La mort de la RDC : évitable ?


« La nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être détenue concurremment avec une autre nationalité. Elle est soit d’origine, soit acquise par l’effet de la naturalisation, de l’option, de l’adoption, du mariage ou de la naissance et de la résidence en République Démocratique du Congo. »
http://www.leganet.cd

La loi est dure, mais c’est la loi.

Dans un pays où des bandits politiques créent des lois pour se maintenir au pouvoir, une loi n’est plus une loi, mais sujet de raillerie et de guerre fratricide, comme nous l’avons écouter ci-haut.
Lorsque certains congolais et étrangers, s’arroge le droit d’attribuer aux personnes la congolité ou de retirer à d’autres cette nationalité, ils engagent les vrais congolais à entrer en guerre.

Cette guerre, nos bandits ci-haut évoqués la perdrons, après une longue guerre sanglante, pourtant évitable.

Le Président de la République vient d’engager cette guerre, sans le savoir. Le gouverneur militaire de l’Ituri qu’il le gagnera en terrorisant les ituriens en rébellion, contre un régime dictatorial et sanguinaire…

Le peuple sous instruit, sous formé, sous éduqué subit son calvaire : pour un temps.

Combien de temps le peuple se laissera-t-il conduire à l’abattoir ? Pourquoi et comment ?

Quant à nous, nous ne cessons d’indiquer la voie par excellence pour nous éviter la mort de la nation congolaise : titiller nos parlementaires pour la disqualification des hommes véreux que nous commettons, par pure folie et caprice, à répétition, à la gestion de la chose publique.

RDC : balkanisation involontaire ?


D’un groupe WhatsApp congolais

« nous savons que dépolitiser la ceni c’est impossible aux usurpateurs parce que leur souci est qu’ils contrôlent tout or la ceni est une institution indépendante
alors quand à moi il faut que la société civile prend le bâton de commandement et tout les membres du bureau société civile… pour eviter les manoeuvres ainsi que la fraude.
je dis…

AVANÇONS SEULEMENT ! »

PAAVI KINATA LIANGE
HÉRO VIVANT

La CENI pourra-t-elle un jour devenir indépendante ?

Quelle cécité et niaiserie politiques !

Comment cela se passerait-il, mes chers frères ?

Le jour où nous nous retrouverons autour d’une table, la cacophonie sera telle que l’unité ne sera plus possible, à cette allure.
Est, Ouest, Nord et Sud : préparez-vous à une balkanisation du Congo ou bien, prenons la responsabilité de nous instruire, nous former et nous éduquer très sérieusement.

Pour la plus part, nous sommes en effet bien pourris : c’est le moins que nous puissions dire.
Si la CENI revient encore en 2023 : c’est que le Congo mourra !

Un nouveau code civil…


Tel que reçu du pasteur D. P. M.

Merci aux uns et aux autres dans ce noble salon dAVAP, de lire calmement ce jugement:

J’AI ÉCRASÉ DES LARMES AUX YEUX APRÈS AVOIR LU LA PHRASE DE CE JUGE SUR UN GARÇON DE 15 ANS …

Très suscitant la pensée :

C’était un garçon de quinze ans … Il a été surpris en train de voler dans un magasin. En essayant de s’échapper de la cale du garde, une étagère du magasin a également été cassée.

Le juge a entendu le crime et a demandé au garçon: «Avez-vous vraiment volé quelque chose, un paquet de pain et de fromage ?»

Le garçon répondit en baissant les yeux. – «Oui.»

Juge : – «Pourquoi?»

Garçon : – J’en avais besoin.

Juge : – Tu n’aurais pas pu acheter.

Garçon : – Il n’y avait pas d’argent.

Juge : – Prends-le à la famille.

Garçon : – Il n’y a qu’une mère dans la maison. Malades et chômeurs, du pain et du fromage ont également été volés pour la même chose.

Juge : – Vous ne faites rien ?

Garçon : – On m utilise pour laver une voiture. Quand j’ai pris un jour de congé pour m’occuper de ma mère, j’ai été renvoyé.

Juge : « Ne demandez-vous pas de l’aide à quelqu’un ? »

Garçon : «J’Avais quitté la maison depuis le matin, suis allé vers une cinquantaine de (50) personnes, j ai franchi cette étape à toute fin.»

Lorsque les arguments ont pris fin, le juge a commencé à prononcer le verdict.

Le vol et surtout le vol de pain est un crime très honteux et nous sommes tous responsables de ce crime.

Chaque personne dans le tribunal, moi y compris, est un agresseur, donc chaque personne présente ici est condamnée à une amende de dix dollars. Personne ne peut sortir d’ici sans donner dix dollars.

En disant cela, le juge a sorti dix dollars de sa poche, puis a pris le stylo et a commencé à écrire:

  • «De plus, je condamne le magasin à une amende de mille dollars pour avoir remis un enfant affamé à la police.» «Si la pénalité n’est pas déposée dans les 24 heures, le tribunal ordonnera de sceller le magasin.» En donnant le montant total de l’amende à ce garçon, le tribunal demande pardon à ce garçon. Après avoir entendu le verdict, des larmes coulaient des yeux des personnes présentes dans le tribunal, le hoquet de ce garçon était également délié. Le garçon regardait le juge encore et encore, qui est sorti en cachant ses larmes. Notre société, nos systèmes et nos tribunaux sont-ils prêts pour une telle décision ? Si une personne affamée est surprise en train de voler du pain, alors les habitants de ce pays devraient avoir honte.

Si cela touche votre cœur :
Envoyez-le simplement

Les gens autour de vous ne devraient pas dormir sans nourriture.

L’Ituri et tout l’Est sont en danger !


[31/5, 16:19] +243 823 986 222: https://lavoixdelituri.net/iturila-province-enregistre-le-premier-bilan-lourd-des-attaques-des-adf-depuis-la-proclamation-de-letat-de-siege/


[4/6, 12:45] Graphèle Paluku Atoka Uwekomu: Notre Président ne nous aime pas, nous de l’est du Congo : je vous ai prévenu !
Il vient de poster les siens, armés, partout : que réaliserons-nous si nous ne le dénonçons pas démocratiquement et courageusement ?
Je vous ai conseillé de titiller nos parlementaires pour le dénoncer et pour refuser l’état d’urgence : personne ne bouge…
Nous n’avons pas confiance en Dieu, ni ses fils : quel sera notre sort dans ces conditions ?

Ituri : pays des fratricides aussi ?


Ce mardi 2 juin, c’est maman Lyly Shaba qu’on enterrait à Kisangani.

Le même jour on apprend du décès d’un autre digne fils de la communauté Ente…

C’est très triste vraiment. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris. RIP !

R.N.

Toutes nos condoléances aux les plus émues aux familles éprouvées !

Que se passe-t-il au juste ? Quelqu’un veut-il décimer les hema à nouveau, en les empoisonnent, comme dans les années 70 ? Ces morts en cascades font en effet penser à des assassinats.

Il ne faut pas se gêner : s’il y a lieu, nous gagnons tous à dénoncer et ester en justice les hommes qui agiraient encore de la sorte. Ce genre de comportements retrogrades et inhumains doivent être combattus par tout iturien et banni chez nous tous qui voulons relever le défi du de l’unité pour le développement de l’Ituri !

Soudanais et nilotiques peuvent vivre la paix ensemble. Cela ne se fera pas tout seul. Les méchants se doivent de se repentir et les victimes feraient mieux de pardonner, dans le cadre d’une courageuse démarche commune de réconciliation entre Ente et Bale ; et leurs alliés respectifs..

Sinon, Kinshasa en profitera, encore et toujours, et nous aidera à nous décimer mutuellement, comme le veulent certains !

GPAU

+2.500.000 pour commencer à dire NON à Kinshasa


La politique n’est pas un jeu.  C’est un travail, une activité, qui a ses règles !  Ici : jouer au « un pied dedans un pieu dehors » est risqué.  Décide-toi.  Tu t’impliques ou tu observes.  Sinon, tu vas être plus déçu que jamais.

Je crois savoir que tu sois une personne sur qui je puis compter pour l’indépendance de Mahagi, de l’Ituri et du Congo.  J’ai besoin d’avoir 2.500.000 voix, sur une liste, pour donner un coup de pouce efficace au combat du congolais pour son indépendance.  Es-tu près à venir avec moi ou pas, de m’aider à glaner des militants ?

Je sens que ma gente alur soit essoufflée, vendue, spoliée.  Elle embrasse tout maintenant : même Satan.  J’ai donc décidé de prendre le flambeau de la lutte politique de Mahagi pour son indépendance totale d’ici 2070, si vous, alur, m’accordez de conduire notre combat qui nous permette de maintenir d’assumer notre rôle d’éclaireur en Ituri.

Ce combat consiste à commencer par donner un signal fort à Kinshasa pour qu’il cesse de nous prendre pour ses esclaves.

Il consiste ensuite à exiger des Congolais le respect de chacun de nos peuples pour la création d’une nation unie autour des valeurs clairement définies autour d’une table nationale ; sans quoi, d’engager Mahagi dans la prise de son indépendance, dès le moment que tous les peuples de notre territoire en exprime le désir, par rapport à une nation qui croit avoir tout son temps pour blaguer, danser et jaser.

Que dis-tu ?

Je dis oui à l’indépendance de tous nos peuples du Congo et non à l’esclavage que Kinshasa veut continuer à nous imposer : je rejoins le combat proposé par Graphèle Paluku Atoka Uwekomu en remplissant mon formulaire d’adhésion.

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Merci pour votre réponse. ✨

Je dis NON : je préfère le dictat de Kinshasa et l’esclavage des peuples congolais.

Moutons ou lions ?


La RAM. On en parle, comme d’un service offert à la population…

Mais au fond, c’est quoi que ce Registre des Appareils Mobiles ? À quoi et à qui sert-il ? Comment ? Certains congolais s’interrogent, d’autres s’en rejouissent…

AA : C’est incompréhensible qu’ils puissent voler gratuitement ce peuple [congolais] qui ne retrouve son dernier bonheur que dans le téléphone.


GPAU : C’est compréhensible que le régime nous vole, nous décime impunément !
Si nos moutons était comme les lions, les guépards ou les ours, nous ne les traînerions pas dans nos abattoirs !

Que vaut le minimum vital en RDC ?


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Le pourquoi de la question

Personne ne s’occupe vraiment de cette question en RDC, à ce que nous sachions. Pour nous, c’est pourtant l’une des questions les plus cruciales dans le pays, depuis sa création par les européens.  En effet, elle explique pourquoi les Belges ont été chassés du pays par les lumumbistes qui estimaient que les colonisateurs exploitaient les Congolais, les fils du terroir. Elle explique pourquoi certains de nos compatriotes sont en rébellion : ils estiment que certains des nôtres vivent du sang de nos parents travailleurs dans les champs, dans les usines, dans les bureaux et dans les mines, dans bénéficier d’un minimum vital, eux qui méritent plus que ce minimum vital. C’est aussi elle qui explique que beaucoup de personne de notre gente se retrouve à l’étranger à rechercher un minimum vital, en acceptant parfois des humiliations de toutes sortes. L’esclavagisme qui sévit au Congo depuis sa création, jusqu’aujourd’hui est en réalité abjecte, inacceptable et à combattre avec la toute dernière énergie dont tout congolais patriote est capable. C’est à cause du minimum vital que tous les travailleurs de la terre sont en guerre contre leurs patrons ; que plusieurs cherchent désormais à être indépendants pour ne pas subir la loi des plus forts en entrant dans leur cercle.

Le sens de la question

Tout travail mérite son salaire.  Si nous ne sommes pas d’accord avec ce préalable, nous aurons toujours quelqu’un pour nous faire la guerre, tôt ou tard.  Notre société, socialement injuste, ne peut alors connaître la paix, sous aucune de ces formes.

La difficulté de la quasi-totalité des gouvernements de la terre est de ne pas arriver à accepter ou à réaliser une juste redistribution du fruit du travail de leurs citoyens.  La RDC, un pays d’origine coloniale, où à priori personne n’est l’obligé de personne ; un pays où il n’existe pas un réel contrat social entre les citoyens, la situation est forcément plus difficile à démêlé.

Cependant, en RDC, la lutte contre l’esclavage ne se réaliser par avec l’État de siège. C’est bien le contraire qui se passera : le régime incompétent finira par mourir de sa propre turpitude ; puisqu’il y aura toujours un Congolais au travail en droit de revendiquer le fruit de son effort, même si tout le monde optait pour l’esclavagisme et l’exploitation des Congolais.

Au fond de toute cette problématique : le refus pour plusieurs d’entre nous de reconnaître aux autres le droit à la vie, à une vie descente, ces autres, considérés – à tort ou à raison – comme moins humains, bestiaux ou tout simplement comme menace à sa vie à soi.

Spirituellement, il réside derrière une négation de Dieu, de notre descendance commune de lui, de notre qualité de notre fraternité qui en découle.

La réponse à la question

Des commissions parlementaires bidons se sont quelques fois pencher sur la question du juste salaire, la question de la redistribution des ressources produites par les Congolais.

D’un côté le congolais est pillé par des étrangers de toute sorte.  D’un autre côté, le congolais est exploité par ces propres faux compatriotes.

Plusieurs esprits retords, ceux-là même qui perpétuent la dépendance dans le pays, continuent à ne pas ouvrir ce chapitre, mais préfèrent prendre les armes pour faire taire ceux qui ont le courage d’oser défendre – bien ou mal – leurs droits inaliénables à la jouissance des fruits de leurs efforts où en encore à l’accès aux ressources que leur ont léguées leurs ancêtres.

Dans notre terroir, le Kibali-Ituri, l’Ituri et le Grand-Nord kivutien – comme dans les autre parties pays d’ailleurs, les « salaires » les plus bas sont des plus révoltants que l’on connaisse sur la planète : 2 à 3 €/jour (au lieu de 125-150 €/jour minimum auquel nous arrivons) pour le travailleur manuel, sans qualification, sans instruction ; et même, dans certains cas, pour un diplômé du secondaire !

La conséquence du résultat de notre analyse

1.      Le Congo ne sera jamais en paix avant que ne soit résolu la question de l’esclavage imposé au peuple congolais par le hommes qui trônent au pouvoir à Kinshasa.

2.      Sans une concertation nationale congolaise et non pas étrangère, il est logiquement illogique de penser pacification de la RDC.

3.      La tendance actuelle est donc un pourrissement certain de la situation parce que la politique adoptée poursuit des faux ADF ou NALU ou islamistes, avant de n’avoir rendu au congolais le droit de déterminer son devenir par lui-même.

4.      Les hommes politiques qui comptent sur la sous-instruction, la sous-qualification et la sous-éducation de notre nation se trompent grandement : ces facteurs ne feront pas perdre de vue leur assujettissement aux néocolonialistes étrangers et congolais.

5.      Étant donné qu’il aura sans doute un seul fils de Dieu en RDC, c’est contre Dieu que définitivement, tous les colonialistes se buterons et finirons par ne faire aboutir aucun de leurs projets sataniques, voués ultimement à l’échec, dans le temps présent ou dans un avenir un peu plus lointain.  Dans les années 2040, il se passera que nos arrière-petits-fils, nous, natifs des années 50, se lèveront, dans une colère ardente, pour botter ceux qui aujourd’hui profite de nos moutonneries !

Les déplacés de Mahagi…


La fraternité fonctionne.

Elle peut être améliorée par les intéressés eux-mêmes, avec un soutien extérieur qui responsabilise.

Ituri : insécurité électrique en plus…


Nous avons développé la question dans le groupe WhatsApp « Projet 2014 ».

Des hommes meurent comme des mouches en RDC. Le peuple, qui découvre ses erreurs, plutôt que de se repentir de ses péchés, s’accroche au népotisme et à l’arbitraire. Les conséquences sont là.

Notre peuple découvre notre insécurité, notre misère énergétique : elle va exposer ses transformateurs au stade… Comme toujours, il applaudit et danse.

Le pays continue donc sa descente aux enfers !