de plus en plus capitaliste ; s’éloignant du communautarisme négatif actuel.

Voilà, rapidement décrit une stratégie pour aller de l’avant, pour accroître l’impact des initiatives de la diaspora sur l’économie de notre cher pays. C’est pour cela que dans le Projet 2014, nous adoptons pour principe de troquer travail, service quelconque, contre tout à argent envoyer ou envoyé au Congo. Cela nous permet de faire la pédagogie du développement responsable, de contribuer au changement des mentalités, nécessaire, progressivement. Parallèlement, nous encourageons les communautés locales à fédérer leurs ressources pour devenir compétitives un jour face aux géants qui envahissent l’espace économique congolais.  C’est notre projet Coopératives.

GPAU

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From: congocitizen@yahoogroups.ca [mailto:congocitizen@yahoogroups.ca] On Behalf Of RDPC
Sent: lundi 20 janvier 2014 13:14
To: congocitizen@yahoogroups.ca; Hinterland1
Subject: [congocitizen] La diaspora dans le développement économique de la RD Congo

Quels choix pratiques, au profit de la République Démocratique du Congo, par rapport au patriotisme et aux actions politiques de ses émigrants ? Cette interrogation dépasse, à n’en pas douter, la simple approche propre à la diaspora et aux stratégies, ainsi qu’aux initiatives que celle-ci peut impulser de manière efficace par son engagement patriotique.

Il ne s’agit pas du tout question de monter une faction de la population contre une autre, ni de donner tort aux uns et raison aux autres, ni d’ailleurs d’attiser le feu. Mais il est plutôt question d’essayer de relever les faiblesses dans les relations entre la diaspora et le gouvernement, pour pouvoir valoriser et matérialiser davantage les atouts susceptibles de contribuer à l’émergence d’une République Démocratique du Congo solide, sur le plan étatique, et performante, du point de vie socio-économique.

Les inconvénients

L’exclusion d’une certaine catégorie des Congolais du processus électoral, sous prétexte qu’ils vivent en dehors du territoire national, ne cesse de détériorer le rapport entre le gouvernement et ses citoyens ayant émigré. Cette attitude est contraire aux dispositifs constitutionnels – tels que les articles 5 alinéa 3, 12, 50 et 66 – favorables aux droits humains, aux libertés fondamentales, aux devoirs du citoyen et de l’État.

Par ailleurs, sur le plan légal, l’existence du conflit entre les articles 10 et 72 de la Constitution, et le 1er alinéa de l’article 4 de la loi du 12 novembre 2004 relative à la nationalité congolaise, ne cesse d’empoisonner les rapports entre les Congolais de la diaspora et les gouvernants. En effet, les alinéas 3 de l’article 10 et 1er de l’article 72 de la Constitution du 18 février 2006 évoquent le caractère inaliénable de la nationalité congolaise d’origine, tandis que le 1er alinéa de l’article 4 de la loi du 12 novembre 2004 fixe la perte de la nationalité congolaise à l’acquisition de la nationalité étrangère par toute personne de nationalité congolaise.

Deux constats s’imposent à première vue. Primo, il est injuste que les Congolais de l’étranger concernés à la fois par le jus sanguinis et le jus soli puissent perdre la nationalité congolaise d’origine du fait de détenir une citoyenneté étrangère. Secundo, la terre en République Démocratique du Congo appartient aux tribus. Or, personne ne reniera les membres de sa famille parce qu’ils ont acquis une citoyenneté étrangère. Ainsi risque-t-on de s’exposer à des conflits fonciers, au cas où on leur contesterait injustement la nationalité congolaise.

Force est de constater également que l’insécurité à travers le territoire national ne facilite guère la libre-circulation des biens, des personnes et des capitaux, facteur indispensable au développement économique, à la liberté d’entreprendre et d’investir.

Sur le plan des infrastructures, l’enclavement du pays et le déséquilibre territorial, la carence des routes et des outils de communication constituent un handicap considérable quant à l’essor de l’emploi et au développement des activités commerciales. Enfin, la diaspora congolaise, qui plus est variée, n’est pas a minima structurée [lire la suite].

Gaspard-Hubert Lonsi Koko

© Jolpress

Les miettes pour la RDC


Le défi technologique à affronter est énorme en RDC, pendant que les ingénieurs civils s’y font rares si l’on tient compte des projets à concevoir ou à conduire.

L’espace politique étant pourri, il devient difficile d’espérer tant que rien n’est décidé au niveau personnel et collectif pour préparer le grand changement souhaitable, mais pas encore souhaité.

Que dire dans ce contexte de l’accident ferroviaire du Katanga ?

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[28-04-14 16:24:57] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: De vielles locomotives abandonnées en Australie et déclassées en Afrique du sud rachetées pour tuer les congolais. 
Dans un communiqué conjoint daté du 24Avril 2014,

les organisations de la société civile du Katanga membres de la plateforme pour la promotion et la défense des Droits Economiques Sociaux et Culturels (DESC/RDC) se disent préoccupées par les conséquences résultant de l’accident du train marchandise appartenant à la Société Nationale de Chemin de fer du Congo(SNCC) et accusent l’Etat Congolais, la SNCC et ses partenaires d’être responsables des accidents ferroviaires à répétition au Katanga, causant des pertes en vies humaines et matérielles. Les organisations membres de la plateforme DESC /RDC, dont font partis, Action Citoyenne pour la Bonne Gouvernance ACBG, Centre de Formation et de Promotion de la gouvernance dans le secteur minier CFPG, Centre pour la Justice et la Réconciliation, C.J.R, Humanisme et Droits Humains, HDH., Justicia ASBL, Observatoire Congolais des Minerais Radioactifs, O.M.R.A.C, Nouvelle Dynamique Syndicale, N.D.S accusent l’Etat congolais d’avoir failli à sa mission et le rend responsable de cette situation, par manque d’une politique en matière de transport.
 
Pour rappel, en date du mardi 22Avril 2014 aux environ de 10H00, un train de marchandise de la SNCC en provenance de Kamina, au Katanga et qui se rendait à Mwene-ditu, au Kasaï Occidental, a déraillé. Cet accident est survenu à plus ou moins 7 Km du village Katongola et à plus ou moins 47 Km de la ville de Kamina.
 
Des vieilleries pour tuer les Congolais
 
Selon ces organisations, ce déraillement est survenu à la suite d’un emballement de la locomotive, suite à un excès de vitesse et à la conduite en état d’ivresse du machiniste. Pourtant cette locomotive est l’une de celles acquises par le gouvernement congolais et qui avaient été réceptionnées pompeusement par le Premier ministre, Matata Ponyo à Lubumbashi au courant de l’année 2013.
 
Avec cet accident, ces Ongd se rendent compte que ces locomotives n’étaient pas neuves, mais bien des veilles qui avaient déjà été utilisées en Australie en 1962, puis en Afrique du Sud où elles étaient déclassées. A ce jour le bilan des victimes fait état de plus ou moins 350 personnes décédées sur place et plus ou moins 161 blessées. Parmi les morts, on a dénombré des policiers et des militaires des FARDC, des élèves qui revenaient de vacances, des athlètes et des commerçants.
 
Plusieurs personnes blessées ont succombé par manque d’une intervention d’urgence appropriée. Trois jours après cet accident, des corps sont encore dans les décombres ou coincés sous les wagons, déplorent les signataires de ce communiqué conjoint. Ces organisations de la société civile du Katanga signalent que l’achat des locomotives vétustes, leur manque d’entretien, le mauvais état de la voie ferrée et l’absence de motivation des travailleurs qui totalisent plus de 98 mois sans salaire sont parmi les causes de cet accident mortel. Cet accident est survenu alors que la SNCC a signé u contrat avec société Sud africaine du nom de Vecturis pour l’entretient de la voie ferrée et des locomotives. Elles regrettent de constater que Kinshasa tente de minimiser cet incident en divulguant des chiffres des personnes décédées et des blessées ainsi des circonstances inexactes de son déroulement pour échapper à ses responsabilités. C’est ainsi que ces organisations membres du DESC/ RDC recommandent à Kinshasa de communiquer à la population le chiffre exact des victimes et de diligenter une enquête mixte gouvernement, assemblée nationale et société civile pour élucider les causes et déterminer les responsabilités dans le déroulement de cet accident. Action Citoyenne pour la Bonne Gouvernance ACBG, Centre de Formation et de Promotion de la gouvernance dans le secteur minier CFPG, Centre pour la Justice et la Réconciliation, C.J.R, Humanisme et Droits Humains, HDH., Justicia ASBL, Observatoire Congolais des Minerais Radioactifs, O.M.R.A.C, Nouvelle Dynamique Syndicale, N.D.S exigent révocation du Comité de gestion et le Conseil d’Administration de la SNCC pour mauvaise gestion.
Elles exhortent Kinshasa à décréter un deuil national pour honorer les victimes et indemniser les victimes. Les organisations de la société civile sont priées d’organiser les victimes dans une association pour une action judiciaire contre l’Etat Congolais, la SNCC, le président du Conseil d’Administration de la SNCC et la Banque mondiale.
 
La VSV s’interroge
 
Pour la VSV, cet énième déraillement de train au Katanga avec plusieurs pertes en vies humaines relance avec acuité la problématique non seulement de la gestion de la SNCC en RD Congo mais également celle de la vétusté des locomotives de cette dernière. Pour la VSV, Kinshasa se trouve interpellé et doit en principe tirer les leçons des drames macabres survenus en prenant des mesures efficientes et appropriées concernant le fonctionnement et la gestion de la SNCC, pour sécuriser effectivement les voyageurs et les biens en vue d’éviter dans l’avenir de tels incidents.
 
Il convient de relever que depuis le début de l’année 2013, où des dizaines des personnes ont trouvé la mort suite au déraillement de train dans la province du Katanga, aucune mesure n’est prise pour éviter ce genre de drame. La VSV invite Kinshasa à accélérer l’enquête initiée à ce sujet pour faire la lumière sur ce énième accident macabre en vue d’établir les responsabilités et sanctionner les personnes mises en cause, et ce, conformément à la loi. L’ONGDH invite également Kinshasa à assurer une prise en charge effective des victimes et indemniser ces dernières et/ou leurs familles pour les préjudices subis. Enfin, la VSV exhorte le gouvernement Matata à sanctionner rigoureusement les responsables impliqués dans la gestion calamiteuse de la SNCC et les mettre hors d’état de nuire en prenant des dispositions qui s’imposent pour garantir effectivement la sécurité des voyageurs et des biens par voie ferroviaire et autres voies de communication.

Les mystiques africains sont des piètres !


Les mystiques africains, s’il en existe, sont-ils tous piètres et pourquoi ?  A lire Belothi que nous reproduisons ici, c’est ce que nous serions tenter de conclure.

Sommes-nous subjugués par les illuminatis ?  Pour l’Afrique, on raconte qu’ils ont créé une sous-loge !

Voici ce que nous proposions à après avoir lu son intéressante livraison ci-dessous.

« Belothi, qu’attendent les africanistes pour créer leur loge ?
Incapacité congénitale, circonstantielle ou subjugation illuminatie ?
Propose-nous autre chose que le bokoko qui reste trop raciste et obscurantiste pour l’esprit en quête de liberté !
Moi, voici bientôt 14 ans que j’invite – sans doute mal – autour d’une table de travail, sans succès. »

Pour moi, la « nouvelle naissance » – que Belothi ne sera pas enchanté de lire – est ce qui manque à cet africain.

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[17:23:56] Belothi: mbongo ya manduki eza wapi
[17:42:43] Belothi: LES NATIONS UNIES
Lors du congrès des francs-maçons du 28 au 30 Juin 1917 à Paris, ceux-ci décidèrent de
principes directeurs qui furent aussitôt votés : ce fut l’heure de naissance de la Société des
Nations qui vit le jour en 1919 à Genève. Les Nations unies naquirent de cette Société des
Nations en 1945 à San Francisco. Cette institution créée par les Illuminati représente la
plus grande loge franc-maçonnique du monde où doivent se réunir toutes les nations. Ainsi
qu’il est écrit dans l’article 4 de Machiavel qui a été mentionné dans la préface, ses
fondateurs furent les instigateurs des guerres menées durant ces deux derniers siècles.
Quelle ironie du sort de voir, de nos jours,les hommes de toutes les nations demander aux
Nations unies d’aplanir les problèmes, d’arbitrer les guerres et d’y mettre fin !
Pour les peuples, l’ONU est l’ami sur lequel ils peuvent compter pour qu’il « prenne les
choses en main ». Lors de sa fondation, au moins 47 personnes Parmi les délégués
amériains présents étaient membres du CFR dont David Rockefeller. Il saute aux yeux que
l’emblème de l’ONU est un symbole franc-maçonnique. Je vais le décrire ici en le
comparant au sceau d’Etat américain franc-maçonnique. (134)
Le globe des Nations unies et la forme circulaire du sceau de l’Etat américain avec
l’inscription « Annuit coeptis » (« notre entreprise – en fait, notre conjuration – est couronnée de
succès ») et en dessous « Novus Ordo Seclorum » (« Nouvel Ordre mondial ») montrent le but
poursuivi : celui d’une hégémonie mondiale.
Les 33 parcelles du globe des Nations unies et les 33 pierres de la pyramide représentent
les 33 degrés du « Rite écossais » des francs-maçons.
Le chiffre 13 qu’on retrouve dans les 13 épis à gauche et à droite du globe, dans les 13
marches de la pyramide et dans les 13 lettres des deux mots « Annuit Coeptis » est le chiffre
juif de la chance. Ce chiffre 13 est le chiffre le plus important chez les francs-maçons et a
différentes significations. Jésus avait douze disciples et fut lui-même le treizième. Dans la
cabale, en numérologie et dans la
13ème carte du tarot, « la mort », ce chiffre 13 symbolise la transformation, l’alchimie, la
renaissance, le phénix qui renaît de ses cendres, la connaissance des mystères et donc la
faculté de matérialiser ou de dématérialiser, c’est-à-dire la faculté de créer à partir de
l’éther (ce que firent Jésus, saint Germain, Bouddha, Hermes Trismegistos, Ramtha et
beaucoup d’autres qui, par exemple, matérialisèrent du pain a partir de rien » (de l’ether), ce
qu’on appelle la pierre philosophale »).
Nous avons, de plus, sur le verso du sceau américain le phénix qui symbolise le chiffre 13.
la transformation. Ses ailes ont 13 plumes, ses griffes à droite ont 13 flêches et celles de
gauche serrent un rameau de 13 feuilles. Au-dessus de lui se trouve l’inscription « E
Pluribus Unum » (« Du multiple à l’un ») composée de 13 lettres, surmontée de 13 étoiles
présentées sous la forme d’une étoile de David, et sur sa poitrine la bannière aux 13
[17:49:38] Belothi: =======================================
[17:49:43] Belothi: Tous les ordinateurs des caisses des Etats-Unis sont reliés à
un ordinateur géant à Dallas, au Texas, appelé « The beast » (la bête). Celui-ci est, à son
tour, relié à deux autres ordinateurs à Bruxelles et à Amsterdam, portant, eux aussi, le nom
de « The Beast ». (137)
[17:54:34] Belothi: =========================================
[17:54:40] Belothi: 666 = 6 + 6 + 6 = 18. Ce chiffre 18 est en relation, en numérologie cabalistique, avec les
émotions, les secrets, le mensonge, l’égoisme, la criminalité, la destruction, la disposition
aux accidents, avec les difficultés, la maladie, le danger.
[17:54:47] Belothi: =========================================
[18:02:09] Belothi: …Seul un occultiste peut en reconnaître un autre. »
Un athée ou un matérialiste ne pourront jamais comprendre la façon de pensée d’un
occultiste ni les motifs qui le font agir. Distinguons les occultistes qui travaillent a des fins
positives – appelés aussi spiritualistes – de ceux qui poursuivent des buts négatifs. Les
premiers utilisent leurs connaissances des lois spirituelles pour une meilleure
compréhension de la vie, pour aider leurs prochains et eux-mêmes. Quant aux autres, ils
emploient ces connaissances exclusivement pour eux-mêmes, pour assouvir les désirs de
[18:02:16] Belothi: —————————————————————————–
[18:13:05] Belothi: Ainsi que le diait déjà Ramtha :
VOUS DESIREZ VOIR COMMENT EST DIEU ?
PRENEZ UN MIROIR,
VOUS LE VERREZ FACE A FACE !
L’unique aide que vous avez toujours cherchée, c’est vous-même, Ayez confiance en vous,
prenez des risques. Ce n’est qu’ainsi que se forgera votre confiance.
La vie terrestre est une aventure merveilleuse ; si nous le voulons, nous pouvons tous créer
ici-bas notre paradis. C’est vous-même qui décidez ce que vous allez obtenir de la vie, par
ce que vous laisserez venir à vous.

Les dettes et l’EAE ASBL


[01:38:30] Belothi: Néolibéralisme et conséquences
Etats-Unis: la ville de Detroit se déclare en faillite
[01:39:14] Belothi: Les autorités de Detroit (Etat du Michigan) ont annoncé la mise en faillite de la ville en raison de l’impossibilité de rembourser de 18,5 milliards de dollars de dettes, rapporte jeudi USA Today.
« Je prends cette décision difficile afin que les habitants de Detroit aient accès aux services publics les plus élémentaires et pour que Detroit reparte sur des bases financières solides, qui lui permettront de croître à l’avenir », a annoncé Rick Snyder, gouverneur de l’Etat du Michigan, dans un communiqué.
La banqueroute était devenue inévitable après l’échec des négociations avec les créanciers. La municipalité avait en outre renoncé en juin à des remboursements liés à sa dette pour un montant de 40 millions de dollars.
« Motor City », ancien berceau de l’industrie automobile américaine, traverse une crise profonde. La ville a perdu la moitié de sa population en 60 ans et un quart de ses habitants depuis 2000. Près de 40.000 maisons sont vides, et 36% des habitants vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Detroit est au premier rang des villes américaines de plus de 200.000 habitants pour les crimes violents. La municipalité n’est pas en mesure d’assurer l’éclairage public dans certains quartiers.
Detroit devient ainsi la plus grande ville des Etats-Unis à se mettre en faillite.
***********************  GPAU, Projet 2014, Bruxelles **************************
[11:19:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Intéressant de voir que la RDC cherche le salut à l’extérieur pendant que des villes américaines tombent en faillite !
[11:20:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La mauvaise gestion de la chose publique n’est donc pas le propre de la RDC, mais est un phénomène fréquent dans le monde entier.
[11:20:31] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La ville de Bruxelles, ma ville, n’est pas non plus des plus confortables…
[11:21:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Toutes les localités qui veulent avancer doivent déployer des efforts pour se maintenir au-dessus des lots : sans quoi, la déchéance vient au galot !
[11:21:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà pourquoi, dans le cadre du projet EAE ASBL ( http://eaeasbl.wordpress.com, http://eae-asbl.blogspot.be ), nous proposons aux localités des collaborations utiles pour éviter l’endettement :
[11:22:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: électrifier avec les ressources locales ;
[11:22:28] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: distribuer de l’eau avec les ressources locales ;
[11:23:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: assurer une connexion Internet haut-débit pour l’ensemble de la population avec des fonds levés localement ;
[11:23:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: former dans les nouvelles technoogies de l’information et des communications avec des moyens locaux !
[11:24:16] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Cette façon de faire permet d’éviter des dettes qui ne sont souvent pas nécessaires du tout !

Au plus tôt cette collaboration commence, au plus tôt votre localité bénéficiera des services insupçonnés dans les 5 à 40 ans à venir, en fonction de la taille du projet.

Aussi étonnant que cela paraîsse…


Sondages

Le Premier ministre Matata Ponyo se réjouit du bilan social de son gouvernement, évoquant notamment la création d’emplois, la relance de l’agriculture, la construction des écoles et une nouvelle compagnie de transport. Pensez-vous que l’action du gouvernement est:

  • Devrait être améliorée (46%, 447 Votes)
  • N’est pas satisfaisante (44%, 429 Votes)
  • Satisfaisante (10%, 91 Votes)

Votes au total: 967

Source : http://radiookapi.net/actualite/2013/06/18/21-etudiants-congolais-arretes-en-inde/

Jeunesse : levons-nous et agissons ! (3)


Pourquoi ne fêtons-nous pas le 30 juin ?

Demain est la journée de la fête de l’indépendance qui nous aurait déjà coûté 6 à 12 millions que d’autres comptent pour nous !

Jeunesse congolaise, réfuse d’avoir un avenir compromis par de papa qui veulent éternelement.

Suivez une partie de la campagne que nous menons sous Skype et Facebook.

Vous pouvez appuyer l’initiative.

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[10:50:22] JAO: Bonne fête de l’indépendance en Bruxelles

[11:52:15] GPAU: Bonne fête ?

[11:52:22] GPAU: Qu’est-ce qui te prends ?

[11:52:37] GPAU: Où vois-tu le congolais indépendant ?

[11:53:13] GPAU: Avec des congolais qui enlèvent aux autres congolais leur nationalité ?

[11:55:01] GPAU: Avec un imposteur et incompétent à la tête du pays ; des assassinats, des meurtres, des viols, de vols, de populations déplacées, décimées, privées de leurs libertés et de la paix ; toi tu es en fête ?

[11:55:33] GPAU: Je n’ai jamais fêté le 30 juin !

[11:55:37] JAO: Ce malheureux mon frère maintenant vous avez quelle nationalité

[11:57:50] GPAU: Je réfléchis à comment faire pour convaincre mon peuple de traduire en justice les assassins de Lumumba, Tshombe, Chebeya, Tungulu et autres ; à traduire en justice ce qui s’arroge le droit de me priver de ma nationalité !

[11:58:40] JAO: Même moi mon frère j’en ai marre avec

[11:58:40] GPAU: Et toi, je pensais que tu étais à notre côté dans cette lutte pour l’indépendance des peuples du Congo !

[11:59:00] GPAU: 2016 approche, allez-vous commettre encore la même erreur ?

[11:59:15] GPAU: Malu Malu est déjà mis en place…

[11:59:31] GPAU: Vous irez encore à ces élections-là aussi ?

[12:00:27] GPAU: Ce serait très dommage et appeler une malédiction sur une autre !

[12:00:33] JAO: Moi non je n’irai

[12:01:00] JAO: Vraiment ce drôle d’histoire

[12:02:33] JAO: Ce pourquoi je dois tjrs les dénoncer

[12:03:47] GPAU: Je préviens déjà que le mot d’ordre doit être clair : dès maintenant, pas d’élections avec des bandits politiques, des miliciens ou ex-miliciens, des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation du fait de leurs implications dans des guerres, dans des pillages, dans des brimades du peuple : nous devons nous lever contre ces vices qui font la honte de notre Etat, de notre nation naissante !

[12:03:48] GPAU: Je préviens déjà que le mot d’ordre doit être clair : dès maintenant, pas d’élections avec des bandits politiques, des miliciens ou ex-miliciens, des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation du fait de leurs implications dans des guerres, dans des pillages, dans des brimades du peuple : nous devons nous lever contre ces vices qui font la honte de notre Etat, de notre nation naissante !

[12:04:46] GPAU: Je vous invite tous à participer au Projet 2014 pour que nous mettions pied, démocratiquement, le plan d’arrestation propre de tous ces bandits qui pullulent l’espace politique congolais !

[12:04:47] GPAU: Je vous invite tous à participer au Projet 2014 pour que nous mettions pied, démocratiquement, le plan d’arrestation propre de tous ces bandits qui pullulent l’espace politique congolais !

[12:05:09] JAO: Papa je suis derrière vous

[12:05:52] GPAU: Je ne vois pas de voie de salut dans les compromissions auxquelles certains d’entre nous se livrent en acceptant d’aller négocier avec des bandits qu’il faut déloger de la maison qu’ils occupent pour notre malheur !

[12:05:53] GPAU: Je ne vois pas de voie de salut dans les compromissions auxquelles certains d’entre nous se livrent en acceptant d’aller négocier avec des bandits qu’il faut déloger de la maison qu’ils occupent pour notre malheur !

[12:06:18] GPAU: Que fais-tu concrètement ?

[12:06:18] GPAU: Que fais-tu concrètement ?

[12:06:29] GPAU: Comment mobilise-tu autour de toi ?

[12:06:30] GPAU: Comment mobilise-tu autour de toi ?

[12:07:36] GPAU: Où est la liste de personnes que tu as convaincu de se mettre de notre côté pour dire non à l’insécurité, non à la médiocrité, non à l’imposture, non à la colonisation, non à la dictature ?

[12:07:37] GPAU: Où est la liste de personnes que tu as convaincu de se mettre de notre côté pour dire non à l’insécurité, non à la médiocrité, non à l’imposture, non à la colonisation, non à la dictature ?

[12:08:14] GPAU: Nous attendons être au moins 50% des électeurs fin 2014 pour gagner en 2016, Dieu voulant.

[12:08:15] GPAU: Nous attendons être au moins 50% des électeurs fin 2014 pour gagner en 2016, Dieu voulant.

[12:09:53] GPAU: Nous devons avoir la liste des participants au Projet 2014 ; nous devons rédiger un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique d’ici décembre 2014. Projet que nous proposerons aux Congolais pendant 2 ans avant de battre démocratiquement ceux qui voudraient encore induire nos peuples dans l’erreur !

[12:09:55] GPAU: Nous devons avoir la liste des participants au Projet 2014 ; nous devons rédiger un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique d’ici décembre 2014. Projet que nous proposerons aux Congolais pendant 2 ans avant de battre démocratiquement ceux qui voudraient encore induire nos peuples dans l’erreur !

Jeunesse : levons-nous agissons !


[28-06-13 14:54:47] JB: salut

[28-06-13 14:56:11] GPAU: Bonjour, plutôt !

[28-06-13 14:56:41] JB: Merci, comment vs allez?

[28-06-13 14:58:41] GPAU: Oui ! Il est un silence qui est d’or. Non ! Il est un silence qui relève de l’irresponsabilité, de la compromission ou d’un autre vice.

[28-06-13 14:58:56] GPAU: Justin, que pourrions-nous faire ensemble ?

[28-06-13 14:59:52] GPAU: Laisse toujours un message si ne je suis pas là. Un bonjour tout court ne suffit pas, me laisse toujours sur la soif d’apprendre… Surtout, de ce que nous pourrions faire ensemble !

[09:52:45] JB: Bonjour,

[09:53:51] JB: Merci bien pour votre message et je compte faire cela.

Où êtes vous actuellement?

[12:14:38] *** Call from JB, duration 01:15. ***

[12:16:42] *** Call to JB, duration 07:46. ***

[12:24:43] GPAU: http://www.paluku.net/2014

[12:24:55] GPAU: Reviens à moi avec des propositions !

[12:25:29] JB: bien compris

[12:25:36] GPAU: Nous n’avons pas de temps à perdre : le pays se meurt à cause de notre passivité !

[12:26:15] GPAU: Levons-nous et disons à nos pères qui se sont fourvoyés qu’ils ont mis votre avenir, vous, la jeunesse, en hypothèque !

[12:27:36] JB: Bien, je crois que je vais sacrifier un peu de mon temps pour y réfléchir suffisamment. Bon weekend