Qui redressera la situation au lac Albert ?


[12/21, 00:28] LKS

Ituri : au moins 55 000 personnes affectées par les dégâts de l’inondation du lac Albert https://www.radiookapi.net/2024/12/20/actualite/societe/ituri-au-moins-55-000-personnes-affectees-par-les-degats-de-linondation

[12/23, 09:54] GPAU

J’ai proposé un délogement des populations des bords du lac Albert. Des courriers ont été adressés aux chefs des Magungu et des Mukambo en son temps. Nous proposons la création des cités modernes. Des cités qui soient en hauteurs. Elles seraient construites par les intéressés eux-mêmes. Dans des lotissement qu’indiqueraient les rois de deux clans impliqués. Des lignes de bus ou de tram relierait les nouvelles cités aux installations du lac.

Depuis, nos courriers, portées aux mains desdits rois, par notre envoyé, Jean Claude Uyergiu, n’ont jamais reçus que les accusés de réception, mais sans suite quelconque.
Notre frère qui s’est occupé de la transmission des courriers a travaillé en vain. Il a pris les contacts, il a remis les courriers, il a recherché les réponses en vain, jusque ce jour.
Depuis, des hommes continuent à mourrir, en l’absence d’une politique de securité civile des Mukambo et des Mangongo.

Si les peuples du lac ne se mobilisent pas pour leur survie et pour celle de leurs progénitures, personne ne les secourira efficacement !

Dans les territoires de Djugu, Irumu et Mahagi, les projets n’avancent pas, parce que tout le monde vit dans la peur de la dictature et des nos méchants maîtres.

La Vérité aura le dessus…


[22-12-24 19:17] d’un groupe WhatsApp.

Les violents Combats contre les genocidaires Rwandais M23-RDF prennent une autre forme dans le Sud-Lubero au Nord-Kivu ce dimanche après-midi, 22 déc

embre 2024.

3 opérateurs de drones KAMIKAZ rwandais [ont été] neutralisés et plusieurs éléments [du] M23-RDF [ont été] neutralisés par des hélicoptères FARDC venus en appui aux forces terrestres.

Cet après-midi, la situation reste tendue dans cette partie du territoire de Lubero où les génocidaires Rwandais M23-RDF de Paul KAGAME sont en manque de position. Des cadavres des M23-RDF sont visibles et exposés dans des champs sans trouver les chiens pour [les] manger.

Suite a une perte lourde infligée aux M23-RDF par les FARDC et WAZALENDO, les terroristes viennent d’envoyer un autre renfort repéré déjà à partir de Kaseghe, à quelques kilomètrs d’Alimbongo.

Tout ce renfort ne retournera plus. Seule la voie militaire mettra fin a cette aventure d’un certain KAGAME !

CM.

[23-12-24 00:20] de GPAU

L’erreur dans ce calcul c’est de ne pas tenir compte d’un fait. Le M23 est une rébellion congolaise, appuyée par les RDF. Mais aussi, très probablement, elle est soutenue par l’AFC. Elle est aussi appuyer par d’autres forces africaines, occidentales et non occidentales, que CM sous-estime !

Pendant ce temps, Kinshasa tente en vain de mater par la force ces propres citoyens. Il est appuyé par des forces étrangères. Il se butera de ce fait, tôt ou tard à une résistance farouche du peuple.

En effet, de plus en plus de congolais se rendent compte que le régime de Kinshasa soit une dictature. Ils nous disent clairement qu’ils ne reprochent au M23 et à l’AFC que leur caractère rebelle, non démocratique et sanguinaire.
Ce message sera certainement exploité par le M23 et l’AFC bientôt. Ils tenteront de changer leur stratégie. Ils tenteront de s’attirer la sympathie de la population de l’Est de la République, qui commence à les dénoncer. Cette population en effet, en a marre de l’état de siège qui exacerbe l’insécurité dans l’Ituri et le Nord-Kivu. De même, la présence de la MONUSCO, de la CENI continue à irriter le peuple de l’Est. Le projet de modification de la constitution aux fins électoraliste rajoute à la couche de colère.

Il faut s’attendre que les parties en présence comprennent toutes leurs faiblesses. Le vent tournera donc contre les FARDC. Ils ne sont pas sans savoir qu’ils combattent leurs propres compatriotes ! Le peuple est mécontent de la versatilité et de l’amateurisme politique des hommes de Kinshasa.

Ce Kinshasa n’étant pas en mesure de s’amender, se charge de nombreux péchés impardonnables chaque jour qui passe. Comme les rebelles, il brille par par sa négativité. Son tribalisme, son pillage, ses tueries, sa dictature, son impénitence et son incompétence le discréditent. Il finira par s’effondrer, sous le poids de sa propre culpabilité.

Et comme Dieu ne peut se renier, ni Kinshasa, ni la rébellion ne gagneront dans cette guerre. Au temporel comme au spirituel. Maintenant que les fils de Dieu commencent à l’invoquer. Il manifestera sa compassion, son soutien pour son peuple. Vous verrez des parlementaires véreux commencer à fuir le pays. Sachez alors que la Vérité soit près de triompher sur la Fausseté.

Ce qui se passerait à l’Est


[12/19, 09:03] DD.

Les villages sur la route Goma – Butembo sous control par Les rebelle M23 -RDF

Monigi
Kibati
Buhumba
Kibumba
Rugari
Rumangabo
Katale
Kalengera
Rubare
Rutshuru
Kiwanja
Kahunga
Mabenga
Bushendo
Maymoto
Rwindi
Kanyabayonga
Kayna
Kirumba
Mighobwe
Bwatsinge
Kaseghe
Matembe
Vutsorovya
Alimbongo
Mambasa
Ndoluma
Kitsombiro
Bikara
Katondi

2: ça reste
Lubero
Kimbulu
Musyenene
Ndando
Kyambogho
Butembo

Question tutaweza tena kubatosha mwahii mingini?


[12/19, 09:52] GPAU

Que disent les habitants de ces localités de la gestion de leurs localités par les rebelles de la coalition AFC, M23, RDF et autres ?

1.000.000 ha : sera-ce possible sans résilience ?


Qu’est-ce qu’est la résilience ? Pourquoi devons-nous la cultiver ?  Quel est le rapport à « 1.000.000 ha » ?

La résilience est la capacité d’une personne à surmonter les difficultés, les épreuves et les traumatismes de la vie, tout en retrouvant un état de bien-être. C’est un mélange de force intérieure, d’adaptabilité et de persévérance qui permet de rebondir face aux adversités. Elle ne signifie pas seulement « supporter » ou « endurer », mais plutôt de « revenir plus fort » après une période difficile.

La résilience peut être développée et renforcée à travers différentes stratégies, telles que :

  1. Maintenir des relations positives : Avoir un réseau de soutien solide peut aider à traverser des moments difficiles.
  2. Cultiver une attitude positive : Adopter une perspective optimiste peut contribuer à voir les problèmes sous un angle différent et à trouver des solutions créatives.
  3. Développer des compétences de résolution de problèmes : Être capable d’aborder les défis de manière proactive et logique.
  4. Gérer le stress : Apprendre des techniques de gestion du stress, comme la méditation, la respiration profonde, ou le sport.
  5. Fixer des objectifs réalistes : Savoir se fixer des objectifs atteignables et célébrer les petites victoires en chemin.
  6. Se débarrasser de la fausse religion : en finir avec la simplicité, la complaisance, la naïveté, la paresse physique, intellectuelle et sprituelle, la méchanceté suicidaire ; la malice l’obscurantisme, le snobisme, le mensonge béat, l’adoubement, déshumanisants et dégradants.

La résilience n’est pas une caractéristique, une qualité, innées que certaines personnes peuvent avoir et d’autres non. C’est une compétence, un avantage, que tout le monde peut cultiver et développer au fil du temps, volontairement, par l’exercice.


Dans le projet 1.000.000 ha, à billions de dollars annuels à terme, la résilience est plus qu’importante, pour remporter la bataille.

L’avenir du Congo et de la Russie : au-delà de l’armement


Les besoins de nos États

Comme le Congo n’a pas besoin d’armes. Signer des contrats avec quelque pays que ce soit, pour l’armement de notre état, revient à ignorer nos besoins. C’est mépriser et insulter notre peuple. Notre Gouvernement, la Présidence de notre République, ainsi que notre Parlement connaissent bien cette donne. Nos fils commencent doucement à se lever. Ils ont compris que les offres et commandes d’armements tiennent à la colonisation. Ils savent que c’est du pillage de nos ressources de tout genre.  Nos pas nos ressources naturelles seulement, mais aussi nos ressources humaines, culturelles, politiques, technologiques, économiques. Lorsqu’ils en seront capables, une guerre s’enclenchera automatiquement.  La RDC gagnera cette guerre, en raison de l’intelligence et de la sagesse qu’elle déploiera sur le champ de bataille.  Parce qu’en ces temps-là, comme toujours, Dieu se mettra du côté du converti à la vérité.

Plusieurs chemins mènent à Rome, mais n’ont pas le même coût !

En attendant que les Congolais se décident à se réveiller, le Projet 2014 continue à indiquer les pistes.  Les voies qui susceptibles de mener au salut de la RDC. Un pays qui pour l’heure, a choisi le chemin de la perdition, de l’idolâtrie.  Joignant prières et travail, nous avons l’assurance d’arriver à la victoire.  Nous arriverons à bout de notre ennemi Satan et de ses suppôts humains.  Ils nous combattent, jour et nuit, mais ne se doutent pas de leur prochain échec.  Dieu, comme promis, aveugle les orgueilleux et ceux qui versent continûment dans l’iniquité.  Peu sont nos politiciens capables de comprendre, mieux, d’accepter cette donne.  Au Congo comme en Russie, par exemple, nos peuples et nos dirigeants traînent.  Beaucoup se livrent à des orgies qui ne trompent plus les congolais éveillés, nés de nouveau.  Travailler sur base d’un respect Dieu, de nos peuples, ses créatures, les dérange.  Cela revient en effet, pour eux, d’accepter de perdre des avantages qu’ils ont cumulés, engrangés.  Ils ont longtemps misé sur les convoitises, l’égoïsme, la peur, l’ignorance.  Ils ont exploité à souhait la trahison, la méchanceté et la malhonnêteté de nos peuples.  En clair, nous souffrons de mêmes maux, défauts, caractères.  Que fera Dieu dans les années qui viennent ?

Quel est la place de Dieu dans tout cela ?

Parce qu’ils refusent de reconnaître son amour des siens, Dieu sanctionnera les rebelles.  Il suscitera des  congolais sages et intelligents.  Ceux-ci redresseront bientôt le pays.  Un pays malade à cause de la trahison de son Dieu, de son investissement dans l’idolâtrie.  Qu’est-ce à dire concrètement ?  Que se passera-t-il au juste ? Pour y répondre, pensons à ceci. Que s’est-il passé en Angola, au Mozambique, au Cambodge, en Irak, au Cuba ? Où en sont l’Afrique du Sud, l’Argentine, Israël, l’Ukraine, le Kosovo, l’Egypte ou la Libye ? Les histoires de ces pays doivent nous apprendre.

Bien avant le jugement dernier…

Un investissement de quelque pays que ce soit ne portera du fruit qu’à une condition. Il devra mettre l’armement au second plan et non pas au premier plan.  C’est ici la parole de Dieu.  Les pays partenaires de la RDC, tels que la Russie, les EUA, la Chine sont concernés.  C’est aussi le cas des Corées, du Japon, de Taïwan, de l’Inde, de l’Arabie Saoudite.  Tout comme il en sera des Émirats Arabes Unis, du Brésil, du Canada et du Royaume-Uni.  De la même manière, seront traités la France, l’Australie et  l’Asie de l’Est.  Il n’en sera pas autrement en 2024, qu’à l’époque des israélites.  La publication suivante, illustre comment l’on peut mal investir.

Pourquoi la Russie ne propose-t-il, généralement, que des armes d’abord ?

Nous pouvons, ensemble, chercher à bien valider puis à répondre à cette question.

Responsabilité parentale !


Les drames que vivent nos familles se multiplie.

La spoliation culturelle s’est mondialiste et un peuple, qui ne se protège pas, dépérit.

De quelle responsabilité parentale devons nous parler ? Comment la garantirons-nous efficacement, si nous ne reprenons le contrôle de notre identité culturelle ?

https://www.facebook.com/share/r/15DPAyaTKm/

À tous les familles, patriarchies, clans,  tribus, ethnies et peuples, du Congo Kinshasa, nous conseillons une décolonisation mentale et spirituelle urgente, pour arrêter l’hémorragie que nous infligent les hommes que nous avons commis ou que nous tolérons au pouvoir depuis 1960.

Nous étions sensés prendre notre indépendance : pas des mains des Belges !

Assurance obsèques


Plusieurs familles sont frappées par le deuil.  C’est le moment que certains membres de ces communautés se rappellent qu’eux aussi soient mortels.  Tout cela, devant des cercueils.

Une assurance obsèques ne vous tue pas avant le temps !  C’est la pauvreté, en revanche.  Votre famille nucléaire,  votre patriarchie,  votre clan, votre tribu, votre ethnie, votre alliance, votre peuple, votre confédération, peuvent organiser, leurs assurances obsèques,  sans le concours de l’État.

Cette forme de solidarité permet, aussi, d’apprendre à fédérer les ressources de la communauté, pour combattre la pauvreté plus facilement, pour faire face aux dépenses occasionnée par une mort, sereinement, par une assurance obsèques.

Dans une nation moderne, civilisée,  l’assurance obsèques devrait devrait être obligatoire, dans tout ménage,  dans toute famille.  Au Congo, nous proposons une assurance globale obligatoire pour tous.  Elle devrait inclure la responsabilité civile, l’accident, la maladie, l’invalidité, la perte de revenue involontaire, l’incendie, les obsèques, les véhicules.

Aujourd’hui, il ne faut pas attendre Kinshasa pour organiser son assurance.  Dans le projet EAE ASBL, nous pouvons vous aider à organiser votre propre assurance.  Ce conseil est, totalement, gratuit pour vous.

Dictature et avenir des Congolais : Urgence d’une réflexion, d’une action.


Voici un autre pavé dans la marre : de source jusqu’ici inconnue. Cette TSHOF TV se faisant introuvable…

Comme les fils de Satan ne peuvent jamais être plus intelligents, nous sommes prévenus par eux-mêmes, dans leurs fourberies. Ils essaient, en lançant quelques intox.

L’arbre sera reconnu par ses fruits. La dictature ne sera jamais bonne, comme certains voudraient que nous l’admettions, pour satisfaire leurs bas instincts. Elle demeurera abjecte, inaccepte pour tous ceux qui aiment réellement notre Congo et ses fils.

Nous devons apprendre à dire non à ceux qui voudraient nous prendre tous pour des bêtes, comme le firent certains avant eux. Cela demande de notre part beaucoup de courage, de sagesse, d’intelligence, de détermination, de travail, de veil, de vigilence.

Suivez la vidéo ici pour vous imprégner de ce qui se prépare.

De la capacité de nous Congolais discerner dépendra notre lendemain.
Plusieurs décisions ici nous parraissent intéressantes, mais sont servies sur un plat empoisonnée. Un plat de dictature.

  • La réduction du nombre des partis politiques à deux.
  • La révision du découpage territorial.
  • La suppression du Parlement bicaméral.
  • Le droit au recouvrement de la nationalité perdue par certains congolais.

En revanche, le décor est macabre :

  • Le dictat de A à Z, d’entrée de jeu.
  • La colonisation des toutes les provinces et l’accaparement de leurs terres et de leurs destins.
  • Le culte pour le Président de la République.
  • La négation de notre humanité et la réduction de tout congolais au stade de l’animal à soumettre par lâcheté.

L’insécurité croîtra de plus bel :

  • Des nouvelles rébellions s’annonceront déjà demain, probablement, spontanément.
  • Une nouvelle vague d’exil saignera sans doute encore le pays.
  • Les rapaces s’accapareront du pays et la dépéceront à souhait.
  • L’injustice sociale s’est déjà renforcée dehors.

Si les choses devaient se passer comme annoncé dans cette vidéo, il faudra une intervention angélique pour arrêter le couroux des congolais épris de respect du congolais et de paix pour nos peuples.

Réforme politique pour une RDC unie et cohérente


[2024/11/24, 07:54] (Source : WhatsApp)

Kyéngé Kisoke Kabwende

VIENT DE PARAITRE

REGARDS SUR L’HISTOIRE DES PEUPLES BANTUS DE LA RDC DEPUIS 1876 : ANALYSE ET PERSPECTIVES POUR LA CRÉATION DE l’UNION DES REPUBLIQUES D’AFRIQUE CENTRALE.
Mbu-Mputu, Norbert, Bristol, 22 novembre 2024.

Auteur de trois ouvrages et d’une dizaine à paraître, Kabwende Kisoke Kyéngé , Master de Spécialisation en Études Africaines à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) en Belgique et surtout un prince héritier du Royaume de Kabongo et arrière-petit-fils du souverain Nkumwimba Kabongo Ka Nshimbu (1858-1948) ayant régné de 1888 à 1948, dans ce nouveau livre, presqu’une bible, Regards sur l’histoire des peuples bantus de la République Démocratique du Congo depuis 1876 : Analyse et perspectives pour la création de l’Union des Républiques d’Afrique centrale (Préface de Déhorah Kayembe et post-préface de Kibawa Wimwene Edmond, Bristol, MediaComX, 2024, 761 pages), et devant la structure actuelle de l’État unitaire congolais ou même devant la proposition d’un Etat fédéré où les provinces actuelles deviendraient des États et toutes les crises sans fin, l’auteur KABWENDE KISOKA KYENGE crève l’abcès en proposant un nouveau modèle de fédéralisme basé sur des ensembles nouveaux calcés sur les grands ensembles tribaux que comptent le pays. Il écrit :

« La République Démocratique du Congo est confrontée à un défi majeur : elle n’a pas réussi à former une nation unie et cohérente. » Malgré les efforts déployés pour instaurer une «nation congolaise », ces tentatives se sont révélées infructueuses jusqu’à présent. Les motifs exposés précédemment justifient pleinement la nécessité d’une révision constitutionnelle en vue de la création de l’Union des Républiques d’Afrique centrale. Dans cette union, chaque nation aura le droit de réclamer son droit à l’autodétermination, dans le respect de ses particularités et de sa diversité culturelle » (p. 721).

Pourquoi prendre l’ethnie revue-corrigée comme sous-bassement du nouvel État ? C’est, dit-il, contrairement à Didier Mumengi pour qui la colonisation aurait artificiellement morcelé les peuples Bantus de la République démocratique du Congo en tribus, ethnies et villages, faisant ainsi croire « qu’avant l’arrivée des Belges, nous étions un seul bloc » et que c’est la colonisation qui nous a « divisés en villages, tribus et ethnies ». Pour lui, au commencement de la RDC, c’était d’abord l’ethnie, donc c’est elle la racine même de toute organisation politique et de toute légitimité chez les peuples Bantus du Congo.
Mais, pour en arriver-là, et c’est là son originalité, il bifurque en analysant dans le fond et la forme l’empire des Baluba qui, comme tous les autres empires et royaumes et peuples des Bantus s’est retrouvé démembré depuis 1870, et supprimé par l’administration coloniale le 11 avril 1911, et dont le point de départ de toutes les colonisations remonte à la conférence géographique de Bruxelles du 12 au 14 septembre 1876 par Léopold II, passant par celle de Berlin de 1885 jusqu’à toutes les autres trouvailles néocoloniaux que, malheureusement, l’Afrique et la République Démocratique du Congo continuent à ne pas vouloir remettre en question. C’est se poser la question comment renier et réfuter la colonisation et ne pas remettre en question ses conséquences, comme qui dirait « ne pas aimer manger les palmiers et chérir les noix de palme », dit un proverbe !

Pour la mise en place d’une telle nouvelle structure étatique en Afrique centrale, courageusement, l’auteur passe en revue toutes les autres approches et théories des aînés professeurs et historiens, notamment Isidore Ndaywel è Nziem et Jean Tshonda Omasombo: « en dégageant une ligne médiane pour départager les deux, se contredisant sur le nombre d’ethnies et des tribus de la République démocratique du Congo ». Si pour le premier, la République Démocratique du Congo compte 365 tribus et ethnies, le second n’en dénombre que 275. D’où, pour Kabwende Kisoke Kyéngé :
« Il est probable qu’il existe moins de 50 ethnies, ce qui contraste fortement avec les 365 d’Isidore Ndaywel è Nziem et les 275 d’Omasombo et de son collègue. Cette conclusion découle du fait que ces auteurs, tout comme de nombreux autres, ne parviennent pas à faire une distinction nette entre l’ethnie et la tribu. De plus, Isidore Ndaywel è Nziem inclut même des noms de clans tels que le Ngoyi a Sanza (239) ou Ngoyi Mwana (233), ce qui ajoute à la confusion » (129-139).
Dans ses 27 chapitres précédés d’un prologue et se terminant par une conclusion générale, l’auteur propose une Union des Républiques d’Afrique centrale à la place de la République Démocratique du Congo actuelle où, aux notions modernes d’État s’associent les pouvoirs traditionnels et coutumiers, vrais détenteurs des imperiums souverains. Surtout que l’État congolais actuel hérité de la Table ronde de Bruxelles naquit d’une Belgique se précipitant à se débarrasser du Congo et des Congolais voulant sauter sur le miroir d’indépendance « cha cha ». Il est temps, dit l’auteur, de recadrer les contours nouveaux de ce pays-ci le Congo.

Pour chuter sur sa proposition, l’auteur analyse l’un des empires qu’il connait le mieux, puisque prince, de la nation « kiluba » dont le pays ancestral est le Buluba, habité par : des Baluba communément appelé les « Baluba du Katanga », devant d’ailleurs faire l’objet d’un nouveau livre. Ceux-ci ont fondé l’empire des Baluba (du 8e – 20e siècle). Dans cette recherche de la vérité historique et ethnologie, l’auteur en profite pour corriger ce qu’il appelle « le mensonge colonial » sur deux peuples différent mais portant le même nom aujourd’hui dit « Baluba du Katanga » et « Baluba du Kasaï », car contrairement, dit-il, à ce que la colonisation et nombreux auteurs et même des habitants du Kasaï nous ont fait croire, l’auteur démontre que l’appellation « Baluba du Kasaï » est une invention coloniale et que les ressortissants de Mbuji Mayi, Kananga en un mot ceux du Kasaï ne sont pas Baluba comme on le croit : les seuls vrais Baluba sont ceux qui parlent la langue kiluba et habitent le Buluba, dont l’ancêtre originel s’appellent Ilunga Nshi Mikulu.

Le pourquoi de cette approche nouvelle pour un nouveau Congo enraciné dans l’organisation politique traditionnelle peut se lire à la page 722 :
« Nous avançons donc que l’adoption du confédéralisme au sein d’une Union des Républiques d’Afrique centrale représenterait la seule voie authentique pour instaurer un véritable État de droit. En effet, la mise en œuvre de ce système favoriserait naturellement l’agrégation des peuples, en permettant une écoute plus attentive de la volonté populaire à travers des référendums et d’autres dispositifs de consultation démocratique dans les différentes régions, provinces et entités fondamentales » (p. 722).
Et encore : « Il est possible d’envisager des réformes intelligentes et stratégiques pour adapter l’État congolais aux réalités contemporaines. Cela impliquerait, entre autres, la reconnaissance des identités culturelles et ethniques qui composent le pays, ainsi qu’une décentralisation effective du pouvoir. En valorisant les richesses ethno-civilisationnelles des peuples du Congo, il devient envisageable de construire un État plus inclusif, où chaque groupe ethnique se sentira respecté et représenté. La réconciliation nationale passerait nécessairement par une gestion équitable de cette diversité. Une réforme institutionnelle qui accordera davantage d’autonomie aux régions, permettant une gouvernance locale adaptée aux particularismes de chaque groupe, pourrait constituer une voie à explorer » (702).

Pour le moins que l’on puisse dire, ce volumineux livre inaugure un débat, rien que par son titre, Regards sur l’histoire des peuples bantus de la République démocratique du Congo depuis 1876 : Analyse et perspectives pour la création de l’Union des Républiques d’Afrique centrale et la piste proposée par Kabwende Kisoke Kyéngé est à confronter avec d’autres. Si les lecteurs parcourront les pages sans heurts, ce sont des chercheurs qui y seront les mieux nourris avec des citations d’auteurs et toute une bibliographie détaillée à la fin.
Bonne lecture !

Norbert Mbu-Mputu
Journaliste, écrivain et chercheur en anthropologie et sociologie, Centre for Research on Migration and Refugees and Belonging, University of East London, Cliquer sur ce lien pour écrire à M. Norbert Mbu-Mputu.

Kyéngé Kisoke Kabwende
Oui ! Je veux consulter avant d’acheter le livre de M. Kyéngé.

[2024/11/24, 21:03]

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Ceci est, à peu près, ce que nous proposons depuis décembre 1999, dans le Projet 2014.

Cependant, nous disons que sans un divorce d’avec la République, aucune paix ne sera possible en RDC. Ni dans aucun autre pays d’ailleurs.
Les Républiques que Kyéngé propose, dans la confédération, seront des foyers de dictatures. Ceux-ci rendront inacceptable la vie en confédération, pour les peuples en quête de démocratie. C’est le cas avec tous les peuples de l’Est du Congo, tout entier, par exemple.

Nous proposons une union libre d’États Indépendants du Congo dans un premier temps. Le cas échéant, une union des États de l’Afrique centrale ou de l’Afrique (Noire), dans un deuxième temps par exemple. Ces États doivent être construits sur la base des affinités culturelles qui existent entre certains de nos peuples. D’autres affinités peuvent être découvertes par la suite.

Enfin, l’Afrique étant plurielle, les bantous devront prendre en compte les stratégies nilo-soudanaises. Celles-ci divergent (République/Démocratie) ou s’opposent même (Unitarisme/Indépendance) de celles des bantous. Bien souvent, en raison des divergences ou oppositions culturelles, profondes, jusque ce jour.

Déjeuner politique…


L’article 217

Le problème du Congo, ici, n’est pas l’article 217 : c’est le peuple congolais. Que veut-il et pourquoi ?

Pourquoi avons-nous élu les hommes qui nous pillent, nous déciment, nous déshumanisent, nous humilient, nous abrutissent ?

Plein d’alur – par exemple – acceptent de suivre Kinshasa, trahissent nos valeurs les plus fondamentales de liberté et d’indépendance, embrasse la servitude et l’esclavage à deux bras, dînent avec le bourreau, chantent avec Satan.

Je ne nous trouve qu’un devoir, aujourd’hui : dire non à Kinshasa. C’est assez que de nous être trahis nous mêmes. Nous ne marcherons plus avec Satan, mais avec le Dieu de nos pères.

Crois-moi : Kinshasa ne nous fera rien et la guerre de l’Est rentrera dans le Kivu d’où nous l’avons importée de nos mains, de nos vœux !

Du Président élu

Nous, itruriens, connaissons ce que de nos fils ont fait pour l’Ituri. Que faisons-nous de leurs œuvres ?

Rentront chez nous, bâtir ce que nous avons détruit par notre snobisme, notre démission politiques.


Il vous trompe, il se trompe, gravement, encore une fois.  Cette constitution est démoniaque et n’est pas l’œuvre des Congolais. Il faudra du temps, avant que nous en ayons une qui nous appartienne. Il se dit président élu, alors qu’il n’a pas su produire le décompte de ses voix : pourquoi ? Il a accepté sa défaite : pourquoi ?  Où sont ceux qui l’auraient élu et pourquoi ?

Frère, il est dommage que le Bandundu ne sache que nous proposer la rébellion dont nous n’avons pas besoin, depuis 1960.

Le génie qui nous manque c’est celle de nous choisir la théocratie, la liberté, l’indépendance, l’enrichissement, la dignité.  Nous ne savons pas résister à Satan, pour que loin de nous, il fuie.

Les hommes qui trahissent leurs propres tribus, comment peuvent-ils nous proposer une probité morale, une capacité managériale, une délivrance ?

Une de nos compatriotes m’avait prévenu : notre frère en Christ ment à lui-même et à ceux qui manquent un sens critique. Qu’a-t-il fait pour le Bandundu, pour le Congo ?

Sans commencer par nos villages, nous ne développeront pas notre pays, si du moins nous croyons en avoir un.