Les hommes qui nous dirigent…


Tel que reçu sur WhatsApp.

Consternation à la Maison Blanche et à la Banque Mondiale à Washington D.C., les principaux contributeurs d’aide au développement en République démocratique du Congo qui viennent d’apprendre à travers un rapport documenté de l’Inspection Générale des Finances (IGF) que la moitié des forêts du Bassin du Congo n’appartiennent plus à la République démocratique du Congo !

Et pour cause ?

Près de la moitié des concessions forestières de la République démocratique du Congo n’appartiennent plus aux congolais ils étaient vendus d’une façon illégale et irrégulière par des congolais eux-mêmes à « vil prix » et de gré à gré pour enrichir un seul individu à outrance il s’agit du dénommé Joseph Kabila!

En effet, la République démocratique du Congo avec ses 2.345.409 km² de superficie compte 155.500.000 hectares de forêt (soit 67% de son territoire national) mais plus des 60% de ses immenses forêts n’appartiennent plus à ce pays.

Le monde entier se moque des congolais qui se comportent comme des grands enfants qui ne réfléchissent qu’à moitié face au développement de leur pays mais qui attendent tout de l’état providence et des investisseurs étrangers !

Pour enrichir à outrance le dénommé Joseph Kabila les nommés Bienvenu Liyota et Nyamugabo sont cités parmi les six (6) anciens ministres de l’Environnement que l’IGF accuse d’avoir vendu des concessions forestières sans reverser un sou à l’Etat (rapport)

Le rapport d’audit de l’Inspection Générale des Finances (IGF) sur la légalité des contrats des concessions forestières, dont la publication était réclamée depuis presque 2 ans par les bailleurs de fonds et les organisations de la société civile, a finalement était rendu public le vendredi 1er avril 2022 par le gouvernement.

Selon les mots propres de l’IGF, ce rapport a dévoilé « la défaillance totale, le favoritisme délibéré ou encore le laxisme » avec lequel les concessions forestières sont attribuées en République démocratique du Congo depuis plusieurs années.

Sur une période de 6 ans, soit de juillet 2014 à mai 2020, le ministère de l’environnement et de développement durable a connu 5 ministres et 1 intérimaire. Et tous se sont compromis, d’après l’IGF.

La palme d’or de ces compromissions est remporté par Claude Nyamugabo, qui dirigea ce ministère pendant 1 an et 7 mois, pour le compte du gouvernement du somnambule Sylvestre Ilunkamba.

  1. Entre septembre 2019 et mai 2020, en violation du code forestier et du moratoire, Claude Nyamugabo avait vendu en procédure de gré à gré 11 concessions forestières pour enrichir le dénommé Joseph Kabila!

Toutes ces transactions sont considérées comme étant des actes de cession, location d’échange ou même de donation entre concessionnaires et pourtant c’était des nouvelles vente », lit-on dans ledit rapport.

  1. En 2ème position, vient Amy Ambatobe Nyongolo, qui fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Bruno Tshibala. Cet’ individu malveillant avait aussi vendu une partie des forêts du Congo pour enrichir le dénommé Joseph Kabila. Actuellement, ce criminel est député national comme Claude Nyamugabo.

L’IGF reproche à cette crapule d’avoir bradé 7 concessions forestières sous mode de gré à gré, au grand dam du trésor public et des communautés locales.

  1. Vient en 3e position Robert Bopolo Bogeza. Il était ministre de l’environnement pendant 1 an et 3 mois dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon. Cet aventurier avait aussi vendu une grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

L’IGF lui reproche d’avoir vendu illégalement 5 concessions forestières sans que le trésor public et les communautés locales n’en tirent un rond.

  1. Le suivant en terme du nombre de concessions bradées est Bienvenu Liyota. Il fut ministre de l’environnement pendant 9 mois et 17 jours, également dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon 2. Cette tête à claque avait aussi vendu une très grande partie des forets du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

Il est reproché à cette énergumène d’avoir vendu 3 concessions forestières du domaine privé de l’Etat sans que le trésor public n’en tire aucun bénéfice. Bienvenu Liyota est actuellement député national.

  1. Il y a ensuite Athy Kabongo Kalonji. Il fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Samy Badibanga, qui n’avait duré que 4 mois et 20 jours. Pendant son règne de courte durée, l’IGF l’accuse d’avoir vendu illégalement une concession forestière.

Cette crapule sans foi ni Dieu avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

  1. Enfin, vient Franck Mwedi Malila Apenela. Il avait assumé l’intérim au ministère de l’environnement pendant 6 mois, du 5 mars au 9 septembre 2019, dans le gouvernement de Bruno Tshibala, alors que le Président Félix Antoine Tshisekedi venait de remplacer Joseph Kabila à la présidence de la République.

Ce délinquant avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

Malgré qu’il n’était qu’un intérimaire, Franck Mwedi avait vendu une concession forestière à l’entreprise Booming G. Le trésor public n’avait rien bénéficié de cette transaction illégale, allègue l’IGF.

La conclusion des enquêteurs de l’IGF sur ces transactions est sans détour. Elle explique que « les concessions du domaine privé de l’Etat ont été aliénées par les ministres successifs en violation du moratoire et des dispositions du code forestier ».

Notons que cet audit avait été réalisé sur demande de l’ancien Premier Ministre somnambule Sylvestre Ilunga Ilunkamba !

Les africanistes théorisent : il faut passer aux démonstrations !


[3/10, 04:40] Paul Emile Okoka: Ecouter et partager massivement cette video, il s’agit du reveil de l’afrique noire ou du kongo en cours selon Esaie 18:1-7, en outre consulter tous mes commentaires qui y sont contenus, https://fb.watch/fW18gh5vNB/
[3/10, 08:28] G. Paluku Atoka Uwekomu: Nous pensons qu’un réveil viendra dans plusieurs dizaines d’années.

Au Congo, où les congolais se brutalisent, s’empoisonnent, se subjuguent, s’entretuent encore, en plus de se laisser corrompre par des étrangers, et de continuer à croire aux fétiches et aux idoles, nous ne trouvons pas encore qu’il soit logique de parler d’une repentance et encore moins d’une conversion.

Un pays où des peuples fêtent et dansent pendant d’autres s’entretuent, où les peuples élisent et suivent des méchants, ne sera pas béni : il souffrira les affres de son investissement dans l’iniquité ; jusqu’à sa repentance.
[3/10, 08:51] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les africanistes, versant, revenant à un racisme anti-blanc vain, tentent de créer de faux espoirs.

Plutôt que d’inviter au travail et à une unité active de l’Afrique, il ne pensent et ne passent leur temps qu’à ressasser leurs rancoeurs contre les colonisateurs blancs.

Dans le Projet 2014, nous invitons tous les peuples du Congo à créer une vraie unité de nos peuples pour contrer les imposteurs.

Nous invitons tous nos frères d’alentours : Kongo, Ngala, nilotes, luba, shokwe et lunda à librement et fraternellement rejoindre la gachette de l’Afrique, pour bâtir paisiblement une union d’états indépendants qui soit modèle pour les autres régions de l’Afrique ; avec des états fondés sur nos différents clans, tribus, ethnies, alliances.

Ce processus doit commencer. Doucement, dans le calme, dans la détermination, la sagesse, l’intelligence et le sérieux pour couper l’herbe sous les pieds de nombreux imposteurs et lâches qui abusent de nos peuples affaiblis par les diviseurs, les hégémoniques.

L’Ituri de demain…


Certains ont peur que l’Ituri devienne demain ugandais ou rwandais. Que se passe-t-il dans l’Ituri même qui nous permettrait de prédire son futur, au-delà du « phénomène CODECO » que les ituriens voudraient désormais de plus résoudre eux-mêmes ?

Ci-dessous une copie de notre échange dans le groupe Ituri de WhatsApp.

[30/9, 09:36] Patrice Iutung’ Pirwoth: Bonjour mes très chers ituriens comment ça va
[30/9, 09:40] Augustin Gyba Pimbo: Bonjour

Patrice et Augustin,

Ici, nous attendons des idées pour construire l’Ituri et notre souhait est de ne pas perdre de temps dans des « bonjour » ou « comment va la famille ». Le goupe est un bureau de travail et non pas un club d’amis.

Que faire pour continuer nous unir et bâtir un Ituri paisible et prospère efficacement et de manière efficiente ?

Apportez vos contributions originales et innovantes, qui nous fassent avancer pour bien nous positionner dans le monde complexe d’aujourd’hui.

Je pense que nous devons commencer par avoir un projet provincial de développement complet, à nous ituriens, dans lequel notre parlement provincial, notre gouvernement provincial et nos partis politiques vont à chaque fois puiser pour être en accord avec nos peuples, dans le cadre d’un gouvernement électronique, pour fluidifier et formaliser la communication.

Nous propositions à nous sont, depuis décembre 1999, ici : https://projet2014.com et depuis 2002, ici aussi : https://eaeasbl.com.

Nous devons tout mettre sur la table de travail. Et comme notre culture est celle du sérieux, je suis persuadé qu’une telle initiative propulsera l’Afrique tout entière qui nous dira merci !

Notons que les nigerians, les camerounais, les kenyans, les tanzaniens, les marocains et bien d’autres sont déjà à l’ouvrage depuis lontemps, des siècles pour certains.

Notre social

Notre politique

Notre culture

Notre industrie

Notre enseignement

Notre économie

Pour ce qui est de nos propositions, vous les avez sur nos deux sites !

Notre social

  • un salaire minimal supérieur au minimum vital.
  • une tension salariale inférieure à 5.
  • l’obligation scolaire jusque 24 ans.
  • le travail obligatoire dès 25 ans.
  • un impôt de 57 % sur les revenus.
  • une sécurité sociale complète totalement financée par nos impôts incluant une forte solidarité nationale.

Notre politique

  • l’indépendance pour tout nos peuples.
  • une diplomatie limité au rentable.
  • un capitalisme franc, humaniste et jusqu’au-boutiste.

Notre culture

  • la sommation, promotion et la défense de nos valeurs culturelles.
  • la lutte commune, nationale, contre nos antivaleurs.

Notre industrie

  • le développement d’une industrie propre, provinciale.
  • la visée de la 1ère place en technologies de pointe, dont la robotisation tous azimut.

Notre enseignement

  • la remise sur les rails de notre enseignement et son universalisation.
  • la modernisation de l’infrastructure et de la superstructure.
  • la séparation de la fonction enseignante de la fonction évaluative des acquis.
  • l’obligation scolaire jusque 24 ans.
  • la qualification officielle de tous les travailleurs.
  • accroissement de notre productivité scientifique et technologique.

Notre économie

  • l’annulation de la dette extérieure.
  • 57% d’impôt pour garantir un niveau de vie croissant jusqu’à la mort.
  • visée la productivité, la rentabilité et la compétitivité.
  • développement des industrie de la production, du transport, du stockage, de la transformation, de la commercialisation, de la consommation, du traitement des déchets, de l’environnement, du culte.

Notre santé

  • une assurance accident-maladie-invalidité-obsèques pour tous dès l’âge 0.
  • développement d’une médecine de pointe, accessible à tous et de proximité.
  • investissement dans la biotechnologie de pointe, eugénique, éthique et humaniste.
  • renforcement des structures de prophylaxie publique.

Etc.

Lokana de Poste n’est plus ?


[29/9, 09:17] Héritier Ba’ndoni: Lokana de poste, artiste de la ville de Bunia dans une émission en 2020…

La circonstance de sa mort dans cet audio.

« Le jour de ma mort, que penserai je de mes musiques, de théâtres… »

Il y a plein de chansons où il a même prêché : notamment  » Yesu Pomba » chanté en 2019.

Nos condoléances les plus attristées à la famille éplorée.

Pourquoi j’ai lié mon sort à l’Occident…


Je reprends ci-dessous, tel que reçu, un posting me transféré par une relation WhatsApp.

« Témoignage oculaire Assemblée générale des Nations Unies New York États-Unis

Hier, j’ai confirmé que les dirigeants africains sont les plus riches du monde.

Ils sont arrivés à l’ONU à New York chacun dans un convoi de plus de 20 véhicules puissants loués à des sociétés de location de voitures américaines.

J’ai été choqué de voir des dirigeants européens arriver à l’ONU pour l’Assemblée générale des Nations Unies dans de petites voitures et certains arriver en tant que groupe de dirigeants européens dans des caboteurs.

Le Premier ministre britannique est arrivé dans une petite voiture avec le Premier ministre norvégien tandis que le Premier ministre italien est arrivé dans la même petite voiture avec le Premier ministre luxembourgeois, l’une des économies les plus riches.

La chancelière allemande est arrivée dans une Mercedes Benz avec le Premier ministre suédois et le Premier ministre danois, et trois d’entre eux dormaient dans un hôtel économique à Manhattan.

Les dirigeants africains ont pris le contrôle d’hôtels très chers dans le bas de Manhattan, qui est le siège de Wall Street et le quartier le plus cher de l’arrondissement de Manhattan.

Chaque dirigeant africain séjourne dans un hôtel cinq étoiles séparé avec sa délégation d’hommes politiques de son pays.

Les dirigeants africains et leur entourage achètent des articles coûteux à New York.

Le premier ministre d’Israël dort dans un bureau du budget très loin dans le quartier Queens de New York tandis que le premier ministre néerlandais est dans le même hôtel économique avec le premier ministre de Malte et le président de la République tchèque qui est une nation très développée..Le premier ministre de La Slovaquie dort à Harlem à New York dans un bureau du budget avec des dirigeants jordaniens.

La partie la plus choquante est que les dirigeants africains ont repris au moins 39 hôtels cinq étoiles à New York, les mêmes dirigeants africains engageant les dirigeants européens à demander de l’aide pour augmenter le soutien financier aux nations africaines respectives.

J’ai vu un chancelier allemand regarder les dirigeants africains arriver dans de grands cortèges de voitures avec une incrédulité totale. Il était choqué mais il est quand même allé à leur rencontre.

Les dirigeants africains à New York sont en grande pompe et prouvent leur richesse. »

Combien de temps nous reste-il ?


[26/9, 13:59] Nickson KASOLA: Une image de 2018 ? [Pourcentages des votants pour differents candidats en RDC en 2018 (?).]


[26/9, 15:15] G. Paluku Atoka Uwekomu: La quintessence de mon message est : quel sera le pourcentage de mon parti en 2023 et du tien, Nickson ?
Cela omporte peut que les % que tu voies soient du vrai ou du faux, de 2006, 2011 ou 2018.
Que faisons nous pour réellement gagner en 2023 ?
Pour l’heure, le pouvoir en place part favori : du moins, à l’apparence. Ne crions pas au tripatouillage après, alors que nous nous occupons des accessoires ; laissant de côté la Voie du Père !


[26/9, 15:16] Nickson KASOLA: Cette image ne peut permettre la réponse à votre question car elle représente une époque dont le contexte est très différent de l’actuel.


[26/9, 15:46] G. Paluku Atoka Uwekomu: Le contexte, selon nous, n’est pas très différent du précédent : la culture et la pratique politique sont les mêmes. Ces dernières demeurent celles d’intrigues diverses, de vols, de pillages, d’assassinats, d’esclavagisme de colonisation, de trahisons, de tripatouillages, d’une distraction sans nom de toute l’opposition et d’une déliquescence grandissante de l’administration.


[26/9, 15:50] Nickson KASOLA: Mon frère, là vous vous trompez. Le contexte est littéralement très différent. Si vous pensez partir de cette considération vous risquez d’être surpris. Je vous conseille de bien analyser le contexte.


[26/9, 15:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Notre effort dans le Projet 2014 n’est pas fondé sur l’espoir d’un Congo meilleur en 2024 : nous investissons politiquement dans un futur de bonheur qui ne poindra pas avant l’horizon 2055.
En clair, un Congo de droit, de justice, d’unité, de paix, de développement est pour nous envore très lointains.
La pauvreté est encore très grande sur tous les plans : la morale, l’intelligence, le confort dans la maison et au travail, la justice sociale, la liberté, la sécurité, la fraternité et toutes les choses semblables nous manqueront cruellement longtemps encore, frères !

C’est pour cela que nous vous invitons nombreux à rejoindre notre projet pour :
1° dégager un vrai projet de sortie de crise ;
2° mobiliser les ressources nécessaires pour la mise en œuvre du projet congolais, sans être aliénés !


[26/9, 16:04] G. Paluku Atoka Uwekomu: 30 n’ont pas suffit entre 1999 et 2014. 30 seront encore très insuffisant maintenant, au regard du pourrissement de la situation entre 1999 et 2022 et de la qualité et de la quantité de la ressource humaine.

Instruire, former et éduquer correctement près de 100 millions de personnes, de cultures disparates, demande du génie encore très rare dans notre pays. Il faut du temps, et encore du temps.

Certains observateurs occidentaux pessimistes évaluent à 500 ans le temps nécessaire pour que le Congo sorte de son tunnel de lui-même.

C’est peut-être exagéré ; mais ce n’est pas loin d’être raisonnable.

En effet, nous nous rendons compte très vite que les autres nations se fourvoient alors qu’elles existent depuis des millénaires. Le Congo indépendant n’existe que depuis 62 ans seulement !

Les conspirateurs sont-ils toujours de vrais congolais ?


Laissons de côté la question facile à traiter du vrai congolais ou du faux congolais. Le congolais étant bien défini dans leur constitution de 2006.

Pourquoi seulement les soupçonnés sont toujours de vrais congolais ?
Pourrait-il en être autrement. Comment ?
Les rwandophones sont dans l'armée, mais n'ont jamais été cités comme des traîtres.
  1. Être rwandophones n’est pas forcement être rwandais.
  2. D’aucuns, la plupart d’entre nous, pensent que ce soient les rwandais et les rwandophones congolais qui soient la cause de nos malheurs. Notre compatriote, dont le propos est repris ci-dessus, occulte les accusations portées contre plus de 300 officiers rwandophones de notre armée, dans la majorité de nos fora ? Dans quel but ? Avec quel bénéfice pour le Congo ?
  3. Quelque soit la nationalité des officiers incriminés (= concernés, mais pas nécessairement coupables), il est anormale que le tutsi ou le hutu, minoritaires au Congo, se retrouvent si nombreux au sommet de notre armée. Ni la Présidence de la République, ni le Gouvernement, ni le Parlement, ni le Peuple congolais lui-même ne prennent à cœur de résoudre cette anomalie, conséquence de notre crime commune de lèse-nation.
  4. C’est pour cela que notre analyse est que le chemin politique à parcourir soit encore très long avant que nous n’atteignions le bout du tunnel.

Point de vue ou ligne de conduite ?


Ci-dessous notre proposition d’une ligne de conduite à adopter face à ceux qui nous voudraient réutiliser des méthodes politiques surannées.

Cette négociation constitue un danger pour la nation congolaise. Pourquoi c’est Kagame qui doit toujours être derrière les négociations? Est-ce que les congolais ne peuvent pas se réveiller devant ces genres de tentacules? Pensez-vous qu’après négociation, on aura trouvé la solution aux problèmes de l’Est de la RDC?

Le gouvernement actuel rwandais sous la houlette de Paul Kagame demeurera un danger pour la RDC. L’on sait que nous les congolais, on n’est pas habitué aux plans à long terme.

Il y a un bout de temps Kagame a toujours pensé contrôler la RDC. L’unique moyen de le faire n’est rien d’autres que de faire du Rwanda une industrie de fabrication des rebelles. Que vise-y-il? Faire entrer des gens qui dépendent de moi dans le gouvernement congolais et cela me permettra de contrôler la RDC selon mes grés.

Il a été derrière les rebelles d’AFDL pour réclamer les négociations.

Kagame était derrière les rebelles de RCD-Goma pour solliciter les négociations.

Kagame était derrière le CNDP de Laurent Nkunda pour solliciter les négociations.

Dans toutes ces négociations, on a fait entrer ses gens dans l’administration publique congolaise et l’armée congolaise.

À l’instant, il réclame les négociations avec les rebelles du M23. Selon vous, pensez-vous que c’est par sentiment d’amour qu’il fait tout ça? Pensez-vous qu’il a le souci que ces jeunes gens ne meurent de la malaria dans les forêts et brousses où ils restent? Pensez-vous qu’il ne veut pas voir ces jeunes Congolais souffrir et en bon père de famille, il veut qu’ils rentrent en RDC?

Au fait, il veut encore les intégrer dans l’armée congolaise et l’administration publique congolaise. Cela va augmenter le quota de personnes sous sa dépendance et qui peuvent lui dévoiler tous les secrets militaires et politiques du pays.

Pensez-vous qu’une fois que les M23 seraient intégrés dans l’armée et l’administration publique, Kagame pourra dire que la solution est trouvée?

Non, il va fabriquer d’autres rébellions. Il arrivera un moment où seuls les pro-Kagame (tous ces gens issus de négociations) seront majoritaires dans l’administration publique et dans l’armée congolaise à telle enseigne que c’est tout ce que Kigali voudra, qu’on fera en RDC. Pendant ces temps, Kagame sera en train de diriger à la fois le Rwanda et la RDC. Tout ce que Kagame observe au niveau du leadership actuel de la RDC le motive et lui montre qu’il faut qu’il continue son plan horrible. Toutes ces malversations et gabegies financières, disproportions au niveau de la répartition du revenu national enlève et dépouille le président de la popularité en le qualifiant d’incompétent notoire lui et son équipe.

Lorsqu’on a un président impopulaire, c’est une façon d’encourager encore la formation des rébellions.

Eugène Kabamba

Les questions posées sont celles posées depuis le début de la relation de la RDC aux pays des grands lacs.
Notre frère n’apporte pas les réponses objectives, sages et efficaces aux questions, que nous recherchons.
Il passe son temps à vouloir susciter chez nous des sentiments pendant que nous avons des preuvent que la plupart des voisins, si pas tous, recherchent notre mort pour jouir de nos minerais, de nos bois, de nos terres, de nos eaux, de nos femmes, de nos travailleurs.
Au Projet 2014, nous recherchons des hommes qui proposent des stratégies qui nous permettent ceci, entre autres.

  1. D’en finir, démocratiquement, avec la République ; parce qu’elle ne nous permettra pas un seul jour de nous unir autour d’un travail libérateur.
  2. De construire une union de nos peuples libérés de l’esclavage et de la colonisation.
    En clair, nous nous rendons compte que plusieurs congolais se plaisent à faire le lit de la colonisation et de l’esclavage et espèrent en même temps nous libérer de nos bourreaux vers lesquels ils vont demander secours.

L’actualité politique ?


De quoi est-elle faite ? Suivez cette série de messages WhatsApp.

[19/9, 20:32] Pas de jérémiades : agissons ensemble pour être plus forts : tout l’Est, le Congo tout entier, l’Afrique toute entière !


[19/9, 20:32] Sans oublier le Monde tout entier.


[19/9, 20:55] Exactement : cela est notre combat collectif.

[21/9, 00:36] Bertin MUDIMBU TSHISEKEDI le nouveau Directeur Général du FPI qui est-il ?
http://opr.news/46d3114d220919fr_cd?link=1&client=news

[21/9, 12:33] https://youtu.be/MWowG574Kr4

[21/9, 21:34] Vidiye Tshimanga sous MAP en route pour Makala.

[22/9, 20:39] La première dame de la RD Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a participé, le mardi 20 septembre 2022 à New-York, aux USA, à un déjeuner de travail de l’Organisation des premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD). D’après la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi qui rapporte l’information à 7SUR7.CD, cette séance de travail a eu lieu en marge de la 77ème assemblée générale des Nations-Unies.
http://opr.news/58f23334220921fr_cd?link=1&client=news

[23/9, 10:12] Kolwezi : plusieurs arrestations à l’hôtel du Général Philémon Yav.

Comments: il faut vite assainir l’armée pour ramener la paix dans le pays.
http://opr.news/20bc0578220922fr_cd?link=1&client=news

Les noirs seraient pauvres parce que…


Tel que reçu dans le groupe WhatsApp du Projet 2014. Il manque vos commentaires et discussions du sujet. Le cas échéant, une proposition de solution pourraient être formulée.

Pourquoi les Noirs ne sont-ils pas riches ?

Extraits d’un entretien avec un leader juif sur les Noirs.

INTERVIEWER:
Pourquoi les Noirs sont-ils si en retard sur le plan économique ?

CHEF JUIF :
La seule chose que les Noirs comprennent, c’est la consommation: manger, s’habiller et jouir.

Les Noirs ne comprennent pas l’importance de créer et de construire de la richesse.

La règle fondamentale est de garder votre argent au sein de votre groupe familial, racial.

Nous les juifs aimons :

  • créer des affaires juives,
  • embaucher des juifs,
  • acheter juif, et
  • passer juif.

Il n’y a rien de mal à cela, mais c’est une règle de base que les Noirs ne peuvent pas comprendre et suivre.
 » Le Noir tue quotidiennement ses compatriotes noirs au lieu de vouloir voir ses compatriotes noirs réussir »

93% des Noirs tués en Amérique le sont par d’autres Noirs. L’histoire n’est pas différente en Afrique.

Leurs dirigeants volent leur peuple et renvoient l’argent à leurs maîtres coloniaux à qui ils empruntent le même argent. Et en cas de décès ou d’empêchement cette fortune est perdue au profit de l’Occident.

Tout Noir qui réussit veut dépenser son argent dans le pays de ses maîtres coloniaux.

Ils veulent :

  • partir en vacances à l’étranger,
  • acheter des maisons à l’étranger,
  • étudier à l’étranger,
  • aller se faire soigner à l’étranger, etc.
    au lieu de dépenser cet argent dans leur propre pays au profit de leur peuple. Les statistiques montrent que l’argent du Juif change de mains 18 fois avant de quitter sa communauté… alors que pour les Noirs c’est probablement un maximum d’une fois voire zéro. Seulement 6% de l’argent des Noirs retourne dans leur communauté. C’est pourquoi les Juifs sont au sommet et les Noirs sont au bas de chaque échelle de la société. Au lieu d’acheter
  • Louis Vuitton,
  • Hermès,
  • voitures chères,
  • des chaussures,
    -Maisons,
    -robes, etc,
    Les noirs pourraient
  • industrialiser l’Afrique,
  • construire des banques et se débarrasser des institutions coloniales, FMI et Banque Mondiale…qui ont pour missions de les mettre en faillite. INTERVIEWER:
    Que pensez-vous de l’échec des Noirs après 150 ans ? CHEF JUIF :
    Eh bien, rien n’est jamais la faute du Blackman.
    Le Noir :
  • habitude compulsive de tuer les siens pour gravir les échelons économiques ;
  • consommation matérielle compulsive ;
  • tendance à rabaisser les autres Noirs jugés performants ou mieux disposés ;
  • Son incapacité à créer des entreprises ou
  • préserver la richesse sont généralement la faute de quelqu’un d’autre. INTERVIEWER:
    Alors que peuvent faire les Noirs pour se libérer ? LEADER JUIF : Les Noirs doivent prendre leurs responsabilités. Les Noirs doivent s’unir. Et combattre avec véhémence les dirigeants corrompus qui dénigrent leur pays et courent au FMI comme si le FMI était le Père Noël. Ils doivent se replier sur eux-mêmes sinon ils resteront continuellement économiquement colonisés et perdront leur place dans l’histoire. Les dirigeants africains n’aiment pas leurs peuples, ils travaillent pour leurs maîtres Occidentaux. Veuillez transmettre ceci jusqu’à ce qu’il fasse le tour du continent africain. Nous devons tous apprendre nos leçons rapidement et construire la race noire.