Territoire de Beni (Oïcha) : Appel à participation.


Chers habitants de tu territoire de Beni (Oicha), dans le but de continuer à développer notre habitat, notre agriculture et nos mines, EAE ASBL vous propose la valorisation de 4 km de part et d’autre de la route Butembo-Eringeti en y développant une agriculture industrielle et des villas pour tous les ménages. Près de 25.000 ha de champs coopératifs pour combattre :

  1. La pauvreté (apporter la richesse matérielle, financière, morale, spirituelle…) ;
  2. La colonisation (promouvoir les fils du terroir) ;
  3. L’esclavagisme (assurer des salaires justes).

Au programme :

  1. Appropriation de nos terres.
  2. Cultures vivrières et industrielles contrôlées par les autochtones.
  3. Valorisation du travail professionnalisme.
  4. Promotion de l’unité et de l’humanité…
  5. Organisation et contrôle des activités minières dans notre terroir.

Les noirs seraient pauvres parce que…


Tel que reçu dans le groupe WhatsApp du Projet 2014. Il manque vos commentaires et discussions du sujet. Le cas échéant, une proposition de solution pourraient être formulée.

Pourquoi les Noirs ne sont-ils pas riches ?

Extraits d’un entretien avec un leader juif sur les Noirs.

INTERVIEWER:
Pourquoi les Noirs sont-ils si en retard sur le plan économique ?

CHEF JUIF :
La seule chose que les Noirs comprennent, c’est la consommation: manger, s’habiller et jouir.

Les Noirs ne comprennent pas l’importance de créer et de construire de la richesse.

La règle fondamentale est de garder votre argent au sein de votre groupe familial, racial.

Nous les juifs aimons :

  • créer des affaires juives,
  • embaucher des juifs,
  • acheter juif, et
  • passer juif.

Il n’y a rien de mal à cela, mais c’est une règle de base que les Noirs ne peuvent pas comprendre et suivre.
 » Le Noir tue quotidiennement ses compatriotes noirs au lieu de vouloir voir ses compatriotes noirs réussir »

93% des Noirs tués en Amérique le sont par d’autres Noirs. L’histoire n’est pas différente en Afrique.

Leurs dirigeants volent leur peuple et renvoient l’argent à leurs maîtres coloniaux à qui ils empruntent le même argent. Et en cas de décès ou d’empêchement cette fortune est perdue au profit de l’Occident.

Tout Noir qui réussit veut dépenser son argent dans le pays de ses maîtres coloniaux.

Ils veulent :

  • partir en vacances à l’étranger,
  • acheter des maisons à l’étranger,
  • étudier à l’étranger,
  • aller se faire soigner à l’étranger, etc.
    au lieu de dépenser cet argent dans leur propre pays au profit de leur peuple. Les statistiques montrent que l’argent du Juif change de mains 18 fois avant de quitter sa communauté… alors que pour les Noirs c’est probablement un maximum d’une fois voire zéro. Seulement 6% de l’argent des Noirs retourne dans leur communauté. C’est pourquoi les Juifs sont au sommet et les Noirs sont au bas de chaque échelle de la société. Au lieu d’acheter
  • Louis Vuitton,
  • Hermès,
  • voitures chères,
  • des chaussures,
    -Maisons,
    -robes, etc,
    Les noirs pourraient
  • industrialiser l’Afrique,
  • construire des banques et se débarrasser des institutions coloniales, FMI et Banque Mondiale…qui ont pour missions de les mettre en faillite. INTERVIEWER:
    Que pensez-vous de l’échec des Noirs après 150 ans ? CHEF JUIF :
    Eh bien, rien n’est jamais la faute du Blackman.
    Le Noir :
  • habitude compulsive de tuer les siens pour gravir les échelons économiques ;
  • consommation matérielle compulsive ;
  • tendance à rabaisser les autres Noirs jugés performants ou mieux disposés ;
  • Son incapacité à créer des entreprises ou
  • préserver la richesse sont généralement la faute de quelqu’un d’autre. INTERVIEWER:
    Alors que peuvent faire les Noirs pour se libérer ? LEADER JUIF : Les Noirs doivent prendre leurs responsabilités. Les Noirs doivent s’unir. Et combattre avec véhémence les dirigeants corrompus qui dénigrent leur pays et courent au FMI comme si le FMI était le Père Noël. Ils doivent se replier sur eux-mêmes sinon ils resteront continuellement économiquement colonisés et perdront leur place dans l’histoire. Les dirigeants africains n’aiment pas leurs peuples, ils travaillent pour leurs maîtres Occidentaux. Veuillez transmettre ceci jusqu’à ce qu’il fasse le tour du continent africain. Nous devons tous apprendre nos leçons rapidement et construire la race noire.

De la production à la rentabilté…


Nous devons produire les ressouces dont notre nation a besoin pour vivre.

  • Pour nos besoins.
  • Pour vendre et avoir de quoi acheter ce que nous ne savons pas produire.

Notre production doit donc être accrue, diversifiée, qualifée…

Pour que notre production soit suffisante, notre productivité doit être accrue et la rentabilité de nos processus de production doit être accrue.

Pour que cela soit possible, notre peuple doit être bien instruit, formé et éduqué. Le rôle de l’enseignement est donc crucial dans le processus de notre développement. Il importe donc de ne laisser personne jouer avec la profession enseignante.

C’est la raison pour laquelle, aux élections prochaines, nous supplions notre peuple à ne plus être complaisant. Nous devons nous désigner des parlementaires, des ministres et des fonctionnaires d’une grande éducation, d’une haute formation et d’une vaste culture.

Pour qu’il en soit ainsi, nous devons nous départir du népotisme, du favoritisme et revêtir le civisme, le patriotisme…

Cest le gage de notre production, de notre productivité, de notre rentabilité et de notre compétitivité.

Kikwit est mort !


Kikwit: les enseignants menacent de boycotter la rentrée scolaire | Radio Okapi

http://radiookapi.net

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

La ville de Kikwit est MORTE.  Ceux qui connaissent la géolitique congolaise savent pourquoi et comment.  A la fin des années 80, nous avons visité la ville en déliquescence.  Aujourd’hui, faute de n’avoir combattu, à part l’opération « Bandundu décendez », cet autre combat mal conçu, nos jeunes de Kikwit, tout comme leurs pères, son réduits à leur plus simple expression : il n’ont plus aucun pouvoir.  D’autant plus que le PALU les a, lui aussi, vendus…

Depuis que le mobutisme a résolu de mettre la ville de Kikwit à genou – pour une raison que la jeunesse ignore, très souvent – et que cette ville n’a pas résolu de prendre sa propre défence, rien ne peut y aller dans la bonne direction !
Venant après le pas PALU, qui a déçu plus d’un dans le Bandundu, Kongo ya Sika est le parti politique qui peut redonner à Kikwit sa belle image de jadis par un soutien démocratique du combat pour l’indépendance des peuples opprimés du Bandundu, comme aux autres peuples de notre Congo qui sont mis sous le joug de l’imposture que nous laissons trôner à Kinshasa.
La menace des enseignants, sans capacité ni force politiques de dissuasion, n’apportera pas une solution durable aux problèmes.
Notre proposition est de commencer par la disqualification démocratique de tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et la qualification de nos vrais leaders pour un Congo véritablement nouveau : le pouvoir de nos peuples récouvré.

1,2 milliards sur 5 ans à l’US AID pour la RDC


Chers compatriotes, suivez ceci et comprenez le message codé et crypté pour certains, des USA, que nous commentons à chaud dans les lignes qui suivent :

https://www.youtube.com/watch?v=0bNjn3ibhHo

1,2 milliards de dollars, pour un pays de 72 millions d’habitants, qu’est-ce que cela représente et pourquoi ?  Les USA veulent-ils encore investir dans le régime de Kinshasa ? Attendent-ils plutôt que les congolais se décident à prendre leur avenir en main, avant d’entrevoir un soutien substentiel au développement de la nation congolaise, qui est propriétaire de beaucoup de ressources convoitées par les USA ?

Les réponses sont claires :

  1. 1.200.000.000$/5ans/12mois/72.000.000hab, cela représente 28 cents/hab/mois !  C’est clair que les Etats-Unis nous envoient un signal fort et clair pour dire : « Peuple congolais, lève-toi et expédie le régime qui te décime, qui t’affame ! »
    Pour ne pas vouloir nous écouter, nous risquons de rater la coche.  C’est pour cela que nous, Projet 2014, invitons tous ceux qui aiment la RDC à venir nombreux à la rencontre que nous organiserons à Bruxelles pour fin juin 2014, dans le but d’étudier comment saisir la balle au bon.
  2. 30.000.000$ pour l’appuie des élections et l’aide au développement de l’Est, dans un pays qui n’arrive pas encore à payer ses fonctionnaires de manière régulière, qu’est-ce que cela représente et qu’est-ce que cela signifie ?  Pour un salaire de 1250 $/salarié/mois, en net, nous en avons là pour 24.000 salariés-mois ; lorsque nous ne tenons pas compte des impôts et taxes.  Cela équivaut à près de 9231 salariés-mois si l’on tient compte des cotisations diverses, impots et taxes.  Là aussi, le discours de Kinshasa ne peut tromper que ceux qui veulent les croire absolument, pour prolonger notre malheur et leur pouvoir.  En réalité, le message est clair : « Garder le régime que vous chérissez, et ne nous demandez surtout pas de vous aider éternellement ».

Cela étant, que proposons-nous dans le cadre du Projet 2014 ?

  1. Il faut saisir la balle au bon : c’est le moment propice pour mettre Kinshasa à genou.  Demain, sera trop tard : les USA se rendraient tout simplement compte que nous ne soyons pas encore matures, pas encore prêts à assumer la paix et le développement du plus grand nombre que nous disons rechercher.  Il leur faudra alors nous traiter comme les bêtes de somme que nous avons été jusqu’ici, pour produire les matières premières dont leurs industries ont besoin ; ou bien, pendant qu’ils peuvent encore faire des stock pour nous revendre plutard ce que nous auront épuisé chez nous.
  2. Nous ne pouvons pas tenir correctement la perche que les USA nous tendent sans nous former dans la gestion de la chose publique.  Nous sollicitons donc les experts congolais à offrir leur savoir, savoir-faire et savoir-être au peuple ; pour que, rapidement, dans nos ONG, coopératives et PME, jusqu’au grandes unités de production congolaises, nous apprenions rapidement à faire nous-mêmes ce que nous avons laissé les autres faire pour nous durant les 54 années d’indépendance qui seront bientôt derrière nous.  Les nouvelles technologies de l’information et des communications peuvent nous permettre de rapidement atteindre nos objectifs si nous nous montrons courageux, entreprenants et rapides dans la reflexion et l’action.
  3. On ne vit pas seul dans la vie.  Il en est de même des nations.  Le Congo ne décolera pas seul.  Il est temps que nous connaissions nos vrais amis.  Si les coopérations sont des relations d’intérêts, c’est justement là ce qui devrait nous réjouir : le travail n’élève-t-il pas le travailleur ?

Les miettes pour la RDC


Le défi technologique à affronter est énorme en RDC, pendant que les ingénieurs civils s’y font rares si l’on tient compte des projets à concevoir ou à conduire.

L’espace politique étant pourri, il devient difficile d’espérer tant que rien n’est décidé au niveau personnel et collectif pour préparer le grand changement souhaitable, mais pas encore souhaité.

Que dire dans ce contexte de l’accident ferroviaire du Katanga ?

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[28-04-14 16:24:57] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: De vielles locomotives abandonnées en Australie et déclassées en Afrique du sud rachetées pour tuer les congolais. 
Dans un communiqué conjoint daté du 24Avril 2014,

les organisations de la société civile du Katanga membres de la plateforme pour la promotion et la défense des Droits Economiques Sociaux et Culturels (DESC/RDC) se disent préoccupées par les conséquences résultant de l’accident du train marchandise appartenant à la Société Nationale de Chemin de fer du Congo(SNCC) et accusent l’Etat Congolais, la SNCC et ses partenaires d’être responsables des accidents ferroviaires à répétition au Katanga, causant des pertes en vies humaines et matérielles. Les organisations membres de la plateforme DESC /RDC, dont font partis, Action Citoyenne pour la Bonne Gouvernance ACBG, Centre de Formation et de Promotion de la gouvernance dans le secteur minier CFPG, Centre pour la Justice et la Réconciliation, C.J.R, Humanisme et Droits Humains, HDH., Justicia ASBL, Observatoire Congolais des Minerais Radioactifs, O.M.R.A.C, Nouvelle Dynamique Syndicale, N.D.S accusent l’Etat congolais d’avoir failli à sa mission et le rend responsable de cette situation, par manque d’une politique en matière de transport.
 
Pour rappel, en date du mardi 22Avril 2014 aux environ de 10H00, un train de marchandise de la SNCC en provenance de Kamina, au Katanga et qui se rendait à Mwene-ditu, au Kasaï Occidental, a déraillé. Cet accident est survenu à plus ou moins 7 Km du village Katongola et à plus ou moins 47 Km de la ville de Kamina.
 
Des vieilleries pour tuer les Congolais
 
Selon ces organisations, ce déraillement est survenu à la suite d’un emballement de la locomotive, suite à un excès de vitesse et à la conduite en état d’ivresse du machiniste. Pourtant cette locomotive est l’une de celles acquises par le gouvernement congolais et qui avaient été réceptionnées pompeusement par le Premier ministre, Matata Ponyo à Lubumbashi au courant de l’année 2013.
 
Avec cet accident, ces Ongd se rendent compte que ces locomotives n’étaient pas neuves, mais bien des veilles qui avaient déjà été utilisées en Australie en 1962, puis en Afrique du Sud où elles étaient déclassées. A ce jour le bilan des victimes fait état de plus ou moins 350 personnes décédées sur place et plus ou moins 161 blessées. Parmi les morts, on a dénombré des policiers et des militaires des FARDC, des élèves qui revenaient de vacances, des athlètes et des commerçants.
 
Plusieurs personnes blessées ont succombé par manque d’une intervention d’urgence appropriée. Trois jours après cet accident, des corps sont encore dans les décombres ou coincés sous les wagons, déplorent les signataires de ce communiqué conjoint. Ces organisations de la société civile du Katanga signalent que l’achat des locomotives vétustes, leur manque d’entretien, le mauvais état de la voie ferrée et l’absence de motivation des travailleurs qui totalisent plus de 98 mois sans salaire sont parmi les causes de cet accident mortel. Cet accident est survenu alors que la SNCC a signé u contrat avec société Sud africaine du nom de Vecturis pour l’entretient de la voie ferrée et des locomotives. Elles regrettent de constater que Kinshasa tente de minimiser cet incident en divulguant des chiffres des personnes décédées et des blessées ainsi des circonstances inexactes de son déroulement pour échapper à ses responsabilités. C’est ainsi que ces organisations membres du DESC/ RDC recommandent à Kinshasa de communiquer à la population le chiffre exact des victimes et de diligenter une enquête mixte gouvernement, assemblée nationale et société civile pour élucider les causes et déterminer les responsabilités dans le déroulement de cet accident. Action Citoyenne pour la Bonne Gouvernance ACBG, Centre de Formation et de Promotion de la gouvernance dans le secteur minier CFPG, Centre pour la Justice et la Réconciliation, C.J.R, Humanisme et Droits Humains, HDH., Justicia ASBL, Observatoire Congolais des Minerais Radioactifs, O.M.R.A.C, Nouvelle Dynamique Syndicale, N.D.S exigent révocation du Comité de gestion et le Conseil d’Administration de la SNCC pour mauvaise gestion.
Elles exhortent Kinshasa à décréter un deuil national pour honorer les victimes et indemniser les victimes. Les organisations de la société civile sont priées d’organiser les victimes dans une association pour une action judiciaire contre l’Etat Congolais, la SNCC, le président du Conseil d’Administration de la SNCC et la Banque mondiale.
 
La VSV s’interroge
 
Pour la VSV, cet énième déraillement de train au Katanga avec plusieurs pertes en vies humaines relance avec acuité la problématique non seulement de la gestion de la SNCC en RD Congo mais également celle de la vétusté des locomotives de cette dernière. Pour la VSV, Kinshasa se trouve interpellé et doit en principe tirer les leçons des drames macabres survenus en prenant des mesures efficientes et appropriées concernant le fonctionnement et la gestion de la SNCC, pour sécuriser effectivement les voyageurs et les biens en vue d’éviter dans l’avenir de tels incidents.
 
Il convient de relever que depuis le début de l’année 2013, où des dizaines des personnes ont trouvé la mort suite au déraillement de train dans la province du Katanga, aucune mesure n’est prise pour éviter ce genre de drame. La VSV invite Kinshasa à accélérer l’enquête initiée à ce sujet pour faire la lumière sur ce énième accident macabre en vue d’établir les responsabilités et sanctionner les personnes mises en cause, et ce, conformément à la loi. L’ONGDH invite également Kinshasa à assurer une prise en charge effective des victimes et indemniser ces dernières et/ou leurs familles pour les préjudices subis. Enfin, la VSV exhorte le gouvernement Matata à sanctionner rigoureusement les responsables impliqués dans la gestion calamiteuse de la SNCC et les mettre hors d’état de nuire en prenant des dispositions qui s’imposent pour garantir effectivement la sécurité des voyageurs et des biens par voie ferroviaire et autres voies de communication.

Les dettes et l’EAE ASBL


[01:38:30] Belothi: Néolibéralisme et conséquences
Etats-Unis: la ville de Detroit se déclare en faillite
[01:39:14] Belothi: Les autorités de Detroit (Etat du Michigan) ont annoncé la mise en faillite de la ville en raison de l’impossibilité de rembourser de 18,5 milliards de dollars de dettes, rapporte jeudi USA Today.
« Je prends cette décision difficile afin que les habitants de Detroit aient accès aux services publics les plus élémentaires et pour que Detroit reparte sur des bases financières solides, qui lui permettront de croître à l’avenir », a annoncé Rick Snyder, gouverneur de l’Etat du Michigan, dans un communiqué.
La banqueroute était devenue inévitable après l’échec des négociations avec les créanciers. La municipalité avait en outre renoncé en juin à des remboursements liés à sa dette pour un montant de 40 millions de dollars.
« Motor City », ancien berceau de l’industrie automobile américaine, traverse une crise profonde. La ville a perdu la moitié de sa population en 60 ans et un quart de ses habitants depuis 2000. Près de 40.000 maisons sont vides, et 36% des habitants vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Detroit est au premier rang des villes américaines de plus de 200.000 habitants pour les crimes violents. La municipalité n’est pas en mesure d’assurer l’éclairage public dans certains quartiers.
Detroit devient ainsi la plus grande ville des Etats-Unis à se mettre en faillite.
***********************  GPAU, Projet 2014, Bruxelles **************************
[11:19:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Intéressant de voir que la RDC cherche le salut à l’extérieur pendant que des villes américaines tombent en faillite !
[11:20:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La mauvaise gestion de la chose publique n’est donc pas le propre de la RDC, mais est un phénomène fréquent dans le monde entier.
[11:20:31] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La ville de Bruxelles, ma ville, n’est pas non plus des plus confortables…
[11:21:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Toutes les localités qui veulent avancer doivent déployer des efforts pour se maintenir au-dessus des lots : sans quoi, la déchéance vient au galot !
[11:21:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà pourquoi, dans le cadre du projet EAE ASBL ( http://eaeasbl.wordpress.com, http://eae-asbl.blogspot.be ), nous proposons aux localités des collaborations utiles pour éviter l’endettement :
[11:22:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: électrifier avec les ressources locales ;
[11:22:28] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: distribuer de l’eau avec les ressources locales ;
[11:23:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: assurer une connexion Internet haut-débit pour l’ensemble de la population avec des fonds levés localement ;
[11:23:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: former dans les nouvelles technoogies de l’information et des communications avec des moyens locaux !
[11:24:16] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Cette façon de faire permet d’éviter des dettes qui ne sont souvent pas nécessaires du tout !

Au plus tôt cette collaboration commence, au plus tôt votre localité bénéficiera des services insupçonnés dans les 5 à 40 ans à venir, en fonction de la taille du projet.

Aussi étonnant que cela paraîsse…


Sondages

Le Premier ministre Matata Ponyo se réjouit du bilan social de son gouvernement, évoquant notamment la création d’emplois, la relance de l’agriculture, la construction des écoles et une nouvelle compagnie de transport. Pensez-vous que l’action du gouvernement est:

  • Devrait être améliorée (46%, 447 Votes)
  • N’est pas satisfaisante (44%, 429 Votes)
  • Satisfaisante (10%, 91 Votes)

Votes au total: 967

Source : http://radiookapi.net/actualite/2013/06/18/21-etudiants-congolais-arretes-en-inde/

Jeunesse : levons-nous et agissons ! (3)


Pourquoi ne fêtons-nous pas le 30 juin ?

Demain est la journée de la fête de l’indépendance qui nous aurait déjà coûté 6 à 12 millions que d’autres comptent pour nous !

Jeunesse congolaise, réfuse d’avoir un avenir compromis par de papa qui veulent éternelement.

Suivez une partie de la campagne que nous menons sous Skype et Facebook.

Vous pouvez appuyer l’initiative.

*****************************

[10:50:22] JAO: Bonne fête de l’indépendance en Bruxelles

[11:52:15] GPAU: Bonne fête ?

[11:52:22] GPAU: Qu’est-ce qui te prends ?

[11:52:37] GPAU: Où vois-tu le congolais indépendant ?

[11:53:13] GPAU: Avec des congolais qui enlèvent aux autres congolais leur nationalité ?

[11:55:01] GPAU: Avec un imposteur et incompétent à la tête du pays ; des assassinats, des meurtres, des viols, de vols, de populations déplacées, décimées, privées de leurs libertés et de la paix ; toi tu es en fête ?

[11:55:33] GPAU: Je n’ai jamais fêté le 30 juin !

[11:55:37] JAO: Ce malheureux mon frère maintenant vous avez quelle nationalité

[11:57:50] GPAU: Je réfléchis à comment faire pour convaincre mon peuple de traduire en justice les assassins de Lumumba, Tshombe, Chebeya, Tungulu et autres ; à traduire en justice ce qui s’arroge le droit de me priver de ma nationalité !

[11:58:40] JAO: Même moi mon frère j’en ai marre avec

[11:58:40] GPAU: Et toi, je pensais que tu étais à notre côté dans cette lutte pour l’indépendance des peuples du Congo !

[11:59:00] GPAU: 2016 approche, allez-vous commettre encore la même erreur ?

[11:59:15] GPAU: Malu Malu est déjà mis en place…

[11:59:31] GPAU: Vous irez encore à ces élections-là aussi ?

[12:00:27] GPAU: Ce serait très dommage et appeler une malédiction sur une autre !

[12:00:33] JAO: Moi non je n’irai

[12:01:00] JAO: Vraiment ce drôle d’histoire

[12:02:33] JAO: Ce pourquoi je dois tjrs les dénoncer

[12:03:47] GPAU: Je préviens déjà que le mot d’ordre doit être clair : dès maintenant, pas d’élections avec des bandits politiques, des miliciens ou ex-miliciens, des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation du fait de leurs implications dans des guerres, dans des pillages, dans des brimades du peuple : nous devons nous lever contre ces vices qui font la honte de notre Etat, de notre nation naissante !

[12:03:48] GPAU: Je préviens déjà que le mot d’ordre doit être clair : dès maintenant, pas d’élections avec des bandits politiques, des miliciens ou ex-miliciens, des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation du fait de leurs implications dans des guerres, dans des pillages, dans des brimades du peuple : nous devons nous lever contre ces vices qui font la honte de notre Etat, de notre nation naissante !

[12:04:46] GPAU: Je vous invite tous à participer au Projet 2014 pour que nous mettions pied, démocratiquement, le plan d’arrestation propre de tous ces bandits qui pullulent l’espace politique congolais !

[12:04:47] GPAU: Je vous invite tous à participer au Projet 2014 pour que nous mettions pied, démocratiquement, le plan d’arrestation propre de tous ces bandits qui pullulent l’espace politique congolais !

[12:05:09] JAO: Papa je suis derrière vous

[12:05:52] GPAU: Je ne vois pas de voie de salut dans les compromissions auxquelles certains d’entre nous se livrent en acceptant d’aller négocier avec des bandits qu’il faut déloger de la maison qu’ils occupent pour notre malheur !

[12:05:53] GPAU: Je ne vois pas de voie de salut dans les compromissions auxquelles certains d’entre nous se livrent en acceptant d’aller négocier avec des bandits qu’il faut déloger de la maison qu’ils occupent pour notre malheur !

[12:06:18] GPAU: Que fais-tu concrètement ?

[12:06:18] GPAU: Que fais-tu concrètement ?

[12:06:29] GPAU: Comment mobilise-tu autour de toi ?

[12:06:30] GPAU: Comment mobilise-tu autour de toi ?

[12:07:36] GPAU: Où est la liste de personnes que tu as convaincu de se mettre de notre côté pour dire non à l’insécurité, non à la médiocrité, non à l’imposture, non à la colonisation, non à la dictature ?

[12:07:37] GPAU: Où est la liste de personnes que tu as convaincu de se mettre de notre côté pour dire non à l’insécurité, non à la médiocrité, non à l’imposture, non à la colonisation, non à la dictature ?

[12:08:14] GPAU: Nous attendons être au moins 50% des électeurs fin 2014 pour gagner en 2016, Dieu voulant.

[12:08:15] GPAU: Nous attendons être au moins 50% des électeurs fin 2014 pour gagner en 2016, Dieu voulant.

[12:09:53] GPAU: Nous devons avoir la liste des participants au Projet 2014 ; nous devons rédiger un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique d’ici décembre 2014. Projet que nous proposerons aux Congolais pendant 2 ans avant de battre démocratiquement ceux qui voudraient encore induire nos peuples dans l’erreur !

[12:09:55] GPAU: Nous devons avoir la liste des participants au Projet 2014 ; nous devons rédiger un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique d’ici décembre 2014. Projet que nous proposerons aux Congolais pendant 2 ans avant de battre démocratiquement ceux qui voudraient encore induire nos peuples dans l’erreur !

Jeunesse : levons-nous agissons !


[28-06-13 14:54:47] JB: salut

[28-06-13 14:56:11] GPAU: Bonjour, plutôt !

[28-06-13 14:56:41] JB: Merci, comment vs allez?

[28-06-13 14:58:41] GPAU: Oui ! Il est un silence qui est d’or. Non ! Il est un silence qui relève de l’irresponsabilité, de la compromission ou d’un autre vice.

[28-06-13 14:58:56] GPAU: Justin, que pourrions-nous faire ensemble ?

[28-06-13 14:59:52] GPAU: Laisse toujours un message si ne je suis pas là. Un bonjour tout court ne suffit pas, me laisse toujours sur la soif d’apprendre… Surtout, de ce que nous pourrions faire ensemble !

[09:52:45] JB: Bonjour,

[09:53:51] JB: Merci bien pour votre message et je compte faire cela.

Où êtes vous actuellement?

[12:14:38] *** Call from JB, duration 01:15. ***

[12:16:42] *** Call to JB, duration 07:46. ***

[12:24:43] GPAU: http://www.paluku.net/2014

[12:24:55] GPAU: Reviens à moi avec des propositions !

[12:25:29] JB: bien compris

[12:25:36] GPAU: Nous n’avons pas de temps à perdre : le pays se meurt à cause de notre passivité !

[12:26:15] GPAU: Levons-nous et disons à nos pères qui se sont fourvoyés qu’ils ont mis votre avenir, vous, la jeunesse, en hypothèque !

[12:27:36] JB: Bien, je crois que je vais sacrifier un peu de mon temps pour y réfléchir suffisamment. Bon weekend