Le Katanga se lève-t-il contre Kinshasa ?



Communiqué officiel à l’attention des Congolais et de la communauté internationale

Les évolutions récentes de la situation politique et sécuritaire en République démocratique du Congo, notamment dans le Katanga, appellent à une réflexion sérieuse, lucide et responsable.

Il est légitime de s’interroger sur les motivations réelles des acteurs armés et politiques actuellement à l’œuvre, ainsi que sur les objectifs qu’ils poursuivent. Il est tout aussi légitime de questionner la stratégie du pouvoir central face à cette nouvelle configuration, notamment quant à l’éventualité d’une extension de l’état d’urgence au Katanga et aux finalités qu’aurait une telle mesure.

Nous réaffirmons avec constance que la crise congolaise ne peut être résolue par des réponses sécuritaires ponctuelles, des états d’exception successifs ou des compromis conjoncturels. Ces approches ont montré leurs limites et contribuent, dans bien des cas, à aggraver les tensions existantes.

La paix véritable et durable au Congo-Kinshasa suppose une refondation profonde du modèle d’État. Le maintien d’une République centralisée, héritée de l’histoire coloniale et postcoloniale, a échoué à garantir l’indépendance, la justice, la sécurité et le développement équitable des peuples congolais.

Le passage à une union libre d’États indépendants du Congo, fondée sur la souveraineté réelle des peuples de ce pays, la responsabilité locale et le respect des identités, constitue une alternative crédible et structurante. Cette transformation est indispensable pour restaurer la confiance, prévenir les conflits et bâtir une paix fondée sur le consentement et la justice.

Nous appelons donc les Congolais, ainsi que les partenaires internationaux de notre pays, à reconnaître que la crise congolaise est avant tout une crise structurelle de gouvernance et de modèle étatique, et non un simple problème sécuritaire. Ignorer cette réalité revient à condamner le pays à la répétition cyclique des mêmes drames.


Depuis des décennies, les mêmes réponses sont appliquées : militarisation, états d’urgence, négociations temporaires. Et pourtant, l’instabilité persiste. Pourquoi ? Parce que le problème du Congo n’est pas conjoncturel, il est structurel.

La solution passe par une transformation courageuse : le passage à une union libre d’États indépendants du Congo, respectueuse des identités, des responsabilités locales et de la souveraineté réelle des peuples. La paix ne se décrète pas ; elle se construit sur la justice, le consentement et la reconnaissance mutuelle.

À la communauté internationale, un message clair doit être adressé : la crise congolaise n’est pas un simple problème sécuritaire à contenir, mais une crise profonde de gouvernance et de conception de l’État. Tant que cette vérité sera éludée, les mêmes causes continueront de produire les mêmes effets.


Indépendance : Le Katanga en avant


Nous ne pouvons pas continuer avec une mascarade juridique ; une constitution qui viole nos souverainetés, nos identités, qui nous vole notre destin.  Le Katanga a raison : notre retard politique est criant.  Dans ce domaine : il faut vite, ensemble et vigoureusement agir.

Nous avons un droit inaliénable d’opter pour le droit dit coutumier ou le droit dit public, moderne, actuel, qui bafoue nos droits les plus élémentaires : libertés d’opinions, de parole,  droits de sol, droit de sang, droits à l’instruction,  à la formation, à l’éducation, au travail, etc.

Dans le Katanga, certains compatriotes sont pris de colère et voudraient que tous les leurs se lèvent contre les museleurs, les pilleurs, les usurpateurs, les infiltrés,  les dictateurs, les traîtres de la nation que nos gouvernements successifs n’ont fait que multiplier.

C’est en vain jusqu’ici que nous tentons de faire comprendre à l’Ituri et au Nord-Kivu notre moutonnerie : la majorité continue à soutenir l’insoutenable, l’état de siège, la CENI, la MONUSCO, le tribut à payer à Kinshasa et la cohorte de malheurs qui nous collent à la peau.

Tous nos fils épris de paix, de justice, de dignité,  ne demandent à nous parents, plus qu’une seule chose : quitter le Kibali-Ituri.

Cette situation arrange Kinshasa qui ne veut plus que le déguerpissement de nos populations, pour vendre nos terres à leurs amis étrangers ou s’en accaparer, ainsi que piller nos ressources minières, nos métaux et non-métaux précieux en toute tranquillité.  Si donc, dans le Haut-Congo, le Kivu et le Katanga, l’Équateur, Bas-Congo, le Kasaï et le Bandundu, les peuples ne se lèvent pas pour contrer les voleurs, les envahisseurs, les dictateurs qui trônent à Kinshasa, nos enfants continueront à être les esclaves des hommes allochtones qui se multiplient partout dans le pays.

Pour l’heure,  la seule correction logique de nos erreurs du passé c’est :

  • la récupération propre et dans la légalité de tout nos biens vendus par erreur, spoliés, là où faire se peut, immédiatement et pleinement ;
  • l’exploitation de bout en bout, de nos ressources, par nous-mêmes, dans le cadre de nos projets à nous qui soient intégrés, complémentaires, robustes et pesants ; pour commencer un développement intégral et endogène de notre nation ;
  • une mobilisation forte des congolais de partout pour rapidement virer les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et aligner des désormais des hommes instruits, formés et éduqués à tous les postes politiques, administratifs et techniques, afin d’accroître notre productivité, notre rentabilité et notre compétitivité au plan international.

La révision et la simplification de la constitution doit d’ores et déjà être préparée d’abord pour produire des lignes légales directrices civilisatrices, démocratiques, novatrices, pérennes.

La démarche katangaise, qui commence à faire des émules dans l’Ituri, va-t-elle embraser le pays ?  À quelles conditions et pourquoi ?  Voilà  autant de questions que nous travaillons au Projet 2014, où nous attendons la participation massive et immédiate de tous.

Oui, très probablement : le Congo va bientôt démarrer l’acquisition de son indépendance, le pays s’embrasera.

En effet, de plus en plus, quoique très lentement, l’intelligentsia congolaise commence à se responsabiliser, à se décomplexer, à s’enrichir, à s’affirmer. La conséquence sera que bientôt il y ait de moins en moins de place pour l’incompétence, la trahison, la corruption, la colonisation et la dictature qui l’accompagne. L’enrichissement du pays démarrera, parce que plusieurs congolais voudraient désormais immiter les millardaires des autres pays.

Un indicateur nous permettra de voir dans quelle mesure l’indépendance approche. Quand vous verrez le nombre de participants au Projet 2014 augmenter, dites-vous bien que les anges de notre Dieu ont volé à notre secours. Il deviendra alors impossible d’arrêter la machine, parce que c’est Dieu lui-même que la commendera de plus en plus, rendent d’autant impossible l’emprise de Satan sur les témoins fidèles.

En tant que congolais, personnellement, je me suis résolu de redoubler d’effort dans la campagne d’engagement des congolais sur la voie de notre indépendance. L’objectif est simple : être aux arènes en 2028 au plus tard pour que vite survienne l’indépendance tant entendue du Congo-Kinshasa. Notre opprobre sera alors couverte par la gloire de Dieu. Voulez-vous monter dans le train de l’indépendance du Congo-Kinshasa ?

Oui !  Je m’engage et publierai 50 pages d’une contribution originale, par trimestre, pour nous pourvoir avec projet de société complet et démocratiquement produit.

Autre indépendance katangaise ? (2)


« la Déclaration universelle des droits humains accorde à tout être humain des droits et libertés intrinsèques, destinés à assurer sa protection et son épanouissement »

Faut-il dire AMEN ?

  • Nous ne pouvons pas confier la définition de nos droits et libertés humains, individuels ou nationales à une déclaration qui n’est pas nôtre, en réalité ; pas celle de nos peuples : si nous sommes ou voulons être responsables de notre destin, qu’il soit individuel ou national !
  • Fondamentalement, est-ce aux hommes que nous devons demander ce que sont nos droits et devoirs ou plutôt à notre Créateur, commun ; et pourquoi ? Je pense qu’il y a là une première erreur gravissime qui explique certaines de nos déceptions, dans nos relations à l’ONU, à nous-mêmes.

« tous les peuples sont égaux, ils jouissent de la même dignité et ont les mêmes droits »

  • Observez bien les peuples du Katanga et de partout ailleurs dans le monde. Sont-ils égaux, jouissent-ils ou méritent-ils la même dignité ; ont-ils les mêmes droits ou devraient-ils avour les mêmes et pourquoi ? Pourquoi mentir à soi-même au grand jour ?
  • Nous comprenons ce que vous voulez ou plutôt ce que vous devriez dire : les peuples du Katanga, comme ceux de toutes les autres régions du monde, ont à se battre pour se hisser au rang des autres peuples nantis – spirituellement, matériellement, politiquement, économiquement, culturellement, socialement, physiquement, etc.
  • Plus fondamentalement, une question demeure : pourquoi devrions-nous tous avoir les mêmes droits et les mêmes obligations, alors que nous sommes tous différents ?  Quels sont les éléments qui définissent, déterminent notre dignité, nos droits et nos obligations ?  Qui les définit, pourquoi et comment ?

« les droits et libertés de la personne humaine sont inséparables des droits et libertés d’autrui et du bien-être général »

  • Nous, Congolais, depuis la nuit des temps, avons difficile à concilier le respect des droits individuels et celui des droits collectifs. Nous avons tendance à les considérer comme antinomique en raison de nos velléités dictatoriales, hégémonistes et de nos passés coloniaux.

« l’illégale l’annexion coloniale du territoire du Katanga au Congo belge »

  • Pour être complet, juste et ne pas sombrer dans le racisme ni dans l’injustice, nous ne devons pas nous contenter de dénoncer le colonialisme belge (blanc), mais, nous devons dénoncer, avec la même énergie, le colonialisme congolais (noir), pratiqué depuis 1960, par tous les gouvernements qui se succèdent au pouvoir dans notre pays, hérité du combat du MNC de Lumumba.

« une grave violation des droits humains et de la Charte des Nations unies à la 984ème session, dans le vote et la mise en oeuvre de la résolution 169/1961 du 24 novembre 1961 au Conseil de sécurité des Nations unies »

  • Beaucoup de nos lecteurs ne prendrons pas le temps ou n’auront pas la possibilité matériel d’aller consulter de dont vous parlez : utilisez le langage du congolais moyen pour que les Katangais comprennent ce dont vous parlez et s’engagent à bon escient.

Etc.

Voilà mes conseils liminaires.

CONSIDERANT les graves violations des droits humains sur le principe d’assimilation et de dilution sociale appliqué sur les différentes Communautés de la RD Congo ;
CONSIDERANT que la gouvernance anarchique persistante en RD Congo depuis plusieurs décennies empêche le développement du Katanga et le bien-être de Peuple Katangais ;
CONSIDERANT le territoire de la RD Congo trop vaste pour les dirigeants au point d’être incapables de gérer ce grand espace ;
CONSIDERANT des massacres impunis et des humiliations publiques perpétrés au grand jour sur les katangais dans l’exercice du terrorisme étatique ayant étouffé l’exercice de la démocratie ;
CONSIDERANT tous les droits susmentionnés inaliénables ;
CONSIDERANT le degré du paroxysme de la pauvreté au Katanga due à l’injustice sociale et à la discrimination face à d’autres communautés de la RD Congo ;
CONSCIENTS de la nécessité du rétablissement de la paix sociale, de la garantie de la sécurité des biens et des personnes, ainsi que de la nécessité de relance de l’économie et de la remise en marche d’une Administration de développement ;
RESOLUS de conserver son identité culturelle authentique et engagés à s’assurer un statut politique, culturel et économique librement choisi pour l’épanouissement de tous les Katangais (…).

Des Katangais se proposent, encore une fois, de prendre leurs indépendance.

Cette fois-ci, réussiront-ils leur projet ?

Disons NON !


Jbk

#RDC : 10 ans de prison et 500 millions de francs congolais d’amende ! C’est la peine que risque Moïse Katumbi, pour avoir entamé les travaux de réhabilitation d’une piste d’atterrissage abandonnée depuis les années 70, à Mulonde dans le Pweto. Il lui est reproché de ne pas avoir reçu d’autorisation pour le faire.


Gpau

Si cela est vrai, nous devons tous nous lever et dire non, pour que Kinshasa ne nous traite pas comme ses esclaves ! Le Katanga doit avancer : avec ou sans la RDC. Les provinces qui veulent continuer à se laisser inféoder n’ont qu’à continuer avec leurs guides. Les mauvais attelages sont nocifs pour notre nation et cela dure depuis des millénaires chez les nais.

Autre indépendance katangaise ?


Depuis toujours 1960, certains Katangais ont toujours revendiqué leur indépendance, d’après de leurs colonisateurs présumés.

Ils reviennent en charge, las d’attendre une indépendance qui se donnerait par le colonisateur ; dépité de ne pas être en mesure de prendre leur indépendance.

Nous leur avons prodigué quelques conseils qui vallent pour les autres « peuples » du monde entier.

Frère,
Vous avez une bonne intention.
Cependant, vous êtes tombés dans le piège de nos colonisateurs.
J’ai en effet trouvé, dans votre texte, plusieurs erreurs que tous les peuples commettent, dans leurs quêtes de leurs indépendances.

  1. Se mettre eux-mêmes sous les jougs étrangers et ne pas vouloir prendre leurs indépendances vis-à-vis des autres peuples.
  2. Confondre unité, unitarisme, division, fraternité, dépendance, soumission, hégémonisme, liberté, domination, autorité, complexe…
  3. Renier leurs valeurs et leurs antivaleurs sans s’en rendre compte ou en mentant à eux-mêmes ou en sombrant dans l’hypocrisie et la démagogie.
    En effet, il existe de fait une identité katangaise ; mais reste encore mal définie et que feriez mieux de commencer par démocratiquement définir et promouvoir, de peur que vous ne vous trahissiez vous-mêmes, très vite ; et que les non-katangais ne vous raillent ou ne vous divisent facilement.
    Pour prendre votre indépendance, travaillez soigneusement votre projet. Identifiez qui est Katangais et qui ne l’est pas et sur quelle base exactement.
    En effet, le Katanga actuel est un fait colonial « belge » d’abord et « congolais » ensuite. Qui en effet a demandé aux Katangais s’il voulaient la province qu’ils forment aujourd’hui ?

L’axe Bunia-Goma-Bukavu-Lubumbashi…


Notre histoire peut nous aider à comprendre notre destin. Prenons ici quelques faits épars pour tenter une meilleure compréhension de ce qui se passe à l’Est de la RDC.

Saviez-vous que Goma et Lubumbashi soient des fiefs des bandits à mains armées depuis les années 60 et que
Kinshasa, Bunia et d’autres villes ont connu le banditisme à mains armées après ces deux villes ? Si oui, en savez-vous le pourquoi ?

Savez-vous que les coupeurs de têtes ont commencé leur commerce dans le Kivu et le Katanga ?

Savez-vous que c’est en Ituri et dans le Kivu que furent mener les dernières opérations de nettoyage des rebelles dans les années 60 ?
Savez-vous pourquoi il en fut ainsi ?

Savez-vous que c’est dans les missions prostetantes et catholiques que la fornication était la plus forte dans les années 60 et 70 et en connaissez-vous la raison ?

Quelle conclusion pouvons-nous en tirer et pourquoi ?

La sécession katangaise de retour ?


Tel que reçu du groupe « Centre de géostratégie » de WhatsApp. Nous proposons quelques corrections mineures au texte.

Plusieurs propositions des [de] recommandations ont été formulées au cours de ce forum de l’unité et de la réconciliation des katangais. Notamment :

1) Réclamer le fédéralisme du [« dans le » ou « au »] Grand Katanga.
2) La réunification de 4 provinces du Grand Katanga en une seule province du Katanga. Ou d’ajouter le [l’ajout du] préfixe Katanga à toutes les autres [tous les noms des] provinces issues du Grand Katanga.
3) Interdiction aux chefs coutumiers de vendre des concessions des terres katangaises aux non-originaires.
4) Interdiction des mariages entre katangais et non-katangais pour préserver l’identité et [,] la culture et [les] coutumes katangaises.
5) Soutien aux Maï-Maï Bakata-Katanga, [:] ils sont des frères KATANGAIS. Ils poursuivent un objectif commun des [aux] katangais (La sécession katangaise et le fédéralisme.)
6) En justice, privilégier les frères katangais.
7) Dans les institutions public-privé, favoriser les katangais.
8) Lutte pour la renaissance katangaise, l’indépendance .