Mines et carrières ituriennes futures


« Bunia : arrivée de la ministre des Mines pour faire respecter la réglementation dans ce secteur. »

Bunia: arrivée de la ministre des Mines pour faire respecter la réglementation dans ce secteur

Cet article nous relance le combat du PADI, du Parti pour l’Avancement Démocratique de l’Ituri que plusieurs ont oublié…

Et pourtant.

Nous ituriens devons nous lever, tous, comme un seul homme, pour prendre le contrôle de l’exploitation et de la commercialisation de nos matières premières, de nos minerais et minéraux, qui profitent plus aux étrangers à notre terroir qu’à nous-mêmes.
Cette démarche doit être légale et elle doit viser un relèvement du niveau de vie de nos populations travailleurs du secteur miniers et une réorganisation profondeur de nos orpailleurs qui n’avancent guère.
Il importe de former, instruire et éduquer pour nous rendre compétitifs sur le marché national et international des minerais et minéraux dont regorgent l’Ituri.
Les associations ituriennes peuvent se joindre aux commerçants ituriens pour entreprendre une action structurée de formation et enseignement dans le secteur.
Les technologies de pointe doivent être exploitées dans nos mines et carrières pour aller vite et bien
. Cela veut donc dire que nous nous devons aussi de maîtriser l’énergétique la recherche et le développement d’outils de travail : l’électricité, l’eau, les machines et les appareillages.
Voilà pourquoi des projets tels que le CNTIC de Jupugulo et la récente Adisi Initiatiatives ainsi que nos universités doivent être hisser vers les haut.
Notre expérience à Jupugulo nous convaint de l’existence d’un potentiel financier inexploité.
Il faut, rapidement, professionnellement et fermement, combattre l’esclavage, le chômage, l’ignorance, l’absence de qualification et d’éducation ainsi que la colonisation de l’Ituri.
EAE ASBL s’est mis aux côtés des congolais pour encourager la prise en charge du développement des localités par ces dernières- mêmes. Les résultats sont lents à venir, il y a des raisons d’espérer, de s’attendre à l’avancement démocratique de l’Ituri !

CODECO : notre loi colonialiste !


C’est un non sens que de vouloir déloger ou faire taire les Lendu de la CODECO chez eux de force, sans commencer par nous dire contre qui ou contre quoi ils se battent et soigneusement examiner leur cause. Quand bien-même il faille refuser le règlement de nos conflits par des tueries… Le problème est : quel régime est près à faire justice aux peuples occupés et brimés de la RDC ?
Notre Président, notre Gouvernement et notre Parlement ne nous disent pas clairement ce que revendiquent les Lendu ; à cause de leur politique impérialiste. Ils ne nous disent pas non plus ce qu’ils obtenir en combattant la CODECO, chez elle, par les armes.
Parmis les Lendu se trouveraient des Hutu invités qui viudraient aider les Lendu et alliés dans leur combat contre les Hema et alliés qui les occuperaient ; avant que ces Lendu et Hutu se liguent pour combattre Kagame (Tutsi et alliés) et Museveni (Ganda ou Baganda et alliés) victorieusement, selon leur prétendu plan.
Si cela est vrai, il faut revoir notre loi, colonialiste, qui autorise tout congolais à s’installer n’importe où sur le territoire national sans demander de compte aux autochtones et qui nie de ce fait même à nos peuples le droit de disposer du sol de leurs aïeux comme ils l’attendent, loi qui prône la colonisation des congolais par les Congolais !
Cette même loi impérialiste, colonialiste est en train de retirer des villes à leurs propriétaires pour les confier à des allochtones qui les occupent majoritairement.
Notre analyse est de dire que cette loi soit un des obstacles légaux à la pacification de la RDC.
En effet, il commence à devenir de plus en plus difficile de reprocher à nos compatriotes d’inviter leur cousins ou alliés de circonstance à venir les aider dans leur combat contre ceux qui les occupent !
Il faut craindre que les Hema et alliés n’invite bientôt leurs cousins et alliés – s’ils ne l’ont pas encore fait – à venir les aider à contrer leurs ennemis Lendu et leurs alliés.
Pour éviter l’escalade de la guerre en Ituri, commençons par :

  1. Forcer Kinshasa à arrêter l’état de siège, inconditionnellement !
  2. Nous, peuples de l’Est, forçons les parties belligérantes à se mettre autour d’une table pour obtenir le respect mutuel entre nous et pour régler nos comptes restés ouverts !
  3. Débutons de notre Est tous ceux qui nous spolient, colonisent et nous pillent depuis la nuit des temps, depuis la période lumubienne.
  4. Négocions avec l’ouest le démantèlement de la République ; avec laquelle une paix est impossible au Congo.

Cette démarche, aujourd’hui, ne peut être conduite que par le projet 2014. Plusieurs congolais commencent à l’admettre, TIDEMENT !

Oublions vite les tripatouillages de 2023 et concentrons-nous sur le démantèlement de l’imposture, de la médiocrité et de la dictature d’abord ! Tous nos ennemis ont peur de ce plan que nous foulons au pied depuis décembre 1999.

Ituri : réédition des exploits de années 60


On doit connaître le pourquoi et le comment de [la] caisse vide. (Votre réaction à un relent dictatorial et terroriste… Si nous voulons aller vers un état de droit et vers la paix, la traduction des personnes en justice ne doit pas se faire dans les conditions présentes où le peuple est divisé en trois parties fortement surchauffées : les fidèles au régime de Kinshasa, les rebelles contre ce régime et les opposants au régime. Ceux qui veulent la paix et la prospérité n’agiront pas contre la volonté du peuple et surtout pas par l’entremise des personnes dont la probité morale est déjà mise en cause par une frange importante des congolais ! Sinon, c’est déclarer un guerre contre le peuple ; et, nous savons qui finit par gagner cette guerre là.).

Un avocat de la République est différent du procureur de la République. Le premier exercice [exerce] une profession libérale (Il est donc payé par l’État, avec l’argent du contribuable congolais…) et le second est un magistrat de grande instance (Que veut dire ce terme barbare pour le citoyen qui nous lit ici ? Retenons l’essentiel : est-ce qu’on bypasse les fonctionnaires pour se servir des mercenaires, avec l’argent du contribuable congolais, en brandissant l’état d’urgence auquel nous, ituriens, nous opposons dans la grande majorité, à moins que nous investissions dans la démagogie ?). Dans l’État de siège, tout est spécial (Le pouvoir tente de museler les citoyens par ce mot creux : « spécial ». Que veut-il dire exactement ? Est-il un fait congolais ou colonial ? C’est le moment que la République s’arroge le droit de faire n’importe quoi contre n’importe qui, contre le bon vouloir du peuple ! Ituriens : ne nous laissons pas dominer, subjuguer par les bandits politiques avérés qui ont déjà arraché de force le pouvoir du peuple depuis 1960.

Nous, Ituriens en quête d’une indépendance réelle et totale du Congo, sommes en guerre contre le pouvoir en place à cause de son colonialisme ignoble ; et cette guerre va être rude, d’autant plus rude que les rebelles s’y mêlent depuis 6 décennies.). Pas d’humunité [d’imunité], les matières répressives sont traitées devant les juridictions militaires (Pour éliminer les ennemis politiques rapidement… Nous vous avons à l’oeil, vous qui soutenez de telles pratiques dictatoriales, diaboliques, satanistes !). Par une plainte, l’avocat de la République peut, muni d’une procuration spéciale (Encore une fois : tout est spécial et échappe complètement au citoyen lambda que les intellos traitent avec dédain !) émanant de l’Etat (Qui précisément ? Nous traitons d’un cas concret et pas théorique, académique. Qui se plaint de la situation de la trésorerie provinciale, de quel droit et comment ? Dans cet état de siège les Ituriens n’ont plus le droit de le savoir ? À moins que celui qui se cache derrière l’avocat de la République croie qu’avec le « Tout est spécial », il lui soit tout permis ! Le peuple d’abord deviendrait-il donc le pouvoir d’abord ? C’était connu avant que le Président n’arrive au pouvoir. Rassurez-vous. Nous avions prévenus sur ce même site…), initier une action contre toute personne (Dont on oublie qu’il a des arrières, qui ne se laisserons pas faire, qui basculeront dans la rebellion, bien souvent et qui rajouteront à l’insécurité.). Il faut peut-être vérifier si la procédure était respectée ou pas que de condamner avant (Ah, bon ! Vous me semblez être au pif de ce qui se passe et y adhérer. Dites-nous si oui ou non la procédure a été respecté et où les Ituriens peuvent prendre connaissance de cette procédure qu’on lui cache ! Que les juristes de ce groupe ait l’amabilité de nous poster la procédure que doit suivre l’avocat de la République afin de nous assurer qu’il ne soit pas un zélé de plus !). Nul n’est au dessus de la loi (Non, mon frère ! Personne n’est obligé de se plier à une loi injuste. Le devoir de tout citoyen est de défendre la patrie contre toute personne ou groupe de personnes qui voudraient s’arroger de le droit de soumettre le souverain primaire. La loi n’est pas au-dessus du peuple. Le Président de la République s’est arroger le droit de soumettre les peuples du Nord-Kivu et de l’Ituri. Nous lui dirons NON jusqu’à ce qu’il nous extermine tous. Sa mesure partisane, satanique est inacceptable par essence. Nous ne sommes pas les valents du Président. C’est lui qui est notre serviteur et non pas l’inverse. Beaucoup ont tendance à l’oublier. Et quand on est un alur qui se respecte, on ne devrait pas tomber dans ce panneau là. Nous sommes une culture de liberté, de débat et de respect mutuel. Si le Président de la République ne nous respecte pas, il montrera par son attitude qu’il a du mépris pour nous qui lui avons confié le pouvoir ou qui le tolérons à un pouvoir usurpé d’un autre citoyen congolais… Qu’on se le dise. Arrêtez-moi, si je me trompe.).

Peuples ituriens et nord-kivutiens,
Nous devons nous serrez les coudes pour débouter, légalement, le Président de la République, l’auteur de l’État d’urgence qui rajoute à la colère des rebelles plus tôt que de susciter chez eux une confiance en l’État qui les amène à rejoindre une opposition pacifique, démocratique, civilisée, pouvant nous permettre d’espérer un jour le droit à la paix !

Ituri : l’auditorat militaire instrumentalisé par Kinshasa…


[9/6, 10:32] +243 817 638 848: Alerte alerte

Pour détournements des fonds de l’État, l’ex Ministre Provincial de l’économie et finances et le DG de la DGRPI, tous du gouvernement Jean Bamanisa, sont interpellés ce Mercredi 9 juin 2021 à l’auditorat militaire de l’Ituri. C’est sur demande de l’avocat de la République que ces précités sont interpellés. Il était difficile de comprendre comment la caisse de la province était restée vide. Il sera aussi question d’établir des responsabilités dans le décaissement des fonds dans les comptes de la province.
Pour plus des précisions, passer à l’auditorat militaire maintenant, car ils sont déjà là.
Nous demandons à la justice militaire de travailler pour l’intérêt de la République et d’appliquer la loi en cas des aveux.
Il faut noter que l’IGF aussi, promet être à Bunia la semaine prochaine.

Que vive l’État de droit.

Christian Shauri
Acteur politique et Jeune leader.
[9/6, 11:14] Paluku-Atoka Uwekomu: Alerte tardive…

Pour détournements des fonds de l’État, l’ex- ministre provincial de l’économie et des finances et le DG de la DGRPI, tous du gouvernement Jean Bamanisa, sont interpellés, ce mercredi 9 juin 2021, à l’auditorat militaire de l’Ituri.
Je suppose que ce sont des civils. Pourquoi doivent-ils répondre devant une juridiction militaire ? Que dit la loi – laquelle – à ce sujet ?

C’est sur demande de l’avocat de la République. Quelle différence y a-t-il entre ce dernier et le procureur de la République ? L’avocat de la République représente quelle institution, dans le cas d’espèce ?

Il était difficile de comprendre comment la caisse de la province était restée vide. Il sera aussi question d’établir des responsabilités dans le décaissement des fonds des comptes de la province.
Pour plus de précisions, passer à l’auditorat militaire maintenant, car ils sont déjà là. Est-ce à l’auditorat militaire qu’un citoyen pourrait avoir des précisions sur l’interpellation de deux fonctionnaires ?

Nous demandons à la justice militaire de travailler pour l’intérêt de la République et d’appliquer la loi en cas d’aveux.

La justice ne s’applique pas qu’en cas d’aveu, mais aussi dès lors que la preuve de la faute est apportée par le plaignant.

Il faut noter que l’IGF (?) aussi, promet d’être à Bunia la semaine prochaine.
Dans quel but ?

Que vive l’État de droit.

Christian Shauri
Acteur politique et Jeune leader.

Je pense que l’État siège ne doit être pour Kinshasa l’occasion de se débarrasser des têtes qui ne lui plaise pas de manière expéditive. Qu’en est-il des juridictions civiles pendant cet état de siège ?

Soyons réactifs : titillons nos parlementaires pour que les militaires rentrent vite dans leurs casernes. Sinon, l’Ituri risque de voir l’insécurité y croître drastiquement !

L’Ituri et tout l’Est sont en danger !


[31/5, 16:19] +243 823 986 222: https://lavoixdelituri.net/iturila-province-enregistre-le-premier-bilan-lourd-des-attaques-des-adf-depuis-la-proclamation-de-letat-de-siege/


[4/6, 12:45] Graphèle Paluku Atoka Uwekomu: Notre Président ne nous aime pas, nous de l’est du Congo : je vous ai prévenu !
Il vient de poster les siens, armés, partout : que réaliserons-nous si nous ne le dénonçons pas démocratiquement et courageusement ?
Je vous ai conseillé de titiller nos parlementaires pour le dénoncer et pour refuser l’état d’urgence : personne ne bouge…
Nous n’avons pas confiance en Dieu, ni ses fils : quel sera notre sort dans ces conditions ?

Ituri : pays des fratricides aussi ?


Ce mardi 2 juin, c’est maman Lyly Shaba qu’on enterrait à Kisangani.

Le même jour on apprend du décès d’un autre digne fils de la communauté Ente…

C’est très triste vraiment. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris. RIP !

R.N.

Toutes nos condoléances aux les plus émues aux familles éprouvées !

Que se passe-t-il au juste ? Quelqu’un veut-il décimer les hema à nouveau, en les empoisonnent, comme dans les années 70 ? Ces morts en cascades font en effet penser à des assassinats.

Il ne faut pas se gêner : s’il y a lieu, nous gagnons tous à dénoncer et ester en justice les hommes qui agiraient encore de la sorte. Ce genre de comportements retrogrades et inhumains doivent être combattus par tout iturien et banni chez nous tous qui voulons relever le défi du de l’unité pour le développement de l’Ituri !

Soudanais et nilotiques peuvent vivre la paix ensemble. Cela ne se fera pas tout seul. Les méchants se doivent de se repentir et les victimes feraient mieux de pardonner, dans le cadre d’une courageuse démarche commune de réconciliation entre Ente et Bale ; et leurs alliés respectifs..

Sinon, Kinshasa en profitera, encore et toujours, et nous aidera à nous décimer mutuellement, comme le veulent certains !

GPAU

Les déplacés de Mahagi…


La fraternité fonctionne.

Elle peut être améliorée par les intéressés eux-mêmes, avec un soutien extérieur qui responsabilise.

Ituri : insécurité électrique en plus…


Nous avons développé la question dans le groupe WhatsApp « Projet 2014 ».

Des hommes meurent comme des mouches en RDC. Le peuple, qui découvre ses erreurs, plutôt que de se repentir de ses péchés, s’accroche au népotisme et à l’arbitraire. Les conséquences sont là.

Notre peuple découvre notre insécurité, notre misère énergétique : elle va exposer ses transformateurs au stade… Comme toujours, il applaudit et danse.

Le pays continue donc sa descente aux enfers !

Le coup roide et Dieu.


[28/5, 12:09] David Mungunuti Mokili: Papa Gouverneur Militaire de l’ituri, le temps de l’Évangile est révolu, la population iturienne attend la neutralisation de ces criminels qui ont semer et sèment la terreur depuis des années, ce que vous faites était déjà fait par le gouverneur Bamanisa, Bamanisa et d’autres ituriens ont déjà sensibiliser ces frères égarés mais n’ont jamais compris, je ne pense pas que votre mission est de venir faire l’Évangile c’est plutôt venir imposer l’autorité de l’État enfin qu’il ait la paix durable pour tous. Frapper ces miliciens est une solution efficace, les évangiles entrent dans l’oreille gauche et sortent dans l’oreille droite.
[28/5, 12:15] Paluku-Atoka Uwekomu: Avec un tel esprit, Dieu nous résistera !
Accordons-nous 4 semaines pour voir si j’ai tort.

coalition de groupes armés en Ituri


RDC : une nouvelle coalition de groupes armés naît en Ituri

Posted by: « philippe okudheyo » philippeokudheyo@yahoo.fr philippeokudheyo
Fri May 25, 2012 3:38 am (PDT)

RDC : une nouvelle coalition de groupes armés naît en Ituri
publié il y a 2 heures, 34 minutes, | Denière mise à jour le 25 mai, 2012 à 10:25 | sous Actualité, La Une, Province Orientale, Sécurité.
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Milicien FDLR. Photo AFPm
Quatre groupes armés de l’Ituri se sont regroupés au sein d’une ligue
dénommée : Coalition de groupes armés de l’Ituri (Cogai). Ce
regroupemant est dirigé par le colonel dissident Matata Banaloki alias
Cobra, désigné comme général par ses pairs. Dans un communiqué de presse rendu public, jeudi 24 mai, cette nouvelle coalition demande notamment
au gouvernement congolais une amnistie en faveur de tous les miliciens
opérant en Ituri et la reconnaissance de ce district comme province de
la RDC.
En dehors de la Force de Résistance patriotique de l’Ituri (FRPI) de
Cobra Matata, les autres groupes armés qui ont signé l’acte de création
de cette coalition sont :
* Le Front populaire pour le développement durable de l’Ituri d’Eneko Kila
* La Force armée pour la révolution d’un certain Kabuli
* Les Forces armées d’Intégration de l’Ituri, d’un certain Charité Semire.
La plupart de ces chefs miliciens sont des déserteurs des Forces armées de la RDC (FARDC).
Ces miliciens réclament aussi la création d’une région militaire en
Ituri dirigée par un originaire de ce district et le départ immédiat du
colonel Fal Sikabwé, actuel  chef de cette zone opérationnelle.
Ils accusent cet officier des FARDC d’avoir assassiné le général
Floribert Kisembo, un autre officier dissident de l’armée congolaise,
mort il y a une année en territoire de Djugu au terme d’une traque menée contre lui par les forces loyalistes.
La société civile locale demande aux autorités locales et nationales
de dialoguer avec ces miliciens « pour trouver une voie de sortie ».
Les responsables de la zone opérationnelle des FARDC en Ituri, eux, disent ne pas croire à l’existence de cette coalition.
Au mois de février de cette année, Cobra Matata avait exprimé sa volonté de réintégrer l’armée avec ses hommes. Joint au téléphone par Radio Okapi, il avait indiqué « qu’il est temps de faire la paix ».
Après cette annonce,la société civile de l’Ituri avait invité le chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila à répondre à sa requête en accordant à ses miliciens et à lui-même une amnistie.
Le comité de sécurité du district de l’Ituri avait ensuite rencontré le colonel dissident au village Bukiringi. Cette rencontre, censée être la première d’une série, est restée sans suite.
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