Le destin iturien…


Libération des derniers otage en Ituri : Thomas Lubanga salue le professionnalisme du secteur opérationnel

alternance.cd

Apr 12, 2022 1:43 PM

Ce mardi 12 avril 2022 restera inoubliable pour les quatre derniers ex otages d’un groupe armé en Ituri. Thomas Lubanga et trois autres membres de la « Task forces pour la paix, la réconciliation et la reconstruction de l’Ituri » ont été libérés par l’armée. A son arrivée au gouvernorat à Bunia, il a salué la coordination des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et le soutien de la population.
C’est un exploit digne d’un film hollywoodien, à mettre à l’actif de l’armée congolaise. Capturés alors qu’ils étaient en pourparlers avec les miliciens Codeco, Thomas Lubanga, Germain Katanga, Floribert Ndjabu, le professeur Jean-Baptiste Dhechuvi, Janvier Ayendu Bin Ekwale et deux autres collègues ont fait l’objet de marchandage de la part de leurs ravisseurs. Ces derniers exigeaent notamment la libération des prisonniers Codeo et des membres de la communauté Lendu; la cessation des opérations militaires ou encore la levée de l’état de siège.

Si quatre otages, à savoir le Prof Jean-Baptiste Dhechuvi, Germain Katanga, Janvier Ayendu Bin Ekwale et le chauffeur du groupe avaient été libérés, Thomas Lubanga, Floribert Ndjabu et deux colonels de l’armée sont restés détenus pendant près de deux mois.
Depuis ce mardi 12 avril, ils sont libres. Contrairement à ce qui a été propagé par une certaine presse, leur libération est à mettre à l’actif des FARDC.

« L’émotion est tellement grande que je manque les mots pour remercier et féliciter notre armée. Nous étions dans le goulot d’étranglement, il n’y avait plus d’issue pour nous vu les enchères qui étaient montées autour de nos personnes. Nous constituions pour nos ravisseurs des trophées avec lesquels ils pouvaient faire des chatages autant qu’ils le voulaient et pendant des mois. Mais une coordination parfaite de nos forces armées avec le colonel qui était avec nous a conduit à défaire ce groupe qui ne réfléchit que le mal. Nous avons bénéficié des orientations véritablement professionnelles de la part du secteur opérationnel, de la part de la Garde Républicaine, de la part de la maison militaire.Tout était mis en oeuvre pour que notre libération puisse réussir. C’est une libération de guerrier, une libération de bravoure. Franchement, la Task forces est fière de notre armée », a réagi à chaud Thomas Lubanga.
Il a remercié la population de l’Ituri pour le soutien leur témoigné durant leur détention.
[13/4, 09:16] G. Paluku Atoka Uwekomu: Ces derniers exigeaient notamment :

  1. la libération des prisonniers Codeco et des membres de la communauté Lendu ;
  2. la cessation des opérations militaires ou encore la levée de l’état de siège.

Si quatre otages :

  • le Prof Jean-Baptiste Dhechuvi,
  • Germain Katanga,
  • Janvier Ayendu Bin Ekwale et
  • le chauffeur du groupe ;
    avaient été libérés,
  • Thomas Lubanga,
  • Floribert Ndjabu et
  • deux colonels de l’armée ;
    sont restés détenus pendant près de deux mois.

Depuis ce mardi 12 avril, ils sont libres. Contrairement à ce qui a été propagé par une certaine presse, leur libération est à mettre à l’actif des FARDC.

« L’émotion est tellement grande que je manque les mots pour remercier et féliciter notre armée. Nous étions dans le goulot d’étranglement, il n’y avait plus d’issue pour nous vu les enchères qui étaient montées autour de nos personnes. Nous constituions pour nos ravisseurs des trophées avec lesquels ils pouvaient faire des chantages autant qu’ils le voulaient et pendant des mois. Mais une coordination parfaite de nos forces armées avec le colonel qui était avec nous a conduit l’armée à défaire ce groupe qui ne réfléchit que le [ne pense qu’au] mal. Nous avons bénéficié des orientations véritablement professionnelles de la part du secteur opérationnel, de la part de la Garde Républicaine, de la part de la Maison Militaire.Tout était mis en oeuvre pour que notre libération puisse réussir. C’est une libération de guerrier, une libération de bravoure. Franchement, la Task forces est fière de notre armée », a réagi à chaud Thomas Lubanga.
Il a remercié la population de l’Ituri pour le soutien leur témoigné durant leur détention.

Tout cela n’a pas empêché que des ituriens meurent, hier, à Komanda et sous cet état de siège. La condition de l’iturien ne fait que s’empirer de jour en jour. Au Nord-Kivu, la situation est comparable : nos paysans meurent comme des charognes. Si une libérationdes otages présumés a été possible, c’est qu’il est possible d’aller vers la paix en Ituri. Les lendu ne sont pas des suicidaires, mais demanderaient à prendre leur destin eux-mêmes en main, sans être encombrés de visiteurs non désirés !
[13/4, 09:28] G. Paluku Atoka Uwekomu: Il revient aujourd’hui aux hema et alliés de s’organiser pour rentrer chez eux et laisser les lendu tranquilles sur leurs terres aujourd’hui spoliées par des étrangers.

En même temps, tout l’Ituri se doit de comprendre la nécessité d’arrêter net les bandits qui profitent de la confusion politique pour perturber et décimer les ituriens, conscients de ce que leurs forfaits seront attribués aux lendu.

Une telle opération n’est possible que si les ituriens se mettent autour d’une table pour mettre en place leur propre gestion de la province et pour forcer, par voies légales, tous les colonisateurs et pilleurs de l’Ituri au déguerpissement, le plus rapidement possible.

Sans une telle prise de son indépendance politique, la paix en Ituri demeurera un leure !

Ituri : se prendre en charge.


Bonsoir à tous.
Gagnons du temps.
Rassemblons les listes.
Préparons les projets de délivrance de l’Ituri.
Préparons nos lettres au souverain primaire, aux autorités diverses, pour aller dans la direction d’une vraie paix et d’un réel développement en Ituri.
J’espère que vous ayez tous compris que sans nous, rien ne va s’arranger : au contraire !

Voici nos problèmes, en gros :

  1. L’insécurité grandissante.
  2. Le chômage généralisé.
  3. L’esclavage (les salaires qui n’en sont pas uns chez la majorité : 2 à 3 €/jour au lieu de 150 €/jour).
  4. La colonisation : la présence en Ituri des personnes que nous n’avons pas invitées chez nous, avec qui nous n’avons pas le désir de vivre. La présence dans notre administration des personnes qui ne partage pas nos intérêts.
  5. Etc.

Dressons donc nos listes de travail.

Sommons les listes pour continuer un travail professionnel en vue de nous mettre au travail de pacification et de développement de l’Ituri !

  • Tous les chefs coûtumiers.
  • Tous les parlementaires provinciaux et nationaux.
  • Tous nos chefs de cultes.
  • Tous nos chefs d’entreprises privées et publiques.
  • Tous les chefs politiques (partis).
  • Les responsables d’ASBL, ONG, coopératives.
  • Les autres acteurs du développement.

Personnellement, cela me préoccupe au plus haut niveau.

Je suis bien chez moi à Bruxelles. Cepenant, je me sens toujours lié à mon Kibali-Ituri natal, terre de mon père et de ma mère défunts ; et, de tous ceux qui ont fait de moi ce que j’étais en quittant la République du Zaïre, pour être ce que je suis aujourd’hui, 34 ans déjà en Belgique.

LA VICTOIRE DE VLADIMIR POUTINE !


https://youtu.be/xUbBplCPfog

LA CRIMÉE DANS LA RUSSIE, OFFICIELLEMENT.

Nos jeunes et l’informatique…


Nous, parents congolais, devons rapidement, sans délai, investir nos enfants dans l’informatique, au niveau local, sans tout attendre du gouvernement central.

Dans un pays grand comme le nôtre, le marché est en réalité grand, à la condition que notre réseau de transport soit mis au point par les producteurs, les consommateurs et les transports congolais. Ces changements prendront du temps en raison du régime politique que nous avons choisi qui promeut le développement par le sommet, plutôt que celui que nous pronons, dans le Projet 2014, qui se fonde sur le développement par la base.

Beaucoup de projets n’avancent pas dans notre pays parce que les données ne sont pas professionnellement glannées , traîtées ni exploitées pour la cause du développement. Sans informatique, il devient de plus en plus difficile de gérer les masses de plus en plus grandissantes et complexes d’information à une vitesse qui permettent d’être compétitifs sur le marché des biens et des services.

Les parents sont à conscientisés et à engager dans l’informatique avec la même ardeur. Les enfants sont à engagés dans l’informatique non seulement comme futurs professionnels de l’informatique, mais également comme utilisateur de la technologie. Il faut investir dans la formation de nouveaux formateurs et enseignants pour réussir le projet.

Ceci ne peut se réaliser qu’en se mettant autour d’une table au sein de la localité. Une fois la localité prête, il faut harmoniser les projets locaux pour élaborer des stratégies régionales et nationales.

De cette façon, plus personne ne se pliandra au nom des tiers pour ce qui est du retard marqué par le Congo dans l’avancement en technologie informatique.

Construire l’Ituri…


Nous n’allons pas construire l’Ituri avec le tribalisme, la lâcheté, de la barbarie, de la méchanceté ni du banditisme.
C’est avec l’humanité, le courage, l’humanisme, la bienveillance et le civisme qu’il nous sera possible d’avancer, de développer notre province.
J’en appelle donc personnellement, à tous les combattants ituriens à cesser de se laisser manipuler par des paresseux, incompétents ou méchants hommes politiques, du pouvoir comme de l’opposition. Ceux qui poussent les autres à la mort, mais qui ont une peur bleue quand il faut prendre les armes pour combattre les ennemis de sa famille, de son peuple ou de sa nation.
Il nous faut quitter nos complexes, nos peurs, nos rancoeurs pour nous libérer de toute forme d’oppression, de domination, d’exploitation.
Une justice doit être rapidement instaurée d’une manière concensuelle.
Les esclavagistes, les colonisateurs, les pilleurs, les usurpateurs, les dictateurs doivent être estés en justice pour rendre compte à nos familles, à nos peuples et à notre nation.
Sans quoi, attendons nous au chaos et assumons notre choix de la guerre fratricide.

Le sommet de Bruxelles…


(…) Kinshasa : En réunion à la Cité de l’OUA, Félix TSHISEKEDI confirme le projet des discussions « officieuses » à Bruxelles pour la balkanisation de la RDC

Une réunion présidée par Félix Tshisekedi s’est tenue le vendredi 28 Janvier 2022 à la cité de l’OUA à Kinshasa. Y ont pris part:

Le Président de l’assemblée national MBOSO KODIA, le président du sénat BAHATI LUKWEBO , l’Administrateur Général de l’ANR Jean Hervé MBELU, l’AG de la DGM Roland KASHWANTALE, l’Inspecteur Général de la police Nationale Raus CHALWE , le Chef d’Etat-Major des FARDC Célestin MBALA MUSENSE , le Gouverneur de la ville de Kinshasa NGOBILA, le premier ministre Sama LUKONDE, et un représentant des Nteke Humbu de Kinshasa.

Au cours de cette séance de travail, Félix Tshisekedi a confirmé aux participants les pressions dont il est l’objet de la part de ses « alliés politiques » entendez par là ses mentors rwandais , ougandais, etc. Ces derniers exigent de Félix Tshisekedi la révision des frontières de la RDC sous prétexte du respect des engagements pris par Laurent Désiré Kabila via les fameux « accords de Lemera ». Mais, lorsque il a fait part de cette situation aux participants à la réunion, certains d’entre eux, comme Mboso Kodia, Bahati Lukwebo et le représentant des Nteke Humbu se sont montrés particulièrement réservés sur cette question.

Les participants à la réunion lui ont conseillé de ne pas traiter ce problème sans l’accord du peuple congolais, au risque de provoquer un soulèvement populaire que le gouvernement ne saura contenir.
D’autres , lui ont suggéré de refuser de participer à tout entretien portant sur cette question ou même d’annuler purement et simplement sa participation à ce sommet
Enfin , Mboso Kodia a demandé à Félix Tshisekedi d’essayer de convaincre dès à présent ses « alliés » du danger politique que représente un tel projet, qui viole la Constitution de la RDC.
Ainsi, même si le prochain Sommet UE/UA des 17 et 18 Février 2022 à Bruxelles ne porte pas « officiellement » sur la révision des frontières de la RDC, nos sources confirment que ce sujet fera bel et bien parti des discussions « officieuses ». L’omniprésence et la fébrilité de Paul Kagame depuis des mois dans les préparatifs de ce Sommet ne sont pas dus au hasard.

D’après nos différentes sources, Félix Tshisekedi a en réalité déjà cédé aux injonctions de Kagame sur ce dossier, qui reste le fondement du deal qu’il a passé avec les rwandais pour lui accorder le pouvoir. Les congolais qui continuent à espérer un sursaut de sa part, et attendent naïvement de le voir renoncer à ce projet funeste n’ont pas encore compris à quel point Félix Tshisekedi, victime de sa propre cupidité, a été piégé par Paul Kagame et les siens à coup de corruption, menaces à peine voilées et de chantages. Son amateurisme et celui de ses partisans n’ont fait qu’ accélérer et sceller l’emprise du Rwanda sur lui.

Cette réunion prouve s’il en était encore besoin, que toutes les autorités congolaises (y compris au sein de l’opposition) savent exactement le danger qui plane aujourd’hui sur la RDC . Mais la plupart des membres de la classe politique congolaise ont déjà capitulé.

C’est pourquoi , ils continuent à faire campagne pour l’organisation des élections qu’ils ne contrôlent pas et dans un contexte où d’autres avant nous s’étaient plutôt d’abord mobilisés pour retrouver leur souveraineté et sauver leur pays . Des élections organisées dans ce contexte accélèrent l’occupation et le processus de balkanisation de la RDC. Cette option suicidaire pour notre pays ne se justifie plus que par leur compromission. Il appartient au peuple congolais de prendre acte de leur trahison et d’en tirer rapidement les conséquences qui s’imposent.(…)
Lire la suite de l’article ICI : https://resistancecongolaise.fr/2022/02/12/urgent-messe-noire-a-kinshasa-felix-tshisekedi-confirme-des-discussions-pour-la-balkanisation-de-la-rdc/.

Qui cherche à tuer ?


Cher frère,

Les chinois et les français auraient voulu tuer les noirs avec le COVID…


Les mêmes chinois enverraient des aliments empoisonnés aux noirs d’Afrique et de la diaspora…

En Belgique comme en Amérique du Nord, il est prouvé que les chinois et les islamistes cherchent effectivement à empoisonnés leurs ennemis qui sont les chrétiens (pour ce qui est des communistes et islamistes) et les noirs (les chinois extrémistes et les racistes occidentaux).
Soyez donc très prudents, extrémement prudents !

Des poisons sont injectés dans des aliments, dans des médicaments. On les retrouvent partout : en Afrique et dans l’Occident aussi !

Penser qu’il n’y aurait que des noirs visés, c’est vivre dans l’ignorance de ce qui se passe dans le monde actuellement. C’est la raison pour laquelle l’Afrique doit tout faire pour maîtriser la science et la technologie pour se libérer et se protéger contre ses ennemis.
Dans nos pays d’Occident, le contrôle des aliments et des médicaments est devenu compliqué, en raison du nombre des produits déversés sur le marché par des criminels, tous les jours.
Nous constatons que les industries qui participent à ces actes ne sont pas poursuivis : tels les laboratoires franco-chinois qui seraient à la base du COVID ! Certains mettent en garde contre l’usage des masques chinois… Les nations se divisent.

Nous comprenons vite pourquoi, le Roi du Sud battra celui du Nord, selon la Bible !

Ituri : traque aux bwisha ou mascarades ?


Il y a quelques temps, les mots bwayabwisha et mulenghe se retrouvaient sur toutes les langues. Aujourd’hui, ce sont les mots tels que CODECO ou FRPI qui nous bouchent les les oreilles.

Des congolais et des étrangers qui sont sur notre territoire meurent pendant ce temps, comme des charognes, sans que personnes ne s’en offusque, n’en souffre, ne s’en soucie vraiment. Quelques personnes, pendant ce temps, circulent, parlottent, négocient, débattent pour savoir qui devra être le prochain mort en Ituri ou dans le Kivu ; et même, dans la diaspora congolaise !

Aujourd’hui, les meurtriers sont l’UPDF, les miliciens de la CODECO, les ADF et quelques autres bandits attrapés ou traqués ici et là… Les moins amnésiques nous parlent encore des molelistes, du MPR, des kadogo ou encore des banamura, sans oublier les inconditionnels de l’UDPS…

Finalement, dans le cas de l’Ituri, par exemple, qui tue réellement et pourquoi ? Quel sort est réservé aux vrais assassins par les ituriens, par les congolais et par la communauté internationale, comment et pourquoi ? Comment et pourquoi devrions-nous, tous, le savoir ?

La traque aux bwisha d’hier, quant à elle, est tombée aux oubliettetes !

RDC : morte ou vivante ?


Force est de se rendre compte que le gouvernement congolais ne s’en sorte pas – les tueries continuent de plus bel – et que la population ne lui facilite pas la tâche – la rébellion se renforce, jugeant le gouvernement non crédible, la population se désolidarise de l’administration qu’elle considère comme une imposture, constituée d’une bande de pilleurs supplémentaires et elle ne croit plus à ces représentants qui brillent par la trahison et l’inefficacité politique, administrative…

La situation est en réalité chaotique, critique, un cul-de-sac mal caché par les officiels congolais, africains et internationaux pour qui la vie du congolais importe peu, en raison de ce qu’ils considèrent comme étant la mollesse, la fainéantise, la moutonnerie, la sauvagerie, la traîtrise intrinsèques des Congolais.

Quelques personnes commencent à comprendre que la solution au problème congolais soit effectivement des démarches telles que celles proposées par l’UNIC de M. Georges Alula Makita, la RDC-Libre lancé par M. Albert Muya ou encore le Projet 2014 initié par nous : se mettre autour d’une table pour s’approprier la RDC et la transformer en un paradis envers et contre toute autre volonté de ceux qui prient jour et nuit leurs dieux pour la mort du Congo-Kinshasa, pour la colonisation des peuples du Congo, pour le pillage de ses richesses de toutes les sortes ; par peur que celui-ci ne se venge « sauvagement » du tort qu’il aurait subi de l’étranger depuis la rencontre avec le monde arabe, européen et africain.

La réalité c’est que pendant quelques années encore, quelques décennies-mêmes très probablement, le Congo sera encore un pays d’esclaves en raison de l’incapacité de ses peuples de se mettre ensemble autour d’une table pour cause d’égoïsme, d’ignorance propagée et infusée par la fausse religion et un terrorisme international non encore maîtrisé en raison des élections népotistes pour lesquels les Congolais ont optées depuis qu’ils ont reçu l’indépendance de la Belgique.

L’origine coloniale de notre pays ne nous excuse pas.  Il faut rentrer plus loin dans le passé de nos peuples pour comprendre que nous ne sommes pas encore un pays que nous souhaiterions être.  Les Belges nous ont rassemblés en un pays dont nous ne connaissions ni la raison d’être ni les objectif ni les stratégies.  Dans notre révolte mal préparée, nous nous sommes retrouvés avec un pays que nous n’arrivons pas à gérer autrement qu’en essayant de singer les autres.

Il y a cependant une bonne nouvelle.  Une nouvelle bonne pour les amis – rares – mais aussi pour les ennemis du Congo.  Les Congolais s’aiment bien et ne sont pas aussi divisés que l’on pourrait le croire.  Tout indique bien le contraire.  Ils ont appris à se connaître et à s’aimer.  Imparfaitement.  En raison de la traîtrise et de l’incivisme des hommes et des femmes qu’ils ont alignés au pouvoir, commis à la gestion de la chose publique.  Non seulement que le Congo ne serait plus en vie, mais bien plus sérieux que cela, une certaine intelligentsia congolaise en a marre de jouer aux bambins et commencent à engager la « grande vitesse ».

C’est pour cela qu’au Projet 2014, comme cela l’est aussi à la RDC-Libre, un des objectifs du moment c’est clairement d’enrichir le tous les congolais qui le souhaiteraient dans le but de soutenir le développement intégral et endogène.

Islamistes en RDC ?


Tel que reçu de WhatsApp

Kagubhithi Abdallah alias Abdoulay Moustapha, d’origine ougandaise, serait le kamikaze qui a fait exploser la ceinture qu’il portait le 25 décembre 2021 à Beni.
L’incident meurtrier s’est passé au bar In Box. Le peu que l’on sait de lui, il aurait séjourné 5 ans au Soudan où il a appris le maniement des armes et des explosifs. Il appartiendrait à un réseau de combattants kamikaze rompu dans le maniement des explosifs. Ce soir-là de la nativité, ils étaient en groupe, selon une source fiable. Les autres membres du groupe surveillaient l’infortuné kamikaze Kagubhithi Abdallah et le soutenaient afin qu’il accomplisse l’acte de purification en actionnant sa ceinture. Les attentats suicide à la bombe remet sur la scène la difficile définition du combattant incluant le degré de participation au combat. Le journaliste Nicaise Kibel’Bel Oka l’avait signalé lors du vernissage de son livre à Beni « Le jihad en RDC. Un terrorisme islamiste ADF mal connu » en 2016 devant les invités dont la 3ème Zone de défense, la Cour militaire opérationnelle et Nyonyi Bwanakawa, le maire de la ville. La participation directe au combat représente une infime portion dans le système de gestion et l’articulation des structures des moudjahidines de la cité sainte de Madina (MTM). Ils opèrent en réseaux, en cellules dormantes et actives. Ce qui doit logiquement pousser notre armée, les FARDC, à reconsidérer la définition du verbe « se battre » et du substantif « combattant ». Car, telle que perçue dans la plupart des armées classiques, la définition traditionnelle du verbe « se battre » ne permet pas d’inclure l’ensemble de réseaux actifs et dormants dont se sert la nébuleuse Madina at Tauwheed Wal Muwahedeen (MTM), filiale de l’État islamique dans la Province Afrique Centrale (IS-CAP). A l’heure de la guerre asymétrique, le soldat du califat (combattant MTM) le plus meurtrier peut ne pas se trouver au fin fond de la forêt du Ruwenzori et directement au contact avec les FARDC. Autrement, il n’y aurait pas d’embuscades sur des convois de véhicules ni d’attaques contre les populations civiles sans défense. Bien plus, les imams Ali Amin Ousman et Djamal ne seraient jamais assassinés dans des mosquées. La nébuleuse terroriste islamiste est un orchestre à plusieurs instruments. On y compte les recruteurs, les motards et voituriers transporteurs des recrues, les bradeurs de monnaie, les poseurs d’engins explosifs improvisés, les démobilisateurs et déstabilisateurs des troupes FARDC au front à travers des messages sur les réseaux sociaux, les experts qui pompent des rapports sur les violations de droit de l’homme au front, les prêcheurs du jihad armé (équivalents moralement en termes d’efficacité militaire) à « se battre » et aux « combattants ». Les massacres de Mbelu/Rwangoma exécutés avec une cruauté inouïe par l’IGD en août 2016 ont montré que la participation directe au combat n’est pas la seule grille de lecture et de compréhension du terrorisme islamiste et ne devrait plus dédouaner les autres propagandistes, espions, agents doubles qu’on nomme « employés civils locaux ». Ce qui devrait naturellement pousser la MONUSCO à reconsidérer sa perception de la guerre en RDC. Malheureusement, les colporteurs et tireurs de ficelles au service de l’ennemi continuent toujours à narguer la justice militaire congolaise et l’État. On l’a vu le 25 décembre 2021. Aussitôt l’attentat commis, les paranoïaques, dans leur obsession maladive à nuire aux FARDC ont fait porter la responsabilité de l’attentat aux FARDC et (dans une moindre mesure) à la MONUSCO. Pour les populistes, ce sont des gardes corps des officiers FARDC qui auraient actionné la bombe. Toute honte bue, avant même que les larmes de crocodile ne sèchent, versatiles dans leurs positions au gré des intérêts mercantiles, ils n’ont apporté aucune preuve des faits allégués. La RDC fait face à un terrorisme islamiste soutenu par des milices locales et les opérateurs de violence bien connus. La bêtise prend souvent le visage de l’intolérance lors que la haine habite en la personne qui la porte. Elle ne va jamais sans petitesse d’esprit. Qui dit mieux !

NKBO

Les nouvelles vont dans tous les sens : sur l’identité du kamikaze, mais aussi sur sa motivation, sur son mobile. Le temps nous éclairera poutant sur ce qui se cache derrière de drame de Beni, assez rapidement, pensons-nous.