Ce qui se dit sur le Net


[04-02-14 14:38:01] Likembe: Botala vidéo oyo, ndenge mibeko ekweyaki alors to tika nanu désordre

http://www.youtube.com/watch?v=XYibYvQhH-0&feature=share
[04-02-14 15:37:00] Belothi: Ba ndeko tozua fourchette ya age moko . bato oyo ba botami de 1955 a nos jours, bakoki ko supporter gbanda na tshisekedi te
[00:50:13] Nsong’a Njila Kongo: MASSACRE DES ETUDIANTS LE 04 JUIN 1969 PAR TSHISEKEDI WA MULUMBA, PEUPLE KONGO IL NE FAUT JAMAIS OUBLIER CETTE 1ere MASSACRE DU DICTATEUR ASSASSIN TSHISEKEDI  ! PEUPLE FUNGOLA MISO NA BA CRIMINELS NIOSO YA KONGO ! BAZA MAL A L’AISE NA NGONGA OYO…

Le premier massacre des étudiants en RDC, le 4 juin 1969…

Le massacre permanent au Congo. Il s’agit d’un fait historique indéniable et vérifiable. Le 4 juin 1969, une centaine d’étudiants de l’université Lovanium, des Instituts supérieurs et de badauds de la ville de Kinshasa tombaient sous de balles des militaires zaïrois, au total plus de 125 morts et c’était le début de l’occupation des universités et des instituts supérieurs par des militaires. Un simulacre de procès eut lieu et des étudiants survivants ont été condamnés à de lourdes peines, d’autres furent incorporés de force dans l’armée.

Il y a de survivants parmi ceux qui faisaient parti de ce gouvernement des criminels et qui n’ont jamais demandé pardon pour ce massacre ignoble. Les co-fondateurs du parti Etat sont encore là aujourd’hui et se drapent d’une certaine virginité rafistolée pour se prévaloir d’une légitimité et continuer leur sale besogne.

L’histoire de notre pays est malheureusement émaillée de bandits politiciens des années 60 et qui sont encore présents pour nous endormir. Consulter les noms de ceux qui faisaient parti de ce gouvernement en 1969 et vous serez édifiés par les turpitudes de certains d’entre eux aujourd’hui et parmi ceux là, un certain Etienne Tshisekedi. Eh oui! Le même ! Attention l’histoire est un éternel recommencement dit-on !!!

Le lingala ou le français ?


L’article discute des questions de fond, mais, il verse dans l’unitarisme viscéral, suicidaire.  Bien que le sujet anticipe sur l’histoire, il vaut la peine de le traiter, même partiellement, pour prévenir et couper cours à certaines illusions.  Les congolais en effet ne sont pas dupes, mêmes quand ils se taisent, pour méditer, leur histoire, leur avenir.

Il blesse aussi notre sens du respect des cultures et requiert une réaction conséquente : le choix du lingala comme langue de l’armée n’était pas seulement colonialiste, raciste, mais malheureux à plusieurs égards. L’armée du colonisateur était le bastion de ceux que celui-ci considérait comme bon pour le vol. Certains de nos compatriotes en ont sorti l’expression « ngalangulu » pour dénigrer nos frères lingalaphones. L’auteur de l’article ci-dessous, dans sa livraison repris ici-bas ignore sans doute cette histoire malheureuse ou participe volontairement à semer la zizanie entre congolais, oubliant qu’après l’imposture, le défi à relever sera celui de gérer nos langues dites nationales. Et comme nous le disait un compatriote belge, en pensant à son passage au service militaire, plusieurs parmi nous qui voudraient encore réserver l’armée aux « abrutis » aux « vaut-rien », comme le voulait le colonisateur, pour mieux nous subjuguer.  Nos dictateurs aujourd’hui, à dessein, ne peuvent quitter cette logique, ni permettre à nos nations de se lancer dans une démarche qui aille à contrecourant, animés des même intentions que leurs géniteurs-protecteurs. Comment pourrons-nous bâtir une armée moderne avec une telle mentalité ?

Le lingala est une langue à part entière et est la propriété de ses locuteurs à qui nous devons du respect pour ce qu’ils sont et pour ce qu’ils ont apporté à notre pays que nous ne recenserons pas ici. Il n’est donc ni à privilégier dans notre armée par rapport aux autres langues comme cela l’est jusqu’à présent, malheureusement ; non plus qu’il n’est à dénigré dans notre pays, mais plutôt à promouvoir, tant qu’il peut aider une frange de notre nation à communiquer aisément, sans buter aux arcanes des langues étrangères, importées par la colonisation.

Le choix du langala comme langue de l’armée est malheureux, diviseur, colonialiste et séparatiste ; et de ce fait à rejeter à la première occasion, mais proprement. Elle ne permet en effet aux autres langues de notre nations de s’exprimer dans notre armée au même titre que le lingala. Ce choix participe au grand jour à la spoliation des autres langues du pays, à la décoloration de notre culture congolaise, à la perte de notre identité multiculturelle. Le devoir de correction de ce choix colonial (avant 1960) et colonialiste (après 1960) revient aux non-lingalaphones qui doivent dans la forme et les prescrits de la loi revendiquer le droit à l’égalité de traitement. Nous ne pouvons pas continuer à exiger de nos enfants d’apprendre autant de langues étrangères pour accommoder certaines personnes motiver par l’esprit de domination qu’ils cachent mal. S’il est vrai que pour un temps, nous devront supporter le lingala dans l’armée, il n’en reste pas moins vrai que tout devra être fait, après avoir eu raison de l’imposture, soit, pour remplacer le lingala par la langue dite nationale aujourd’hui, le français, soit faire du langala notre nationale pour que son imposition à nos militaires se justifie ! Le choix me paraît clair, même s’il est regrettable, pour nous touts d’ailleurs. Nous eussions en effet préférer que notre langue nationale fût une de nos langues vernaculaires. Or, le swahili, langue dominante au Congo, serait prioritaire au lingala, dans un choix démocratique.

Il est vrai que nous congolais avons la manie de tout quémander. Cette mendicité outrancière nous vient de bien loin ! Elle nous a valu la traite d’esclave et la colonisation. Elle nous a aussi valu le joug de la dictature et aujourd’hui elle nous vaut le joug de l’imposture.

L’indépendance véritable du congolais passe par une extirpation de cette tare de notre nation. Nous ne voyons pas comment il pourrait en être autrement. Or, les faits montrent clairement, à qui veut ouvrir les yeux, que Kinshasa ne s’engagera jamais sur cette voie-là.

From: Louise Sibalingana [mailto:louisekisokolo@yahoo.fr]
Sent: lundi 3 février 2014 23:48
To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Subject: Tr : [vathunga] Fw: L’Africom ne formera pas une armée congolaise intégrée

Le Jeudi 30 janvier 2014 5h53, Vyavuka Masimasi <vmasim@yahoo.com> a écrit :

Pour votre lecture… 

—– Forwarded Message —–
From: Pascal Kambale 
Sent: Tuesday, November 27, 2012 7:29 AM
Subject: L’Africom ne formera pas une armée congolaise intégrée

L’Africom ne formera pas une armée congolaise intégrée
Opinion

Par Leny Ilondo

Le Potentiel – Kinshasa

30 aout 2010

Je viens de lire la réaction du général Malu Malu à l’intervention du professeur Biyoya sur l’implantation de l’Africom en RD Congo. Vos avis, Messieurs, divergent selon les priorités et les perspectives de chacun. Le professeur Biyoya souligne que le pays a besoin des investissements durables des Américains pour booster notre économie au lieu de nous fournir un arsenal que nous ne saurons nous en servir (c’est moi qui ajoute). Pour le général, il est préférable de continuer avec l’Africom pour bâtir une armée dont la puissance dissuasive assurera la venue des investisseurs américains, car leurs investissements seront sécurisés. Vous convergez tous les deux dans un tunnel sans fin ; vous attendez tout, alors tout, des Américains. C’est une caractéristique congolaise : attendre tout de l’étranger. Quelle erreur de jugement !
Je ne suis pas officier d’Etat-major formé dans une académie militaire de renom. Je ne suis pas non plus professeur de stratégie politique. Mais, permettez que j’intervienne ici pour émettre une opinion de bon sens et présenter un argument que plus d’un, j’en suis certain, trouveront plausible.
L’armée d’un pays ne se construit pas avec le concours d’un autre pays quel que soit le degré d’amitié, de pitié (coopération) ou d’intérêt (exploitation). Une armée est toujours le reflet de la vision et de la volonté des gouvernants d’un pays. Sa mission primaire est la sécurisation du territoire et, seconde est la défense des intérêts nationaux à l’étranger. C’est pourquoi, on ne déclare pas la guerre contre son propre pays, mais contre des ennemis qui ont violé l’intégrité territoriale. On déclare aussi la guerre par une action préventive, en représailles contre ou encore en poursuite de l’ennemi au-delà de nos frontières.
Pour atteindre sa mission et les objectifs déclinés ci-dessus, une armée se définit et se constitue comme un corps organisé et structuré verticalement. Elle obéît aux règles simples d’uniformisation, de standardisation, de formation et de motivation. Uniformisation se traduit d’abord par l’adoption d’une langue pour faciliter la communication entre les troupes, donc un langage commun. C’est ainsi que la force publique avait imposé le lingala pour ceux qui ne le savent pas ou veulent le méconnaitre. Il y a par exemple la tenue militaire, elle distingue les différents corps d’armée. Standardisation veut dire :
a) mêmes types de formation de base ;
b) mêmes armes de combat avant intégration dans unités spécialisées ;
c) mêmes moyens de communication ;
d) mêmes critères objectifs d’avancement en grade ;
e) même organisation logistique…
De nos jours, la formation militaire se diversifie et intègre de plus en plus toutes les branches sophistiquées dans des sciences existantes. D’abord, le cursus de l’académie militaire obligatoire : ne devient pas général qui veut. Les formations appropriées et spécialisées sont réservées à ceux qui disposent de l’intellect suffisant et des compétences requises pour avancer aux grades supérieurs de commandement. C’est pour cela, aujourd’hui, dans les grandes universités du monde, il n’est pas rare de voir des majors, colonels et généraux défendre des thèses de doctorat dans diverses disciplines. Il sied de souligner que d’autres formations complémentaires sont liées à l’évolution des technologies nouvelles et aux spécialisations en vertu des objectifs purement opérationnels. En définitive, l’armée est un corps d’intellectuels éclectiques et non un agrégat de désœuvrés. Dans les pays développés, les colonels et généraux à la retraite se retrouvent dans le management des projets, dans des entreprises privées ou mieux dispensent des enseignements dans les instituts supérieurs ou dirigent des recherches dans les différents centres ou laboratoires.
La motivation est le déterminant pour consolider et pérenniser l’armée et surtout pour gagner les guerres. La sécurité intérieure commence par la sécurité sociale du soldat et des officiers. Un soldat même hyper armé, mal rémunéré et dont les conditions sociales sont inférieures aux risques de sa vie, n’obéira point aux ordres. Il deviendra un mutin, un danger pour la société. Souvenons-nous des pillages de triste mémoire et des cas de viols de nos sœurs dans l’Est du pays. La discipline est la mère des armées, mais elle repose sur des conditions sociales minimum.
Est-ce que nos dirigeants intègrent ces quelques fondamentaux ? Une armée nouvelle ne se bâtit pas par des mixages, brassages ou que sais-je encore. Ils sont inopérants et contreproductifs. Ils déstructurent la cohésion du commandement, frustrent les militaires formés et démoralisent les non gradés. Par ailleurs, les grades ne se distribuent pas. Ils se méritent à travers la formation, le leadership et la bravoure dans l’action. Le chantier d’une armée nouvelle ne se construit pas par une intégration des brigades éparses formées par les Belges au Nord-est, les Américains au Nord, les Français à l’Ouest, les Rwandais à l’Est, les Angolais où sais-je encore… Il va sans dire qu’avec une absence de synergie, il n’y aura jamais uniformisation, standardisation, formation homogène et motivation. Le résultat attendu sera un regroupement de groupuscules désagrégés dotés des équipements non standardisés ou avec des dispositifs non-interchangeables incompatibles avec leurs missions primaires.
Les formateurs actuels de nos brigades viennent d’horizons différents. Les méthodes des uns sont aux antipodes des autres. Les armes et les équipements utilisés durant les formations ne sont pas uniformes ou standardisés. L’Africom, un commandement de l’armée américaine, ne peut pas construire notre armée. De la même manière que la toute puissante armée américaine peine à construire une armée en Irak après huit ans d’invasion. Les milliards de dollars des contribuables américains sont engloutis pour rien. L’insécurité en Iraq est plus que préoccupante. Elle est la résultante de la dissolution inconsidérée de l’armée irakienne de Saddam Hussein, un corps alors organisé et structuré verticalement malgré l’embargo d’avant l’invasion.
Aujourd’hui, les investisseurs évitent l’Iraq en dépit des profits potentiels énormes à y réaliser. Il ne suffit donc pas d’avoir la plus puissante des armées pour attirer les investisseurs. Une armée n’est qu’un des piliers du dispositif général de sécurité pour l’économie d’un pays. Sous d’autres hémisphères, ce pilier est aléatoire ou inexistant. Plusieurs pays ne disposent pas d’armée et d’autres envisagent leur dissolution. En revanche, leurs économies sont des plus prospères avec des PIB de loin supérieurs à ceux des pays dont les officiers sont formateurs d’une de nos brigades. Singapour a un PIB, un taux de croissance annuel de loin supérieur à la Belgique.
Ce qu’il faut exiger, c’est la sécurité juridique. Que nos gouvernants respectent nos lois et y fassent appliquer toutes leurs rigueurs aux contrevenants. Que l’Etat cesse de se confondre en Etat puissance publique, Etat actionnaire et Etat justice. Que les gouvernants cessent de signer des contrats un jour et les dénoncer le lendemain. Doing business est une question de rigueur de respect de la signature souveraine qu’on n’appose pas après une coupe de champagne avec un étranger au détriment du Congolais. Un autre pilier pour attirer les investisseurs est la qualité de l’éducation et la formation de la population active. Aussi longtemps que nos gouvernants sont manifestement complices dans la spoliation des écoles publiques et la paupérisation de l’ensemble du corps enseignants, les investisseurs hésiteront à venir. La création des richesses dépend aussi de la qualité du capital humain capable de travailler.
Pour conclure, de nos jours, la gestion d’une armée ou la création d’une armée nouvelle répond aux principes de management. Pour y arriver, les leaders investis dans cette mission doivent avoir accumulé des expériences de gestion de grands ensembles pour entreprendre la restructuration, le redimensionnement ou la création d’une armée nouvelle. Ce challenge revient de nos jours aux managers civils. Ils procèdent aux restructurations des grandes armées du monde. Oui, les managers civils sont ceux-là aussi qui dispensent les meilleurs enseignements sur les stratégies dans les académies militaires les plus réputées. Oui, toujours eux, les civils, ils fabriquent et mettent à la disposition des armées tout ce dont elles ont besoin en équipements militaires standardisés en passant par du papier toilette jusqu’à la bombe atomique. Le débat étant lancé par un scientifique et un général formé, moi, un civil et citoyen de mon pays, je donne aussi de la voix à cette question fondamentale de la formation de notre armée nouvelle.
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Balkanisation ou unité


Que nous faut-il en RDC et pourquoi ?  Balkaniser ou unifier ?  Le Congo est-il balkanisable ou unifiable ?  Nous tentons ci-dessous une discussion au départ d’un échange avec DL, un contact Skype.

[12:19:41] Didier Lonu: Ok là je comprends, mais ma crainte demeure sur « l’affirmation culturelle de la congolité « risque demain de devenir un problème de nationalité en cas de conflit ou des querelles au sein du partie, connaissant les congolais ,aujourd’hui ils considèrent à Kinshasa tout swahiliphones comme étrangers ou pro-rwandais ou ougandais, alors pensez déjà résoudre ce conflit latent qui risquera d’exploser avec les élections.

[12:32:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il est vrai qu’il y ait des congolais qui fassent l’amalgame, qui soient dans la confusion.

Cela est dû au fait que nous ne nous sommes pas connu réellement à l’époque de Mobutu, contrairement à ce que certains voulaient laisser penser.

Il est dommage en effet que bien des personnes à l’Ouest ne connaissent pas bien l’Est et inversement ! Notre parti en est conscient. L’école que nous n’avons pas fait de nos mains, les partis et les associations que nous avons créés sont tous défaillants. Et pour éviter les conflits possibles dans ce domaine-là, Kongo ya Sika a pris justement la précaution de résoudre ce problème à l’entrée : nous ne souhaitons pas dans Kongo ya Sika avoir, comme responsables de haut rang, des personnes qui pourraient poser problème de par leurs origines surtout. C’est le cas lorsqu’on a un parent qui n’est pas congolais d’origine ou qu’on est métis. C’est un peu triste de devoir ainsi discriminer entre congolais, mais je pense que pendant un temps, si nous voulons aller vers la paix, certains congolais devraient se mettre provisoirement à l’arrière de la scène, jusqu’à ce que les esprits s’apaisent et que la nation soit construite sur des bases claires et acceptables pour tous.

Aujourd’hui par exemple, être nilotique ou encore être rwandophone au Congo est un problème à ne pas négliger, à bien traiter si nous voulons éviter l’éclatement du pays, si nous croyons en la valeur de l’unité des peuples établis en RDC.

Si nous n’y croyons pas, nous sommes libres d’organiser la balkanisation du pays ; mais il faut que cela se fasse, dans tous les cas, dans l’ordre et non pas dans l’animosité.

Personnellement, je crois que les congolais ont ou intérêt à garder le pays dans ses frontières actuelles. Cependant que je pense que cette unité doit être voulue de tous, librement, en connaissance de cause pour nous apporter la paix et le bonheur, dans la fraternité qui est le droit de tout un chacun.

[12:45:15] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Notre difficulté est que nous n’avons pas assez d’animateurs politiques civiques et patriotes. La plupart sont des néo-colonisateurs qui voudraient subjuguer ceux qu’ils appellent, hypocritement, leurs compatriotes.

Mon combat est de dénoncer de tels hommes qui nous font périr sciemment ou de façon irresponsable !

L’Ituri ne me soutien pas, à cause du tribalisme, du clanisme et du désintérêt de plusieurs de la politique !

Une erreur qui nous coûte très cher et qui nous coûtera encore cher pendant longtemps, surtout, que notre peuple, a été très divisé par le mobutisme, contrairement à l’inverse que certains voudraient nous faire croire !

[12:53:24] Didier Lonu: mais mon frère on ne peut vouloir une chose et son contraire, comment peut-on faire une ségrégation dans la gestion de la respublika et chercher à garder le pays dans ces frontières actuelles. Un exemple devait nous inspirer celui de la famille Obama, je crois que dire aujourd’hui nilotique ou bantou, personne n’a choisi son ascendance; si nous voulons transformer notre monde, nous avons le devoir de transcender nos faiblesses et nos considérations ethniques, je vous le dis parce que j’ai été en Ituri lors des conflits communautaires et transformés en politique par ceux qui croient contrôler l’économie de cette contrée

La politique doit par contre aller dans des considérations plus de développements que des débats du genre ethnie ou souches d’ascendances, si non ,acceptons de ne plus vivre en paix ,il y a longtemps que Mobutu à gérer ce pays dans ces frontières, il n’ya pas eu ce problème pourtant les Bisengimana étaient aux affaires, simplement, je crois que bonne philosophie serait de se demander ce qu’on apporte à notre pays nous tous, nos frontières ont été conçues et décidées sans le consentement de nos rois ou empereurs, alors personne n’a décidé de serait son voisin, étant donné que la RDC partage ses frontières avec neuf États, nous devons au contraire concevoir une politique d’unité dans la diversité et la stigmatisation des uns par les autres ; personne n’inquiète les populations du Bas-Congo ou de l’Equateur les traitant d’angolais ou autre pourquoi cet acharnement sur les gens de l’est, oui! Je vois, c’est parce qu’ il n’ont pas le droit de s’affirmer ou comme vous l’avez dit ils pas était connu sous Mobutu

[18:57:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: [12:53] Didier Lonu:

<< mais mon frère on ne peut vouloir une chose et son contraire, comment peut-on faire une ségrégation dans la gestion de la respublika et chercher à garder le pays dans ces frontières actuelles . »Faire une ségrégation dans la gestion de la République » et « chercher à garder le pays dans ces frontières actuelles » est-ce deux propositions contradictoires ? Il faut que nous revoyions nos notions de logique, pour arriver à un accord.

En plus, à quoi fais-tu allusion lorsque tu parles de « faire une ségrégation dans la gestion de la République » ? Est-ce le fait de suggérer que les métis, les congolais par naturalisation et les rwandophones s’abstiennent de certains postes critiques pour l’avenir de la nation (présidence, primature, l’état-major général, etc.) que tu considères comme faire de la ségrégation dans la gestion de la chose publique ?

Si tu es de ceux qui prônent le démembrement, la balkanisation, de la RDC, je peux te comprendre parfaitement, étant issu de la même contrée que toi. Nous avons toujours eu le sentiment, pour les uns, et la conviction, pour d’autres, que l’Ouest de la République vivait sur notre dos, nous colonisait même ! Partant, nous nous sommes toujours posés la question de savoir s’il valait la peine ou pas de continuer le chemin avec cet Ouest que nous ne sommes nullement obligé de porter comme un poids. Cela est clair dans notre esprit à l’Est, même si, à l’Ouest, l’on ne perçoit pas toujours bien le vécu de 37 ans de vie commune (60-97) à l’Est du pays.

Il convient cependant que noter que même chez nous à l’Est, plusieurs croient encore en l’avantage que nous aurions à mener une vie commune à la condition que la dictature et le colonialisme congolais cessent. Par ailleurs, jusque 97, l’Ouest était pour nous le démon. Depuis, la donne a beaucoup changer : Kabila n’a pas été autre chose qu’un dictateur de plus. Dans notre propre gente des swahiliphones, les patriotes ont déchanté : nous pensions que venant de l’Est, LDK ne ferait pas ce que fit Mobutu, qui pour nous, était devenu le symbole de l’Ouest. Nous pensions qu’il montrerait à l’Ouest combien nous sommes « civilisés » ! Or, que fut son premier jour de pouvoir sinon que l’auto-proclamation comme président ? Pour ceux d’entre nous qui considèrent que JHK soit de l’Est, quelle n’est pas aujourd’hui aussi leur déception ? Il a commencé par sa nomination comme président, par une bande qui reste inconnue de la plupart de congolais, dans le mépris total de la constitution et de la loi de la RDC. C’est lui, qui, par deux fois durant fera pire que Mobutu dans le domaine du tripatouillage électorale et d’assassinats politiques après arrestations arbitraires ou par empoisonnement des opposants, s’il faut en croire les témoignages qui nous parviennent du pays.

[19:35:24] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Toute l’Afrique n’a que des frontières provisoires, il est vrai. Ces frontières sont un héritage colonial ; et, logiquement, rien ne nous oblige à les garder tel quel, si elles freinent notre développement commun. Cependant, en tout état de cause, une telle séparation, si elle devait avoir lieu, comme récemment au Soudan, doit être bien murie, planifier ensemble, dans le seul but de l’efficacité dans notre démarche pour le développement de l’Afrique. Cela, pour qu’elle n’accouche pas d’une petite souris, mais d’une véritable paix entre nos peuples et d’une véritable accélération de notre développement.

Dans ce cadre, il est clair que tôt ou tard, certains peuples, qui ont été divisés par le colonisateurs ou même par nos propres frères africains – parce qu’il y en a : entre le Bandundu et l’Equateur par exemple – choisiront de reconstituer leurs unité et personne n’aura le droit de les en empêcher. Lorsque les deux Allemagnes ont décidé de se réunir à nouveau, qui les en a empêcher ? Lorsque dans le Balkan, certains peuples ont résolu de se séparer, qui les en a empêchés ?

Or, au Soudan, par exemple, l’expérience, quoique jeune encore, n’est pas très rassurante… C’est dire que certaines séparations font mal et que d’autres font du bien à leurs protagonistes. Nous congolais, avons l’avantage d’avoir des exemples de « réussites » et d' »échecs » sous nos yeux pour nous instruire, nous inspirer de bien meilleures décisions.

Cher frère, déconseiller, refuser ou rejeter la balkanisation aujourd’hui c’est pour nous, dans le cadre du Projet 2014 : d’une part croire que nous serons plus forts en demeurant ensemble, en corrigeant nos « tares » ensemble ; et, d’autre part, se dire que nous avons après tout un parcours de marche commune de 54 ans qui n’a pas été fait que de déboires. Inutile de lister ici ce que nous avons pu faire ensemble de significatif, surtout, avant 1974, juste avant le crash pétrolier. La preuve est que nous échangeons, non seulement parce que nous sommes cousins ou nilotes comme certains voudraient le penser, mais aussi parce que nous sommes et nous voulons être congolais, pour construire un grand État au centre de l’Afrique, par-delà nos appartenance patriarcales, claniques, tribales, ethniques et géographiques.

Quant à ce qui est de nos appartenances ethniques ou autres, je pense que certains se laissent distraire et font en même temps montre d’un manque d’honnêteté intellectuelle.

Prenons le cas d’Obama. A moins que je ne m’abuse, il est nilote, noir à leur critère. A ce que je sache, il s’affirme comme tel et ne s’en offusque pas. Par expérience, je constate dans ma vie qu’il faut se méfier des personnes qui renient leur identité ou intériorisent mal leurs valeurs culturelles. Parce que ces gens, en situation de mixité, sont les moins à même d’apporter de la richesse et de l’universalité dans la vie communautaire. Je ne vois pourquoi je renierais mon alurité, ma swahilicité, ma négritude et mon accidentalité ! Je te concède que certaines personnes aient du mal à gérer dans leur vie plusieurs cultures à la fois, faute de n’avoir eu à pratiquer la multi-culturalité dans leur jeune âge. Mais est-ce une raison pour interdire aux autres de vitre leurs valeurs culturelles ? Je ne suis pas alur pour que les autres ethnies en meurt : bien au contraire. Je le suis pour apporter à autrui ce que je crois fermement être de nature à faire avancer notre Humanité, dans mon alurité, dans ma swahilicité, dans ma négritude, dans mon kibali-iturité. Perçu de cette manière, l’individualité, la famille, la patriarchie, la clanité, la tribalité, l’ethinicité et la régionalité ne sont pas des dangers : c’est bien tout le contraire. Ce sont elles qui nous aideront à bâtir, au cœur de l’Afrique, un pays fort, prospère, convoité des autres nationalités d’alentours. Ceux qui ont peur de ces choses sont souvent ceux qui veulent renier aux autres leurs identités, ceux qui cherchent à dominer ou qui jalousent faute de ne vouloir s’élever avec les autres ! Il faut résister à ce type d’hommes. Ce sont eux qui forment les bandes de colonisateurs, de dictateurs et d’imposteurs qui déciment aujourd’hui, matériellement et immatériellement le congolais.

Quant aux barons du régime mobutien auxquels tu fais allusion, comme si tu ne l’avait pas connu, comme si tu ignorais que ce sont eux qui ont amené le pays dans la situation où elle se trouve, avec notre bénédiction, nous, peuple congolais distrait, il serait étonnant que tu leur fasse pareils éloges quand nous savons qu’ils ont encore des comptes à rendre à notre nation ; même du tréfonds de leurs tombes. Le mobutisme a spolier nos mœurs.

Le mobutisme nous a sournoisement divisés. Les conséquences directes de son action sur notre nation pendant 32 ans, sont notre incapacité aujourd’hui à travailler ensemble, la dépravation de nos mœurs par des artistes issus de cette époque des plus sombre de notre histoire, notre notoire incapacité à gérer la chose publique professionnellement.

La pierre n’est pas à jeter que sur le mobutisme : nous l’avons cautionner pour la plus part. En 1976, quand nous refusions de prendre le bulletin vert, nous étions accusés de rechercher le bain de sang. Or, le mobutisme est parmi le mouvement qui fit couler beaucoup de sang tant congolais qu’étranger sur notre territoire. Aujourd’hui, la majorité d’acteurs de cette époque nous sont redevables d’explication sur le mobile de leur dédain et de leur brimade lâche de l’homme congolais. C’est dire concrètement que le mobutisme a fait le lit du kabilisme et du joséphisme. Loin de nous, contrairement à ce que tu fais, l’idée de soutenir un jour un régime qui a fait des milliers d’exilés congolais dans le monde et qui a envoyé beaucoup de notre dans la tombe par des assassinats de toute sorte. C’est dire que le pays mis dans l’ordre, il faudra appliquer la loi et interpeller tous ceux qui n’ont pas eu du respect pour le genre congolais, de quelque régime qu’il soit. Ce n’est que de cette manière que nous pourrons dissuader les autres velléités dictatoriales, colonisatrices.

S’attaquer au colonialisme ?


S’attaquer au colonialisme préoccupe certains esprits avec raison : le colonialisme est abject et doit être reconnu comme une violation des droits les plus élémentaires des peuples à l’autodétermination de leur destin, comme un véritable crime contre l’humanité quelque qu’en eut été les « bénéfices » pour les colonisés et les colonisateurs.  En RDC, le colonialisme revêt plusieurs facette : le colonialisme occidental, le colonialisme intercongolais, le colonialisme oriental.  Quelque soit ce colonialisme, sa caractéristique première est de nier au congolais le droit à l’humanité.  Cette négation n’est pas qu’extérieur au pays.  Certains congolais voudraient pouvoir dominer le reste du pays, en faire leur marche-pied.  En même temps, des congolais existent qui s’estiment incapables de prendre la responsabilité de leur destin et qui ne demande pas mieux que de la confier à ceux qui savent prendre soin de l’avenir d’une nation, selon leur croyance.  Pendant donc que nous combattons le colonialisme, d’autres la recherche !

Quant à savoir comment s’attaquer à ce mal qui ronge la RDC, depuis les années le 19ème siècle, les congolais restent divisés sur la question, faute d’un forum qui se penche sérieusement, méthodiquement sur la question et qui propose au peuple une solution qui soit la plus acceptable pour le plus grand nombre.  Le temps de léthargie qui résulte de cette irrésolution profite aux néocolonialistes de tout bord qui continuent à assujétir les congolais, comme le prédisait un homme d’Etat belge, à juste titre.

Ceux qui grognent dans leurs chambres tout comme ceux qui crient dans la rue ou qui font retentir des armes dans la forêt n’ont pas encore su nous aider à débouter le colonialisme de ntore pays.  Tous manquent recourent à des méthodes inopérantes, inefficaces ; travaillent dans des structures mal organisées, faute de ne vouloir écouter les conseils multiples que prodiguent les hommes qui aiment véritablement la RDC.

Nous appelons à venir autour d’une table de travail dans le cadre du Projet 2014.  Les égoïsmes, les orgueils, les mégalomanies, les tribalismes, les régionalismes, les séparatismes linguistiques qui caractérisent notre gente congolaise empêchent à plusieurs d’accepter l’offre ; et, le pays continue à patauger.

L’extrait suivant, d’une conversation entre nous et un compatriote en quête d’une solution aux maux que nous cause le colonialisme permet de voir les erreurs à ne pas commettre.

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MON FRERE, EN CE QUI CONCERNE LE DIALOGUE BELGO CONGOLAIS VISANT LA FIN DU NEO-COLONIALISME NOUS NOUS LIMITONS A PARTIR DU COLONIALISME JUSQU’A PRESENT, LA BELGIQUE ETANT LA SEULE RESPONSABLE CONNUE POUR CETTE PERIODE.

Pour bien résoudre un problème, frère, tu sais bien que la meilleure façon de s’y prendre c’est de s’attaquer à la cause première du problème.  C’est dire que nous devons d’abord analyser la cause première du néocolonialisme et sa conséquence.  Notre manque de civisme : nos pères et nos compatriotes qui nous vendent et nous traihissent à répétition, notre pauvreté matérielle et immatérielle : notre incapaticité à mobiliser les ressources nécessaires à l’exécution de nos projets, la méchanceté de l’homme : esclavage, colonialisme, pillage de nos ressources, négation de nos droits)  pour pouvoir mettre en place une structure qui permette de démenteler le néocolonialisme que nous décrions.  Cela demande que nous montions des laboratoires de travail, de production d’idées et de moyens.

EN ADRESSANT LE NEO-COLONIALISME, NOUS VISONS D’ABORD L’AGENT EXTERIEUR DE CE CRIME CELA NOUS PERMETTRA DE CORRIGER AUSSI NOS MANQUEMENTS.

Généralement, pour résoudre un problème, on commence par la source ou bien par le maillon faible du cercle vicieux des conséquences des problèmes.  Le souci premier doit être de réduire le coût du projet, au sens large du terme ; c’est-à-dire, tous les coûts : humains, matériels, immatériels, technologiques, psychologiques, sociaux, culturels, industriels, etc.

SI VOUS TROUVEZ COMMENCER  PAR CORRIGER LE CONGOLAIS D’ABORD ET LAISSER LA BELGIQUE DE COTE, CE SCHEMA COMPROMETTRAI LA RAISON D’ETRE DU DIALOGUE BELGO-CONGOLAIS ENVISAGE COMME LA FONDATION POUR METTRE FIN AU NEO-COLONIALISME(C’EST UN PEU COMME NOUS DIRE DE LAISSER DE COTER CETTE VISION ET NOTRE STRATEGIE MISE EN PLACE POUR Y ARRIVER). SI VOUS VOULEZ COMMENCEZ PAR LE CONGOLAIS, NOUS VOUS SOUHAITONS BONNE CHANCE DANS CE SENS, ET NOUS NE MANQUERONS PAS DE VOUS ASSISTER POUR CELA DES QUE VOUS EN MANIFESTEREZ LE BESOIN. NOUS AVONS UNE AUTRE DEMARCHE POUR CORRIGER LES ERREURS DE NOS COMPATRIOTES.

Pour ce qui est de l’ordre priorité, je crois qu’il ne peut pas se fixer par caprice ni antidémocratiquement, si nous voulons bâtir un pays où chacun se sens responsable d’autrui.  Il convient donc d’examiner plusieurs scénarios de solutions avant d’en choisir un (Une stratégie).  J’ai proposé des jalons dans le Projet 2014.  Je pense qu’il faut commencer par avoir l’homme qu’il faut à la place qu’il faut pour commencer la rédaction de nos projets de développement à courts, moyens et longs termes, en tenant notamment compte des travaux qui existent déjà, qui demandent probablement quelques retouches pour correspondre aux besoins réels de notre nation et non pas aux caprices de ceux qui aujourd’hui s’arrogent le droit de décider à la place du congolais.

MON FRERE, LE CONTENU DE LA LETTRE (OFFRE DE PAIX) EST SURTOUT UNE INTERPELLATION DES HOMMES DE DIEU.

L’Etat congolais actuel est, théoriquement, laïc.  Il faut donc pouvoir obtenir que les congolais acceptent qu’il soit, résolument, démocratiquement, formellement, confessionnel d’abord, avant de traîter ses affaires à la lumière des Ecritures et par le biais des serviteurs de Dieu.  Sinon, là aussi, nous sérions en train de perpetuer la médiocrité qui caractérise aujourd’hui la gestion de la chose publique : Mobutu règne après un coup d’Etat, Kabila s’auto-proclamme Président, Kanambe est désigné président par une bande qui reste inconnu à la majorité de la population congolaise et continue par deux autres mandats sans que personne ne relève ni ne refuse de fonctionner sous ces anomalies et ne sache les arrêter.

Notre démarche dans le Projet 2014 c’est d’inviter autour d’une table de travail démocratique, virtuelle ou matérielle, afin de donner au congolais la responsabilité de mener son pays vers la destiné qu’il a choisi et qu’il sait assumer.

La tricherie à l’ULB


La tricherie à l’ULB (http://www.telebruxelles.net/portail/info/255-info-regionale/29619-un-detecteur-contre-la-fraude-a-lulb) ?  Quelle honte pour cette prestigieuse université et pour notre Région de Bruxelles-Capitale, à vite effacer ; et, quel défi à relever, absolument, en supprimant rapidement cette dérive inacceptable dans une université qui se veut du libre exam et qui de plus n’est déjà pas si mal prositionnée, entre la 100ème et la 200ème au monde (http://www.shanghairanking.com/ARWU2013.html, http://www.shanghairanking.com/World-University-Rankings-2013/Belgium.html).

La culture du libre examen n’est plus défendue de manière franche et suffisante depuis quelques décennies.  Entre 1988 et 1994, nous y avons étudié et suppléé à la conduite des travaux pratiques sur le RED, réséau expérimental et didactique, travaux de simulation de défauts sur les réseaux HT et THT (Haute tension et très haute tension).  Ce temps nous a permis de nous rendre compte du travail qui reste encore à faire pour que les étudiants intériorisent, le principe du libre examen, pour le bien de notre nation et de notre culture occidentale qui, nous y croyons fermément, en tireront des bénéfices appréciables.

Chez la plupart de nos enseignants, la volonté existe de transmettre la culture.  Cependant, la défense de l’identité culturelle de l’ULB n’est pas toujours assurée chez tous avec l’ardeur suffisante pour faire face à la tendance globale qu’a notre société à s’acculturer sans prendre le pouls des conséquences ; parce que le tri n’est pas toujours fait rigoureusement à l’entrée, en terme d’engagement moral !  Chez les étudiants, la mixité rend un peu plus difficile le dialoguqe et la prise de décisions pour travailler, ensemble, à la préservation de l’image de notre université.  La crise identitaire est forte et c’est elle qu’il faut juguler, pour facilité le travail qui consiste à mettre tout le monde au travail et ne plus tolérer des vices tels que la tricherie au sein d’une institution qui se veut modèle dans le secteur.  La cause de la tolérance qui nous ravage n’en sera que mieux défendue, contrairement à ce que la gauche voudrait nous faire croire.

Dans le projet 2014, nous proposons aux congolais la séparation de la fonction enseignante de la fonction d’évaluation de la connaissance, de la compétence et de moralité tant des apprenants, des enseignants que des parents (http://users.skynet.be/bs245857/2014/contributions/graphelepalukuatokauwekomu/enseignement.htm).

L’ULB peut sérieusement et utilement se pencher sur cette stratégie dans une optique du long termne (plus de 5 ans) pour juguler une fois pour toute les tricherie en salle.  Ce qui ne garantit pas encore que tous les défis que nous pose la tricherie aux examens seront relevés.  Un serveur d’examen peut en effet être piraté de différente manière de même.

Une raison de plus pour que nous travaillions à soutenir le projet « Bruxelles, capitale informatique de l’Europe », projet BCIE, pour anticiper la criminalité dans ce domaine.

Le néocolonialisme


Beaucoup de choses ont déjà été écrites sur le néocolonialisme au Congo (Références).

Plusieurs points de vue s’affrontent et se confrontent dans « l’espace politique congolais ».  Que peut-il en être encore dit de valable, de nouveau ?  Ou encore, qu’en a-t-on déjà dit réellement ?

Dans un échange que nous avons eu avec un compatriote combattant, voici les sujets que lui souhaite remettre sur la table de travail absolument pour permettre de résoudre, selon lui, la crise congolaise, en connaissance de cause.

  1. Le dialogue belgo-congolais
  2. la dette coloniale
  3. les abus belges, américains, britanniques au Congo
  4. les excuses attendues de l’Occident
  1. la domination de l’Occident au Congo
  2. le pillage des ressources naturelles
  3. la spoliation des moeurs
  4. les assassinats politiques
  • ce que nous ne voulons pas
  • la place de l’honorable Laurent Louis dans la lutte des combattants
  • la coopération avec des pays grands, forts
  • la responsabilité du gouvernement congolais dans le pourrissement de la situation au Congo
  • le recours aux pétitions comme moyen de pression
  • la récolte et l’exploitation des idées bonnes sur :
    1. le citoyen (l’individu)
    2. la société (l’état)
    3. les ONG et les églises, la société civile
    4. les dossiers traités par nos ainés touchant au colonialisme
  • les rôles de la droite et de la gauche belge
  • le traitement de la question à la CNS
  • la stratégie à développer contre le colonialisme occidental
  • la mobilisation et l’organisation interne des congolais
  • Les concerts de nos musiciens


    [17:39:03] Samba-Olonga: L’INTERDICTIONRE DU CONCERT DES MUSICIENS CONGOLAIS EN OCCIDENT PEUT-ELLE TUER LA CULTURE CONGOLAISE OU C’EST L’IMMORALITÉ QUE CHANTENT CES MUSICIENS QUI INFLUE SUR LA VALEUR DE CETTE CULTURE?
    Dans son emission COUP DE GUEULE, COUP DE COEUR de ce vendredi 24-01-2014 à 18.00 heure d’Amsterdam,
    La http://www.radiotvbosomi.net reçoit quelques invites spéciaux tant de la diaspora que de la RDC pour en parler…
    Rejoignez Samba-Olonga et vidons le sac…
    [17:44:31] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Non !
    [17:44:58] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Cette interdiction vise la préservation de notre culture et non pas la mort de celle-ci !
    [17:45:59] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nos musiciens ont assez démontré qu’ils n’apportaient pas de la valeur ajouter à notre culture, mais qu’au contraire il la spoliait !
    [17:46:59] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Regarder à leurs allures, à leurs habillements, aux paroles qui sortent de leurs bouches et aux pensées qu’ils répandent auprès de nos jeunes encore peu critiques !

    Si donc la lutte des combattants et résistants, contre ces musiciens, relève de la dictature sous une autre forme au premier abord, il faut néanmoins reconnaître que la protection de nos moeurs qu’elle vise est à soutenir et vaut mieux que le soutien à des musiciens qui nous éloignent de nos valeurs et nous rapproches des tares d’autres cultures qu’ils importent chez nous !  Quand les ne seront plus combattants mais gouvernements, il n’est pas déraisonnable de penser que la traduction de leur souci prendra une autre forme de manifestation ; à la condition toutefois que dès maintenant, l’arbitraire et le déshumain ne soient pas tolérés dans cette lutte contre les antivaleurs que le gouvernement de Kinshasa ne sera pas capable de mener tant qu’il sera celui de l’imposture, de la colonisation et de la dictature.

    Ceci est un point de vue : une musique qui n’avance pas le Congo, mais le récule devrait être légalement interdite…  C’est théoriquement acquis dans tous les pays civilisés : la lutte contre l’atteinte aux moeurs y est un délit passible d’amendes et d’emprisonnements !  Dans le Congo que nous proposons, cette théorie devra être devenir un fait politique et culturel….

    RDC : sécurité et paix


    Chers compratriotes, le pouvoir de Kinshasa et ses amis veulent faire croire au monde que les guerres dans l’est de notre République soient du passé.  La réalité est tout autre ; vous le savez.
    J’apprends à l’heure même où je couche ses lignes que la tension soit forte dans les environs de la cité d’Oicha, dans le territoire de Beni ; et que des armes auraient même été utilisées comme moyen d’expression les protagonistes.  Nous attendons d’avoir une confirmation de l’information et des précisions sur les mobiles, les acteurs et leurs objectifs : notre source présente nous étant peu connue, incomplète et imprécise.
    Ne baissons donc pas de garde : l’imposture, la rebellion et nos ennemis habituels continuent leurs ravages et les continuerons tant que nous leur déploieront nos flancs par notre refus de structurer et d’organiser plus intelligemment et sagement notre combat pour l’indépendance véritable du Congo !

    Notre véritable histoire ?


    Quelle est notre véritable histoire ?

    Quelle est notre véritable nature ?

    Quelles en sont les conséquences pour les 20 à 30 prochaines années ?  Quel est notre destin et comment le savoir ?

    L’extrait suivant de notre entretien avec Muzadi Kalala permet d’examiner nos positions et d’enrichir le débat sur le comment faire pour délivrer notre pays.

    ——————————————————————-

    [20-01-14 02:38:43] Muzadi Kalala: MERCI POUR TES CONSEILS, MON FRERE. CETTE HISTOIRE NOUS APPARTIENT TOUS.
    [20-01-14 20:04:16] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Où en sommes-nous ?
    [20-01-14 20:05:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nos compatriotes commencent-ils à s’engager dans le projet de lutte contre le néo-colonialisme que tu proposes ?
    [20-01-14 20:05:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: J’ai proposé un parti politique sur demande des certains compatriotes : personne ne s’engage…
    [20-01-14 20:06:56] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comme je te l’ai dit, je suis prêt pour toute lutte démocratique, humaniste, sans ambages…
    [20-01-14 20:21:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Moi, je continue à chercher des membres pour notre nouveau parti politique : Kongo ya Sika.  Je ne vois personne arriver ; c’est examen l’expérience que j’ai faite sur 14 ans de travail dans le Projet 2014 !
    [20-01-14 20:23:31] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est ce qui me fait penser que jusque 2035-2045, nous ne verront rien de bon commencer en RDC.  La crise ira croissant et c’est elle qui va déclencher une révolte qui fera sursauter nos petits enfants !
    [20-01-14 20:26:52] Muzadi Kalala: HUMM! OUI LES COMPATRIOTES SONT INTERESSESPOUR LA LUTTE CONTRE LE NEO-COLONIALISME.
    [20-01-14 20:30:29] Muzadi Kalala: NOUS ALLONS TRAVAILLER ENSEMBLE MON FRERE.
    [20-01-14 20:31:25] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quand et comment ?  Je peux déjà avoir une petite idée ?
    [20-01-14 20:31:36] Muzadi Kalala: C’EST CA .
    [20-01-14 20:37:32] Muzadi Kalala: JE VOUDRAIS T’ENVOYER UNE PREMIERE LETTRE DESTINEE POUR CETTE INITIATIVE. DES QUE TU LA TERMINES, JE T’ENVOIE LES GRANDES LIGNES SUR L’OBJECTIF. ET ON POURRA PARLER DE LA STRATEGIE POUR Y ARRIVER
    [20-01-14 20:37:44] *** Muzadi Kalala sent OFFRE DE PAIX.docx ***
    [20-01-14 22:47:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ton texte est très bon, de mon point de vue.
    [20-01-14 22:48:04] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Cependant, il fait « l’éloge » de la Belgique…
    [20-01-14 22:50:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La colonisation du Congo est une affaire, un fait de plusieurs pays et de nous-mêmes que nous devons bien comprendre pour savoir comment la juguler.  Nous sommes colonisés non seulement parce qu’il y a des personnes qui veulent que nous le soyons, mais parce que nous mêmes aussi faisons le lit du colonialisme depuis le début jusque maintenant !
    [20-01-14 22:50:52] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Une analyse complète est nécessaire si nous voulons proposer aux congolais une solution complète, robuste, efficace.
    [20-01-14 22:51:59] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pour ce travail, tu pourrais animer un groupe de travail qui critique, complète, corrige le travail que tu as abattu, avant d’aller voir les parties prenantes dans la colonisation du Congo.
    [20-01-14 22:52:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Bien à toi.
    [20-01-14 23:48:11] Muzadi Kalala: 1.MERCI POUR CETTE ANALYSE ET CONSEILS PARMI TANT AUTRES QUE J’AI RECUS. OUI, TU AS RAISON DE DIRE QUE LE NEO-COLONIALISME IMPLIQUE LA COLLABORATION DE NOS COMPATRIOTES. C’EST BIEN QUE TU AS REMARQUE L’ABSENCE DE CE FAIT DANS LA LETTRE « LA NOUVELLE EUROPE ». LE CONTENU DE CETTE LETTRE CONCERNE UNIQUEMENT CEUX QUI ONT AGRESSE LE CONGO (LES COLONS ET NEO-COLONIALISTES). NOS DEFAILLANCES FAISANT QUE L’ETAT DE CHOSE CONTINUE JUSQU’A PRESENT SONT A ADRESSEES SEPAREMENT, LA PREMIERE APPROCHE DANS CE SENS ETANT DE FAIRE COMPRENDRE A LA DIASPORA CONGOLAISE QUE NOUS AVONS A FAIRE AU NEO-COLONIALISME DONT L’ORIGINE SE RETROUVE ICI EN EUROPE OU NOUS VIVONS. AINSI TOUTS NOS EFFORTS ET ENERGIES DOIVENT ETRE CONCENTRES A LA SOURCE DU NEO-COLONIALISME. ET COMME IL S’EST FAIT REMARQUER QUE FINIR CE CRIME NE DEPEND QUE DE NOUS CONGOLAIS EN LA MANIERE DE NOUS ORGANISER LAQUELLE SERA CONSEQUENTE DES CORRECTIONS PORTEES A NOS DEFAILLANCES.
    2. IL EST VRAI QUE PLUSIEURS PERSONNES MORALES OU PHYSIQUES SONT IMPLIQUEES DANS CE CRIME (NEO-COLONIALISME),MAIS LA BELGIQUE ETANT LA FACE CONNUE EST LA SEULE CIBLE SUR LAQUELLE NOUS CONCENTRER. LES AUTRES TOMBERONT AVEC ELLE AU MEME MOMENT.
    3. QUANT AUX ELOGES A LA BELGIQUE DANS LA LETTRE, IL SERAIT SOUHAITABLE DE M’EN FAIRE PART PARCE QUE JE N’EN VOIS PAS MOI MEME, ET QUE D’AUTRES CRITIQUES QUE J’AI ETE VRAIMENT SEC DANS LA LETTRE.
    4. NOUS CONSTITUER DEJA UNE EQUIPE POUR LES CRITIQUENT ET CONSEILS EST UNE BONNE SUGESTION DE TA PART SOULIGNANT AINSI L’OBJET DE NOTRE CONSULTATION A PROPOS DE L’OBJECTIF A ATTEINDRE.
    5. LISANT LES LIGNES DANS LA LETTRE, IL Y’A A CONSTATER LES VERSETS BIBLIQUES SANCTIONNANT LES ACTES CARACTERISANT LES CRIMES COMMIS PAR LE COLONIALISME ET LE NEO-COLONIALISME POUR POINTER QUE LES CAUSES DU COLONIALISME ET NEO-COLONIALISME SONT DUES A LA DEFAILLANCE DE LA DIVINITE DE PART ET D’AUTRES DES AGRESSEURS AUSSI QUE DES VICTIMES.

    BIEN A TOI.
    [00:52:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Situer l’origine du colonialisme en Belgique c’est oublier que le colonialisme est venu trouver d’autres crimes : l’esclavagisme et la trahison nègre.
    Cette erreur suffit à nous éloigner de la solution au vrai problème.
    En clair, si nous n’avions pas laissé nos aïeux nous vendre aux arabes et aux européens, ni l’arabe ni l’européen ne nous auraient asservis.
    En clair aussi, si aujourd’hui, nous cessons de nous vendre les uns les autres aux néo-colonisateurs, aucun pays sur cette terre n’osera nous asservir.
    L’exemple historique est là : le Japon, la Chine et les autres pays émergeants.
    Voilà pourquoi notre analyse est autre : le premier ennemi du congolais à mettre battre : c’est nous mêmes ; c’est disqualifier les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique pour les remplacer par nos vrais leaders que nous aurons préalablement identifiés et promu au pouvoir.
    Or, 14 ans durant, j’invite à cette démarche et constate que jusque là et pendant probablement 20 à 30 ans, le congolais ne veut pas dénoncer son frère, son clan, sa tribu, son ethnie, sa langue, sa région ; parce qu’il pense que cela le laisserait à la merci de son autre compatriote, à l’autre clan, à l’autre tribu, à l’autre ethnie, à l’autre langue, à l’autre région qui cherchent tous, à tort ou à raison, selon lui, à le subjuguer.
    Nos religions, nos philosophie et nos partis politiques, celles qui ont remplacé notre « animisme », ne nous aident pas non plus : elles nous abrutissent d’année en année et livre ainsi à la merci de notre ennemi : le mépris de la patrie.
    [00:54:55] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comme tu peux le voir, notre démarche, à nous, dans le Projet 2014, est donc d’inviter à un travail d’examen sérieux, approfondi, de vraies causes de notre dépendance et non pas des causes que certains voudraient que certains considèrent être comme telles sans nous en fournir les démontrations, en l’absence d’un travail démocratique digne de ce nom.
    [01:01:11] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pour nous, c’est donc notre paresse, notre égoïsme, notre déficiit de civisme qui nous tue.
    Le vrai combat, qui prendra probablement 20 à 30 ans encore, selon nos estimations, le temps d’une génération pratiquement, doit viser d’abord notre nouvelle naissance.  Ici nous nous rencontrons, à la seule différence que nous, nous n’adressons le commandement de Dieu qu’à ceux qui croient à Lui d’abord !  Or, selon notre observation, les 85% de congolais dits chrétiens, n’en sont que des faux.
    Regardez bien : qui tue, qui vole, qui empoisonne aujourd’hui ?  Ne sont-ce pas nos pasteurs, nos prophètes, nos frères en Christ !
    La malédiction qui s’abat sur nous ne nous quittera que par une seule chose : la répentence nationale.
    Il faut travailler pour son avènement qui prendra du temps ; parce que le congolais que nous sommes a le coup roide ; et, tu le sais, Dieu lui résistera jusqu’au bout !

    RDC : menaces de mort impunies


    De skype (Diaspora Group).
    [19-01-14 05:32:14] RADIO TV ELONGA: (F)(skype) COMMUNIQUE (skype) (F) SOYEZ TOUS BRANCHÉS SUR LA WWW.RADIOTVELONGA.NET AVEC L’EMISSION AFRICA TELEMA CE DIMANCHE   LE 19/01/2014  THÉME: « 53 ANS APRES L’ASSASSINAT DE LUMUMBA: CONTEXTE, FAITS, CAUSE, COMPLICES CONGOLAIS ET CONSEQUENCES SUR LA SITUATION DU CONGO AUJOURD’HUI » » (ezali masolo ya niveau supérieur) A PARTIR  DE 20H30 HEURE DE LONDRE, L’EMISSION  SERA ANIME PAR PAPA NZABI  VENEZ NOMBREUX  POUR PARTICIPER, BOZANGA TE BOYA KOBETA SETE MAKASI PONA MBOKA NA BISO CONGO. MATONDO (F)(F)(bow)
    [19-01-14 13:24:11] Nsong’a Njila Kongo: (y)
    [19-01-14 14:53:52] Likembe: Botala vidéo oyo svp ! Ezali conscientisation moko kitoko epesami na Kemi Seba http://www.youtube.com/watch?v=AnJd2mHXGko
    Kemi Séba à la Main d’Or – Supra N
    [19-01-14 19:29:32] RADIO TV ELONGA: (F)(skype) COMMUNIQUE (skype) (F) SOYEZ TOUS BRANCHÉS SUR LA WWW.RADIOTVELONGA.NET AVEC L’EMISSION AFRICA TELEMA CE DIMANCHE   LE 19/01/2014  THÉME: « 53 ANS APRES L’ASSASSINAT DE LUMUMBA: CONTEXTE, FAITS, CAUSE, COMPLICES CONGOLAIS ET CONSEQUENCES SUR LA SITUATION DU CONGO AUJOURD’HUI » » (ezali masolo ya niveau supérieur) A PARTIR  DE 20H30 HEURE DE LONDRE, L’EMISSION  SERA ANIME PAR PAPA NZABI  VENEZ NOMBREUX  POUR PARTICIPER, BOZANGA TE BOYA KOBETA SETE MAKASI PONA MBOKA NA BISO CONGO. MATONDO (F)(F)(bow)
    [19-01-14 23:20:12] Nsong’a Njila Kongo: PEUPLE KONGO BATU YA UDPS BABANDI KOLUKA NGAI LISUSU !!!
    LA RÉSISTANCE EZALI YA UDPS NA BA COMBATTANTS NA YE TE S.V.P. UDPS TRAVAILLE ET MANGE AVEC KANAMBE, PPRD, RCD GOMA, M23…BOTIKA KOLUKA NGAI NA BA PROBLÈMES, JE ME BAT POUR MON PAYS ET POUR MON PEUPLE, VOUS AVEZ VITE OUBLIEZ TOUS CEUX QUE VOUS M’AVIEZ FAIT DEPUIS 2010 ? ET VOUS VOULEZ ENCORE RECOMMENCER ? AAH NON CETTE FOIS CI TOKO BOMANA NA BINO BA YUMA, BA NTUSA, BOZA KOLUKA LIYEBANI NA KOMBO YA IKALA? BANDE DES TRAÎTRES COLLABO, VOTRE FELIX ET SON PÈRE Y COMPRIS LES 50 DÉPUTÉS SONT AU SERVICE DE L’IMPOSTEUR KANAMBE; EST CE QUE BOSI BOLOBA PONA KI TRAITRE YA TSHISEKEDI NA BA FELIX? L’UDPS EST A KINSHASA; ALLEZ Y LA BAS, REJOIGNEZ VOTRE LEADER A KINSHASA; BOZALI BITULA YA MIBALI NA BASI, BA FAUX COMBATTANTS, BOSANGANA NA BA TUSTI, BOKOMISA BA TUTSI BA KONGOLAIS; IL FALLAIT BOLANDA TSHISTSHI, ICI DANS LA DIASPORA OLINGA OLINGA TE C’EST LA RÉSISTANCE ET NON L’OPPOSITION, BA ADEPTES TRALALA LELO TSHISEKEDI NA BINO AKOMI NA SUKA, AKOMI KIZENGI, AKOSALA PE ELOKO MOKO TE, BOKO SALA BONI LOBI? MAIS BOZALI KAKA KOBOMBA PEUPLE VÉRITÉ QUE TSHISEKEDI AKOMI DEJA KIZENGI; BA NDOKI YA SECTE UDPS, NALOBI CETTE FOIS-CI BOKO SUKA, BOSALELA NGAI BA VIDEOS, BOFINGA, BOKOSELA NGAI BA MAKAMBO, MAIS LELO NJAMBE A CONFONDRE BINO BA SUIVISTES, BA VENANTS BOYAKI PONA BOBALA BASI NA COMBAT, BOYAKI PONA BOYEBANA, EST CE QUE NANI NA BINO ASI AKITA NA TERRAIN AZUA RISQUE PONA KOBUNDELA MBOKA NA BISO KONGO? BA COMBATTANTS YA DISTANCE YA BA CARNAVALS, BA COMBATTANTS YA NGANDA YA MASANGA…BOKOKOKA NGAI TE, C’EST L’HOMME QUI A PEUR, AVEC KIMBANGU JE SUIS VAINQUEUR INGETA !
    [19-01-14 23:26:40] kinsala.jules: watch
    [00:07:30] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS LES IMAGE FILMES PAR MAMADOU NDALA SUIVEZ CA  SVP http://www.youtube.com/watch?v=CUcSaDmzIsw&feature=player_embedded
    [17:46:02] Belothi: Nani azali koluka makambo; ba loki ya kongo??? (facepalm)(facepalm)