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Notre engagement politique !


De notre volonté (désir, vœux, détermination, résolution, décision, dessein…) et de capacité (aptitude, prédisposition, savoir-faire, savoir, savoir-être, argne…) à nous mettre au travail dépend le futur du Congo.

Depuis décembre 1999, nous invitons tous les Congolais à se mettre autour d’une table pour :

1° décider, ensemble, tous les peuples congolais réunis, de ce que nous voulons faire du Congo hérité de l’indépendance lumumbienne ;

2° ce que nous aurons convenu de faire, de décider de la manière d’agir, de la stratégie à adopter, du programme à suivre, du plan de travail, des attributions des tâches à adopter pour parvenir à nos objectifs locaux et nationaux.

Jusqu’à présent, il n’y a eu que trois compatriotes pour contribuer à la production, en ligne, d’un projet de société pour le Congo, un plan qui soit le plus complet et le plus démocratique à la fin ; et, qui soit testé sur terrain, pour susciter un engagement de l’ensemble de notre population et des populations amies.

Nous constatons que notre élite, nos universitaires, formés à l’école napoléonienne, sont des plus démissionnaires, peureux et irresponsables.  Des personnes que nous disons peu instruites, sans qualifications suffisantes ou sans éducations élvées, se meurent, se sacrifient, mal, mais avec conviction non bien éclairée, pour l’avenir de notre progéniture.  Ils meurent sans bénéfice pour leurs familles ni pour notre nation.  Personne n’est là pour éclairer, pour conseiller, pour instruire, pour former, pour éduquer, pour animer, professionnellement.

Ce message tombera peut-être dans une bonne oreille pour provoquer le déclic qui tarde à venir depuis 1960, malgré notre constante sonnette d’alarme, depuis 1976, aux côtés de notre père Michel Ézéchiel Atoka Ukumu ; et particulièrement, depuis 1999 que nous avons lancé le Projet 2014, que nous avons dédié à ce dernier le présent un site ; et que nous avons invité tous les amis à y verser leurs contributions, dans esprit démocratique.

Certes, nous nous devons de demeurer strict : 50 pages de contribution personnelle, originale, pour être considérer comme contributeur ; 3000 pages au moins avant de prétendre avoir un projet de société digne d’un pays multiculturel et vaste comme le Congo ; 50% de ministres du pouvoir acquis à la cause d’un développement par projets écrits, démocratiques, chrétiens et capitalistes.

24 ans après le lancement du projet 2014, force est de constaté que nous étions trop optimistes, naïfs, en acceptant les objections de ceux qui refusaient d’investir 30 ans dans la rédaction dudit projet.  Aujourd’hui, nous nous rendons compte que seul un miracle divin pourrait nous permettre d’atteindre l’objectif en 2029 ; si dans les six ans qui nous séparent de cette échéance, des Congolais se réveillent, se lèvent, revolts par notre honteuse démission, nous qui clamons aimer jalousément notre nation, notre territoire.

Une leçon est à tirer de cette triste et instructive expérience : il ne fallait pas réduire notre plan départ, de 30 ans, à un plan de 15 ans, sous l’influence de ceux qui, eux, souhaitaient participer à un travail de maximum 2 ans !  Notons que 1999+15 nous donnait 2014 : le nom du projet, que nous ne souhaitons pas surtout pas changer ; pour que cela reste gravé dans la mémoire de nos enfants que nous sommes, jusqu’ici, des peuples paresseux ou une nation faineante, lente à comprendre et à admettre ses faiblesses, à l’égoïsme suicidaire, aux cous roides devant son Dieu, contre lequel l’amour du Divin résistera, fidèlement à sa promesse.

En attendant, qui ici, aujourd’hui, qui veut se plonger dans l’eau froide et bienfaisante ?  La rédaction et l’animation politique forme, grandit l’homme qui se confie à Dieu, dans cette entreprise !

Un arbre à problèmes est à construire ensemble, avec détermination, pour combattre le mensogne politique qui induit nos populations sous-instruites dans des erreurs grossières et qui encourages nos intellos traîtres dans leurs prostitution politique.

Très intelligemment et sagement, il nous faut dégager de cet arbre la solution au problème que nous pose nos trahisons légendaires que plusieurs occultent pour se faire bonne conscience ou pour tenter de se cacher, face à la menace de la justice qui transformera, en son temps, plusieurs de nos héros politiques en bandits politiques, en criminels de droit commun.

C’est dire que le Projet 2014 soit aussi un courage politique. Les forces sataniques se lèvent à chaque initiative du projet pour tenter de nous barrer la route. Cependant, quand les fils de Dieu purifiés se lèveront, leurs châteaux voleront en éclat et plusieurs familles sombreront dans une honte innommable.

Notre engagement reste donc entier : le projet de société le plus démoncratique et le plus complet pour le Congo et le test en temps réel de ce projet sur terrain, pour couper l’herbe sous les pieds des dictateurs, des colonisateurs, des traîtres...

FEEC : nous pouvons mobiliser des crédits ensemble !


Je viens de lire un des fichiers et de visiter votre site (https://sefedrdc.org).

Nous pouvons collaborer dans le cadre de mon projet FEEC (https://projet2014.com/projets/feec), sur la base d’un protocole de collaboration écrit.

Par souci d’efficacité, nous ne mobilisons pas des ressources pour les fêtes : ni pour élèves ni pour les étudiants ; mais, nous mobilisons des crédits aux études pour les scolarités d’abord, pour préparer l’autonomie des protégés après leurs études. C’est notre manière d’aider et de responsabiliser les parents ou tuteurs des enfants mineurs, ou bien, les étudiants majeurs.

Tutateswa, kama waisraeli…


Mungu aliwekaka manabi na wa juji.


Waisraeli waliomba wafalme kufatana na kabila ingine, japo Mungu hakupenda.


Sisi wakongomani, tunafuata upumbafu ya waisraeli.
Tutateswa, kama waisraeli ; kwani hatuti Mungu.


Yehova atatuchagulia nani na kwa nini, sisi watoto tusiyomuti ?


Hatuyatubu zambi zetu, dada.

Notre groupe WhatsApp…


Notre groupe ne compte que 111 membres, dans pays de près de 100 millions d’habitants. C’est dire que nous sommes encore très peu connu ou que nous soyons loin d’être adoptés. Cela est normal : nous sommes un projet chrétien, capitaliste et démocratique, dans pays qui se veut laïc, communautariste et républicaine.

Pourtant, tous, nous tenons à nos valeurs : le christianisme, le capitalisme et la démocratie. C’est notre contribution au développement du Congo-Kinshasa, dans le respect des choix politiques de nos compatriotes que voulons être les premiers à aimer, en tant que chrétiens.

Certaines personnes sont dans notre goupe WhatsApp ou voudraient le rejoindre, sans participer à la production ou au test d’un projet de société le plus démoncratique et le plus complet pour notre cher pays. Ce n’est pas raisonnable ni politiquement acceptable.

Ici, nous ne voulons pas des cache-cache ni des attentismes. Voilà pourquoi ceux que vous, participants au Projet 2014, invitez à nous rejoindre doivent être bien informés de l’identité et de la culture de notre groupe à l’avance – par vous.
Voici un message que j’ai renvoyé vers une personne qui nous venait sous un pseudonyme.

Frère, vous avez demandé de joindre le groupe Projet 2014. Puissions-nous avoir votre nom complet et votre motivation. C’est pour être sûr que le groupe atteigne son objectif : produire un projet de société pour le Congo qui soit le plus démocratique et le plus complet et pas passer notre temps avec des messages qui ne contribuent pas à la production attendue.


Notre double objectif :

  1. rédiger en ligne un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique pour la RDC ;
  2. tester le projet sur terrain : en RDC et partout où se trouvent des congolais.

Taper l’Enfant Congolais…


Ci-dessous une réflexion qui nous est proposée par Héritier Ba’ndoni, dans notre groupe WhatsApp. Le texte serait d’un auteur inconnu de lui.

Nous avons inséré quelques corrections…

« Week-end Réflexion« 

LA FABRIQUE DU MAL A [À] PETITE DOSE NI VU NI CONNU : ces problèmes tellement petits, tellement infimes que nous nous sommes programmés à ne pas voir.

A [À] l’école primaire, nos maîtres nous frappaient ! Nous avions quel âge ? 5 ans, 6 ans, 7 ans, 8 ans…
Eux-mêmes ont été frappés quand ils étaient Enfants/élèves. Tout ça [cela] pour quel résultat ? Des fois, c’est le chef de classe qui avait la permission (du maître) de frapper les élèves[…], ses propres collègues. Il était fréquent de détester le chef de classe… [ce] Ce petit dictateur en devenir que l’école formatait déjà.

Des fois, c’est un autre élève (des fois ton propre ami du quartier) qui avait la permission de l’enseignant de te frapper avec la [une] latte pour te punir. Des fois ça pouvait même être ton cousin ou ton frère ou ta sœur, si tu avais le malheur de partager ta classe avec [eux].

Avec du recul, aujourd’hui[,] père, […] je comprends que les cerveaux de nos aînés étaient bousillés dès le départ (une imitation des colons : les mensonges du cerveau, cet outil non fiable)… [C’est, sans doute] une des raisons pour lesquelles l’intelligence des gens de mon pays ou leur niveau d’études ne m’impressionne guère. Je les mesure par leur degré de SAGESSE et d’IMAGINATION surtout[…], ces deux choses qu’un individu au meilleur de sa forme mentale cherche[,] par lui-même[,] dans et hors de l’école.

Ces bêtises de taper les Enfants [enfants] des autres ont été commises durant des décennies sur l’étendue de la RD Congo [RDC], dans la majorité des écoles. Hérité des colons. Bien évidemment, le prof ou l’enseignant ne pouvait jamais fouetter un ENFANT DE, un « MWANA YA », un « MUTOTO WA [YA] »… Nos aînés n’ont jamais pu comprendre que malgré eux, ils injectaient à très forte dose les virus de la haine congolo-fratricide, que vous appelez aujourd’hui la haine entre Congolais : de la jalousie et basses énergies fabriquées, puis inhibées [innoculées] dès le banc de l’école maternelle ou primaire.

Aujourd’hui ADULTES de la génération 60[/], 70 et 80[‘s], [dans] notre propension à l’émotivité [il]cne peut que constater [qu’être constaté] des dégâts : pourquoi s’étonner de ces dissensions banales qui naissent des fois entre frères et sœurs congolais[… et], souvent, sur des petites choses ?

J’ose espérer que L’ETAT Congolais [l’État congolais] ne permettra plus à un Enseignant [enseignant] de taper l’Enfant Congolais – du futur… l’Enfant d’autrui.

Auteur inconnu

La droite congolaise…


[27/11, 21:05] Projet 2014, Groupe WhatsApp.

Premières tendances après 5 jours de la campagne :
Tendance du soir :

  1. Nord-Kivu : Tshisekedi : 5%, Katumbi : 65%, autres : 30%.
  2. Sud -Kivu : Tshisekedi : 40%, Katumbi : 58%, autres : 2%.
  3. Grand Katanga : tshisekedi : 8%, Katumbi 91% , autres : 1%.
  4. Grand Kasaï : Tshisekedi : 85%, Katumbi : 24%, autres :1%.
  5. Maniema : Tshisekedi :4%, Katumbi : 95%, autres : 1%.
  6. Équateur : Tshisekedi : 40%, Katumbi : 40%, Fayulu : 15%, autres : 5%.
  7. Bandundu : Tsisekedi : 9%, Katumbi : 38%, Fayulu : 52%, autres :1%.
  8. Bas-Congo : Tshisekedi : 25%, Katumbi : 35%, Fayulu : 28%, autres : 2%.
  9. Orientale : Tsisekedi : 10%, Katumbi : 75%, Fayulu : 9%, autres : 6%.
  10. Kinshasa : Tsisekedi : 35%, Katumbi : 30%, Fayulu : 28%, autres : 2%.

[27/11, 21:05] GPAU

Katumbi est gagnant, selon ce message anonyme…

La fête peut donc commencer dans le camp de Katumbi, si ces données sont réelles !

Le « Président élu », M. Martin Fayulu Madidi, serait-il vomi des siens ?

Katumbi : il ne lui resterait plus qu’à bien surveiller les urnes que nous pourrions avoir ; tandis que Tshisekedi, ne devrait plus que bien veiller à sa vie, plutôt que de tenter de tripatouiller, comme cela est de coutume dans bien des pays que nous connaissons de nos jours !

Si tel était l’après 20 décembre 2023, ce serait la première fois que le Congo bascule à droite ; et, nous verrions une ombre de ce que voulait Moïse Tshombe pour ce pays apparaître à l’horizon…

Katumbi fait parler de lui…


[25/11, 13:19] Ghislain Kasereka: Personne n’a refusé son appartenance au congo, mais ses origines le trahit! Mais la vérité est qu’il n’est pas la bonne personne pour diriger ce grand congo! Car hier il était opposant à kabila vous connaissez la suite, aujourd’hui opposant à @felix, pourquoi il devait pas patienté la fin du deuxième mandat de celui qui lui a rendu son passeport ?
[25/11, 13:20] Ghislain Kasereka: 😂
[25/11, 13:20] Ghislain Kasereka: Quand un papa rêve ça devient délicat
[26/11, 21:55] Ghislain Kasereka: Quand un illettré s’exprime ça donne ça. Je suis vraiment désolé ! Mais je dois vous demandé une chose! Il dira quoi devant les deux chambres réunis en concret et à la tribune des Nations Unies 🥺 et en quelle ?
[26/11, 23:37] G. Paluku Atoka Uwekomu: Personne n’a refusé son appartenance au congo [Plusieurs personnes ne sont pas de ton avis et pensent qu’il soit un imposteur, un pilleur des richesses du Congo, parce qu’il serait zambien, grec ou israëlien, au service des siens.], mais ses origines le trahissent [Que devons-nous comprendre par là ? Pour ses fans de Mazembe et du Sud-Katanga, il aurait beaucoup d’actifs politiques, économiques : sponsor de Mazembe, planteur-éleveur, industriel, opérateur commercial en import et export, philanthrope, opposant politique courageux, etc.]! Mais la vérité est qu’il n’est pas la bonne personne pour diriger ce grand Congo [Pourquoi ? Qu’est-ce qui lui manquerait, que les autres ont ?] ! Car hier il était opposant à @Kabila [;] vous connaissez la suite, aujourd’hui opposant à @Félix, pourquoi [ne devait-] il [devait] pas patienté [jusqu’à] la fin du deuxième mandat de celui qui lui a rendu son passeport [pour le faire taire] ?
[Est-ce à dire que vous prôneriez la contusion, la subordination, la corruption ?]

Nous sommes encore loin de sortir de l’auberge, dans ces conditions-là.
[27/11, 00:11] G. Paluku Atoka Uwekomu: Très bonne question à lui poser, comme à TOUS ses prédécesseurs, mais aussi à tous les universitaires démissionnairesque nous sommes, nous qui nous mettons sous l’autorité, sous le joug des personnes qui ne sont pas intellectuellement au niveau qu’exige d’un pays grand, populeux, convoité par des rapaces internationaux, d’origine colonial et multiculturel, comme le Congo !

Plutôt que de rigoler, nous devons travailler à corriger cette annomalie, cette faute, cette irresposabilité.

Le Congo demande à être dirigé par une personne qui justifie d’aumoins deux ou trois diplômes universitaires, au regard de la complexité des problèmes à résoudre et de la multiplicité de compétences des collaborateurs avec qui travailler.

Nos cabinets ministériels, notre parlement, notre administration, notre gouvernement sont bourrés de personnes incompétentes, depuis 1960.

Notre population étant maintenue exprès dans l »ignorance, elle aura difficile à corriger les fautes de nos aînés !

Mettons notre savoir, notre savoir-faire et notre savoir-être au service du pays ; nous qui avons la prétention d’être plus nantis.

Katumbi gagnera-t-il ?


Apparemment oui ! Mais quelle est la réalité et comment le savoir ?

La swahiliphonie, majoritaire, paraît être avec lui, à ce qui commence à se voir dans les localités où il a annoncé ou effectué son passage, à Kisangani notamment. Seulement, des stratèges seraient en train de piéger Katumbi, en lui faisant croire qu’il soit populaire. Très vite, la vérité éclatera au grand jour, au grand dame de ceux qui se moque de Dieu, du côté du pouvoir que du côté de l »oppostion.

Face à ce rare congolais à être capitaliste, les USA ne se tromperont probablement plus cette fois-ci et abandonneront probablement un soutient aux pro-soviétiques et aux pro-chinois que nous leur avons toujours désespéremment déconseillés, depuis 1960 ; pour définitivement le soutenir jusqu’au bout, à l’encontre des congolais !

Quant à la question de la congolité, elle semble éteinte ou presque : Katumbi est en pleine campagne et certains de ses opposants de l’Est ont déjà perdu leurs électeurs et feraient mieux de changer de camp, même in extrémis… Il sera en effet de plus en plus difficile au clan du Président de la République de tripatouiller sans se mettre en danger politique et social réel : parce que les observateurs extérieurs, dans cette néo-colonie, sont des amis à Katumbi.

Dernier élément qui n’échappe à aucun observateur, il a mis son chapeau de cowboy, bleu de couleur…

Et comme pour boucler la boucle, c’est un autre vrai ou faux chrétien !

Pourquoi devrais-je me créer mon propre travail ?


La bonne manière de se trouver du travail de nos jours n’est pas de se contenter à rédiger des bons curricula vitae ni de bonnes lettres de motivation.  C’est plutôt :

(1) de commencer par se qualifier pour ce que l’on désire faire dans la vie, pour être performant, compétitif et ensuite…

(2) de créer un travail à soi, de travailler à son propre compte, pour ne pas travailler en esclave, mais plutôt en homme un peu plus libre, tant soit peu, en personne épanouie, réellement utile pour soi, sa famille, sa nation, l’humanité !

Pourquoi se créer son travail à soit ?

Le marché du travail est saturé. Les salaires sont de misère dans plusieurs secteurs à basse qualification. Plusieurs patrons sont déloyaux, esclavagistes, cupides, malhonnétes, mais, pas tous ! Le rapport employeur-employé est malsain, par définition. Ce n’est pas tout…

Un partenariat réussi n’est pas possible sans professionnalisme dans le chef des partenaires. Un bon attelage n’est pas possible non plus sans connaissance, expertise et personnalité. Se forger une carrure demande du travail préliminaire sur soi-même, sur les partenaires et sur les autres, les clients, l’environnement.

Il n’est pas facile de commencer sa propre entreprise, pour toutes ces raisons. Une préparation conséquente (profonde, parfois longue) est nécessaire pour réussir son projet. Une démarche intelligente et sage doit donc être engagée dans la détermination, l’assiduité, la patience…

Ce que nous proposons, c’est commencer par dresser un plan complet, écrit, de ce que l’on veut réaliser. La rédaction du projet aide à découvrir les vrais enjeux et défis, les possibilités, les opportunités, les menaces, les pièges, les attouts, les lacunes, les faiblesses, la clientèle, le marché, la concurrence, les partenaires potentiels, les besoins en ressources, les disponibles et les indisponibles, les sources de ces ressources, le coût réel du projet – au sens plein du terme, la planification des activités de bout en bout…

Une fois le projet ficelé, on sait exactement quoi faire et quoi éviter : la réussite est presque garantie, si l’on remet le travail préparatoire achevé sous le contrôle de Dieu, pour qu’il nous en revêle les vices cachés…

Verdict de Dieu rendu, on se lance, tête haute ! Il fait alors concourir tous les évéments à la faveur du projet, construit à sa gloire, pour son honneur à Lui ! La créature ne peut plus arrêter le créateur…

Hydraulique, développement, théocratie : quels rapports ?


« Un ancien député vient d’innogurer un puit d’eau qu’il a construit ; mais l’eau a refusé de couler. »

C’est ce que nous lisions dans notre groupe LAM, de WhatsApp, le lundi dernier, avec une vidéo de l’événement à l’appui.

Ce n’est pas sa faute : les ingénieurs et techniciens n’ont pas tout vérifié soigneusement avant sa venue, Dieu ne voulait pas de cette démonstration, un ou plusieurs saboteurs ont faussé la machine, pour décourager l’électorat du candidat !

Sachons cependant que Dieu fait tout concourir pour le bien de ceux qui le craignent.

Ce type de puits ne devrait pas être utilisé par nos population. Ces puits résovent un problème, mais en créent un autre : ils augmentent les cas de contamination à la salmonella, la fièvre thyphoïde qui est souvent mortelle !

Dans Beni, Kinshasa et bien d’autres localités, nos frères sont morts à cause de ces puits…

Pour aller vers la modernité, préférons des réseaux de distributions modernes conçus et gérés dans le respect des règles d’hygiène publique ; même si ils sont plus coüteux et plus difficile à gérer.

Choisir cette solution c’est favoriser des projets pesants, qui participent à la promotion de la santé publique et dignes de notre pays !

Concevoir de tels projets tirera la cité qui s’y invetit vers la haut. Il faut en effet include le projet dans un grand projet de voirie : furniture d’eau potable et industrielle ; et, collecte et traitement des eaux usées et des eaux de pluie. Le bénéfice est très grand pour : la santé publique, l’environnement, l’industrie hydraulique, l’emploi, l’éducation et l’enseignement, l’économie, l’agriculture, l’habitat, etc.

Étant donné que notre problème n’est pas celui de ressources financières ni matérieles, lançons-nous dans de tels projets qui contribueront aussi à écarter les hommes incompétents, incapables, de notre administration, pour le plus grand bien de nos services publics, de notre compétitivité et notre image au plan international.

Nous sommes disposer à participer à un travail collaboration qui associer l’intérieur et la diaspora au développement d’une politique énergétique plus responsable et de la plus haute technologie.

Les 21 personnes théoriquement engagées dans le Projet 2014 sont un ressource suffisante pour mettre le pays sur les rail !

Il nous faut recruter et former des animateurs du développement endogène, intégral et intégré dans un cadre théocratique pour en assurer, en garantir le succès.