Tutsi congolais et sincérité…


Les Tutsi congolais sont-ils sincères, patriotes ; ou plutôt, hypocrites, traîtres ? Comment le savoir ?

Kinshasa est-il à même, en mesure, d’assurer leur protection ? Contre qui ? Pourquoi ? Comment ?

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La question tutsi mérite de retenir notre attention, tout comme la question lendu.

En effet, ces deux peuples causent ou subissent avec les autres peuples l’insécurité dans l’Est, mais aussi dans le reste de la RDC et du monde.  Ici, nous traiterons des Tutsi.  Dans un autre article, nous parlerons des Lendu.

Les Tutsi du Congo sont-ils des Congolais ?

Sont-ils sincères, ces tutsi ?

Sont-ils patriotes ?

Sont-ils hypocrites ?

Sont-ils des traîtres ?

Les Tutsi congolais sont-ils menacés ?

Si oui, Kinshasa peut-il les protéger ?

La jalousie de l’UDPS ?


Est-ce vrai que l’UDPS soit jaloux contre Nzanga ?  C’est ce que nous débattons ici-bas.  L’opposition culturelle entre lubaphones et swahiliphones vient de très loin et s’accroît avec l’avènement de l’UDPS au pouvoir.

« La jalousie de l’UDPS. »  C’est ce que voit un compatriote dans le soulèvement de certains membres de l’UDPS contre l’AVPR naissant.

Nous avons alors posé la question: « Que fera l’AVRP pour contrer victorieusement cette jalousie éventuelle de l’UDPS avec un bénéfice pour la RDC ? »

Une réponse nous a été fournie illico.

« AVRP a ses élus et est membre d’une grande plateforme politique. Malgré la jalousie historique et continuelle de certains égarés de l’UDPS. AVRP restera au côté du Chef de l’État.  Nous connaissons bien le mode opératoire de l’UDPS.  On gère le pouvoir grâce aux principes et non pas avec des imaginations. Sans ses alliés, l’UDPS ne vaut rien. »

Nous en profitons pour revenir à cette écharde dont souffre la RDC depuis les années 60.

En RDC, en effet, en exagérant, aucun politique n’a des principes humains, démocratiques, clairs, connus, suivis rigoureusement, pour présider à la destinée de notre peuple.
Nos hommes politiques, sans formation politique de base ni éducation politiques spécifiques, bricolent.
Aucun chef de l’État ne sait libérer le congolais de l’esclavage (pauvreté, dictat) ni du banditisme ni de l’ignorance ni de l’aliénation mentale, etc.
Frères, séparons nous de ces hommes sans foi ni loi. Ne serait-ce d’esprit ! Formons nos enfants, tous les soirs, à mener une vie qui ne soit pas celle de ces irresponsables connus de longue date, de ces méchants, de ces destructeurs sans scrupules.

L’Ituri, par exemple, dans son âme, n’est normalement pas UDPS. Ils aiment bricoler, dominer, tricher, se venter, paraître, dans leur parti tribal.  Nous, sans parti politique fort, sommes une multiculture de travail bien accompli, d’honnêteté, de respect, de sérieux, de responsabilité, de naïveté ; à dire vrai. Il faudra donc beaucoup de temps pour que nous devenions une symbiose !  Les udpsistes devront apprendre à s’humilier, à se civiliser, nous devront apprendre à nous organiser politiquement et à ouvrir nos yeux, d’abord !

Cela doit se travailler de part et d’autre, sans ambages !
En attendant, nos fils doivent arrêter net toute spoliation de nos moeurs en s’investissant dans un parti qui viole et spolie toute notre culture, qui détruit nos valeurs, qui nous tire vers le bas ; pour avoir le temps de mettre lendu et hema sur les rails et avoir la force de prendre notre indépendance véritable, pendant que d’autres se plaisent à être assujettis à nos ennemis, du dedans et du dehors, clairement identifiés, depuis belle lurette !  Ce challenge, l’iturien ne se l’est pas encore approprié !

L’AVPR finira par être nord-kivutien, s’il ne l’est pas encore.  Là aussi,  la relation à l’UDPS se reduira à la question culturelle.  Le Kivu, en effet, est une autre culture, opposée, elle aussi au registre kasaïen, pour cause d’autres incompatibilités connues également ; mais qui demandent du temps pour être résolues.

Sont-ce là des raisons de s’alarmer ?  Existe-il des solutions acceptables pour tous ?

Oui : des hommes meurent en masse dans l’Ituri et dans le Kivu.

Non : l’UDPS veut dominer et se pavoiner, ni l’Ituri ni le Kivu n’ont du temps pour cala ; et de plus, cela n’est pas le destin qu’ils visent.

Dans cette condition, l’urgence est que les brimés se liguent pour prendre leur défense.  Bourrés de traîtres , infiltrés par les udpsistes, les Ituriens et les Kivutiens auront du mal à s’en sortir.  Ils doivent d’abord amégager leurs maisons respectives, trouver des terrains d’attentes pour se liguer et engager une contre-attaque victorieuse qui imposera à tous le respect mutuel.

Quelques décennies sont nécessaires, parce que, l’alliance soudano-nilotique ajoute une couche au problème que nous travaillons, dans Projet 2014, depuis 1976 déjà, et dont nous mesurons la complexité au plan humain, sociologique, économique et spirituel !

Comme les Congolais refusent de se mettre autour d’une table, la difficulté de solutionner les problèmes ira croissante !

Oui, je veux sponsoriser le Projet 2014 !


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Ce qui s’est dit ce matin…


Voici ce qui s’est dit et pensé dans notre groupe WhatsApp.  J’ai échangé avec deux compatriotes.  Tous les deux sont du Nord-Kivu.   Il est question de l’avancée des FARDC et des Wazalendo sur terrain.  Une avancée qui commencerait à faire peur à Kinshasa

[14/02, 08:37] G. Paluku Atoka Uwekomu: Quand un frère voisin prit pour que la guerre finisse dans notre pays, pendent qu’il y a encore de congolais qui applaudissent l’avancée des assaillants, c’est de la pure sorcellerie ! Changeons notre façon de voir les choses !
[14/02, 09:04] G. Paluku Atoka Uwekomu: Qu’est-ce qui est sorcellerie et pourquoi, Ghislain ?

Kinshasa a décidé de tuer les congolais qui, aidés par des étrangers, tuent des citoyens congolais arbitrairement et sauvagement ou occupent des territoirs qui ne sont pas leurs, après avoir averti notre peuple de son initiative et n’avoir pas été arrëté par le peuple consentant.

En son temps, le Président de la République devra expliquer son acte devant la nation qui probablement aura changé d’avis.

Quant à Kigali, qui dansait, hier, pour fêter ses victoires sur ses ennemis, déplore-t-il des morts ou pas ? Et pourquoi ? Quelle est sa réaction aujourd’hui, que sera-t-elle demain, comment et pourquoi ?

Nous l’avions prédit : il y aura encore beaucoup de morts dans notre pays, parce que nous avons appris à avoir soif de la mort comme nos voisins, qui en ont la tradition, pour avoir lier des relations intimes avec eux. Hier encore, nos chefs d’États étaient des frères, buvaient à la même coupe, mangeaient à la même table, loin du peuple.
[14/02, 09:29] G. Paluku Atoka Uwekomu: Dis-moi, frère, est-il vrai que la RDC aie pris le dessus au front comme nous le voyons dans les médias ? Quel sera l’attitude des hutu du Rwanda ? Ne vont-ils pas lâcher leur Président ? Et quel sera le sort de la minorité tutsi dans un tel cas de figure ?

De l’autre côté, que va faire l’Uganda face à la menace du feu congolais ?

Enfin, le Burundi, selon toi, demeurera-t-il un ami fidèle du Congo pour que les hutu prennent leur pouvoir longtemps usurpé, définitivement, dans le Rwanda-Urundi de demain ?
[14/02, 09:31] G. Paluku Atoka Uwekomu: Non! Je suis désolé, même si vous prétendez connaître l’histoire du monde ! Ici je reste pessimiste, quand bien même les frères du sang trahissent ! Alors cela ne sera jamais un moyen pour vous, de vouloir convaincre les esprits faibles, afin qu’ils adoptent la politique de la case brûlé ! Donc je vous prie de ne pas vouloir me faire croire que c’est #Kisekedi le problème ! En plus je me rappelle pendant les attaques des ADF/mtm! KABILA AVAIT DIT QUE S’ÉTAIT KAMBALE KI TUAIS KAKULE, et aujourd’hui que dira-t-il
[14/02, 09:50] G. Paluku Atoka Uwekomu: J’ai 68 ans bientôt. Je connais ce que mon âge m’a permis de vivre, mais je ne crois pas prétendre connaître l’histoire du monde ni l’avoir penser.

Qu’est-ce qui est politique de la case brûlée ici ?

Ai-je fait croire que le Président de la République soit le problème ? J’ai écrit qu’il devra répondre de la guerre décretée contre le M23, une rebellion congolaise, supportée par le Rwanda de Paul Kagame et par les alliés de ce dernier.

Quant aux Nande qui ont tué des Nande, ils existent, et tu le sais bien, je suppose. De là, nier le génocide du peuple nande, il y a une distance, frère ! Tu le sais aussi bien que moi.

Cela dit, dans le M23, y a-t-il ou pas ces Nande, dont nous partageons le sang, et que nous ne devrions pas trahir ?
[14/02, 09:53] G. Paluku Atoka Uwekomu: Je pense que nous allons gagner cette bataille une fois nous serons unis. Le Burundi restera tjr notre ami fidèle comme le Rwanda est devenu notre ennemis commun. Mon regret est que là où je suis ici il y a l’armée ougandaise qui vient combattre les ADF alors que cette même armée est entrée de soutenir les M23 ds le petit Nord – Kivu! Je trouve que notre président avait fait un mauvais choix de faire participer nos ennemis ds notre guerre.
[14/02, 09:53] G. Paluku Atoka Uwekomu: Dis-moi, frère, est-il vrai que la RDC aie pris le dessus au front comme nous le voyons dans les médias ? Quel sera l’attitude des hutu du Rwanda ? Ne vont-ils pas lâcher leur Président ? Et quel sera le sort de la minorité tutsi dans un tel cas de figure ?

De l’autre côté, que va faire l’Uganda face à la menace du feu congolais ?

Enfin, le Burundi, selon toi, demeurera-t-il un ami fidèle du Congo pour que les hutu prennent leur pouvoir longtemps usurpé, définitivement, dans le Rwanda-Urundi de demain ?
[14/02, 09:56] G. Paluku Atoka Uwekomu: Selon toi, quel sera le sort de l’autre peuple frère, les Tutsi, et de leurs alliés, dans ces conditions ?
[14/02, 10:02] G. Paluku Atoka Uwekomu: Et au Rwanda de demain ?
[14/02, 10:02] G. Paluku Atoka Uwekomu: Ils vont faire l’objet d’une menace ici au Congo. Càd un peuple qui sera mal vue ds nos entités.
[14/02, 10:02] G. Paluku Atoka Uwekomu: Probablement, quelle sera la dimension, la nature, de cette menace, chez nous au Congo, selon ton appréciation et pourquoi ?
[14/02, 10:11] G. Paluku Atoka Uwekomu: ☝🏿Cette échange entre fils de l’Est, montre bien la gravité de la mort qui nous attend, si nous ne prenons pas notre responsabilité en main en promouvant une vraie paix qui commence par la poursuite de tous ceux qui ont tué et qui tuent, arbitrairement, sur notre territoire congolais, depuis le départ du colonisateur belge.
[14/02, 10:13] G. Paluku Atoka Uwekomu: Au Rwanda nous avons peu que l’équation soit renverser et que les tutsis soient les plus menacé.
[14/02, 10:14] G. Paluku Atoka Uwekomu: ☝🏿Et au Rwanda ? Selon notre interlocuteur.
[14/02, 10:15] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les tutsis seront exécutés en plein heure une fois on les trouverait ds une communauté congolaise.
[14/02, 10:16] G. Paluku Atoka Uwekomu: ☝🏿Tandis qu’au Congo, prédit notre interlocuteur…
[14/02, 10:30] G. Paluku Atoka Uwekomu: Nous devons changé le narratif ! Ici la RD.CONGO NE SE BAT CONTRE UNE ETHNIE MAIS PLUTÔT DES NATIONS ! ALORS EVITONS DE MELLANGR LES CHOSES!✍🏾
[14/02, 10:30] G. Paluku Atoka Uwekomu: Selon toi, le Congo (Et non pas Kinshasa) ne combat pas les Tutsi ni leurs alliés, mais plutôt les Rwandais et leurs alliés.

Selon nous, Kinshasa (Et non pas le Congo), combat les Tutsi et leurs alliés (Et non pas le Rwanda).

Nos discours sont donc fondamentalement et véritablement différents.

L’avenir proche, à ce que je pense, nous éclairera là dessus.

Merci pour ce déjeuner politique civilisé !
À demain, matin, Dieu voulant ?

Qui enlève nos commerçants et pourquoi ?


Urgent, urgent, urgent ; le nommé MUMBERE SHABANI alias Malento opérateur économique de cantine vient d’être enlevé par des inconnus en bord d’une voiture alors qu’il était dans sa boutique au centre de cantine. Ces kidnappeurs non identifiés ont emprunté la route cantine – Malese-Mabalako-Kyatsaba- Béni. Nous venons d’apprendre qu’ils viennent de dépasser Mabalako en direction de KYATSABA a 19h20.
Nous en appelons à la mobilisation générale de tous pour arrêter ces criminels de grand chemin qui sont en route et qui n’ont que deux voies de sorties soit Beni ou Mangina . Alerte général, nous demandons aux responsables des barrières routiers de rendre un service louable a la nation.
Me MUTSUNGA BIN SIKWAYA. Appuyé par la Cellule de communication NZENGE AMANI RDC

Voilà à quoi devait aboutir l’état d’urgence que nous n’arrivons pas à démonter ; comme je nous avais prévenu.
Comment allons-nous retrouver ce Mumbere Shabani ?
Qui était ses ennemis ?
Que lui reprochaient-ils ?
Où se situent-ils d’ordinaire ?
Qu’est-ce qui peut être fait pour dissuader ses ennemis à lui faire du tort ?
Nous sommes capables de voir la voiture qui le transporte (Mabalako en direction de Kyatsaba) sans être en mesure de l’arrêter, sans avoir été capable de l’empêcher de quitter (Cantine) alors que les messages on l’air de bien circuler entre nous ?
Une plainte est-elle déjà déposée contre X ?
Cette voiture ne portait aucune plaque ? Si oui, qu’elle était le numéro sur la plaque au moment de l’enlèvement ?
Comment est-il sorti de sa boutique ? De bon gré ou violenté ? Où était sa famille et ses proches ? Qu’ont-ils fait pour tenter d’empêcher cet énième enlèvement dans notre pays ?

Ce fait est-il documenté pour servir un jour en justice ?

Le risque d’avoir Dieu pour partie adverse…


Frère,

Sont-ce les nilotiques (hema, tutsi et banyamulenge +/-= tutsi ?) qui prennent leur revanche ou quoi ?  Je n’ai aucun dossier en main ; je demanderai à qui de droit si je peux en avoir ; ne serait-ce que les conclusions des avocats.  C’est ce qui me permettra de conseiller là où je peux être utile pour notre pays moribond : pour un temps !

Moi, je crois que le combat juridique est ce qui peut nous avancer vers une paix durable.  Ce combat, il faut le commencer au Congo même et ne pas craindre le régime ni le gouvernement en place ; mais bien se préparer pour être convainquant et dissuasif d’un point de vue diplomatique, au national comme à l’international.  Et je propose de recourir à la balkanisation stratégique, si l’attente n’est pas possible entre parties dans un court terme ; comme personnellement, nous le prédisons.  Cette balkanisation doit permettre à chaque peuple (clan, tribu ou ethnie ou alliance) de choisir avec qui travailler sur un destin national et sur le traitement des dossiers en cours et de vivre ses échecs et ses succès, afin de prendre la mesure objective de la qualité de sa politique.  L’unitarisme du MPR ne nous avance à rien :il faut avoir l’humilité de le reconnaître.  Sinon, que fera Dieu de nous ?  Ce ne sera pas facile.  Parce que, les diviseurs, s’ils existent, en profiteront.  Définitivement, ce sera pour le bien de ceux qui sauront négocier des coopérations saines, qui ne se seront pas trompés dans leurs calculs.

La majorité de nous congolais pense que ce sont les armes qui résoudront les problèmes du moment.  Pour nous, ce problème est celui de la rébellion contre des régimes d’imposteurs politiques qui favorisent le banditisme de droit commun et le banditisme international.  J’ai toujours dit que c’était impossible de résoudre nos problèmes avec les armes ; mais que par la voie juridique, nous épurerons le pays du banditisme politique et par voie de conséquence du banditisme de droit commun.

Mes compatriotes ne m’attendent pas de cette oreille, même s’ils me disent souvent, en privé : « tu as raison Paluku, mais nous ne savons pas te soutenir en public : pour ne pas mourir… ».  Qu’allons-nous proposer : demander la séparation du nilotique d’avec le non-nilotique, demander la séparation de l’Est d’avec l’Ouest ou demander de mener la guerre contre le M23 et le Président rwandais ?  La première proposition serait insensée : les nilotiques ne se sont jamais préparés pour une séparation d’avec les non-nilotiques.  La deuxième proposition ne convient pas à beaucoup de nos frères de l’Est aussi.  La guerre contre le M23 ne fonctionnera pas parce que le M23 est un mouvement rebelle congolais avant tout le reste ; quand bien-même les ennemis du rwandophone ne veulent pas le reconnaître.

Les tribunaux et les forces des Nations Unies sont inefficaces par essence : nous le voyons.  En effet, New York est piloté par des lobbies aux intérêts opposés, mais qui, lorsqu’il s’agit de dépecer l’Afrique, finissent toujours par sacrifier cette dernière, parce qu’elle tarde à se prendre en charge, vue qu’elle est, dans l’état actuel, un continent colonial, asservi, sans leaders valables, sans ressources humaines capables de la représenter correctement devant le concert des nations.  La preuve se trouve aussi dans la démarche de cette conférence, qui a un relent colonial…  Comme toujours !

Les non-nilotiques n’entendent pas les choses telles que je les voie s’annoncer dans cette conférence à laquelle je ne participerai pas ; parce qu’elle va se terminer sur un chaos total, de toute évidence, en queue de poisson, dans la confusion, si nous tenons compte de l’état d’esprit de la majorité des Congolais d’aujourd’hui et de celui du collectif des avocats impliqués dans l’organisation de ladite conférence !  Pour eux en effet, les démons actuels sont le M23, Paul Kagame et les Occidentaux, quoi que vous disiez, quoi que vous pensiez, quoi que vous fassiez.  Aucun – en exagérant, comme j’en ai l’habitude, pour éveiller – ne veut décortiquer les problèmes dans leurs origines, dans leurs coûts ni dans leurs conséquences.  Ils viennent de demander de couper les têtes d’on ne sait qui, on ne sait pourquoi, alors que les leurs sont, pensons-nous, les premières à mettre à la guillotine…  Cependant, quand interviendra l’alliance nilo-soudanaise dans l’affaire – ce qui risque de ne pas se faire attendre – les cartes seront redistribuées et les bantous et les pygmées, se retrouveront contre une force qui, au Congo actuel, ne pourra que prendre le dessus de la guerre que les bantous recherche sans savoir avec qui ils devraient réellement marcher.  Parce qu’au fond : les bantous et le nilotiques qui se battent, ne sont-ils pas descendants d’un même aïeul ?  Cela dit, notons que partout dans le monde, ce sont les cousins qui s’entretuent ; comme dans le jardin d’Eden, c’est Caïn qui tua Abel.

Dans ce monde païen, glauque, je ne me permettrai pas d’approcher, bien-aimé.  Ma gente et la tienne n’ont-elles pas pour devise de ne jamais trahir ?  Je ne prendrai pas le risque d’avoir Dieu pour partie adverse, contrairement à ce que certains voudraient toujours tenter.

Ils trembleront à nos moindres atermoiements


  1. Si tout le monde peut acheter des terres où il veut, tant qu’il a de l’argent et n’a pas l’intention de coloniser ni de subjuguer les autochtones ; alors, que tout le monde qui a de l’argent achète à l’Est du Congo tant qu’il n’a pas l’intention de coloniser ni de subjuguer cet Est de la République.
  2. Pourquoi la RCA aurait-il besoin de l’aide du Rwanda pour assurer sa sécurité ?  Comment se fait-il qu’on retrouve une femme rwandaise chez les hommes du pouvoir en RCA aussi ?  Où sont les autres femmes, que font-elles et pourquoi ?
  3. En quoi consisterait la vigilance à laquelle notre frère invite les Équatoriens ; invitation qui n’arrête pas à être adressée, depuis plus de 64 ans nos seulement aux Équatoriens, mais à tous les Congolais, sans succès ?

Dans le Kivu, la coexistence entre les rwandophones et les autochtones a commencé par être paisible.  Les autochtones ont marié leurs filles aux rwandophones et leur ont attribuées des terres pour leurs troupeaux en preuve d’une fraternité naturelle.  Les rwandophones cultivateurs (hutu) et fermiers (tutsi) se sont mis à s’enrichir et la fraternité ainsi que la paix ont commencé à se transformer une haine démoniaque, en une insécurité morbide et en une guerre que nos hommes politiques, qui ne connaissent pas bien l’origine des problèmes, n’arrivent pas à résoudre, parce qu’ils tapent à côté, sciemment, dans le seul but de profiter de l’Est qui accuse une naïveté étonnante, mais bien connue de tous et exploité par tous – en exagérant.

Nous, dans le projet 2014, devons restituer aux Congolais, l’histoire de nos alliances et de nos inimitiés, d’antan et d’aujourd’hui, pour permettre à nos peuples de mieux comprendre d’où nous venons et où venons et où nous allons.  Sinon, nos enfants continueront à prendre des décisions illogiques, insensés, sans fondements historiques, sans soubassement juridique et humainement inacceptables par tous les hommes de bonne volonté, voués au Dieu vivant est vrai.

Les Ngombe, Mongo, Budja, Ngbaka et Ngbandi de l’Équateur ne se retrouvent-ils pas en RCA – l’exception de Mongo, peut-être ?  De quel droit allons-nous les dissocier de leurs frères d’en face ?  Ceux de leurs qui vivent dans la RCA avec des conjoints rwandais, comment et pourquoi les déciderons-nous tous à divorcer?  De quel droit allons-nous leur interdire d’épouser au Rwanda ainsi qu’ils auraient décidé de le faire, pendant que nous-mêmes avons de nombreuses épouses rwandaises dans nos ménages et de nombreux congolais de pères et de mères au Rwanda ?

Je pense que nous devons commencer par arrêter de craindre les Rwandais et apprendre à les aimer pour notre bien et pour leur bien.  Ceux-ci ont plutôt une peur bleue nous, contrairement à ce que d’aucuns voudraient nous faire croire ici et là-bas ; ne serait-ce qu’en raison de nos potentialités, de la taille de notre population, de la taille de notre territoire et de la force de notre étonnante et insaisissable unité.  Les Rwandais savent à quoi ils doivent s’attendre quand le Congo se redressera et si jamais celui-ci se décide de se venger des torts qu’il a subi matériellement et moralement ; nonobstant ce que le Rwanda aura lui souffert de son côté.  La désorganisation de nos peuples épars, mal réunis au sein d’une République malencontreusement formée, explique la crainte injustifiée que nous avons de nos concitoyens rwandophones et de leurs cousins rwandais.  Aujourd’hui et pour quelques décennies encore, ils pillent notre pays, spolient nos mœurs et déciment nos populations.  Mais il viendra un temps qui coûtera très cher à leurs progénitures.  Parce que, comme tout le monde le sait bien, il y a au Congo un reste qui réfléchit, qui observe, qui analyse, dans un silence nécessaire et utile que Dieu voit.

Le Projet 2014 est un lieu où nous pouvons ANALYSER froidement les problèmes que nous rencontrons en en trouvant leurs racines, leurs coûts et leurs conséquences, pour nous rendre à même de disposer de la stratégie mathématique pour les résoudre.  Le fait que nous passions notre temps à nous attaquer à des faux problèmes, contribue, jusqu’ici, à accroître notre ignominie ; et, les fils de Satan pensent qu’il en sera ainsi indéfiniment…

Quand nous apprendrons à dire non à nos dictateurs, à nos distracteurs, à nos bourreaux ; quand nous apprendrons que notre unité sentimentale d’aujourd’hui fera notre force de demain, tous les pays qui nous font peur aujourd’hui trembleront à nos moindres gesticulations !

La santé et le social en un !


[01/02 à 07:34] M. John Baptist Kavunga Mbusa

L’extrait du jeune actuel Premier Ministre Français


[01/02 à 11:41] G. Paluku Atoka Uwekomu

JB,
Que propose-tu pour l’accès aux soins pour tous en RDC ?
La manière d’organiser et de financer cet accès.

Nous proposons depuis belle lurette une solution globale, chrétienne, capitaliste, démocratique et humaniste. Je parie que l’UE et le Rwanda nous suivront avant les Congolais.

  1. L’obligation de travail pour tous, dès 25 ans.
  2. Un salaire minimum égale à au moins le minimum vital et un salaire maximal au plus égale à 5 fois le minimum vital.
  3. L’impôt au taux unique estimé à 57% sur tous les revenus.
  4. Une assurance accident, maladie, invalidité de base pour tous et à vie.

Cette solution résoud la question de la santé pour tous, charge tous les travailleurs de la même manière pour le financement.

C’est aussi une réponse à la question de l’injustice sociale et à celle de la pauvreté.

Jeunesse congolaise et EAE ASBL


Kinshasa : le Front Commun de la Jeunesse appelle Félix Tshisekedi à concrétiser sa promesse sur l’emploi et l’entreprenariat des jeunes. https://www.radiookapi.net/2024/01/26/actualite/politique/kinshasa-le-front-commun-de-la-jeunesse-appelle-felix-tshisekedi


G. Paluku Atoka Uwekomu

Pour participer au développement de la ville de Kinshasa, nous sommes en train de travailler sur un projet d’organisation de formations et de conférences-débats pour les nombreux chômeurs et travailleurs sans qualifications de la ville-province de Kinshasa depuis quelques années déjà. Le projet est reproductible partout dans la RDC et même dans le reste du continent.

Nous commencerons par déployer un centre par pool de 50.000 habitants : 400 centres à ouvrir, dans la 1ère phase, pour les près de 20 millions d’habitants de la ville.

16 matières par centre, pour commencer : kongo, lingala, luba, swahili, français, anglais, portugais, espagnol, arabe, chinois, russe, informatique du logiciel, gestion de projets, gestion d’entreprises, comptabilité, droit.

Le salaire initial des collaborateurs agrégés sera d’au moins 1.300.000 CDF nets/mois pour 40 h/semaine de travail, payé sur compte bancaire, déclaré au fisc congolais et automatiquement majoré en fonction du succès du projet. Le salaire visé, à CDF constant, est de 9.300.000 CDF/mois.

Nous commencerons les formations dans des locaux loués auprès des partenaires.

Les formations seront pris en charge à 100% par les apprenants. Ils comporterons des modules intensifs (Ex : 5 j/s x 6 h/j), semi-intensifs (Ex : 5 j/s x 3 h/j) et légers (Ex : 5 j/s x 1,5 h/j).

Cadre de travail, EAE ASBL (renovée).

Nous avons la conviction que l’appui administratf du projet par les ministères de l’EPST et de l’ESU sera total, parce que nous ne demanderons pas un seul rho au gouvernement : les bénéficiaires payerons TOUT ce qui doit être payé, anticipativement.

Tout congolais peut participer à ce projet suivant ses compétences et ses capacités (contact@projet2014.com).

Nous éduquer…


Chers frères,

Notre pays, comme bien d’autres, connait une carence éducationelle, grave. Cela, depuis 1960. Parce que, nous nous sommes laissés diriger par des hommes qui ne sontpas suffisamment éduqués.

Pour résoudre nos pauvretés et nos inimitiés, nous devons tous rentrer à une école nouvelle. Elle doit être d’une technologie anvancée, congolaise. Un lieu d’auto-éducation collective, massive, de qualité, à l’échelle nationale et internationale.

Dans ce groupe, venez avec des programmes bien pensés, d’éducation authentiquement congolaise, qui nous tirent vers le haut.

Ce programme congolais doit permettre à chaque citoyen congolais d’avoir un discours qui nous avance, qui nous hisse, aux sommets.

Nous ne maitrisons pas nos propres langues aujourd’hui ; ce qui ne nous permet pas de communiquer efficacement. La science profonde du monde visible et invisible est insuffisante chez plusieurs. Nous sombrons dans la superstition.

Un groupe comme celui-ci doit nous permettre de nous instruire, de nous former, de nous éduquer nous-mêmes et non pas par des personnes étrangères à notre vision du monde, à notre culture.