Destin de notre habitat ?


« Afrique, mon continent : les uns travaillent et les autres détournent l’argent des contribuables au profit de leurs intérêts personnels ! » JBKM

Nous avons déjà proposé un projet Habitat dans le cadre de l'EAE ASBL!  Il est décrit ici.

Frère, bientôt Congo Kinshasa va avoir plusieurs villes plus belles que celle-là. Le Projet 2014 y travaille. Kinshasa par exemple coûtera à elle seule plus de 2,1 billions d’Euros produits dans le pays ! Peuple congolais, rejoint le Projet 2014 et n’ait peur de rien. Ici, c’est Dieu qui est, patiemment, à l’oeuvre.

Que coûtera la modernisation de l’habitat dans votre localité ?
Voici comment estmimer rapidement le coût en euros.
3 x population x 300.000 ÷ 6.

Attention ! Ce coût ne tient compte ni de l’adduction d’eau ni de l’électrification ni du relèvement obligatoire du niveau d’éducation de la localité !

Être Lesse Vontuku en Ituri.


De plus en plus nous entendons parler des Lesse Vontuku tués par des personnes généralement associés ou identifiés aux ADF venus de l’Uganda. La livraison ci-dessous revient encore sur ce clan meurtri et décimé pendant que les ituriens ne se mobilisent guère pour arrêter l’hémorragie…

Irumu : des présumés rebelles ougandais de l’ADF tuent encore 12 civils dans le walese-Vonkutu
https://www.iturikwetu.net/irumu-des-presumes-rebelles-ougandais-de-ladf-tuent-encore-12-civils-dans-le-walese-vonkutu/

Avec toutes nos condoléances attristées, en solidarité avec nos frères Lesse éplorés, posons-nous quelques questions utiles pour aider ces frères Lesse Vontuku, récursivement visités par des tueurs.

Pourquoi sont-ils la cible des terroristes depuis quelques années alors que le Lesse n’est, à priori, pas directement impliqué dans le conflit hema-lendu, inimitié qui est le point de départ de l’insécurité en Ituri, depuis les années 60 déjà ? Qui en veut aux Lesse et pourquoi ? Sont-ils alliés d’un des protagonistes des affrontements inter-ethniques ? Ont-ils une richesse convoitée par une puissance étrangère au territoire lesse ? Souffrent-ils de quelques faiblesses qui profitent à des lâches assoiffés de sang humain ou les Lesse Vontuku ont-ils plutôt des comptes à rendre à quelques autres peuples offusqués dans région, qui se vengeraient sur eux par les présumés ADF interposés ?

Comment est-ce que nous, ituriens premièrement, pourrions-nous apporter notre secours aux Lesse, comme aux autres victimes de l’arbitraire, efficacement, pour un arrêt durable de l’insécurité sur notre sol iturien, terrain devenu un marche-pied des bandits de tout genre ?

Le projet 2014 est avant tout l’apport de solutions originales et professionnelles aux problèmes !

Nous avons déjà proposé :

  • La balkanisation stratégique.
  • Le rejet de la CENI.
  • Le rejet de l’état de siège.
  • Le rejet de l’esclavagisme.
  • Le rejet de la République au profit d’une union d’États réellement libres et indépendants.
  • L’obligation scolaire jusque 21 ou 24 ans.
  • L’obligation de travail pour les plus de 24 ans.
  • Le salaire minimum garanti supérieur au minimum vital.
  • Une tension salariale inférieure ou égale à 5.

Personne, chez les Lesse Vontuku, tout comme chez les autres victimes de la violence, ne voit en ces propositions des solutions à nos problèmes du moment…

Yangambi brûle.


Date, heure et contexte de l’événement ?
Auteurs des actes ?
Le mobile ?
La motivation ?
Conséquences à courtes et longues échéances ?
Capacités d’intervention des yangambiens et du reste des préjudiciés ?
Autorités, mesures prises ?

À Kisangani, non loin de Yangambi, nous avons fermé notre succursale de l’EAE ASBL, où nous souhaitions installer notre centre de publication de supports de formation (Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications : CNTIC) et d’enseignement (Institut des Technologies de Pointe : ITP) de l’EAE ASBL, ainsi que notre Centre de Collecte, de Traitement et de Diffusion de Données (CCTDD ou C²TD²), à cause de l’indifférence des indifférence des bénéficiaires directs de cette initiative.

Yangambi sera construit un jour par les yangambiens qui aujourd’hui ont laissé dépérir leur cité et détruire des locaux que l’on nous présente, sans plus de précision. Jadis, cette localité était renommée dans le domaine de la recherche agronomique ; aujourd’hui, elle est oubliée du monde entier.

Une initiative est en gestation à Kisangani, qui, si elle est suivie à Yangambi, permettra de rapidement construire un Yangambi nouveau, prospère, durable !

Il avertit, Il punit !


[27/1, 23:32] CR

Quel est le travail de Bataillon Tigre recyclé à Rwampara ?


[28/1, 11:01] GPAU

La question ne se pose pas. Que fait un tigre dans la brousse ?

Chers frères, on ne peut marcher avec YHVH et Mammon. Nous, congolais, en tant que nation, qui choisissons-nous ? YHVH ou Mammon ?

Enfin, nous, tribu congolaise, voulons-nous continuer à lier notre sort à ceux des peuples qui ont choisi la prostitution spirituelle comme culture ?

Quelles que soient nos opinions individuelles, aussi vrai que YHVH vit, sachons bien qu’il ne sera jamais de notre côté et qu’il ne laissera pas impuni les incrédules.

Oui ! Dans son amour, il averti toujours, plusieurs fois, avant de punir les désobéissants.

Être opposant politique !


Je suis en contact avec les gens de Kitsanga voici la situation : la panique a eu lieu lavant midi, mais vers 13h tout était déjà calme. Les avions de chasses ont été mis en contribution, l’ennemi vient de subir des pertes énormes, ce qui a permis à nos vaillants d’avoir le dessus. Toutes les positions ennemis sont passées sous contrôle de nos vaillants. L’ennemi a abandonné plusieurs effets militaires et des capturés. Ceux qui ont fuit vont retourner dans leurs domiciles le matin. Le travail de profondeur se poursuit pour en finir une fois pour toute. Kitsanga 20h50.

Nous suivons la situation avec tout l’intérêt que mérite la question, tant nos frères meurent encore et toujours, du fait de nos négligences du passé.

La difficulté que je rencontre, personnellement , est celle de ne pas savoir comment convaincre mes compatriotes que ces victoires ne sont pas la solution à notre vrai problème : la mégestion du pays depuis notre indépendance, mal préparée, qu’il convient d’acquérir au plus vite, pour permettre à nos peuples de ne pas – en désespoir de cause – recourir à la rébellion pour tenter – mal, de la mauvaise manière- de juguler la dictature et ses effets néfastes : l’appauvrissement, la division, le réveil de vieux rancœurs chez plusieurs personnes qui se sentent abuser dans leur bonne foi, la colonisation de plusieurs de nos peuples !

Ceci dit, les tueurs, les bandits de grands chemins, les valets des colonisateurs et des occupants restent des personnes coupables de graves crimes autant que les commanditaires divers de leurs actes, de leurs actions. Telle est notre analyse et notre positionnement politiques, dans le cadre du Projet 2014, que tout le monde foule au pied.

Aujourd’hui, ceux qui nous raillaient dans les années 70 à 2000, commencent à prendre du recul. Ils se rendent bien compte que nous n’étions pas si foux que cela en dénonçant une politique de gabégie d’abord, d’une oligarchie ensuite. Le peuple, complice d’hommes véreux, n’a pas encore regretté son forfait : l’attitude de plusieurs est d’accuser d’abord les étangers, avant de ne nous être bien examinés nous-mêmes qui concrions tout notre temps à la paresse, à la luxure et au népotisme. Tout va encore assez bien pour beaucoup de congolais. Ils se trouvent mille excuses pour nos forfaits et prennent le temps, de savourer encore la vie, tant que la leur en propre n’est pas encore emportée. Personne ne s’occupe plus d’autrui ou presque.

Pour ceux qui ont encore quelques remords, les problèmes qui se posent sont réels. Comment comprenons-nous et assumons-nous notre indépendance ? Sommes-nous de coeur dans notre combat contre l’avilissement du congolais, quelqu’en soi l’auteur ? Qu’est-ce qui peux le prouver, à nous-même et pour nous-mêmes d’abord ? Comment pouvons-nous corriger nos erreurs du passé rapidement et arrêter le bain de sang qui continue en raison de notre attentisme ?

Le futur de notre progéniture ne préoccupe personne. Nos enfants s’en sont déjà rendu compte et opte eux aussi une attitude copiée de leurs parents : le chacun pour soi, Dieu pour tous et le reste pour le Démon.

Pourtant, des opportunités politiques réelles existent : l’Europe s’essoufle, l’Asie perd le Nord, l’Amérique s’égard lui aussi ; tandis que la Russie, Corée du Nord et la Chine tentent vainement à conserver une politique tout aussi suicidaire.

Dans un tel pays, à l’origine coloniale, que peut voulir dire « être opposant politique » ?

Ituri et son gouverneur…


Tel que reçu !

DANS SON DERNIER POINT DE PRESSE, MONSIEUR LUBOYA N’KASHAMA S’EN PREND À TOUS LES NOTABLES ITURIENS MAIS CURIEUSEMENT ASSURE LA DÉFENSE DES GROUPES ARMÉS

Il attaque le Boss Kenda qu’il menace même d’arrêter, il attaque l’homme d’affaires Mambo Kamaragi(Rhoff) à qui il promet la prison, il attaque la FEC, il attaque Abdellah Pene Mbaka, il attaque le Boss Danny Mugisa, il attaque les députés provinciaux, moi Luc il va jusqu’à m’injurier, me traitant d’un « petit fou »…

Je voudrais ici décortiquer certains des propos choquants, ridicules et inacceptables tenus par ce fameux général incompétent, que son frère de tribu Mr Tshilombo a imposé de force dans les bureaux de notre province.

  1. Luboya affirme que son unique ennemi en Ituri, ce sont les ADF. D’après lui, Codeco, FPIC, Zaïre, FRPI et autres milices locales sont ses alliés qu’il ne peut pas combattre. Il faut uniquement dialoguer avec elles. Pourtant ces milices tuent plus que tout autre groupe armé en RDC. Pour le seul mois de décembre dernier, le petit décompte non exhaustif venant des structures de la société civile fait état de plus de 250 morts notamment dans les territoires de Djugu, Irumu et Mahagi.
    Évidemment de tels propos venant d’un ancien rebelle du RCD/Goma, formé au Rwanda et imposé général dans notre armée par Kagame, ne peuvent surprendre personne. En fait d’après lui, même eux quand ils étaient au RCD/Goma, le gouvernement de l’époque a dû les écouter et dialoguer avec eux pour finir la guerre. Pour dire qu’il appelle le gouvernement à écouter les « revendications de ces groupes armés » pourtant il est connu de tous que Codeco, FPIC, Zaïre n’ont aucune revendication acceptable.
    Alors, devant cette affirmation claire venant de la bouche de Monsieur Luboya lui-même, qu’il n’est pas venu combattre les groupes armés, à quoi lui et son état de siège nous servent ? Avons-nous besoin d’un militaire dans les bureaux de notre province pour dialoguer avec les groupes armés ?
  2. Monsieur Luboya joue à un très mauvais jeu, celui de surfer sur la crise du Nord-Kivu notamment l’agression rwandaise du M23, pour justifier son incompétence, allant jusqu’à indexer une de nos communautés, les Hema pour ne pas les citer, de vouloir faciliter l’invasion de l’Ituri.
    Je voudrais d’abord lui rappeler que la plupart des rwandais qui nous font la guerre aujourd’hui au M23 sont ses anciens collègues du RCD et que si le M23 décide d’attaquer l’Ituri, ce n’est pas lui qui l’empêchera, bien au contraire.
    En outre, il y a lieu de se demander si ça fonctionne dans sa tête.
    Comment parler de l’arrivée du M23 en Ituri, sachant que Rutshuru où se trouve ce groupe terroriste, c’est à environ 1.000km de Bunia!
    Pour ceux qui ne maîtrisent pas la zone, Rutshuru où se trouve le M23, pour quitter là-bas et arriver à Bunia par voie terrestre, il faut d’abord avoir conquis Butembo qui est à 600km, ensuite Beni qui est à 650km, ensuite Komanda qui est à environ 850km, ensuite Bunia qui est à plus de 900km. Même dans les rêves les plus fous, comment un soit disant officier de notre armée peut pondre pareilles monstruosités?
    Sauf si comme on sait que Willy Ngoma, Bertrand Bisimwa, Kazarama et autres criminels du M23 qui sont ses anciens collègues formés au Rwanda, pourraient arriver par un vol qui leur aura été affrété on ne sait par qui, pour s’emparer de Bunia.
    Évidemment, tout le monde s’est toujours demandé comment Monsieur Tshilombo n’avait trouvé que ce « pur produit du Rwanda » pour l’imposer comme « gouverneur militaire » en Ituri, je crois que maintenant nous avons la réponse. L’infiltration de l’Ituri pourrait passer par Monsieur Luboya!
  3. Luboya trompe que la FEC lui donne chaque mois 100.000 dollars sur les recettes de la taxe additionnelle destinée à l’asphaltage de voirie urbaine de Bunia, en vue d’après lui, d’assurer la sécurité de la ville de Bunia. Vérification faite, ceci est complètement faux. La FEC n’a d’ailleurs aucune collaboration avec lui depuis son arrivée. La FEC n’a même pas accès au compte où l’argent de cette taxe est logé, ce qui va à l’encontre du protocole d’accord signé avec le gouvernement provincial civil.
    Je voudrais rappeler à Monsieur Luboya que parmi les nombreux dossiers sales qui vont inévitablement le conduire en prison, il y a cet argent destiné à l’asphaltage de la voirie de Bunia, projet qu’il a saboté totalement. Aucun kilomètre n’a été asphalté depuis plus de 20 mois qu’il est là alors que le dernier rapport du service provincial des Hydrocarbures auquel j’ai accédé, indique qu’il empoche chaque mois en moyenne 400.000 dollars. Donc tout compte fait, Luboya a déjà volé à notre province plus de 8 millions de dollars !
  4. Concernant les injures inacceptables et les mensonges éhontés qu’il a proférés à ma modeste personne, affirmant sans aucun « honneur d’officier »(à se demander si ce parvenu rebelle formé au Rwanda connaît ce que ceci signifie), que moi Luc je lui aurait envoyé des gens pour demander 300 dollars, j’ai tout simplement eu pitié de lui.
    J’invite n’importe qui à m’envoyer le numéro Mpesa de cet orpailleur en uniforme, je vais lui faire un transfert de 300 dollars, je comprends qu’il est resté pauvre malgré tous les millions qu’il a déjà volé à notre province et avec lesquels il a envoyé ses enfants en Europe.
    Cher Luboya, sachez que Luc est un politique respecté à travers le pays et l’étranger, Luc est à côté du président élu de la RDC, Luc appartient à une grande famille, Luc mène un combat loyal en faveur de la population qui souffre, jamais il peut demander 300 dollars, au contraire c’est lui qui peut vous les envoyer comme visiblement vous en avez besoin. J’attends votre numéro Mpesa.

J’ai malheureusement quelques soucis de santé actuellement, je ne saurais pas décortiquer toutes les âneries que j’ai suivi de sa part, mais je voudrais être clair avec Monsieur Luboya: Nous ne tolérerons aucune menace, arrestation, extorsion, escroquerie, envers les notables de notre province.
Vous mangez et buvez avec les leaders de Codeco, FPIC, FRPI, de Zaïre dont vous avez même facilité la création d’une nouvelle branche à Bunia (MAPI).
Vous n’avez jamais inquiété un seul parmi ces tueurs du peuple iturien et c’est Mambo Kamaragi, Kenda ou Luc Malembe sur qui vous allez exhiber vos biceps ? Honte à vous Monsieur.
Je reviens bientôt chez-moi à Bunia comme ça on va bien jouer à ce jeu d’injures publiques que vous venez d’inaugurer avec moi.
Vous avez de la chance car moi Luc je n’amène jamais quelqu’un en justice, c’est parmi mes principes. Pourtant j’ai toutes les raisons de vous poursuivre pour « injure publique » après m’avoir injustement jeté en prison pendant 7 mois et j’ai fini par vous gagner devant le tribunal malgré votre tentative de corrompre le juge avec 5000 dollars.

Luc Malembe
Acteur Politique

Conclusion : le torchon brûle ! À quand la paix ?

Soutenir les africanistes ?


Le panafricanisme est en vogue dans in certain milieu de la diaspora africaine ; de gauche, généralement.

S’il ne nous a pas encore aidé à parvenir à l’unité parfaite de l’Afrique, par quelques essais-erreurs, il y contribue, de manière plus professionnelle que l’opposition aux régimes néo-coloniaux et néo-esclavagistes. Pourquoi ?

Sa restitution de l’histoire est entachée de mensonges, de complaisances, de niaiseries… Les solutions proposées ne sont pas assez osées. Le racisme reproché aux colonisateurs blancs se retrouve dans beaucoup de discours et le discours scientifique se politise ou se mystifie très vite, chez certains. L’expression est cependant plus libre, les analyses sont plus rigoureuses que dans la sphère politique africaine, même si les résultats demeurent peu diffusés.

Il y a donc de quoi encourager et soutenir.

Responsabilité et citoyenneté en 2023


Les cartes d’électeurs sont en train d’être émises, pendant que nos concitoyens n’ont toujours pas encore leurs cartes d’identité ! Quelle supercherie qui continue au vu et au su de tout le monde. Personne n’a l’air de s’en offusquer. Pourtant, c’est cette distraction qui nous vaut chaque année qui passe des conflits parfois évitables avec nos propres concitoyens tout comme avec nos voisins proches et lointains.

Si les cartes d’identité en elles-mêmes peuvent ne rien représenter dans une culture particulière, il reste néanmoins important de connaître qui sont nos compatriotes et qui ne sont pas nos compatriotes, avant même de savoir qui peut voter et qui ne peut pas voter.

Notre proposition à nous est que le Congo doit rapidement d’abord se battre pour maîtriser son registre national : la liste de ceux qui sont de notre nationalité et de ceux avec qui nous avons résolus de vivre ensemble, dans la concorde, la fraternité, l’amitié, dans le cadre des collaborations, des coopérations vraies, honnêtes, utiles…

Ce que fait Kinshasa et que nos parlementaires lui permettent de faire est criminel : choisir prochainement, encore une fois et toujours, nos représentants et nos gouvernants, sans les connaître intimément, complètement.

Le Président de la République ainsi que le Parlement, qui ont le devoir de veiller à garantir la bonne conduite de l’État, par le Gouvernement, se doivent de vite inviter le Gouvernement et toute notre administration à commencer par corriger cette faute que perpétue la maintenance d’un intru dans la gestion de la République : la CENI. Cette commission est plus que nocive pour la conduite de la chose publique, depuis qu’elle a été invitée dans notre espace politique.

Dans une pression démocratique forte et déterminée, il devient de plus en plus clair que le Président de la République ainsi que le Parlement, votés ou tolérés, ne fournissent pas d’effort pour comprendre que les cartes d’électeurs sont un frein pour notre marche en avant ou plutôt pour arrêter d’insulter le peuple congolais par leur trahison qui représente, selon nous, un crime de lèse-nation. En effet, beaucoup de sous qui pourraient servir à nourrir, soigner, mettre au travail, nos veufs et éduquer nos orphelins pour les préparer à transformer le Congo en un pays modèle en Afrique, le temps qu’ils retrouvent l’équilibre vital, sont dilapidés dans une CENI qui a déjà semé beaucoup de morts dans le pays, aux nouvelles qui nous parviennent.

Peule congolais, avec l’aide de Dieu, nous avons la capacité d’interpeller, démocratiquement et sans ambages, le Président de la République, ainsi que le Parlement, pour que soit mis fin à l’existence de la CENI dans notre pays, sans autre forme de procès et pour que l’ADMINISTRATION reprenne la gestion saine et transparente de notre registre national et de nos élections. Nous pouvons déjà commencer par signer les pétitions du Projet 2014 ! Ici !

Sans cela, nous seront nous-mêmes, en tant que peuple, la cause de nos déboires et de nos morts ! Prenons en conscience !

Nous aimons perturber…


Pendant que tout le monde ou presque se prépare pour les élections de la fin de cette année, que nous déconseillons à tous, pouvoir ET opposition, nous, au Projet 2014, recherchons plutôt des hommes et des femmes, des congolais, qui voudraient fédérer leurs ressources pour booster le travail dans le pays, en vue de son enrichissement d'abord.  Pourquoi et comment ?

Certaines personnes, de bonne foi, non averties ou paresseuses d'esprit, ne se posent pas des questions telles que :
1. Dois-je aller voter ?
2. Pourquoi ?
3. Si oui, de quelle manière ?

D'autres personnes, méchantes, aux esprits de domination, esclavagistes, opportunistes, égoïstes meurtriers, travaillent à nous pousser à des élections mal préparées dans le seul but de continuer à nous asservir. Leurs paroles mielleuses et vénéneuses sont des pièges que nous invitons nos compatriotes patriotes, chrétiens, à éviter ; pour préparer un avenir radieux à nous-mêmes et à notre progéniture.

Par la grâce divine, nous aurons les dirigeants que nous méritons !
Pourquoi désobéir ?
Parce que : investir son temps à préparer des élections qui nous diviserons de plus bel, c'est faire preuve d'une méchanceté sans nom ou d'une erreur de jugement qui coûtera cher à notre RDC, comme le 30 juin 1960 et comme à toutes les échéances électorales qui ont suivies, jusqu'à nos jours.
En effet, les congolais épris de paix, de justice, de fraternité, d'esprit de travail, de civisme existent. Ils nous observent dans notre projet électoral ou l'on voit clairement le pouvoir s'acharner à se reconduire, coûte que coûte, nonobstant ses multiples forfaits : impréparations politiques, matérielles, financières, administratives ; formalisme mal pensé et antidémocratique.
Nous apprenons, par exemple, qu'à Kinshasa, certaines personnes passent cinq fois aux bureaux de vote, sans être en mesure de recevoir les cartes d'électeurs que l'État leur a fallacieusement promis.
Parce que : pendant que nous déplorons la mégestion du registre national, la non identification des congolais, dans un contexte d'imposture généralisée, qui pousse plusieurs de nos compatriotes au désespoir, à la rébellion à main armée, le gouvernement pense à produire des cartes d'électeurs là ou nous n'avons pas encore de cartes d'identité et dans un pays ou nous sommes encore en guerre, les uns contre les autres.
Parce que : notre peuple, sans instruction ni liberté politiques suffisantes, se doit encore de se libérer du joug des hommes de Kinshasa, d'abord ; de ceux qui, pour l'instant et pour quelques années encore, colonisent et esclavagisent tout le pays, sous le regard d'une communauté internationale de plus en plus divisée et cruelle ; et, non appelée au secours, par ceux qui, désorganisés, ne peuvent prétendre ni mériter un secours. En effet, tous ou presque, sombre dans la logique de la guerre armée ou au poison... N'étant liés par aucun contrat social valable, les peuples du Congo sont, vuvent, de fait, sans foi ni loi quelconque, opposable à qui que se soit. Nous vivons, en réalité, dans une jungle.
Comment désobéir correctement ?
La pauvreté dans laquelle vivent les congolais est totale : spirituelle, morale et matérielle. Elle ne permet pas d'organiser des élections utiles, qui permettent de placer de bonnes personnes aux bonnes places, en vue d'une bonne gestion de l'État. Cela arrange les hommes au pouvoir qui ont déjà accumulé beaucoup de forfaits et qui veulent garder le pouvoir, pour se protéger de la colère du peuple qui se retrouverait avec des conducteurs responsables, justes, impartiaux.
Le congolais doit donc commencer par trouver comment s'affranchir de Kinshasa pour s'enrichir et être à même de mener à bien son projet de société, à préalablement concevoir et tester. C'est le sens même de l'existence du Projet 2014.
L'identification de nos vrais leaders et la promotion de ceux-ci n'a toujours pas encore commencé. Parce que plusieurs d'entre nous se sont investis dans la lutte armée plutôt que dans la lutte politique. Plusieurs n'ont pas encore compris que nous devons arrêter de festoyer tant que nos frères ploient sous le joug de Kinshasa et meurent sous les armes de celui-ci ! Rappelons-le, rappelons-nous que plusieurs armes des rebelles, sont des butins de guerre ramasser du près d'un pouvoir divisé contre lui-même et qui passera dès que nous nous résolverons de l'arrêter dans sa folie.
Nos limites sont nombreuses pour relever un tel défi. Où trouver gratuitement et ssns limites les ressources nécessaires : l'unité d'esprit, de cœur et d'action ?
Forcer Kinshasa passe par la prise d'un pouvoir, d'une autorité spirituels, moraux et matériels sur lui.
YHVH nous attends depuis. Qui veut se lever et porter hzut le flambeau divin ?

Voilà pourquoi, nous aimons perturber !

Polyglottes…


Nos enfants, apprennent, pour l’heure, deux à trois langues, pendant 12 ans, dans un système bien perfectible.

1 ou 2 heures par jour, 5 à six jour par semaine, pendant 12 années devraient pourtant leur permettre de bien maîtriser leur langue vernaculaire, le français et l’anglais.

Ce n’est plus le cas, depuis les années 70. Pour beaucoup d’entre eux, nos enfants ne maîtrisent plus ni leurs langues vernaculaires ni le français ni l’anglais. Que du temps et de l’argent gaspillés, par les apprenants et par ceux qui financent leur éducation…

Pour gérer correctement cette question, il serait indispensable de rapidement :

1. évaluer l’efficacité de notre pédagogie linguistique et de corriger ce qui doit l’être ;

2. présenter ensuite le résultat de la pédagogie nouvelle et en faire la publicité.