Notre ennemi compatissant !


[15:32:17] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Les événements se sont accélérés dans le conflit qui oppose les deux factions rivales du M23. Son ancien président, Jean-Marie Runiga, a été arrêté au Rwanda. Bosco Ntaganda serait toujours en fuite dans le parc des Virunga avec une trentaine d’hommes.
ans la guerre intestine qui fait rage entre les courants de la rébellion M23, les partisans de Sultani Makenga ont pris l’ascendant sur le général Bosco Ntaganda. Les pro-Makenga contrôlent désormais de la localité de Kibumba (à 30 km de Goma), obligeant les proches de Ntaganda à fuir vers le Rwanda voisin.
Selon les informations dont Afrikarabia disposent ce samedi matin, l’ancien responsable politique du M23 destitué par Sultani Makenga, Jean-Marie Runiga, a été arrêté au Rwanda. Baudouin Ngaruye, un proche de Ntaganda et de Runiga a été “désarmé” à la frontière rwandaise. Le Lieutenant-colonel Muhire a également été arrêté à Gisenyi, au Rwanda. Concernant, Bosco Ntaganda, recherché par la Cour pénal internationale (CPI), peu d’informations fiables sont actuellement disponibles. L’attaque de Kibumba par les troupes de Makenga, l’a obligé à fuir dans le parc des Virunga, avec 200 de ses hommes. L’aile Makenga affirme que Ntaganda ne disposerait plus “que d’une trentaine de militaires“. Le colonel Innocent Zimurinda serait toujours aux côtés de Bosco Ntaganda dans sa fuite.
[15:40:12] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: UN SALAUD RWANDAIS PARLE LE PROBLEME DE LA RDC DOMMAGE AU SONT DES VRAIE CONGOLAIS  QUELLE ENVOUTEMENT ??? http://www.youtube.com/watch?v=-QzVCqkN3ms

[23:34:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nos compatriotes sont esseulés de toutes parts et ne savent pas se réfugier dans une autre contrée du Congo : Ituri, Sud-Kivu, Maniema, Katanga…
[23:35:26] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Oui, il y en a qui ont fui à ces lieux là…  Personne ne voudrais nous en parler ?
[23:35:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment pouvons-nous faire pour laver cette honte ?
[23:35:55] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous fuyons chez nos ennemis ?
[23:36:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les ennemis sont-ils si compatissants à notre égard ou sommes-nous des envoutés perpétuels ?
[23:37:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 73 000 000 millions n’arrivent toujours pas à en finir avec l’imposture ?
[23:37:21] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Où est le président élu et que fait-il ?

Naître de nouveau avant qu’il ne soit 2016 ?


Lisez la suite et dites-nous si vous ne pensez autre chose en déposant votre commentaire ici à l’attention des congolais du Net.

Le Projet 2014 est la seule solution que les congolais n’aient pas encore essayée.  En effet, tous les politiciens de l’espace politique congolais se plantent.  Nous expliquons que c’est parce qu’aucun d’entre eux n’a le souci d’associer, le souverain primaire à la gestion de la chose publique comme il se doit.

Hypocrites pour la plupart, ils tentent comment être aux commandes pour subjuguer les autres congolais plutôt que pour redresser la barque.  Dieu, dans sa toute-puissance les confond un à un.  Kasavubu, Mobutu et Kabila ont tout simplement échoué par défaut de démocratie dans leur stratégie.

Le Projet 2014 est la solution que tout le monde rejette faute de ne perdre sa place : il s’agit ici d’hommes qui recherche la restitution, à tout prix, AUX PEUPLES du Congo, de la RDC, de leur indépendance perdu depuis la colonisation et même plutôt, depuis l’esclavagisme arabe.  Cette solution, qui demande beaucoup de civisme ; civisme que s’interdisent ceux qui ont soit les mains pleines de sang congolais et étranger soit le cœur vide d’amour pour la patrie soit la tête vide de vision et soit les mains vides de compétences, est celle qui obligera tous nos politiciens à respecter nos peuples.

Analyser les acteurs en présence sur la scène politique congolaise et constatez par vous-même combien nous avons commis l’erreur de commettre des hommes véreux, des traîtres, à la gestion de la chose publique.

Nous congolais, faute de nous décider à corriger nos turpitudes, fuyons en avant en rejettant sur des imposteurs seuls la cause de nos misères, oubliant qu’avant l’impostures, nous dansions dans les stades et sur les routes – ce que certains d’entre nous continuent d’ailleurs à faire – plutôt que d’aller travailler dans les usines, les champs et les écoles.

Un changement de mentalités, d’attitudes et de comportements est nécessaire !  C’est la nouvelle naissance, sans laquelle je ne vois aucun congolais d’aimer véritablement le Congo, l’Afrique et la planète Terre.  Qui veut naître de nouveau avant qu’il ne soit 2016 ?

[15:58:16 | Édité par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, 16:15:35] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Le passé de Sultani Makenga mis au découvert!
Nord-Kivu/M23 : Des militaires rebelles contraints de se battre par peur d’être assassinés
http://www.7sur7.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=43640%3Anord-kivum23–des-militaires-rebelles-contraints-de-se-battre-par-peur-detre-assassines-&catid=21%3Aobservateur
Nord-Kivu/M23 : Des militaires rebelles contraints de se battre par peur d’être assassinés
JEUDI, 14 MARS 2013 12:34
0 COMMENTAIRES
Alors que sur les champs de bataille, les deux groupes rivaux, déploient tout leur arsenal pour faire plier l’adversaire, dans les deux camps, la peur et la terreur prend de l’ampleur. A Kibumba, désormais quartier général du président Jean Marie Runiga, déchu par Sultani Makenga, 26 militaires rebelles ont été froidement abattus par le Général Ntaganda. Leur seul péché, vouloir fuir le rang de cette rébellion.
Que s’est-t-il passé ?
Lundi aux petites heures du matin, dans l’un des campements des rebelles Ntagandistes à Kibumba, un petit groupe de militaires se concertent en catimini. Ses jeunes rebelles, décident de prendre le large et d’abandonner la guerre sous commandement de Bosco Ntaganda, un officier recherché par la Cour Pénale Internationale. Malheur à eux, car quelques instants après, l’affaire s’ébruite. Mis au parfum, Bosco descend illico, ‘’Kalachnikov à la main, il rafale de sang froid et massacre mes collègues ‘’, a déclaré sous anonymat un soldat. Les corps des 26  victimes tombés sur le champ traînent d’abord par terre, pour servir d’exemple, affirme la même source.  Avant d’être mis en terre dans la soirée, dans une fosse commune, sur ordre du Général Ntaganda, très visible dans la zone.
Des sources administratives à Munigi, territoire de Nyiragongo, à une dizaine de kilomètres de Kibumba, rapportent qu’un ‘’ vent de terreur s’est bel et bien installé dans la cité de Kibumba et ses environs ‘’. Des commerçants qui font des navettes sur cet axe Goma-Butembo en passant par Kibumba, rapportent que  ‘’ la population agricole de Kibumba reconnue pour sa chaleur lors de la vente de ses produits vivriers aux passants, ne réserve plus la même ambiance d’accueil aux visiteurs de passage ‘’, preuve d’une peur bleue qui gagne cette population depuis l’arrivée, dans ce coin, de Bosco Ntaganda.
Des officiers rwandais toujours présents à Kibumba
Des soldats encore fidèles à Ntaganda attestent fièrement que « des officiers rwandais causent régulièrement avec Ntaganda au téléphone ». ‘’ Presque chaque jour, des officiers rwandais viennent discuter avec nos chefs, mais nous ne savons pas de quoi ils parlent ‘’, explique un officier rebelle originaire du terriotoire de Rutshuru. Et un autre soldat d’ajouter sous anonymat  ‘’ il arrive que des officiers RDF (Rwanda Defense Forces) partagent à manger et à boire avec Ntaganda, sans gêne ‘’. Bosco Ntaganda bénéficierait toujours du soutien du général James Kabarebe, ministre rwandais de la Défense au moment où Paul Kagame, président rwandais aurait déjà souscrit à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba qui interdit aux Etats de la région, toute tentative de déstabilisation des voisins. C’est au nom de ce principe, a-t-on appris des autorités gouvernementales de la RDC, que l’armée congolaise qui venait d’investir certaines localités abandonnées par le M23 (Rutshuru, Kiwanja, Rubare,…), les a, par la suite abandonnées, après y avoir chassé les forces négatives (Fdlr et miliciens autochtones Mai Mai).
Ce massacre du 04 mars 2013 intervient au moment où, l’aile de Makenga qui a destitué Runiga, principal chef politique du M23 occasionnant des affrontements violents à Tchanzu entre les deux factions dissidentes, s’active à honorer les engagements des pays membres de la Cirgl à Addis-Abeba où un accord-cadre a été signé le 24 février 2013. Dans un communiqué officiel, Makenga a déclaré son intention de vouloir traquer Ntaganda, l’arrêter et le déférer devant la CPI qui le recherche pour des crimes commis notamment en Ituri et au Nord-Kivu. Le 04 septembre 2012, la CPI avait demandé à la République Démocratique du Congo d’arrêter Ntaganda et de le remettre à la cour. Cette juridiction demandait à cet effet à la RDC d’assurer la sécurité de l’incriminé jusqu’à sa livraison au greffe de la CPI. Le fugitif Bosco Ntaganda aurait pris l’option de se battre jusqu’à la dernière goutte de son sang, pour échapper à la justice internationale.
James Kabarebe protecteur de Ntaganda ?
Surnommé «Terminator», Ntaganda est visé depuis 2006 par un mandat d’arrêt de la CPI pour enrôlement d’enfants quand il était dans une milice au début des années 2000. Les membres de l’ancienne rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), dont l’ex-général Ntaganda était le chef d’état-major, avaient été intégrés dans l’armée en 2009 après un accord de paix avec Kinshasa. Mais ce haut-gradé, commanditaire du M23 « continue d’être impliqué dans des violations graves des droits humains, notamment des meurtres, des violences sexuelles, des actes de torture et toujours le recrutement d’enfants soldats «, estiment les organisations internationales, dont la FIDH, Human Rights Watch et Amnesty International. En 2012, plus de 140 organisations congolaises et internationales ont appelé les Etats-Unis à soutenir la RDC pour arrêter Bosco Ntaganda accusé de soutenir une mutinerie dans l’est congolais.
Le groupe d’experts de l’ONU sur la RDC a, à son tour, affirmé disposer de preuves du soutien de trois des plus hauts responsables rwandais de la Défense à la mutinerie congolaise du M23, qui opère dans le Nord-Kivu, province frontalière du Rwanda. Les noms du ministre de la Défense, James Kabarebe, de son directeur de cabinet, Charles Kayonga et du conseiller militaire du président Paul Kagamé, Jacques Nziza, ont été cités. James Kabarebe est « en contact permanent avec le M23 », avaient affirmé les experts, qui accusent l’armée rwandaise d’avoir pénétré en territoire congolais pour renforcer les positions des rebelles, d’avoir apporté un soutien logistique à ces derniers et d’avoir assuré à leur leader présumé, Bosco Ntaganda, un passage sûr au Rwanda. Le Rwanda a déjà été accusé par la Monusco et l’ONG Human Rights Watch de soutenir la mutinerie du M23, mais l’a démenti à plusieurs reprises. La mutinerie avait débuté avec les velléités d’arrestation par Kinshasa de Bosco Ntanganda, jusque-là général de l’armée congolaise, ancien membre de l’armée rwandaise, ancien leader de l’ex-rébellion du CNDP, et faisant l’objet d’un mandat de la CPI.
Les faucons du M23 épinglés par les experts des Nations Unies
Il s’agit de Sultani Makenga. En outre, le recrutement et l’utilisation d’enfants, des violations attribuées à Makenga comprennent son implication dans le massacre de Kiwanja du 4 au 5 novembre 2008, lorsque les troupes du CNDP avaient exécuté au moins 67 civils – principalement des jeunes garçons de Kiwanja, au Nord-Kivu, et le massacre de Muramba /Nord-Kivu de mars 2007 où les troupes des FARDC (ex-Brigade Bravo) avaient exécuté au moins 14 civils Hutu et Nande. Le colonel Baudouin Ngaruye est lui aussi impliqué dans les exactions et les exécutions perpétrées contre les civils. En outre, mis à part le recrutement et l’utilisation des enfants, il est accusé de violation des droits humains dont le massacre de Shalio/Nord-Kivu du 27 au 30 avril 2009, lorsque les FARDC ( dominés fortement par des militaires ex-CNDP) avaient massacré au moins 139 réfugiés hutus, FDLR et leurs dépendants. Parmi les victimes, il y avait au moins 40 femmes, dont la plupart avaient été violées et mutilées.
Le colonel Innocent..
[16:19:51] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:  La RDC une nouvelle fois au dernier rang de l’indice de développement humain du PNUD

KINSHASA – La République démocratique du Congo (RDC) arrive une nouvelle fois au 186e et dernier rang -avec le Niger- du classement de l’indice de développement humain publié chaque année par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), malgré quelques améliorations.

Selon le PNUD, qui a confié à l’Université d’Oxford son étude locale sur la pauvreté, 87,7% de la population vivant en RDC est en dessous du seuil de pauvreté, fixé à 1,25 dollar par jour.

Près des trois quarts des 68 millions de Congolais (74%) vivent en dessous du seuil de pauvreté multidimensionnel qui tient compte de l’accès aux soins, de la santé et de l’alimentation.

Les améliorations sont pourtant marquantes, a expliqué à l’AFP Florence Marchal, chargée de communication pour le PNUD.

Entre 2000 et 2012, l’espérance de vie est passée de 45,7 ans à 48,7 ans, la durée moyenne de scolarisation de 4,4 ans à 8,5 ans et le revenu par habitant a crû de 34,6%, passant de 237 à 319 dollars par habitant et par an.

La méthode statistique utilisée –abandonnée par les autres pays– semble en fait avoir nui à son classement, explique-t-on au PNUD.

Lors du dernier classement du même genre effectué en 2011, la RDC était également dernière.

La Norvège, l’Australie et les Etats-unis d’Amérique se classent aux premières places de cet indice qui prend en compte notamment l’espérance de vie à la naissance, la durée moyenne de scolarisation et le niveau de vie par habitant.

La France est 20e de ce classement qui n’inclut pas tous les pays, certains ayant refusé de communiquer leurs statistiques, comme la Principauté de Monaco, et d’autres n’ayant pu le faire, comme la Somalie.

(©AFP / 15 mars 2013 16h10)
[16:23:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est pour cela que je ne comprends pas encore pourquoi la diaspora ne peux pas expliquer à nos frères de l’intérieur que la solution aux problèmes congolais c’est le Projet 2014 ?
[16:23:44 | Modifié (16:25:07)] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment pourrait-il en être autrement ?
Sans rencontre des politiciens congolais aux mains propres autour d’une table de travail, comment le Congo pourra-t-il s’en sortire ?
[16:24:01] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: C’est confirmé par le PNUD : IDH 2013, la RDC 186me sur 186 Etats

Le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) a confirmé
hier jeudi 14 mars le classement de l’Indice de Développement Humain
2013, dont Le Phare s’est fait l’écho dans son édition du mercredi 13
mars 2013. Comme signalé dans nos colonnes, la République Démocratique
du Congo occupe effectivement, pour la deuxième consécutive, la
dernière place, soit 186me sur 186 pays, au même titre que le Niger.
Il convient de signaler que les statistiques rendues publiques par cet
organisme du système des Nations-Unies découlent de ‘l’observation de
plusieurs paramètres, notamment l’Education, l’Intégration Sociale,
les Flux commerciaux internationaux des biens et services,
l’Innovation et la Technologie, l’Environnement, l’Evolution de la
population.
A l’analyste de différents tableaux dressés à la lumière des
paramètres sociaux ayant un impact direct sur le développement humain,
il appert que la RDC et le Niger se partagent jalousement la dernière
place de la classe. La situation inquiète et étonne à la fois, dans la
mesure où, à la différence de nombreux Etats d’Afrique et d’ailleurs,
le Congo démocratique réunit le potentiel humain, économique,
géologique, énergétique, écologique,… pour s’imposer comme un pays
émergent, à défaut d’être une puissance économique et industrielle.
Paradoxalement, en dépit de ses scandaleuses ressources naturelles,
notre pays accuse un indice de développement humain le plus faible de
la planète. En d’autres termes, en 2012 comme en 2013, la RDC affiche
les statistiques les plus faibles en matières d’éducation, de santé,
d’intégration sociale, d’échanges des biens et services avec
l’extérieur, de production agricole et industrielle, d’innovations
techniques et technologiques, de protection de l’environnement, de
contrôle de la population.
Les Congolais non surpris
Pour le commun des Congolais, il ne s’agit vraiment pas d’une
surprise de voir leur pays se retrouver, pendant deux années
successives, au bas de l’échelle du développement humain au plan
mondial. Lorsque l’on jette un regard sur les dysfonctionnements du
système éducatif national, avec des structures d’accueil non-conformes
aux besoins de l’enfant congolais pour la formation pré-scolaire,
scolaire et universitaire, la clochardisation des enseignants, le
monnayage des cotes scolaires et académiques, le manque de manuels, de
matériels didactiques, de laboratoires et de bibliothèque, l’on ne
peut que s’incliner devant le verdict du Pnud.
   Dans un pays où il n’existe pas de politique de logements sociaux, où
les soins de santé primaires se limitent aux slogans, où les
médicaments se vendent dans la rue comme des cacahuètes, où les gens
meurent dans leurs maisons par manque de moyens, où les charlatans et
les tradipraticiens sont devenus les maîtres du domaine sanitaire,
l’on peut qu’aligner des taux de mortalité les plus élevés de la
planète. Dépotoir alimentaire et pharmaceutique, la RDC a mauvaise
réputation au plan de la qualité des biens de consommation courante.
En matière de démographie, les Congolais ignorent le nombre exact de
citoyens qu’héberge leur pays, car le dernier recensement
administratif remonte à 1984. Depuis lors, chaque gouvernement en
place livre des statistiques des populations sans fondement
administratif ou scientifique. L’on parle aujourd’hui de plus de 70
millions d’habitants en RDC sans que personne ne soit en mesure de le
démontrer scientifiquement ou administrativement. Plusieurs
générations de Congolais vivent aujourd’hui sans cartes d’identités.
Dans un environnement social où le taux de chômage des personnes de
tous les âges dépasse les 80%, où la plupart de ménages ont du mal à
assurer à leurs membres l’unique repas quotidien, occuper le dernier
rang mondial comme pays pauvre rentre dans l’ordre normal des choses.
En matière d’infrastructures de base, tout le monde constate qu’en
dehors de quelques routes reliant Kinshasa au Bas-Congo et au
Bandundu, les autres provinces du pays sont enclavées. Les rares
routes inter-provinciales réhabilitées entre 2006 et 2011 sont
redevenues impraticables.
   Les compatriotes du Congo profond continuent
d’attendre, depuis des décennies, les liaisons routières et
ferroviaires entre le Bandundu et l’Equateur, les deux Kasai, le
Katanga, le Maniema, l’Equateur et la Province Orientale, etc.
Le fleuve Congo et ses affluents, qui auraient dû être transformés en
«autoroutes» naturelles, n’en finissent pas d’endeuiller le pays avec
des naufrages à répétition, en raison du déficit de dragage et de
balisage de leurs cours, mais aussi de la présence de «cercueils»
flottants.

Les liaisons aériennes offrent les mêmes spectacles de «fula-fula»
aériens et d’aéroports d’une autre époque.

L’industrialisation du pays s’est arrêtée voici des décennies, au
point que le pays importe l’essentiel de ses produits alimentaires et
manufacturés. L’agriculture, décrétée priorité des priorités dans les
discours, reste l’affaire d’une poignée de paysans et fermiers qui
pratiquent des cultures de subsistance, dont les faibles quantités
moisissent dans les greniers, faute de moyens d’évacuation.
Le pouvoir d’achat du Congolais est quasiment nul, mais ce dernier
réussit, au quotidien, l’exploit de survivre avec moins d’un dollar de
revenu.

La pollution de l’environnement n’a pratiquement pas de parade. Les
essences forestières congolaises sont pillées sans vergogne. La RDC,
pointée comme l’espoir du monde pour la régulation des climats et de
l’écho système, risque de ne pas tenir ses engagements, à longue
échéance.

Au lieu d’innover aux plans techniques et technologiques, les
Congolais s’offrent comme les meilleurs consommateurs des technologies
importées. La recherche scientifique bat de l’aile, et son abandon
par les pouvoirs publics fait fuir les cerveaux chaque année.
Le classement 2013 du développement humain a pris curieusement en
compte, un paramètre comme celui d’Etat fort, dynamique et
responsable, où la bonne gouvernance permet la pleine exploitation des
ressources naturelles et autres, la création des richesses et leur
distribution, de manière équitable au plus grand nombre. La réduction
sensible des inégalités sociales constitue un des critères
d’appréciation du développement. Hélas, tout cela fait malheureusement
défaut en territoire congolais.

En un mot comme en cent, le Congo démocratique mérite amplement les
mauvaises notes lui décernées par le PNUD ces deux dernières années.
Ceux qui diffusent des chiffres mirobolants sur le taux de croissance,
le taux d’inflation, le taux de desserte en eau et électricité, le
taux d’accès aux soins de santé primaire, le taux de scolarisation,
l’amélioration du climat des affaires, la lutte contre la pauvreté,
les infrastructures de base, la modernisation de l’agriculture
devraient expliquer aux Congolaises et Congolais la descente aux
enfers attestée par les experts du Pnud.

Fruit politique congolais : TRES LOIN d’être mur !


[16:17:37] RADIOTVBOSOMI,la radio du peuple congolais: LA RÉCRÉATION A LONGTEMPS DURÉ. TSHISEKEDI ET NGBANDA VEULENT-ILS NOUS DISTRAIRE? POUR L’AMOUR DU CONGO, ILS SONT CANDAMNÉS DE LUTTER ENSEMBLE POUR LA LIBÉRATION DE LA RDCONGO….
“TANT QUE LES LIONS N’AURONT PAS LEURS PROPRES HISTORIENS,
L’HISTOIRE DE LA CHASSE CONTINUERA TOUJOURS DE GLORIFIER LES CHASSEURS »
Soyez tous branchés ce mardi 12-03-2013 à 20h00 heure de la Belgique sur http://www.radiotvbosomi.net pour suivre l’emission QUI-DIT-VRAI,
La Radiotvbonsomi recoit un sage acteur politique. Il veut calmer le jeu et inviter m. Etienne Tshisekedi et m. Honoré Ngbanda au patriotisme et surtout à la réconciliation pour sauver la Rdc.
Rejoignez Samba-Olonga sur http://www.radiotvbosomi.net et disons « bosolo ».
Pour participer et donner sa contribution à ce thème, un seul numéro de tél. :0031208932734 ou par skype : radiobosomi.
« TANT QUE LES LIONS N’AURONT PAS LEURS PROPRES HISTORIENS,
L’HISTOIRE DE LA CHASSE CONTINUERA TOUJOURS DE GLORIFIER LES CHASSEURS »

GPAU

Affirmer ce qui est dit ci-haut c’est reconnaître que nous avons raison, dans le Projet 2014, lorsque nous disons que la solution commence, pour les politiciens congolais, par accepter, civiquement, à se mettre autour de la table pour discuter de :
1. ce que nous voulons faire de l’Etat congolais hérité de l’indépendance lumubienne
2. la manière dont nous voulons le faire au regard de nos cultures multiples

Croyez-nous et arrêtez de revasser : le fruit polique congolais est TRES LOIN d’être mur, seul un ouragan politique le ferait tomber ; mais ce fruit-là ne serait pas de bon goût !Comment le savons-nous ?

Par le silence que ces politiciens accusent face à notre invitation dont nous avons la certitude qu’elle est salutaire pour le Congo.  Or, ceux qui sont indifférents ou opposés à ce qui est bien pour la RDC, comment peuvent-ils prétendre aimer la RDC ?
Que le peuple congolais apprennent à discerner les esprits ; sinon, il mourait !
Quand bien-même ETM et HNNKA se mettrait demain autour d’une table, ce ne serait pas encore suffisant pour bâtir la paix, mais ce serait déjà là un départ, une victoire sur les égoïsmes et les hypocrisies politiques qui prévalent dans l’UDPS et l’APARECO !

Kusahau wanawake ni kosa.


· clip_image001

Uzele Ucama Charles

Kusahau wanawake ni kosa.

clip_image002

BBC Swahili

HOJA YA WANAWAKE KATIKA SIASA:
Wanawake wa Kenya wanasema kuwa bado wanahisi nafasi ni finyu mno kwao katika nyanja za kisiasa, hawapewi fursa ya kutosha, hawashirikishwi vyema, yaani wanaume ni wana choyo kingi katika siasa. Wiki iliyopita mwanamke aliyekuwa anagombea nafasi ya uwakilishi katika mtaa mmoja Nairobi alijeruhiwa vibaya wakati akitafuta kura, mwingine alitumiwa mpira wa Condom kwenye bahasha kama ishara ya kumtisha ili asiendelee na azma yake ya kugombea…..
JE UNADHANI WANAWAKE WANANYIMWA FURSA KISIASA AU WENYEWE HAWANA UWEZO TU?

clip_image003

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Cette question du genre a son importance en ce qu’elle distrait beaucoup de peuples.
L’autorité de la femme reste faible chez tous les peuples de la terre ou presque. Les femmes, pour être égales aux hommes, doivent fournir leurs preuves.
Là où les hommes les a hissées de force, comme en Occident et même dans certains pays africains, le résultat est éloquent ! Il suffit d’observer pour se faire sa propre opinion en connaissance de cause.
Si les femmes kenyanes veulent porter des pantalons, pourquoi et comment le leur interdirions-nous ?

Bottom of Form

RDC : bantous contre chamites, soudanais et nilotiques ?


“Likembe” tire, encore une fois, la sonnette d’alarme.  Elle s’adresse aux bantous qui dorment, selon elle.  Qui l’écoutera cette fois-ci ?  D’après son propos constant, le combat du congolais doit désormais tenir compte d’une nouvelle donne.  La minorité (soudanais + nilotiques + hema-tutsi  et alliés– notons qu’en RDC on dit plutôt hema et non pas hima, que les tutsi comme les hema ont leurs alliés !), sous le regard d’innocents pygmées, tente de dominer la majorité (bantous) à bien suivre “Likembe”.  Ce qui n’est pas acceptable de fait, dans l’hypothèse qu’elle ait raison et que la démocratie soit incluse dans nos soucis.

Nous l’avions prédit.  Avec la libération des congolais du kanambisme il faut aussi travailler à leur libération des colonisations linguistiques.  Nous l’écrivions ici depuis le 6 juin 2012 : https://projet2014.com/2012/06/12/nos-langues-celles-des-autres/.  Kanambe ne manquera pas de jouer cette carte pour les élections de 2016 aussi, comme il l’a fait en 2011 et en 2006.  Certains d’entre nous risquent de piquer des crises, si rien n’est fait maintenant, avec sagesse, intelligence et détermination.

Chaque congolais doit pouvoir travailler dans sa propre langue, dans sa langue vernaculaire ou dans une langue étrangère démocratiquement adoptée.  Il ne doit pas être obligé d’utiliser une langue qui n’accroît en rien son capital bonheur et qui n’est pas sienne.  De ce fait, notre armée doit être débarrassée du lingala et du swahili là où ses langues à être imposées aux autres.  L’imposition du lingala à l’armée, nous le savons, est un fait colonial fondé sur un préjugé qu’il faut vite effacé.  L’imposition du swahili à une frange de notre armée est un autre fait dictatorial qu’il faut refuser de cautionner.  L’imposition, à nos compatriotes militaires, du lingala ou du swahili est une colonisation linguistique dont il faut vite faire que se débarrasser comme de l’imposture.

Les congolais doivent pourvoir travailler dans leurs propres langues, dans leurs langues vernaculaires ou dans dans des langues d’emprunt démocratiquement choisies par les congolais, comme suggéré par “Likembe” ici-bas.  Ces langues, nous avons tout intérêt à les multiplier.  Nous offrirons ainsi à nos enfants d’apprendre l’utile.  En même temps, nous romprons avec l’aliénation de la RDC à la francophonie qui ne nous rapporte rien, faute d’en faire bon usage :
http://www.paluku.net/2014/contributions/graphelepalukuatokauwekomu/, rubrique Enseignement.

Ce projet est délicat.  Mais sans tendre vers le respect de tout congolais, la paix véritable n’est pas possible en RDC.  L’imposture profitera de la grogne des uns et des autres pour mieux asseoir sa dictature, comme le fit le mobutisme.

***************************************
[Dimanche, le 17 février 2013 à 10:26:22 PM] Likembe: Chers compatriotes ( Alire et à réflechir)
Le Congo partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan du Sud au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud.
Plusieurs centaines d’ethnies forment la population du pays ; le français est la langue officielle et quatre langues bantoues (kikongo, lingala, tchiluba, swahili) ont le statut de langue nationale.
Le peuple congolais est composé de plusieurs centaines d’ethnies plus de 450 formant différents groupes. Néanmoins, de nombreuses langues et cultures de petites ethnies ont tendance à disparaître au profit de celles des grosses ethnies.
Groupe bantou (80 % de la population) :
• Luba (18 %)
• Mongo (17 %)
• Kongo (12 %)
• Autres : Ambala, Ambuun, Angba, Babindi, Bangala, Bango, Pende, Bazombe, Bemba, Bembe, Bira, Bowa, Dikidiki, Dzing, Fuliru, Havu, Hema, Hunde,  Iboko, Kanioka, Kaonde, Kuba, Kumu, Kwango, Lengola, Lokele, Lundas, Lupu, Lwalwa, Mbala, Mbole, Mbuza (Budja), Nande, NgoliBangoli, Ngombe, Nkumu, Nyanga, Popoi, Poto, Sango, Shi, Songo, Sukus, Tabwa, Tchokwé, Téké, Tembo, Tetela, Topoke, Ungana, Vira, Wakuti, Yaka, Yakoma, Yanzi, Yeke, Yela, Batsamba, Baholo, Baboma etc.
Groupe sud-soudanais :
• Ngbandi
• Ngbaka
• Manvu
• Mbunja
• Moru-Mangbetu
• Zande
Groupe nilotique :
• Alur
• Kakwa
• Lugbara
• Logo
Groupe chamite :
• Hima-Tutsi
Groupe pygmée :
• Mbuti
• Twa
• Baka
• Babinga
Chers frères et sœurs bantous, réveillez-vous ! La guerre  qui se passe au Congo  a plusieurs têtes. Ne vous focalisez pas toujours  sur les chamites  càd les HIMA- TUTSI  ou les impérialistes. La guerre se trouve aussi entre minorité et majorité au Congo. La MAJORITE  c’est les bantous qui font 80% de la population et la minorité  est les Sud –soudanais, les nilotiques, les chamites et les pygmées. Mais mettons les pygmées à côté parcequ’ ils ne sont pas dans ce conflit, ils subissent le même sort que les bantous. Le reste de la minorité sont ensemble  et combattent ensemble pour détruire les bantous. Sachez que les 8 millions de morts et les femmes violées ne sont que les bantous et non la minorité. Il y aura des bantous inconscients , la minorité et des infiltrés qui veulent la mort de notre parti le CONGO vont réagir et m’insulter pour orienter le débat d’un autre côté  surtout vers le tribalisme mais la réalité c’est ce que je dis . Apprenez à lire et à regarder sérieusement ce qui passe dans votre pays et vous déchiffrerez la vérité. Regardez qui sont aux côtés des Chamites tutsi- hima dans cette guerre , ce sont les nilotiques à Kisangani et les soudanais à l’Equateur.  Sachez que la minorité a toujours fait et continue a faire que les bantous ne dirigeront jamais le Congo c’est ainsi qu’ils veulent diviser le Congo.

Les alurs ?


Les alurs sont relativement peu connus de nos compatriotes de l’Ouest et du Sud, tant les tribus sont nombreuses dans notre RDC et que notre temps est trop investi à apprendre les histoires de autres qui ne nous apportent pas beaucoup jusqu’ici.
L’appel de Cécile a le mérite de mettre sur la table le travail à accomplir pour faire connaître l’alur : ses valeurs, ses défauts, ses apport au patrimoine national ; dans le but de participer encore plus à l’avancement de notre RDC.

clip_image001Cecile Anesa Ulwor

Y’a-t-il des personnes qui pourraient aider à compléter cet articles sur les Alurs dans WIKIPEDIA ? Il y a beaucoup d’informations qui manquent et cela aiderait à faire connaitre notre culture/tribu au monde. MERCI aux bonnes volontés.
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher Cet article est une ébauche concernant un groupe ethnique, la République démocratique du Congo et l’Ouganda.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Alurs
Populations
Population totale 1 367 000[1]
Populations significatives par régions
République démocratique du Congo 750 000 (2001)[1] ; Ouganda 617 000 (2002)[1]
Autre
Langue(s) Alur
Religion(s) Christianisme
Les Alur sont un peuple d’Afrique centrale et de l’Est, établi sur les rives septentrionales du Lac Albert, au nord-est de la République démocratique du Congo, dans le territoire de Mahagi, et au nord-ouest de l’Ouganda. D’autres communautés sont établies au Kenya, au Soudan, en Tanzanie et en Éthiopie.
Sommaire [masquer]
1 Ethnonymie
2 Langue
3 Culture
4 Notes et références
5 Voir aussi
5.1 Bibliographie
5.2 Discographie
5.3 Articles connexes
5.4 Liens externes
Ethnonymie[modifier]Selon les sources, on observe plusieurs variantes : Alour, Alulu, Alurs, Aluur, Joalur, Jalur, Jonam, Jo Nam, Luri ou Lur[2].
Langue[modifier]Ils parlent l’alur, une langue nilotique occidentale. Le nombre de locuteurs est estimé à 1 367 000, dont 750 000 pour la République démocratique du Congo (2001) et 617 000 pour l’Ouganda (2002)[1].Afficher la suite

mardi, à 14:13

Jean Dino Bori et Cecile Unenu aiment ça.

 clip_image002

Jean Willy Jukeca Merci bcp de votre publication.

mardi, à 14:34

 clip_image003

 Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Cécile fait allusion à quelles données manquantes ?
Entrée au Congo : date, contexte et modalités ?
Vécu dans la zone de Mahagi : culture, langues, interaction avec les autres tribus, organisation sociale, organisation politique, organisation culturelle, technologie, etc. ?
Vécu dans la diaspora ?
Positionnement politique, économique, culturel, technologique, dans la crise de l’Est de la RDC ?
Rapport aux alurs de l’Uganda ?
Figures remarquables et haut-faits ?
Statistiques :
(production, consommation, exportation, importation…)
Economie
Education
Culture
Industrie
Contribution au patrimoine mondial…

Le Kivu : province du sang.


http://anselmewasingya.wordpress.com/2013/01/07/nord-kivu-province-du-sang-3/comment-page-1/#comment-2

Merci, Anselme.

Un travail énorme doit être effectué par les kivutiens pour mieux comprendre pourquoi, comment, par qui, par quoi, pour qui, avec qui et avec quoi, où et quand le Kivu (grand ou du nord ?) est la province du sang.

Y a-t-il des candidats ?

Nous en cherchons depuis décembre 1999.  Nous n’en avons rencontrés que 5 à 10 au maximum qui s’intéressent à une réelle réponse à ces questions jusqu’à ce jour.  Il nous semble pourtant que les réponses à ces question permettront à nous kivutiens de mieux nous prendre en charge.  Non seulement à mieux nous prendre en charge, mais aussi à ne pas rajouter au sang qui coule sous nos pieds.  Ce sang qui nous attriste et nous endeuille tous ; du moins d’apparence !

Jusque quand ?

D’aucuns nous demandent jusque quand nous pensons que le sang coulera encore au Kivu ?

La réponse à la question est facile, contrairement à ce que plusieurs pensent.  Le sang ne coule pas au Kivu aujourd’hui et n’est pas le fait de l’imposture kanambienne seulement.  Le Congo, depuis son indépendance a connu deux villes meurtrières d’abord.  Entendez par là, deux villes à vols à mains armées : Goma et Lubumbashi (Elisabethville).  Kinshasa (Léopoldville), Kisangani et les autres grandes villes du Congo leur emboîteront le pas après, à l’époque mobutienne déjà.

Dans la ville de Goma, depuis Mobutu déjà, les voleurs nocturnes pouvaient casser les portes du voisin à l’aide d’un cric, charger leur camion des biens de la maison visée, avant de disparaitre dans la nature…  Aujourd’hui, Butembo et Beni ne sont pas loin d’atteindre cet “état d’esprit”.

Les coupeurs de têtes, dans le Kibali-Ituri, envahir le Nord-Kivu d’abord, l’Ituri ensuite, si notre mémoire ne nous trahit pas.  Nous apprîmes ensuite que leurs bases arrière étaient en Uganda et au Rwanda…  Nous sommes en plein mobutisme et le kanambisme ne peut même pas encore être envisager !

Plusieurs autres faits similaires sont faits semblables sont énumérables qui montrent, clairement et indiscutablement, que l’état d’esprit, les moeurs, les attitudes et les comportements qui en résultent, dans le Nord-Kivu, ont préparé le sang qui coule sous nos pied, dans ce pays, géographiquement beaucoup, mais moralement corrompu depuis longtemps déjà !

Notre propos est centre sur le Nord-Kivu, notre terroir.  Si nous pointions notre caméra sur d’autres contrées particulières du Congo, nous retrouverions les mêmes types d’évolutions regrettables.

Tant que le mal n’est pas traîté à sa racine – ce que Julien Paluku et ses collaborateurs ne font pas ou ne savent pas faire, comment le changement peut-il être possible ?  Si un éveil brusque se produisait aujourd’hui, combien de temps faudra-t-il pour que les choses changent radicalement ?  Avec Idi Amin Dada, le banditisme à main armée disparu de Kampala en mois de 4 mois.  Combien de temps survécu-t-il et pourquoi ?  Qu’advint-il après son éviction ?  Des Idi Amin Dada, dans le Nord-Kivu, seraient-ils possibles, viables, convénables et viabales ?  Sans l’esprit d’Idi Amin Dada, combien de temps le changement d’une mentalité des années 60 pourrait-il prende ?  Un demi-siècle après, la situation s’est empirer.  On saccage de jour et plus nécessairement de nuit.  On tir à bout portant de jour et plus nécessairement à 2 heures du matin…

La réponse à la question est facile !

Le Projet 2014

Contrairement à ce que d’aucuns pensent, des tentatives pour résoudre la violence dans le Nord-Kivu ont eu lieu dans le passé lointin.

Les politiciens essayèrent.  Sans succès.  La liste de leurs noms n’est pas longue : Denis Paluku , Enoch Mbusa Muvingi, Antipas Mbusa Nyamwisi, Julien Paluku Kahongya, etc.  Ils essayèrent, ils essaient encore, sans succès jusque-là.  Pourquoi ?

Dans le cadre de notre participation au Projet 2014, notre analyse est que la volonté politique existe de voir les problèmes du Nord-Kivu résolus.  En revanche, la volonté de les résoudre démocratiquement n’est pas vérifiée.  Chez tous les acteurs.  Tout le monde succombe encore aux tentations hégémonistes.  Dans ces conditions nous pouvons affirmer que l’entrée même dans le tunnel n’a pas encore eu lieu.  Il n’y a donc pas encore lieu que l’on parler d’une sortie du tunnel !  Notre invitation autour d’un table, pour l’entrée dans le tunnel est crainte.  Pourquoi ?

Elle signifie une répentance que personne ne veut encore envisager, elle signifie aussi une sincérité qui n’est pas encore dans les agendas des parties prenantes au projet de construction du Nord-Kivu, projet qui d’ailleurs n’existe tout simplement pas.  Ce qui est dommage !

Ce schéma demande du travail personnel, collectif (provincial), mais aussi national et international pour aboutir plus facilement.

Il commence par la rédaction d’un projet de société pour le Nord-Kivu pour ses 100 prochaines années, elle passe par la mobilisation des ressources nécessaires à l’exécution dudit projet, avant d’entrevoir une exécution du projet qui soit réellement bénéfique pour nos peuples et qui n’assèche pas le sang du Kivu, mais lui donne un sens acceptable pour le plus grand nombre.

https://projet2014.wordpress.com

http://palukuatoka.wordpress.com

http://eae-asbl.blogspot.be

http://www.paluku.net/2014

sont les lieux où nous proposons des réponses concrètes, non seulement au problème nord-kivutien, mais aussi aux problèmes de la RDC et de l’Afrique, dans leur rapport aux intérêts européens.

La division du Kivu était-elle nécessaire ?


Le Nord-Kivu est le théatre  de “guerres” atroces depuis les années 90.  Beaucoup de rebelles trouvent dans cette province le champ de bataille.  D’aucuns recherchent les explications à ce phénomène.  Quelques congolais et étrangers ont tenter des explications.  Peu d’enquêteurs consultent les populations locales pour connaître leurs perceptions, leurs explications des guerres qui se succèdent dans la région.  En revanche, beaucoup d’entre eux ont fait parler les rebelles et quelques personnalités en vue dans la sphère politique congolaise et internationale.  Leurs réponses, pour la plupart ne convainquent pas : les prédictions sont visiblement faussées et les prédictions sur l’avenir sécuritaire de la région sont fausses.

Le congolais lui-même, le kivutien en particulier devrait prendre en main la restitution correcte de l’histoire des Kivu.  L’âme kivutienne a besoin d’être entendue pour mieux saisir les besoins, problèmes et motivations locales et les mettre en rapport avec les motivations et objectifs du monde extérieur qui influence le cours de évènements dans la région.

Commençant par une série de questions basiques, nous pensons pouvoir contribuer et faire participer les deux Kivu de manière à dissiper les illusions dans lesquelles vivent beaucoup de congolais mal instruit de l’âme kivutienne, de ses rêves véritables.  Il ne s’agit pas pour nous d’apporter une nouvelle ni prioritairement ni nécessairement, mais il s’agit plutôt d’analyser celle qui est déjà disponible, pour dégager les pistes d’une solution durable et robuste aux conflits qui ont lieu dans la région.  Il faut combler en même temps les lacunes informationnelles, corriger les erreurs, enrichir la connaissance par d’autres informations déductibles de celles dont nous disposons déjà.

Quand est-ce que le Kivu fut-il divisé en Nord-Kivu, Sud-Kivu et Maniema ?

Qui opéra cette division ?

Pourquoi opéra-t-on cette division de la province ?

Que pensent les anciens kivutiens de cette division ?

Que pense les congolais non-kivutiens de cette division du Kivu ?

Quelles leçons pouvons-nous tirer de cette division ?

Quelle application pouvons-nous en faire des divisions en attentes ?

Uvira, dans le Sud-Kivu.


L’Uvira n’est pas en reste.  Le désordre règne en maître.  Le gouvernement ne maîtrise rien.  L’opposition ne se prépare pas à maîtriser quelque chose.

Seul, le Projet 2014 invite à travail de fond pour pondre un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que la RDC ait jamais eu d’ici fin 2014 !  Le congolais ne réagit pas encore…

Qu’est-ce qui émouvra mon peuple ?  La balkanisation ou l’indépendance des peuples ?

———————————————————————————————————————————-

Mr.Mlle,

Voice quelques preuves sur les infiltrations a partir du Burundi? Un major de l’armees Burundaise a ete abbatu recement dans la plaine de la Rushiji (Ruzizi) Uvira, que fut la reaction du gouvernement Joka? Mende quant a lui, il a tous nier, mais le Burundi a pour ca part admis que son officer de renseignement militaire a trouve la mort dans cette plaine de la ruzizi. les militaires tusti se trouvant au Sud kivu sont des Rwandais …quoi d’autres? Si tu pouvais contacter vos agents del’insecurite (securite) a Uvira, alors tu aura d’autres infos.

Si non, peut tu nous dire pourquoi la population d’Uvira et de Kiliba exige le depart de tous les FARDC en place?

Huruma K. Nashimbi

Uvira/Sud-Kivu : Sécurité

Ville morte à Uvira : 4 civils blessés et un élément des FARDC tabassé

 

 

25 octobre 2012-LDGL

Toutes les activités ont été paralysées dans la cité d’Uvira en territoire d’Uvira, province du Sud-kivu le 23.10.2012 dans la matinée suite à l’appel à une ville morte lancée par la société civile ensemble avec la Fédération des Entreprises du Congo (FEC)/section d’Uvira.

A travers cette action, non seulement celles-ci ont manifesté leur mécontentement face à l’insécurité grandissante caractérisée par les tueries, les enlèvements et autres exactions commises sur les populations dans la cité d’Uvira et dont se rendraient coupables certains éléments des FARDC, mais aussi elles veulent le départ de certains membres du Conseil de sécurité d’Uvira. Ces derniers sont accusés de dormir sur leurs lauriers devant le regain d’insécurité qui sévit dans le territoire d’Uvira.

Autant des mesures sécuritaires avaient été prises par ce dit conseil mais restées lettre morte, autant ses membres ne maîtrisent par les rouages de la situation sécuritaire de cette partie du pays car non autochtones du milieu, renchérit la société civile. Le dernier cas d’insécurité en lisse est l’enlèvement de 5 personnes au quartier Kasenga, en territoire d’Uvira par les présumés FNL du Burundi et emportées dans les collines surplombant ce territoire. Elles ont été libérées deux jours après, renseignent nos informateurs.

Visiblement les agents de l’ordre, militaires et policiers, étaient postés dans des endroits jugés stratégiques de la cité d’Uvira pour tenter de la sécuriser pendant cette journée contre des actes de vandalisme. Ceux-ci étaient visibles dans des coins comme le rond point Kanvinvira, la station GENKI, le pont Mulongwe, dans l’avenue Uvira, le pont Kalemabenge, au port Kalundu et sur la route Mwami, précisent nos sources.

Avant la reprise timide de la circulation et de certaines activités en début d’après midi, des altercations ont été au rendez-vous aux quartiers Mulongwe, Kasenga et Kakombe entre agents de l’ordre et quelques jeunes manifestants à cette occasion. Avant de tabasser à mort un élément des FARDC, les manifestants au quartier Kakombe l’ont ravi son arme récupérée aussitôt par d’autres éléments des FARDC venus à sa rescousse. Pendant que les agents de l’ordre tiraient en l’air pour disperser les manifestants, 4 civils ont été atteints par des balles perdues et conduits immédiatement à l’hôpital général de référence d’Uvira pour des soins appropriés.

Interrogé à ce sujet, le président de la société civile précise avoir décommandé cette action à la veille dans un message radiodiffusé dans certaines chaînes de la cité d’Uvira le 22.10.2012.

Bien plus, certains observateurs renseignent que dans une décision du Conseil de sécurité extraordinaire d’Uvira tenue le 22.10.2012, un appel a été adressé à la population d’Uvira l’invitant à vaquer paisiblement à ses occupations, ce qui visiblement n’a pas été suivi.

Par contre, pour l’administrateur de ce territoire, le mot d’ordre lancé par la société civile et la FEC de paralyser les activités dans la Cité d’Uvira a complètement échoué. Il note, cependant, quelques incidents enregistrés dans la matinée du 23.10.2012 qui ont été maîtrisés quelques temps après par le service de l’ordre, renchérit-il. Il en a profité pour lancer un appel vibrant à sa population de ne plus céder à l’intoxication.

En outre, le conseiller en matières politique, sécuritaire et affaires coutumières du gouverneur de province du Sud-kivu, Me Idesbald BYABUZE Katabaruka, présent dans le milieu a rendu une visite de réconfort aux blessés internés à l’hôpital général de référence d’Uvira et a promis de prendre en charge leurs factures de soins de santé.

Les autorités tant civiles, administratives que politiques sont donc appelées à garantir la paix aux citoyens congolais conformément aux lois de la république en faisant leur cheval de batail la sécurité de personnes et de leurs biens.


2. Sud-Kivu: la population de Kiliba proteste contre l’insécurité

octobre 18, 2012, | Denière mise à jour le 18 octobre, 2012 à 5:46 | sous Actualité, Sécurité, Sud Kivu.

Share on emailEnvoyer par e-mail| Mots clés: FARDC, Insécurité, Uvira

Des commerçants de Kasenga (Uvira, Sud-Kivu) barricadant l'artére  principale  qui mène vers Bukavu et Bujumbura  tôt ce matin (15/06/2011). Radio Okapi

Des commerçants de Kasenga (Uvira, Sud-Kivu) barricadant l’artére principale qui mène vers Bukavu et Bujumbura tôt ce matin (15/06/2011). Radio Okapi

Des barricades ont été érigées ce jeudi 18 octobre depuis le matin dans les rues de Kiliba Kabulimbo, à 15 Km au nord d’Uvira au Sud-Kivu. La population en colère est descendue dans les rues pour dénoncer l’insécurité grandissante dans cette cité. Plusieurs maisons ont été «visitées» par «des militaires incontrôlés», selon les manifestants. Ces derniers demandent le départ, sans condition, de l’unité des Forces armées de la RDC en place.

Selon l’administrateur du territoire d’Uvira, des pourparlers se poursuivaient encore à midi (heures locales) à Kiliba entre les forces de l’ordre et les manifestants pour libérer la route principale de cette cité. Celle-ci est restée bloquée depuis le matin au niveau du pont de Kiliba et à la barrière de Fonds national d’entretien routier (Foner).

Plusieurs habitations ont été attaquées, dont le domicile d’un changeur de monnaie, selon des témoins sur place. Les malfrats ont tiré beaucoup de balles, empêchant ainsi toute intervention avant de s’introduire dans la maison du cambiste.  Ils ont emporté une somme importante d’argent, ont indiqué des témoins, sans autres précisions.

La société civile sur place a déploré le fait que l’incident s’est déroulé à côté de la base des FARDC sans que ces dernières ne soient intervenues. Elle a demandé la relève de l’unité militaire en poste sur place et la restitution de l’argent volé au propriétaire.

D’après des sources militaires du 104e secteur opérationnel des FARDC, un civil soupçonné d’appartenir à ce réseau de malfaiteurs a été arrêté ainsi que deux autres militaires, dont un commandant.

Cette manifestation populaire est survenue quelques jours seulement après l’érection d’autres barricades au niveau de Kawizi pour dénoncer d’autres cas d’insécurité impliquant les FARDC.

Lire aussi sur radiookapi.net :


From: Antonio Rodriguez <antoniorodriguez127@rocketmail.com>
To: « lecridesopprimes@yahoogroupes.fr » <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>; « hinterland1-owner@yahoogroupes.fr » <hinterland1-owner@yahoogroupes.fr>; « CongoElite@yahoogroupes.fr » <CongoElite@yahoogroupes.fr>; « Congo@yahoogroupes.fr » <Congo@yahoogroupes.fr>; « congovirtuel@yahoogroupes.fr » <congovirtuel@yahoogroupes.fr>
Cc: « echossondage@yahoo.fr » <echossondage@yahoo.fr>; « yramazani@yahoo.fr » <yramazani@yahoo.fr>
Sent: Monday, October 29, 2012 10:35:35 AM
Subject: Re: [lecridesopprimes] Re: [congocitizen] Kaka Luigi : NOUVELLES DE BUKAVU et UVIRA

Pourras-tu m’exhiber une seule preuve de ce que tu affirme? J’attends un seul mot de ta part.


De : Huruma NaShimbi <k_huruma@yahoo.ca>
À : « lecridesopprimes@yahoogroupes.fr » <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>; « hinterland.redaction@yahoo.fr » <hinterland.redaction@yahoo.fr>; « Congo-Uni@yahoogroups.com » <Congo-Uni@yahoogroups.com>; kivu avenir <Kivu-Avenir@yahoogroupes.fr>
Envoyé le : Lundi 29 octobre 2012 15h16
Objet : Re: [lecridesopprimes] Re: [congocitizen] Kaka Luigi : NOUVELLES DE BUKAVU et UVIRA

Tu mens mon cher. je connais mieux la region plusque toi.

Bientot les allies de Joka vont mettre le Sud-Kivu a feu et a sang et votre gouverneur controverse Marcelin Kishambo ne fera rien.

Le grand malheur est que ce sont les notres Sud-Kivutiens commes nos freres et soeurs du Nord Kivu qui serrons a leurs tours extermines.

Tu les appels des malfrats et hors la loi et pourtant meme s’ils sont Rwandais et Burundais, ils portent l’uniforme des FARDC et sont payer par la RDC.

Ca fait combien de temps que Joka est au pouvoir avec ses amis du RDC, CNDP, M23 et qui continues a nous extermine???

Il faut se poser la question de savoir pourquoi la population d’Uvira scande des slogans anti Kanambe lors de la derniere manifestation suivie d’une ville morte???

Huruma K. Nashimbi


From: Antonio Rodriguez <antoniorodriguez127@rocketmail.com>

L’armée congolaise à pied d’œuvre pour mettre hors d’état de nuire ces malfrats et hors la loi.


De : Huruma NaShimbi <k_huruma@yahoo.ca>
À : « uvira@yahoogroups.com » <uvira@yahoogroups.com>; « Congo-Uni@yahoogroups.com » <Congo-Uni@yahoogroups.com>; « CongoResistance@yahoogroupes.fr » <CongoResistance@yahoogroupes.fr>; « congocitizen@yahoogroups.ca » <congocitizen@yahoogroups.ca>; kivu avenir <Kivu-Avenir@yahoogroupes.fr>
Envoyé le : Lundi 29 octobre 2012 14h26
Objet : [congocitizen] Kaka Luigi : NOUVELLES DE BUKAVU et UVIRA

Kaka Luigi
NOUVELLES DE BUKAVU et UVIRA
1. Il y a d’abord ce XVI e anniv de l’assassinat de Mgr Munzihirwa, ce grand appôtre et serviteur de Dieu, qui a donné de sa vie pour la verité, l’amour du prochain et la paix. Ce XVI e anniv se célèbre encore une fois, sous les bruits de bottes un peu partout dans le Kivu. Avec, comme en 1996, une insécurité généralisée au sud-kivu; avec des assassinats ciblés en génral et contre tous ceux qui parlent pour la paix, la vérité, l’amour,…
A Uvira
2. Dans la plaine de la Ruzizi? ce qui se vit dans la plaine de la Ruzizi et dans la cité même d’Uvira, constituent des vrais signes annonceurs d’une imminente guerre. Les agresseurs, ne voudraient nullement pas se limiter seulement au Nord-kivu; leur ambition, comme toujours est d’avoir une main mise sur tout le Kivu (le grand Kivu, en général et les nors et sud, en particulier). C’est depuis bien longtemps, que la population de la plaine dénonce des infiltrations des hommes armés venant du Burundi,…à ce jour, ils seraient déjà très nombreux sur les collines de moyens plateaux d’Uvira et n’attendraient que le coup de siflet pour passer à leru sale bésogne.
Les assassinats quotidiens à Uvira, avec leur oprandi vivendi, prouvent en suffisance que ces attaques sont l’oeuvre des agresseurs. Le comble dans tout ça est que l’armée garde toujours en son sein, des militaires ruandais, infiltrés dans les fardc par le biais des opèrations conjoites umoja wetu, amani leo et par le brassage des troupes CNDP…cela est inimaginable. Nombre de régiments déployés dans cette partie, essentiellement constitués des gens issus du CNDP; et pourtant, on sait très bien que tous ces officiers ex CNDP et leurs militaires n’ont jamais coupé le cordon ombilical qui les lie à NTANGANDA et autre MAKENGA SULTANI.
Pour dénoncer tout cela, la socièté civile, appelle à une journée ville morte ce mercredi. Je crains fort que cet appel soit entendu au regard du discrédit qu’incarne l’actuelle socièté civile en RDC en général et au sud-kivu en particulier. Elle n’est plus forte…elle est devenueolitique…

Raïa Mutomboki


*********** Projet 2014 – Raïa Mutomboki : c’est qui, c’est quoi ? La livraison suivante permet d’en avoir une idée.  Il faut cependant vérifier ces informations  **********

Tout en se reservant le droit de garder et proteger et la source d’information, voici ce
qui se fait au Nord-Kivu. Genocide silencieux. A nous tous la defense.

_____________________________
Godé Chiri Haguma
Criminologue et Economiste

Représentant des Victimes Congolaises

+1 602 628 3684 / USA

——————————————————————————————————————————————————
Bien chers tous,
En pièce jointe les images d’enfants massacrés par le groupe armé Raïa Mutomboki au courant du mois d’Aout- septembre 2012  dans le sud- ouest du territoire de masisi. Les atrocités ont été commises dans les villages et localités de :
    -Ngululu 1 et 2,
    -Nyabiashwa,
    -Kazinga,
    -Muhairwa;
    -Luseme,
    -Luke,
    -Karoba etc.
Le responsable de ce groupe dans la zone serait un certain Luanda Mputu avec son équipe dont Emile Manga, Joachin, Bwira…

DSC_0000026 DSC_0000027 DSC_0000028 DSC_0000029 DSC_0000030 DSC_0000031 DSC_0000032 DSC_0000033 DSC_0000035