* Bonne année *


Ce 30 Dec 2020, JE DEMANDE AU PRESIDENT MARTIN FAYULU, DE PRENDRE DAVANTAGE DE DISTANCE FACE Â LA FORFAITURE.

Une image qui confirme 1000X que le Congo a un sérieux problème d’hommes.

■On triche stratégiquement avec JKK,
■On achète stratégiquement une majorité parlementaire « préfabriquée par JKK ».
■On invite stratégiquement les victimes/frustrés par JKK, à se joindre au « Train en marche »…

Pendant ce temps là, JKK en homme très libre, très protégé et hyper-remuneré du pays, va s’effacer de la scène politique pour tromper la vigilance d’un Peuple naïf et aveuglé par les chants des fanatiques des leaders politiques.

Leur refrain est resté le même : « Le Peuple d’abord », « Les intérêts du Peuple », « La volonté du Peuple »…. Tout qui contienne le mot magique et trompeur à savoir, « PEUPLE ».

Je prie au président élu #Martin_Fayulu, au cours de l’adresse à la nation qu’il tiendra ce 30 décembre 2020, de prendre davantage de distance face à cette nième forfaiture.
Le pouvoir pour le pouvoir, nous n’en voulons pas !!!

FaisonsLesChosesAutrement
CongoFautEbonga
CestEncorePossible

Dr Patrick LUYINDULA NUANISA MD,Msc
DeputNatMontAmba2023
KisensoMateteLembaNgabaLimete
Cadre ECIDE

Un autre prêcheur dans le désert…


Tel que reçu de M. Bino

LA TRANSHUMANCE POLITIQUE

Transhumance : c’est le déplacement des troupeaux des zones arides vers les pâturages encore verts.
Cette définition pourrait s’appliquer à la situation politique qui s’observe en RDC depuis UN mois.
Les corrompus du FCC sont devenus les corrompus de Fatshi. Les médiocres de JKK sont devenus les médiocres de Fatshi
Ils ont traversé le Rubicon, (la rivière Kalamu) pour se réfugier a Limite.
Chacun y allant de son argument ou de son prétexte pour justifier sa fuite…
Sans honte et sans idéal…ils s’en sont allés…
Vantant les mérites de ce qu’ils avaient vilipendé ;
Et vilipendant ce que hier ils avaient vanté et adulé !!
Canaan est devenu Egypte et l’Egypte est devenue Canaan !!
Ils se retrouvent, ils se reconnaissent tels qu’ils étaient, de l’autre coté.
Mais ils ne peuvent se regarder dans le miroir, ils y reconnaitront des monstres…

Quel est le secret de ce coup de force, de ce coup de poker ??
Les billets verts ou des jeeps ??
Mais ici, le résultat est spectaculaire…
Et le monde entier en est resté ébahi !!!!
Qui l’eut cru ?????

Le maitre d’œuvre est là, debout contemplant son ouvrage ;
Savourant les instants magiques de son action.
Celui qui les dénigrait hier en a fait son porte étendard.
Le panier à crabe a changé de propriétaire !!
C’est du bonnet blanc et du blanc bonnet !!
On prend les mêmes et on recommence !!
SACHEZ-LE !!!
Une crabe reste une crabe, sa nature demeure…
Chasser le naturel, il revient au galop !!
Qui a trahi, trahira…
La nouvelle bête DE SCENE s’appelle : Union Sacrée de la Nation !!

Mwasi ya moninga , elengi na kolula, na kotala…
Zua otiya YE na ndako… omona bolumbu ya nkoba !!

ALERTE PRECOCE
MOKOLO OKOYA KOYEBA EZA LELO

Ajabu

(Ajabu ou plutôt Adjabu = miracle ; mokolo okoya – koyeba eza lelo = le jour vient – aujourd’hui est le jour de la connaissance)

La technologie ou le cœur ?


[17/12, 23:38] +243 822 564 537

Pourquoi devons-nous parler de la distanciation sociale lorsque la technologie a instauré cette distanciation au sein de nos communautés ?

[18/12, 12:25] +32 486 741 704

Un bon sujet de débat, mais inopportun. Parce que la fumigation ou inhalation nous protège mieux que les vaccins produits par ceux qui ont fabriqué le Covid pour nous décimer et que par ailleurs la distanciation créé par la technologie n’est qu’un prétexte chez ceux qui, avec ou sans technologie, la trahison est un must.

Le problème est notre cœur. Lui connaissez-vous un autre traitement que la nouvelle naissance honnie de plusieurs ?

Peuple digne ou ignorant ?


L’article de Me Timothée Phungi, reprise ci-dessous, demande à être lu sérieusement et avec un sens très critique.  Il contient en effet des sujets importants qui touchent à notre développement et à inclure dans notre stratégie de lutte pour notre indépendance.

« La RDC, un pays de dignité… »
Cette affirmation est très contestable.  Nos cultures contiennent des valeurs à défendre, à propager dans le monde, il est vrai.  Nous sommes ouverts sur le monde, accueillants, directs, fiers d’être congolais…  Personne ne nous le conteste ; bien de peuples nous envient pour ces vertus…  cependant, ces valeurs, mises en face de nos défauts,  pouvons-nous dire que nous soyons un nation digne ?  Nos traîtrises, nos paresses, nos égoïsmes et nos vantardise ne font-ils ombrage à nos qualités par moment au point de nous rendre indigne de la terre bénie sur laquelle Dieu nous a placés ? Consentons-le : au Congo, cela toujours discutables, au regard de notre multiculturalité singulière.

« avec des dirigeants sans âmes »
Quand nous disons avoir des dirigeants sans âmes,  nous disons vrai.  Nos aïeux nous ont vendus aux étrangers (noirs, arabes, blancs, jaunes).  Nos parents perpétuent cette salle tradition qu’une certaine jeunesse absorbe et nous vaut la malédiction et l’ignominie qui accompagnent notre péché.

« le rôle de la
classe politique est premièrement celui de répondre aux crises qui secouent la société et d’améliorer les conditions de vie du peuple »

Cette vision, cette conception, colonialistes, de ceux qui sont appelés à diriger,  entretenues même par les universitaires, font que notre pays demeure culturellement, politiquement « en arrière ».  Cela nous rappelle ceux qui pensent tout le temps bas : « Sans les blancs, que pourrions-nous faire ? ».

« depuis l’indépendance, la classe politique est préoccupée par son positionnement dans les affaires de l’État et dans la société, car le paraître dans la société congolaise est devenu synonyme de réussite sociale »

Rien d’étonnant à cela.  Nous avons, depuis ce que Me Phungi appelle notre indépendance, choisi de construire une nation fondée sur le modèle communiste, emprunté à la Chine, que tous nos chefs d’état ventent depuis 1960 jusque 2020.  Le résultat est là : des congolais s’enrichissent ; d’autres sont seraient ciés…  En Chine.  N’est-ce pas de la cohérence, de la logique dans notre histoire ?  Ce que nous vivons n’est-il pas ce que nous cherchons par notre népotisme et notre fainéantise nationale ?  Nous avons des hommes d’État qui sont notre image, nos choix ou nos tolérances, nos compromissions.  C’est bien le « tata bo, mama bo, ekolo bo ? Moko ! »

« le peuple livré à lui-même ne sais plus à quel saint se vouer et il regarde, impuissant, ses conditions sociales se détériorer. »

Nous avons passer 32 ans au Congo avant de le quitter à notre 14ème année d’engagement politique libre et déterminé.  32 ans passés à Bruxelles ne nous ont pas séparés de la patrie mère, et encore moins n’ont diminué à notre engagement.  C’est bien le contraire…  C’est pour cela que nous savons que le peuple congolais  sait ce qu’il cherche : pour la majorité, c’est facilité pour sa tribu ; quitte aux ennemis de disparaître s’il le faut.  Une compatriote me disais récemment ce que pensent la majorité des nos patriotes : « Nous savons qu’il ne peut trahir…  Il faut le soutenir ».  C’est donc que la majorité des congolais connaît sa condition et son choix.  Cette connaissance est elle la bonne ?  Les prochaines élections nous le diront et Me Phungi se rassurera ou s’avisera.

« comment associer la misère aux ressources incommensurables et disponibles au Congo. »

1. Ce ne sont pas tous les congolais qui sont misérables : les congolais, prient, chantent et danses bien plus que les peuples insinués riches ici.
2. Les ingénieurs congolais ne nous ont pas encore mesuré la réserve de nos richesses.  Nous souffront d’un complexe d’infériorité et d’une ignorance de notre pays qui font que nous croyions, bien souvent, à des inepties qui viennent des bureaux des Nations-Unies et des « partenaires » étrangers…  Les carrences d’instruction, de qualications et de moralité expliquent ceci.  Notre enseignement doit être modelé pour nous aider à supprimer les barrières engendrées.

« Il serait donc insensé de notre part de parler indépendance et autonomie du Congo sans se perdre dans la confusion en présence de tant des potentialités humaines et naturelles. »

Me Timothée PHUNGI termine son posting sur une conclusion étrangement…

Finalement, sommes-nous dignes ou ignorants ?

De WhatsApp : Me Timothée Phungi

RDC, un pays de dignité avec des dirigeants sans âmes. Si le rôle de la classe politique est premièrement Celui de répondre aux crises qui secouent la société et d’améliorer les conditions de vie du peuple, dans notre pays depuis l’indépendance, la classe politique est préoccupée par son positionnement dans les affaires de l’État et dans la société, car le paraître dans la société congolaise est devenu synonyme de réussite sociale. Ainsi, le peuple livré à lui-même ne sais plus à quel saint se vouer et il regarde, impuissant, ses conditions sociales se détériorer. En lisant les écrits de Victor Hugo qui définissait la misère comme un état d’extrême privation des ressources nécessaires à la vie, on se poserait la question de savoir comment associer la misère aux ressources incommensurable et disponible au Congo. Ne faudrait-il pas chercher à comprendre de quelle manière on arrive à se priver de ressources existant à notre portée ? Est-ce par ascétisme, par contrainte, par libre volonté ou par complicité ? En suite, il est aberrant de constater qu’une grande nation comme le Congo ne produit rien. Tout s’importer. Note pays n’a aucun outil de production pour l’épanouissement de sa population. Il serait donc insensé de notre part de parler indépendance et autonomie du Congo sans se perdre dans la confusion en présence de tant des potentialités humaines et naturelles. Me Timothée PHUNGI

Notre équipe


Qui participe au projet 2014 ?

Personne, si ce n’est que nous, voici bientôt 21 ans ? Deux compatriotes étaient avec nous au début. Nous avons résolu qu’ils quittent le projet, faute de n’être en mesure de garantir leur sécurité dans un pays de fauves.

Pourquoi se battre seul politiquement ?

Parce que notre éducation de base est cette de la fidélité et de la conviction de droite, pendant que le cœur du congolais est traditionnellement à gauche. Ou alors, selon certains, parce que les pointes de nos auriculaires sont au-dessus des limites des phalangines et phalangettes de nos annulaires ! Il faut du temps, beaucoup de temps, d’autant plus que le peuple congolais vis dans une oppression politique et spirituelle sans nom…

Pourquoi ne pas rejoindre les proches politiques ?

Nous défendons l’unité nationale. Et dans ce sens, nos adversaires politiques n’ont jamais été pour nous des ennemis. Ils le savent et travaillent avec. Une rencontre avec la 3ème Force de M. Mukamba a été une expérience enrichissante. Le travail mené avec la 3ème Voie de M. Mfumutoto a permis d’éviter au pays quelques fâcheuses expériences sans que nos compatriotes – distraits – ne s’en rendent compte. Avec la RDC-Libre, présidée par M. Muya, bien des maux sont éviter à certains congolais qui ne le découvrirons que plus tard… Le travail abattu avec M. Alula est minimisé par plusieurs. Cependant, il viendra un jour où les congolais découvrirons les dérapage que nous permettons au pays d’éviter jusqu’au moment où ces lignes- ci sont rédigées… Les politiciens dans l’ombre jouent des rôles non négligeables ! Leurs récompenses ou châtiments sont réservés dans le royaume qui lui n’aura pas de fin…

Le projet 2014 est-il vraiment ouvert aux congolais ou plutôt un ordre mystique fermé, reservé à des initiés bien caché aux congolais ?

C’est un peu les deux, quand on regarde aux faits, aussi étonnant que cela puisse paraître, pour certains ! Le projet étant chrétien, démocratique et capitaliste, nous devrions vite comprendre la dualité. Oui : le projet 2014 est ouvert à tous les congolais qui voudraient rédiger, en ligne, un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique ! Oui : le travail dans le projet 2014 est celui d’hommes nés de nouveau, prêts à pondre 50 pages de proposition par trimestre… C’est pour beaucoup, malheureusement, comme un travail réservés aux élus de fait.

Les païens, les non-chrétiens, les dictateurs et les non-capitalistes peuvent-ils participer au projet 2014 ?

Certainement ! Tant qu’ils le peuvent pour un projet qui restera chrétien, démocratique et capitaliste. Nous l’avons conçu ainsi !

Si nous venions à mourir, qui poursuivra un projet qui n’intéresse aucun congolais à peu de chose près ?

Notre conviction, notre proposition, ne doit pas être ni devenir une dictature. Elle doit rester ce qu’elle est : une œuvre citoyenne, qui se doit de mourir, si elle ne rencontre pas un terreau fertile pour elle comme cela l’est aujourd’hui.

Ituri : ateliers d’arnaques !


Plusieurs fora, ateliers et autres activités similaires ont été organisés par les ituriens. Ils ont accouché des résolutions et des actions considérées comme importantes par certains et nuls par d’autres. Jusqu’ici, l’histoire donne raison aux seconds : nous sommes dans l’insécurité, nous sommes occupés par des étrangers à nos terres, le COVID nous menace, le chômage bat son plein, nos routes restent dégradées, nos citoyens sont mal habillés… Il faut en conclure que nous sommes majoritairement des incapables politiquement parlant. Notre instruction, notre formation et notre éducation doivent être re-visitées, rapidement et profondément pour comprendre et résoudre notre sous-développement quasi intégral.

1. Qu’est ce qui manque à nos ateliers ? 2. Quelles sont nos lacunes ? 3. Pourquoi nous collent-elles à la peau ? 4. À quand notre délivrance ?

1. La démocratie, la profondeur des analyses, la publicité et le suivi des résolutions et des actions, le sérieux dans le sanctionnent, le respect d’autrui, manquent cruellement dans nos ateliers…

2. Les lacunes sont multiples. La méconnaissance de notre province et des enjeux géopolitiques de son évolution, la qualification douteuse de plusieurs acteurs, une négligence de la moralité dans responsabilisation des acteurs, la non-répudiation de toute forme de colonisation, d’humiliation et de servitude, etc.

3. Que l’opprobre nous accompagne n’est pas étonnant : notre mauvaise éducation politique et spirituelle, depuis le MNC jusqu’à l’UDPS est patente : unitairsme suicidaire, dépendance tous azimut, fainéantise mentale et physique collective érigée en valeur…

4. Au regard de la pourriture jusqu’à la moelle des os qu’a atteint notre province, il faut travailler dur pour renverser la vapeur avant 2080. Nous avons mis 60 ans pour beaucoup détruire de nos propres mains ou laisser les néo-colonisateurs saccager. À priori, il nous en faudra plus de temps pour réparer les dégâts commis ou pour construire un nouvel Ituri sur les ruines de l’actuel !

Nouvel Élan ? Autre échec !


I. Pourquoi Nouvel Elan et son leader, M. A. MUZITO n’ont pas participé aux consultations de M. F. TSHISEKEDI ?

Ø L’absence d’une l’invitation.

Ø Du fait de sa posture de Chef de l’Etat, M. F. TSHISEKEDI ne peut qu’écouter et décider. M. Mobutu qui invitait à la CNS, la contrôlait de A à Z. Certains, jusqu’aujourd’hui, l’ignore.

Ø M. F. TSHISEKEDI pose mal le problème de la crise qu’il réduit à la divergence de vues entre lui (CACH) et son partenaire M. J. KABILA (FCC). Réduire la crise en RDC à la seule question électorale est une erreur que plusieurs commettent. Le problème congolais demeure la colonisation de nos peuples. Tant que nos peuples seront des esclaves, la crise demeurera toute entière !

II. Quels sont les résultats possibles que M. F. TSHISEKEDI, l’UDPS ou le peuple peuvent attendre des consultations du premier ?

  1. 1er scénario : M. F. TSHISEKEDI échoue dans le recrutement de nouveaux députés en vue de former une nouvelle majorité parlementaire en faveur de son Union sacrée. Il se refait esclave de Kabila.
  2. 2ème scénario : M. F. TSHISEKEDI réussit à recruter quelques députés, à augmenter son poids au sein de l’Assemblée Nationale ainsi que son quota au sein de la coalition FCC-CACH mais n’arrive ni à avoir une majorité parlementaire ni à avoir le contrôle de ses fonctions régaliennes, dont la défense et la justice ainsi que la finance et les mines.
  3. 3ème scénario : M. F. TSHISEKEDI réussit à requalifier la majorité parlementaire, en obtenant l’adhésion à son union sacrée, de quelques députés du FCC ou de LAMUKA en quête d’oxygène. Cette option ne va pas non plus résoudre la crise congolaise ; parce, M. F. Tshisekedi ne propose pas une solution au problème de notre colonisation, mais est une partie du problème.

(Texte de départ : Me Steve KIVWATA)

1. Où serait donc la voie du salut ? 2. Dans quelle direction l’élite congolaise doit elle encourager les congolais d’aller ? Surtout, 3. pourquoi et 4. comment ?

  1. Notre problème étant la colonisation de nos peuples, la solution est la luttes de ces peuples pour leur indépendance ou pour leurs indépendances.
  2. Surtout pas dans celle proposer par la classe politique actuelle, mais dans celle indiquée par nous depuis décembre 1999 : un projet de société national consensuel d’abord en nous mettant autour d’une table, librement.
  3. Aucun peuple congolais ne se laissera faire. De plus en plus de peuples prennent conscience de l’oppression dans laquelle ils vivent et planifient bien ou mal leur prise d’indépendance !
  4. Titiller nos hommes politiques, disqualifier les véreux, promouvoir les visionnaires, les porteurs de projets de notre indépendance !

Où sont nos atouts et faiblesses ?


Consultations nationales : L’ECC, la CENCO et le Dr Mukwege incarnent l’espoir des Congolais

À titre d’exercice pour nous, voici un texte, une analyse de la situation qui prévaut dans notre pays. Pour nous, ce texte, appréciable, comme c’est le cas de bien d’autres, contient des vérités essentielles pour notre salut, mais aussi des erreurs monstrueuses pour notre dépérissement ! Où sont les vérités ? Où sont les erreurs ? Dans nos livraisons futures, nous RAPPELERONS nos analyses et conclusions.

Consultations nationales : L’ECC, la CENCO et le Dr Mukwege incarnent l’espoir des Congolais

Par Admin

Depuis l’indépendance de la RDC, la population congolaise est tristement devenue familière des dialogues, des consultations, concertations, fora nationaux, conférences nationales, etc.

Ces grand-messes, célébrées en grande pompe accouchent souvent d’une souris. L’on se souviendra de la « Conférence nationale Souveraine » ; elle était censée accoucher de la démocratisation de la République Démocratique du Congo et de son décollage socioéconomique mais ses résultats furent tellement décevants comparés aux espoirs qu’elle avait suscités et au budget qui lui avait été alloué.
Depuis, dans ces « shows nationaux » les congolais sont allés de médiocrité en médiocrité, avec des acteurs qui rivalisent d’astuces, de ruse et de compromissions dans le seul but de conquérir une place à la mangeoire aux dépens du salut de la population dont curieusement tous se réclament.

Pour les consultations récemment convoquées par le Président Tshisekedi dans le but de créer une « union sacrée de la nation », autour de lui évidemment, plusieurs d’entre les congolais s’attendaient au « cirque » ridicule et désespérant auquel les femmes et les hommes politiques dans leur grande majorité les avaient habitué. Mais la surprise, l’heureuse surprise est venue d’ailleurs : de certains acteurs de la société civile.
Dans leurs mémorandum remis au Président de la République, l’Église du Christ au Congo (protestante) et la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (catholique) ont confirmé leur mission prophétique de moralisateur de la société et de veilleur au grain et au bien commun.
Leur constance force le respect.
Au-delà de ces deux institutions qui jouent à la perfection leur rôle d’« église au milieu du village », la grandeur et l’espoir sont venus de l’interpellation de notre Prix Nobel national, le Dr Denis Mukwege que l’on ne présente plus. En lisant son mémorandum, l’on ne peut que se réjouir de la force de ses propositions, de sa constance et son sens de responsabilité.
Le Dr Mukwege est resté égale à lui-même dans ses propositions d’une facture qui tranche avec les petits jeux égoïstes et égocentriques de nos politiciens congolais.
Avec le Président Tshisekedi et devant la presse, toujours aussi constant, il a repris ses fondamentaux : la lutte contre l’impunité et la justice comme un des piliers majeurs de la renaissance du Congo, du développement et d’une paix véritable et durable. La lutte contre la corruption et d’autres antivaleurs qui minent le fonctionnement des institutions de notre pays. L’impérieuse nécessité de réformer et de dépolitiser les institutions motrices de notre Etat : la justice, la Cour constitutionnelle, la CENI, l’armée, la police, les services de renseignement, etc. Et le clou de ses propositions a été la demande formulée au Président Tshisekedi de s’approprier le Rapport Mapping et de saisir le Secrétaire Général de l’ONU afin que le Conseil de sécurité institue un Tribunal Pénal International pour juger les odieux crimes commis dans notre pays depuis plus de deux décennies par des acteurs étatiques et non étatiques, nationaux et étrangers.
Dans ses propositions aucune malice, aucune ombre d’une demande d’être associée au prochain Gouvernement ou d’être approché à la mangeoire comme nous ont habitué nos politiciens. Rien d’autres que le souci du bien-être de notre population, rien d’autre qu’un patriotisme noble et élégant, rien d’autre que de la grandeur.

Avec des institutions comme l’ECC, la CENCO et des géants de la stature du Dr Denis Mukwege, peut-être que le pays pourrait enfin espérer d’un renouveau, d’un autre avenir.
J.L/C.P

Président Macron et Professeur Douno…


Bravo à toi maître d’avoir répondu avec efficacité.

*Le président français, Emmanuel Macron, a déclaré : «Avec une famille qui a sept, huit enfants en Afrique, investissez des milliards, rien ne changera. (…) Le défi de l’Afrique est civilisationnel.»

Le sociologue guinéen Amadou Douno, professeur à l’Université Ahmadou-Dieng de Conakry, lui répond.*

«Les Africains n’ont pas besoin de votre civilisation de débauche. Parce qu’avec votre civilisation : un homme peut coucher avec un homme ; une femme peut coucher avec une femme ; un président célibataire peut avoir deux maîtresses à la fois ; une femme peut coucher avec son chien ; un enfant peut insulter son père et sa mère sans problème ; un enfant peut faire emprisonner ses parents.

Avec votre civilisation, quand les parents prennent de l’âge, on les emmène à la maison de retraite, et, enfin, avec votre civilisation, un jeune homme peut vivre avec une femme qui a l’âge de sa mère ou sa grand-mère sans problème. Votre cas en est une parfaite illustration ! Les Africains n’ont aucune leçon de civilisation à recevoir de gens comme vous !

L’Afrique est de loin le continent le plus riche au monde avec ses énormes richesses minières. Ce qui retarde ce continent, c’est le pillage à grande échelle de ses ressources par les grandes puissances, la France en tête !

Tout le malheur de l’Afrique vient de ce pays qui réalise ses ambitions sur le dos des Africains, avec la complicité de ces traîtres qui n’hésitent pas à sacrifier des générations entières en livrant leurs pays à l’ancienne puissance colonisatrice.

Ces derniers confient tous les secteurs clés de leurs économies à la France. En réalité, ils mènent la stratégie ou vision politique voulue par l’ancien colon. Ce qui contribue à enfoncer leurs populations dans une misère et une pauvreté extrême. Ceci est la cause des coups d’Etat, des guerres civiles, des génocides, des famines, avec des despotes à la tête de ces pays qui sont maintenus au pouvoir par la France, car cette dernière satisfait toutes leurs exigences !

La France n’est rien sans l’Afrique ! Le jour où les pays africains tourneront le dos à la France, ce pays plongera dans le chaos ! Tant que les pays africains ne se départissent pas de cette domination de l’ancienne puissance coloniale, en prenant en charge leur propre destin, comme l’ont fait les pays asiatiques, ce sera très difficile pour eux de sortir du gouffre.

Le défi de l’Afrique, c’est de se débarrasser de la France. Parce que cette dernière n’est pas la solution à son sous-développement, elle est au cœur du problème.

La maudite Fondation Bill Clinton ?


[6/11, 20:04] +243 976 510 000: La Fondation Bill Clinton approuve que « Les députés du FCC ont montré qu’ils ne sont pas élus du peuple mais plutôt sont nommés par Kingakati »
http://opr.news/49ecd233201104fr_cd?client=news

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[6/11, 20:13] Paluku-Atoka Uwekomu: Qu’est que cela change quand c’est d’elle, la Fondation Bill Clinton, que nous attendons de nous dire qui est ou pas patriote en RDC ?
Demain, nous l’accuserons à nouveau de supporter Kingakati et ses rwandais.
Nous sommes encore très incohérents dans nos pensées et dans nos comportements.
Dans ces conditions, nous voyons mal comment n’importe quelle Fondation nous serait d’une aide en tant que nation.
Notre proposition est que nous élevions notre culture politique d’abord. Un grand chantier !