RDC et forces étrangères


Avec le régime actuel de Kinshasa, nous l’avions déjà dit depuis 2001, le Congo ne peut pas s’en sortir.  Les faits nous donnent raison.  Comment les 5 chantiers seront-ils correctement terminés sans la paix entre congolais d’une part et entre congolais et voisins africains d’autre part ?

Si le régime de Kinshasa doit faire face à la rebellion aujourd’hui, dans le Katanga comme dans les Kivu et l’Ituri, c’est parce qu’il n’est ni démocratique ni compétent quant en la gestion de la chose publique.  Notre devoir à nous tous est de mettre ce régime en échec pour le remplacer par l’équipe du président élu, qui se tait curieusement en ce moment déterminant de notre histoire de notre peuple.

Nous engageons tous les patriotes congolais à user de tous les moyens démocratiques pour faire échec au régime fantôche de Kinshasa en se joignant à la lutte que nous organisons au sein du Projet 2014.

*************************************************************************

RDC : Des forces spéciales égyptiennes seront déployées au Katanga pour neutraliser la milice «Bakata Katanga»

29/06/2013 14:17:00 kongoTimes!

Font size: Decrease fontEnlarge font

image

Forces spéciales égyptiennes

Après le contingent béninois, des forces spéciales égyptiennes annoncées au Katanga. Voilà l’essentiel de la communication du porte-parole militaire de la Mission de l’organisation des Nations unies pour la stabilisation au Congo. Ce renfort vise, indiquait-il hier mercredi 26 juin au cours du point de presse hebdomadaire, à protéger les populations civiles contre les groupes armés dont les «Bakata Katanga» qui instaurent l’insécurité au Katanga. Comme pour dire, aux grands maux, de grands remèdes.
Pour Félix Basse, porte-parole militaire de la Mission onusienne en RDC, des forces spéciales égyptiennes seront déployées au Katanga pour renforcer le contingent béninois déjà sur place afin de protéger les populations civiles de cette province en proie à l’insécurité créée par des groupes armés dont la milice «Bakata Katanga». Cette annonce a été fait hier mercredi au cours du point de presse hebdomadaire de la Mission de l’organisation des Nations unies pour la stabilisation au Congo (Monusco).
 » Au Nord du Katanga, suite à la résurgence des activités de différents groupes Maï-Maï encore actifs dans cette partie de la RD Congo, la situation sécuritaire peut être jugée volatile voire imprévisible « , indique Félix Basse. Ce, avant de rappeler l’attaque, dans la nuit du 22 au 23 juin dernier, de la prison de Kasapa à Lubumbashi par des miliciens «Bakata Katanga». « Dans le but de libérer un capitaine des FARDC et ses complices arrêtés le mois dernier pour  tentative de vol des munitions », ajoute-t-il.
Mais, précise-t-il, « ils ont été repoussés par l’armée gouvernementale et la police nationale congolaise. Un insurgé a été tué et deux autres blessés au cours de ces accrochages. C’est d’ailleurs dans ce cadre que la force de la Monusco prévoit de déployer sans tarder une unité de forces spéciales égyptiennes en renfort au contingent des casques bleus béninois déployés dans cette province « , ajoute le colonel Félix Basse.  » Ce n’est pas la première fois, mais plutôt la deuxième que les «Bakata Katanga» attaquent une prison à Lubumbashi », explique-t-il.
Loin de s’arrêter en si bon chemin, l’officier onusien prend soin d’ajouter:  » Je pense que la solution doit être trouvée de manière interne. Mais, nous c’est qui nous concerne c’est de projeter des troupes, c’est de faire au mieux pour protéger les populations civiles dans une province qui est extrêmement vaste « . Il met également l’accent sur  » des exactions récurrentes menées par les Bakata Katanga dans la zone de Moba ou vers Manono, Mitwaba, Pweto. Ce triangle appelé Triangle de la mort et pour lequel, à plusieurs reprises, nous avons reconnu que notre déploiement dans le Nord de la province du Katanga était assez juste ».
Le gouverneur Moïse Katumbi, pour sa part, invité à l’Assemblée provinciale pour s’expliquer sur l’insécurité qui sévit dans sa province, a indiqué que l’insécurité s’est amplifiée après l’évasion du seigneur de guerre Kyungu Mutanga Gédéon de la prison de Kasapa en septembre 2011. « Rien  ne justifie le climat malsain qui règne dans  la province  actuellement. Les Bakata  Katanga ont mutilé, violé, pillé,  incendié des  villages. On  compte environ  400.000  déplacés.  Cette  année, la  campagne  agricole a été hypothéquée, des milliers  d’enfants  ne vont plus à l’école, des  hommes , des  femmes et des enfants  meurent  sans  soins  médicaux.  Ce  bilan  n’honore  aucun fils  du Katanga « ,  déclare le gouverneur de la province du Katanga.
Mais, soutiennent bon nombre d’observateurs, suffira-t-il pour mettre un terme à l’insécurité qui sévit dans la province? La question reste posée. Toujours est-il que le déploiement des forces spéciales égyptiennes à elle seule ne suffira en tout cas pas pour rétablir la sécurité au Katanga, surtout sans l’apport des militaires des Forces armées de la RD Congo qui connaissent le terrain pour avoir repoussé, à plusieurs reprises, la milice «Bakata Katanga». Car, les militaires béninois et égyptiens sont loin de maîtriser la cartographie de la province du Katanga comme les FARDC.
Dès lors, associer l’Armée congolaise à cette démarche, cela ne fera que crédibiliser davantage l’action de la Monusco sur le terrain. Sinon, on n’aurait pas de sitôt eu besoin des forces spéciales égyptiennes pour renforcer le contingent du Bénin sur le terrain. Surtout que la protection du territoire de la RD Congo est d’abord et avant tout, l’affaire des éléments des FARDC. Donc une traditionnelle question de souveraineté.
[M. M. / Forum Des As]

Eugène Diomi Ndongala : parlysé ?


Si Diomi Ndongala meurt demain, n’accusons pas que Joseph Hyppolite Kanambe.

Nous n’avons rien fait pour le dissuader de rester à Kinshasa après sa libération.

[17:36:28] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Réunis en assemblée plénière du 24 au 28 juin à Kinshasa, les évêques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) ont démis l’abbé Malu-Malu de ses fonctions de directeur général de l’Institut panafricain Cardinal Martino. La Cenco indique que cette décision est consécutive à la désignation de ce prêtre comme président de la Commission électorale nationale indépendante malgré la mise au point de la conférence épiscopale du 13 mai dernier.
Cette mise au point rappelait « les normes de l’Eglise catholique et la position commune de évêques qui interdisent formellement aux ecclésiastiques dans notre pays de prendre activement part aux partis politiques et associations à caractère politique ainsi qu’à la direction des institutions étatiques, quel qu’en soit le niveau, chargées d’organiser les élections dans notre pays ».
« En cohérence avec ces normes, indique la Cenco dans un communiqué publié ce samedi 29 juin, les évêques réaffirment qu’ils n’ont présenté aucun ecclésiastique à la Ceni ».
Dans le même document, la Cenco indique également que l’abbé Malu-Malu « qui a opté d’œuvrer au sein de la Ceni sera pris en charge par son évêque qui appliquera à son endroit les sanctions canoniques qui s’imposent ». L’abbé Malu-Malu est du diocèse de Butembo-Beni.
« Ce cas déplorable de Mr l’abbé Malu-Malu a donné aux évêques membres de la cenco, l’opportunité d’exhorter et de rappeler à tous les ecclésiastiques (prêtres, religieuses et religieuses) la noblesse de leur identité dans l’Eglise et l’impératif d’honorer ses exigences dans leur vie et leur ministère », ajoute le communiqué.
Le 13 mai dernier, le deuxième secrétaire général adjoint de la Cenco, abbé Félicien Mwanama, avait déclaré que les prêtres et religieux qui seront désignés membres de cette commission iraient à l’encontre « des dispositions canoniques » de l’Eglise catholique. Mais, avait-il précisé, un évêque peut, « à certaines conditions », accorder une dérogation à un prêtre pour se porter candidat.
Au début du mois de juin, l’Assemblée nationale a entériné la composition de la commission électorale, portant l’abbé Malu-Malu à la présidence de cette institution.
[17:53:27] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS ALLERTE ROUGE DANGER   FLASH: DIOMI NDONGALA GRAVEMENT MALADE ET SOUMIS A UN TRAITEMENT DANS DES CIRCONSTANCES DANGEUREUSES POUR SON INTEGRITE PHYSIQUE

par mpp le 29 juin 2013

Majorité Présidentielle Populaire : MPP
COMMUNIQUE DE PRESSE.
Monsieur Eugène DIOMI NDONGALA, Président National de la Démocratie Chrétienne, Député de l’opposition irrégulièrement invalidé et porte-parole de la Majorité Présidentielle Populaire (Plate-forme de soutien au Président Etienne TSHISEKEDI), détenu arbitrairement par le salaud rwandais hypolite kaknachiens alias KABILA dans la prison de MAKALA et soumis a un  harcèlement politique violent depuis longue date,   est depuis 13H00 gravement malade.
Son épouse PATRIZIA DIOMI on vient d’être appelée par la prison de Makala pour envoyer d’urgence un produit injectable et des seringues pour son mari car son corps est comme paralysé et il ne peut plus bouger.
Monsieur Eugène DIOMI NDONGALA est actuellement à l’hôpital de la Prison.
La Majorité Présidentielle Populaire, rendra au salaud rwandais hypolite kanachiens alias Joseph KABILA responsable de tout ce qui arrivera de Mr. Eugène DIOMI NDONGALA.
[19:29:45] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Un patriote a dit : on ne peut être opposant et se mettre autour d’une table avec un imposteur ou un tricheur !
L’ennuie est que :
1. l’apareco ne met pas sur la table les preuves de la non-congolité de Kanambe ;
2. l’UDPS ne met pas sur la table les vrais résultats, selon elle, des élections de 2011.

Dans le cadre du Projet 2014, nous proposons à l’opposition claire et net, comme par le passé : pas de négociation avec un colonisateur, un imposteur, un dictateur, un traître, de quelque bord qu’il soit.
Cette façon de faire nous garantira :
1. de ne pas être aux élections tant que des intrigues persistent dans leur organisation ;
2. de disqualifier définitivement les hommes véreux que nous avons commis, nous-mêmes, congolais, à la gestion de la chose publique !

Jeunesse : levons-nous agissons !


[28-06-13 14:54:47] JB: salut

[28-06-13 14:56:11] GPAU: Bonjour, plutôt !

[28-06-13 14:56:41] JB: Merci, comment vs allez?

[28-06-13 14:58:41] GPAU: Oui ! Il est un silence qui est d’or. Non ! Il est un silence qui relève de l’irresponsabilité, de la compromission ou d’un autre vice.

[28-06-13 14:58:56] GPAU: Justin, que pourrions-nous faire ensemble ?

[28-06-13 14:59:52] GPAU: Laisse toujours un message si ne je suis pas là. Un bonjour tout court ne suffit pas, me laisse toujours sur la soif d’apprendre… Surtout, de ce que nous pourrions faire ensemble !

[09:52:45] JB: Bonjour,

[09:53:51] JB: Merci bien pour votre message et je compte faire cela.

Où êtes vous actuellement?

[12:14:38] *** Call from JB, duration 01:15. ***

[12:16:42] *** Call to JB, duration 07:46. ***

[12:24:43] GPAU: http://www.paluku.net/2014

[12:24:55] GPAU: Reviens à moi avec des propositions !

[12:25:29] JB: bien compris

[12:25:36] GPAU: Nous n’avons pas de temps à perdre : le pays se meurt à cause de notre passivité !

[12:26:15] GPAU: Levons-nous et disons à nos pères qui se sont fourvoyés qu’ils ont mis votre avenir, vous, la jeunesse, en hypothèque !

[12:27:36] JB: Bien, je crois que je vais sacrifier un peu de mon temps pour y réfléchir suffisamment. Bon weekend

Bemba… Pour quand ?


La justice des civilisés va à une vitesse déconcertante !

************************************************

[14:07:25] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

Les audiences à la CPI dans le cadre de l’affaire le procureur contre JP Bemba sont suspendues jusqu’au 8 juillet 2013.
Ce mardi 25 juin 2013, une délégation du MLC Benelux a assisté au procès du président du MLC à la CPI où le dernier témoin de la semaine, un ancien militaire des forces loyalistes de Ange Félix Patassé a clôturé sa déposition par l’interrogatoire des représentants légaux des victimes, les avocats ZARAMBO et DUZIMA.
L’audience a commencé à huit clos partiel et a repris en audience public à 11 h 30.
Au cours de son interrogatoire, Le témoin affirme avoir participé aux affrontements entre les forces loyalistes et les rebelles de BOZIZE en 2002 au PK12, PK13 et confirme qu’ils ont attaqué le marché à bétail occupé par les Tchadiens car ils avaient les informations selon lesquelles ces derniers encourageaient la rébellion de BOZIZE.
Le témoin informe toutefois la cour que ce jour là, il ne faisait pas partie de l’équipe qui opérait au marché à bétail car il était en ce moment même à l’assemblée en faction. Il a ajouté que l’équipe qui opérait était composé des hommes de MESKINE c’est à dire les 200 soldats que ce dernier dirigeait.
Les secteurs attaqués étaient BOA, FOU, PK12, PK13 et BOSANGOA, ville natale du Général BOZIZE, où ils ont commis des massacres sous forme de vengeance.
A la question de savoir, qui a commis ces actes ? Le témoin indique que c’était ses compagnons, des éléments qui appartenaient à son groupe, précisément les éléments de MESKINE.
Où étaient les hommes du MLC ? C’était très difficile de les identifier parce qu’ils étaient tous habillés de façon identique, même uniforme mais la seule différence était les insignes de corps (des foulards de couleur au niveau des épaules). Il a cité pour les GP, des foulards vert armé, pour les FACA et les militaires du MLC, les foulards de couleur rouge.
Quelle était l’implication des soldats du MLC ? Cette question a suscité une forte tension entre le juge président et le témoin d’une part, entre les représentants légaux des victimes et le Témoin d’autre part car la cour recherchait des précisions afin de déterminer si réellement en cette période les massacres avaient été commis par les soldats du MLC.
Le témoin a précisé que les soldats du MLC n’ont pas commis de crimes bien qu’en faisant partie du groupe. Il pouvait les reconnaitre par la langue qu’ils utilisaient (lingala) et surtout par l’accent, cette langue qui les différenciait, souligne le témoin, lui a permis d’affirmer ne les avoir pas vu en action tandis que les soldats de MESKINE qui parlaient en Sango , langue de la RCA commettait devant lui des atrocités. Les soldats du MLC étaient d’ailleurs en retrait bien qu’au même endroit.
L’audience a été suspendu à 13h et reprendra le 8 juillet 2013 comme l’a indiqué le Juge président avec la poursuite des autres témoins restant sur la liste de la défense, ceux-ci tardent à venir à la CPI pour des raisons d’ordre pratiques.

[15:03:36] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Un tel témoignage, s’il s’avère probant, DEVRAIT changer la donne.  Cependant, il y a plus fondamental que cela ?  Qui commandait, comment et pourquoi ?  Que prévoit la loi internationale de dire d’un militaire qui obéit à un ordre génocidaire, si tel ordre il y a eu ?
Elevons le niveau de ce débat !
Le MLC, formation politico-militaire congolaise, est allé aidé le pouvoir centrafricain dans quel cadre, de quelle manière, avec quelles ressources et pourquoi ?  Nous congolais devons le connaître, ne serait-ce que pour nous ?
Dommage que ne voulant pas débouter l’imposture, nous laissions aux tiers de juger nos compatriotes, sur base des lois et des méthodes qui ne sont pas toujours de notre culture…
Et si Bemba était innoncenté après, qui le dédommagerait et qui dédommagerait la RDC handicapée par l’absence de cet homme sur la scène politique congolaise ?

Droits de l’homme: l’Equateur propose d’aider les USA


Décidemment, l’Amérique Latine a sa façon de défendre son indépendance, sa souveraineté.  C’est le tour de l’Equateur de dire aux américains qu’ils n’aient pas le monopole de leçon à donner aux autres pays de la terre.  Cette façon de faire lui réussit-elle et comment pouvons-nous le voir ?

La question qui se pose est : quel est l’état réel du respect des droits de l’homme en Equateur et aux Etats-Unis et comment le savons-nous ?

Plus utilement encore, quel est l’état du respect des droits de l’homme en RDC et que faisons-nous pour son amélioration ?  2016 approche et les partis politiques ne bougent pas.  Ceux de l’opposition particulièrement, pendant que le pouvoir prépare bien ses cartouches…

A Projet 2014, nous affirmons que le non respect des droits de l’homme en RDC est principalement la conséquence directe de nos malheureux choix politique depuis les années 60 et particulièrement de l’adoption de la République comme modèle d’organisation de la politique dans notre pays fortement multiculturelle et d’origine coloniale.

C’est pourquoi, nous proposons à tous ceux qui croient comme nous en la nécessité d’un changement d’attitudes de notre part et en celle d’un passage de la république vers une union d’états indépendants au Congo, de ce joindre à nous, pour forcer la dictature, l’imposture et le colonialisme à la capitulation ; de peur que nous ne les écrasions de force ; parce que, contre la volonté de notre Dieu et de notre peuple, il n’est aucune force qui ne puisse résister !

Droits de l’homme: l’Equateur propose d’aider les USA.

Le camp iturien


http://www.digitalcongo.net/article/70159

11 MW installés, dont 3,3 seulement sont disponibles.

Que représente ces 11 MW ?  De quoi alimenter 1000 ménages (hypothèse : 6 personnes par ménage), près de 6000 habitants seulement de la ville de Bunia qui en compte 366126.  Rien que pour les ménages, c’est donc bien de 670 MW que Bunia a besoin.   Quelle arnaque, des populations sans guide, parce que refusant de s’engager dans le Projet 2014 !  Où trouverons-nous ces 670 MW ?  Plusieurs rivières de l’Ituri nous permettent d’y prétendre : Ngezi, Shari, Ituri, Nzani, Loya, etc.  Pour que l’exploitation de ces ressources soient possible, ce n’est pas de Kinshasa qu’il faut attendre une initiative.  C’est à Kinshasa qu’il faut imposer le respect d’un plan que nous nous serons proposé pour électrifier notre ville et notre district et ses environs.

Depuis 1960, la ville de Bunia et tout l’Ituri, continuent à être pillés ; par les congolais comme par les étrangers.  Plusieurs y ont construit leurs fortunes et se sont ensuite évadés ou en ont été chassés par le MNC, les rebelions.  Certains sont rentrés dans leurs terroirs respectifs avec leurs butins.  Là ils ont construit, avec la fortune accumulée en Ituri, ce à quoi la majorité d’ituriens ne peuvent prétendre !  Comment comprendre que le pays de l’or jaune et de l’or noir, le pays du tilapia et du capitaine, que le pays du coltan demeure pauvre ?  Pendant ce temps, les ituriens èrent ça et là, muselés, incapables de défendre leur cause par eux-mêmes, comptant sur la providence pour leur lendemain.

En 2016, plusieurs passeront encore en Ituri, dans la ville de Bunia, tenter d’y glaner des voix pour continuer leur domination et leur exploitation de l’iturien.  Il faut savoir réagir, prévenir !  Non pas avec des machettes, mais avec l’épée de l’esprit.

C’est pour cela que dans le cadre de notre participation au Projet 2014, nous invitons les ituriens à ne pas continuer ce sommeil sommeil suicidaire dans lequel nous sommes plongés depuis l’époque de la traîte des exclaves, mais à se joindre à nous pour provoquer, exiger le changement nécessaire, tant que faire se peut, avant le 1er janvier 2014 !  Cela est possible : c’est l’organisation, la détermination, la sagesse, l’intelligence et le courage qui nous font défaut.

La démarche passe, comme nous l’avons toujours suggéré, par l’identification de nos vrais leaders, leur promotion, la disqualification de leaders véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, l’amorce d’un développement par projets, sous la houlette d’hommes patriotes, sages, intelligents et compétents.

Il s’agit en effet d’initier des projets qui provoquent un saut dans l’histoire du développement de l’Ituri et de Bunia sa capitale.  La multiculturalité nous permet d’avoir la ressource humaine la plus riche en idées et en techniques.

La balle est donc dans le camp de l’Iturien.

Nous avons dit…


Nous avons dit avoir commis des hommes véreux et incompétents à la gestion de la chose publique.  Nous n’arrêtons de mettre sous les yeux du congolais que nous sommes, cette faute grave en espérant vainement l’émouvoir…  Erreur !

L’analyse fine des documents suivants, permet de voir comment se manifeste notre irresponsabilité et ce que nous pouvons logiquement tirer comme conclusion quant à l’avenir de notre nation.

http://radiookapi.net/economie/2013/05/10/rdc-letat-devrait-garder-le-monopole-du-transport-de-lelectricite-proposent-des-analystes/

http://radiookapi.net/actualite/2013/04/03/rdc-les-deputes-debattent-de-la-liberalisation-du-secteur-de-lelectricite/

JHK a-t-il peur ?


RDC : La réaction des congolais fait peur à J. Kabila

« A ce jour, un simplement battement de l’aile d’un papillon à New Delhi ou Cap-Town peut provoquer un ouragan à Kinshasa », professeur Edward Lorenz sur la théorie du chaos. Comme un  rugissement d’un lion, la grande colère de la population Kinoise effraie le pouvoir actuel et a fait terrer  pendant deux jours, les commerçants Indo-pakistanais. La crainte d’une réaction des congolais aux conséquences imaginables en colère contre l’arrestation abusive de leurs compatriotes, étudiants en Inde a contraint les commerçants indiens à fermer hermétiquement leurs magasins et boutiques à Kinshasa.

Le 04 janvier 1959 risque de se reproduire à Kinshasa, car il est certain que dans un régime où l’on nie liberté individuelle, la liberté de pensée, la liberté de choix, en dernière analyse une réaction de la société est inévitable, réaction qui amène une nouvelle révolution. Les exemples Tunisien, égyptien, Libyen, sont là pour nous rappeler cette réalité. En effet, la cohésion nationale tant recherchée par J. Kabila s’est subitement recréée au nom « de la solidarité nationale » autour des 21 étudiants Congolais arrêtés à New Delhi. Et cette cohésion nationale mélangée d’un  sentiment patriotique fait peur à J. Kabila, la société congolaise est prête à bouger. Il se manifeste un sentiment extraordinaire de changement, une volonté de faire oublier la défaite, l’occupation et l’humiliation. Ce traumatisme de l’humiliation, depuis 1960 poiroté par le hold-up électoral du 28 novembre 2011, ajouté le come back de Malu Malu à la tête de la CENI, la décentralisation sauvage de la RDC ainsi que la double élimination des nos Léopards à la CAN et au Mondial est maintenant bien digéré par les Congolais. Cette humiliation donne une envie de réagir, de faire taire les railleries. Indignée, la jeunesse congolaise, la grande victime des démagogies et jeux politiciens est prête à tout contester et à tout casser, on est pas loin des pillages des années 1991 et 1993.

La RDC, un pays imprévisible et de surprise, par ailleurs pour dénouer définitivement la situation politique qui s’enlise, le Président légitime, Etienne Thisekedi peaufine avec ses conseillers militaires les derniers réglages tactiques de la dernière phase de l’opération, « capturer » J. Kabila, le grand perturbateur de l’accord-cadre d’Addis-Abeba.

Yves Kongolo

Amusons-nous !


La construction de nos nations, sous la houlette d’hommes irresponsables ou incompétents nous pose un réel problème, quelles que soient nos nations.  Nos pays, plutôt que d’aller de l’avant, se dépérissent.  Que faire, lorsqu’on aime véritablement sa nation ?  Plus particulièrement, comment traiter cette question dans le cas précis de la RDC qui nous fait l’objet du Projet 2014, au premier chef ?

L’avenir de la RDC me préoccupe-t-il ?  De quelle manière exactement et précisément ?  J’ai 57 ans.  Qu’ai-je déjà fait pour mon pays ?  Mon intervention dans le développement de mon pays a-t-elle permis à celui-ci d’aller de l’avant ?  Telles sont les questions que je me pose et auxquelles, pour répondre de manière satisfaisante, je me dois continuer à agir, à inviter au travail autour d’une table : celle du Projet 2014 que d’aucuns craignent, avec raison, depuis 1999.

C’est de la même manière que je me comporte vis-à-vis de ma nouvelle nation, la Belgique.  J’y suis engagé en tant que belge depuis plus de 17 ans.  J’y vis, continûment, depuis 25 ans déjà.  Qu’y ai-je apporté de bon ?  Quel peut-être le sujet de ma fièreté en tant que citoyen ?  Ai-je une contribution appréciable, reconnaissable et reconnue ?

La conversation sous Skype ci-dessus permet de voir combien nous sommes, nous-mêmes, les premiers responsables de la stagnation du pays.  Nous aimons à nous amuser !

[16:39:27] FK: bjr

[16:41:07] GPAU: Bonjour !

Que pourrions-nous faire ensemble ?

Je ne suis pas sur le Net pour chater : j’ai beaucoup à faire dans la vie que je n’ai pas du temps pour des chats.

Mieux voudrais laisser des messages pour moi qu’un simple bonjour…

Je ne suis pas sur le Net pour chater : j’ai beaucoup à faire dans la vie que je n’ai pas du temps pour des chats.

Mieux voudrais laisser des messages pour moi qu’un simple bonjour…

[16:42:38] FK: j’aimerais qu’ on s’amuse ensemble

[16:43:08] GPAU : Je n’ai pas du temps pour m’amuser, FK, pendant que mes frères meurent dans l’Est !

Je trouve ta proposition tout simplement irresponsable et indécente.

Bonne journée, FK !

Je préfère être franc avec toi.

[16:45:20] FK: et moi je vous informe que on a tué trois bandits ici à l’est moi aussi je suis de l’est

[16:46:59] GPAU : Et pendant ce temps, tu ne penses pas à comment faire pour qu’il n’en soit pas ainsi un jour dans le futur, mais tu proposes qu’on s’amuse ?

J’ai 57 ans et non pas 7 ans, FK !

J’en voie qui font des mariages avec faste pendant que leurs propres frères meurent : ce n’est pas mon genre !

[16:48:56] FK: vous savez qu’ on doit s’amuser avec ses enfants pour trouve des solution pour sans

Pourquoi vous avez une photo d’une femme tandis que vous êtes un homme

[17:07:41] GPAU : Pour faire plaisir à ma femme et en même temps étudier la psychologie de l’homme et de la femme via les réactions de mes contacts devant cette photo : ni plus ni moins !

Pour faire plaisir à ma femme et en même temps étudier la psychologie de l’homme et de la femme via les réactions de mes contacts devant cette photo : ni plus ni moins !

[17:12:51] FK: C’est cool !

RDC : sécuriser la ressource humaine !


Ce mardi, 11 juin 2013.
Sous Skype.

Dans le deuxième semestre de 2013, nous nous engageons à participer à la sécurisation de la ressource humaine, sans laquelle nous ne ferons rien !

Nos campagnes de 1994, 1997, 2001, 2006 et 2011 n’ont pas attiré l’attention des congolais.  En 2006, quelques congolais de l’Est, ont, par la force de choses appris, à leurs dépens, que nous avions raison.  Certains, courageusement, demandèrent pardon pour leur erreur politique, stratégique.  Cependant, tous ou presque, oublièrent aussitôt la douleureuse expérience de l’échec de l’opposition.

Tous les cerveaux congolais qui sont menacés de mort, par les sbires de l’imposture, il nous revient de tout faire pour les aider à éviter ce aucun de nos politiciens de l’opposition ne se propose de faire : les mettre à l’abri et dans les conditions de préparer l’indépendance du Congo à partir de lieux plus sûrs.  Pour nous, cette sécurisation est un devoir civique dont nous ne pourrons nous dérober.

Plusieurs, après avoir sacrifier nos compatriotes, à l’autel de la rue, continuent à faire comme si de rien n’était.  Nous ne pouvons ni soutenir, ni cautionner de telles irresponsabilité de l’opposition à l’imposture.  Tous sont tombés dans le piège : nos partis, nos leaders, les membres de nos partis et de nos mouvements.  C’est bien dommage, mais c’est une attitude qui nous coûte et qui nous coûtera encore cher, probablement, les 20 à 30 prochaines années.

Nous ne pouvons donc plus rien attendre : l’opposition trahit autant que le pouvoir !  Nos leaders refusent de se mettre autour d’une table.  Le peuple congolais refuse de les interpeller.  Notre administration s’adonne à coeur joie à la trahison de la nation.  Tel le soutien que plusieurs d’entre nous – pour ne pas dire la majorité – accorde au renforcément de la CENI, à 3 ans des élections présidentielles et législatives.

Réagir c’est pour nous refuser de composer avec l’irresponsabilité, sans pour cela fragiliser, mais en durcissant notre position vis-à-vis de l’imposture, de la dictature et de la dictature qui nous pourrissent la vie en RDC.

Nous reprenons ci-dessous un échange qui illustre et expose notre vision et notre mission en la matière.

Que Dieu nous aide à agir, chacun, mais aussi en groupe, pour l’avènement d’Etat de droit et de prospérité en RDC.

[16:33:52] JA : salut !

Comment ça va là-bas ?

[16:34:06] GPAU : super !

10 personnes, des familles de mes partenaires du Nord-Kivu, viennent d’avoir leur statut de réfugiés : je suis très content, JA !

Tu ne veux pas demander la nationalité Belge ?

Tu ne veux pas tenter d’avoir la nationalité américaine ?

La RDC, à l’allure où vont les choses, ne sera pas ordre en 2021 ; parce que 2016, connaître elle aussi, l’échec de l’opposition.

A moins que Dieu, dans sa compassion pour le reste fidèle, n’intervienne à notre faveur !

[16:37:33] JA : demander une autre nationalité je ne peux pas mais si c’est y aller ou je peux mais en étant toujours un congolais.

Dieu est à notre faveur tout le temps que nous prions pour ce pays

[16:38:51] GPAU : Tu te trompes gravement, mon frère !

Tu me le diras avant 5 ans !

Là, JA, je te vois, encore une fois, en train de passer à côté d’une main tendue dont tu ne mesures pas l’importance.

[16:40:11] JA : ce n’est pas me tromper mais cela est ce que je suis en train de voir actuellement mais cela ne dit que ça ne peut pas arriver.

[16:40:12] GPAU : Réfléchis bien : au fond, c’est quoi que être congolais ?

Est-ce avoir une carte d’électeur ? Les rwandais et kenyans d’origine l’ont !

Est-ce habiter la RDC ?

[16:41:00] JA : tu as déjà change la nationalité aussi ?

[16:41:24] GPAU : MN est à l’étranger… Lui, congolais pur de sang, jusque nouvel ordre ! Quand certains congolais déciderons de le renier, lui-aussi, comme ils l’ont fait de nous !

Je suis belge depuis belle lurette : ce n’est un secret pour personne, JA ! Est-ce pour cela que je me batte le moins pour la RDC ? Tu n’en apprends rien ?

[16:42:16] JA : cela est bizarre alors mais je suis en train de comprendre, mais tu ne m’as jamais dit cela et même m’intéresser sur ce sujet

[16:43:07] GPAU : http://www.paluku.net/ clique sur curriculum vitae sur la gauche et lis la rubrique état civil !

Ah bon !

[16:43:42] JA : seulement que je suis encore en train de comprendre ce que tu es en train de me dire

[16:44:00] GPAU : Sache alors, dès aujourd’hui, que je t’en voudrais de ne pas demander la nationalité belge ou américaine !

Parce que je ne te vois pas faire ton avenir avec un peuple qui opte pour la trahison, la paresse, l’imposture, JA ; ET, que je peux t’aider à atteindre l’objectif ci-dessus dans 24 mois maximum, Dieu voulant !

[16:45:12] JA : je peux te demander mais cela viendra peut-être après, mais je serai en train de réfléchir la dessus

[16:45:36] GPAU : A quoi veux-tu réfléchir ?

Pourquoi ne réponds-tu pas à mes questions ?

Pourquoi ne réponds-tu pas à mes questions ?

Qu’est-ce qui n’est pas clair dans ma proposition pour que je l’explique ?

[16:49:02] JA : Cela est vrai, cela peut se faire bien sûr après mes études du premier cycle dans ce cas parce que c’est vraiment mon désire ; tout est claire, je comprends et rien expliquer

[16:50:59] GPAU : Tu sais bien que si je t’invite à le faire, c’est parce que tu es mon frère et que je veux t’éviter le malheur futur !

Le Congo va à sa perte, JA !

Nous voulons tous sa délivrance ; mais, les congolais préfèrent des voix que Dieu récuse !

Quelle doit être notre attitude dans ce cas ?

Opter pour le suicide ou continuer à avertir en se mettant à l’écart, du côté de ceux qui ont la justice, la paix et le travail comme leitmotiv ?