Le risque d’avoir Dieu pour partie adverse…


Frère,

Sont-ce les nilotiques (hema, tutsi et banyamulenge +/-= tutsi ?) qui prennent leur revanche ou quoi ?  Je n’ai aucun dossier en main ; je demanderai à qui de droit si je peux en avoir ; ne serait-ce que les conclusions des avocats.  C’est ce qui me permettra de conseiller là où je peux être utile pour notre pays moribond : pour un temps !

Moi, je crois que le combat juridique est ce qui peut nous avancer vers une paix durable.  Ce combat, il faut le commencer au Congo même et ne pas craindre le régime ni le gouvernement en place ; mais bien se préparer pour être convainquant et dissuasif d’un point de vue diplomatique, au national comme à l’international.  Et je propose de recourir à la balkanisation stratégique, si l’attente n’est pas possible entre parties dans un court terme ; comme personnellement, nous le prédisons.  Cette balkanisation doit permettre à chaque peuple (clan, tribu ou ethnie ou alliance) de choisir avec qui travailler sur un destin national et sur le traitement des dossiers en cours et de vivre ses échecs et ses succès, afin de prendre la mesure objective de la qualité de sa politique.  L’unitarisme du MPR ne nous avance à rien :il faut avoir l’humilité de le reconnaître.  Sinon, que fera Dieu de nous ?  Ce ne sera pas facile.  Parce que, les diviseurs, s’ils existent, en profiteront.  Définitivement, ce sera pour le bien de ceux qui sauront négocier des coopérations saines, qui ne se seront pas trompés dans leurs calculs.

La majorité de nous congolais pense que ce sont les armes qui résoudront les problèmes du moment.  Pour nous, ce problème est celui de la rébellion contre des régimes d’imposteurs politiques qui favorisent le banditisme de droit commun et le banditisme international.  J’ai toujours dit que c’était impossible de résoudre nos problèmes avec les armes ; mais que par la voie juridique, nous épurerons le pays du banditisme politique et par voie de conséquence du banditisme de droit commun.

Mes compatriotes ne m’attendent pas de cette oreille, même s’ils me disent souvent, en privé : « tu as raison Paluku, mais nous ne savons pas te soutenir en public : pour ne pas mourir… ».  Qu’allons-nous proposer : demander la séparation du nilotique d’avec le non-nilotique, demander la séparation de l’Est d’avec l’Ouest ou demander de mener la guerre contre le M23 et le Président rwandais ?  La première proposition serait insensée : les nilotiques ne se sont jamais préparés pour une séparation d’avec les non-nilotiques.  La deuxième proposition ne convient pas à beaucoup de nos frères de l’Est aussi.  La guerre contre le M23 ne fonctionnera pas parce que le M23 est un mouvement rebelle congolais avant tout le reste ; quand bien-même les ennemis du rwandophone ne veulent pas le reconnaître.

Les tribunaux et les forces des Nations Unies sont inefficaces par essence : nous le voyons.  En effet, New York est piloté par des lobbies aux intérêts opposés, mais qui, lorsqu’il s’agit de dépecer l’Afrique, finissent toujours par sacrifier cette dernière, parce qu’elle tarde à se prendre en charge, vue qu’elle est, dans l’état actuel, un continent colonial, asservi, sans leaders valables, sans ressources humaines capables de la représenter correctement devant le concert des nations.  La preuve se trouve aussi dans la démarche de cette conférence, qui a un relent colonial…  Comme toujours !

Les non-nilotiques n’entendent pas les choses telles que je les voie s’annoncer dans cette conférence à laquelle je ne participerai pas ; parce qu’elle va se terminer sur un chaos total, de toute évidence, en queue de poisson, dans la confusion, si nous tenons compte de l’état d’esprit de la majorité des Congolais d’aujourd’hui et de celui du collectif des avocats impliqués dans l’organisation de ladite conférence !  Pour eux en effet, les démons actuels sont le M23, Paul Kagame et les Occidentaux, quoi que vous disiez, quoi que vous pensiez, quoi que vous fassiez.  Aucun – en exagérant, comme j’en ai l’habitude, pour éveiller – ne veut décortiquer les problèmes dans leurs origines, dans leurs coûts ni dans leurs conséquences.  Ils viennent de demander de couper les têtes d’on ne sait qui, on ne sait pourquoi, alors que les leurs sont, pensons-nous, les premières à mettre à la guillotine…  Cependant, quand interviendra l’alliance nilo-soudanaise dans l’affaire – ce qui risque de ne pas se faire attendre – les cartes seront redistribuées et les bantous et les pygmées, se retrouveront contre une force qui, au Congo actuel, ne pourra que prendre le dessus de la guerre que les bantous recherche sans savoir avec qui ils devraient réellement marcher.  Parce qu’au fond : les bantous et le nilotiques qui se battent, ne sont-ils pas descendants d’un même aïeul ?  Cela dit, notons que partout dans le monde, ce sont les cousins qui s’entretuent ; comme dans le jardin d’Eden, c’est Caïn qui tua Abel.

Dans ce monde païen, glauque, je ne me permettrai pas d’approcher, bien-aimé.  Ma gente et la tienne n’ont-elles pas pour devise de ne jamais trahir ?  Je ne prendrai pas le risque d’avoir Dieu pour partie adverse, contrairement à ce que certains voudraient toujours tenter.

Ils trembleront à nos moindres atermoiements


  1. Si tout le monde peut acheter des terres où il veut, tant qu’il a de l’argent et n’a pas l’intention de coloniser ni de subjuguer les autochtones ; alors, que tout le monde qui a de l’argent achète à l’Est du Congo tant qu’il n’a pas l’intention de coloniser ni de subjuguer cet Est de la République.
  2. Pourquoi la RCA aurait-il besoin de l’aide du Rwanda pour assurer sa sécurité ?  Comment se fait-il qu’on retrouve une femme rwandaise chez les hommes du pouvoir en RCA aussi ?  Où sont les autres femmes, que font-elles et pourquoi ?
  3. En quoi consisterait la vigilance à laquelle notre frère invite les Équatoriens ; invitation qui n’arrête pas à être adressée, depuis plus de 64 ans nos seulement aux Équatoriens, mais à tous les Congolais, sans succès ?

Dans le Kivu, la coexistence entre les rwandophones et les autochtones a commencé par être paisible.  Les autochtones ont marié leurs filles aux rwandophones et leur ont attribuées des terres pour leurs troupeaux en preuve d’une fraternité naturelle.  Les rwandophones cultivateurs (hutu) et fermiers (tutsi) se sont mis à s’enrichir et la fraternité ainsi que la paix ont commencé à se transformer une haine démoniaque, en une insécurité morbide et en une guerre que nos hommes politiques, qui ne connaissent pas bien l’origine des problèmes, n’arrivent pas à résoudre, parce qu’ils tapent à côté, sciemment, dans le seul but de profiter de l’Est qui accuse une naïveté étonnante, mais bien connue de tous et exploité par tous – en exagérant.

Nous, dans le projet 2014, devons restituer aux Congolais, l’histoire de nos alliances et de nos inimitiés, d’antan et d’aujourd’hui, pour permettre à nos peuples de mieux comprendre d’où nous venons et où venons et où nous allons.  Sinon, nos enfants continueront à prendre des décisions illogiques, insensés, sans fondements historiques, sans soubassement juridique et humainement inacceptables par tous les hommes de bonne volonté, voués au Dieu vivant est vrai.

Les Ngombe, Mongo, Budja, Ngbaka et Ngbandi de l’Équateur ne se retrouvent-ils pas en RCA – l’exception de Mongo, peut-être ?  De quel droit allons-nous les dissocier de leurs frères d’en face ?  Ceux de leurs qui vivent dans la RCA avec des conjoints rwandais, comment et pourquoi les déciderons-nous tous à divorcer?  De quel droit allons-nous leur interdire d’épouser au Rwanda ainsi qu’ils auraient décidé de le faire, pendant que nous-mêmes avons de nombreuses épouses rwandaises dans nos ménages et de nombreux congolais de pères et de mères au Rwanda ?

Je pense que nous devons commencer par arrêter de craindre les Rwandais et apprendre à les aimer pour notre bien et pour leur bien.  Ceux-ci ont plutôt une peur bleue nous, contrairement à ce que d’aucuns voudraient nous faire croire ici et là-bas ; ne serait-ce qu’en raison de nos potentialités, de la taille de notre population, de la taille de notre territoire et de la force de notre étonnante et insaisissable unité.  Les Rwandais savent à quoi ils doivent s’attendre quand le Congo se redressera et si jamais celui-ci se décide de se venger des torts qu’il a subi matériellement et moralement ; nonobstant ce que le Rwanda aura lui souffert de son côté.  La désorganisation de nos peuples épars, mal réunis au sein d’une République malencontreusement formée, explique la crainte injustifiée que nous avons de nos concitoyens rwandophones et de leurs cousins rwandais.  Aujourd’hui et pour quelques décennies encore, ils pillent notre pays, spolient nos mœurs et déciment nos populations.  Mais il viendra un temps qui coûtera très cher à leurs progénitures.  Parce que, comme tout le monde le sait bien, il y a au Congo un reste qui réfléchit, qui observe, qui analyse, dans un silence nécessaire et utile que Dieu voit.

Le Projet 2014 est un lieu où nous pouvons ANALYSER froidement les problèmes que nous rencontrons en en trouvant leurs racines, leurs coûts et leurs conséquences, pour nous rendre à même de disposer de la stratégie mathématique pour les résoudre.  Le fait que nous passions notre temps à nous attaquer à des faux problèmes, contribue, jusqu’ici, à accroître notre ignominie ; et, les fils de Satan pensent qu’il en sera ainsi indéfiniment…

Quand nous apprendrons à dire non à nos dictateurs, à nos distracteurs, à nos bourreaux ; quand nous apprendrons que notre unité sentimentale d’aujourd’hui fera notre force de demain, tous les pays qui nous font peur aujourd’hui trembleront à nos moindres gesticulations !

La santé et le social en un !


[01/02 à 07:34] M. John Baptist Kavunga Mbusa

L’extrait du jeune actuel Premier Ministre Français


[01/02 à 11:41] G. Paluku Atoka Uwekomu

JB,
Que propose-tu pour l’accès aux soins pour tous en RDC ?
La manière d’organiser et de financer cet accès.

Nous proposons depuis belle lurette une solution globale, chrétienne, capitaliste, démocratique et humaniste. Je parie que l’UE et le Rwanda nous suivront avant les Congolais.

  1. L’obligation de travail pour tous, dès 25 ans.
  2. Un salaire minimum égale à au moins le minimum vital et un salaire maximal au plus égale à 5 fois le minimum vital.
  3. L’impôt au taux unique estimé à 57% sur tous les revenus.
  4. Une assurance accident, maladie, invalidité de base pour tous et à vie.

Cette solution résoud la question de la santé pour tous, charge tous les travailleurs de la même manière pour le financement.

C’est aussi une réponse à la question de l’injustice sociale et à celle de la pauvreté.

Jeunesse congolaise et EAE ASBL


Kinshasa : le Front Commun de la Jeunesse appelle Félix Tshisekedi à concrétiser sa promesse sur l’emploi et l’entreprenariat des jeunes. https://www.radiookapi.net/2024/01/26/actualite/politique/kinshasa-le-front-commun-de-la-jeunesse-appelle-felix-tshisekedi


G. Paluku Atoka Uwekomu

Pour participer au développement de la ville de Kinshasa, nous sommes en train de travailler sur un projet d’organisation de formations et de conférences-débats pour les nombreux chômeurs et travailleurs sans qualifications de la ville-province de Kinshasa depuis quelques années déjà. Le projet est reproductible partout dans la RDC et même dans le reste du continent.

Nous commencerons par déployer un centre par pool de 50.000 habitants : 400 centres à ouvrir, dans la 1ère phase, pour les près de 20 millions d’habitants de la ville.

16 matières par centre, pour commencer : kongo, lingala, luba, swahili, français, anglais, portugais, espagnol, arabe, chinois, russe, informatique du logiciel, gestion de projets, gestion d’entreprises, comptabilité, droit.

Le salaire initial des collaborateurs agrégés sera d’au moins 1.300.000 CDF nets/mois pour 40 h/semaine de travail, payé sur compte bancaire, déclaré au fisc congolais et automatiquement majoré en fonction du succès du projet. Le salaire visé, à CDF constant, est de 9.300.000 CDF/mois.

Nous commencerons les formations dans des locaux loués auprès des partenaires.

Les formations seront pris en charge à 100% par les apprenants. Ils comporterons des modules intensifs (Ex : 5 j/s x 6 h/j), semi-intensifs (Ex : 5 j/s x 3 h/j) et légers (Ex : 5 j/s x 1,5 h/j).

Cadre de travail, EAE ASBL (renovée).

Nous avons la conviction que l’appui administratf du projet par les ministères de l’EPST et de l’ESU sera total, parce que nous ne demanderons pas un seul rho au gouvernement : les bénéficiaires payerons TOUT ce qui doit être payé, anticipativement.

Tout congolais peut participer à ce projet suivant ses compétences et ses capacités (contact@projet2014.com).

Nous éduquer…


Chers frères,

Notre pays, comme bien d’autres, connait une carence éducationelle, grave. Cela, depuis 1960. Parce que, nous nous sommes laissés diriger par des hommes qui ne sontpas suffisamment éduqués.

Pour résoudre nos pauvretés et nos inimitiés, nous devons tous rentrer à une école nouvelle. Elle doit être d’une technologie anvancée, congolaise. Un lieu d’auto-éducation collective, massive, de qualité, à l’échelle nationale et internationale.

Dans ce groupe, venez avec des programmes bien pensés, d’éducation authentiquement congolaise, qui nous tirent vers le haut.

Ce programme congolais doit permettre à chaque citoyen congolais d’avoir un discours qui nous avance, qui nous hisse, aux sommets.

Nous ne maitrisons pas nos propres langues aujourd’hui ; ce qui ne nous permet pas de communiquer efficacement. La science profonde du monde visible et invisible est insuffisante chez plusieurs. Nous sombrons dans la superstition.

Un groupe comme celui-ci doit nous permettre de nous instruire, de nous former, de nous éduquer nous-mêmes et non pas par des personnes étrangères à notre vision du monde, à notre culture.

Intégrer notre goupe WhatsApp…


Je vous invite à intégrer mon groupe à vocation politique : le Projet 2014.

Il est conçu pour nous aider à rédiger en ligne et tester sur terrain un projet de société pour le Congo. Un document qui soit le plus complet et le plus démocratique que notre pays ait jamais connu.

Pour intégrer le groupe, assurez-vous d’avoir des capacités rédactionnelles. Appuyez, le cas échéant, sur le lien ci-après.

Attention : ne vous exposez pas à la mort sans réfléchir. La politique en Afrique est trop risquée : nous vous désirons vivants et épanouis et non pas morts, par négligence ou par ignorance. S’engager en politique est un grand acte civique, mais c’est TOUJOURS prendre un risque. Certains adversaires politiques se prennent toujours pour des ennemis ! Il faut donc bien mesurer le danger encouru avant de s’engager et non pas après.

https://chat.whatsapp.com/CGsSS2oE2qL4TYOcPzBiwh

Obligation scolaire et professionnelle…


Nos parlementaires doivent être titillés. Ils doivent être commandés pour déposer une loi qui rende obligatoire les études pour nos enfants de la RDC jusqu’à l’âge de 24 ans. Cela, dans le but de nous mettre rapidement en avance par rapport aux autres nations qui vieillissent politiquement, culturellement et stratégiquement parlant. Ces pays perdent en vitesse dans le développement spirituel, intellectuel, culturel, scientifique, industriel, technologique, social.

Jusqu’à présent, nos dirigeants ont majoritairement été des jeunes. Sans instruction, sans formation et sans éducation suffisantes, ils ont abîmé le pays hérité de la fausse indépendance proposée par le MNC. Et pour ne pas avoir une opposition forte à leurs régimes fantoches, le MPR, l’AFDL, le PPRD et l’UDPS maintiennent la population dans l’ignorance des lois qui président au fonctionnement du monde visible et invisible. Pour se faire, ils détruisent, chaque jour qui passe, le tissu de notre enseignement. Pour sauver notre nation, nous avons proposé pour notre enseignement : 1° l’obligation scolaire jusque 24 ans, 2° la séparation de la fonction enseignante et de la fonction évaluative des acquis et 3° la quadrimestrialisation de l’enseignement à tous les niveaux : celui dit préscolaire, le primaire, le secondaire, le supérieur, l’universitaire et le post-universitaire.

Jusqu’à présent, personne ne nous suit. Les pouvoirs qui se succèdent à Kinshasa continuent à profiter de la démission des parents qui bien souvent, hélas, n’aiment leurs enfants que du bout des lèvres. Le peuple s’abrutit, la nation en pâtit, les ennemis du Congo en profite pour piller et décimer nos peuples. La gente congolaise risque donc un jour de disparaître, comme le prédit plus ou moins Kwebe Kimpele, cet autre prophète qui prêche dans le désert.

« Dans le système éducatif de la République Démocratique du Congo, la scolarité est obligatoire pendant 6 ans1. [C’est donc une obligation scolaire jusqu’à 12 ans, dans un pays sous-développé à bien sous plusieurs plans !] Cela correspond généralement à l’enseignement primaire. Cependant, il est important de noter que l’application de cette obligation peut varier en fonction de divers facteurs, y compris les ressources disponibles et les conditions locales [Presque nulle part dans le pays, les parents ne sont poursuivis ! Beaucoup d’enfants errent dans les rues et dans les cours des parcelles toutes les journées, sans que les communes ne demandent de comptes aux parents défaillants.]. Pour des informations plus précises et à jour, je vous recommande de consulter les dernières publications du Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique de la République Démocratique du Congo ou d’autres sources officielles. » Copilot, Microsoft, ce dimanche 21 janvier 2024, 18:20.

Qu’est-il dit de l’application de la loi en cette matière ? Pourquoi plusieurs enfants sont-ils dans les rues ou en situation d’esclaves dans les maisons d’inciviques ? Qui est responsable de cette situation ? Comment le gouvernement congolais de la RDC contrôle-t-il l’application de l’obligation scolaire jusqu’à l’âge de 12 ans et que fait-il des enfants mineurs entre 12 ans et 18 ans ?

« Le contrôle de l’obligation scolaire en République Démocratique du Congo est assuré par plusieurs mécanismes. Voici quelques-uns des principaux mécanismes de contrôle :

  1. Contrôle de l’inscription scolaire des mineurs : Une cellule spécifique est chargée de vérifier que les mineurs bénéficient bien d’une instruction1. Elle vérifie que chaque enfant est inscrit dans une des filières d’enseignement1. Lorsqu’aucune information n’est trouvée sur la manière dont est instruit un mineur, le service prend alors contact avec les parents ou la personne investie de l’autorité parentale1.
  2. Contrôle des salaires des enseignants : Un audit approfondi a porté sur les salaires des enseignants dans les provinces concernées par le projet2. Ces résultats ont fait l’objet d’un contrôle par un organisme indépendant2.
  3. Contrôle de l’achat des manuels scolaires : L’achat des manuels scolaires revient en priorité aux écoles qui le font sous le contrôle et la responsabilité de leurs gestionnaires respectifs, et en concertation permanente avec les parents d’élèves3.

Cependant, il est important de noter que l’application de ces contrôles peut varier en fonction de divers facteurs, y compris les ressources disponibles et les conditions locales. Pour des informations plus précises et à jour, je vous recommande de consulter les dernières publications du Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique de la République Démocratique du Congo ou d’autres sources officielles. » Copilot, Microsoft, ce dimanche 21 janvier 2024. » Copilot, Microsoft, ce dimanche 21 janvier 2024 à 21:57.

Nous savons très bien que l’esclavagisme, la colonisation, la dictature et le sabotage de l’enseignement, contribuent à accroître l’insécurité dans le pays. Ils contribuent aussi à retarder la prospérité de la majorité et à nous plonger dans l’ignominie, dans le grand déshonneur et dans l’indignité extrême dans lesquelles nous vivons aujourd’hui, partout où nous sommes. Ces maux qui continuent au Congo, qui y sont entretenus par des esclavagistes, des colonialistes et des dictateurs étrangers et nationaux nous poursuivront jusqu’au jour nous nous léverons tous pour dire : « ASSEZ de nous prendre pour ses sous-hommes ! »

Pour proposer et ne pas nous contenter de la critique facile, nous proposons des voies et moyens pour nous sortir de l’auberge.

  1. Dissolution inconditionelle de la CENI pour responsabiliser l’adminidtration publique.
  2. Salaire minimum garanti à tous les plus de 24 ans et ce minimum supérieur au minimum vital ; obligation de travail pour eux tous – ces plus de 24 ans, y compris les handicapés. Mise au travail, par l’administration locale, de ceux qui ne trouvent pas du travail ou de citoyens qui n’arrivent pas à créer du travail par eux-mêmes dans les 12 mois.
  3. Salaire maximum inférieur ou égal à 5 fois le minimum vital, dans le secteur public.
  4. Obligation scolaire jusque 24 ans pour tous les enfants.
  5. Trois ans maximum de moratoire pour chaque travailleur sans qualification validée par l’État, électroniquement, pour se qualifier dans son domaine par une formation à horaire décalé.
  6. Cinq ans maximum de sursis pour chaque administration locale pour adjoindre l’eau potable et l’électicité dans chaque maison de ménage et chaque installation d’entreprise, à ses frais – l’admonistration locale, moyenant des crédits bancaires, qui couvrent les rénovations indispensbles.

M23 : qui, quoi, pourquoi, comment, où ?


Qui sont les personnes qui constituent le M23 ?
Que revendique le M23 en RDC ?
Pourquoi ce mouvement est-il tant décrié aujourd’hui ?
Qui sont ceux qui soutiennent le M23 et pourquoi le soutiennent-ils ?

Commençons avec les réponses préliminaires de Copilot de Microsoft, en introduction aux débats de fond.

Qui sont les personnes qui constituent le M23 ?


Le M23, ou Mouvement du 23 mars, est un groupe rebelle essentiellement composé d’anciens soldats de l’armée congolaise. Ces soldats se sont rebellés car ils accusaient le gouvernement de marginaliser leur minorité ethnique tutsi¹². Plus précisément, la plupart des membres du M23 viennent de communautés rwandophones congolaises du nord¹.

Le M23 tire son nom d’un accord de paix signé par le gouvernement de la République démocratique du Congo et une ancienne milice pro-tutsie le 23 mars 2009². Le groupe a été chassé de la République démocratique du Congo en 2013, mais ses combattants sont maintenant de retour².

Les membres du M23 souhaitent une meilleure représentativité au sein des autorités du Nord-Kivu¹. Ils veulent également que le gouvernement combatte les groupes rebelles étrangers qui s’en prennent à la communauté tutsi de langue kinyarwanda en République démocratique du Congo². De plus, beaucoup d’entre eux souhaitent être enrôlés dans l’armée, comme promis dans un récent accord de paix².

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(2) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(3) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.

Que revendique le M23 en RDC ?

Le M23, ou Mouvement du 23 mars, a plusieurs revendications en République Démocratique du Congo (RDC) :

  1. Emplois dans l’armée : Beaucoup de combattants du M23 souhaitent être enrôlés dans l’armée, comme promis dans un récent accord de paix¹.
  2. Lutte contre les groupes rebelles étrangers : Ils veulent que le gouvernement combatte les groupes rebelles étrangers qui s’en prennent à la communauté tutsi de langue kinyarwanda en RDC¹.
  3. Sécurité pour leurs proches : Ils souhaitent pouvoir ramener leurs proches, qui vivent dans des camps de réfugiés au Rwanda et en Ouganda, pour qu’ils puissent vivre en sécurité¹.
  4. Application des accords de paix de Nairobi de 2013 : Le M23 a demandé au gouvernement d’appliquer ces accords, mais le gouvernement qualifie désormais les rebelles de « groupe terroriste » et a exclu de nouveaux pourparlers avec eux¹.

Ces revendications sont liées à la discrimination perçue à l’égard des Tutsis congolais et d’autres communautés ethniques du nord et du sud du Kivu, qui sont considérées à tort ou à raison comme étant d’origine rwandaise et communément appelées “Rwandophones”².

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(2) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.
(3) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://afrique.tv5monde.com/information/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda?psafe_param=1.

Pourquoi ce mouvement est-il tant décrié aujourd’hui ?

Le Mouvement du 23 mars (M23) est décrié pour plusieurs raisons :

  1. Violence et déstabilisation : Le M23 a été impliqué dans de nombreux combats violents, notamment contre l’armée congolaise². Ces combats ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers de personnes².
  2. Accusations de terrorisme : Le gouvernement de la RDC a qualifié le M23 de « groupe terroriste » et a exclu de nouveaux pourparlers avec eux³.
  3. Pression internationale : Le retrait annoncé du M23 pourrait être le fruit de la pression diplomatique, notamment des États-Unis¹.
  4. Scepticisme quant à la sincérité du M23 : Il y a des doutes sur la sincérité du M23 dans ses engagements à déposer les armes et à respecter les accords de paix¹.

Ces facteurs ont contribué à la mauvaise réputation du M23 et à sa décriance par de nombreux observateurs et acteurs internationaux. Cependant, il est important de noter que la situation est complexe et en constante évolution.

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(2) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(3) Pourquoi le M23 va-t-il se retirer de ses positions – dw.com. https://www.dw.com/fr/pourquoi-le-m23-va-t-il-retirer-positions/a-64021164.

Qui sont ceux qui soutiennent le M23 et pourquoi le soutiennent-ils ?

Le M23, ou Mouvement du 23 mars, est soutenu par plusieurs entités pour diverses raisons :

  1. Soutien ethnique et régional : Le M23 est principalement soutenu par des communautés rwandophones congolaises du Nord¹. Ces communautés soutiennent le M23 en raison de leur identité ethnique commune et de leur désir de protection contre la discrimination et la violence¹.
  2. Soutien du Rwanda : Il y a des allégations selon lesquelles le Rwanda soutiendrait le M23³. Cela pourrait être dû à des liens ethniques, car beaucoup de membres du M23 sont d’origine tutsi, un groupe ethnique qui est également présent au Rwanda¹. De plus, le Rwanda pourrait avoir un intérêt stratégique à soutenir un groupe qui s’oppose à certains groupes rebelles actifs en RDC¹.
  3. Anciens combattants : Beaucoup d’anciens combattants du M23 qui se sont réfugiés au Rwanda et en Ouganda après la fin de la rébellion en 2013 pourraient continuer à soutenir le groupe¹. Ils pourraient le faire dans l’espoir d’obtenir des emplois dans l’armée congolaise, comme promis dans un accord de paix¹.

Il est important de noter que la situation est complexe et en constante évolution, et que ces informations peuvent ne pas être à jour ou complètes. De plus, le soutien au M23 est un sujet controversé et fait l’objet de nombreux débats et désaccords¹²³.

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.
(2) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils … – TV5MONDE. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(3) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.

Congo-Chine : colonisation ou coopération ?


Existe-il un quartier Matonge en Chine ? Existe-il une communauté importante de Congolais en Chine ou pas et pourquoi ? Pourquoi y a-t-il de plus en plus de chinois au Congo et de congolais en Chine ?

Non, il n’y a pas de quartier Matonge en Chine. Le quartier Matonge est un quartier commerçant et associatif africain (principalement congolais) situé à Bruxelles, en Belgique1. Il tire son nom d’un quartier de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo1. Il n’y a pas d’information indiquant l’existence d’un quartier similaire en Chine.

Il n’y a pas d’information spécifique sur l’existence d’un quartier majoritairement congolais en Chine. Cependant, il est à noter que la présence de la diaspora congolaise en Chine s’est renforcée et diversifiée au fil des ans1. De nombreux opérateurs privés chinois se sont établis au Congo et, dans leur sillage, nombre de ressortissants de l’empire du Milieu1. Par exemple, un Congolais a partagé son expérience de vie en Chine depuis dix ans2. Cela dit, ces informations ne confirment pas l’existence d’un quartier spécifiquement congolais en Chine.

Ces informations tirées de Bing sont utiles et doivent nous faire réfléchir, dans notre stratégie politique ou démographique.

En effet, toujours suivant Bing :

La population de la Chine continentale a atteint 1,41 milliard d’habitants en 20221. Veuillez noter que ces chiffres peuvent avoir légèrement changé en 2024. Pour obtenir les données les plus récentes, je vous recommande de consulter les dernières statistiques démographiques publiées par des sources fiables comme l’Institut national d’études démographiques ou la Banque mondiale2.

La population actuelle de la République Démocratique du Congo est estimée à environ 104,039,352 habitants en date du samedi 13 janvier 20241. Veuillez noter que ces chiffres peuvent varier légèrement en fonction des sources et du moment de l’année. Pour obtenir les données les plus récentes, je vous recommande de consulter les dernières statistiques démographiques publiées par des sources fiables. Les densités des populations approximatives respectives sont de 149 (Chine) et de 40 (Congo) habitants/km².

C’est dire que les relations entre la Chine et le Congo doivent nous préoccuper au plus haut point. Le marché potentiel est grand en Chine ; mais le Congo doit devenir plus compétitif pour y vendre et non seulement pour en acheter.

C’est dire aussi que la Chine a non seulement un pays à « piller », mais aussi à coloniser, à occuper, tant les hommes politiques qui s’y succèdent au pouvoir brade tout leur avoir : les sous-sol, le sont, la faune, l’aire, l’eau, les lacs et l’océan.

De 2024 à 2028, il faudra donc bien surveiller les mouvements vers la Chine du Président de la République et de nos ministres. Si ce n’est que nous en importer des armes et des articles fabricables au Congo, il faut savoir dire NON à la continuation du néocolonialisme.

Tout ceci ne serait que prétentieux si aucun effort n’est fourni pour accroître la qualification, la technicité du congolais. Instruire, former et éduquer sont donc trois actions à renforcer en RDC pour un jour renverser la vapeur : faire de la colonisation actuelle du congolais par le chinois une réelle coopération sino-congolaise saine que nous appelons depuis belle lurette, depuis l’époque du MNC, puis du MPR.

Ce qui est dit du Congo et de la Chine c’est ce qui doit également être dit du Congo et de l’Occident, du monde arabe, du sud-est asiatique, de l’Amérique latine et de la sphère russe.

Bonnes formations en ligne = bonne préparation !


Pour bien suivre les formations en ligne, commencez par maîtriser les différents outils de travail dont vous aurez besoin :

SKYPE, TEAMVIEWER, WHATSAPP, ZOOM, TEAMS, JITSI, MEET, WEBEX, FACEBOOK, YOUTUBE, GOTOMEETING, ANYDESK, etc.

Assurez-vous aussi d’avoir une bonne connexion internet et un lieu de travail calme, loin des distracteurs pour vous et pour les autres apprenants. Un abonnement mensuel ou annuel est préférable.

Sinon, travaillez d’abord ces questions ESSENTIELLES pour ne pas gácher votre projet de formation ni ceux de vos condisciples.

Sinon, vous ralentiriez les autres, vous vous frustreriez, vous seriez renvoyés des formations pour des raisons techniques !