Occident restera béni de Dieu !


Qu’on me dise qu’il – cet Occident – n’aime pas les noirs !
Que lui vallent sa bravoure, son humanisme, son civisme ?
Chez nous, c’est le Président qu’il faut adorer pour être pris pour un citoyen de son pays !

Bemba acquitté, que fera Kinshasa ?


Bemba acquitté, que fera Kinshasa ? C’est la question que vous vous posez. Nous ne nous la posons pas. Si la pression monte, Kabila n’aura qu’un choix : un bureau de police ou le lynchage… Malheureusement !

La donne change. Cependant, au Projet 2014, nous ne pronons pas l’euphorie, mais le calme et la responsabilité.

L’opportunité est là. L’acquittement de Bemba peut être capitalisé à une condition : se mettre autour d’une table pour disqualifier les incompétents et les cupides de nos rangs d’abord. Ensuite, tenir le torreau, par ses cornes, pour le renverser, démocratiquement.

8 ans au primaire ?


8 ans au primaire, pour abrutir encore plus nos enfants, notre pays ?

Non ! Passons plutôt à un système de 4 fois 4 ans : 4 au primaire, 4 au secondaire, 4 à l’université et 4 au doctorat.

Vous serez étonnés de voir des apprenants descendre au Congo pour se préparer à être des savants !


[6/7, 23:41] ‪+243 810 479 400‬: C’est une des innovations de la loi cadre de l’enseignement national signée par JKK depuis 2014 et le dernier article note clairement que cette loi entre en vigueur à la date de sa signature. Aujourd’hui c’est déjà 4 ans sans application
[6/8, 00:38] Paluku-Atoka Uwekomu: Perte de temps que les courtes réfléxion de Son Excellence !
Définition surannée et colonialiste du rôle de l’école primaire.
Complication de ce qui devrait être simplifié 6 années au primaire, 6 années au secondaire et 6 années au supérieur et 6 années au doctorat ; mais mieux que cela : 4 ans partout !
Il y a des innovations auxquelles nous ne pensons pas : https://fr.wikipedia.org/wiki/Noam_Elkies, montre que l’on peut être docteur à 20 ans ! Pourquoi obliger nos enfants à traîner pendant 8 ans au primaire au lieu de leur offrir de terminer ses études en 4 ans plutôt ?
L’expérience montre que contrairement à ce que l’on prétend, les faux apprenants surdoués sont légions dans le monde et restent freinés par des systèmes d’enseignement dictatoriaux et inutilement budgetivores.
Nous passons plus de 12 ans à apprendre approximativement le français alors que quelques mois suffiraient à nous rentrer tout cela correctement dans la tête.
Pire, nous connaissons mal le français, mais curieusement, nous le connaissons mieux que nos langues vernaculaires, paternels ou maternelles, pour la plupart !
Cela fait pitié !

Jeunes ? Sans expérience !


[6/6, 12:06] ‪+243 825 995 348‬: De l’oppotunisme à la multiplicité dans la création des structures des jeunes et son impact sur la restauration d’un État de droit et la prise de conscience citoyenne

Quel espoir pour ces structures ?
Qu’elles sont les motivations des jeunes ?

Est-ce pour la recherche de l’argent ou pour le sacrifice du Congo Kinshasa ?


[6/6, 13:25] Paluku-Atoka Uwekomu: 👍🏿Aux créateurs des structures de nous répondre !
Ce sont les adultes qui apprennent aux jeunes comment on gère un pays, un État et pas l’inverse ! Cela dit : où sont nos sages, les porteurs de nos valeurs congolaises ?
Les jeunes doivent invectiver, poliment, mais sérieusement, les « vieux », les « papa tel », qui ne prennent pas leurs responsabilités et ne pas cherchercher à se prendre pour mature en blanchissant leurs barbes ou cheveux.

NOGEC : monstruosité politique !


[6/2, 00:32] ‪+243 814 384 638‬: POSITION DE LA NOGEC SUR LA SITUATION POLITIQUE ET LE PROCESSUS ELECTORAL EN RDC .

La Nouvelle Génération pour l’Emergence du Congo (NOGEC ET ALLIES) se préoccupe sérieusement de la guerre des communiqués entre les autorités actuelles de la République Démocratique du Congo (RDC) et les pays voisins (République du Rwanda et République d’Angola) sous le parrainage de la République française .

La NOGEC refuse de garder silence face à ces nouvelles menaces de guerre qui viseraient la déstabilisation programmée de la République Démocratique du Congo à seulement quelques sept (7) mois des élections, programmées par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

La NOGEC rappelle que la RDC a trop souffert des différentes entreprises de guerre qui se sont développées à partir de l’Est du pays sous l’influence des pays voisins (le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda) notamment . Des séquelles encore vives des conséquences de ces démonstrations militaires transformées en rébellions lourdement armées ayant ensanglanté des populations entière guettent encore les habitants de l’Est, du centre et de l’Ouest du pays qui n’obéiront plus jamais à de nouvelles aventures guerrières contre la RDC.

La NOGEC déconseille vivement aux pays actuellement en accointances circonstancielle avec Paris contre la RDC toute initiative qui viendrait sacrifier les préparatifs accélérés des élections générales et invite tout autant les leaders congolais de la majorité présidentielle, de l’opposition politique plurielle, de la société civile et des confessions religieuses à travailler de commun accord pour contrer ces menaces qui deviennent de plus en plus soupçonnables .

La NOGEC invite instamment le président du mouvement politique ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT, l’honorable Moise Katumbi Chapwe en exil à l’étranger et le président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS / Tshisekedi), Monsieur Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO à réfléchir lucidement sur ces bruits de bottes que dénoncent les réseaux sociaux, les mouvements citoyens, les leaders de la société civile et toute la population ayant vécu les conséquences de la guerre avant de s’associer à quelque entreprise de guerre que ce soit.

La NOGEC fait savoir que la dernière sortie politique de l’honorable KATUMBI au Rwanda à l’occasion du forum MoIbrahim ce, après avoir menacé de changer de stratégie de combat, commence finalement à faire douter du caractère démocratique de son combat politique lorsqu’il est connu de tous que le Rwanda a joué un rôle historiquement violant contre la RDC . Nous l’invitons à s’adresser à la nation congolaise par la voie d’une mise au point responsable et rassurante car, compromettre l’organisation des élections plongerait de nouveau le pays dans une incertitude qui risque de conserver les institutions actuelles dont les animateurs de la plupart d’entre elles sont vieux de douze ans de fonctions.

I. PROPOSITIONS DE LA NOGEC

1. La NOGEC encourage une fois de plus une union sacrée de toutes les forces vives pour des élections certaines , justes, équilibrées , apaisées et réellement *indépendantes le 23 décembre 2018 ;
2. La NOGEC invite officiellement le Parlement congolais à travers ses deux chambres à prendre une résolution immédiate qui mettrait la nation en alerte face aux menaces estimons-nous sérieuses de déstabilisation de la RDC ;
3 . La NOGEC invite le Gouvernement de la République exerçant sous l’esprit de l’accord du 31 décembre 2018 (Saint-Sylvestre) à prendre des mesures adéquates pour ne pas se faire surprendre par des velléités d’invasion possible du territoire national par des *puissances régionales ;
4 . La NOGEC demande aux évêques de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et aux Chefs des Confessions religieuses réunis au sein de la Commission d’Intégrité et Médiation Electorales (CIME) de s’inviter à cette avalanche de contradictions polémiques entre la RDC , le Rwanda et l’Angola, ces derniers bénéficiant du parrainage *international de la France ;
5 . La NOGEC qui craint que la France ne se souvienne plus des graves conséquences causées par son entreprise de guerre contre le défunt président Mouammar KADHAFFI en 2011 et qui a plongé la Libye dans une descente aux enfers provoquant l’étrange phénomène des migrants africains vers l’Europe, demande au Président Emmanuel MACRON de mesurer conséquemment les risques de l’alliance opportuniste entre le Rwanda et l’Angola, deux pays post-conflits et autant fragiles sécuritairement à l’instar de la RDC ;
6 . La NOGEC demande à l’Organisation des Nations-Unies (ONU) de se saisir de cette polémique entre les trois pays et à condamner toute attitude de nature à infliger à la RDC dans *un nouveau cycle de violence .

II. ATTENTES DE LA NOGEC POUR UNE BONNE TENUE DES ELECTIONS .

7 . La NOGEC invite la Commission Electorale Nationale Indépendante ( CENI) à vulgariser les conclusions de l’audit du fichier électoral réalisé par les experts de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et qui suscitent déjà une polémique quant au professionnalisme et à l’indépendance de cette mission d’audit par rapport aussi bien aux statistiques des électeurs mal enrôlés qu’à l’influence politique et financière de la CENI ;

8 . La NOGEC demande à la CENI de soumettre la machine à voter à une contre-expertise rigoureuse d’autant plus que cet outil électronique n’a pas encore rassuré. Elle fait encore l’objet de *controverse et de polémique ;

9 . La NOGEC dénonce une fois de plus la campagne électorale prématurée initiée par des personnalités de la majorité présidentielle qui explosent de démonstrations de force dans toutes les provinces du pays . Tout en saluant les derniers comportements de la police et de la mairie de Kinshasa qui ont autorisé et encadré les meetings de l’opposition récemment, la NOGEC invite donc les différentes administrations urbaines du pays à réserver le même traitement aux organisations politiques de l’opposition pour le besoin de l’équilibre et de l’équité. C’est ici l’occasion de saluer le réveil bien que tardif du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC ) pour que des dispositions légales soient appliquées aux *formations politiques récalcitrantes ;

10 . La NOGEC se félicite que la plupart des organisations politiques reconnues en République Démocratique du Congo donnent l’impression de se préparer activement à ** la *compétition électorale prochaine .

Fait à Luozi, le 31 mai 2018 .

Pour NOGEC ET ALLIES

Maître Constant MUTAMBA TUNGUNGA
PRESIDENT
[6/6, 11:45] Paluku-Atoka Uwekomu: La NOGEC doit revoir sa politique qui contient des lacunes énormes de logique et de responsabilité.
1. On ne demandent pas aux bandits politiques d’arranger un pays qu’ils ont désorganisé. On mobilise le peuple pour les disqualifier, démocratiquement, patiemment !
2. Quand on sait que des élections avec des enfants de dix ans, sans ses compatriotes de l’étranger, avec près de 10 millions d’étrangers infiltrés dans la liste électorale ne peuvent être ni apaisées ni justes ni équitables ni légales ni démocratiques, on ne peut prétendre aimer son pays et en même temps conseiller d’y participer ; à moins d’être des complices des ennemis du Congo.

C’est donc avec force et dans la hâte qu’il faille à tout patriote de rejeter le cadeau empoisonné du NOGEC et le renvoyer travailler cette offre avant de revenir voir ceux qui ont en souci la paix et la richesse du congolais et qui ne participeront pas à des élections étrangères et suicidaires.

Congolais ? Barbares nés !


[6/4, 20:07]

LE SAVIEZ VOUS ?
Nous sommes le seul pays au monde où la police arrête les gens qui manifestent pacifiquement pour réclamer plus de sécurité et la fin des kidnappings.

Mais il n’y a que Dieu qui n’a pas de fin.

Tenons bon!


[6/5, 12:18] Paluku-Atoka Uwekomu:

FAUX !
Sous Mobutu, j’ai déjà fait l’objet de 6 heures d’arrestation administrative, à Bruxelles – avec une demi-dizaine d’amis – pour avoir revendiqué, pacifiquement, mon salaire d’assistant de l’UNIKIN et ma bourse de doctorant, dans le cadre d’un sit-in à l’amassade du Zaïre.
La seule différence : on nous a fait asseoir sur un parquet bien propre, sans nos ceintures ni nos cravates, dans un cachot que je ne sais situer jusqu’aujourd’hui – si mes souvenir sont bons !
En revanche,
Le jour où nous avons saccager deux étages de cette même ambassade, à deux doctorands, pris de colère, dans le cadre de notre groupe de 5 personnes, le GARD, la police nous a juste prié d’évacuer le lieu, sans même nous demander nos pièces d’identité…
Revoyez vos connaissances : la police républicaine ou royale sera toujours brutale !
La matraque et le bouclier, le pistolet, la pompe à eau, le gaz lacrymogène ne sont pas des instruments de notre culture. Pourquoi les acceptez vous béatement des mains qui vous les vendent ?

Si vous nous accordez de diriger le Congo pour un mandat démonstratif de cinq ans, NON RENOUVELABLE, je vous promets la paix, sans toutes ces armes de la BARBARIE !
Vous aurez vu que le Congo peut être gérer autrement et nous nous retirerons à Bruxelles après les cinq ans ; en espérant que vous ne rentrerez pas à ce que nous vous auront aidé à vomir !

Paul Kagame souffre-t-il ?


Paul Kagame souffre-t-il réellement ? Si oui, de quoi et pourquoi ? Avec quelles conséquences pour lui-même, pour le tutsi, le Rwanda, le Congo et les autres pays limitrophes ?

Qui pourrait guérir l’homme fort de Kigali, si faire se peut, comment, pourquoi, avec suel bénéfice poir qui ?

ARGUMENTAIRE TISSÉ, DÉTRICOTÉ…


L’argumentaire de Kabila est tissé. L’opposition doit vite le détricoter. Le détruire, pour dissuader les ennemis du Congo à soutenir le banditisme politique. Tandis que la population, elle, doit choisir son camp. Elle est dans l’obligation de rectifier son tir, sans délai.


sur http://www.congo30juin.com aujourd’hui :

En marge de la « tripartite Élysée » sur la RDCongo : lettre ouverte aux Présidents Lourenco, Kagame et Macron !

Concerne : mandat du Président Joseph Kabila par rapport à la Constitution, à l’Accord de la Saint Sylvestre et au calendrier électoral

Excellences,

  1. En dates du 24 et 28 juin 2018, vous avez échangé en bilaterale à l’Élysée, à Paris. D’abord les Présidents Macron et Kagame. Ensuite, les Présidents Macron et Lourenco.
  2. Vous avez mis l’accent sur le respect par votre homologue congolais Joseph Kabila :

– de la Constitution
– de l’Accord du 31 décembre 2016 et
– du calendrier électoral fixant au 23 décembre 2018 la présidentielle, les législatives et les provinciales.

  1. S’agissant de la Constitution, vous n’êtes pas sans savoir que pour éviter la survenance de tout vide juridique dans le fonctionnement de l’Etat, le législateur congolais a prévu :

– pour l’Institution « Président de la République », l’alinéa 2 de l’article 70,
– pour le Député national, l’alinéa 2 de l’article 103,
– pour le Sénateur, l’alinéa 2 de l’article 105 et
– pour le Député provincial, l’alinéa 6 de l’article 197.

  1. Dans l’Accord de la Saint Sylvestre, les parties prenantes s’engagent à respecter la Constitution et les Lois de la République. Elles y font valoir le principe sacré de continuité de l’Etat.

Concrètement, les Institutions à mandat électif fonctionnent normalement, leurs prérogatives respectives n’ayant fait l’objet d’aucune modification.

Par voie de conséquence, Joseph Kabila reste en fonction non pas par sa volonté ou celle de la classe politique – cas de l’Accord de la Cenco – mais par celle du souverain primaire, entendu le peuple qui s’était exprimé par référendum les 18 et 19 décembre 2005.

C’est du reste le même cas pour les députés nationaux, les sénateurs et les députés provinciaux.

Excellences,

  1. S’agissant de l’Accord, il y a lieu de retenir les éléments suivants :

– sa durée n’est pas d’une année. Elle couvre toutes les échéances électorales : présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales.
– son application sur les élections est soumise à la possibilité d’une prolongation. D’où l’attribution 8 préconisant une décision tripartite Cnsa-Gouvernement-Ceni.
– ses mesures de décrisparion politique ne relèvent pas du Président de la République mais plutôt du Cnsa.

  1. S’agissant du calendrier électoral publié le 5 novembre 2017, l’Institution Président de la République n’est concernée que par 2 des 15 contraintes retenues : la promulgation de la loi électorale et de la loi sur la répartition des sièges. Elle s’en est déjà acquittée.
  • En rapport avec le troisième mandat, le Président Joseph Kabila a, plus d’une fois, affirmé son engagement à respecter la Constitution. Pas plus tard qu’en janvier dernier, il a renvoyé tout le monde à la Loi fondamentale.

  • Ses adversaires le forcent même à présenter son dauphin, ce qui ne figure dans aucune Constitution, aucune loi électorale, voire aucun règlement !

  • Bien plus, le calendrier électoral fixe du 24 juillet au 8 août 2018 la période de dépôt des candidatures.

    Excellences,

    1. Au regard de ce qui précède, aucun esprit sensé ne peut prouver la violation, par le Président Joseph Kabila, de la Constitution, de l’Accord de la Saint Sylvestre et du Calendrier électoral pour ce qui s’agit de son mandat.
  • Force est plutôt de constater, d’un côté, la violation de l’Accord par la Cenco du fait du refus de siéger dans le Cnsa alors qu’elle en est d’office membre et, de l’autre, la propension de l’Opposition radicale à se focaliser sur des schémas anticonstitutionnels au lieu de le faire pour sa participation aux élections.

  • Par cette lettre ouverte, les évidences vous mettent, Excellences, devant votre propre responsabilité.

  • Merci et Très Haute Considération

  • Omer Nsongo die Lema
    @omernsongo
    E-mail : omernsongo@gmail.com
    http://www.congo30juin.com
    Facebook : Omer

    Enfants disparus et morts de Kenge…


    [6/3, 18:43] Pauline Muabenga Banduenga: À Kenge, un véhicule qui devait prendre les gens du village pour les amener a un meeting s’est renversé. Il y a eu 6 morts et 11 blessés.

    [6/3, 23:46] Paluku-Atoka Uwekomu: Toutes nos condoléances aux familles endeuillées.
    Tout congolais doit tirer les conséquencs logiques de cette expérience pour sa vie en propre et pour celle de la nation dans son ensemble.

    Qui pense encore aux enfants de la chorale de Kenge ?

    Les USA nous apprendraient…


    Source : WhatsApp.

    Liste des personnes qui entêtent Joseph Kabila à demeurer au pouvoir et susceptibles d’être sanctionnées par le Congrès américain et l’Union européenne Il s’agit de : I. Présidence de la République 1. Néhémie Mwilanya, Directeur du Cabinet du Chef de l’Etat : Il est impliqué dans tous les dossiers des détenus et des prisonniers politiques, voire même de ceux des leaders d’opinion. Il est aussi parmi les personnalités qui ont monté des faux dossiers contre Moïse Katumbi. C’est lui qui donne des injonctions aux magistrats 2. Séeraphin Ngwey Katot, Conseiller diplomatique du Chef de l’Etat. C’est lui qui lui donne des conseils le poussant à se rebeller contre les résolutions de la communauté internationale. Il est le frère de Kalev Mutondo. Il suit tout ce que ce dernier lui donne comme conseil pour combattre l’opposition. 3. Gustave Beya Siku, ancien Dircab. Plongé dans plusieurs dossiers sales. C’est lui qui a monté plusieurs dossiers d’arrestation des opposants et dénoncé par Néhémie qui le remplaça à son poste. Il a acheté plusieurs immeubles des particuliers et de l’Etat. L’argent liquide obtenu est transféré progressivement en Belgique. 4. Mbuyu Luyungola, ancien Conseiller spécial après la mort de Laurent-Désiré Kabila. Officiellement il n’a aucune fonction pour le moment. C’est l’homme qui travaille dans le noir pour le compte de Joseph Kabila afin de trafiquer et arrêter des stratégies pour anéantir les membres de l’UDPS. 5. Sifa Mahanya, la mère de Joseph Kabila, qui a institué la maffia douanière au Katanga, au Bas-Congo, dans la Province Orientale et elle travaille avec des Somaliens dans le trafic du pétrole pour le compte des Shebabs. 6. Sisi Kabila, petite-sœur de Joseph Kabila, qui avec son mari tanzanien, a arraché plusieurs concessions minières aux particuliers. Elle est dans l’immobilier et arrache les biens des particuliers à Kinshasa et au Katanga. Elle est plongée dans la maffia tanzanienne et chinoise. 7. Jaynet Kabila, elle est dans la dossier Panama Papers avec des pseudo noms, ainsi que celui de la SNEL et du FONER. C’est elle qui prend tout l’argent du FONER pour son compte privé et celui de sa famille. 8. Zoé Kabila, c’est lui qui a le monopole des imprimés de valeur ainsi que le contrôle des frontières de Kasumbalesa, Matadi et de Goma. Il a eu le marché de la construction de la route Kisangani-Goma, qui ne s’est jamais réalisé malgré qu’il empoché tout l’argent. 9. Olive Lembe, l’épouse de Joseph Kabila, plongé dans des affaires avec des libanais et indopakistanais. Elle prend de l’argent à la SONAS et au FPI pour ses intérêts personnels. II. Membres du gouvernement 10. Evariste Boshab, Il est impliqué dans le dossier des détenus et des prisonniers politiques depuis le 12 janvier 2015. C’est lui et Kalev Mutondo qui avaient orchestré l’arrestation de Jean-Claude Muyambo, de Vano Kiboko, des jeunes de Lucha et Filimbi. C’est lui qui avait créé le fameux désordre de janvier 2015 avec son projet de loi électoral qu’il devait déposer au Parlement. Il s’est aussi impliqué personnellement dans le dossier de Moïse Katumbi en demandant à l’actuel gouverneur de la provincette du Haut-Katanga de mettre des moyens au service des agents de renseignements et de la justice, non pas seulement pour mater les collaborateurs de Moïse Katumbi et les militants de Gabriel Kyungu wa Kumwanza, mais aussi pour que l’ex-gouverneur du Katanga soit condamné par défaut et des événements du 19 et 20 septembre 2016. C’est lui, après avoir reçu l’ordre de Joseph Kabila, qui a demandé au Général Kanyama dit Esprit de mort de tirer sur des civils non armés à balles rélles. 11. Alexis Thambwe Mwamba, Ministre de la Justice et Droits Humains : Il est aussi impliqué dans tous les dossiers des détenus et des prisonniers politiques. C’est lui qui avait donné l’injonction au PGR Flory Kabange pour que l’honorable Vano Kiboko soit arrêté. C’est lui qui donne des instructions aux magistrats de ne pas accorder la liberté provisoire au bâtonnier Jean-Claude Muyambo. C’est lui qui a dit qu’il n’acceptera pas que Eugène Diomi Ndongala soit libéré tant qu’il sera à la tête du ministère de la Justice. Il gère la justice à sa manière et s’est impliqué personnellement dans le dossier de Moïse Katumbi et avait fait arrêter le sujet américain Darryl Lewis en fournissant des fausses preuves et des fausses informations. Pour les événements du 19 et 20 septembre 2016, il donna l’ordre d’arrêter plus de 500 jeunes gens et les condamner de 5 jusqu’à 30 ans. La plupart de ces jeunes ont été arrêtés à Kinshasa, Lubumbashi et Goma. 12. Lambert Mende Omalanga, Ministre de l’information : non pas seulement qu’il livre des fausses informations, mais il déforme aussi les faits pour que les détenus et prisonniers politiques demeurent dans leur état de détention. Il incite la population à la violence et à la haine tribale. Il est l’instigateur des violences faites sur Perriolli, l’envoyé spécial de Barack Obama pour la région des Grands Lacs africains. C’est lui qui a aussi demandé la suspendre des services Internet vient de brouiller la fréquence de Radio Okapi et couper le signal de la RFI pour ainsi empêcher de jouir de son droit à l’information. 13. Tryphon Kin-Key Mulumba, Ministre des Relations avec le Parlement, initiateur de l’Asbl « Kabila désir » pour inciter ce dernier à demeurer au pouvoir. 14. Denis Kambayi, Ministre des Sports, un des recruteurs des jeunes délinquants pour infiltrer le rassemblement des militants des partis de l’opposition à Kinshasa afin de créer des troubles pendant leurs activités. Il est l’instigateur des événements malheureux du 19 et 20 septembre 2016. 15. Félix Kabange Numbi, Ministre de la Santé, il prêche la haine et la division dans l’ancienne province du Katanga. 16. Muyej Mangenz Mans, ancien ministre, il est impliqué dans le dossier de l’opération Likofi I et II où plusieurs jeunes ont été exécutés sommairement. 17. Tshikez Diemu, ancien ministre, il prêche la haine et la division entre les populations dans l’ex-Katanga. Il n’est plus en fonction mais il organise des réunions dans salons huppés pour que la population se déchaîne contre l’ancien gouverneur du Katanga Moïse Katumbi. III. Assemblée nationale 18. Aubin Minaku, Aubin Minaku, Président de l’Assemblée nationale : à travers son Cabinet d’avocat, il malmène d’une manière indirecte les détenus et les prisonniers politiques en se faisant passé soit comme avocat de la partie civile ou de la République. Voir dossier Lucha, Filimbi, Christopher Ngoyi et de Vano Kiboko 19. Shadari Omari, président du groupe parlementaire PPRD, Kokonyangi, Pius Mwabilu, Wivine Moleka, Colette Tshomba, Kakwata, Patrick Bologna, tous députés de la Majorité présidentielle qui sont des extrémistes dans tout pour que Kabila règne encore. III. Sénat 20. Marini Bodo, She Okitundu, Mulayila, Sénateurs extrémistes qui poussent Joseph Kabila à demeurer au pouvoir par tous les moyens. IV. Justice 21. Jérôme Kitoko, premier Président de la Cour suprême de Justice : c’est l’homme qui avec la complicité de Néhémie fomente tout et oblige les juges à rendre des jugements iniques. C’est lui qui a tout boutiqué dans le dossier de Moïse Katumbi avec le premier président de la Cour d’appel de Lubumbashi Ilunga Ntanda. C’est lui qui donne des injonctions à tous les présidents des juridictions inférieures de ne pas accorder la liberté provisoire aux détenus de l’opposition. 22. Flory Kabange Numbi, Procureur général de la République : c’est l’homme qui maquille l’infraction une fois que Kalev Mutondo arrête quelqu’un, et donne des injonctions non pas seulement aux Procureurs généraux à qui il envoie les dossiers mais aussi aux présidents des Tribunaux de paix pour ne pas accorder la liberté provisoire aux personnalités politiques de l’opposition ou aux leaders d’opinion. Il est impliqué dans plusieurs dossiers de corruption et de blanchissement des capitaux. Il donne des instructions à Caïphe Useni Sefu, ancien Procureur général à Lubumbashi actuellement à Matadi pour les arrestations des opposants. Impliqué dans plusieurs dossiers de corruption tant au Katanga qu’à Matadi. 23. Cécile Kyala, Avocat général, impliquée dans un dossier de l’Ambassade de France, où elle a fait déguerpir un diplomate au profit de ses intérêts. Elle est impliquée dans plusieurs arrestations d’opposants politiques et des leaders d’opinion. C’est le cas de Vano Kiboko, Jean-Claude Muyambo, Yves Makwambala, Fred Bauma, Bienvenu Matumo, … Elle travaillait en complicité avec Madame Annie Ohemba Sumbu alias OS. 24. Mikobi Mikwete Nyamboyi Substitut du Procureur général de Lubumbashi, impliqués dans l’arrestation de Jean-Claude Muyambo, ainsi que des collaborateurs de Moïse Katumbi et des militants du parti de Kyungu wa Kumwanza. D’après plusieurs sources, il est un magistrat au service de l’ANR. 25. Ilunga Ntanda, premier Président/Cour d’Appel de Lubumbashi, nommé nuitamment par Néhémie Mwilanya et envoyé au Katanga pour faire passer le candidat de la Majorité présidentielle à la tête des 4 provincettes issues de l’ex-Katanga. Il est aussi impliqué dans le dossier de Moïse Katumbi et de plusieurs arrestations des jeunes de l’UNAFEC de Kyungu wa Kumwanza. 26. Mukonkole, Procureur général/Cour d’Appel de Lubumbashi. Envoyé au Katanga par Flory Kabange Numbi pour préparer les élections des gouverneurs. Il est impliqué dans le dossier de Moïse Katumbi et dans les arrestations et condamnations des jeunes de l’UNAFEC de Kyungu wa Kumwanza. 27. Mikobi, Avocat général près la Cour d’Appel de Lubumbashi, sont impliqués dans les arrestations et des fausses condamnations dans le dossier de Moïse Katumbi, ainsi que de ses collaborateurs et des militants de l’UNAFEC de Kyungu wa Kumwanza. 28. Kenekene, Songa Mbele, Mwepu, Meli Meli, Banide, le premier président Cour d’appel Goma, Alexandre Kamasita, premier président à Bukavu, André Mvumvu Luwawu, procureur général à Bukavu, utilisés par le duo Flory Kabange Numbi et Jérôme Kitoko pour nuire aux opposants et leaders d’opinion dont Lucha, Filimbi et les autres. 29. Guylain Mwehu Kahozi a été utilisé toujours par le duo Kabange Numbi – Jérôme Kitoko dans le dossier des fosses communes de Maluku à Kinshasa. 30. Masudi, premier Président de la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe : il vient de la Cour d’Appel de Matete. C’est un agent de l’ANR qui est aussi impliqué dans le dossier de Christopher Ngoy et autres. C’est la personne auprès de laquelle que monsieur Jérôme Kitoko, premier Président de la cour suprême de justice donne les ordres pour libérer ou non les détenus, prisonniers politiques ou d’opinion. 31. Mpungwe Nemba, Procureur général de Kinshasa/Gombe : un ancien Procureur général de la Cour d’Appel de Matete. L’homme à tout faire de Flory Kabange Numbi le Procureur général de la République. Il fut Procureur à Matete et c’est lui qui a traité le dossier de Christopher Ngoyi et autres aux fins de les condamner et les envoyer à la prison de Makala. V. Cabinets d’Avocats 32. Ambroise Kamunuky Mukinay, Ancien bâtonnier de Kananga, Agent de l’ANR recruté par Kalev Mutondo pour des sales besognes. C’est l’homme qui a fomenté le faux procès contre Moïse Katumbi afin que ce denier une fois condamné devienne inéligible à l’élection présidentielle à venir. Il travaille en complicité avec les avocats suivants : Mukeng Mwinzengleng, Dieudonné Ntambue Muanza, Antoine Kalenga Muteba, Saturnin Kamwanga Kakadilu. 33. Cyprien Mbere Moba, bâtonnier de Bandundu : membre du Cabinet d’avocat d’Aubin Minaku, qui défend la République pour toutes les parties civiles contre les détenus et les prisonniers politiques. N.B : Plusieurs Avocats et leurs barreaux respectifs, ainsi que l’Ordre national des Avocats sont au courant des menaces qu’ils font vis-à-vis des magistrats et juges pour obtenir des faveurs indues pour leurs clients. C’est le cas du dossier Moïse Katumbi contre Stoupis, Jean-Claude Muyambo contre Stoupis, … Ce sont des Avocats recrutés et travaillant pour le compte des intérêts de Kalev Mutondo. Ils sont des agents au service du mal. VI. ANR 34. Kalev Mutond ou Mutondo, Administrateur général de l’ANR : C’est le cerveau des détentions, d’arrestations de tous les détenus et des prisonniers politiques. Il est aussi le stratège de la République, considéré comme l’adjoint de Kabila. Il travaille avec Martin Ikuku, chargé des opérations, Nzita le Redoc ex-Katanga, Scoda, chargé des opérations au Katanga, Eric Kwenge, Maître Kangulumba (l’ami personnel de Beya Siku, ancienDircab de Jaoseph Kabila et Secrétaire général du gouvernement sous Adolphe Muzito, et le bâtonnier Kamukuni (ancien Commissaire spécial, placé à ce poste par Kalev Mutondo). VII. Armée (FARDC) Ce sont des généraux que Joseph Kabila utilise pour matraquer et tuer la population à Kinshasa comme dans les provinces. 35. Général Kampeta/Commandant de la Garde Républicaine 36. Général Kifwa 37. Général Yav 38. Général Olenga 39. Général John Numbi (l’homme qui a tout fait pour ramener le grand criminel Gédéon Kyungu dans la ville de Lubumbashi) 40. Général Banza/ancien Commandant de la Garde Républicaine 41. Général Jean-Claude Yav, aide du camp 42. Colonel Djadidja, non autrement identifié VIII. Police et services de sécurité Ce sont des généraux que Joseph Kabila utilise pour matraquer et tuer la population à Kinshasa comme dans les provinces. 43. Général Galenga/Lubumbashi 44. Général Seguin, opération Likofi/Kinshasa affecté à Mbandaka 45. Général Tshibangu, services spéciaux 46. Général Awashanga, 47. Général Elvis-Kinshasa 48. Colonel Kasongo-Kinshasa 49. Colonel Kyungu-Lubumbashi IX. Dans les Médias qui prêchent la haine et la violence Tous ces journalistes, sur instigation de Lambert Mende, incitent la population à la haine et à la division. 50. Nicole Dibambu/RTNC 51. Lushima Ndjate/RTNC 52. Kuku Mamengi Pandji/RTNC 53. Jean-Marie Kasamba/Télé 50 54. Le personnel de Digital Congo (appartenant à Jaynet Kabila) 55. Le personnel de RTGA (appartenant à Pius Mwabilu) 56. Pasteur Makolo/RTNC X. PPRD et Majorité présidentielle Ceux qui incitent leurs militants en encadrant les éléments de la garde républicaine et ceux de la police en vue de mener des actions contre la population civile, ceux de l’opposition et les leaders d’opinion. Ils ont joué un grand rôle dans les événements du 19 et 20 septembre 2016. 57. Henri Mova, Secrétaire général 58. Tunda ya Kasende 59. Shamandevu 60. Atundu Liongo, Porte-parole Majorité présidentielle 61. Papy Tamba, Communicateur 62. Yves Kisombe 63. Cathy Kalanga 64. India Omari 65. Déo Indulu, ligue des jeunes du PPRD XI. CENI Des preuves palpables de détournements en complicité avec les autorités judiciaires de l’argent destiné à l’organisation des élections dites paisibles et apaisées. Ils sont protégés par Néhémie Mwilanya, Evariste Boshab et Kalev Mutondo. 66. Corneille Nangaa 67. Bashengezi 68. Pierrette Mwenze XII. Eglises de réveil Ce sont les Pasteurs qui accompagnent le régime de Joseph Kabila en faisant endormir la population pour que ce dernier s’éternise au pouvoir en toute violation de la Constitution et des lois du pays. Ce sont eux qui l’aident à faire un coup d’Etat constitutionnel. 69. Ngalasi 70. Denis Lessi 71. Mukuna 72. Révérend Elebe Kapalay 73. Albert Kankienza Cette liste n’est pas exhaustive et elle a été confectionnée par des membres de l’opposition, de la société civile, des personnalités et d’un échantillon de la population.

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