Indépendance ? Un leurre !


Chez plusieurs d’entre nous humains en général et Congolais en particulier, la confusion est totale : famille, patriarchie, clan, tribu, ethnie, nation, alliance, langue, dialecte, peuple, territoire, région, pays, justice, droit, religion, politique, culture, coutume, us, moeurs, entente, et autres, sont confondus totalement, faute de connaissance, d’éducation ; parce que toutes nos cultures sont spoliées !
Chaque peuple qui ne prendra pas son indépendance politique, qui ne tiendra pas sa religion, son destin, en main, restera ou deviendra esclave des autres peuples et passera son temps à se rebeller plutôt qu’à se développer.

Au Congo, plusieurs peuples qui ne se connaissaient pas et ne s’acceptaient pas nécessairement, ont été amenés à former un pays à la vaille qui vaille.  Le colon en échec virtuellement parti, ces peuples prendront du temps pour se reconnaître, se re-identifier, se réorganiser, se restructurer, s’apprivoiser, symbioser…

Dans notre pays, certaines mésententes, rivalités, inimitiés, haines entre peuples, religions, langues, cultures, régions, ne permettent pas d’aller vite vers une unité véritable, sans laquelle l’indépendance du pays demeurera un leurre.

Le Projet 2014 est une offre d’un cadre de travail démocratique, en ligne, pour identifier, tracer des pistes sûres qui mènent à une convergence politique, culturelle, économique, spirituelle, salutaire pour tous.

Les orthographes de nos langues…


Attention au th !

Le th de Mathe du nande se prononce comme comme le t de tic de l’alur.

C’est quelque peu déroutant pour nos apprenants.

Tel que reçu…


« Trois États membres du Conseil de sécurité des Nations unies (Etats-Unis d’Amérique, Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, la France et l’ONU viennent de s’accorder pour modifier sensiblement les frontières Est de la République démocratique du Congo !

Dans ces mêmes circonstances du temps, le Rwanda vient de créer trois (3) colonies des peuplements à Nyirangongo, Kibumba et Bahumba où ils sont entrain d’installer massivement des colons militaires tutsi rwandais hypers armés.

La prochaine étape qui s’annonce c’est l’officialisation de la reconnaissance de la souveraineté du Rwanda sur les dites entités soit disant pour protéger les minorités tutsi rwandaises de la République démocratique du Congo.

Il n’y a que la Russie maintenant qui peut mettre en échec ce plan macabre mais le Président Félix Antoine Tshisekedi hésite à prendre la décision de faire aboutir l’offre de la Fédération de Russie il croit encore à une diplomatie inutile américaine qui lui fait perdre du temps.

Au delà de ce que »

Cette information reçue par WhatsApp est visiblement tronqué.

Voici un commentaire du Copilot sur le sujet.

Il semble que la situation politique et diplomatique entre la République Démocratique du Congo (RDC) et la Russie soit complexe. Selon les informations disponibles, un accord de coopération militaire entre la RDC et la Russie a été approuvé, visant à échanger des expériences et des informations dans la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme international1. Cependant, certains analystes, comme Franklin Nyamsi, suggèrent que le président Tshisekedi pourrait ne pas être entièrement engagé dans la mise en œuvre de cet accord, le percevant plutôt comme un moyen de pression sur les soutiens occidentaux du Rwanda1.

« Il est important de noter que les relations internationales sont souvent influencées par une multitude de facteurs, y compris des intérêts stratégiques, économiques et politiques, qui peuvent rendre les décisions complexes et multifacettes. »

Les Congolais n’ont pas encore leur dernier mot !  Et ceux qui vendent le  Congo doivent faire attention à leur intention ; parce que Dieu veille.

Wazalendo : un problème !


Les Wazalendo sont :

  1. des hypocrites = ils font semblant de découvrir maintenant seulement l’infiltration de notre armée, alors qu’ils la vi vent, la connaissent depuis 1960, mais ne voudraient pas reconnaître y avoir investi, eux aussi ;
  2. des paresseux = ils n’ont aucune structure de production en propre qui puisse nous permettre d’avoir les ressources nécessaires pour combattre victorieusement nos ennemis, s’il le fallait, mais sont prêts à demander que le peuple leur commande des armes d’auprès de nos ennemis ;
  3. des parasites = ils comptent sur notre population niaise et sur Kinshasa des traîtres pour financer leurs tueries ; ils rançonnent notre population de la même manière que les éléments de la FARDC, les terrorites islamistes, les rebelles et les bandits de grands chemins, qu’ils nous veulent confondre aux ADF, aux NALU, aux FDLR et autres rebelles que nous hébergeons ;
  4. des traîtres = qui voudraient se débarasser de ceux de nos patriotes qui se révoltent contre leurs injustices, leurs pillages de nos ressources, leurs incompétences managériales et militaires, leur superstitions retrogrades, leurs calomnies, leurs cruautés, leurs iniquités ;
  5. des méchants = qui n’ont que l’envie de tuer, lâchement, arbitrairement et sauvagement, ceux qui pensent autrement qu’eux, là où moult solutions humanistes, humaines, paisibles existent, mais sont laisser de côté.
  6. des distracteurs = ils ne nous aident pas à unir les Congolais autour d’une table, pour décider quoi faire des occupants illégaux de notre territoire, des pilleurs nationaux et étrangers de nos richesses ;
  7. des païens = sans respect pour Dieu

Nous devons tous nous séparer de tels hommes pour nous concentrer sur l’identification de nos patriotes capables de devenir pour nous de bons leaders : sages, intelligents, dévoués pour le Congo, adorant le Dieu créateur des cieux et de la terre, et non pas nos aïeux qui nous ont trahis et nos parents qui nous nous trahissent encore et toujours !

Dépendance politique, dépendance culturelle


Le phénomène LGBTQ+ et la RDC suscitent des discussions dans nos fora qui peuvent aider à comprendre l’ampleur des problèmes, de leurs conséquences sur nos rapports dans les années à venir. Nous avons profité de l’e-mail ci-dessous pour formuler quelques conseils, indiquer quelques pistes : à chaud.

Plutôt que de nous laisser distraire, spolier par des peuples qui ne partagent pas notre culture, apprenons à nous séparer d’eux à temps, pour ne pas en arriver aux guerres interétatiques.  Tel est le conseil divin que je trouve très approprié face à la spoliation de nos mœurs par des mouvements tels que celui LGBTQ+ ou des islamistes. Le mouvement LGBTQ+ n’a en effet rien à voir avec notre culture, nous Congolais.  Certains de nos enfants ont commencé depuis bien longtemps, dans les années 70 déjà, à imiter aveuglement ce genre de personnes à Lubumbashi, Kinshasa et ailleurs.  Cela à la suite des coopérations avec certains pays, de noirs et de blancs, d’Europe et d’Amérique du Nord, réputés dans la propagation de ces modes de vie. Aujourd’hui, notre culture se trouve spoliée par ces peuples étrangers à notre culture comme ce fut le cas du peuple d’Israël de Sodome et de Gomorrhe.

Nos familles et nos églises peuvent mener, des campagnes bien ciblées pour armer ou libérer nos enfants tentés ou enchaînés ; mais aussi pour redresser nos adultes atteints pas cette culture qui chez nous est considérée comme de la bestialité, de l’inhumanité, du paganisme.

Pour être respectés, montrons que nous respectons les autres et que nous savons garder distance d’avec toute culture qui ne nous sied pas.  Rien et personne en effet ne nous obligent de vivre ni de collaborer avec des peuples dont nous savons que l’esprit et les aspirations sont totalement opposés aux nôtres. La fermeté et la rigueur dans la vie personnelle et collective règle vite les comptes. Le conseil divin lui est clair : nous ne devons même pas nous marier à de telles personnes.

Les hommes qui trônent à Kinshasa flirtent quant à eux volontiers avec ces nations, croyant avoir absolument besoin de leur aide ou de leur sympathie !

Graphèle

From: Musafiri Katabana <kmusafiri@hotmail.com>
Sent: Tuesday, March 5, 2024 9:22 PM
To: KIVU-AVENIR <kivu-avenir@kivuavenirgroupes.com>
Cc: Destin Congo <destin-congo@googlegroups.com>; Congo Heritage Fondation <Congo-heritage@googlegroups.com>
Subject: Fw: L’ONU n’a qu’à créer un Etat LGBTQ+ comme ça ils iront tous vivre là-bas

From: ‘Edouard Nsimba’ via CONGO-HERITAGE FOUNDATION

L’ONU n’a qu’à créer un Etat LGBTQ+ comme ça ils iront tous vivre là-bas.

4 mars 2024

Par Augustin Roger MOMOKANA

Les internautes dénoncent la pression exercée par l’ONU sur les parlementaires ghanéens qui ont récemment voté une loi contre les LGBTQ+. Les positions appellent cette organisation à regarder plutôt où elle est attendue au lieu de chercher à salir l’Afrique avec les choses bizarres.

Il y n’a pas longtemps, dans les années 1990, l’OMS considérait les tendances LGBTQ+ comme des manifestations des maladies mentales. Israël est entrain de faire un génocide dans la bande de Gaza le M23 est entrain de faire la même chose en RDC et vous nous parler de droit de double-puce.

En quoi l’ONU représenterait le peuple ghanéen ? Que fait l’ONU du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, droit affirmé dans la Charte des Nations unies? La souveraineté des nations ce sont les députés du peuple qui légifèrent au nom de leurs mandants. Ce sont les populations qui ont voté ces élus, donc les populations se reconnaissent dans leurs élus.

Que l’ONU interdise la loi qui oblige les médecins en France à tuer des bébés pour satisfaire l’égo de leurs mamans égoïstes et irresponsables ;

Qu’ils aillent finir la guerre importée du Rwanda qui font crever des millions de citoyens en République démocratique du Congo ;

Que les Nations Unies se préoccupe davantage de ce qui se passe à Gaza et rappelle à l’ordre l’Etat d’Israël et ses valets Israël qui massacrent le peuple palestinien depuis les années 1940;

Qu’ils aillent gesticuler en Russie où une loi contre les relations homosexuelles auprès des mineurs et la propagande homosexuelle a été votée et on verra ;

Que cette ONU n’a qu’à créer un pays des homosexuels ou recevoir dans les pays occidentaux tous les homosexuels africains non désirés dans leurs pays.

Qu’ils donnent d’abord l’injonction aux pays occidentaux de promulguer une loi autorisant la polygamie et on verra si l’homosexualité une pratique humaine.

Que L’ONU apprenne à respecter la souveraineté de ses pays membres qu’ils soient occidentaux, africains, asiatiques, américains. C’est le plus important.

Pourquoi les occidentaux pensent-ils qu’ils peuvent faire la loi partout ? Un pays n’a même plus le droit de faire ce qu’il veut pour le bien de ces citoyens. L’ONU doit s’en mêler. C’est l’ONU qui décide pour le Ghana où ce sont les Ghanéens qui décident ce qui est bien pour leur pays ?

Les pratiques homosexuelles sont contraires à nos valeurs africaines, comme la polygamie pour l’occident. Cette loi doit être appliquée immédiatement sans condition. Le Ghana n’est pas la propriété privée de l’ONU. Le Ghana doit exercer pleinement sa souveraineté.

Les africains sont affamés, tourmentés par les guerres, les dictatures, les maladies, le pillage de leurs ressources mais l’ONU N’A EN PRIORITE QUE LES LGBT ! Donc, c’est le droit de l’homme qui vous permet de vous marier entre homme et homme. Même les animaux savent distingués le sexe mâle et du femelle. L’ONU devient une catastrophe comme CEDEAO.

Les députés ghanéens ont voté, mercredi, un projet de loi qui criminalise les relations, l’activité sexuelle et les démonstrations publiques d’affection entre les membres de la communauté LGBTQ+, les personnes qui les soutiennent, ainsi que la promotion et le financement d’activités liées aux LGBTQ+.

La lecture de l’article suivant de Copilot permet mieux comprendre les abréviations du contexte.

LGBTQIA+ est un acronyme utilisé pour représenter la diversité des orientations sexuelles et des identités de genre. Voici ce que chaque lettre signifie :

  • L : Lesbienne. Une personne lesbienne est une femme qui éprouve une attirance émotionnelle, romantique et/ou sexuelle envers d’autres femmes. Elle est orientée vers les relations intimes avec des personnes de même sexe.
  • G : Gay. Le terme “Gay” est principalement utilisé pour décrire les hommes qui sont attirés émotionnellement, romantiquement et/ou sexuellement par d’autres hommes. Cependant, il englobe également toutes les personnes homosexuelles, qu’elles soient hommes ou femmes.
  • B : Bisexuel. Les personnes bisexuelles sont attirées émotionnellement, romantiquement et/ou sexuellement par des personnes des deux sexes. Elles peuvent éprouver des sentiments et des attirances envers les hommes et les femmes, sans favoriser un sexe par rapport à l’autre.
  • T : Transgenre. Être transgenre signifie que l’identité de genre d’une personne diffère du sexe qui lui a été assigné à la naissance. Par exemple, une personne assignée homme à la naissance peut s’identifier et se sentir profondément femme. Les personnes transgenres peuvent choisir de vivre selon leur identité de genre authentique en effectuant une transition, qui peut comprendre des changements sociaux, médicaux et/ou juridiques.
  • Q : Queer. Le terme “Queer” est un terme inclusif utilisé pour englober les personnes dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre ne correspond pas aux normes et aux attentes traditionnelles. Il est important de noter que ce terme peut être perçu différemment par différentes personnes et peut être utilisé comme une forme de revendication d’identité. Certaines personnes queer peuvent s’identifier avec d’autres termes spécifiques de l’acronyme LGBTQIA+.
  • I : Intersexe. Les personnes intersexes naissent avec des variations biologiques qui ne correspondent pas aux caractéristiques typiques de “masculin” ou “féminin”. Elles peuvent avoir des variations chromosomiques, hormonales ou anatomiques qui les rendent différentes des catégories binaires traditionnelles de genre. L’identité intersexe reconnaît la diversité naturelle des caractéristiques sexuelles.
  • A : Asexuel. Les personnes asexuelles ne ressentent pas d’attirance sexuelle envers d’autres personnes, ou elles peuvent ressentir une attirance sexuelle minime ou occasionnelle.

Le signe “+” est ajouté pour inclure d’autres identités qui ne sont pas explicitement représentées par les lettres de l’acronyme. L’expression LGBTQIA+ est utilisée pour favoriser l’inclusion et la reconnaissance des différentes expériences et vécus au sein de la communauté 1.

Rwanda-Congo : quelle voie empruntée pour réussir la pacification ?


[04-03-24 22:02] : Merci, frère.
Est-ce qu’à ta connaissance, le Président de la République, joue un franc jeu avec son peuple que nous sommes, sur la question des FDLR d’une part et celles de tutsi congolais et du M23 d’autre part ?

[04-03-24 22:05] : Moi, je doute de sa sincérité et de sa capacité de nous aider à aller vers une paix véritable et durable qui passe par des dialogues francs entre parties ! Ce qui pour l’heure me semble une tâche pas donnée en raison des forfaits déjà commis par toutes les parties qui sont rebelles ou qui ont déjà participé à l’une ou l’autre rébellion.

[04-03-24 22:08] : C’est une chaîne des rébellions depuis 1990. Je crois actuellement seul Félix dispose de la clé du puzzle de l’est du Congo.

[04-03-24 22:08] : Dans le gouvernement congolais actuel, plusieurs personnalités politiques occupent des postes clés.

Voici les rôles de Mbusa Nyamwisi et Jean-Pierre Bemba :

  1. Jean-Pierre Bemba :
    • Il est nommé vice-Premier ministre et ministre de la Défense nationale.
      • Jean-Pierre Bemba est également le président national du Mouvement de libération du Congo (MLC)¹².
  2. Antipas Mbusa Nyamwisi :
    • Il est désigné ministre d’État d’intégration nationale.
    • Antipas Mbusa Nyamwisi est le président national du Rassemblement des congolais pour la démocratie Kisangani mouvement de libération (RCD/KML)¹².

Ces personnalités jouent un rôle essentiel dans la gestion et la direction du gouvernement congolais actuel. 🇨🇩.

Source : conversation avec Bing, 04/03/2024
(1) Félix Tshisekedi réaménage le gouvernement : Bemba, Kamerhe, Mbusa… https://www.radiookapi.net/2023/03/24/actualite/politique/felix-tshisekedi-reamenage-le-gouvernement-bemba-kamerhe-mbusa.
(2) Gouvernement Sama Lukonde 2 : Bemba, Kamerhe, Mbusa Nyamuisi et Peter. https://scooprdc.net/2023/03/24/gouvernement-sama-lukonde-2-bemba-kamerhe-mbusa-nyamuisi-et-peter-kazadi-font-leur-entree/.
(3) Gouvernement Sama 2 : Mbusa Nyamwisi, Jean-Pierre Bemba et Vital… https://congorassure.cd/politique/2023/03/24/gouvernement-sama-2-mbusa-nyamwisi-jean-pierre-bemba-et-vital-kamerhe-signent.
(4) Remaniement gouvernemental: Jean-Pierre Bemba, Vital Kamerhe et Mbusa… https://www.adiac-congo.com/content/remaniement-gouvernemental-jean-pierre-bemba-vital-kamerhe-et-mbusa-nyamwisi-font-leur.

[04-03-24 22:11] : Comment le Président de la République pourra-t-il combattre la rébellion avec succès en ayant dans son régime d’anciens rebelles qui n’ont pas encore eu à répondre de leurs actes devant la nation ?

Les Congolais voient tout cela et ne le trouvent pas crédibles dans ses démarches, quand bien-même ils ne l’exprimeraient pas ouvertement. Il devient illusoire d’attendre d’eux un engagement digne de ce nom dans sa vision. Les conséquences commencent à se manifester : de plus en plus de congolais commencent à douter de la valeur du rôle jouer par les Wazalendo, en plus de la capcité de notre armée de participer à un processus de pacification, quand on sait que l’Est ne croit plus à la volonté présidentielle d’aider le pays à se départir des troubles dans le pays.
Faute de mieux, reconnaissant désormais notre turpitude, nous sommes de plus en plus nombreux à acceptent de souffrir les conséquences de notre engagement dans des élections qui n’en valaient pas la peine. Ce n’est pas tout…

Les engagements dans une guerre inutile – le Congo n’en a pas besoin pour vaincre l’ennemi – commencent à irriter plusieurs congolais de l’Est. De plus en plus de voix s’élèvent pour décrier la gabégie financière du Président de la République qu’il faut craindre que cela profite à la rébellion qui n’attend que de tels faits pour légitimé son soulèvement contre le régime.

La question rwandaphone étant très mal traitée, jusque ce jour, les tutsi congolais ne sont pas prêts de lancher prise. Les affrontements, qui profites aux pays sécouristes, risqueront donc de se prolonger pour que Kinshasa soit mis d’abord mis à genou, avant que des efforts de reconstruction ne lui soit demander pour sortir des ruines qui n’ont pas encore suffit, de toute évidence.
Combien de mois, d’années cela durera-t-il encore avant que le Congo n’ait droit à son indépendance ?

Tout laisse penser qu’il faille compter encore plusieurs mandats électoraux, donc, plus d’une vaingtaine d’années encore.

Haine ou révélation du tutsi ?


Tel que reçu, dans notre groupe WhatsApp.

À partager aux enfants congolais

LA CONNAISSANCE DE LA PSYCHOLOGIE TUTSI, C’EST LE DÉBUT DE LA FIN DE L’INSTABILITÉ À L’EST DE LA RDC.

  1. Ne te hasarde jamais et au grand jamais à solliciter un dialogue , autrement dit , une négociation avec un Tutsi. Dans la culture , la tradition , l’expérience et la mentalité d’un Tutsi , demander de négocier ou de dialoguer avec lui revient à lui envoyer un message clair et sans équivoque à savoir : le signal de ta faiblesse et donc , de ton incapacité de te battre avec lui .
  2. Le Tutsi ne croit qu’en la loi du plus fort et du plus rusé et uniquement en cette loi .
  3. Le Tutsi est totalement et définitivement dépourvu des sentiments tels que la pitié , la compassion , la reconnaissance, la clémence , la gratitude ou la compréhension .
  4. Le Tutsi est doté d’une capacité mémorielle stupéfiante . Il n’oublie jamais , au grand jamais , surtout le mal qu’on lui a causé. Par contre , il est prompt à effacer de son esprit le bien qu’on lui a fait pour ne pas devoir ensuite s’acquitter de la dette de reconnaissance, preuve de faiblesse selon leur psychologie.
  5. Contrairement à nous autres Bantous congolais , le Tutsi est pourvu non seulement d’une surprenante mémoire collective, mais aussi d’une conscience communautaire à toute épreuve . Face à cette qualité supérieure , nous autres Bantous congolais sommes battus à plate couture, écrasés et bons à être jetés dans les poubelles de l’histoire .
  6. Lorsque d’aventure , un Tutsi accepte d’amorcer un dialogue ou une négociation avec un Muntu , cela signifie tout simplement qu’il consent à le tuer à petits feux , en commençant par un bras , puis l’autre , ensuite une jambe , puis l’autre , puis une oreille , et ensuite l’autre jusqu’à ce que , de guerre lasse , il lui tranche enfin la tête .
  7. Le Tutsi nage avec une extraordinaire facilité dans les eaux glauques et n’est pas du tout incommodé par la puanteur qu’exhalent les mensonges . Du reste , le mensonge qui se désigne en kinyarwanda par le terme « ubwenge » tient lieu dans leur culture de l’une des vertus cardinales.
  8. Le Tutsi tient en piètre estime la fidélité de sa femme et même la virginité de sa fille lorsqu’il s’agit d’arracher une faveur , d’obtenir un avantage et surtout de faire triompher la cause de son ethnie .
  9. Le Tutsi est capable de faire preuve d’une patience inouïe , quasiment angélique si, au bout d’un temps qui peut se mesurer en décennies et même en siècles, il est assuré d’obtenir le résultat escompté.
    Tous ceux qui ignorent ou qui , pour leur plus grand malheur ont oublié ces caractéristiques de la psychologie du Tutsi en acceptant l’ouverture de négociations et d’un dialogue avec les membres de cette communauté l’ont payé de leurs vies . Tu veux des exemples ? Vraiment ? En voici quatre , très très probants :

A. Le président hutu burundais Melchior N’dadaye était en négociations avec les factions militaires tutsies burundaises lorsqu’il fut assassiné et sauvagement mutilé dans le camp miliaire de Bujumbura en octobre 1993.

B. Le président hutu rwandais Juvénal Habyarimana venait de signer les accords d’Arusha le 6 avril 1994 avec la milice armée extrémiste tutsie dénommée FPR, Front patriotique rwandais du général tutsi sanguinaire Paul Kagame , croyant ainsi naïvement en avoir fini avec les assassinats et les meurtres lorsque son Jet privé , un Falcon 250 avec un équipage français fut abattu dans la même soirée du 6 avril 1994, vers 20 heures 15, au-dessus de Kigali . Juvénal Habyarimana périt dans l’attentat de son avion avec le chef d’Etat-major général des Forces armées rwandaises, les FAR, en la personne du général Nsabimana, lui aussi un Hutu. Dans le même aéronef trouva également la mort un autre président hutu, le Burundais Cyprien N’taryamira. Les Tutsis réussirent ainsi un exploit unique et sans précédent dans l’histoire de l’humanité en assassinant deux Chefs d’Etat dans un même attentat. D’une pierre deux coups. L’encre des accords d’Arusha n’avait pas encore eu le temps de sécher que les dits accords étaient déjà violés, devenant du caducs au moment où deux parmi les signataires , tous deux des Hutus étaient liquidés dans le crash de leur appareil .

C. Les négociations qui se sont déroulées sous le prestigieux égide des Nelson Mandela sur l’Outenika, un navire de guerre sud-africain ancré au large de Pointe-Noire au Congo-Brazzaville entre feu le maréchal Mobutu et la
milice armée ethnique et extrémiste tutsie dénommée Afdl n’ont jamais pu aboutir parce que pendant que les négociations se tenaient , l’Afdl poursuivait son inexorable avance vers Kinshasa.

La capitale zaïroise fut investie et conquise le 17 mai 1997, rendant du coup vaine et sans objet tout dialogue.

  • D. Le président Laurent -Désiré Kabila fut lui aussi assassiné en pleines négociations avec ses anciens alliés tutsis de l’Afdl .
  • E. Fatshi ne serait plus de ce monde s’il a avait pris place à bord du même appareil que ses gardes du corps, son chauffeur et sa voiture blindée lors du retour de son premier voyage à l’Est du pays.
  • F. D’après mon comptage , plus de 54 conférences ,dialogues, conclaves, sommets, rencontres ont été organisés depuis 26 ans entre les Bantous congolais et le régime des Tutsis au pouvoir au Rwanda, ayant accouché selon toi de plus de 70 résolutions pour ramener la paix au Congo . Tout cela en pure perte car, après l’Est de notre pays , c’est maintenant l’ouest , c’est la province de Bandundu , ce sont les territoires de Kwamouth, de Bagata, ds Masi-Manimba, de Bulungu , c’est aussi le Bas-Congo qui sont désormais mis à feu et à sang.

La crise congolaise ne relève nullement de nature politique parce que trois élections présidentielles (2006, 2011,2018) n’ont pas réussi à y mettre un terme . On a même remarqué une aggravation de
l’insécurité , une recrudescence des massacres et une prolifération de milices tutsies au surlendemain de chaque scrutin présidentiel ( CNDP du Tutsi Laurent Nkundabatware, M23 de Jean-Bosco N’taganda et de Sultani Makenga, CODECO, RED TABARA, ADD/NALU, etc. )

La crise congolaise est d’essence ethnique parce qu’elle oppose les Tutsis du Rwanda aux Bantous du Congo. Après plus de 26 ans de massacres , de viols et d’abominations, les Bantous congolais n’ont pas encore réussi à qualifier de façon pertinente l’immense tragédie qui ensanglante leur nation. Ils continuent de parler de leurs agresseurs qui seraient des Rwandais ! Du grand n’importe quoi ! Un lézard et un crotale sont , certes , tous deux des reptiles. Mais le premier est inoffensif tandis que le
second possède un venin mortel. En cas de morsure, un individu qui dirait qu’il a été mordu par un « reptile »
se condamne lui-même à la mort.

Les Hutus et les Tutsis sont des Rwandais. Les premiers cités ne sont pas nos ennemis. Les seconds sont nos bourreaux qu’il convient de désigner exclusivement par leur appartenance ethnique et non pas par leur identité nationale. Tant que les Bantous du Congo, nos compatriotes, n’auront pas compris cette subtilité sémantique élémentaire, ils sont promis à une extermination à plus ou moins long terme.

Nous autres Bantous congolais ne pouvons pas user de la moindre complaisance ni faire preuve de compassion envers les Tutsis qui ont bénéficié pendant des décennies de notre hospitalité, à qui nous avons offert le gîte et le couvert, que nous avons rendus riches, puissants et opulents au point que certains d’entre eux ont même occupé de hautes fonctions dans nos institutions politiques. Mais ce n’est pas tout. Nous avons aussi ouvert les portes de nos établissements scolaires et les amphithéâtres de nos universités aux enfants de ces Tutsis accueillis, à bras ouverts, en réfugiés chez nous pendant des décennies. Mais voilà que, depuis septembre 1996, déclenchant une invasion militaire à partir de la bourgade de Lemera, l’Afdl , une milice armée ethnique tutsie financée et équipée par cette race de cafards s’est brusquement retournée contre nous, leurs bienfaiteurs bantous et nous font désormais paître avec un sceptre d’airain.

À l’insu de nos dirigeants, la république démocratique du Congo est désormais complètement cernée de toutes parts, du côté de la Centrafrique comme de celui de Brazzaville, aussi bien sur ses frontières avec l’Ouganda , avec la Zambie et la Tanzanie que du côté du Soudan. Désormais, le péril, omniprésent, campe à nos frontières.

Notre pays, avec au sein des FARDC plus de 2.500 officiers tutsis (selon des chiffres datant de cinq ans), vit donc sous un régime d’occupation militaire, cause principale ayant engendré cinq effets majeurs et funestes :

  • A. La domination politique des Tutsis sur les Bantous.
  • B. l’assujettissement des Bantous congolais par les Tutsis.
  • C. Un génocide des Bantous congolais dont le bilan de pertes en vies humaines dépasse déjà aujourd’hui les 12 millions de morts.
  • D. le pillage éhonté et systématique de nos richesses minières, aggravé par l’évasion de nos recettes fiscales et douanières.
  • E. des velléités de balkanisation du Congo en vue de la création d’un tutsi land ou foyer national tutsi au détriment de l’intégrité nationale et de l’unité politique de la république démocratique du Congo.

Face à de tels périls, que peuvent les négociations, les dialogues et les élections ? Rien !! Quand les Bantous congolais comprendront -ils enfin qu’ils ne pourront espérer survivre dans les années et les décennies à venir qu’en versant des hectolitres de larmes et de sang dans une lutte sans merci contre les Tutsis ? Dans le cas contraire, ils n’ont qu’à se rappeler le sort réservé à la Yougoslavie dont le nom a disparu du lexique politique. Il est temps que les Bantous prennent le sentier de la guerre et qu’ensemble, les armes au point , ils crient « Sus à l’envahisseur tutsi ! » en les traquant et en les débusquant sur l’ensemble du territoire national congolais. Les Tutsis qui résisteront ou qui refuseront de battre en retraite vers le Rwanda paieront de leurs vies leur témérité, leur ingratitude, leur trahison et leur félonie. Dans le cas contraire, les Bantous congolais n’auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer leur pays perdu et leurs existences ravagées pour l’éternité.

Pour terminer, une anecdote qui te donnera peut-être une vague idée du cynisme, de la capacité de mensonge et de l’impudence des Tutsis. Cette communauté ethnique negro-africaine tire son nom de l’empereur romain Flavinius Titus mort à Rome en l’an 81 après Jesus -Christ si je ne l’abuse. L’empereur Flavinius Titus s’était en effet rendu sur les hauts plateaux d’Abyssinie (situés dans l’actuelle Éthiopie) pour recruter des mercenaires noirs africains en vue de les enrôler dans les légions romaines. Puis, il marcha sur la Palestine en l’an 79 après Jésus-Christ pour entreprendre le siège de Jérusalem. Lorsque la ville sainte des Juifs se rendit , elle fut mise à sac, sa population massacrée, ses temples, dont celui de Salomon incendiés avec de surcroît, la profanation de leurs sanctuaires où les saints des saints. Naturellement, les mercenaires abyssiniens prirent une part active dans le pillage de Jérusalem dont la principale conséquence fut le phénomène de la dispersion des Juifs travers toute la planète, événement connu désormais sous l’appellation de « diaspora ».

Pendant deux mille ans, les Juifs ayant perdu et fui la Palestine furent persécutés à cause notamment des mercenaires noirs enrôlés dans les légions de romaines par l’empereur Titus. À la
mort de ce dernier, les soldats africains furent démobilisés. Ils s’en retournèrent en Abyssinie. En mémoire de leur empereur, des exploits militaires qu’ils avaient accomplis sous ses ordres, ils adoptèrent son nom Titus dont, au fil des siècles, les deux voyelles furent inversées pour donner lieu au vocable Tuti ou Tutsi.
Jusque là, rien de bien méchant. Mais attends. Attends la suite.

En mai 1948 naquit l’Etat d’Israël, permettant ainsi aux Juifs disséminés à travers le monde et en errance depuis deux mille ans de retrouver enfin leur patrie. Très bien. Mais en septembre 1999, les Tutsis firent croire aux Juifs qu’ils partageaient les mêmes ascendants, qu’eux aussi faisaient parties de l’une des 12 tribus perdues d’Israël.

Les dirigeants juifs gobèrent ce colossal « ubwenge ». Tant et si bien que cette même année 1999, dans un des hôtels Mercure situé dans la banlieue de Bruxelles, une alliance connue sous le nom de « Pacte de Havila » fut scellée entre les Juifs et leurs anciens bourreaux les Tutsis, ceux à cause desquels ils ont connu deux mille ans d’errance, de pogromes et de persécutions à travers la planète avec, comme clef de voûte de tous les malheurs qui se sont abattus sur eux, la Shoah ou l’holocauste des Juifs sous le IIIe Reich d’Adolphe Hitler .

Pour couronner le tout, depuis 1999, les Tutsis s’appellent désormais « communauté hébraïque tutsie » ! Ils ont ainsi réussi à duper même les Juifs qui passent pourtant pour la race la plus intelligente de la terre, si on compte le nombre de Prix Nobel qui leur attribués, comparés à ceux remportés par les autres groupes raciaux.

On comprend maintenant d’où sont venus le soutien militaire, l’assistance diplomatique, l’aide logistique, l’appui financier et la complaisance médiatique qui permirent aux Tutsis de conquérir notre pays en 9 mois, de septembre 1996 au 17 mai 1997 et de d’emparer du pouvoir à Kinshasa.

Je ne verrais aucun inconvénient si tu pouvais assurer une large diffusion à ce message dont tu voudras bien, au passage, excuser la longueur excessive. Mais je crois qu’il en valait peut-être la peine.

Deo-Gratias MAINGO ANDANI André, Journaliste d’Investigation.

Qui habiteront le Tutsiland ?


Voici une intervention que je trouve très intéressante, en raison de deux questions essentielles qu’elle nous pose ; s’agissant du réel ou imaginaire Tutsi-Land.

《Le Tutsi-Land est anticipatif et conquérant… Ils sont au Congo, en Ouganda, en Afrique du Sud, dans le Maghreb, en Europe, aux Amériques et bien partout au monde.

Kagame n’est qu’une carte sur laquelle le cartel « Tutsi-Land » réussit à anéantir le Grand Kivu aujourd’hui, pour progresser vers l’Ouest.

L’après-Kagame se jouait bien avant Kagame !

La meilleure question est plutôt : que font les hutus aujourd’hui, qu’ils n’ont fait hier ?

Et les congolais, que font-ils aujourd’hui qu’ils eussent pu faire il y a des années face à ces vermines Tutsi-landais ?》

Ma réponse à chaud est que toutes les deux parties (Hutu et Congolais) se livrent à la guerre, pour le moment.
Plusieurs mouront encore de part et d’autre.
Un jours, les cousins se résoudront à reconnaître, autour d’une table familiale, qu’ils ont mérité la colère de Dieu, leur Père.
En effet, les protagonistes de cette guerre ignorent-ils leurs aïeux communs et le pourquoi de leur inimitié ?

Au fond, qui habiteront le Tutsiland ?

Hisser et baisser des salaires…


Mon pays est peu sûr et effraie les investisseurs, tant internes qu’externes. Sa croissance est compromise, sa population dépérit, quand bien-même les pilleurs s’enrichissent énormement.

Les salaires pratiqués dans tout le pays sont esclavagistes (Cultivateur : 8.700 CDF/jour) ou injustes (Parlementaire : 2.720.454 CDF/jour).

Continuer à cette allure, sans hisser les bas salaires ni baisser les hauts salaires, n’autorise aucun espoir de pacification ni de développement harmonious de notre pays.  Que le pouvoir menace, que le gouvernement brutalise, que l’église drogue : la pauvreté et l’insécurité, chez le plus grand nombre, croîtrons et perpétuerons la guerre civile.

Personne, au pouvoir, au sein du gouvernement, tout comme dans l’opposition factice, ne veut nous suivre dans nos conseils : 1. hisser les bas salaires à 428.500 CDF/jour, 2. baisser les hauts salaires à 2.210.500 CDF/jour et 3. porter l’impôt à 57%.

Objectifs : enrichir le congolais pour accroître sa compétitivité, ajouter à la justice pour réduire la rébellion, sécuriser financièrement et socialement le congolais jusqu’à sa mort.

L’impact sera :

– le retour de plusieurs cerveaux dans le pays, pour booster le développement ;

– la fin rapide de l’insécurité dans le pays, l’accélération de la croissance sociale, culturelle, économique, politique ;

– la désesclavagisation du pays, sa décolonisation, sa démocratisaion, sa libération, sa pacification, son unification, sa modernisation, son humanisation…

Pour que cela soit possible, il faut une éducation libératrice, intensive et massive ; par toutes les voies qu’offrent les nouvelles technologies disponibles, mais sous exploitées (télécommunications, internet) ou mal utilisées (médias).

Dans le cadre de l’EAE ASBL, nous étudions comment déployer un réseau de Centres de Formations et de Conférences, les CFC, pour appuyer le système éducatif national de manière tangible et significative, en mobilisant les ressources internes, pour responsabiliser.

Agir ensemble.


Rappel : qu’est-ce qu’est le Projet 2014 ? Pourquoi stagne-t-il à 102 membres ?

En tant que projet politique, de rédaction et de test d’un projet de société pour le Congo, nous faisons peur aux nombreuses personnes qui craignent la dictature, le terrorisme de l’État ou qui n’ont pas de compétense rédactionnelle. Tester des projets d’envergure sur terrain demande du génie des participants au Projet 2014.

Rappelons, d’abord, notre double objectif :

  1. rédiger en ligne un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que la RDC ait jamais connu ;
  2. tester le projet sur terrain : en RDC et partout où se trouvent des congolais.

Comment nous en sortir ? Comment contourner les obstacles difficiles à reverser ?

  1. Éviter la procrastination.
  2. Commencer par participer en mode privé, pour ne pas s’exposer, en cas de gros risque.
  3. Fédérer les ressources avec des compatriotes triés sur le volet, dont la probité et l’intégrité morales, ainsi que les capacités techniques sont reconnues, vérifiables, incotestables.
  4. Nous former nous-mêmes, pour accroître le nombre de personnes capables, participantes, actives.
  5. Promouvoir le projet : en en parler autour de soi, auprès des patriotes avérés, solidaires. Distribuer le lien d’adhésion aux congolais qui voudraient réellement participer : https://chat.whatsapp.com/CGsSS2oE2qL4TYOcPzBiwh.