Rwanda-Congo : quelle voie empruntée pour réussir la pacification ?


[04-03-24 22:02] : Merci, frère.
Est-ce qu’à ta connaissance, le Président de la République, joue un franc jeu avec son peuple que nous sommes, sur la question des FDLR d’une part et celles de tutsi congolais et du M23 d’autre part ?

[04-03-24 22:05] : Moi, je doute de sa sincérité et de sa capacité de nous aider à aller vers une paix véritable et durable qui passe par des dialogues francs entre parties ! Ce qui pour l’heure me semble une tâche pas donnée en raison des forfaits déjà commis par toutes les parties qui sont rebelles ou qui ont déjà participé à l’une ou l’autre rébellion.

[04-03-24 22:08] : C’est une chaîne des rébellions depuis 1990. Je crois actuellement seul Félix dispose de la clé du puzzle de l’est du Congo.

[04-03-24 22:08] : Dans le gouvernement congolais actuel, plusieurs personnalités politiques occupent des postes clés.

Voici les rôles de Mbusa Nyamwisi et Jean-Pierre Bemba :

  1. Jean-Pierre Bemba :
    • Il est nommé vice-Premier ministre et ministre de la Défense nationale.
      • Jean-Pierre Bemba est également le président national du Mouvement de libération du Congo (MLC)¹².
  2. Antipas Mbusa Nyamwisi :
    • Il est désigné ministre d’État d’intégration nationale.
    • Antipas Mbusa Nyamwisi est le président national du Rassemblement des congolais pour la démocratie Kisangani mouvement de libération (RCD/KML)¹².

Ces personnalités jouent un rôle essentiel dans la gestion et la direction du gouvernement congolais actuel. 🇨🇩.

Source : conversation avec Bing, 04/03/2024
(1) Félix Tshisekedi réaménage le gouvernement : Bemba, Kamerhe, Mbusa… https://www.radiookapi.net/2023/03/24/actualite/politique/felix-tshisekedi-reamenage-le-gouvernement-bemba-kamerhe-mbusa.
(2) Gouvernement Sama Lukonde 2 : Bemba, Kamerhe, Mbusa Nyamuisi et Peter. https://scooprdc.net/2023/03/24/gouvernement-sama-lukonde-2-bemba-kamerhe-mbusa-nyamuisi-et-peter-kazadi-font-leur-entree/.
(3) Gouvernement Sama 2 : Mbusa Nyamwisi, Jean-Pierre Bemba et Vital… https://congorassure.cd/politique/2023/03/24/gouvernement-sama-2-mbusa-nyamwisi-jean-pierre-bemba-et-vital-kamerhe-signent.
(4) Remaniement gouvernemental: Jean-Pierre Bemba, Vital Kamerhe et Mbusa… https://www.adiac-congo.com/content/remaniement-gouvernemental-jean-pierre-bemba-vital-kamerhe-et-mbusa-nyamwisi-font-leur.

[04-03-24 22:11] : Comment le Président de la République pourra-t-il combattre la rébellion avec succès en ayant dans son régime d’anciens rebelles qui n’ont pas encore eu à répondre de leurs actes devant la nation ?

Les Congolais voient tout cela et ne le trouvent pas crédibles dans ses démarches, quand bien-même ils ne l’exprimeraient pas ouvertement. Il devient illusoire d’attendre d’eux un engagement digne de ce nom dans sa vision. Les conséquences commencent à se manifester : de plus en plus de congolais commencent à douter de la valeur du rôle jouer par les Wazalendo, en plus de la capcité de notre armée de participer à un processus de pacification, quand on sait que l’Est ne croit plus à la volonté présidentielle d’aider le pays à se départir des troubles dans le pays.
Faute de mieux, reconnaissant désormais notre turpitude, nous sommes de plus en plus nombreux à acceptent de souffrir les conséquences de notre engagement dans des élections qui n’en valaient pas la peine. Ce n’est pas tout…

Les engagements dans une guerre inutile – le Congo n’en a pas besoin pour vaincre l’ennemi – commencent à irriter plusieurs congolais de l’Est. De plus en plus de voix s’élèvent pour décrier la gabégie financière du Président de la République qu’il faut craindre que cela profite à la rébellion qui n’attend que de tels faits pour légitimé son soulèvement contre le régime.

La question rwandaphone étant très mal traitée, jusque ce jour, les tutsi congolais ne sont pas prêts de lancher prise. Les affrontements, qui profites aux pays sécouristes, risqueront donc de se prolonger pour que Kinshasa soit mis d’abord mis à genou, avant que des efforts de reconstruction ne lui soit demander pour sortir des ruines qui n’ont pas encore suffit, de toute évidence.
Combien de mois, d’années cela durera-t-il encore avant que le Congo n’ait droit à son indépendance ?

Tout laisse penser qu’il faille compter encore plusieurs mandats électoraux, donc, plus d’une vaingtaine d’années encore.

Haine ou révélation du tutsi ?


Tel que reçu, dans notre groupe WhatsApp.

À partager aux enfants congolais

LA CONNAISSANCE DE LA PSYCHOLOGIE TUTSI, C’EST LE DÉBUT DE LA FIN DE L’INSTABILITÉ À L’EST DE LA RDC.

  1. Ne te hasarde jamais et au grand jamais à solliciter un dialogue , autrement dit , une négociation avec un Tutsi. Dans la culture , la tradition , l’expérience et la mentalité d’un Tutsi , demander de négocier ou de dialoguer avec lui revient à lui envoyer un message clair et sans équivoque à savoir : le signal de ta faiblesse et donc , de ton incapacité de te battre avec lui .
  2. Le Tutsi ne croit qu’en la loi du plus fort et du plus rusé et uniquement en cette loi .
  3. Le Tutsi est totalement et définitivement dépourvu des sentiments tels que la pitié , la compassion , la reconnaissance, la clémence , la gratitude ou la compréhension .
  4. Le Tutsi est doté d’une capacité mémorielle stupéfiante . Il n’oublie jamais , au grand jamais , surtout le mal qu’on lui a causé. Par contre , il est prompt à effacer de son esprit le bien qu’on lui a fait pour ne pas devoir ensuite s’acquitter de la dette de reconnaissance, preuve de faiblesse selon leur psychologie.
  5. Contrairement à nous autres Bantous congolais , le Tutsi est pourvu non seulement d’une surprenante mémoire collective, mais aussi d’une conscience communautaire à toute épreuve . Face à cette qualité supérieure , nous autres Bantous congolais sommes battus à plate couture, écrasés et bons à être jetés dans les poubelles de l’histoire .
  6. Lorsque d’aventure , un Tutsi accepte d’amorcer un dialogue ou une négociation avec un Muntu , cela signifie tout simplement qu’il consent à le tuer à petits feux , en commençant par un bras , puis l’autre , ensuite une jambe , puis l’autre , puis une oreille , et ensuite l’autre jusqu’à ce que , de guerre lasse , il lui tranche enfin la tête .
  7. Le Tutsi nage avec une extraordinaire facilité dans les eaux glauques et n’est pas du tout incommodé par la puanteur qu’exhalent les mensonges . Du reste , le mensonge qui se désigne en kinyarwanda par le terme « ubwenge » tient lieu dans leur culture de l’une des vertus cardinales.
  8. Le Tutsi tient en piètre estime la fidélité de sa femme et même la virginité de sa fille lorsqu’il s’agit d’arracher une faveur , d’obtenir un avantage et surtout de faire triompher la cause de son ethnie .
  9. Le Tutsi est capable de faire preuve d’une patience inouïe , quasiment angélique si, au bout d’un temps qui peut se mesurer en décennies et même en siècles, il est assuré d’obtenir le résultat escompté.
    Tous ceux qui ignorent ou qui , pour leur plus grand malheur ont oublié ces caractéristiques de la psychologie du Tutsi en acceptant l’ouverture de négociations et d’un dialogue avec les membres de cette communauté l’ont payé de leurs vies . Tu veux des exemples ? Vraiment ? En voici quatre , très très probants :

A. Le président hutu burundais Melchior N’dadaye était en négociations avec les factions militaires tutsies burundaises lorsqu’il fut assassiné et sauvagement mutilé dans le camp miliaire de Bujumbura en octobre 1993.

B. Le président hutu rwandais Juvénal Habyarimana venait de signer les accords d’Arusha le 6 avril 1994 avec la milice armée extrémiste tutsie dénommée FPR, Front patriotique rwandais du général tutsi sanguinaire Paul Kagame , croyant ainsi naïvement en avoir fini avec les assassinats et les meurtres lorsque son Jet privé , un Falcon 250 avec un équipage français fut abattu dans la même soirée du 6 avril 1994, vers 20 heures 15, au-dessus de Kigali . Juvénal Habyarimana périt dans l’attentat de son avion avec le chef d’Etat-major général des Forces armées rwandaises, les FAR, en la personne du général Nsabimana, lui aussi un Hutu. Dans le même aéronef trouva également la mort un autre président hutu, le Burundais Cyprien N’taryamira. Les Tutsis réussirent ainsi un exploit unique et sans précédent dans l’histoire de l’humanité en assassinant deux Chefs d’Etat dans un même attentat. D’une pierre deux coups. L’encre des accords d’Arusha n’avait pas encore eu le temps de sécher que les dits accords étaient déjà violés, devenant du caducs au moment où deux parmi les signataires , tous deux des Hutus étaient liquidés dans le crash de leur appareil .

C. Les négociations qui se sont déroulées sous le prestigieux égide des Nelson Mandela sur l’Outenika, un navire de guerre sud-africain ancré au large de Pointe-Noire au Congo-Brazzaville entre feu le maréchal Mobutu et la
milice armée ethnique et extrémiste tutsie dénommée Afdl n’ont jamais pu aboutir parce que pendant que les négociations se tenaient , l’Afdl poursuivait son inexorable avance vers Kinshasa.

La capitale zaïroise fut investie et conquise le 17 mai 1997, rendant du coup vaine et sans objet tout dialogue.

  • D. Le président Laurent -Désiré Kabila fut lui aussi assassiné en pleines négociations avec ses anciens alliés tutsis de l’Afdl .
  • E. Fatshi ne serait plus de ce monde s’il a avait pris place à bord du même appareil que ses gardes du corps, son chauffeur et sa voiture blindée lors du retour de son premier voyage à l’Est du pays.
  • F. D’après mon comptage , plus de 54 conférences ,dialogues, conclaves, sommets, rencontres ont été organisés depuis 26 ans entre les Bantous congolais et le régime des Tutsis au pouvoir au Rwanda, ayant accouché selon toi de plus de 70 résolutions pour ramener la paix au Congo . Tout cela en pure perte car, après l’Est de notre pays , c’est maintenant l’ouest , c’est la province de Bandundu , ce sont les territoires de Kwamouth, de Bagata, ds Masi-Manimba, de Bulungu , c’est aussi le Bas-Congo qui sont désormais mis à feu et à sang.

La crise congolaise ne relève nullement de nature politique parce que trois élections présidentielles (2006, 2011,2018) n’ont pas réussi à y mettre un terme . On a même remarqué une aggravation de
l’insécurité , une recrudescence des massacres et une prolifération de milices tutsies au surlendemain de chaque scrutin présidentiel ( CNDP du Tutsi Laurent Nkundabatware, M23 de Jean-Bosco N’taganda et de Sultani Makenga, CODECO, RED TABARA, ADD/NALU, etc. )

La crise congolaise est d’essence ethnique parce qu’elle oppose les Tutsis du Rwanda aux Bantous du Congo. Après plus de 26 ans de massacres , de viols et d’abominations, les Bantous congolais n’ont pas encore réussi à qualifier de façon pertinente l’immense tragédie qui ensanglante leur nation. Ils continuent de parler de leurs agresseurs qui seraient des Rwandais ! Du grand n’importe quoi ! Un lézard et un crotale sont , certes , tous deux des reptiles. Mais le premier est inoffensif tandis que le
second possède un venin mortel. En cas de morsure, un individu qui dirait qu’il a été mordu par un « reptile »
se condamne lui-même à la mort.

Les Hutus et les Tutsis sont des Rwandais. Les premiers cités ne sont pas nos ennemis. Les seconds sont nos bourreaux qu’il convient de désigner exclusivement par leur appartenance ethnique et non pas par leur identité nationale. Tant que les Bantous du Congo, nos compatriotes, n’auront pas compris cette subtilité sémantique élémentaire, ils sont promis à une extermination à plus ou moins long terme.

Nous autres Bantous congolais ne pouvons pas user de la moindre complaisance ni faire preuve de compassion envers les Tutsis qui ont bénéficié pendant des décennies de notre hospitalité, à qui nous avons offert le gîte et le couvert, que nous avons rendus riches, puissants et opulents au point que certains d’entre eux ont même occupé de hautes fonctions dans nos institutions politiques. Mais ce n’est pas tout. Nous avons aussi ouvert les portes de nos établissements scolaires et les amphithéâtres de nos universités aux enfants de ces Tutsis accueillis, à bras ouverts, en réfugiés chez nous pendant des décennies. Mais voilà que, depuis septembre 1996, déclenchant une invasion militaire à partir de la bourgade de Lemera, l’Afdl , une milice armée ethnique tutsie financée et équipée par cette race de cafards s’est brusquement retournée contre nous, leurs bienfaiteurs bantous et nous font désormais paître avec un sceptre d’airain.

À l’insu de nos dirigeants, la république démocratique du Congo est désormais complètement cernée de toutes parts, du côté de la Centrafrique comme de celui de Brazzaville, aussi bien sur ses frontières avec l’Ouganda , avec la Zambie et la Tanzanie que du côté du Soudan. Désormais, le péril, omniprésent, campe à nos frontières.

Notre pays, avec au sein des FARDC plus de 2.500 officiers tutsis (selon des chiffres datant de cinq ans), vit donc sous un régime d’occupation militaire, cause principale ayant engendré cinq effets majeurs et funestes :

  • A. La domination politique des Tutsis sur les Bantous.
  • B. l’assujettissement des Bantous congolais par les Tutsis.
  • C. Un génocide des Bantous congolais dont le bilan de pertes en vies humaines dépasse déjà aujourd’hui les 12 millions de morts.
  • D. le pillage éhonté et systématique de nos richesses minières, aggravé par l’évasion de nos recettes fiscales et douanières.
  • E. des velléités de balkanisation du Congo en vue de la création d’un tutsi land ou foyer national tutsi au détriment de l’intégrité nationale et de l’unité politique de la république démocratique du Congo.

Face à de tels périls, que peuvent les négociations, les dialogues et les élections ? Rien !! Quand les Bantous congolais comprendront -ils enfin qu’ils ne pourront espérer survivre dans les années et les décennies à venir qu’en versant des hectolitres de larmes et de sang dans une lutte sans merci contre les Tutsis ? Dans le cas contraire, ils n’ont qu’à se rappeler le sort réservé à la Yougoslavie dont le nom a disparu du lexique politique. Il est temps que les Bantous prennent le sentier de la guerre et qu’ensemble, les armes au point , ils crient « Sus à l’envahisseur tutsi ! » en les traquant et en les débusquant sur l’ensemble du territoire national congolais. Les Tutsis qui résisteront ou qui refuseront de battre en retraite vers le Rwanda paieront de leurs vies leur témérité, leur ingratitude, leur trahison et leur félonie. Dans le cas contraire, les Bantous congolais n’auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer leur pays perdu et leurs existences ravagées pour l’éternité.

Pour terminer, une anecdote qui te donnera peut-être une vague idée du cynisme, de la capacité de mensonge et de l’impudence des Tutsis. Cette communauté ethnique negro-africaine tire son nom de l’empereur romain Flavinius Titus mort à Rome en l’an 81 après Jesus -Christ si je ne l’abuse. L’empereur Flavinius Titus s’était en effet rendu sur les hauts plateaux d’Abyssinie (situés dans l’actuelle Éthiopie) pour recruter des mercenaires noirs africains en vue de les enrôler dans les légions romaines. Puis, il marcha sur la Palestine en l’an 79 après Jésus-Christ pour entreprendre le siège de Jérusalem. Lorsque la ville sainte des Juifs se rendit , elle fut mise à sac, sa population massacrée, ses temples, dont celui de Salomon incendiés avec de surcroît, la profanation de leurs sanctuaires où les saints des saints. Naturellement, les mercenaires abyssiniens prirent une part active dans le pillage de Jérusalem dont la principale conséquence fut le phénomène de la dispersion des Juifs travers toute la planète, événement connu désormais sous l’appellation de « diaspora ».

Pendant deux mille ans, les Juifs ayant perdu et fui la Palestine furent persécutés à cause notamment des mercenaires noirs enrôlés dans les légions de romaines par l’empereur Titus. À la
mort de ce dernier, les soldats africains furent démobilisés. Ils s’en retournèrent en Abyssinie. En mémoire de leur empereur, des exploits militaires qu’ils avaient accomplis sous ses ordres, ils adoptèrent son nom Titus dont, au fil des siècles, les deux voyelles furent inversées pour donner lieu au vocable Tuti ou Tutsi.
Jusque là, rien de bien méchant. Mais attends. Attends la suite.

En mai 1948 naquit l’Etat d’Israël, permettant ainsi aux Juifs disséminés à travers le monde et en errance depuis deux mille ans de retrouver enfin leur patrie. Très bien. Mais en septembre 1999, les Tutsis firent croire aux Juifs qu’ils partageaient les mêmes ascendants, qu’eux aussi faisaient parties de l’une des 12 tribus perdues d’Israël.

Les dirigeants juifs gobèrent ce colossal « ubwenge ». Tant et si bien que cette même année 1999, dans un des hôtels Mercure situé dans la banlieue de Bruxelles, une alliance connue sous le nom de « Pacte de Havila » fut scellée entre les Juifs et leurs anciens bourreaux les Tutsis, ceux à cause desquels ils ont connu deux mille ans d’errance, de pogromes et de persécutions à travers la planète avec, comme clef de voûte de tous les malheurs qui se sont abattus sur eux, la Shoah ou l’holocauste des Juifs sous le IIIe Reich d’Adolphe Hitler .

Pour couronner le tout, depuis 1999, les Tutsis s’appellent désormais « communauté hébraïque tutsie » ! Ils ont ainsi réussi à duper même les Juifs qui passent pourtant pour la race la plus intelligente de la terre, si on compte le nombre de Prix Nobel qui leur attribués, comparés à ceux remportés par les autres groupes raciaux.

On comprend maintenant d’où sont venus le soutien militaire, l’assistance diplomatique, l’aide logistique, l’appui financier et la complaisance médiatique qui permirent aux Tutsis de conquérir notre pays en 9 mois, de septembre 1996 au 17 mai 1997 et de d’emparer du pouvoir à Kinshasa.

Je ne verrais aucun inconvénient si tu pouvais assurer une large diffusion à ce message dont tu voudras bien, au passage, excuser la longueur excessive. Mais je crois qu’il en valait peut-être la peine.

Deo-Gratias MAINGO ANDANI André, Journaliste d’Investigation.

Qui habiteront le Tutsiland ?


Voici une intervention que je trouve très intéressante, en raison de deux questions essentielles qu’elle nous pose ; s’agissant du réel ou imaginaire Tutsi-Land.

《Le Tutsi-Land est anticipatif et conquérant… Ils sont au Congo, en Ouganda, en Afrique du Sud, dans le Maghreb, en Europe, aux Amériques et bien partout au monde.

Kagame n’est qu’une carte sur laquelle le cartel « Tutsi-Land » réussit à anéantir le Grand Kivu aujourd’hui, pour progresser vers l’Ouest.

L’après-Kagame se jouait bien avant Kagame !

La meilleure question est plutôt : que font les hutus aujourd’hui, qu’ils n’ont fait hier ?

Et les congolais, que font-ils aujourd’hui qu’ils eussent pu faire il y a des années face à ces vermines Tutsi-landais ?》

Ma réponse à chaud est que toutes les deux parties (Hutu et Congolais) se livrent à la guerre, pour le moment.
Plusieurs mouront encore de part et d’autre.
Un jours, les cousins se résoudront à reconnaître, autour d’une table familiale, qu’ils ont mérité la colère de Dieu, leur Père.
En effet, les protagonistes de cette guerre ignorent-ils leurs aïeux communs et le pourquoi de leur inimitié ?

Au fond, qui habiteront le Tutsiland ?

Hisser et baisser des salaires…


Mon pays est peu sûr et effraie les investisseurs, tant internes qu’externes. Sa croissance est compromise, sa population dépérit, quand bien-même les pilleurs s’enrichissent énormement.

Les salaires pratiqués dans tout le pays sont esclavagistes (Cultivateur : 8.700 CDF/jour) ou injustes (Parlementaire : 2.720.454 CDF/jour).

Continuer à cette allure, sans hisser les bas salaires ni baisser les hauts salaires, n’autorise aucun espoir de pacification ni de développement harmonious de notre pays.  Que le pouvoir menace, que le gouvernement brutalise, que l’église drogue : la pauvreté et l’insécurité, chez le plus grand nombre, croîtrons et perpétuerons la guerre civile.

Personne, au pouvoir, au sein du gouvernement, tout comme dans l’opposition factice, ne veut nous suivre dans nos conseils : 1. hisser les bas salaires à 428.500 CDF/jour, 2. baisser les hauts salaires à 2.210.500 CDF/jour et 3. porter l’impôt à 57%.

Objectifs : enrichir le congolais pour accroître sa compétitivité, ajouter à la justice pour réduire la rébellion, sécuriser financièrement et socialement le congolais jusqu’à sa mort.

L’impact sera :

– le retour de plusieurs cerveaux dans le pays, pour booster le développement ;

– la fin rapide de l’insécurité dans le pays, l’accélération de la croissance sociale, culturelle, économique, politique ;

– la désesclavagisation du pays, sa décolonisation, sa démocratisaion, sa libération, sa pacification, son unification, sa modernisation, son humanisation…

Pour que cela soit possible, il faut une éducation libératrice, intensive et massive ; par toutes les voies qu’offrent les nouvelles technologies disponibles, mais sous exploitées (télécommunications, internet) ou mal utilisées (médias).

Dans le cadre de l’EAE ASBL, nous étudions comment déployer un réseau de Centres de Formations et de Conférences, les CFC, pour appuyer le système éducatif national de manière tangible et significative, en mobilisant les ressources internes, pour responsabiliser.

Agir ensemble.


Rappel : qu’est-ce qu’est le Projet 2014 ? Pourquoi stagne-t-il à 102 membres ?

En tant que projet politique, de rédaction et de test d’un projet de société pour le Congo, nous faisons peur aux nombreuses personnes qui craignent la dictature, le terrorisme de l’État ou qui n’ont pas de compétense rédactionnelle. Tester des projets d’envergure sur terrain demande du génie des participants au Projet 2014.

Rappelons, d’abord, notre double objectif :

  1. rédiger en ligne un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que la RDC ait jamais connu ;
  2. tester le projet sur terrain : en RDC et partout où se trouvent des congolais.

Comment nous en sortir ? Comment contourner les obstacles difficiles à reverser ?

  1. Éviter la procrastination.
  2. Commencer par participer en mode privé, pour ne pas s’exposer, en cas de gros risque.
  3. Fédérer les ressources avec des compatriotes triés sur le volet, dont la probité et l’intégrité morales, ainsi que les capacités techniques sont reconnues, vérifiables, incotestables.
  4. Nous former nous-mêmes, pour accroître le nombre de personnes capables, participantes, actives.
  5. Promouvoir le projet : en en parler autour de soi, auprès des patriotes avérés, solidaires. Distribuer le lien d’adhésion aux congolais qui voudraient réellement participer : https://chat.whatsapp.com/CGsSS2oE2qL4TYOcPzBiwh.

Tutsi congolais et sincérité…


Les Tutsi congolais sont-ils sincères, patriotes ; ou plutôt, hypocrites, traîtres ? Comment le savoir ?

Kinshasa est-il à même, en mesure, d’assurer leur protection ? Contre qui ? Pourquoi ? Comment ?

https://www.facebook.com/share/v/E7yrSxwMAXopwsBk/

La question tutsi mérite de retenir notre attention, tout comme la question lendu.

En effet, ces deux peuples causent ou subissent avec les autres peuples l’insécurité dans l’Est, mais aussi dans le reste de la RDC et du monde.  Ici, nous traiterons des Tutsi.  Dans un autre article, nous parlerons des Lendu.

Les Tutsi du Congo sont-ils des Congolais ?

Sont-ils sincères, ces tutsi ?

Sont-ils patriotes ?

Sont-ils hypocrites ?

Sont-ils des traîtres ?

Les Tutsi congolais sont-ils menacés ?

Si oui, Kinshasa peut-il les protéger ?

La jalousie de l’UDPS ?


Est-ce vrai que l’UDPS soit jaloux contre Nzanga ?  C’est ce que nous débattons ici-bas.  L’opposition culturelle entre lubaphones et swahiliphones vient de très loin et s’accroît avec l’avènement de l’UDPS au pouvoir.

« La jalousie de l’UDPS. »  C’est ce que voit un compatriote dans le soulèvement de certains membres de l’UDPS contre l’AVPR naissant.

Nous avons alors posé la question: « Que fera l’AVRP pour contrer victorieusement cette jalousie éventuelle de l’UDPS avec un bénéfice pour la RDC ? »

Une réponse nous a été fournie illico.

« AVRP a ses élus et est membre d’une grande plateforme politique. Malgré la jalousie historique et continuelle de certains égarés de l’UDPS. AVRP restera au côté du Chef de l’État.  Nous connaissons bien le mode opératoire de l’UDPS.  On gère le pouvoir grâce aux principes et non pas avec des imaginations. Sans ses alliés, l’UDPS ne vaut rien. »

Nous en profitons pour revenir à cette écharde dont souffre la RDC depuis les années 60.

En RDC, en effet, en exagérant, aucun politique n’a des principes humains, démocratiques, clairs, connus, suivis rigoureusement, pour présider à la destinée de notre peuple.
Nos hommes politiques, sans formation politique de base ni éducation politiques spécifiques, bricolent.
Aucun chef de l’État ne sait libérer le congolais de l’esclavage (pauvreté, dictat) ni du banditisme ni de l’ignorance ni de l’aliénation mentale, etc.
Frères, séparons nous de ces hommes sans foi ni loi. Ne serait-ce d’esprit ! Formons nos enfants, tous les soirs, à mener une vie qui ne soit pas celle de ces irresponsables connus de longue date, de ces méchants, de ces destructeurs sans scrupules.

L’Ituri, par exemple, dans son âme, n’est normalement pas UDPS. Ils aiment bricoler, dominer, tricher, se venter, paraître, dans leur parti tribal.  Nous, sans parti politique fort, sommes une multiculture de travail bien accompli, d’honnêteté, de respect, de sérieux, de responsabilité, de naïveté ; à dire vrai. Il faudra donc beaucoup de temps pour que nous devenions une symbiose !  Les udpsistes devront apprendre à s’humilier, à se civiliser, nous devront apprendre à nous organiser politiquement et à ouvrir nos yeux, d’abord !

Cela doit se travailler de part et d’autre, sans ambages !
En attendant, nos fils doivent arrêter net toute spoliation de nos moeurs en s’investissant dans un parti qui viole et spolie toute notre culture, qui détruit nos valeurs, qui nous tire vers le bas ; pour avoir le temps de mettre lendu et hema sur les rails et avoir la force de prendre notre indépendance véritable, pendant que d’autres se plaisent à être assujettis à nos ennemis, du dedans et du dehors, clairement identifiés, depuis belle lurette !  Ce challenge, l’iturien ne se l’est pas encore approprié !

L’AVPR finira par être nord-kivutien, s’il ne l’est pas encore.  Là aussi,  la relation à l’UDPS se reduira à la question culturelle.  Le Kivu, en effet, est une autre culture, opposée, elle aussi au registre kasaïen, pour cause d’autres incompatibilités connues également ; mais qui demandent du temps pour être résolues.

Sont-ce là des raisons de s’alarmer ?  Existe-il des solutions acceptables pour tous ?

Oui : des hommes meurent en masse dans l’Ituri et dans le Kivu.

Non : l’UDPS veut dominer et se pavoiner, ni l’Ituri ni le Kivu n’ont du temps pour cala ; et de plus, cela n’est pas le destin qu’ils visent.

Dans cette condition, l’urgence est que les brimés se liguent pour prendre leur défense.  Bourrés de traîtres , infiltrés par les udpsistes, les Ituriens et les Kivutiens auront du mal à s’en sortir.  Ils doivent d’abord amégager leurs maisons respectives, trouver des terrains d’attentes pour se liguer et engager une contre-attaque victorieuse qui imposera à tous le respect mutuel.

Quelques décennies sont nécessaires, parce que, l’alliance soudano-nilotique ajoute une couche au problème que nous travaillons, dans Projet 2014, depuis 1976 déjà, et dont nous mesurons la complexité au plan humain, sociologique, économique et spirituel !

Comme les Congolais refusent de se mettre autour d’une table, la difficulté de solutionner les problèmes ira croissante !

Oui, je veux sponsoriser le Projet 2014 !


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Ce qui s’est dit ce matin…


Voici ce qui s’est dit et pensé dans notre groupe WhatsApp.  J’ai échangé avec deux compatriotes.  Tous les deux sont du Nord-Kivu.   Il est question de l’avancée des FARDC et des Wazalendo sur terrain.  Une avancée qui commencerait à faire peur à Kinshasa

[14/02, 08:37] G. Paluku Atoka Uwekomu: Quand un frère voisin prit pour que la guerre finisse dans notre pays, pendent qu’il y a encore de congolais qui applaudissent l’avancée des assaillants, c’est de la pure sorcellerie ! Changeons notre façon de voir les choses !
[14/02, 09:04] G. Paluku Atoka Uwekomu: Qu’est-ce qui est sorcellerie et pourquoi, Ghislain ?

Kinshasa a décidé de tuer les congolais qui, aidés par des étrangers, tuent des citoyens congolais arbitrairement et sauvagement ou occupent des territoirs qui ne sont pas leurs, après avoir averti notre peuple de son initiative et n’avoir pas été arrëté par le peuple consentant.

En son temps, le Président de la République devra expliquer son acte devant la nation qui probablement aura changé d’avis.

Quant à Kigali, qui dansait, hier, pour fêter ses victoires sur ses ennemis, déplore-t-il des morts ou pas ? Et pourquoi ? Quelle est sa réaction aujourd’hui, que sera-t-elle demain, comment et pourquoi ?

Nous l’avions prédit : il y aura encore beaucoup de morts dans notre pays, parce que nous avons appris à avoir soif de la mort comme nos voisins, qui en ont la tradition, pour avoir lier des relations intimes avec eux. Hier encore, nos chefs d’États étaient des frères, buvaient à la même coupe, mangeaient à la même table, loin du peuple.
[14/02, 09:29] G. Paluku Atoka Uwekomu: Dis-moi, frère, est-il vrai que la RDC aie pris le dessus au front comme nous le voyons dans les médias ? Quel sera l’attitude des hutu du Rwanda ? Ne vont-ils pas lâcher leur Président ? Et quel sera le sort de la minorité tutsi dans un tel cas de figure ?

De l’autre côté, que va faire l’Uganda face à la menace du feu congolais ?

Enfin, le Burundi, selon toi, demeurera-t-il un ami fidèle du Congo pour que les hutu prennent leur pouvoir longtemps usurpé, définitivement, dans le Rwanda-Urundi de demain ?
[14/02, 09:31] G. Paluku Atoka Uwekomu: Non! Je suis désolé, même si vous prétendez connaître l’histoire du monde ! Ici je reste pessimiste, quand bien même les frères du sang trahissent ! Alors cela ne sera jamais un moyen pour vous, de vouloir convaincre les esprits faibles, afin qu’ils adoptent la politique de la case brûlé ! Donc je vous prie de ne pas vouloir me faire croire que c’est #Kisekedi le problème ! En plus je me rappelle pendant les attaques des ADF/mtm! KABILA AVAIT DIT QUE S’ÉTAIT KAMBALE KI TUAIS KAKULE, et aujourd’hui que dira-t-il
[14/02, 09:50] G. Paluku Atoka Uwekomu: J’ai 68 ans bientôt. Je connais ce que mon âge m’a permis de vivre, mais je ne crois pas prétendre connaître l’histoire du monde ni l’avoir penser.

Qu’est-ce qui est politique de la case brûlée ici ?

Ai-je fait croire que le Président de la République soit le problème ? J’ai écrit qu’il devra répondre de la guerre décretée contre le M23, une rebellion congolaise, supportée par le Rwanda de Paul Kagame et par les alliés de ce dernier.

Quant aux Nande qui ont tué des Nande, ils existent, et tu le sais bien, je suppose. De là, nier le génocide du peuple nande, il y a une distance, frère ! Tu le sais aussi bien que moi.

Cela dit, dans le M23, y a-t-il ou pas ces Nande, dont nous partageons le sang, et que nous ne devrions pas trahir ?
[14/02, 09:53] G. Paluku Atoka Uwekomu: Je pense que nous allons gagner cette bataille une fois nous serons unis. Le Burundi restera tjr notre ami fidèle comme le Rwanda est devenu notre ennemis commun. Mon regret est que là où je suis ici il y a l’armée ougandaise qui vient combattre les ADF alors que cette même armée est entrée de soutenir les M23 ds le petit Nord – Kivu! Je trouve que notre président avait fait un mauvais choix de faire participer nos ennemis ds notre guerre.
[14/02, 09:53] G. Paluku Atoka Uwekomu: Dis-moi, frère, est-il vrai que la RDC aie pris le dessus au front comme nous le voyons dans les médias ? Quel sera l’attitude des hutu du Rwanda ? Ne vont-ils pas lâcher leur Président ? Et quel sera le sort de la minorité tutsi dans un tel cas de figure ?

De l’autre côté, que va faire l’Uganda face à la menace du feu congolais ?

Enfin, le Burundi, selon toi, demeurera-t-il un ami fidèle du Congo pour que les hutu prennent leur pouvoir longtemps usurpé, définitivement, dans le Rwanda-Urundi de demain ?
[14/02, 09:56] G. Paluku Atoka Uwekomu: Selon toi, quel sera le sort de l’autre peuple frère, les Tutsi, et de leurs alliés, dans ces conditions ?
[14/02, 10:02] G. Paluku Atoka Uwekomu: Et au Rwanda de demain ?
[14/02, 10:02] G. Paluku Atoka Uwekomu: Ils vont faire l’objet d’une menace ici au Congo. Càd un peuple qui sera mal vue ds nos entités.
[14/02, 10:02] G. Paluku Atoka Uwekomu: Probablement, quelle sera la dimension, la nature, de cette menace, chez nous au Congo, selon ton appréciation et pourquoi ?
[14/02, 10:11] G. Paluku Atoka Uwekomu: ☝🏿Cette échange entre fils de l’Est, montre bien la gravité de la mort qui nous attend, si nous ne prenons pas notre responsabilité en main en promouvant une vraie paix qui commence par la poursuite de tous ceux qui ont tué et qui tuent, arbitrairement, sur notre territoire congolais, depuis le départ du colonisateur belge.
[14/02, 10:13] G. Paluku Atoka Uwekomu: Au Rwanda nous avons peu que l’équation soit renverser et que les tutsis soient les plus menacé.
[14/02, 10:14] G. Paluku Atoka Uwekomu: ☝🏿Et au Rwanda ? Selon notre interlocuteur.
[14/02, 10:15] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les tutsis seront exécutés en plein heure une fois on les trouverait ds une communauté congolaise.
[14/02, 10:16] G. Paluku Atoka Uwekomu: ☝🏿Tandis qu’au Congo, prédit notre interlocuteur…
[14/02, 10:30] G. Paluku Atoka Uwekomu: Nous devons changé le narratif ! Ici la RD.CONGO NE SE BAT CONTRE UNE ETHNIE MAIS PLUTÔT DES NATIONS ! ALORS EVITONS DE MELLANGR LES CHOSES!✍🏾
[14/02, 10:30] G. Paluku Atoka Uwekomu: Selon toi, le Congo (Et non pas Kinshasa) ne combat pas les Tutsi ni leurs alliés, mais plutôt les Rwandais et leurs alliés.

Selon nous, Kinshasa (Et non pas le Congo), combat les Tutsi et leurs alliés (Et non pas le Rwanda).

Nos discours sont donc fondamentalement et véritablement différents.

L’avenir proche, à ce que je pense, nous éclairera là dessus.

Merci pour ce déjeuner politique civilisé !
À demain, matin, Dieu voulant ?

Qui enlève nos commerçants et pourquoi ?


Urgent, urgent, urgent ; le nommé MUMBERE SHABANI alias Malento opérateur économique de cantine vient d’être enlevé par des inconnus en bord d’une voiture alors qu’il était dans sa boutique au centre de cantine. Ces kidnappeurs non identifiés ont emprunté la route cantine – Malese-Mabalako-Kyatsaba- Béni. Nous venons d’apprendre qu’ils viennent de dépasser Mabalako en direction de KYATSABA a 19h20.
Nous en appelons à la mobilisation générale de tous pour arrêter ces criminels de grand chemin qui sont en route et qui n’ont que deux voies de sorties soit Beni ou Mangina . Alerte général, nous demandons aux responsables des barrières routiers de rendre un service louable a la nation.
Me MUTSUNGA BIN SIKWAYA. Appuyé par la Cellule de communication NZENGE AMANI RDC

Voilà à quoi devait aboutir l’état d’urgence que nous n’arrivons pas à démonter ; comme je nous avais prévenu.
Comment allons-nous retrouver ce Mumbere Shabani ?
Qui était ses ennemis ?
Que lui reprochaient-ils ?
Où se situent-ils d’ordinaire ?
Qu’est-ce qui peut être fait pour dissuader ses ennemis à lui faire du tort ?
Nous sommes capables de voir la voiture qui le transporte (Mabalako en direction de Kyatsaba) sans être en mesure de l’arrêter, sans avoir été capable de l’empêcher de quitter (Cantine) alors que les messages on l’air de bien circuler entre nous ?
Une plainte est-elle déjà déposée contre X ?
Cette voiture ne portait aucune plaque ? Si oui, qu’elle était le numéro sur la plaque au moment de l’enlèvement ?
Comment est-il sorti de sa boutique ? De bon gré ou violenté ? Où était sa famille et ses proches ? Qu’ont-ils fait pour tenter d’empêcher cet énième enlèvement dans notre pays ?

Ce fait est-il documenté pour servir un jour en justice ?