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Bunagana ou le pays tout entier ?


« Restons dans l’histoire mes soeurs et frères, arrêtons trop la boisson et l’ambiance pensons à nos Petites soeurs et petits frères, travaillons dur l’amour du pays. » (Projet 2014, WhatsApp)

Qu’est-ce que RESTER DANS L’HISTOIRE ?
Qui sont nos frères et nos soeurs ?
Comment et pourquoi penser à ces frères et soeurs ?
Qu’est-ce que l’amour du pays ?
Comment et pourquoi travailler dur l’amour du pays ?

Sans avoir des réponses à ces questions élémentaires, mais essentielles, comment pourrons-nous monter une stratégie qui nous permette de délivrer durablement Bunagana et le Congo tout entier de l’occupation, de la domination étrangère, de l’esclavage ?

Tous nos peuples du Congo vivent dans la colonisation et l’esclavage. Certains, depuis la nuit des temps ; d’autres, depuis quelques siècles ou décennies.
Nous pensons que le premier travail à faire c’est de décoloniser le pays : (1) accepter que chaque peuple ait le droit et le devoir de prendre son destin en main et (2) nous entraider, pour que cette indépendance de nos peuples cesse d’être une démagogie qui suscite des rebellions dans le pays, qui fasse le lit de l’imposture ou de l’occupation dans la sphère politique locale et nationale.

Tout l’Est est occupé, subjugué, exploité par des allochtones ou des étrangers. Les rancoeurs montent contre les colons, les dominateurs, les imposteurs… La division du pays se renforce et est capitalisée par les ennemis de nos peuples, de notre nation.

Et comme nous sommes peu instruits, insuffisamment qualifiés, de plus en plus immoraux, l’ennemi gagne du terrain chaque jour. La ressource humaine n’est pas de qualité.
Nous éduquer nous-mêmes en tant que nation demande que nous nous rencontrions, physiquement et virtuellement, pour définir nos valeurs et la manière de les promouvoir rapidement, démocratiquement.
Très peu d’entre nous acceptent de s’imposer cette discipline. Ce qui demande de notre part une campagne forte d’éducation par toutes les voies disponibles et accessibles : réunions familiales dans les foyers, travaux de groupes en présentiel ou en ligne, chat, messageries électroniques, les MOC, etc.

Dans ce projet, nous vous invitons à nous rejoindre dans ce combat contre nos faiblesses, pour espérer un jour être à même de véritablement secourir Bunagana et bien d’autres localités qui sont dans les griffes de Satan…

Déjeuner politique…


[26/8, 10:39] G. Paluku Atoka Uwekomu: Cher Héritier,
Que propose-tu, d’original, pour réduire ou supprimer cette fracture sociale ?
C’est cela la raison d’être de ce groupe. Dans quelle mesure participe-tu au test sur terrain des solutions proposées par d’autres compatiotes ou amis du Congo ; pour inspirer les autres qui cherchent comment participer au développement du Congo ?
[26/8, 10:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Pour nous, le grand obstacle demeure les graves lacunes dans l’instruction, dans la qualification et dans l’éducation de notre population qui commence par son abandon de son Dieu.
C’est pour cela que nous proposons une action de terrain via des projets tels que le FEEC (Fonds pour les Élèves et Étudiants du Congo), le CFC (Centre de Formation et de Conférences) que plusieurs, pour l’instant, ignorent, mais sans lesquels nous ne nous en sortirons pas, même si nous allons aux élections de 2023.
Mieux serait de se concentrer d’abord, nous-mêmes, sur notre instruction, notre formation et notre éducation. Comment ? Je pense que la mobilisation en passant par des réunions hebdomadaires par exemple, en famille, dans les quartiers, dans les villages, permet d’être efficaces et rapides. Que nous vous invitons à nous rejoindre les week-end, entre 16h00 et 18:00 de Bruxelles, par exemple, pour des rencontres courtes, de 30 à 60 minutes, qui nous permettent d’accroître, en tant que nation, notre connaissance du monde, notre maîtrise de la gestion du développement national, et notre moralité dans le vécu quotidien, où que nous soyons.
Cette démarche sera très longue parce que nous avons acquis de mauvaise habitudes, avec le MNC, le MPR, l’AFDL, le PPRD et l’UDPS dont nous ne saurons pas rapidement nous départir, tant que nous refusons de nous mettre autour de la table pour examiner, nous-mêmes, ce qu’à été notre implication dans la gestion dans la gestion calamiteuse du Congo hérité de la fausse indépendance de 1960.
Aller vers l’indépendance demande de nous de la sincérité, de l’ardeur, du courage et surtout de l’amour pour notre gente congolaise. Sans cela, nous ne seront que de chiens qui aboient pendant que les caravanes des pilleurs intérieurs et extérieurs passent !
[26/8, 10:58] Héritier Ba’ndoni: C’est qui est decriant c’est que les hommes au pouvoir ne font que discuter nuit et jour des avantages liés à leur position dans l’échelle, et pourtant ce sont ceux au bas de l’échelle qui leur ont laissé arriver où ils sont.
Et donc il revient aux vrais élites du pays, des hommes et femmes de conscience, d’éduquer la base pour sanctionner sévèrement les assoiffés de pouvoir.
Le problème est que en RDC le régionalisme, tribalisme, etc sont encrés dans le coeur et mémoire des gens à tous les niveaux, ce qui a pour l’une de conséquence la prise de position sentimentale notamment s’il faut élire, s’il faut dénoncer…
Bref, le grand travail doit commencer au niveau de ceux qui sont au bas de l’échelle pour se libérer ou alors du moins permettre une moyenne de vie sociale…
Le secteur où on est mieux payé en RDC c’est dans la politique, meilleur entrepreunariat pour les assoiffés de pouvoir…
Rare sont les pays avec un nombre important de partis au monde,…
[26/8, 11:00] Héritier Ba’ndoni: Je suis parfaitement d’accord avec les idées fournies ici
[26/8, 11:01] Héritier Ba’ndoni: FEEC, CFC= deux grandes stratégies que je retiens et qui attirent mon attention de manière particulière
[26/8, 11:01] Héritier Ba’ndoni: Je crois que je devrais réfléchir dessus dans mon quartier, village, etc.
[26/8, 11:01] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les photos que tu montres sont la conséquence de la démission de nos populations, de nos peuples qui acceptent de vivre dans l’oisiveté, de se contenter des salaires d’esclaves, depuis que nous nous sommes exploités entre nous peuples d’Afrique – avant l’arrivée de l’esclavagiste arabe et du colonisateur européen ; depuis que nous avons vendu nos frères aux européens et aux arabes pour des vils présents ou par peur du fusil ; depuis que nous nous sommes soumis aux dictateurs et imposteurs de tous acabits.
La solution est de faire prendre conscience à nos populations, à nos peuples, que nous devons immédiatement nous mettre au travail – le vrai travail, que nous devons arrêter de travailler pour moins que 18 € bruts par heure (36.000 CDF/heure), le plus rapidement possible… Sans cela, serons-nous et comment pourrons-nous être traités comme êtres dignes d’humanité par les autres nations qui nous observent ou nous exploitent, à l’instar de nos propres compatriotes ?
[26/8, 11:03] Héritier Ba’ndoni: 😭nous sommes esclaves de nos frères, c’est triste.
Très important ça
[26/8, 11:06] Héritier Ba’ndoni: Le plus souvent, nous acceptons nous contenter de petits avantages très limités que ceux là viennent nous donner juste pour nous flatter et nous abandonner à genoux pendant des années…
Nous devons être en mesure de dire STOP à celà,…
Je crois qu’on y arrivera un jour.
[26/8, 11:16] Héritier Ba’ndoni: Autre chose, ils maintiennent l’insécurité pour nous mettre en stress continue, et pourtant si tout allait bien, des milliers de congolais allaient se mettre au travail de champs dans les forêts, etc.
Je me rappelle de la période de période où FPIC a fait sa première apparition… Ce fut quand je venais de lancer mes discussions avec leurs chefs coutumiers pour un mini projet agricole à Mwanga, visant à produire de légumes pour la ville de Bunia…
Pour dire que tant que les bas peuples se laissent corrompre pas les forts pour créer des groupes armés, bandes de bandits semant l’insécurité, la base elle même ne pourra jamais avancer…
Aujourd’hui des grands villages sont restés vides en Ituri par exemple, ses habitants coincés de force dans des sites et autour des grandes agglomérations comme Bunia…
Main salle politicienne derrière, nous devons nous réveiller et mettre en pratique FEEC, CFC…
[26/8, 11:35] G. Paluku Atoka Uwekomu: Comment allons-nous éduquer nos populations ?
Nous qui avons fuit ou qui avons opter pour l’éloignement de la dictature, la mauvaise gouvernance ou de l’irresponsabilité nationale, n’avons pas un contact direct facile avec la base. Les pouvoirs en place gèrent savamment et intentionnellement les moyens de communication de telle sorte que ce contact soit le plus difficile possible, tant qu’ils sont aux arènes. Quant à nos populations qui continuent à fleurter avec le diable (paresses, sectarismes, mensonges, meurtres, démissions, traîtrises…), qui oublient pourquoi nous nous retrouvons à l’extérieur du pays et nous insultent en nous considérant comme des traîtres, nous pourtant qui soutenons le pays en y injectant plus 70% à 80% de son PIB réel (4-7 milliards d’euros produit à l’intérieur, 17 milliards injectés par la diaspora), comment seront-elles bénies sans passer par la repentance ?
Ne nous y trompons pas, chers frères.
Tant que nous refuserons de nous mettre autour d’une table pour examiner l’ensemble des obstacles à notre développement harmonieux, dans le seul but de protéger nos frères forfaiteurs, par népotisme, le Congo restera sous le coup de la malédiction !
Nous avons tué les prophètes de Dieu par milliers, par millions. Ce n’est pas que Dieu ne pouvait pas nous écrabouiller tous ! C’est qu’Il use de patience à notre égard.
Nous avons le choix entre continuer à avoir le cou roide ou accepter de nous reconnaître fautifs et responsables de la misère qui sévit dans notre pays en ce compris l’insécurité dite de l’Est de la RDC.
[26/8, 11:58] G. Paluku Atoka Uwekomu: Sur le plan stratégique, nous devons savoir qu’au pays ne s’est développé par le fait d’une foule. L’étincelle a toujours été provoquée par une ou un petit groupe de personne.
Le développement technologique de Taïwan, à l’information que je possède, a été enclenché par une bande de moins de 10 personnes ! De même, le développement économique des USA a été amorcé par une douzaine de tribus politiques révoltée contre la monarchie britannique.
Ce groupe a compté près de 200 membres : de quoi soulever la terre !
Que se passe-t-il pour que personne ne parle de lui sur terre ?
Seules 3 personnes ont jusqu’ici mis la main à la pâte : rédiger un projet de société pour la RDC qui soit le plus complet et le plus démocratique ; et, tester sur terrain les propositions formulées dans le projet. Cela fait 24 ans que le Projet 2014 existe !
Bref : soit que nous n’avons pas encore compris ce qu’est le Projet 2014, soit que nous n’adhérons pas audit projet, soit que le projet est mal conçu pour produire les résultats qui en sont attendus : le passage de la République à une union libre d’État indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, États basés sur nos affinités culturelles.
Un week-end comme celui-ci est un des rares moments où nous pouvons secouer les fondements du Projet 2014 pour en assurer la réussite : si cela est possible.
Le développement du Congo n’est pas le Projet 2014. Ce projet-ci est notre proposition qui s’appuie sur trois piliers : le christianisme, le capitalisme et la démocratie. Plusieurs projets similaires existent où chacun peut se retrouver et contribuer : La 3ème Force, La 3ème Voie, l’UNIC, la RDC-Libre, qui sont toutes des propositions originales, avec des particularités particulières, qu’il vaut la peine de bien examiner et pour ensuite les bien exploiter.
[26/8, 12:06] G. Paluku Atoka Uwekomu: « Âme abattue est celle qui mourra ! » (La Bible).
On ne fait pas la politique quand on pas le cran !
Nous, Congolais :
Que voulons-nous ?
Pourquoi ?
Comment ?
Pour quand ?
Pour qui ?
Avec qui ?
Avec quoi ?
Ne pas avoir SA réponse à SOI, NOTRE réponse à NOUS, c’est nous exposer à d’autres déceptions plus regrettables que les précédentes et les présentes, comme nous y obligent ceux qui vont aux élections de 2023, sans que nous ne soyons bien préparés en amont, préalablement !

Rare en RDC : un avis motivé !


À RETENIR SUR JOSEPH KABILA :

1.JKK est né au maquis de Hewa Bora et est allé en exil en Tanzanie 5 ans avant la création de l’UDPS . Donc, il a commencé la lutte avant les fondateurs de l’UDPS qui dansaient encore SANKAYOSA ;

  1. JKK à 25 ans, il va libérer la RDC aux côtés de son père Mzee Kabila qui a commencé l’opposition depuis septembre 1960 (22 ans avant Étienne Tshisekedi). Il a commandé les troupes de L’AFDL pour la libération de Kisangani face aux armées très équipées ( DSP, SARM, Garde civile, Commandos de choc de col Mbuza Mabe, Mercenaires français et Serbes, les EX-FAR et Interahamwe );
  2. JKK nommé commandant forces terrestres et général major va défendre la RDC de l’agression rwando-ougandaise de août 1998 -2001;
  3. Désigné chef de l’État après l’assassinat de son père Mzee Kabila,il a réalisé ce qui suit :
    a. De 2001-2003 : stabiliser les fronts de bataille et réunifier le pays qui est morcelé ;
    b. De 2003- 2006 : il gère le pays sous 1+4 dans une approche managériale très appréciée jusqu’à amener la RDC aux élections démocratiques et libres ;
    c. De 2006-2011: il lance le projet de la reconstruction du pays avec le projet de 5 chantiers, la restructuration de l’armée et de la Police, la mise en place des institutions étatiques, etc
    d. De 2011 -2018 : il lance le projet de la révolution de la modernité en favorisant le climat des affaires, encourager l’investissement privé par la construction des immeubles et des flats hôtels, des infrastructures des biens communs, la compagnie aérienne, transport en commun urbain, la bancarisation de paye des employés.

Ses acquis à sauvegarder :

  1. La décolonisation intellectuelle et économique par la révision du code minier ;
    2 . La démocratie pluraliste et Électorale ;
  2. Le secteur médiatique et des télécommunications très développé ;
  3. Le budget national qu’il a trouvé à 300 millions dollars et a laissé le budget de 6 milliards de dollars sans la dette extérieure (atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE avec l’expertise avérée de MATATA PONYO);
  4. Une armée républicaine et dissuasive, 8ème d’Afrique ;
  5. Le patriotisme, l’unité et la culture de représentation équitable dans la désignation aux postes de l’État sans tribalisme ;
  6. Le respect des droits humains et de la justice équitable ;
  7. Les universités et les hôpitaux de référence dans chaque province ;
  8. La création de 3e cycle (DEA) à l’ESU et la gratuité de l’enseignement à L’EPST.

CELLCOM G4-PPRD.

NOTES
Voici une propagande qui va dans la bonne direction : citer des faits, avérés ou contestables, pour vendre son candidat !
À vos plumes : dans les commentaires ; ici bas.

Nous unir est facile…


Pour nous unir réellement, durablement, utilement, nous devons d’abord nous connaître, nous apprécier, nous aimer ; nous, Congolais. C’est en nous aimant que nous saurons aussi aimer les autres nations : pas avant !

Apprenons à utiliser des outils tels que WhatsApp, Skype, Meet, Zoom, Jitsi, GoToMeeting, Teams, Teamviewer, Webex, Facebook, YouTube, pour nous réunir en week-end, entre nous d’abord, avec les autres nations, ensuite ; quand nous aurons arrêter de nous trahir les uns les autres, ayant bien compris l’importance du patriotisme dans notre vie de nation.

Or, aimer sa nation commence par aimer soi-même, ses parents et ses frères propres ; sa patriarchie, son clan, sa tribu, son ethnie, sa nation et sa race ; pour aboutir à l'amour de la gente humaine et du vivant.

Plusieurs personnes s’embrouillent : ne mettent pas de l’ordre dans leur vie affective, se trompent elles-mêmes, croyant tromper les autres, qu’ils prennent pour leurs ennemis, à priori, n’ayant pas encore connu l’AMOUR. Socialement, ils sont alors improductifs ; et parfois ou plutôt souvent, dangereux, la cause de division et de mort d’hommes !

Nous unir est donc facile : à la condition toutefois de le vouloir ! Voulez-vous l’unité du Congo ? Rejoignez nous sur Skype : https://join.skype.com/chAhOvVzLB0Y. Annoncez, puis engagez-nous dans une démarche éclairer vers une unité finder sur l’amour qui nous vient de notre Crèateur.

Il nous faudra attendre…


[26/7, 19:34] JJ

ITURI: CONSTRUCTION DE NOUVEAUX BÂTIMENTS POUR L’ACCUEIL DES COMBATTANTS DANS LE SITE DE DÉSARMEMENT ET DÉMOBILISATION DE DIANGO

Plus de 6 dortoirs, 1 réfectoire, une infirmerie, plusieurs bureaux, des cuisines et des toilettes , sont en cours de construction au site de désarmement et démobilisation de Diango dans la province de l’Ituri.

Ces nouveaux bâtiments construits en bois avec pavement, viennent s’ajouter aux infrastructures déjà existantes sur ce site afin d’accueillir 1000 combattants dont 20 combattants par dortoirs.

Ces travaux, qui ont démarré le 4 juillet dernier, sur financement du gouvernement congolais à travers le P-DDRCS, sont exécutés par le corps du génie militaire et l’entreprise Yesu ni Jibu .

Cellule de communication P-DDRCS/ITURI.

[26/7, 20:48] GPAU

Un pays n’est pas développé par les élections ni par les armes, en effet.

C’est par un travail méthodique, sous la houlette d’hommes faits, intelligents, sages, patriotes, porteurs de projets rentables, pesants, robustes, visionnaires.

Rejoignez notre équipe du Projet 2014, avec une proposition originale, novatrice.

Projet2014.com/inscription

Congolais asservi ?


Le congolais est-il asservi ?En quoi ? Comment ? Pourquoi ? Où ? Par qui ? Depuis quand et jusques à quand ? Avec quelle suite ?

Suivez…

John Tibasima Bahemuka : un oublié ?


https://buniaactualite.cd/rdc-detenu-a-la-prison-centrale-de-bunia-jonh-tibasima-bahemuka-annonce-sa-candidature-a-la-presidentielle-de-2023/

La presse a parlé de lui. Personne n’a fait écho aux publications de la manière qui convienne.

Le Canada non plus, à notre connaissance, ne recherche pas son futur citoyen en danger…

L’homme, que nous avons rencontré, a des convictions fortes. Il défend un projet clair : un Congo unifié et fédéral à construire dans une démarche politique lente, mais déterminée, pour éviter les erreurs du passé.

Il est bien connu et est probablement des plus acceptés des siens… Est-il oublié, abandonné de ceux-ci ? Nous ne le pensons pas !

Kinshasa, qui a tout intérêt à traiter le cas John Tibasima Bahemuka avec diligence, perd du temps et ne nous aide pas à aller vers la paix.

Si John veut la paix en RDC, à sa manière, comme nous croyons le savoir, que veut Kinshasa et de quelle façon ? L’avenir nous le dira…

Comme Dieu, l’Unique, en qui John croit aussi, fait grâce, ce dernier vit encore ! Que la Vérité soit dite.

Les usurpations des terres et des nationalités


En RDC, les pouvoirs s’occupent de dépouiller nos peuples de leurs terres ; et qui pis est, de spolier ces terres usurpées…

Les victimes, sans instruction, formation ni éducation suffisantes, se plaignent souvent mal : elles vont rechercher le salut auprès de leurs bourreaux, aussi étrange que cela parraisse, en reconnaissance d’une autorité qu’elles croient venir de Dieu, pendant que de toute évidence, elle vient de Satan ou de ses suppôts humains ! Le résultat est là : la division de notre nation naissante gagne du terrain. Le citoyen ne compte plus ni sur son humanité ni sur sa race ni sur son peuple ni sur sa tribu ni sur son clan ni sur sa patriarchie ni sur sa famille nucléaire. La nation n’est plus que dans la tête des nostalgiques de la colonisation, de la civilisation occidentale.

Congo-Libre et le Projet 2014 sont les seuls lieux que je connaise où le congolais soit invité à défendre son identité et sa possession, quand elle en a encore…

Progressivement, lentement, mais sûrement, les villes sont retirées du contrôle des autochtones qui les ont construites, mais qui ne les possèdent plus, ne les contrôlent plus. Kinshasa n’est plus ni yaka ni nteke ni humbu ; Bunia n’est plus bira, Oicha n’est plus ni mbuba ni bila ni mbute ; Mahagi, très bientôt, cessera d’être palara ; Kisangani ne sera plus ni topoke ni lokele, etc. Et même Ramogi sera vendu aux étrangers, si nous ne réagissons pas avec intelligence, célérité et sagesse, à ce qui nous arrivent !

La colonisation du congolais se poursuit donc de plus bel et il ne faut pas s’étonner que les rébellions se multiplient et des étrangers en profitent pour vendre des armes à ceux qui voudraient braver les usurpateurs, tels les hommes qui trônent aujourd’hui à Kinshasa, bénis par une frange de congolais qui ne savent pas ce qu’ils font.

L’opposition silencieuse existe. Celle à qui des traîtres, des néocolonisateurs sans intelligence, sans vision, ont cru utile de retirer la nationalité congolaise, pour les démunir politiquement…

ERREUR ! Dieu ne sommeille pas.

L’Occident et l’Orient, qui jouent le jeu de ces bandits politiques, qui conduit à leur perte politique prochaine certaine, commence à comprendre les erreurs qu’ils ont commises et qu’ils n’ont pas encore corrigées. Enfermés dans l’orgueil racial, politique ou culturel, certains continuent à jouer aux maîtres ou gendarmes du monde, sous les regards du Dieu vivant. Pendant ce temps, les fils de ce Dieu voient tout, sonde le coeur même de leur Père, qui ne dort ni ne sommeille, rappelons-le !

Pendant le temps que la RDC et bien d’autres pays du Tiers Monde dorment, il est vrai, s’ennivrent de paresse et d’égoïsme suicidaires, le monde anti-occidental tente de s’implanter, de se tailler sa place à elle aussi : les islamistes, les communistes et les socialistes continuent à nous faire la cours : à nous subjuguer, pour un temps.

En effet, il y a des congolais sur qui Dieu veille et qu'Il n'abandonnera pas.  Forcés à l'exil ou muselés, pour certains, il adviendra que leurs fils se lèvent un jour pour bâtir une grande nation au centre de l'Afrique ou dans l'Afrique toute entière, changeant significativement les rapports de forces entre le Nord et le Sud...
Comment nous préparons-nous à ces changements lointins et pourquoi ?
Que deviendront les usurpateurs des terres et des nationalités et leurs victimes ; et pourquoi ?

Martin Fayulu Madidi apprend !


Je viens de lire Fayulu et me rejouis de ce qu’il commence à comprendre qu’il faille se départir des hommes véreux et d’une frange de notre population traîtresse et complice de nos bourreaux. Ces hommes, sans projet, ne cherchent qu’à couvrir leurs forfaitures en se maintenant au pouvoir par la terreur ; tandis que cette partie irresponsable de notre population, népotiste, ignorante et paresseuse, envoie nos patriotes à la mort inutile !

Cependant, son projet politique doit encore être muri et diffusé pour mûrir, dans un contexte qui demande beaucoup de sagesse et d’intelligence de notre part.

Le premier travail à abattre c’est de nous créer de bons leaders et des citoyens patriotes et productifs. Cela passe par une éducation, une formation et une instruction qui passe par une action de terrain difficile à mettre en oeuvre seul, sans avoir commencé par dresser un plan de travail, mobiliser les ressources indispensable pour créer une atmosphère qui dissuade les méchants, les usurpateurs.

Nous, Projet 2014, gardons le cap : christianisme, démocratie et capitalisme sont notre proposition.

Depuis 1999, les congolais cherchent des solutions aux problèmes ailleurs (fuites, rébellions, éliminations physique des adversaures politiques, alignement d’ignares, d’incompétents et d’immoraux dans des combats charnels), ne les trouvent pas et ne les trouveront pas…

En tant que nation, nous nous suicidons, faute d’avoir la connaissance que seule procure la nouvelle naissance de l’humain !

Qui est-il ? Que fait-il pour la RDC, comment et pourquoi ?

Commencez votre recherche ici, par exemple !

Qu’a produit son parti politique, l’ECIDé ?

Beaucoup d’années !


2015, nous avions déconseillé, à toutes les parties prenantes, les élections de 2016 !
À la place, nous proposions d’investir dans la préparation d’élections apaisées, démocratiques, responsables…. Personne ne nous suivît !

Aujourd’hui, nous le répétons : nous allons droit au mur ! Ni le pouvoir ni l’opposition ni les électeurs ne sont prêts pour des élections dignes, honorables, justes, apaisées.

La terreur ira croissante, à moins que les ténors de la politiques s’arrêtent pour commencer par convenir d’une sérieuse préparation des élections à venir ; en prenant le temps qu’il faut : beaucoup d’années !