Illusions du congolais et de l’occidental


[5/1, 18:15] Joachim UNEGI WABINEN: Et si vos gens là utilisaient les ADF pour accomplir leurs besognes, ne peut-on pas croire que les ADF sont nos premiers enemis ? Visibles du moins qu’il faut absolument combattre pour trouver les autres prédateurs.
[6/1, 11:06] G. Paluku Atoka Uwekomu: Joachim,
Les cartes heuristiques peuvent être tracées par tous, moyenant une formation de 30 min à 4 h maximum, suivant le niveau intellectuel initial des candidats.
Leur avantage est de fournir des solutions mathématiques aux problèmes posés et d’éviter des tentatives démobilisantes, non fructueuses, comme celles que nous observons sur terrain.
Quant à ta certitude, je ne la partage pas. Peut-être parce que je suis congolais et belge dans mon âme.
Que je sache, l’Occident n’a pas besoin des ADF ; en revanche, l’Orient, lui, nous trompe avec ce type de stratégie pour des raisons hégémoniques et spirituelles.
Je suis prêt à organiser une conférence là dessus pour fournir une démonstration de ma thèse.
L’Occident a investi au Congo et l’a quitté par erreur ou par racisme, dans les années 60 !
Mais maintenant qu’il a la preuve du potentiel ontologique du congolais, il a peur de la revanche, de la vengeance, de celui-ci.
Sous le prétexte de garantir les contrats, l’Occident mise sur :

  • les traîtres qui sont à la base de son colonialisme au Congo et ailleurs ;
  • les incompatibilités qu’il y a entre nos peuples qu’il a organisé en pays minés ;
  • la maîtrise de sa stratégie erronée des années 60 que les congolais n’ont pas encore compris, incapables d’organiser son étude à cause de leurs égoïsmes, inimitiés, ignorances…
    L’Occident organise mal sa survie. Ses jeunes spoliés vont devenir esclaves des congolais dans le futur que certains analystes situent déjà, tout ahuris, dans le 26ème siècle.
    Ce calcul, l’Occident sait déjà qu’il soit erroné. Des armes désespoirs sont utilisées :
  • une alliance mortelle avec l’Orient ;
  • une déprogrammation à la sauvette des congolais.
    Tout cela marchera très bien pendant quelques années voire décennies encore, parce que nous avons encore beaucoup de faux pasteurs à débaucher et une importante masse inerte à mettre en mouvement…
    Dans le Projet 2014, nous nous battons sur deux front :
  • sortir le congolais de son ignorance et de ses divisions internes ;
  • sortir l’occidental de ses illusions.

Tu peux nous aider, Joachim ; si du moins tu es convaincu.

Balkaniser la RDC : est-ce possible ?


Tel que reçu sur WhatsApp

De 1996 à 2017, les guerres dans les provinces de l’Est de la Rdc ont déjà 21 ans. Cette guerre d’usure a pour objectif : la balkanisation ou l’implosion de la RDC pour permettre aux multinationales occidentales de contrôler les richesses du Congo, vitales pour leurs économies en crise.

Dans un ouvrage intitulé « Noir Canada, pillage, corruption et criminalité en Afrique », publié en 2008 aux éditions Ecosociété, au Canada, par Alain Deneault avec Delphine Abadie et William Sacher, il est écrit que la guerre de pillage dans la partie Est de la RDC est soutenue et financée par certaines multinationales anglo-saxonnes dont l’une a son siège dans l’Etat de l’Arkansas, fief de l’ancien président américain, William Clinton. Ces multinationales ont recruté certains penseurs et hommes politiques pour soutenir le projet de la balkanisation ou de l’implosion de la Rdc afin d’avoir la mainmise sur les richesses du Congo. Plusieurs théories sont montées dans les milieux universitaires, médiatiques et politiques aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne pour justifier la disparition du Congo en tant que pays et Etat.

Qui sont les penseurs ?

Il s’agit, d’abord, de M. Steven Metz, professeur à l’U.S Army War College. Il a enseigné à l’Académie de l’état-major de l’armée américaine. Il a publié une étude approfondie de la situation du Zaïre en 1996 pour évaluer les types d’interventions qui peuvent être demandés à l’armée américaine. Dans le texte «Reform, conflict and security in Zaire» (5 juin 1996), il a écrit ceci à propos de la division éventuelle du Congo : «Certains observateurs estiment que le Zaïre n’existe plus longtemps en tant que nation – le Kivu a dirigé l’essentiel de son économie vers l’Est de l’Afrique ; le Kasaï oriental refuse d’accepter la monnaie nationale ; le Shaba a été décrit comme une extension virtuelle de l’Afrique du Sud. Les Etats-Unis n’auraient pratiquement pas d’autre choix que d’accepter tous les Etats nouveaux qui émergeraient du Zaïre. Ils pourraient offrir du soutien diplomatique pour réduire au minimum la violence qui accompagnerait cette désintégration nationale et ils devraient ouvrir des canaux de communication avec les nouveaux Etats». Cette analyse est faite avant le début de la guerre d’agression débutée en 1995.

Le deuxième penseur est Mme Marina Ottaway, auteure de l’ouvrage «Africa’s new leaders, democracy or state reconstruction» paru aux éditions Carnegie Endowment for international peace, 1999. Marina Ottaway, co-directrice du projet «Démocratie et Etat de droit», a fait un témoignage accablant devant la sous-commission Afrique du Sénat américain, le 8 juin 1999, quelques jours avant la mise en place de la Monuc (Mission de l’Organisation des Nations unies au Congo). L’auteure a souligné que «les interventions peuvent être très louables, mais des interventions pour une partition du territoire africain et pour la création des nouvelles entités politiques et institutions, placeraient les Etats-Unis et d’autres puissances étrangères dans le rôle colonial. Ce qui n’est pas une décision à prendre à la légère. L’alternative, que je crois être plus appropriée pour le moment, est de laisser les pays africains trouver leurs propres solutions. Inévitablement, cela comprendra une continuation des combats internes et entre Etats et, probablement, la division de certains pays avant d’arriver à une nouvelle stabilité. Ce n’est pas une perspective réjouissante, mais il n’y a pas d’alternatives réalistes». En 2009, un article publié dans un magazine américain «Foreign» vient renforcer les propos de Marina Ottaway tenus devant le sénat américain en 1999. Cet article est signé par le professeur Jeffrey Herbst, chef de chaire à l’université de Miami, dans l’Etat d’Ohio, et Greg Mills de la Fondation Brenthrust basée en Afrique du Sud sous le titre «There is No Congo» (Le Congo n’existe pas). Selon les deux auteurs, il est temps de cesser de prétendre le contraire. Ils invitent la communauté internationale à reconnaître ce fait. À cet article de Jeffrey et Greg, il faut ajouter l’étude élaborée par «The Brookings Institution», think tank américain proche du parti démocrate, et publiée par Global Poverty dans le cadre du développement de l’Afrique. Plusieurs causes seraient à la base du retard que connaissent plusieurs pays africains. Il s’agit de l’étendue géographique, de la densité démographique, des ressources naturelles et de la montée de l’ethnicisme. Plus un pays est grand, plus la gouvernance est difficile. Il en est de même du nombre élevé de la population. Cette situation se répercute ensuite sur la gestion des ressources naturelles et favorise des conflits interethniques. Les pays tels que le Nigeria, le Soudan, l’Angola et la RDC sont mis à l’index.

Le 22 septembre 2012, le quotidien New York Times publiait la nouvelle carte géographique de la planète de demain, avec les Etats-nations qui naîtront de la nouvelle redistribution des frontières. La nouvelle carte futuriste du monde et l’article qui l’accompagne sont de Frank Jacobs et Parag Khanna. L’article annonce la disparition de fait de certains pays actuels dans le monde, dont le Congo. L’analyse des deux auteurs est basée essentiellement sur la dotation en gisements de ressources naturelles du pays et leurs convoitises extérieures.

Déjà en 2006, John Le Carré, romancier et ancien des services de renseignements britanniques, a publié un roman, intitulé «The Mission Song» (Le chant de la mission). Il souligne que : «Rien que des théoriciens avant-gardistes, des néoconservateurs en vue, des sommités de la géopolitique, le genre de types qui se réunissent dans les stations de ski pour décider du destin des nations. Ce n’est pas la première fois qu’ils se penchent sur le Congo oriental, et qu’est-ce qu’ils y voient ? L’anarchie comme résultat probable des prochaines élections, les Chinois qui grattent à la porte pour rafler toutes les matières premières. Alors que faire ? Les Congolais n’aiment pas les Américains, et c’est réciproque. De leur côté, les Rwandais méprisent les Congolais ; ils sont disciplinés et surtout efficaces. Alors, le plan américain, c’est consolider la présence économique et commerciale du Rwanda au Congo oriental jusqu’à le rendre incontournable. Ce qu’ils veulent, concrètement, c’est une annexion en douceur, et ils comptent sur un coup de main de la CIA»

Qui sont les porteurs et défenseurs du projet ?

Le premier porteur, M. First William, a été président de la sous-commission du Sénat américain sous l’administration Clinton en 2001. Je le cite : «La frontière congolaise serait la source de déstabilisation tant par les forces internes que par les forces externes dont l’objectif consiste à favoriser le découpage du pays en cinq Etats indépendants : le Kivu-Maniema, le Kasaï, le Shaba, la province Orientale et l’Equateur, le Bandundu et le Bas-Congo».

Deuxième porteur du projet, l’Ambassadeur Herman Cohen, ancien sous-secrétaire d’Etat américain, lobbyiste de son état. L’Ambassadeur Cohen a proposé, en 2008, avant la prise de fonction du président Barack Obama un plan pour résoudre une fois pour toutes le conflit à l’Est de la RDC. Trois ans après, il précise ses idées dans une interview accordée à un journaliste congolais du site 00243 et reprise par le journal Le potentiel. «Dans ma lettre au président Obama, j’ai suggéré que l’on légalise le commerce des minerais au Kivu qu’exploitent les hommes d’affaires rwandais. Le Rwanda a envahi le Kivu en 1998. Pendant six ans, il a mis en place des réseaux pour l’exploitation des minerais, surtout le coltan qui rapporte des milliards de dollars. Je pense que tout le monde trouvera son compte et la RDC percevra des impôts. J’ai proposé que le commerce des minerais soit légalisé. Mais, j’ai rencontré une farouche opposition de la part des Congolais qui évoquent la question de la souveraineté. Souveraineté ? Au Département d’Etat, le Kivu fait partie du Rwanda».

Cette interview a suscité les réactions de l’Ambassade américaine à Kinshasa et le droit de réponse de Cohen lui-même au journal Le Potentiel. Pour l’ambassade américaine, les propos d’Herman Cohen n’engagent pas le gouvernement américain. Du côté de M. Cohen, pour la première fois depuis que l’on a publié ses déclarations et écrits dans le quotidien Le Potentiel, il va envoyer un droit de réponse à la rédaction, qui conclut en ces termes : «Je demande aux amis congolais de ne pas chercher midi à quatorze heures avec des débats juridiques inutiles. Il faut plutôt qu’ils cherchent des solutions sur le terrain».

Le troisième porteur du projet de l’implosion de la RDC est M. Johnnie Carson, ancien sous-secrétaire américain aux Affaires africaines sous le premier mandat du président Barack Obama. Invité par Brookings Institution au mois de février 2013, pour parler de la crise en RDC, Johnnie Carson a déclaré que : «La seule manière de procéder consiste à adopter une solution subtile bénéficiant de l’appui de la communauté internationale». Cette solution-miracle, selon lui, est celle que les Nations Unies ont expérimentée en Yougoslavie (Europe) et au Soudan (Afrique). «Nous sommes parvenus à une telle solution pour mettre un terme au conflit dans l’ex-Yougoslavie par le biais des Accords de Dayton. Nous avons réussi à mettre un terme à la plus longue guerre civile qu’ait connue l’Afrique, le conflit au Soudan, grâce à l’Accord de paix global négocié par les États membres de l’IGAD et appuyé par les États-Unis, la Norvège et la Grande-Bretagne». La Yougoslavie a implosé en plusieurs Etats et le Soudan est divisé en deux Etats distincts.

Mobilisation des Congolais

Face à la menace de l’implosion de la Rdc, les intellectuels, les journalistes se sont mobilisés en publiant des livres, en organisant des conférences dans les universités et des émissions dans les médias audiovisuels pour alerter la population. Il en va de même de l’Eglise Catholique du Congo. Dans un communiqué de la Conférence épiscopale nationale du Congo du 6 juillet 2012, l’Eglise dit Non à la balkanisation de la Rdcongo. En plus, dans le message du Comité permanent de la Cenco sur la situation sécuritaire à l’Est du pays, les évêques demandent : «Peuple congolais, lève-toi et sauve ta patrie».

Sur le plan politique, la réaction est venue du Président Joseph Kabila. Dans son discours de vœux en 2010, il a déclaré qu’: «en dépit du complot visant sa déstabilisation et sa balkanisation, la RDC demeure unie dans ses frontières de 1960». Il va réitérer cette position le 30 juin 2015 : «La RDC, ce précieux héritage de nos aïeux, est et reste sujette à convoitise et objet de machinations de toute sorte, de la part de ceux qui pensent que son territoire est trop grand et trop riche pour revenir aux Congolais et à eux seuls. (…) Pour nous, Congolais, la RDC est le bien le plus précieux au monde. Nous devons l’aimer, la chérir et la protéger, quoi qu’il en soit, quoi qu’il en coûte». Et lors de son point de presse du 26 janvier 2018 tenu à Kinshasa, le président a été clair au sujet du complot de la balkanisation de la Rdc : Beaucoup avaient parié sur la disparition, sur le démantèlement de ce pays ».

De toute façon, il y a un point sur lequel tous les congolais et congolaises sont d’accord : « Non à la Balkanisation de la Rdc ».

Freddy Mulumba Kabuayi

Rédaction
+243 998419160

Islamistes en RDC ?


Tel que reçu de WhatsApp

Kagubhithi Abdallah alias Abdoulay Moustapha, d’origine ougandaise, serait le kamikaze qui a fait exploser la ceinture qu’il portait le 25 décembre 2021 à Beni.
L’incident meurtrier s’est passé au bar In Box. Le peu que l’on sait de lui, il aurait séjourné 5 ans au Soudan où il a appris le maniement des armes et des explosifs. Il appartiendrait à un réseau de combattants kamikaze rompu dans le maniement des explosifs. Ce soir-là de la nativité, ils étaient en groupe, selon une source fiable. Les autres membres du groupe surveillaient l’infortuné kamikaze Kagubhithi Abdallah et le soutenaient afin qu’il accomplisse l’acte de purification en actionnant sa ceinture. Les attentats suicide à la bombe remet sur la scène la difficile définition du combattant incluant le degré de participation au combat. Le journaliste Nicaise Kibel’Bel Oka l’avait signalé lors du vernissage de son livre à Beni « Le jihad en RDC. Un terrorisme islamiste ADF mal connu » en 2016 devant les invités dont la 3ème Zone de défense, la Cour militaire opérationnelle et Nyonyi Bwanakawa, le maire de la ville. La participation directe au combat représente une infime portion dans le système de gestion et l’articulation des structures des moudjahidines de la cité sainte de Madina (MTM). Ils opèrent en réseaux, en cellules dormantes et actives. Ce qui doit logiquement pousser notre armée, les FARDC, à reconsidérer la définition du verbe « se battre » et du substantif « combattant ». Car, telle que perçue dans la plupart des armées classiques, la définition traditionnelle du verbe « se battre » ne permet pas d’inclure l’ensemble de réseaux actifs et dormants dont se sert la nébuleuse Madina at Tauwheed Wal Muwahedeen (MTM), filiale de l’État islamique dans la Province Afrique Centrale (IS-CAP). A l’heure de la guerre asymétrique, le soldat du califat (combattant MTM) le plus meurtrier peut ne pas se trouver au fin fond de la forêt du Ruwenzori et directement au contact avec les FARDC. Autrement, il n’y aurait pas d’embuscades sur des convois de véhicules ni d’attaques contre les populations civiles sans défense. Bien plus, les imams Ali Amin Ousman et Djamal ne seraient jamais assassinés dans des mosquées. La nébuleuse terroriste islamiste est un orchestre à plusieurs instruments. On y compte les recruteurs, les motards et voituriers transporteurs des recrues, les bradeurs de monnaie, les poseurs d’engins explosifs improvisés, les démobilisateurs et déstabilisateurs des troupes FARDC au front à travers des messages sur les réseaux sociaux, les experts qui pompent des rapports sur les violations de droit de l’homme au front, les prêcheurs du jihad armé (équivalents moralement en termes d’efficacité militaire) à « se battre » et aux « combattants ». Les massacres de Mbelu/Rwangoma exécutés avec une cruauté inouïe par l’IGD en août 2016 ont montré que la participation directe au combat n’est pas la seule grille de lecture et de compréhension du terrorisme islamiste et ne devrait plus dédouaner les autres propagandistes, espions, agents doubles qu’on nomme « employés civils locaux ». Ce qui devrait naturellement pousser la MONUSCO à reconsidérer sa perception de la guerre en RDC. Malheureusement, les colporteurs et tireurs de ficelles au service de l’ennemi continuent toujours à narguer la justice militaire congolaise et l’État. On l’a vu le 25 décembre 2021. Aussitôt l’attentat commis, les paranoïaques, dans leur obsession maladive à nuire aux FARDC ont fait porter la responsabilité de l’attentat aux FARDC et (dans une moindre mesure) à la MONUSCO. Pour les populistes, ce sont des gardes corps des officiers FARDC qui auraient actionné la bombe. Toute honte bue, avant même que les larmes de crocodile ne sèchent, versatiles dans leurs positions au gré des intérêts mercantiles, ils n’ont apporté aucune preuve des faits allégués. La RDC fait face à un terrorisme islamiste soutenu par des milices locales et les opérateurs de violence bien connus. La bêtise prend souvent le visage de l’intolérance lors que la haine habite en la personne qui la porte. Elle ne va jamais sans petitesse d’esprit. Qui dit mieux !

NKBO

Les nouvelles vont dans tous les sens : sur l’identité du kamikaze, mais aussi sur sa motivation, sur son mobile. Le temps nous éclairera poutant sur ce qui se cache derrière de drame de Beni, assez rapidement, pensons-nous.

Non à la TF !


  1. Pré- cantonnement et prise en charge alimentaire/ sanitaire : pour avoir rendu quel service ? Tué, violé, incendié, détruit tout sur leur passage ? Crée 3.000.000 des déplacés ?
    Les terres vidées de leurs habitants, pourquoi ils ne les cultivent pas ? Comment peuvent-ils demander de la nourriture alors qu’ils ont par devers eux des terres très fertiles, qu’ils ont vidé des pâturages à Djugu et Irumu en pillant des bêtes ?
  2. Amnistie : pas de justice sans réparation. Les crimes que ces barbares ont commis sont imprescriptibles.
  3. Intégration dans l’armée : pourquoi faire ? Pour transformer l’armée nationale en machine à tuer, alors que l’armée a une autre vocation ? Qui est le militaire sérieux qui peut accepter d’avoir comme compagnon un ex-Codeco, criminel sauvage, dépeceur de femmes, d’enfants, adepte d’une secte apocalyptique ?
  4. Reconnaissance des grades : quel grade ? Des grades qui ont été acquis au prorata des désolations semées ?

Conclusion : La Codeco est constituée des marginaux sociaux. Ceux-ci ont deux lieux par excellence : l’asile des déréglés mentaux ou la prison.
Voilà les raisons pour lesquelles la Task Force n’est pas la solution appropriée au stade actuel de l’évolution de la situation en Ituri.

*Tel que reçu : WhatsApp!*

Les congolais : sont-ils des dupes ?


RDC politique

À mbuji mayi et à kabeya kamwanga :

Félix tshisekedi c’est chez frères du SANG se présente en véritable chef tribal qu’en véritable père de tous les congolais !!!

Malgré dénombreuses critiques des congolais sur sa sortie ratée à mbuji mayi, ce dernier récidive une fois encore à kabeya kamwanga, dans son village d’origine de mupompa en montant ses frères kasaiens contre les autres congolais.

À mbuji mayi il lâche tout haut que ses frères kasaiens ne doivent pas faire confiance, accepter, ou voter les ennemis des kasaiens, ceux qui n’aiment pas les kasaiens c’est à dire les autres congolais, les ennemis des kasaiens.

À kabeya kamwanga il enfonce les clous en s’adressant à ses frères tribales que les routes du Kasaï ont été volontairement détruites par ceux qui haïssent les kasaiens pour accentuer leur misère.

Question

Qui sont – ils réellement ceux qui haïssent les kasaiens ? N’est ce pas les congolais ?

Des discours qui viennent une fois de plus mettre en mal la cohésion nationale, l’unité entre congolais, la cohabitation et le vivre ensemble entre congolais.

De la part d’un président de la République ça inquiète.

Sachant que sa fin sera catastrophique en 2023, felix tshisekedi continue à secouer la corde sensible du tribalisme et du séparatisme en montant ses frères kasaiens contre les congolais. Des discours très dangereux qu’un véritable chef de l’État ne doit se permettre à tenir devant ses frères tribales.quelquesoit l’ivresse du lait ou la haine qu’il a contre les autres leaders politiques très populaires et challengers à l’élection présidentielle de 2023.

En tout cas il a manqué l’occasion de se taire.il doit justifier son échec cuisant, ses mensonges et ses promesses fallacieuses devant ses frères d’une autre façon pas en secouant la corde Tribale pour s’attirer la sympathie d’un peuple clochard, misérable, primitif qui vit sur son espace comme à l’âge de la pierre taillée bien que lui – même est président de la République depuis trois ans.

Sa façon de s’adresser à ses frères tribales on dirait qu’il n’est pas congolais, les kasaiens ne sont pas des congolais. C’est très dangereux pour un chef de l’État qui ne sait pas contrôler son langage ou avoir la retenue devant un public.

La Bible dit ceci : la bouche qui discours trop ne manque jamais à pêcher, à mentir.

Les discours de tshilombo tshisekedi à mbuji mayi et à kabeya kamwanga sont une incitation à la haine Tribale de ses frères kasaiens contre les congolais.ce sont des discours séparatistes que tout CONGOLAIS sérieux et épris de paix doit condamné.

C’est un mauvais message qu’il vient de lancer à d’autres leaders politiques et tribales d’autres provinces de la RDC.

Il tient des discours tribales et séparatistes devant ses frères du sang kasaiens. Viendra t – il sollicité d’autres électorats dans d’autres provinces de la RDC en 2023 quand l’on se permet à traiter tout le temps les autres congolais d’ennemis des kasaiens ? Qu’est – ce qu’il vient de Semer dans les têtes des congolais ?

Voilà comment il se confirme un dangereux tribaliste et séparatiste en chef à la tête du pays.

Les congolais ne sont pas dupes. Ils ont capté 5/5 tous ces discours et messages de Félix tshisekedi devant ses frères. N’espérez aussi Rien des autres peuples de la RDC qui ne sont pas vos frères du sang, vos frères kasaiens.

Qui vivra, verra…2023 c’est dans 12 mois.

Israël zito tetela le grand avertisseur

Choisir la bonne part !


[7/12, 00:24] +257 77 50 06 25: RDC: 1700 soldats Ougandais déployés en RDC aux cotés des FARDC auraient un impact positif dans une semaine de leurs déploiements.

Congo7 News: +243840542469

https://congo7news.net/2021/12/05/rdc-1700-soldats-ougandais-deployes-en-rdc-aux-cotes-des-fardc-aurait-un-impact-positif-dans-une-semaine-de-leurs-deploiements/

(Tel que reçu. WhatsApp)

[12/12, 09:40] GPAU

Cet impact est trompeur.
En effet, on ne peut se féliciter de tuer sa propre populahion. Et à dire vrai, aucune méchanceté ne restera impunie en Afrique Centrale, comme partout ailleurs.

De même que les rebelles sont des violants, des lâches, qui pratiquent l’arbitraire et se servent des armes pour terroriser nos populations, de même aussi les gouvernements congolais et ougandais se servent de l’argent du contribuables pour s’éterniser au pouvoir en décimant peuples et en spoliant les biens ces peuples, dont certains, il est vrai, revendiquent mal leurs droits légitimes à l’autodétermination de leurs destins respectifs.
La CODECO, le Chini ya Kilima, les Mai-mai, les Mulenge aux combats et les autres rebelles se doivent d’entamer des démarches politiques et non pas militaires, pour revendiquer ce qu’ils croient être leurs droits légitimes, mais bafoués.

De même, les gouvernants de nos pays respectifs ne doivent pas nous tromper sur leurs véritables motivations : rester au pouvoir pour se protéger contre les condamnations qui les attendent pour les crimes qu’ils commettent au grand jour, dans le mépris total des aspirations de nos populations.

Quant à nous, peuples du Congo et de l’Ouganda, prétendument théistes, si nous voulons la paix, c’est sont nos propres turpitudes que nous devons abandonner : élire à répétition, des hommes véreux, cupides, assoiffés de notre sang, partiaux, immoraux, assassins, sans foi ni loi, ennemis de Dieu. C’est en effet investir, sciemment, dans l’iniquité, que Dieu ne laissera pas impunie.

Pour tout fils de Dieu fidèles, ni l’insécurité créée par les rebelles, ni celle créée par nos armées ne sont bonnes. L’amour de Dieu et celui de nos frères humains, nous imposent d’agir et de prier dans le sens de l’exhortation de nos frères rebelles et de la disqualification des hommes véreux que nous avons commis à l’exercice du pouvoir, offensant Dieu, notre père commun, qui attend de nous que nous nous aimions les uns les autres, comme il convient que le fassent les fils d’un même père !
Sinon, Dieu lui-même, que congolais et ougandais offensent, gardant les cous roides, nous résistera.
Seuls, ses justes, ses oints, seront sauvés !
Ce ne sera pas encore la fin, parce qu’il faut que toute la prophétie s’accomplisse d’abord avant que ne vienne le jour redoutable de Celui qui est maître de toute chose.
Bonne semaine à vous tous qui avez choisi la bonne part !

La trêve décrétée par Kampala a une signification


[18:07, 06/12/2021] JBKM : Le ministre d’État ougandais aux Affaires étrangères (Henry Oryem Okello) qualifie la MONUSCO de groupe inutile après avoir passé 20 ans dans l’Est du Congo sans enregistrer le moindre succès

[18:41, 06/12/2021] JBKM: Nous allons suspendre les opérations pendant une semaine afin que nous amenions des niveleuses pour ouvrir les routes, mais la force de patrouille de combat combinée a commencé à avancer de Mukakati vers ces camps connus de l’ADF », a déclaré le major Mugisa.

Il a également déclaré que les troupes manquent d’assez d’eau potable, affirmant qu’elles sont obligées de transporter de l’eau à partir des points d’eau ougandais.

« Nous prévoyons de faire venir notre équipe d’ingénieurs pour construire et établir des points d’eau partout où nous serons basés », a déclaré le Maj Mugisa.

Interrogé sur la durée de l’opération en RD Congo, le maj Mugisa a déclaré que l’opération serait réexaminée toutes les deux semaines pour vérifier ses progrès.

« Cela dépendra de la façon dont nos dirigeants nationaux se seront mis d’accord avec nos homologues en RD Congo. Nos forces sont prêtes à neutraliser les ADF pour veiller à ce qu’elles ne continuent pas à semer la pagaille », a-t-il déclaré.

Le major Mugisa a déclaré que certains rebelles des ADF ont disparu des camps attaqués par l’UPDF à l’aide d’avions de combat mardi, tandis que d’autres ont été tués et que quelques-uns sont toujours là.

« Nous appelons les rebelles ADF à se rendre car nous savons que certains ont été forcés ou trompés d’accepter leur doctrine alors mieux vaut se rendre et venir à nous nous vous recevrons, sinon vous y périrez », a-t-il noté, ajoutant qu’ils se sont déployés massivement. aux postes frontières poreux pour contrer ceux qui veulent s’infiltrer dans les communautés voisines.

Maj. Mugisa UPDF.

[19:12, 06/12/2021] GPAU : Sa déclaration [Oryem Okello] est une vérité qui ne plait pas à beaucoup d’européens qui gardent encore un esprit colonialiste ou à ceux d’entre eux qui comptent plus sur leur force que sur leur intelligence ou qui considèrent que la MONUSCO soit leur propriété privée, leur arme de guerre sur le continent africain.

[20:12, 06/12/2021] GPAU : L’Uganda n’est pas généreux à ce point.  La réalité est que :

– les hommes en armes oublient vite ce qu’ils devraient être : des protecteurs de la patrie ;

– ici, comme dans bien de pays du monde, c’est le pouvoir que l’on s’occupe à protéger – un comportement qui a son prix, parce que Dieu veille…

Le hic est que les rebellions se nourrissent de cette méchanceté du pouvoir, pour devenir plus dérangeantes, plus agressives.  En désespoir de cause, les rebelles sont capables du pire auquel nombreux d’entre nous ne pensent pas.

Au lieu de prôner le chaos, disons qu’il vaut mieux dire la vérité.  L’État qui n’est pas soumis au peuple, qui n’est pas du peuple, n’a jamais vaincu et ne vaincra jamais.  Qu’il soit l’Uganda ou un tout autre pays, un pouvoir honni par une frange de sa population, finira, tôt ou tard, par être décrié.  Il tuera ses citoyens jusqu’à ce qu’un jour la rébellion prenne le dessus sur lui : le pouvoir change alors de main, plusieurs vont en exil, mais la condition du pays ne s’améliore guerre pour autant ; parce que les nouvelles autorités sont dans le même travers, dès le départ : ils vivent sur un fond de l’arbitraire.  C’est cet arbitraire qui fait qu’aucune rébellion ne puisse apporter la paix, autant qu’aucune dictature ne peut laisser sa nation en paix.

Bien plus que cela, la situation qui nous préoccupe ici est autre.  Les ADF dont on parle ne peuvent pas être des rebelles contre les régimes de Kampala.  S’ils s’attaquent aux populations congolais qui ne soutiennent théoriquement pas le régime de Kampala, il faut bien se douter qu’il y ait anguille sous roche.  Qui sont donc ces hommes qui tuent et égorges au Congo ?  Des rebelles contre le régime de Kampala ?  S’ils ne le sont pas, pourquoi alors l’Uganda s’attaquerait-il à eux, aux côtés du régime de Kinshasa ?  Sur la naïveté de qui compte-on à Kampala comme à Kinshasa ?

La trêve décrétée par Kampala a une signification.  Il faut la trouver…

Salir Kabila Kabange peut-il servir ?


Tel que reçu sur WhatsApp.

UN JOURNAL TANZANIEN PARLE DE LA “NATIONALITE RWANDAISE” DE JOSEPH KABILA.

Les origines cachées de Joseph Kabila jusqu’à son ascension au sommet de l’Etat Congolais

UN JOURNAL TANZANIEN PARLE

I. Ses origines:

Joseph Kabila, de son vrai nom Hyppolite Kanambe Kazemberembe, est né le 4 Juin 1971, d’un père rwandais nommé Christopher KANAMBE et d’une mère rwandaise Marcelline MUKAMBUKUJE. Son père fut un opposant à l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana. Il rencontra Laurent Désiré KABILA, opposant de l’ancien président zaïrois Mobutu, dans les mouvements de résistance basés dans les montagnes à la frontière rwando-zaïroise, d’où ils se sont battus contre leurs ennemis communs:
MOBUTU et HABYARIMANA.

Après la mort de son ami Christopher Kanambe en 1977, Laurent Désiré Kabila est marié (selon les coutumes traditionnelles) à la veuve de Christopher Kanambe,
Marcelline et adopte ses trois jeunes enfants dont jumeaux, une fille et un garçon: Jenny KANAMBE et Hyppolite KANAMBE.

II. Un jeune négligé:

LD Kabila, qui avait plusieurs femmes(dont plus de 13 -) quand il entra dans la clandestinité et dont il a eu un certain nombre d’enfants (plus de 25), n’avait pas le temps de prendre soin d’Hypollite Kanambe et sa soeur Jenny.

Comme il n’a pas été en mesure de terminer ses études au-delà du niveau secondaire, le jeune Hyppolite Kanambe a été contraint de faire plusieurs emplois, parmi lesquels “taximan, barman, mécanicien, vendeur à la sauvette…” dans les villes tanzaniennes de Dar es – Salaam et Kigoma.

En Effet, son père adoptif (entendre beau-père), LD Kabila, vivait avec toute sa famille en exil en Tanzanie pendant l’enfance et l’adolescence d’Hyppolite.

Kabila a passé plus de son temps en exil dans le trafic de l’or et du diamant plutôt que la lutte contre le régime de Mobutu; qui, souvent, l’a amené à traverser les forêts et les montagnes de la Tanzanie, le Burundi, le Rwanda et l’Ouganda, pour exercer son entreprise frauduleuse.

III. Retour au pays natal

En 1995, Hyppolite Kanambe décide de revenir à sa patrie le Rwanda, où il est accueilli par son oncle James Kabarebe, le colonel et chef des services de renseignement de l’Armée patriotique rwandaise(APR), qui l’accueille dans sa propre maison.

Dans un premier temps, Kabarebe trouve pour son neveu un emploi comme chauffeur”d’un camion de livraison et transport de marchandises à Kigali, avant de l’employer comme son chauffeur privé.

En 1996, lorsque les Américains lancent leur opération militaire pour préparer l’invasion du Zaïre, Paul Kagame nomme le colonel James Kabarebe en tant que chef des opérations militaires et responsable du “Fichier Zaïre. Il supervise le recrutement et la formation des nouvelles recrues de la base militaire. C’est ainsi qu’ il insère son neveu Hyppolite Kanambe au programme de formation, afin de l’incorporer, à un stade ultérieur, à l’opération de l’invasion du Zaïre qui est amorcée.

Hippolyte Kanambe a servi dans l’armée Rwandaise en 1995. Plusieurs témoins ont également insisté sur le fait incontestable que alias Hippolyte Kanambe Joseph Kabila parle couramment kinyarwanda, la langue vernaculaire du Rwanda.

IV. Assassinat de Laurent-Désiré Kabila:

Ces zones sombres sur la mort de Laurent Désiré Kabila que personne ne veut éclairer, ont déjà versé beaucoup d’encre sans que le mystère qui les entoure ne soit dévoilé.

Loin de nous l’idée de fournir ici les causes cachées et l’identité définitive des véritables auteurs de cette tragédie qui fait désormais de la politique congolaise une saga.

Cependant, tout en découvrant quelques circonstances qui ont précédées et suivies la tragédie de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, jusqu’à l’ascension de Joseph Kabila au sommet de l’État, nous ne pouvons qu’être inquiétés par la concordance, la cohérence et la convergence de ces faits qui le placent au centre de la suspicion.

*Examinons donc les principaux éléments qui ont été fixés avant la tragédie proprement dite:

-ACTE I: Kinshasa, Octobre 2000: arrestation de Mme SIFA Mahanya

Mme SIFA Mahanya, présenté à tort comme étant la mère biologique de Joseph Kabila, est congolaise, et c’est l’une des nombreuses épouses déclarées ou connues de LD Kabila avec qui elle a eu 6 enfants nommés: Joséphine, Cécile, Masengo, Gloria, Kiki et Maguy.

Mme Sifa vivait avec son mari dans le Palais de Marbre, la résidence officielle du chef de l’Etat quand à la fin d’Octobre de l’année 2000, Laurent Désiré Kabila a un inconfort sévère après un repas.

Les examens médicaux pratiqués immédiatement diagnostiquèrent un empoisonnement.

Les enquêtes menées par le personnel de la sécurité présidentielle soulevèrent un faisceau d’indices sérieux qui convergèrent vers Mme SIFA, qui sera accusée de tentative d’assassinat de son mari et est immédiatement arrêté sur ordre de LD Kabila,et emprisonnée à la prison de Makala dans le pavillon N.10.

-ACTE II: Kinshasa, le 11 Janvier 2001: l’exfiltration de Mme Sifa du centre pénitentiaire, derrière le dos de LD Kabila, Joseph Kabila organise l’exfiltration de la prisonnière de sa cellule, avec la complicité du directeur de la prison, M. Kelly DIDO KITUNGUA.

Mme Sifa Mahanya est immédiatement transféré secrètement à Lubumbashi où elle est logée dans un endroit tenu secret.

-ACTE III: Lubumbashi, le 12 Janvier 2001: LD Kabila est conseillé d’annuler son voyage au Cameroun.

Le lendemain de l’exfiltration de Mme Sifa Mahanya, Joseph Kabila contacte son père qui s’apprêtait à voler vers Cameroun pour participer au Sommet mondial de langue française. Joseph conseille Laurent Désiré Kabila de ne pas aller au Cameroun sur base de renseignements fiables en sa possession, des renseignements faisant thèse d’un complot contre le président de la RDC.

UN JOURNAL TANZANIEN DIT QUE:

Laurent Désiré Kabila qui se confie profondément à son fils annule son voyage au Cameroun.

De Lubumbashi, où il était, le chef de l’Etat revient directement à Kinshasa.

-Acte IV: Kinshasa, le 15 Janvier 2001: Joseph Kabila ordonne le désarmement de la garnison de Kinshasa, il quitte à la hâte Lubumbashi pour kinshasa.

Le jour avant le drame, sur l’ordre de Joseph Kabila, tous les militaires FAC de la garnison de Kinshasa sont désarmés sans aucune explication. Bien plus, le colonel Eddy Kapendre reçoit des ordres stricts de Joseph Kabila de procéder à l’arrestation du chef du renseignement extérieur de l'(ANR / DE), M. Ismaël Tutwemoto. C’est M. Leta Mangasa, le général en chef de l’ANR chef Administrateur général qui exécute cette arrestation.

Après avoir pris toutes ces mesures apparemment inexplicables , Joseph Kabila s’envole rapidement et discrètement à Lubumbashi d’où il fait un voyage mystérieux en dehors du pays.

-Acte V: Kinshasa, le 16 Janvier 2001: Laurent Désiré Kabila est tué

Au milieu de la journée, des coups de feu se font entendre au palais des marbres, la résidence présidentielle. Laurent Désiré Kabila est grièvement blessé à la tête, meurt peu de temps après, avant même d’être chargé sur l’hélicoptère qui le transporte à l’hôpital privé Ngaliema.

C’est à la nuit tombée que Joseph Kabila donne l’ordre d’ouvrir l’aéroport de N’Djili fermé depuis l’annonce de la tentative de coup d’Etat, spécialement pour lui, pour permettre l’atterrissage de son avion en provenance de Lubumbashi.

Ce comportement de Joseph Kabila semble à tout le moins étrange.

Comment se fait qu’un “fils”, qui suit minutieusement la sécurité de son “père”jusqu’à la veille, et qui conseille l’annulation de son voyage au Cameroun, car un danger mortel imminent se projetterait, et curieusement à l’annonce de l’attaque sur son père, ce fils” soit resté cloîtré à Lubumbashi, à seulement 2 heures de vol de Kinshasa, et rejoint la capitale qu’à la fin de la journée, plusieurs heures après la mort de son père ?

Où était-il passé la journée?

Qu’est-ce qu’il faisait pendant tout ce temps ?

D’où provenait-il vraiment ?

Lubumbashi n’était-il pas une diversion ?

Autant de questions sur les causes sous-jacentes de la mort de Laurent Désiré Kabila auraient dû être examinées.

Cependant, nous avons travaillé pendant des années pour connaitre la vérité, et aujourd’hui, de nombreux témoignages enregistrés sont examinés.

Les témoignages formels du personnel médical congolais qui avait reçu le corps Laurent Désiré Kabila à l’atterrissage de l’hélicoptère confirment fortement que le président congolais était bien mort avant son arrivée à l’hôpital privé.

Cependant, Joseph Kabila, qui avait pris le contrôle des opérations autour de “son père”, a ordonné le transfert du corps de Laurent Désiré Kabila à Harare au Zimbabwe.

Il multiplie ensuite des communiqués trompeurs adressés au peuple congolais pour le persuader que son président était ainsi vivant.

Dominique Sakombi savait beaucoup à ce sujet, puisque celui qui informait à la télévision nationale la supercherie.

Au contraire Louis Michel qui à l’époque était ministre des affaires étrangères belges sera le premier a annoncer la mort de LD Kabila le 16 février vers 11h00 “T.U”: comment un ministre des affaires étrangères belges, se trouvant à Bruxelles, est au courant de la mort du président d’un pays qui se trouve à 8000 km de distance, et annonce sa mort avant tout le monde, alors que les organes officielles de ce pays démentent la nouvelle ?

Pourquoi cette mascarade et ces mouvements macabres autour de la dépouille mortelle d’un président de la République ? Un autre mystère !

Mais le dossier détaillé de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila fera l’objet d’une autre instruction.

*LOI VI: Kinshasa: Au cours des funérailles, Sifa Mahanya est présenté au public comme veuve éplorée , puis comme mère biologique de Joseph Kabila !

Pendant les funérailles de Laurent Désiré Kabila à partir de Harare et jusqu’au 23 Janvier 2001, avec l’enterrement à Kinshasa, Mme Sifa Mahanya, la prisonnière exfiltrée de sa cellule cinq jours avant l’assassinat de M’zee, cachée à Lubumbashi jusqu’ici, sort de sa cachette et est propulsée sur la scène national.

Elle est soudainement présentée à la presse nationale et internationale comme la veuve éplorée du président défunt, et la “mère” biologique de Joseph Kabila qui vient de prendre la place de son “père” dans des conditions que nous connaissons.

Cependant, dans sa vie, pendant toute la guerre et pendant son mandat à la tête du pays, Laurent Désiré Kabila n’a jamais montré officiellement la première dame au peuple congolais.

En d’autres termes: son épouse officielle parmi sa douzaine de femmes, et celle qui a été présentée comme la veuve éplorée” a été exfiltrée de la prison où elle a été détenue pour tentative d’assassinat sur son mari par empoisonnement.

Et l’auteur de cet exfiltration est celui-là même qui a pris le siège de la victime, et dont Mme Sifa donne pour la première fois, le témoignage honorable d’être sa mère biologique”.

L’élaboration de ce scénario du début à la fin, contient des erreurs vulgaires qui appellent à tous les Congolais de se questionner à propos de cette tragédie que la République démocratique du Congo traverse.

Que Dieu bénisse le Congo et le peuple de l’Afrique

M. Brown Chibale Kapika

Président de Adedo Zamucano

La RDC et l’Uganda tapent à côté !


Pour nous, la paix au Congo et dans l’Uganda ne proviendra pas des opérations militaires, conjointes ou pas, contre nos concitoyens respectifs ; mais bien du respect du droit à l’autodétermination qu’ont tous nos peuples, dans un souci d’Indépendance, de sécurité et de développement pour tous.

La CODECO a le droit d’exiger le respect des peuples bale, mais a tort de penser être obligée de s’allier des étrangers, pour tuer et pour spolier les biens d’autrui pour défendre la dignité des bale.

La RDC se doit de renvoyer tous les ugandais, armés ou qui s’attaquent au régime de Kampala à partir du territoire congolais.

Le regime ugandais se trompe en espérant venir annihiler les ADF et les NALU sur le sol congolais.

Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est reconnaître d’abord à chaque peuple son droit à l’auto-détermination de son destin, à son indépendance et de se mettre autour d’une table pour voir comment gérer les états hérités des fausses décolonisations de nos peuples. Sans cela, il n’y aura de paix dans aucun pays de l’Afrique ni d’un autre continent.

RDC, UGANDA, RWANDA.


Brayan Bizi (WhatsApp)

LES ADF BOMBARDÉS PAR L’OUGANDA, PLEURÉS PAR KIGALI ET KINSHASA
Benilubero3 déc. 2021Sources

Le lancement de l’opération militaire de l’UPDF en RDC inaugurée par un bombardement de haute précision sur les camps des ADF ne cesse de faire couler des larmes des complices d’un génocide maintenu en silence par la communauté nationale et internationale. Mais ce qui est surprenant c’est que la tempête ayant été projetée sur de soi-disant terroristes islamistes, c’est plutôt des Rwandais et des congolais complices qui se sentent frappés. A Kigali, l’agitation est très inquiétante. A des radios c’est l’Ouganda qui est outragé, insulté pour son action. La même chose se constate chez certains officiers congolais, même à la tête des FARDC. Un haut responsable congolais des FARDC est même arrivé à signaler qu’il avait exigé que l’Ouganda lui fasse signe deux jours avant les frappes, probablement pour qu’il ait le temps de déplacer ses amis, comme cela s’observe chaque fois que les FARDC font la farce de tromper ceux qui continuent à croire en leurs mensonges quotidiens. Comme récemment ils disaient être en train de bombarder pour une nouvelle fois la vallée de Mwalika. C’est certainement ce qui fait que toute la zone environnante soit désormais plus insécurisée que jamais, notamment Isale et des villages de Kyondo.

Pendant ces deux jours qui ont suivi les frappes magistrales de l’Ouganda, il y a eu silence d’observation. Mais entretemps, les choses se meuvent silencieusement. Il faut faire beaucoup attention.

De l’impact matériel de ces frappes, on n’a pas encore beaucoup de détails. Mais, il se fait savoir qu’une dizaine de camps des ennemis de la paix ont été anéantis à presque 80%. Si les informations que nous avions et le témoignage des rescapés faisaient croire que chacun d’entre ces camps hébergeait au moins 300 combattants de la mort, et que le plus grand d’entre eux, le camp du soleil, hébergeait plus de mil miliciens, dont des combattants d’élite et des formateurs étrangers, il peut alors se dégager une moyenne d’environ 500 combattants par camps. Les calculs sont donc simples et peuvent légitimement justifier l’agitation par-ci par-là.

Plusieurs questions peuvent alors être posées, face à l’attitude de ceux qui sont tristes à cause de ces frappes. Pourquoi les frappes des UPDF font des mécontents tant au Rwanda qu’au Congo ? La MONUSCO elle-même, qui brille par un échec le plus scandaleux de toute l’histoire de l’ONU, se trouve finalement incommode.

Bref, cinq heures de l’action des UPDF ont été suffisantes pour démontrer à la face du monde que le vrai problème concernant les massacres de Beni-Ituri est loin d’être principalement islamiste. Et voici des faits interpellants :

1º. Des pillages des ressources minières et agricoles sont organisés avec les mafias et groupes armés, plus spécialement les présumés ADF, un groupe qui semble jouir de la complicité des Rwandais et des congolais. Le Camp du Soleil, par exemple, avait un stade de plus d’un hectare pour accueillir le cacao volé des champs des agriculteurs massacrés. Le bois a été exploité illicitement ; des minerais, etc. Tous les autres groupes armés complices affirment avoir collaboré avec les FARDC, la MONUSCO, etc., à qui ils vendent à bas prix les produits miniers et autres.

2º. Pour le transport des produits des ADF, par exemple, des véhicules militaires des FARDC, ou des véhicules civiles appartenant ou pas aux ADF étaient mis en jeu.

3º. L’armée déployée à l’Est du pays est infiltré à plus de 60%. C’est là l’œuvre de Kabila, à travers ses officiers de confiance. Il y a même des officiers authentiquement rwandais qui y sont injectés. En fait, au sein des FARDC il y a une structure presque officielle chargée de renforcer et de protéger les présumés ADF. C’est elle qui coordonne l’essentiel des activités des présumés ADF.

Voilà pourquoi on observe ce qui suit :

Les militaires patriotes sont systématiquement sacrifiés ;

C’est toujours à côté des installations des FARDC et de la MONUSCO que sont attaqués et sacrifiés des paisibles citoyens, alors que ces soldats sont supposés être venus pour améliorer la situation de la sécurité. Ils ne font absolument rien. Cela constitue une preuve de la complicité. Ainsi, des officiers, principalement rwandophones ou ceux d’obédience rwandaise, désertent en cascade (exemple, récemment, un commandant du bataillon canine, etc.).

Kasonga, porte-parole national des FARDC, se moquant cyniquement de la mémoire des victimes des massacres d’avant et pendant l’Etat de siège, affirme qu’avec l’Etat de siège, les ADF sont passés de contrôler 75 km2à ne contrôler que 5 km2. Quelle honte !!!

La MONUSCO se dit ne pas être prête à appuyer le travail réalisé par la coalition FARDC-UPDF, comme il ne pouvait pas en être autrement. Car, pour eux, sans guerre pas de travail. Au moins pour une fois, ils sont cohérents, en démontrant clairement qu’ils ne veulent pas que la guerre du Congo finisse.

Antony Mwalushayi, fameux porte-parole de Sokola, et dont le travail ne consistait qu’à accuser les victimes, a perdu sa langue. Rappelons qu’il ne faisait que semer la confusion terminologique : ADF, MTN, conflits coutumiers ; etc. des slogans pour distraire et victimiser les victimes du génocide.

Parmi les victimes des frappes de l’UPDF sur les présumés ADF, on compte des centaines d’officiers instructeurs rwandais appartenant à la force spéciale de Kagame, qui assuraient en même temps la connexion avec des officiers FARDC ; des mercenaires et partenaires, des complices congolais, etc.

4º. Les opérations de l’Etat de siège n’ont contribué qu’à l’accroissement de l’activisme des égorgeurs et à l’enrichissement des acteurs placés aux différents postes des civiles. La balcanisation était déjà presque consommée. Ainsi, par exemple, pendant l’Etat de siège, les égorgeurs ont attaqué dix fois plus qu’avant, avec des catastrophes inimaginables. Exemple : bruler plus de 20 véhicules dans un convoi encadré par des FARDC et MONUSCO, jamais attaqués par ces présumés. Il n’y a aucune raison de croire que ceux-ci ne sont pas dans le jeu. Bien plus, tout indique que ce sont eux-mêmes qui donnent toutes les pistes ou agissent directement. Ce qui explique que par exemple aujourd’hui, après les frappes de l’UPDF, les zones où ses concentrent ces deux forces (Eringeti et Ituri), il y a des attaques diurnes et très méchantes. Que font ces FARDC au front ? Et la MONUSCO ? Quel rôle jouent-elles ?

En conclusion, il est important que tous nous comprenions qu’il y avait un grand rêve-complot rwandais au cœur de l’Afrique : le duo Kagame-Kabila voulait imposer leur suprématie dans la région, à travers un expansionnisme sanguinaire. Ces deux criminels voulaient relancer la guerre au Kivu et en Ituri, en se cachant derrière les ADF et le M23, devenus très actifs ces derniers temps ; et en s’appuyant sur la MONUSCO, passive et/ou complice. En seulement cinq heures d’action, Museveni vient d’anéantir ce projet diabolique.

Voici quelques recommandations et suggestions :

1º. Que l’UPDF sache qu’en tout moment les FARDC et les FPR voudront saboter ce qui est en train d’être fait, inclus le projet de la modernisation des routes de l’Est de la RDC, dont les travaux ont été officiellement lancés aujourd’hui vendredi 3 décembre 2021.

2º. Que la population soit très attentive et s’approprie les opérations menées par l’UPDF. Qu’elle évite des actions des vengeances et des manipulations par des personnes mal intentionnées ;

3º. Que le peuple martyr et victime du génocide mis en silence s’organise pour créer un lieu de mémoire des massacres du Kivu-Ituri.

4º. Que le président puisse organiser un deuil national en mémoire des victimes de ces massacres ; et que le processus judiciaire transparent soit mis à pied.

Pour finir, nous reconnaissons que, face à l’évidence de l’échec de la complicité interne des FARDC, Mr Felix Tshisekedi a fait un saut qualitatif, en acceptant de s’incliner devant Museveni pour solliciter l’appui des UPDF. Maintenant nous lui demandons qu’un deuil national soit organisé en mémoire de toutes les victimes des massacres à l’Est de la RDC et que finalement il puisse commencer à parler ouvertement de ce qui se passe au Nord-Kivu et en Ituri.

Bizi Brayan

Goma