Une action collective


Chers compatriotes,

Pour participer pleinement à notre dynamique, il vous suffit de demander le statut d’administrateur — à condition d’apporter des idées nouvelles, utiles et structurantes pour notre avenir commun. Nous avons besoin de femmes et d’hommes capables de penser, proposer et agir.

Aujourd’hui, une opportunité stratégique s’offre à nous : acquérir une Maison de l’Afrique à Bruxelles, un espace qui deviendrait un centre de rencontres, de formation, d’accueil et de coordination pour nos initiatives. 
Le coût total se situe entre 500 000 et 520 000 €.

Ce bien — que je vends pour une amie — peut être réservé immédiatement si nous parvenons à mobiliser 520 000 € en un mois. 
Si vous en avez la capacité, je bloque la maison pour nous.

Pourquoi cette maison est essentielle ?

– Elle offrirait un lieu d’accueil pour les visiteurs africains, 
– un espace de travail pour nos projets, 
– un centre de ressources pour nos entrepreneurs, chercheurs, étudiants et décideurs, 
– un symbole concret de notre capacité à nous organiser et à investir collectivement.

La maison peut accueillir jusqu’à trois couples (3 × 2 personnes) et dispose de toutes les installations nécessaires, y compris une cuisine entièrement équipée.

Ce que nous attendons maintenant

Nous ne sommes plus à l’heure des discours. 
Nous sommes à l’heure des engagements, des initiatives, des investissements, des solutions.

Nous appelons :

– celles et ceux qui peuvent contribuer financièrement, 
– celles et ceux qui peuvent proposer un modèle de gestion, 
– celles et ceux qui veulent bâtir une structure durable, 
– celles et ceux qui souhaitent participer à un projet concret, utile et structurant.

Construisons ensemble. Agissons ensemble. Décidons ensemble.

Cette maison n’est pas un simple bâtiment. 
C’est un levier stratégique, un outil de souveraineté citoyenne, un point d’ancrage pour notre diaspora, un espace de travail collectif.

Si vous êtes prêt à vous engager, à investir, à proposer, à construire, alors rejoignez-nous. 
Nous avons besoin de toutes les compétences, de toutes les forces, de toutes les volontés.

L’action collective commence maintenant.

Gouverner sa nation


Comment réaliser, simplement mais efficacement, ce que l’on souhaite que devienne sa nation ? Quelles sont les règles de base, universelles, logiques indispensables pour une gouvernance réussie ? Quelles sont les erreurs que commettent beaucoup de mandataires politiques, publics, dans le monde en général, en Belgique et au Congo en particulier ? Comment le peuple, qui se veut souverain, peut-il éviter les erreurs du passé de plusieurs civilisations qui ont périclité ?


1. Comment réaliser simplement ce que l’on souhaite que devienne sa nation

Idée clé : on ne devient pas ce qu’on proclame, on devient ce qu’on pratique.

Pour passer du désir au réel, il faut :

  • Une vision claire et partagée
    • Question simple : “Dans 20 ans, à quoi ressemble une vie digne dans notre pays ?”
    • On la traduit en 4–5 priorités : éducation, justice, santé, économie locale, sécurité, technologie, etc.
  • Des comportements cohérents au quotidien
    • Refuser la corruption “même quand ça nous arrange”.
    • Payer ce qu’on doit, respecter les règles qu’on exige des autres.
    • Cesser de glorifier les “malins” qui trichent.
  • Des exigences claires envers les dirigeants
    • On ne vote plus pour des slogans, mais pour :
      • un programme lisible,
      • des engagements mesurables,
      • un passé vérifiable.
  • Des espaces de suivi citoyen
    • Comités de quartier, associations, syndicats, mouvements citoyens.
    • On ne délègue pas tout à l’État : on co‑gouverne par la vigilance.

En résumé : vision + cohérence + exigence + suivi.


2. Règles de base, universelles, pour une gouvernance réussie

On peut résumer les grands principes de bonne gouvernance en quelques règles simples :

  • 1. Légalité et État de droit
    • Personne n’est au‑dessus de la loi.
    • Les règles sont claires, stables, appliquées à tous.
  • 2. Transparence
    • Les décisions, budgets, marchés publics sont visibles et compréhensibles.
    • “On ne cache pas ce qu’on fait avec l’argent du peuple.”
  • 3. Responsabilité et reddition de comptes
    • Chaque mandataire doit pouvoir répondre : “Qu’ai‑je fait avec le mandat reçu ?”
    • Sanctions réelles en cas d’abus.
  • 4. Participation réelle des citoyens
    • Pas seulement voter tous les 5 ans.
    • Consultations, débats publics, pétitions, contrôle citoyen.
  • 5. Équité et inclusion
    • Les décisions tiennent compte des plus vulnérables.
    • On évite les politiques qui enrichissent quelques‑uns et abandonnent le reste.
  • 6. Efficacité et vision long terme
    • On ne gouverne pas pour la prochaine élection, mais pour la prochaine génération.
    • Les politiques sont évaluées : “Est‑ce que ça marche vraiment ?”

3. Erreurs fréquentes des mandataires (monde, Belgique, Congo)

Beaucoup de mandataires, partout, tombent dans les mêmes pièges :

  • 1. Confondre mandat et propriété
    • Se comporter comme si l’État, la commune, le ministère étaient “à eux”.
    • Utiliser les ressources publiques comme un patrimoine privé.
  • 2. Gouverner pour son camp, pas pour sa nation
    • Clientélisme : “les miens d’abord”.
    • Nomination par loyauté, pas par compétence.
  • 3. Communication au lieu de transformation
    • Beaucoup d’annonces, peu de résultats.
    • On gère l’image, pas la réalité.
  • 4. Absence de reddition de comptes
    • Pas de rapports clairs, pas d’évaluation, pas de sanctions.
    • On change de poste au lieu de répondre de ses actes.
  • 5. Court-termisme
    • Décisions pour gagner les prochaines élections, pas pour stabiliser le pays.
    • On sacrifie les réformes structurelles (justice, fiscalité, éducation).
  • 6. Mépris discret du peuple
    • On consulte peu, on écoute peu.
    • On considère le peuple comme “émotionnel” et manipulable, pas comme partenaire et sourtout pas comme souverain primaire.

Belgique : souvent trop de complexité, lenteur, compromis sans vision.
Congo : souvent trop de personnalisation du pouvoir, faiblesse de l’État de droit, corruption systémique.
Mais la racine est la même : déconnexion entre mandat et service.


4. Comment le peuple peut éviter les erreurs des civilisations déchues

Les civilisations qui ont périclité ont souvent en commun :

  • concentration du pouvoir,
  • corruption généralisée,
  • perte du sens moral,
  • passivité ou résignation du peuple .

Pour ne pas répéter ces erreurs :

  • 1. Refuser la passivité
    • “Je ne peux rien faire” est déjà une défaite.
    • S’informer, s’organiser, se regrouper : quartier, église, association, syndicat, mouvement citoyen.
  • 2. Construire une culture de vérité
    • Refuser les mensonges “confortables”.
    • Vérifier les faits, croiser les sources, ne pas se laisser manipuler par les rumeurs.
  • 3. Exiger des comptes, tout le temps
    • Après les élections : suivre, questionner, interpeller.
    • Utiliser les outils disponibles : pétitions, recours, médias, réseaux sociaux, organisations de la société civile.
  • 4. Sanctionner politiquement
    • Ne plus réélire ceux qui ont trahi, même s’ils sont “de notre camp”.
    • Récompenser la cohérence, la sobriété, la compétence.
  • 5. Investir dans l’éducation civique
    • Apprendre aux enfants et aux jeunes :
      • ce qu’est un État,
      • ce qu’est un mandat,
      • ce qu’est un budget public,
      • ce qu’est un droit et un devoir.
    • Sans citoyens formés, la souveraineté reste théorique.
  • 6. Protéger les contre‑pouvoirs
    • Justice indépendante, presse libre, syndicats, ONG.
    • Une nation sans contre‑pouvoirs finit toujours par glisser vers l’abus.

Mobiliser puis responsabiliser.


Comme toute République…


Comme toute République, la RDC ne s’en sortira pas ! Nous aimons à le répéter encore et toujours. Pourquoi ?

Ceux qui promettent une sortie de crise aux Congolais, du fait de la signature des accords de Doha et de Washington, oublient une chose : la République n’est pas le système qui tiendra la route au Congo en raison de la multiculturalité et de l’origine coloniale de notre nation.

La lecture de la réponse à notre question par Copilot permet de comprendre ce que nous expliquons ici, depuis 1999 : la nécessité de passer de la République à une Union Libre d’États Indépendants du Congo, États créés sur la base des affinités culturelles de nos peuples (patriarchies, clans, tribus, ethnies, alliances).

L’hypocrisie dans laquelle s’enfonce le pays contribuera à accroître les frustrations, les rébellions, le banditisme dans le pays. L’insécurité ira donc inévitablement croissant, parce que les Congolais ne sont pas niais : plusieurs ont déjà compris les visions hégémonistes, esclavagistes et colonialistes des ennemis des Congolais ; ceux de l’intérieur et ceux de l’extérieur.

Ce que certains vivent comme terrorisme d’État, depuis 1960, ne sera pas effacé par des discours ni des slogans, mais plutôt par un changement radical des mentalités. La reconnaissance du droit de chacun de nos peuples de déterminer son destin et de l’assumer est capitale. Elle signifie la résolution mature et sage de libérer nos peuples et de leur reconnaître le droit de choisir d’être Congolais et non pas de canonner le « Tata bo : moko! Mama bo moko ! » Le refus, chez la plupart de nos acteurs politiques, de se mettre autour de la table, pour débattre de l’indépendance réelle de nos peuples, est un signe qui ne trompe pas. Les Congolais intelligents l’ont compris depuis 1960 : le MNC trompait et se trompait. Après ce dernier, tous les autres partis mettent les Congolais et eux-mêmes.

Dans le cas précis du Congo, examinons les travers de la République. Voici ce que nous avons demandé à Copilot de nous produire ; et qui doit faire réfléchir chaque Congolais qui veut nous voir nous développer un jour.

Question 1
« Dans la constitution actuelle de la RDC, quel rôle est censé jouer le Président de la République ? Pourriez-vous m’en produire un résumé ?
« 

Réponse 1
« Voici une synthèse claire et structurée du rôle que la Constitution actuelle de la République démocratique du Congo (telle que révisée en 2011) attribue au Président de la République.

🇨🇩 Rôle constitutionnel du Président de la République en RDC

(Résumé basé sur les textes constitutionnels et analyses juridiques)

🏛️ 1. Position institutionnelle

  • Le Président de la République est l’une des cinq Institutions de la République (avec le Parlement, le Gouvernement, les Cours et Tribunaux).
  • Avec le Gouvernement, il constitue le Pouvoir exécutif.

🎖️ 2. Statut et symbolique

  • Il est Chef de l’État.
  • Il est garant :
  • de l’indépendance nationale,
  • de l’intégrité territoriale,
  • de la souveraineté nationale,
  • du respect de la Constitution,
  • du bon fonctionnement des institutions,
  • de la continuité de l’État.
  • Il est le symbole de l’unité nationale.

⚖️ 3. Attributions essentielles

Même si la Constitution répartit le pouvoir exécutif entre le Président et le Gouvernement, le Président conserve des prérogatives majeures :

🔹 a. Domaine institutionnel

  • Promulgue les lois.
  • Peut adresser des messages à la Nation et au Parlement.
  • Nomme le Premier ministre (selon la majorité parlementaire).
  • Peut mettre fin aux fonctions du Gouvernement dans certains cas.

🔹 b. Domaine diplomatique

  • Représente la RDC à l’international.
  • Conduit la politique étrangère en collaboration avec le Gouvernement.
  • Nomme les ambassadeurs et reçoit les lettres de créance.

🔹 c. Domaine sécuritaire

  • Chef suprême des Forces armées et de la Police nationale.
  • Veille à la sécurité du territoire et à la défense nationale.

🔹 d. Domaine normatif

  • Peut recourir au référendum.
  • Peut prendre des ordonnances-lois en cas d’habilitation parlementaire.

🗳️ 4. Élection et durée du mandat

  • Élu au suffrage universel direct.
  • Mandat de 5 ans, renouvelable une seule fois.
  • Depuis la révision de 2011, l’élection se fait à la majorité simple des suffrages exprimés.

🚫 5. Incompatibilités et obligations

Le Président ne peut pas :

  • exercer un autre mandat électif,
  • occuper un emploi public ou privé,
  • diriger un parti politique,
  • acheter ou louer des biens de l’État,
  • participer directement ou indirectement aux marchés publics.

📌 Résumé en une phrase

Le Président de la RDC est le garant suprême de l’État, chargé d’assurer la souveraineté, la stabilité institutionnelle, la sécurité nationale et la représentation internationale, tout en partageant l’exécutif avec le Gouvernement dans un régime semi-présidentiel.

Si tu veux, je peux aussi te produire :

  • une fiche pédagogique pour un public non juriste,
  • une version visuelle (schéma, tableau),
  • ou une analyse stratégique du rôle présidentiel dans le contexte politique actuel de la RDC.
    « 

La question suivante et la réponse que nous en obtenons de Copilot, permet de se faire un idée de ce qui nous attend, nous, peuple Congolais.

Question 2
« Dans la constitution actuelle de la RDC, quels rôles est censé jouer le Parlement ? Pourriez-vous m’en produire la liste en les analysant, en les discutant, sommairement, à ce stade-ci ? »

Réponse 2
« Voici une analyse claire, structurée et discutée du rôle que la Constitution de la RDC attribue au Parlement, en s’appuyant sur les textes constitutionnels et sur les observations de la pratique institutionnelle .

🇨🇩 Rôle constitutionnel du Parlement de la RDC

(Synthèse + analyse critique)

🏛️ 1. Représentation du peuple

Le Parlement est l’organe législatif qui représente le peuple congolais.
Il est bicaméral :

  • Assemblée nationale (élue au suffrage universel direct)
  • Sénat (élu au suffrage indirect par les Assemblées provinciales)

Analyse

Cette structure vise à équilibrer :

  • la représentation démographique (Assemblée nationale),
  • la représentation territoriale (Sénat).

En théorie, cela permet un meilleur ancrage démocratique. En pratique, la faible autonomie politique du Sénat et la domination des coalitions présidentielles réduisent parfois cet équilibre.


📜 2. Élaboration, adoption et abrogation des lois

Le Parlement :

  • discute, amende et adopte les lois ;
  • peut abroger ou modifier les lois existantes.

Analyse

C’est sa fonction première.
Cependant, les études récentes montrent que le Parlement fonctionne souvent comme une chambre d’enregistrement des initiatives de l’exécutif, notamment lorsque la majorité parlementaire est alignée sur le Président .

🔍 3. Contrôle de l’action du Gouvernement

Le Parlement dispose de plusieurs outils :

  • questions orales et écrites,
  • interpellations,
  • commissions d’enquête,
  • motions de défiance ou de censure.

Analyse

Sur le papier, ce pouvoir est très fort.
Mais entre 2021 et 2025, sur 458 moyens de contrôle déposés, seuls 22 ont été examinés .
Cela révèle une faible effectivité du contrôle parlementaire, souvent due à la fusion de fait entre majorité présidentielle et majorité parlementaire.

🧾 4. Investiture et mise en cause du Gouvernement

  • L’Assemblée nationale investit le Gouvernement.
  • Elle peut le renverser par une motion de censure.

Analyse

Ce mécanisme est central dans un régime semi‑présidentiel.
Mais dans la pratique congolaise, l’initiative politique vient souvent du Président, ce qui affaiblit la logique parlementaire.

💰 5. Vote du budget et contrôle des finances publiques

Le Parlement :

  • adopte la loi de finances,
  • contrôle l’exécution budgétaire,
  • peut auditionner les ministres et les gestionnaires publics.

Analyse

C’est un rôle crucial pour la transparence.
Cependant, le contrôle budgétaire reste limité par :

  • le manque de moyens techniques,
  • la faible culture de reddition des comptes,
  • la politisation des commissions.

🗳️ 6. Participation aux révisions constitutionnelles

Le Parlement peut :

  • initier une révision,
  • adopter une révision (souvent avec référendum selon les matières).

Analyse

Ce pouvoir est sensible.
Les débats récents montrent que les révisions constitutionnelles peuvent devenir un outil politique plutôt qu’un mécanisme d’ajustement institutionnel .

🌍 7. Rôle dans la diplomatie parlementaire

Le Parlement participe à :

  • des organisations interparlementaires,
  • des missions diplomatiques,
  • des accords internationaux (ratification).

Analyse

Ce rôle est souvent sous‑exploité, alors qu’il pourrait renforcer la diplomatie congolaise et la visibilité internationale du pays.

📌 Résumé en une phrase

Le Parlement congolais est constitutionnellement un pouvoir législatif et de contrôle, mais la pratique politique actuelle tend à réduire son autonomie, limitant son rôle de contre‑pouvoir au profit d’une présidentialisation de fait du régime. »

Nous pourrions poser les mêmes questions au sujet du Gouvernement, des Cours et de Tribunaux pour rappeler combien notre pays est loin d’être libéré de (1) la dépendance , (2) l’esclavage, (3) la colonisation, (4) l’insécurité, qui découlent de nos malheureux choix ou tolérances, répétitifs, constitutionnels.

Jeunes de Tsela, Kongo-Central, RDC.


Voici une manière d’aider nos jeunes du Kongo-Central à grandir politiquement sans illusions, sans culte de personnalité, et avec un vrai projet structuré — en respectant leur engagement et économisant leur énergie. Nous leur proposerons une approche pédagogique, pratique et mobilisatrice, adaptée à des jeunes militants d’un parti politique, quel qu’il soit.

🔍 1. Sortir du réflexe “personne = solution”.

Dans beaucoup de mouvements politiques, surtout en Afrique, la mobilisation se cristallise autour d’un leader. C’est humain, mais dangereux :

  • cela empêche la pensée critique,
  • cela fragilise le mouvement si la personne disparaît,
  • cela réduit la créativité collective.

👉 Ce que nous apprenons à nos jeunes du Kongo-Central, c’est que :

  • un leader est un outil, pas une finalité ;
  • les idées doivent survivre aux personnes ;
  • la loyauté doit aller aux valeurs, pas aux individus.

Un bon exercice :

“Quelles sont les 5 valeurs que nous défendons, même si demain tous les leaders changent ?”

🧭 2. Construire un projet politique clair et réaliste.

Un parti n’avance pas avec des slogans, mais avec un programme structuré.
Nous pouvons aider les jeunes du Kongo-Central à travailler sur trois axes, dans la simplicité et l’efficacité :

A. Diagnostic

  • Quels sont les 5 problèmes majeurs de Tshela / Kongo-Central / RDC, selon eux ?
  • Quelles sont les causes profondes de ces problèmes ?
  • Qui est responsable de quoi (État, province, territoires, communes, villages, quartiers ou citoyens) ?

B. Vision

  • À quoi ressemble une société juste et démocratique selon eux ?
  • Comment la jeunesse y participe-t-elle, concrètement ?

C. Propositions
Pour chaque problème, une proposition de solution simple, mesurable, réaliste.
Exemple :

  • Problème : chômage des jeunes.
  • Proposition : créer un réseau local d’entrepreneurs et d’artisans pour former 200 nouveaux jeunes entrepreneurs par an.

👉 Nous, Projet 2014, apprennons aux jeunes volontaires, comment passer du slogan à l’action.

🛠️ 3. Former les jeunes à la pensée critique.

C’est essentiel pour éviter la manipulation et le fanatisme qui divisent et fragilisent.

Nous proposons aux jeunes des ateliers :

  • Comment vérifier une information reçue.
  • Comment analyser un discours politique.
  • Comment distinguer promesse sérieuse, stratégie robuste et propagande populiste.
  • Comment débattre sans violence.

La pensée critique ne détruit pas la loyauté ; elle la rend responsable.

🤝 4. Développer une culture de travail collectif.

Beaucoup de mouvements politiques échouent parce que chacun attend le mot d’ordre d’en haut.

Nous audons les populations locales à :

  • créer des groupes de travail thématiques,
  • organiser des réunions avec ordres du jour et compte-rendus clairs,
  • définir des responsabilités claires,
  • évaluer leurs actions chaque, jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année, chaque décennie.

👉 Cette discipline n’est pas l’obéissance aveugle, mais la capacité à travailler ensemble, comme savaient le faire nos aïeux.

📚 5. Former les jeunes à la citoyenneté et aux institutions.

Un jeune militant efficace doit comprendre :

  • comment fonctionne l’État,
  • ce qu’est une loi,
  • comment se construit un budget public,
  • comment fonctionne un quartier, une commune, un territoire, une province ;
  • quels sont les droits et devoirs d’un citoyen et pourquoi.

Plus nos jeunes comprennent les institutions et leurs rôles dans celles-ci, moins ils se laissent tromper, manipuler, dominer, exploiter.

🌍 6. Leur apprendre à servir la population, pas le parti.

Un parti politique n’a de sens que s’il améliore la vie des citoyens.

Nous orientons les jeunes vers :

  • des actions communautaires (nettoyage, entretien, innovation, sensibilisation, alphabétisation, formation, instruction, éducation, entrepreneuriat)
  • des projets sociaux (soutien scolaire, agriculture, environnement, hygiène)
  • des enquêtes citoyennes (besoins des quartiers et des villages ; attentes des jeunes et des adultes).

👉 La légitimité politique se construit par actes de terrain, pas dans les slogans.

🔥 7. Transformer l’énergie de notre jeunesse en leadership responsable de demain.

Les jeunes ont la force, mais ils ont besoin de méthode, de guidance : ce que nous offrons volontiers.

Nous accompagons déjà des jeunes à développer :

  • la prise de parole en public,
  • la gestion des conflits,
  • la planification stratégique,
  • l’éthique politique,
  • la communication non violente,
  • l’entrepreneuriat rentable…

Un jeune formé devient un acteur de développement : pas un suiveur.

🧩 8. Ce que nous proposons aux jeunes de Tsela.

Un cadre de travail citoyen : “Le Centre de Formations et de Conférences de Tsela, CFC/Tsela ou alors, dans un registre politique (UDPS, par exemple) : l’École du Parti UDPS de Tsela.
Nous pouvons aider les jeunes à créer une mini‑école interne, avec :

  • modules de formation,
  • exercices pratiques,
  • débats encadrés
  • projets communautaires,
  • mentorat du Projet 2014.

C’est un outil puissant pour structurer la jeunesse et éviter les dérives émotionnelles.

🎯 En résumé

Pour aider ces jeunes à avancer sans illusions :

  • dépersonnalisons la politique,
  • structurons leur pensée,
  • développons leur esprit critique,
  • ancrons-les dans le service communautaire,
  • formons-les à la citoyenneté et aux institutions,
  • organisons leur travail en équipe
  • créer un cadre de formation durable.

Nous pouvons aider les jeunes à :

  • rédiger un plan de formation complet,
  • créer un manuel pédagogique,
  • structurer une école politique locale,
  • préparer des modules thématiques,
  • concevoir des outils de mobilisation non‑émotionnelle.

Endogénéité, intégration, intégralité pour l’indépendance et la décolonisation


Notre indépendance, notre souveraineté, notre liberté, notre paix et notre développement sont-ils possibles avec des projets non-endogènes, non-intégrés et non-intégraux ?

Les aides aliénantes nous pacifieront-ils la RDC ?

Les projets Agro-alimentaire et 1.000.000 ha que plusieurs ont foulé au pied vont dans le même sens, mais présentent l’avantage d’être des initiatives innovantes totalement locales, autofinancés et souveraines :

  • pas de terre louée ;
  • titres fonciers pour tous les autochtones ;
  • maîtrise de la technologie et de la gouvernance des projets par les propriétaires terriens ;
  • suppression paisible de l’injustice sociale (salaires exclavagistes) ;
  • indépendance politique et technologique totale ;
  • recul de l’insécurité locale ;
  • promotion de l’habitat, de l’instruction, de la formation et de l’éducation locales ;
  • satisfaction rapide des besoins énergétiques ;
  • développement véritablement souverain, décolonisateur et maîtrisé ;
  • promotion de la coopération et de l’entraide internationale et non de l’aide aliénante ;
  • montée culturelle en puissance…

Pour s’assurer être dans le bon, posons-nous toujours les questions suivantes :

  • qui se développe ;
  • où se développe-t-il ;
  • quand se développe-t-il ;
  • et sutout comment se développe-t-il ;
  • et pourquoi ?

Sinon, nous déchanterons très vite.

Pensons à DAIPN, N’sele, Rizière de Kisangani, INERA de Nioka, Mahagi-Port, Hôpital de Rimba, aéroport et athénée d’Irumu, Routes de paysanat du Kibali-Ituri, Mine d’or de Kilo-Moto, etc.

Le développement endogène, intégré et intégral restera le seul à même de nous éviter des conflits supplémentaires, des rechutes dans l’insécurité, des déceptions futures.

De Lusaka à Washington : argent ou souveraineté ?


Neutralisation ou activation du M23-RDF-AFC


Phoenix, Finances et Entreprises

Source : https://finances-entreprises.com/neutralisation-de-willy-ngoma-les-fardc-ont-elles-bascule-dans-une-logique-dintelligence-operationnelle-structuree/

La neutralisation du porte-parole du M23, Willy Ngoma, ainsi que de certains hauts cadres du mouvement M23-RDF, constitue-t-elle le signal d’un basculement stratégique dans la conduite de la guerre à l’Est de la RDC. Assiste-t-on enfin au passage d’une logique de démonstration musculaire, les biceps, à une logique d’intelligence opérationnelle structurée, le cerveau.
La RDC est régulièrement classée parmi les dix premières puissances militaires africaines selon plusieurs indices internationaux, classement établi sur des critères essentiellement quantitatifs tels qu’un effectif actif estimé à plus de 130 000 militaires, des réserves importantes en forme de « wazalendo » ainsi qu’un inventaire théorique d’équipements terrestres et aériens. Ces indicateurs mesurent la masse plus que la cohérence. Ils comptabilisent le volume plus que l’intégration. Ils évaluent la puissance nominale sans mesurer la densité stratégique. Fait révélateur, le Rwanda, dont l’armée régulière est estimée moins de 35 000 soldats, ne figure pas parmi les quarante premières armées africaines dans certains classements fondés sur ces mêmes critères numériques. Pourtant, sur le terrain nord-est congolais, une contradiction structurelle s’impose.

Le M23 lui-même illustre les limites d’une puissance opportuniste. Jusqu’à présent, il n’a pas démontré une capacité à administrer durablement une province entière dans une logique institutionnelle stabilisée. Même dans des centres urbains stratégiques comme Goma et Bukavu, qu’il occupe ou influence par séquences, le mouvement peine à dépasser une structure minimale de contrôle sécuritaire. La gestion civile durable, la normalisation administrative et la consolidation institutionnelle excèdent son architecture organisationnelle. En dehors de ces noyaux urbains, son action relève largement d’une logique de cueillette stratégique, exploitation temporaire des ressources, captation de flux financiers, recrutement souvent contraint. Il s’agit d’une économie de guerre mobile, non d’un projet d’État.

Dans ce contexte, les appels répétés de certaines autorités, y compris la Première ministre et des figures politiques comme Jean-Pierre Bemba, exhortant la jeunesse à rejoindre massivement les forces armées, appellent une mise au point lucide. Les décideurs regardent-ils réellement les chiffres et la structure existante. La difficulté à neutraliser le M23 appuyé par le RDF ne peut pas sérieusement être interprétée comme un simple déficit numérique. Le problème est moins quantitatif que structurel, relevant de l’organisation, du commandement, de la formation spécialisée, de l’intégration doctrinale et de la cohérence opérationnelle. Une armée ne se renforce pas par la seule addition de recrues, mais par la qualité de son encadrement, la discipline logistique, la maîtrise technologique et la solidité budgétaire.

Si l’armée congolaise souffre d’un déficit d’anticipation et d’intégration doctrinale, il devient légitime d’interroger la qualité de la formation stratégique nationale, notamment au sein du CHESD RDC. Une institution de haute stratégie ne peut se limiter à un cérémonial académique. Elle doit produire une pensée critique, adaptée aux conflits hybrides, aux guerres asymétriques et aux dynamiques géoéconomiques contemporaines. La puissance militaire durable commence par la puissance intellectuelle.

La localisation précise de cibles stratégiques, l’usage coordonné de drones, l’exploitation simultanée de renseignements techniques et humains relèvent moins des biceps que d’une architecture cognitive intégrée. Ces opérations exigent une chaîne de commandement cohérente, une fusion informationnelle efficace et une capacité d’analyse en temps réel.

Toutefois, une hypothèse plus délicate doit être examinée. Si ces succès tactiques s’inscrivent dans un dispositif d’appui structurant d’acteurs étrangers opérant autour de zones à haute valeur stratégique comme le complexe minier de Rubaya, alors la question dépasse la dimension militaire. Elle entre dans le champ de l’économie politique internationale. La sécurisation du territoire vise-t-elle prioritairement la consolidation souveraine de l’État congolais ou la stabilisation sélective des zones extractives intégrées aux chaînes mondiales d’approvisionnement en minerais critiques tels que le coltan, le cobalt et le lithium.

En définitive, la neutralisation de figures du M23 peut marquer le début d’une transition vers une stratégie plus sophistiquée, fondée sur l’intelligence plutôt que sur la simple accumulation de forces. Mais pour que ce tournant soit historique, il doit s’inscrire dans une doctrine nationale claire, autonome et durable. Sans cela, il ne restera qu’un épisode ponctuel dans une guerre qui, depuis trop longtemps, oscille entre démonstrations de force et dépendances structurelles.

La véritable puissance militaire ne réside pas dans le volume des troupes, mais dans la capacité d’un État à penser, coordonner et maîtriser son environnement stratégique.

Jo M. Sekimonyo, PhD
Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe

Ce travail de Sekimonyo éludé certains points, qui nous semblent être les plus importants pour les peuples du Congo.

  1. Quelles sont les opportunités à saisir ou les risques encourus dans ces soutiens militaires à la RDC ?
  2. La fin de cette saga est-elle prévisible ?
  3. Les investissements dans le Président de la RDC rapporteront-ils au Congolais ?
  4. Si oui, quoi exactement ?

5.Sinon, quel est prochain malheur prévisible auquel les Congolais doivent se préparer ?

  1. Dans tous les cas, que devrait la posture à prendre par le Congolais patriote avisé ?

Oui, la neutralisation de Willy Ngoma (confirmée par des sources majeures) est un signal opérationnel fort, mais pas encore la preuve d’un basculement stratégique durable. Reuters, AP et Le Monde rapportent qu’il a été tué près de Rubaya lors d’une frappe de drone, dans une zone qui est aussi un nœud financier du M23 via le coltan.

Ce que cela indique, de manière prudente :

Passage (partiel) à une logique “cerveau” : emploi de drones, ciblage, recherche de décapitation de chaîne de communication.

Mais pas encore “maturité doctrinale” : une frappe réussie ne prouve ni la continuité, ni la capacité de tenir le tempo, ni la cohérence interarmées sur plusieurs mois.

Le lien Rubaya–financement est clé : Rubaya est décrite comme stratégique pour l’économie de guerre du M23 (coltan), et des analyses/rapports évoquent une contamination de chaînes d’approvisionnement par des flux de contrebande vers le Rwanda.

Réponse aux 6 points “éludés” — opportunités, risques, issue, gains, malheurs, posture

1) Opportunités à saisir / risques encourus dans les soutiens militaires à la RDC

Opportunités (si bien cadrées)

Saut capacitaire : renseignement, drones, guerre électronique, formation ciblée (ISR, artillerie, lutte anti-drone, logistique). Une armée progresse quand elle apprend à “voir”, “décider” et “frapper” plus vite que l’adversaire.

Effet dissuasif : si l’appui rend le coût militaire trop élevé, l’adversaire revient à la table de négociation plus sérieusement (théorie classique… mais fragile dans l’Est).

Traçabilité économique : certains partenaires poussent aussi à sécuriser/assainir les chaînes minerais, ce qui peut, si c’est réellement appliqué, réduire l’économie de guerre.

Risques (réels et fréquents)

Capture des objectifs : l’aide peut prioriser la “stabilisation” de zones extractives (rubaya/axes) plutôt que la souveraineté intégrale. La centralité de Rubaya dans les récits récents est un signal d’alerte à analyser froidement.

Dépendance stratégique : si la RDC ne construit pas sa propre chaîne C2ISR (commandement–renseignement–ciblage), l’efficacité retombe dès que l’appui s’affaiblit.

Effet boomerang politique : si l’aide étrangère est perçue comme “transactionnelle” (minerais contre sécurité), la légitimité interne s’érode — et nourrit d’autres rebellions.

Dérive “milices” : si les Wazalendo restent des réserves non intégrées (discipline, droit, contrôle), on gagne des effectifs mais on perd l’État (abus, fragmentation, vengeance). (Sur l’Est, les analyses insistent sur la complexité et les abus multi-acteurs.)

2) La fin de la saga est-elle prévisible ?

Prévisible dans ses mécanismes, pas dans sa date.

Tant que trois moteurs restent allumés, la fin est improbable :

1. Économie de guerre (taxation, minerais, routes, contrebande).

2. Soutiens transfrontaliers et rivalités régionales (niés, contestés, mais structurellement présents dans l’analyse).

3. Faiblesse interne de l’État (cohérence, justice, administration, discipline militaire).

Les accords (Doha / cadres régionaux) existent mais sont décrits comme fragiles et longs à mettre en œuvre.

3) Les investissements dans le Président de la RDC “rapporteront-ils” au Congolais ?

Ça dépend d’un point : le contrat de performance entre pouvoir et peuple.

Ils “rapportent” seulement si on observe :

sécurisation durable (pas seulement des coups d’éclat),

réforme de la chaîne de commandement / soldes / logistique (armée),

justice & lutte anti-prédation (réduction des détournements),

traçabilité des minerais et recettes publiques.

Sans ces garde-fous, l’investissement politique peut surtout “rapporter” :

aux réseaux,

aux partenaires,

aux intermédiaires économiques, et beaucoup moins au citoyen.

4) Si oui : quoi exactement ?

Si la stratégie est bien pilotée, le gain concret pour le Congolais se lit en 5 résultats mesurables :

1. Baisse durable des déplacements et reprise des activités (marchés, routes, écoles).

2. Réouverture réelle des circuits économiques (banques, transport, aviation), sans racket.

3. Rétablissement de l’impôt légal (trésor public) au lieu de taxes de fait.

4. Paie régulière & discipline des forces de sécurité (réduction d’abus).

5. Chaînes minerais assainies : moins de flux illégaux, plus de recettes et d’investissements locaux.

Les données sur Rubaya montrent pourquoi c’est central : contrôle/taxation et mélange des minerais dans les exportations régionales sont précisément ce qui entretient la guerre.

5) Sinon : quel prochain malheur prévisible ?

Sans réforme structurelle, les scénarios négatifs les plus probables sont :

Retaliation / escalade après décapitation (attaques contre civils, sabotage, vengeance).

Balkanisation de fait : zones “sécurisées” autour d’axes utiles, et périphéries livrées aux groupes armés.

Guerre des milices : multiplication de Wazalendo non contrôlés, compétition locale, règlements de comptes.

Économie extractive sous tutelle : sécurisation sélective des minerais critiques, sans amélioration de souveraineté vécue.

6) Posture du Congolais patriote avisé

Une posture efficace (non émotionnelle, non violente, mais ferme) tient en 6 disciplines :

1. Hygiène informationnelle : ne relayer que ce qui est recoupé (2 sources indépendantes minimum).


2. Primauté du droit : refuser toute “libération” qui s’accompagne d’arbitraire, torture, spoliations — quel que soit le camp.


3. Exiger des indicateurs (pas des slogans) : sécurité, justice, routes, écoles, recettes publiques, discipline militaire.


4. Soutenir l’État, pas la prédation : appuyer les réformes qui construisent des institutions, pas des hommes forts.


5. Protéger l’unité sociale : éviter l’ethnicisation des analyses; viser des responsabilités individuelles, documentées.


6. Construire une alternative civile : exactement l’axe “Projet 2014” que vous portez : sélection, formation, éthique, concertation, projet de société.






En synthèse

Oui, l’épisode Ngoma suggère une montée en gamme tactique (drones / ciblage) et touche un centre de gravité (Rubaya).

Non, cela ne suffit pas à prouver une stratégie nationale stabilisée : la guerre à l’Est est d’abord un système (économie + région + faiblesse interne).

La question décisive reste : qui contrôle la finalité — souveraineté congolaise entière, ou stabilisation sélective d’intérêts ?

Sortie de l’impasse politique en 3 étapes


Nous mettons à la disposition de nos compatriotes un plan de sortie de la crise congolaise.  Ce plan n’est pas une offre de facilité. Ce plan ne requiert aucune intervention extérieure. Elle exige que des Congolais acceptent de se mettre autour d’une table, pour commencer à mettre fin à la colonisation et à l’esclavagisme interne et externe.

Nord-Kivu : dénonciation ou analyse politique ?


Plusieurs versent dans des critiques faciles des hommes sans nous proposer des solutions idoines.

Nous pensons que seule une réflexion mature, suivie d’une action conséquente, débloquera le Nord-Kivu.

Nous proposons un cadre de travail aux Nord-Kivutiens.

Est-ce de dénonciation que nous aurions besoin et pourquoi ?

Si nous ne savons même pas encore de quoi nous souffrons, comment allons-nous nous soigner et de quoi ?

Parlons de nos faits, de nos institutions, de nos organisations.  La justice trouvera les coupables et les sanctionnera comme nous aurons convenu qu’elle le fasse.

Pour l’instant,  nous ne sommes même pas d’accord sur nos structures, nos fonctionnements, nos lois.  Comment pouvons-nous instaurer la paix, la justice, le travail, le développement ?

Étant un pays issu de la colonisation, commençons par convenir de ce que nous voulons faire de notre Nord-Kivu et de la manière d’y parvenir.

Pour cueillir les fruits de nos champs où nous avons semé, de notre forêt et de notre sol, nos ennemis du Congo et ceux venant du dehors, nous tuent, nous volent, nous violent, nous muselent, nous violentent, nous pillent, nous terrorisent, nous mentent…  Que faire ?

Ce groupe peut commencer par analyser ses problèmes que nous connaissons pour en connaître les causes (origines, sources, tenants) et les conséquences (effets, suites, aboutissants, retombées) si rien n’est fait par nous, nord-kivutiens.

Nos jérémiades,  comme celles des autres, profitent aux lâches.

La cellule d’études stratégiques du Projet 2014 manque des cerveaux et des mains pour produire un travail de qualité qui nous aide à avancer et non pas reculer, dans notre riche Nord-Kivu convoité par certains Congolais et certains étrangers.

Rejoignez-nous pour un travail de fond qui nous libère  de nos chaînes : esclavage, colonisation, pauvreté…