ABIBAREM : UN RENOUVEAU AGRICOLE ET ÉCONOMIQUE EN ITURI (RDC)


Notre vision

Abibarem est un projet familial de développement agricole, économique et social situé à Ugudo, dans le territoire de Mahagi, province de l’Ituri, en République Démocratique du Congo.

Notre ambition est simple mais profonde : redonner vie à un patrimoine historique afin de contribuer au développement durable de nos communautés rurales et d’offrir des perspectives nouvelles à plus d’une centaine de ménages des villages d’Ugudo et d’Akusi.

Nous recherchons des partenaires partageant notre foi évangélique, notre esprit d’entreprise et notre attachement aux valeurs démocratiques et à la responsabilité sociale.

Un patrimoine à revitaliser

La concession fermière Abibarem couvre 54 hectares.

Elle fut autrefois l’un des moteurs économiques de la région, sous l’impulsion de notre père, Michel Ézéchiel Atoka Ukumu, jusqu’à son décès en 1985. Les conséquences des troubles politiques et sécuritaires qui ont frappé la région depuis les années 1960 ont progressivement conduit à son abandon.

Aujourd’hui, nous voulons reconstruire et développer cet héritage au bénéfice des générations actuelles et futures.

Les atouts du domaine

Agriculture

  • 22 hectares déjà plantés en caféiers arabica ;
  • vallées fertiles adaptées à la production maraîchère ;
  • disponibilité de terres pour l’extension des cultures vivrières et commerciales.

Élevage

  • 32 hectares encore disponibles ;
  • infrastructures de clôture existantes à réhabiliter ;
  • potentiel important pour l’élevage bovin, caprin, ovin et avicole.

Transformation et matériaux de construction

Le site dispose de :

  • latérite ;
  • argile blanche ;
  • argile noire.

Ces ressources permettent d’envisager la production locale de :

  • briques ;
  • dalles ;
  • tuiles ;
  • céramiques ;
  • produits artisanaux en terre cuite.

Notre stratégie

Nous voulons développer progressivement :

  1. La relance de la caféiculture ;
  2. Le maraîchage intensif ;
  3. L’élevage moderne ;
  4. La transformation agroalimentaire ;
  5. La valorisation des matériaux de construction locaux ;
  6. La mécanisation des opérations agricoles ;
  7. L’introduction progressive des technologies numériques et robotiques.

Notre objectif est de bâtir un modèle rural moderne, rentable, durable et reproductible dans d’autres régions de la RDC.

Partenaires recherchés

Nous souhaitons collaborer avec :

  • investisseurs privés ;
  • entrepreneurs agricoles ;
  • coopératives ;
  • organisations chrétiennes ;
  • ONG de développement ;
  • institutions de microfinance ;
  • spécialistes de l’agriculture et de l’élevage ;
  • ingénieurs, techniciens et formateurs ;
  • partenaires commerciaux internationaux.

Ensemble pour le développement local

Nous croyons que le développement durable commence par la valorisation des ressources locales, la création d’emplois et la responsabilisation des communautés.

Abibarem n’est pas seulement une exploitation agricole : c’est une vision de renaissance économique, sociale et humaine pour Ugudo, Akusi et l’ensemble de la région.

« Transformer un patrimoine abandonné en moteur de prospérité pour toute une communauté. »

Contact

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Téléphone : +32 486 741 704

Courriel : palukuatoka@projet2014.com

L’IA : dès le primaire !


Chers frères,

Il m’a été rapporté que certaines universités congolaises interdisent aux étudiants d’utiliser l’intelligence artificielle (IA) dans la rédaction de leurs mémoires ou rapports. Une telle position mérite d’être interrogée, car elle pourrait s’avérer préjudiciable au développement académique et scientifique de notre pays.

En effet, l’intelligence artificielle relève avant tout du domaine de l’informatique. Elle constitue un outil d’assistance destiné à améliorer l’efficacité dans l’apprentissage, la recherche et le travail intellectuel. En aucun cas, elle ne saurait se substituer à la réflexion humaine, à l’esprit critique ou à la créativité de l’étudiant. L’IA ne produit pas la pensée : elle accompagne le penseur, structure et facilite son expression.

Utilisée de manière appropriée, l’IA permet notamment de :

  • corriger les fautes de grammaire et de syntaxe ;
  • améliorer la clarté et la cohérence du raisonnement ;
  • renforcer la qualité rédactionnelle ;
  • faciliter l’accès à l’information et à la structuration des idées ;
  • et contribuer à une meilleure maîtrise de la langue, qu’elle soit maternelle ou étrangère.

Dans un contexte où l’excellence académique exige rigueur, précision et capacité d’analyse, priver les étudiants de cet outil revient à les désavantager face aux standards internationaux. L’enjeu n’est donc pas d’interdire l’IA, mais d’encadrer son utilisation, en formant les étudiants à un usage éthique, responsable, critique et intelligente.

Ainsi, l’intégration raisonnée de l’intelligence artificielle dans les pratiques universitaires constitue plutôt un levier important de modernisation du système éducatif, tout en préparant les étudiants aux exigences du monde contemporain.

Pour nous, c’est dès le primaires que nos enfants doivent désormais utiliser l’IA. Sinon, nous resterons à la traîne : le monde ne nous attend pas.

Nord-Kivu : dénonciation ou analyse politique ?


Plusieurs versent dans des critiques faciles des hommes sans nous proposer des solutions idoines.

Nous pensons que seule une réflexion mature, suivie d’une action conséquente, débloquera le Nord-Kivu.

Nous proposons un cadre de travail aux Nord-Kivutiens.

Est-ce de dénonciation que nous aurions besoin et pourquoi ?

Si nous ne savons même pas encore de quoi nous souffrons, comment allons-nous nous soigner et de quoi ?

Parlons de nos faits, de nos institutions, de nos organisations.  La justice trouvera les coupables et les sanctionnera comme nous aurons convenu qu’elle le fasse.

Pour l’instant,  nous ne sommes même pas d’accord sur nos structures, nos fonctionnements, nos lois.  Comment pouvons-nous instaurer la paix, la justice, le travail, le développement ?

Étant un pays issu de la colonisation, commençons par convenir de ce que nous voulons faire de notre Nord-Kivu et de la manière d’y parvenir.

Pour cueillir les fruits de nos champs où nous avons semé, de notre forêt et de notre sol, nos ennemis du Congo et ceux venant du dehors, nous tuent, nous volent, nous violent, nous muselent, nous violentent, nous pillent, nous terrorisent, nous mentent…  Que faire ?

Ce groupe peut commencer par analyser ses problèmes que nous connaissons pour en connaître les causes (origines, sources, tenants) et les conséquences (effets, suites, aboutissants, retombées) si rien n’est fait par nous, nord-kivutiens.

Nos jérémiades,  comme celles des autres, profitent aux lâches.

La cellule d’études stratégiques du Projet 2014 manque des cerveaux et des mains pour produire un travail de qualité qui nous aide à avancer et non pas reculer, dans notre riche Nord-Kivu convoité par certains Congolais et certains étrangers.

Rejoignez-nous pour un travail de fond qui nous libère  de nos chaînes : esclavage, colonisation, pauvreté…

1.000.000 ha : un projet inutile, sans lendemain ?


Nous y croyons

Nous recherchons des personnes qui croient en la création des couloirs agricoles de 8 km de largeur autour de toutes nos routes – 4 km à gauche et 4 km à droite – de toute route, pour créer une industrie agricole à 100% congolais et de la plus haute technologie, en commençant avec la houe, mais en visant une agriculture robotisée. Des personnes prêtes à cultiver, à financer ou à gérer les projets.

Nous proposons de commencer avec l’axe Butembo-Eringeti, Eringeti-Mahagi-Port et Ngote-Aru ; pour participer à la pacification, sans armes, de l’Est.

À l’Ouest, nous retenons Kinshasa-Bandundu Kinshasa-Matadi.

Parler du projet aux autochtones que vous connaissez ; qui désirent aller dans la direction de notre indépendance agricole et de l’enrichissement de nos paysans agriculteurs, pour faciliter la pacification véritable du pays que notre gouvernement a difficile à gérer avec ses amis étrangers.

Ceux qui quittent la communauté 1.000.000 ha : qui sont-ils, véritablement ?


Nous enregistrons soigneusement ceux qui quittent cette communauté et qui prouvent qu’ils n’ont jamais vraiment aimé le Congo. Autrement, pourquoi quitteraiennt-ils une communauté de ceux qui recherchent l’indépendance agricole du pays et l’enrichissement de nos paysans par eux-mêmes,  sans les armes ?

Inspirer…


Proposer, ne suffit pas !

Ceux qui réussissent,  inspirent plus, convainquent : quoi de plus normal, de plus humain…

Si le Projet 2014 faisait des députés, ministres ou gouverneurs,  depuis 1999, il aurait sans diute déjà atteind l’objectif de 3.000 participants et de 50% de ministres inspirés par le projet.

Vous inscrire, c’est ici-même : https://projet2014.com/inscription.

Bunia, dans l’Ituri.


Coacher un Iturien : est-ce possible ?  À quel coût ?  Quelles niches exploiter et comment ?

GPAU

  1. Prends un papier et un stylo. Notes 20 besoins non satisfaits des ménages de ta localité.
  2. Envoie-moi une photo de la liste ; une photo prise à l’extérieur, après avoir nettoyer l’objectif de ta caméra.
  3. Nous ne manquerons pas de trouver jusqu’à quatre opportunités d’affaires dans cette liste.

De cette façons nous pouvons lancer un projet légitime dans ta localité.

D’autres localités en profiterons.

Bandalungwa et Limete : qui fait quoi ?


La vidéo suivante permet de voir ce qui se passe à Bandalungwa et à Limete en matière d’urbanisme. La situation révolte le reporter. Son plaidoyer nous avancera avancera-t-il ? Pourquoi ?

Que sont les vrais problèmes de Banalungwa (Bandal) et de Limete, en matière de salubrité publique ? Quels sont les origines, les conséquences et les coûts pour les habitants ? Comment trouver des solutions efficaces et durables sans s’entretuer ? Le Projet 2014 peut-il aider les groupes-cibles des projets éventuels à réussir leur développement ? Pourquoi et comment ?

Avec les autochtones, nous voudrions tenter la proposition d’une solution.

Les problèmes : leurs manifestations, origines et conséquences

La situation insatisfaisante

Les origines, causes, tenants, antécédents, passé

Les conséquences, suites, aboutissants, l’avenir

Les responsabilités

La population

Le bourgmestre

Les ministères de tutelle

Les solutions et les stratégies existantes et alternatives

Ce que décident déjà les ministères de tutelle

Ce que font déjà les communes

Ce que les populations de ces communes voudraient réaliser

Le projet 2014 dans tout cela

Notre motivation

Notre vision

Notre mission

L’arbre à problèmes

La solution mathématique

Les choix de Bandalungwa et Limete

Les projets Habitat/Banlungwa ou Habitat/Limete