Nous tuons le poussin dans l’œuf !


Suivez cette vidéo-ci, puis, lisez nos commentaires.


Ces analyses contiennent des erreurs : le Président de la République n’est pas un patriote, il joue au colonisateur, à l’esclavagiste, au cupide en nous appauvrissant, en faissant mourrir comme des charognes.

Sa proposition, son projet de société paternaliste n’est pas ce qu’il nous faut. Sa logique sa méthode, au relent du MPR, est ce qui a mis, ce qui a mené le pays à l’insécurité que nous vivons : nous prendre pour ses esclaves, pour sa chose.

Ce n’est pas qu’il ne voie pas tout cela : il réfléchit pour l’hégémonie luba, comme il l’a toujours dit lui-même !

Si donc, nous ne savons pas discerner un tel ennemi de l’Est, comme du reste du pays, nous continuerons à mourir comme des charognes !

L’Est n’a plus d’amis et l’Occident a compris ce qui est : nous ne comprenons pas la valeur de l’humanisme ni de l’humanité. Nous confondons amis, partenaires, colonisateurs et esclavagistes ; parce que nous refusons de prendre le temps de nous asseoir, pour réfléchir et décider de travailler ensemble notre développement. Nous demandons secours auprès de nos ennemis, nous rejetons ceux qui voudraient nous aider ; à cause de :

  1. La paresse.
  2. Le complexe d’infériorité.
  3. Le racisme anti-blanc.
  4. La rancune coloniale.
  5. La fausse mysticité.
  6. L’égoïsme légendaire.
  7. Les velléités hégémoniques.
  8. Etc.

Nous donnons l’impression de croire à la nation, d’aimer notre nation ; mais dans les faits, nous la tuons dans l’œuf, de nos propres mains, ce pays à naître !

Les dénonciateurs…


Je pense que nous devrions arrêter la pratique des dénonciations qui n’apportent aucun changement.

Analysons les problèmes que nous rencontrons pour en connaître leurs causes, sources et origines ; ainsi que leurs conséquences, suites et effets.

Cela nous outillera pour trouver professionnellement des solutions efficaces, efficientes, dissuasives, contres les bandits politiques qui pullulent dans notre sphère politique nationale et internationale.

Instruisons-nous, formons-nous, éduquons-nous, nous-mêmes ; pour être à même de mieux vaincre, dans le combat que nous menons contre nos oppresseurs, nos esclavagistes, nos colonisateurs ; ceux du dedans comme ceux du dehors.


C’est triste que cette histoire du voyage du Président de la République au Royaume-Uni.

Il nous faut agir.
Sinon, nous nous séparons à cause d’un Président traître que nous laissons pourrir le pays. Cette action peut consister à éduquer nos enfants pour qu’ils ne tombent pas dans nos travers à nous, générations des années 40 à 70.

Le Président de la République


Tel que reçu…

Exclusif : incident au palais royal, scandale au sommet, arrestation des gardes, refus de décollage, coulisses d’un voyage intitule et pleins de dégâts de F. Tshisekedi à Londres.

CPL NEWS octobre 20, 2022 6 min read

8 heures ce matin, nous sommes réveillés par un contact de l’ambassade de Grande Bretagne à Kinshasa. Sa voix tremble. Au bout du fil, dépit, désolation et colère sont perceptibles au son de son intonation vocale. « Pero, quelle honte, quelle honte mon frère. Deux gardes du corps du Président Tshisekedi sont arrêtés à Londres, ce Monsieur humilie mon pays » me lance dit-il. Flair et sensibilité journalistiques se mettent en veille. Friand des scoops, je réveille tous mes câbles des ambassades étrangères installée à Kinshasa, sans oublier ceux du ministère des affaires étrangères. Il faut vite démêler le vrai du faux, et la découverte de la vérité fait froid au dos.

De l’organisation d’un voyage inutile.

Début octobre, le président Félix Tshisekedi, amateur de voyages touristiques d’Etat, tombe sur une annonce, l’organisation d’un sommet pour les investissements en Afrique. Félix Tshisekedi tient absolument à y prendre part, malgré les réticences de l’ambassade de Grande Bretagne à Kinshasa. C’est une petite rencontre, organisée par le journal privé Financial Time. Aucun Chef d’Etat, moins encore un ministre du monde n’est prévu au protocole. Il s’agit d’une rencontre des scientifiques et des structures homologues à l’agence nationale pour la promotion des investissements, ANAPI, qui viennent réfléchir autour des thèmes retenus. La représentation britannique ne voit donc pas la nécessité pour tout un Chef de l’Etat d’y participer. Des explications vaines pour le président rdcongolais qui est déterminé à voyager, en cette occasion, pour Londres. Selon des câbles à l’ambassade britannique à Kinshasa, un dilemme se présente alors. Si Félix Tshisekedi s’obstine à participer à ces assises, il doit le faire sous le sceau d’une visite privée et non officielle. Option rejetée par la présidence qui souhaite une visite officielle pour faire bénéficier au président de tous les avantages y afférents. « C’était la honte et les débats étaient houleux. Tout le monde se demandait qu’est-ce qu’il veut aller faire là-bas ? », regrette une source de l’ambassade. Au finish et in extremis, la délégation obtient des visas pour une visite officielle.

Dérouler et scandale

Le décor de scandales pour ce voyage, le président Félix Tshisekedi le plante déjà avec la taille de sa délégation. De Fortunat Biselele, en passant par Sylvain Kabongo Mukengeshay ou Jean Claude Kabongo, des « chekouleurs » de son entourage, connus pour leur hyper sensibilité à l’argent et au détournement, sont dans l’ordre de mission. Pour ce voyage inutile, en vue d’assister à une rencontre à laquelle aucune délégation de haut rang ne participe, Félix Tshisekedi amène une délégation de plus de 80 personnes.

Selon le débriefing de l’ambassade de Grande Bretagne à Kinshasa, Félix Tshisekedi est arrivé à Londres vers 01h15 du matin, par l’aéroport de Stansted, après une dérogation spéciale du FCDO et du département des transports britanniques, car l’aéroport refusait de recevoir l’aéronef après 17h48, heure initiale d’atterrissage. Dans la délégation présidentielle, cinq gardes rapprochés à savoir le lieutenant- colonel Josué Kasongo Nteki, le capitaine Tabu Eboma Tema, le lieutenant- colonel Georges Kabasua Kalombo, le major Aimé Amboyo Basila et le commandant adjoint Bony Kalonji Kalonji. Sur les cinq gardes rapprochés, seuls trois, déclarent et font consigner leurs armes. A en croire des sources à Kinshasa, les deux autres militaires ont allégué que les deux autres armes sont restées car, leurs porteurs avaient constitué l’équipe d’avance, venue quelques jours avant avec par un vol commercial. La mission peut alors commencer et aucun problème à signaler. Le président Félix Tshisekedi fait son tourisme d’Etat jusqu’au jour de son départ.

Problème

A la veille de son départ pour Kinshasa, Félix Tshisekedi change de trajectoire. Il ne souhaite plus décoller de l’aéroport de Stansted mais plutôt par Healthrow. Sur place, la garde rapprochée du président de la rdcongolais crée un désordre. Le Lieutenant- colonel Josué Kasongo Nteki et le capitaine Tabu Eboma Tema forcent le passage et tentent de passer par le même portique que le président de la république, sans être contrôlés. Les services aéroportuaires britanniques s’interposent et les soumettent à un contrôle ordinaire, qui détecte qu’ils sont porteurs d’armes non déclarées. Il s’agit des armes à feu de mêmes types pour les deux hommes à savoir IWI-JERICHO941-CLB9MM. C’est un manquement grave de la loi sécuritaire du pays hôte. En Grande Bretagne, les gardes des officiels, en visite, n’ont pas le droit de porter leurs armes. La sécurité est entièrement assurée par les services de sécurité britanniques. Des informations glanées dans les couloirs de l’ambassade à Kinshasa, seuls les Etats- Unis d’Amérique et Israël dérogent à cette règle.

L’ordre est immédiatement donné, les deux hommes sont arrêtés et l’avion présidentiel interdit de décollage. Les choses se compliquent pour le Chef de l’Etat rdcongolais, Félix Tshisekedi est désormais retenu, avec instruction de ne plus bouger, en attendant la décision des autorités britanniques. Les négociations, sans issue, s’engagent. Félix Tshisekedi sera retenu durant quatre heures sur le tarmac, à l’intérieur de la voiture qui devait l’amener au pied de l’avion, devant le salon aéroportuaire diplomatique windsor suite avant de recevoir l’autorisation d’embarquer et de décoller. Ces deux gardes du corps ont été arrêtés et devraient être présentés au commissariat de la police d’heathrow ce jeudi dans l’après- midi.

Mais détenteur des passeports diplomatiques numéro DP0011430 pour le Lieutenant- Col Josué Kasongo Nteki et DP0008919 pour le capitaine Tabu Eboma Tema, beaucoup au ministère des affaires étrangères estiment que la RDCongo doit plaider les immunités diplomatiques pour obtenir leur libération.

Dégâts et graves incidents

Cette arrestation, véritable honte pour la république, n’est malheureusement pas un cas isolé. Incompétent et jouisseur, Félix Tshisekedi désacralise l’Etat et déshabiller la fonction du Chef de l’Etat de ses habits de noblesse. Des scandales de détournement ; en passant par des dossiers de ménage mal gérés, le fils d’Etienne Tshisekedi est le seul Président au monde qui discute des factures d’hôtel dans le hal. Il drague, selon Martin Fayulu, des petites filles dans la foule et dépenser des millions du trésor public pour assouvir sa passion du tourisme d’Etat. Ayant négocié et obtenu une rencontre avec Buckingham Palace, Félix Tshisekedi a plaidé auprès du roi Charles, en sa qualité de patron Commonwealth dont le Rwanda est membre, un recadrage pour un retrait de Paul Kagame et ses troupes de Bunangana. Méconnaissance totale, en Grande Bretagne, le roi ne gouverne guère. Les questions politiques et de gestion sont gérées par le gouvernement. En outre, dans son incompétence, il a fait fuiter le contenu de sa conversation avec le roi, indisposant ainsi le palais royal et violant le principe qui voudrait que tout échange avec le monarque soit publié après le communique officiel de Buckingham Palace.

Après ces dégâts, les congolais sont en droit de se poser des questions sur la multiplication de tous ces voyages inutiles de leurs Président. Pour ceux qui avaient encore le moindre doute, les incidents de Londres démontre le désordre qui entoure le jouisseur qui dirige la RDCongo. Félix Tshisekedi est tout et partout, sauf à sa place. La république et les congolais ont tout à gagner à se dresser comme un seul homme pour siffler la fin de la création et mettre Félix Tshisekedi dehors.

Pourquoi ces échecs ?


Belles questions mon frère.
Trouvons les vraies réponses à ces questions, plutôt que de verser dans des jérémiades et dans la fainéantise !

l’ITURI a un problème qui a son origine ailleurs [imprécision !] avec des complices congolais et ituriens [fuite de responsabilité !].
Avec des imprécisions, nous ne pouvons pas avancer : créons un système de renseignement professionnel qui nous fournissent des données vraies, complètes et pas bourrées d’erreurs.

Le peuple Bbale de par son origine de cruauté, accompagne cette salle besogne ; malheureusement, contre ses propres frères ituriens !
Le bbale n’attaque normalement personne gratuitement. Mais il réagit avec violence et cruauté contre celui qui l’invective.
Tu parles du bbale qui accompagnerait (?) une salle besogne d’un tiers que tu n’identifies pas. Or, que je sache, le bbale se dit discriminer et occupé. Pour l’occupation : les preuves sont légions ! Pour les injustices aussi, des dossiers non clarifiés sont connus. Dire que des étrangers profitent de nos querelles intestines, depuis un certain temps, me semble être de la vérité. Cette donne suggère la solution : 1° résoudre nos conflits congolais, 2° débouter les méchants opportunistes étrangers.

La prise de conscience pouvant découragé les sponsors et marionnetistes, serait plus forte à mon avis.

Mon pays d’accueil, ma seconde nation, le Royaume de Belgique, est souvent accusé d’être un des marionnettistes que tu évoques – sans précision comme nous aimons à le faire. Or, moi qui suis en Belgique depuis 34 ans, je constate que des fois, nous congolais, nous trompons beaucoup sur les sentiments, les intentions et les actions des belges. Certes, il y a des belges racistes ; des belges qui souffrent des nostalgies colonialistes et esclavagistes ; mais il existe aussi des belges plus humanistes et compentissants que nos compatriotes traîtres, dictateurs, colonialistes, esclagistes ou complexés. Beaucoup d’entre nous, barre la route aux occidentaux qui voudraient nous aider et préfèrent travailler avec des pilleurs et racistes en vue de cacher leurs forfaits, de se maintenir au pouvoir, de subjuguer les peuples congolais qu’ils n’aiment pas ou qui ne leurs plaisent pas. N’étant pas encore une nation mature, mais en gestation, nous nous devons de resserrer nos coudes pour aller dans la direction de l’unité difficile, du fait de l’origine coloniale de notre État et des hégémoniques qui sont encore nombreux parmi nous.

Il est sage de collaborer avec les grandes puissances qui ont la capacité de s’ingérer. S’ingérer dans les affaires des étrangers [pour eux que nous sommes] pour arriver, même brutalement, à mettre fin à la criminalité déjà implanté en Ituri.

Ta proposition ci-dessus est un exemple patent de la traîtrise – sans doute inconsciente – qui résulte de ton complexe d’infériorité – sans doute tout aussi inconsciente – et ta méconnaissance ou ton ignorance expresse de la géopolitique. Tu es persuadé que l’étranger, qui a des problèmes chez lui, pourraient venir aider un Congo où les peuples brillent par leurs irresponsabilités, leurs peurs, leurs trahisons, leurs complexes divers ; où les peuples comptent sur le parasitismes, les pillages, les vols et superstitions, pour se combattre les uns les autres.

L’état de la RDC semble être une des parties prenantes ou accompagne quelque chose [une expression nationale, une imprécision, très répandue, qui démontre notre complaisance, notre paresse intellectuelle, spirituelle] hérité [de qui et comment ?] mais sans maintrise [pourquoi ?] !

Si donc tu reconnais que nous soyons reponsable – même en partie, que nous propose-tu de faire pour nous sortir de notre ornière ? Que fais-tu, personnellement, pour donner l’exemple ?

Nous travaillons pour le développement du Congo, dans le cadre du Projet 2014. Y as-tu jamais jeté un coup d’œil ? Pourquoi ?

Une PRDP…


RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

PLATE FORME DES RÉSISTANTS POUR DEFENSE DE LA PATRIE

  1. CMC/FDP
  2. APCLS
  3. ANCDH/AFDP
  4. FPP/AP

Whatsapp & tél : +243844502986

Communiqué de Presse Numéro : 08/PRDP/CIP/2022

Dénonciation d’un plan maléfique en gestation pour déstabiliser davantage la RDC.

La Plateforme des résistants Patriotes pour la défense de la Patrie voudrait informer l’opinion par rapport plan susmentionné que les voisins de la RDC, le Rwanda et l’Ouganda, agresseurs éternels de la RDC essaient de mettre sur pied pour embraser la situation dans plusieurs coins de la République.
Pendant que la RDC, de bonne foi croit au volet diplomatique pour résoudre la problématique de l’invasion dont notre pays est victime de la part du Rwanda et de l’Ouganda, ces derniers eux ne dorment pas. Ils continent, avec le coaching de leurs maîtres à penser, à mettre sur pied un plan d’embrasement général de la situation en RDC s’ils n’obtenaient pas ce qu’ils exigent à la RDC. Voici les faits qui l’attestent :

  1. Le refus catégorique de ces deux pays de retirer leurs troupes qui occupent encore plusieurs villages du territoire de Rutshuru dont la ville frontalière de Bunagana et cela malgré les résolutions de Nairobi et de Luanda.
  2. Plusieurs poches d’insécurité sont entrain d’être alimentées tant à l’est, au Nord comme à l’ouest dans l’objectif de créer un chao généralisé. Les renseignements bien fouillés de la plateforme font état de:

L’existence d’un nouveau réseau de jeunes congolais recrutés pour servir de bras séculier au M23 au Nord-Kivu qui vient s’ajouter à plusieurs autres déjà existants. Ce nouveau reseau est bien installé dans différents territoires du Nord-Kivu. Déjà plusieurs réunions se sont tenues tant à Gisenyi qu’à Kigali où ce jeunes gens sont inculqués sur comment procéder. La plateforme ayant maîtrisé au courant du mois de juillet un espion Rwandais membre de ce réseau et qu’elle a remis aux autorités congolaises, dispose de tous les détails quant à ce. Il faut donc citer les noms de:

  • MUCHOMA BIZIMANA
  • KAMWANYA Jean De Dieu,
  • Marcelin: porte parole du NDCR
  • Germain : cadre politique du NDCR
    Comme ces jeunes congolais qui se pavanent entre Goma et Kigali pour de grandes réunions depuis quelques mois.
    Le NDCR de l’aile de MAPENZI Successeur de BWIRA en prison, est aussi soutenu par le mêmes agresseurs dans l’objectif de semer le chao dans le Masisi et wilikale. Les der derniers affrontements contre l’APCLS dans les environs de Lwibo s’inscrivent dans cette logique.
    Ils sont parvenus à créer déjà de réseau de recrutement tant dans le Masisi que dans le Rutshuru et Walikale. Si à Walikale le NDCR de toutes les deux tendances est à pied d’œuvre sur une partie de Masisi, walikale et Libero, à Rusthuru il y a LUC SAFARI et KABASHA Éphrem avec un pseudo mouvement dit MPA qui sont à pied d’œuvre. La stratégie est de monter les peuples les uns contre les autres, diviser et diaboliser les résistants Patriotes pour fissurer le mariage qu’il y a déjà entre les résistants et la population, abattre les officiers de mouvement de résistance et même ceux des FARDC qui s’opposent au plan hégémonique du Rwanda et de l’Ouganda. Ils sont appuyés et supervisés par un grand réseau bien installé à Kin et à Goma qui coordonne tout.
  1. Un conflit latent entre le territoire de Lubero et de Walikale qui se dispute le groupement de MUNZOWA situé à cheval entre ces deux territoires mais qui appartient au territoire de Lubero est aussi une autre occasion que le Rwanda cherche à rentabiliser à tout prix en y créant un chao sans pareil entre les peuples Nande et Nyanga
  2. Les troubles au Maindombe, Kwamouth sont l’œuvre du génie de Kagame qui sait tirer profit dans les moindres occasions qui lui sont accordées. Sa présence au Congo Brazzaville où il s’est tapé 12 000 ha à la frontière avec la RDC près de Maluku et la présence de ses officiers infiltrés au sein des FARDC et d’un réseau fort constitué des quelques hommes politiques et Militaires acquis pour sa cause dont certains congolais lui donne une large marge de manœuvre.
  3. Les alertes de l’ambassadeur de la RDC en République Centre Africaine ainsi que les cris de la société civile et de l’opposition de ce même pays par rapport à la présence de militaires Rwandais et M23 dans ce pays sont aussi à prendre au sérieux.
    Il faut donc comprendre que deux souris naines essaient à tout prix de se gonfler pour essayer d’engloutir le boeuf qu’est la RDC. Certes, cela paraît utopique. Mais ça dépend aussi du comportement du bœuf car mort, il se laisse croquer même par les vers de terre. A combien plus forte raison la souri ?? Le moustique avait terrassé l’éléphant par son savoir faire. Les autorités congolaises et nous tous congolais devons éviter de jouer à l’éléphant et nous mettre en ordre de bataille et de manière proactive.
    La Plateforme de Résistants Patriotes pour la Défense de la Patrie fait sa part en alertant l’opinion tant nationale qu’internationale et invite le gouvernement congolais à bien suivre ces questions et surtout de s’inscrire dans la logique de la proactivité que de se laisser chaque fois surprendre.
    Quant à nous, nous sommes toujours à pied d’œuvre et rien ne nous dissiuadera de notre engagement.
    Tenons bon car la victoire est certaine et très proche alors.

Avec Dieu, la victoire est certaine par le sang de l’agneau !
La Patrie ou la Mort !

Que Dieu libère et bénisse le peuple Congolais-Zairois.

Ainsi fait à Rutshuru le 14/10/2022

Pour la Plateforme,

Jules MULUMBA


Communicateur de la plateforme.

Afrique : bien loin de prendre son indépendance !


[14/10, 18:10] LKS :

URGENT

L’ancien président des ÉTATS-UNIS BARACK OBAMA vient de dire devant 3 dirigeants Africains suite à l’intervention du Mali à l’AG des Nations Unies à New York :

 » Vous savez, le problème de l’Afrique n’est plus d’ordre politique, ni d’ordre impérialiste, ni d’ordre colonialiste.
Le peuple Africain a compris ce qui se passe.

Avant, on pouvait faire et ça passait, mais aujourd’hui, l’ancienne méthode ne passe plus.
Et ce qui est grave dans tout ça, c’est que le peuple du Mali sait que les occidentaux sont au courant que les Maliens n’ont pas peur d’eux.

Donc, même si vous essayez de faire tomber ces 5 colonels, le peuple vous empêchera de les dominer et ce sera plus grave encore.
Comme il leur faut des têtes de fil non corrompues, alors le combat doit se faire avec les 5 colonels.
Et ils seront prêts à mourrir en les défendant.

La seule chose faisable aujourd’hui, c’est de suivre leur chemin et de les aider à faire ce combat.
Quel que soit ce que vous ferez avec ces occidentaux, le peuple Africain a pris un chemin sans retour.
Ce combat a déjà pris la mentalité des noirs, et leurs objectifs, c’est une indépendance réelle et non une indépendance corrompue.

Et si les européens continuent à résister, c’ est sûr, ils perdront toutes les places qu’ils avaient dans le monde du point de vue économique.

Aujourd’hui, il faut juste négocier avec les Maliens et ensuite les autres pays Africains céderont.

Ces 5 colonels ont ouvert les yeux de ceux qui avaient peur de l’occident.

Tous les dirigeants Africains qui sont avec les occidentaux doivent savoir que les données ont changé, les méthodes où il fallait payer pour gagner les consciences ne peuvent plus changer l’objectif de ce combat.

L’ancienne méthode ne vit plus, la nouvelle génération a compris et je leur donne raison. »

Vous ne verrez pas ça dans les médias occidentaux Donc partagez aux maximum.

Ivoire Médias Plus


[15/10, 13:04] GPAU :

Dans cette traduction de l’américain, bien codé comme à l’accoutumé, comprenons-nous bien Barack Obama ?
Qu’est-il en train de faire remarquer et de conseiller aux Maliens et aux Africains ; si ce n’est pas ce que j’aitoujours dit au sujet de l’indépendance des peuples ?
On ne peut pas prétendre rechercher l’indépendance pendance que l’on passe son temps à subjuguer d’autres peuples et que l’on vit en parfaits complexés, parasites, pauvres et dépendants !
Commençons par être démocrates et riches chez nous. Le reste ira tout seul.
Les Maliens sont encore loin de prendre leur indépendance ; mais ils croient en éprouver le besoin.

L’Ituri et le Nord-Kivu ont choisi le suicide, encore une fois !


En acceptant de demeurer congolais, les deux provinces colonisés et esclavagisés de l’Ituri et du Nord-Kivu, comme depuis la traite des esclaves, ont encore une fois choisi la colonisation et l’esclavage congolais – cette fois-ci.

L’humiliation de nos peuples n’a pas encore eu gzin de cause sur notre moutonnerie. Quand et comment aurons-nous 250 parlementaires pour la paix en Ituri ?

L’état de siège prolongé pour la 34ème fois

Kavunga Jean Baptiste
Oct 14

Les députés nationaux ont voté ce jeudi 13 octobre 2022, la prorogation de l’état de siège pour la 34ème fois, dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, en proie à l’insécurité causée par des groupes armés étrangers et locaux.

Ce vote s’est déroulé sans débat après la motion de procédure du député national Prosper Bukasa, qui a appelé ses collègues à éviter toutes les discussions publiques sur des questions hautement sécuritaires.
Sur 386 élus présents dans la salle de congrès de l’hémicycle du palais du peuple, 383 ont voté pour cette prolongation.

C’est la ministre de la justice Rose Mutombo qui a présenté ce projet du gouvernement devant les élus du peuple.
La Rédaction

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http://ahdignity.org/2022/10/14/letat-de-siege-prolonge-pour-la-34eme-fois/
[14/10, 08:40] G. Paluku Atoka Uwekomu: Avec ce vote à l’appui,  comment pouvons nous dire que le gouvernement irresponsable ne soit pas soutenu par nous,  peuple congolais ?

Si nous, de l’Ituri et du Nord-Kivu ne comprennons pas que nous sommes colonisés et esclavagisés par nous-mêmes et par les hommes qui trônent à Kinshasa ; et non pas par ceux qui nous domineraient de Kigali, alors nous n’avons qu’à nous en prendre à nos propres niaiserie, étourderie, complaisance… Elles durent depuis l’esclavage arabe jusqu’à celui de nos compatriotes congolais.

Afrique : quel avenir ?


Tel que reçu.

Consulter tous ces commentaires contenus dans ce link au sujet du ministère liberateur et prophétique de Nfumu Papa Simon Kimbangu du Congo RD(1887-1951)

Car, il faut le dire ici à haute voix : si nous continuons à nous comporter et à réflechir comme nous le faisons depuis près de 40 ans, le Congo et l’Afrique seront perdus à tout jamais.

Si nous continuons à penser et à croire que la solution des problèmes congolais et de la guerre qui détruit le Congo depuis maintenant plus de dix ans se trouve dans les négociations hypocrites avec le Rwanda et l’Uganda, dans les discussions trompeuses au sein de la Communauté dite internationale etc…

Nouus prolongeons notre esclavage et nos souffrances, et nous retardons notre véritable Indépendance, celle qui libère l’ESPRIT, L’AME et le CORPS, celle qui ouvre la voie de la Science et de la Haute Technologie, celle qui permet au Peuple Congolais de jouer pleinement son rôle de Conducteur des Peuples au cours du Troisième Millénaire !

Fraternellement en Jésus-Christ;

Frère Paul Emile Okoka(Afro-italiano Du Congo RD)

Ministère prophétique évangélisation mondiale
Proclamation du plein évangile de derniers jours

Les Tutsi de Titus ?


Cet article est long. Cependant, il est riche d’informations utiles. Bien que trompeur et révoltant sur certains points, et voire même insultant pour les nilotiques congolais que nous sommes – dits alliés naturels des Tutsi, il vaut la peine d’être lu, la tête bien froide, pour comprendre pourquoi nous insistons – avec l’auteur d’ailleurs, en d’autres lieux – sur la nécessité pour nos peuples de travailler leur indépendance (dépendance) et leur libération (colonialisme, esclavagisme, dictature).

Que vous soyez bantous ou non-bantous, retenez votre souffle.

Enfin, le yansi ou yanzi qui écrit, n’est peut-être pas bantou lui-même. En effet, certaines informations en notre possession, provenant du Bandundu profond, laissent penser que les origines des yanzi ne soient pas très bien connues. Rassurons-nous. Avec ce que permet la génétique aujourd’hui, certains d’entre auront bientôt la surpprise d’apprendre qu’ils ne sont pas ce qu’ils croyaient être…

Lisez la suite, distribuée tel que reçue ; et attribuée à notre frère Kwebe Kimpele.

Sur la compréhension de la stratégie rwandaise, KWEBE Kimpele persiste et signe.

N’leki Bolodjwa, bonjour. Merci, infiniment, po na appel na yo de tout à l’heure, ce samedi 8 octobre 2022.
Me permettras-tu de te dispenser une petite leçon sur la psychologie ethnique des Tutsis ? Merci d’avance.

  1. Ne te hasarde jamais, au grand jamais à solliciter un dialogue, autrement dit, une négociation avec un Tutsi. Dans la culture, la tradition, l’expérience et la mentalité d’un Tutsi, demander de négocier ou de dialoguer avec lui revient à lui envoyer un message clair et sans équivoque à savoir : le signal de ta faiblesse et donc, de ton incapacité de te battre avec lui.
  2. Le Tutsi ne croit qu’en la loi du plus fort et du plus rusé et uniquement en cette loi.
  3. Le Tutsi est totalement et définitivement dépourvu des sentiments tels que la pitié, la compassion, la reconnaissance, la clémence, la gratitude ou la compréhension.
  4. Le Tutsi est doté d’une capacité mémorielle stupéfiante. Il n’oublie jamais, au grand jamais, surtout le mal qu’on lui a causé.
    Par contre, il est prompt à effacer de son esprit le bien qu’on lui a fait pour ne pas devoir ensuite acquitter une dette de reconnaissance, preuve de faiblesse selon leur psychologie.
  5. Contrairement à nous autres Bantous congolais, le Tutsi est pourvu non seulement d’une surprenante mémoire collective, mais aussi d’une conscience communautaire à toute épreuve. Face à cette qualité supérieure, nous autres Bantous congolais sommes battus à plate couture, écrasés et tout juste bons à être jetés dans les poubelles de l’histoire.
  6. Lorsque d’aventure, un Tutsi accepte d’amorcer un dialogue ou une négociation avec un Muntu, cela signifie tout simplement qu’il consent à le tuer à petits feux, en commençant par un bras, puis l’autre, ensuite une jambe, puis l’autre, puis une oreille, et ensuite l’autre jusqu’à ce que, de guerre lasse, il lui tranche enfin la tête.
  7. Le Tutsi nage avec une extraordinaire facilité dans les eaux glauques et n’est pas du tout incommodé par la puanteur qu’exhalent les mensonges. Du reste, le mensonge qui se désigne en kinyarwanda par le terme « ubwenge » tient lieu dans leur culture de l’une des vertus cardinales.
  8. Le Tutsi tient en piètre estime la fidélité de sa femme et même la virginité de sa fille lorsqu’il s’agit d’arracher une faveur, d’obtenir un avantage et surtout de faire triompher la cause de son ethnie.
  9. Le Tutsi est capable de faire preuve d’une patience inouïe, quasiment angélique si, au bout d’un temps qui peut se mesurer en décennies et même en siècles, il est assuré d’obtenir le résultat escompté.
    Tous ceux qui ignorent ou qui , pour leur plus grand malheur ont oublié ces caractéristiques de la psychologie du Tutsi en acceptant l’ouverture de négociations et d’un dialogue avec les membres de cette communauté l’ont payé de leurs vies. Tu veux des exemples ? Vraiment ? En voici quatre, très très probants :

a. Le président hutu burundais Melchior N’dadaye était en négociations avec les factions militaires tutsies burundaises lorsqu’il fut assassiné et sauvagement mutilé dans le camp miliaire de Bujumbura en octobre 1993.

b. Le président hutu rwandais Juvénal Habyarimana venait de signer les accords d’Arusha le 6 avril 1994 avec la milice armée extrémiste tutsie dénommée FPR, Front patriotique rwandais du général tutsi sanguinaire Paul Kagame, croyant ainsi naïvement en avoir fini avec les assassinats et les meurtres lorsque son Jet privé, un Falcon 250 avec un équipage français fut abattu dans la même soirée du 6 avril 1994, vers 20 heures 15, au-dessus de Kigali. Juvénal Habyarimana périt dans l’attentat de son avion avec le chef d’Etat-major général des Forces armées rwandaises, les FAR, en la personne du général Nsabimana, lui aussi un Hutu. Dans le même aéronef trouva également la mort un autre président hutu, le Burundais Cyprien N’taryamira. Les Tutsis réussirent ainsi un exploit unique et sans précédent dans l’histoire de l’humanité en assassinant deux Chefs d’Etat dans un même attentat. D’une pierre deux coups. L’encre des accords d’Arusha n’avait pas encore eu le temps de sécher que les dits accords étaient déjà violés, devenant du caducs au moment où deux parmi les signataires , tous deux des Hutus étaient liquidés dans le crash
de leur appareil .

c. Les négociations qui se sont déroulées sous le prestigieux égide des Nelson Mandela sur l’Outenika, un navire de guerre sud-africain ancré au large de Pointe-Noire au Congo-Brazzaville entre feu le maréchal Mobutu et la
milice armée ethnique et extrémiste tutsie dénommée Afdl n’ont jamais pu aboutir parce que pendant que les négociations se tenaient, l’Afdl poursuivait son inexorable avance vers Kinshasa.
La capitale ad zaïroise fut investie et conquise le 17 mai 1997, rendant du coup vaine et sans objet tout dialogue.

d. Le président Laurent -Désiré Kabila fut lui aussi assassiné en pleines négociations avec ses anciens alliés tutsis de l’Afdl.

e. Fatshi ne serait plus de ce monde s’il a avait pris place à bord du même appareil que ses gardes du corps,
son chauffeur et sa voiture blindée lors du retour de son premier voyage à l’Est du pays.

f. D’après mon comptage, plus de 54 conférences, dialogues, conclaves, sommets, rencontres ont été organisés depuis 26 ans entre les Bantous congolais et le régime des Tutsis au pouvoir au Rwanda, ayant accouché selon toi de plus de 70 résolutions pour ramener la paix au Congo. Tout cela en pure perte car, après l’Est de notre pays, c’est maintenant l’ouest, c’est la province de Bandundu, ce sont les territoires de Kwamouth, de Bagata, ds Masi-Manimba, de Bulungu, c’est aussi le Bas-Congo qui sont désormais mis à feu et à sang. Mais c’est juste en ce moment que cette ordure de Vital Kamerhe ose préconiser l’ouverture…. d’un dialogue avec les Tutsis à travers leur milice 23 ? Vital Kamerhe est un vrai fumier !
La crise congolaise ne relève nullement de nature politique parce que trois élections présidentielles (2006, 2011,2018) n’ont pas réussi à y mettre un terme. On a même remarqué une aggravation de
l’insécurité, une recrudescence des massacres et une prolifération de milices tutsies au surlendemain de chaque scrutin présidentiel ( CNDP du Tutsi Laurent Nkundabatware, M23 de Jean-Bosco N’taganda et de Sultani Makenga, CODECO, RED TABARA, ADD/NALU, etc.)
La crise congolaise est d’essence ethnique parce qu’elle oppose les Tutsis du Rwanda aux Bantous du Congo. Après plus de 26 ans de massacres, de viols et d’abominations, les Bantous congolais n’ont pas encore réussi à qualifier de façon pertinente l’immense tragédie qui ensanglante leur nation. Ils continuent de parler de leurs agresseurs qui seraient des Rwandais ! Du grand n’importe quoi ! Un lézard et un crotale sont, certes, tous deux des reptiles. Mais le premier est inoffensif tandis que le second possède un venin mortel. En cas de morsure, un individu qui dirait qu’il a été mordu par un « reptile » se condamne lui-même à la mort. Les Hutus et les Tutsis sont des Rwandais. Les premiers cités ne sont pas nos ennemis. Les seconds sont nos bourreaux qu’il convient de désigner exclusivement par leur appartenance ethnique et non pas par leur identité nationale. Tant que les Bantous du Congo, nos compatriotes, n’auront pas compris cette subtilité sémantique élémentaire, ils sont promis à une extermination à plus ou moins long terme.
Nous autres Bantous congolais ne pouvons pas user de la moindre complaisance ni faire preuve de compassion envers les Tutsis qui ont bénéficié pendant des décennies de notre hospitalité, à qui nous avons offert le gîte et le couvert, que nous avons rendus riches, puissants et opulents au point que certains d’entre eux ont même occupé de hautes fonctions dans nos instituions politiques. Mais ce n’est pas tout. Nous avons aussi ouvert les portes de nos établissements scolaires et les amphithéâtres de nos universités aux enfants de ces Tutsis accueillis, à bras ouverts, en réfugiés chez nous pendant des décennies. Mais voilà que, depuis septembre 1996, déclenchant une invasion militaire à partir de la bourgade de Lemera, l’Afdl , une milice armée ethnique tutsie financée et équipée par cette race de cafards s’est brusquement retournée contre nous, leurs bienfaiteurs bantous et nous font désormais paître avec un sceptre d’airain. A l’insu de nos dirigeants, la république démocratique du Congo est désormais complètement cernée de toutes parts , du côté de la Centrafrique comme de celui de Brazzaville, aussi bien sur ses frontières avec l’Ouganda, avec la Zambie et la Tanzanie que du côté du Soudan. Désormais, le péril, omniprésent, campe à nos frontières.
Notre pays, avec au sein des FARDC plus de 2.500 officiers tutsis (selon des chiffres datant de cinq ans ), vit donc sous un régime d’occupation militaire, cause principale ayant engendré cinq effets majeurs et funestes :

a. la domination politique des Tutsis sur les Bantous.

b. l’assujettissement des Bantous congolais par les Tutsis.

c. Un génocide des Bantous congolais dont le bilan de pertes en vies humaines dépasse déjà aujourd’hui les 12 millions de morts.

d. le pillage éhonté et systématique de nos richesses minières, aggravé par l’évasion de nos recettes fiscales et douanières.

e. des velléités de balkanisation du Congo en vue de la création d’un tutsi land ou foyer national tutsi au détriment de l’intégrité nationale et de l’unité politique de la république démocratique du Congo.
Face à de tels périls , que peuvent les négociations , les dialogues et les élections ? Rien !! Quand les Bantous congolais comprendront-ils enfin qu’ils ne pourront espérer survivre dans les années et les décennies à venir qu’en versant des hectolitres de larmes et de sang dans une lutte sans merci contre les Tutsis ? Dans le cas contraire, ils n’ont qu’à se rappeler le sort réservé à la Yougoslavie dont le nom a disparu du lexique politique. Il est temps que les Bantous prennent le sentier de la guerre et qu’ensemble, les armes au point, ils crient « Sus à l’envahisseur tutsi ! » en les traquant et en les débusquant sur l’ensemble du territoire national congolais. Les Tutsis qui résisteront ou qui refuseront de battre en retraite vers le Rwanda paieront de leurs vies leur témérité, leur ingratitude, leur trahison et leur félonie. Dans le cas contraire, les Bantous congolais n’auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer leur pays perdu et leurs existences ravagées pour l’éternité.
Pour terminer, une anecdote qui te donnera peut-être une vague idée du cynisme, de la capacité de mensonge et de l’impudence des Tutsis. Cette communauté ethnique negro-africaine tire son nom de l’empereur romain Flavinius Titus mort à Rome en l’an 81 après Jésus-Christ si je ne l’abuse. L’empereur Flavinius Titus s’était en effet rendu sur les hauts plateaux d’Abyssinie (situés dans l’actuelle Éthiopie) pour recruter des mercenaires noirs africains en vue de les enrôler dans les légions romaines . Puis, il marcha sur la Palestine en l’an 79 après Jésus-Christ pour entreprendre le siège de Jérusalem. Lorsque la ville sainte des Juifs se rendit, elle fut mise à sac, sa population massacrée, ses temples, dont celui de Salomon incendiés avec de surcroît, la profanation de leurs sanctuaires où les saints des saints. Naturellement, les mercenaires abyssiniens prirent une part active dans le pillage de Jérusalem dont la principale conséquence fut le phénomène de la dispersion des Juifs travers toute la planète , événement connu désormais sous l’appellation de « diaspora ».
Pendant deux mille ans, les Juifs ayant perdu et fui la Palestine furent persécutés à cause notamment des mercenaires noirs enrôlés dans les légions de romaines par l’empereur Titus. A la
mort de ce dernier, les soldats africains furent démobilisés. Ils s’en retournèrent en Abyssinie. En mémoire de leur empereur, des exploits militaires qu’ils avaient accomplis sous ses ordres, ils adoptèrent son nom Titus dont ,u au fil des siècles, les deux voyelles furent inversées pour donner lieu au vocable Tuti ou Tutsi. Jusque là, rien de bien méchant. Mais attends. Attends la suite.

En mai 1948 naquit l’Etat d’Israël, permettant ainsi aux Juifs disséminés à travers le monde et en errance depuis deux mille ans de retrouver enfin leur patrie. Très bien. Mais en septembre 1999, les Tutsis firent croire aux Juifs qu’ils partageaient les mêmes ascendants, qu’eux aussi faisaient parties de l’une des 12 tribus perdues d’Israël.

Les dirigeants juifs gobèrent ce colossal « ubwenge ». Tant et si bien que cette même année 1999, dans un des hôtels Mercure situé dans la banlieue de Bruxelles, une alliance connue sous le nom de « Pacte de Havila » fut scellée entre les Juifs et leurs anciens bourreaux les Tutsis, ceux à cause desquels ils ont connu deux mille ans d’errance, de pogromes et de persécutions à travers la planète avec, comme clef de voûte de tous les malheurs qui se sont abattus sur eux, la Shoah ou l’holocauste des Juifs sous le IIIe Reich d’Adolphe Hitler . Pour couronner le tout, depuis 1999, les Tutsis s’appellent désormais « communauté hébraïque tutsie » ! Ils ont ainsi réussi à duper même les Juifs qui passent pourtant pour la race la plus intelligente dela terre, si on compte le nombre de Prix Nobel qui leur attribués, comparés à ceux remportés par les autres groupes raciaux . On comprend maintenant d’où sont venus le soutien militaire, l’assistance diplomatique, l’aide logistique, l’appui financier et la complaisance médiatique qui permirent aux Tutsis de conquérir notre pays en 9 mois , de septembre 1996 au 17 mai 1997 et de d’emparer du pouvoir à Kinshasa.

Je ne verrais aucun inconvénient si tu pouvais assurer une large diffusion à ce message dont tu voudras bien, au passage, excuser la longueur excessive. Mais je crois qu’il en valait peut-être la peine.

Tien cordialement