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Mal préparées, choisies librement…


Voici ce que l’on peut lire sur politico.cd au sujet des élections 2023 en République Démocratique du Congo ; ces élections mal préparées, par le pouvoir comme par l’opposition, choisies librement par nous, population congolaise.

Au cours d’un point de presse animé à Kinshasa dimanche 24 décembre, le parti politique Ensemble pour la République a exigé l’annulation des scrutins pour « fraude électorale » ainsi que l’arrestation immédiate du président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis Kadima et son bureau.

« Les machines à voter et les bulletins de vote ont été retrouvés entre les mains des tiers, tous candidats du camp de Félix Tshisekedi, qui ont tous voté un même et seul candidat, Félix Tshisekedi. C’est la preuve irréfutable que la fraude a été organisée et planifiée en sa faveur, avec la complicité de la CENI. Une seule machine retrouvée entre les mains d’un tiers remet en cause la neutralité de la CENI, confirme la fraude et annule les scrutins. Qui leur a donné ces machines? Combien de machines ont-ils reçues? Comment a-t-on mis en place, au sein de la CENI, une organisation facilitant la détention des machines par le camp Tshisekedi », a exposé Hervé Diakiese, porte-parole du parti politique de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi.

Ensemble pour la République n’entend pas accepter les résultats partiels qui sont en cours de publication par la centrale électorale.

« Le Président de la CENI, Denis Kadima devrait écoper d’une condamnation lui interdisant d’approcher de 100 mètres n’importe quel bureau de vote sur la planète. Nous ne nous sentons même pas concernés par tout ce qui sortira du prétendu centre autoproclamé Bosolo, pour nous c’est un non événement », a-t-il tranché.

Appelant les congolais à activer l’article 64 de la constitution, Me Diakiese a appelé la communauté internationale à rejeter les résultats des élections qui seront publiés par la CENI.

« Aucun pays sérieux, aucun pays occidental n’accepterait de telles élections chaotiques. Le sort du peuple congolais n’est pas de mériter des dirigeants tricheurs, fraudeurs. Cette nouvelle fraude ne passera pas. Ça prendra le temps que ça prendra », a-t-il souligné.

C’est depuis dimanche que la CENI a annoncé les premiers résultats partiels de l’élection présidentielle à travers quelques circonscriptions électorales à l’intérieur du pays après la diaspora. Félix Tshisekedi est largement en tête suivi de l’opposant Moïse Katumbi.

Gilbert Ngonga Mandunda

Nous,
Au Projet 2014 (https://projet2014.com), nous pensons que l’opposition à la colonisation, à l’esclavage, à la dictature et à la trahison se doit de se mettre au travail de terrain pour DÉMONTRER, PROUVER, l’impopularité d’un pouvoir qui profite des bas instincts de certains d’entre nous, habitués à la paresse et à la traîtrise !
Demander à des étrangers de venir nous secourir, lorsque nous avons choisi d’aller aux élections sans nous être préparés correctement, c’est faire preuve d’une irresponsabilité sans nom.
La gente au pouvoir ne tiendra pas longtemps avec ses suiveurs. Si nous nous montrons disciplinés, patients et fermes dans notre foi dans la capacité qu’a Dieu de confondre les hommes aux cous roides.
Si nous nous laissons aller à leur jeu, Dieu nous vomira nous aussi.
Nous avons son Esprit, mais pas comme les autres qui se disent frères et tentent en même temps de nous poignarder dans le dos.
Dieu barrera leurs mains fratricides !

Ce qui se dit…


Christian mon estimé confrère, voilà la vérité sur le retard du déploiement des machines et des câbles ! Les services de renseignements avaient été avertis d’une présence des plusieurs machines à voter, fournis par l’UE à Katumbi via deux confessions religieuses ! Ces deux confessions avaient pour mission de créer une CENI parallèle. Mais déstabilisé par les services de renseignements, ce plan a été abandonné. Ils ont alors décidé de changer les matériels de la CENI avec leurs propres matériels ! Ainsi [la], étant informée, la CENI ne pouvait pas déployer ses matériels 48 avant comme le stipule le principe pour éviter ce piège ! Donc les matériels ont été déployés presque les jours même ! Et le complot était déjoué ! En rapport avec la fraude ! Laisse[-moi] te confirmer[,] estimé confrère, que Kadima est un véritable professionnel[ :]. Voici les preuves :

Les bulletins étaient circonscriptionnels ; C’est-à-dire[Cad], un bulletin de Lemba ne pouvait pas fonctionner à Matete !

La transmission des données ne se fait pas par VSAT[,] mais par intra-connection[,] avec une sim orange [identité] identifiée à un centre de vote ! Cela veut dire que si vous voulez un DEV et que vous faites le bourrage d’urnes, les bulletins vont passer par la machine, mais vous ne pouvez pas envoyer ces données à la centrale ! Ce qui fait [que] vos bulletins n’auront aucune valeur parce que vos électeurs fictifs n’apparaîtront jamais.

Tous les centres ont des fiches d’élections circonscriptionnelles.
Tu comprends pourquoi les complotistes ont fait une déclaration selon laquelle les élections étaient déjà faites la nuit. Ils sont tombés dans leur propre piège.

Dis à tes chrétiens qui avaient bouffé l’argent de l’UE[ donné], leur donné par la CENCO d’être en paix. Mutu akosala bango eloko aza te ! Balia lar wana na kimia.

A. Marck

Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l’État,
C’est avec une profonde indignation que je vous écris ce jour au lendemain des élections pour dénoncer le comportement barbare et sauvage de DN qui pense que la vie des Congolaises et Congolais ne compte plus à cause de ses intérêts personnels.
J’attire votre attention, Excellence Monsieur le Président, pour vous signaler que l’église catholique a manqué les moyens pour former et déployer des observateurs. Dans le Territoire de Mweka et celui d’Ilebo il n’y a pas eu des observateurs de la CENCO.
DN doit apprendre à fermer sa bouche.
Vous vous souviendrez que le même individu, à quelques mois de la tenue des élections, avait, lors d’un point de presse, annoncé le chaos sur la RDC, en s’appuyant sur l’article 64 de notre constitution ; et quelques jours après les élections, il y a K. qui tient le même langage. On est en face d’une marmite commune.
Moi personnellement je suis prêt à affronter Mgr DN et battre en brèche son mensonge orchestré depuis Kashobwe.
Recevez, Excellence M. le Président, l’expression de ma considération patriotique.
MNM
Mweka.

Résultats des élections
https://youtube.com/shorts/2bjNilluU20?si=Ehjl6NDmqBoDrJU6
Président avec 35% seulement, c’est inimaginable !
Où sont partis les 70% et les 80% qui étaient affichés dans beaucoup localités ?
LT

Quelques questions méritent d’être examinées dans les textes ci-dessus.

L’explication du retard dans l’amorce des élections étonne. Une volonté de déjouer un coup monté par l’opposition. Pourtant, tous ensemble, nous avons vécu la difficulté pour le gouvernement de trouver les ressources nécessaires, pour des raisons inavouées : la gabégie, l’absence d’une planification, les détournement des deniers publics, le mépris constant pour le peuple congolais, etc. Mais aussi, les motifs avoués : les incapacités de l’État d’arrêter des bandits politiques qui se retrouvent être des concurrents du pouvoir… Étrange !

Si un bulletin est « circonscriptionnel, ce que l’on ne sait pas l’utiliser dans une autre circonscription que celle pour laquelle il a été émis. Ceci n’empêche pas que le tricheur émettent des bulettins pour des électeurs fictifs, dans une circonscription donnée. Seuls les ignorants de l’informatique pensent qu’il existe une sécurité absolue… Ce qui est complètement faux ! La probité morale de l’homme est la seule garantie en matière de sécurité… Un parti politique, sans contre-expert compétent et probant ne peut s’assurer d’être suffisamment sécurisé.

« Tous les centres ont [eu] des fiches d’élections circonscriptionnelles. » Qui, du pouvoir comme de l’opposition, peut l’affirmer publiquement, sans courir le risque de mentir au peuple, sans s’exposer à la démagogie ? Nous devons apprendre à connaître les limites des systèmes sociaux, politiques, technologiques que nous empruntons des autres. Sans quoi, nous continuerons à être les niais dont tout le monde se joue ou se moque.

« Dis à tes chrétiens qui avaient bouffé l’argent de l’UE[ donné], leur donné par la CENCO d’être en paix. » Voici un language propre aux irresponsables. Ceux qui sont toujours en paix après leurs forfaits et qui projettent leur personnalité sur les autres. Tôt ou tard, ce que nous volons sera revêlé au grand jour : dans le présent royaume ou dans celui à venir. La responsabilité c’est comprendre que ce que l’on sème est ce que l’on récoltera. La sagesse c’est d’agir pour son bien présent et futur et non pas suivant les conseils des méchants.

« (…) l’église catholique a manqué les moyens pour former et déployer des observateurs (…) ». Dans un état qui joue à la laïcité, mais qui fleurte avec l’Église depuis la colonisation belge, il faut bien se rendre compte que le peuple qui tolère cette hypocrisie de sacrifie lui-même. Nous n’avons pas encore su choisir celui que nous voulons servir : Dieu ou Mammon ? Les églises catholiques, protestantes, kimbanguistes ou islamiques ; et pourquoi et comment ?

Enfin, ces messages montrent bien à quoi sont occupés nos hommes d’états et les citoyens. Nous comprenons pourquoi la paix et le prospérité ne peut être notre partage, tant que nous ne disqualifierons pas les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique

Le Projet 2014, pour faire la différence, a adopté une politique qui ne bouge pas et qui oblige les esclavagistes, les colonisateurs, les paresseux et les imposteurs à le fuir. Il faut souhaiter qu’en 2024, plusieurs quittent leur peur pour nous rejoindre, non de manière téméraire, mais pleins de sagesse !

Tshisekedi gagnera : les mains levées !


Selon un membre de notre groupe WhatsApp « Projet 2014 », voici ce qu’étaient les tendances des statistiques électorales dans nos provinces. La source des chiffres n’est pas citée… Comme c’est souvent le cas chez nous.

[21/12, 09:58] Tendance du soir :

  1. Nord-kivu : Tshisekedi 67%, Katumbi :20, autres :3
  2. Sud -kivu : Tshisekedi: 80%, Katumbi: 14%, autres :6%
  3. Grand Katanga : tshisekedi : 40%, Katumbi 58% , autres :2%
  4. Grand kasayi , Tshisekedi:93%, Katumbi :6% , autres :1%
  5. Maniema : tshisekedi :50%katumbi 48%, , autres 2%
  6. Équateur : tshisekedi : 74%, katumbi :10%, Fayulu : 4%, autres 2%
  7. Bandundu: Tsisekedi : 52%, Katumbi : 21%, Fayulu : 25%, autres :2%
  8. Bas Congo. :tshisekedi 65%, Katumbi: 15%, Fayulu 18% , autres :2%
  9. Provinces orientale : tsisekedi : 64%, katumbi : 30%, autres : 6%
  10. Kinshasa : Tsisekedi : 85%, Katumbi : 11 %, autres : 4%.

Donc, Tshisekedi va gagner, encore une fois, les mains levées ! Nous sommes électeurs, plus ou moins libres, nous devrons assummer notre choix, que personnellement je trouve malheureux à bien d’égards.

  • Une bonne préparation permettrait de faire mieux : unir, pacifier, grandir.
  • Avant même la proclamation, l’opposition se plaint déjà, sans s’excuser pour ses erreurs, sans vouloir assumer ses responsabilités !
  • Plutôt que de tirer les leçons de sa cupidité, elle en appelle aux étrangers pour arranger le pays qu’elle (cette opposition) met en moule, comme le fait le pouvoir en place.
  • La population se soumet, félicite, insulte, béatement.
  • L’intelligentsia congolaise est absente : le peuple est en manque d’éclaireurs dans ses églises qui répende de l’opium à leurs fidèles.
  • Les prophetess de Dieu continuent à souffrir le martyr !

Radio Okapi, donne quelques informations utiles à consulter : https://www.radiookapi.net/2023/12/22/actualite/politique/presidentielle-2023-les-resultats-du-vote-de-la-diaspora-donnent-une.

Katumbi et Bemba se battent ?


Infos congo - Actualités Congo - CENI-RDC 12-12-2023
Media Congo a publié un article choc sur la question que nous avons repris ici, avec plusieurs autres liens du site-même.

Vous trouverez plus encore sur le site de MédiaCongo.

mediacongo

Politique

Présidentielle 2023 : Moïse Katumbi répond sèchement aux accusations de Jean-Pierre Bemba

Moïse Katumbi, candidat à la présidentielle de 2023, a sans passer par le dos de la cuillère, répondu aux accusations de Jean-Pierre Bemba, Vice-premier ministre en charge de la Défense Nationale

Dans une publication sur les réseaux sociaux, Moïse Katumbi a déclaré qu’il allait défendre le peuple congolais contre les violences et l’injustice. Il a également dénoncé les crimes commis par Jean-Pierre Bemba et ses hommes, notamment le massacre de civils à Kisangani et le cannibalisme de pygmées.

« Je vais défendre le peuple congolais contre qui tu avais pris les armes, massacré à Kisangani et ailleurs. Je vais défendre mes frères Pygmées que tu as massacrés cruellement et dont certains ont été bouffés par tes hommes (je ne sais pas si tu avais goûté aussi) », a-t-il réagi.

Le candidat numéro 03 a également dénoncé les pillages et la destruction du Grand-Équateur et de l’ex-province orientale, commis par l’ancien chef rebelle et ses alliés.

« Je vais défendre le Grand-Equateur et l’Ex-province orientale que tu as détruit et pillé avec la complicité de tes parrains », a-t-il laissé entendre.

Enfin, Moïse Katumbi a rappelé qu’il avait toujours défendu le peuple congolais, depuis sa jeunesse.

« Je vais défendre ce peuple que tu as fait tuer à Kinshasa en 2006 par ta soif du pouvoir, mais aussi ton manque de retenu », a déclaré Moïse Katumbi.

La réponse de Moïse Katumbi a été saluée par de nombreux internautes, qui ont apprécié son courage et son engagement en faveur de la justice et de la paix.

Célestin Botoleande
Objectif Infos / MCP, via mediacongo.net

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Okolela @V73Q7NS

Notre engagement politique !


De notre volonté (désir, vœux, détermination, résolution, décision, dessein…) et de capacité (aptitude, prédisposition, savoir-faire, savoir, savoir-être, argne…) à nous mettre au travail dépend le futur du Congo.

Depuis décembre 1999, nous invitons tous les Congolais à se mettre autour d’une table pour :

1° décider, ensemble, tous les peuples congolais réunis, de ce que nous voulons faire du Congo hérité de l’indépendance lumumbienne ;

2° ce que nous aurons convenu de faire, de décider de la manière d’agir, de la stratégie à adopter, du programme à suivre, du plan de travail, des attributions des tâches à adopter pour parvenir à nos objectifs locaux et nationaux.

Jusqu’à présent, il n’y a eu que trois compatriotes pour contribuer à la production, en ligne, d’un projet de société pour le Congo, un plan qui soit le plus complet et le plus démocratique à la fin ; et, qui soit testé sur terrain, pour susciter un engagement de l’ensemble de notre population et des populations amies.

Nous constatons que notre élite, nos universitaires, formés à l’école napoléonienne, sont des plus démissionnaires, peureux et irresponsables.  Des personnes que nous disons peu instruites, sans qualifications suffisantes ou sans éducations élvées, se meurent, se sacrifient, mal, mais avec conviction non bien éclairée, pour l’avenir de notre progéniture.  Ils meurent sans bénéfice pour leurs familles ni pour notre nation.  Personne n’est là pour éclairer, pour conseiller, pour instruire, pour former, pour éduquer, pour animer, professionnellement.

Ce message tombera peut-être dans une bonne oreille pour provoquer le déclic qui tarde à venir depuis 1960, malgré notre constante sonnette d’alarme, depuis 1976, aux côtés de notre père Michel Ézéchiel Atoka Ukumu ; et particulièrement, depuis 1999 que nous avons lancé le Projet 2014, que nous avons dédié à ce dernier le présent un site ; et que nous avons invité tous les amis à y verser leurs contributions, dans esprit démocratique.

Certes, nous nous devons de demeurer strict : 50 pages de contribution personnelle, originale, pour être considérer comme contributeur ; 3000 pages au moins avant de prétendre avoir un projet de société digne d’un pays multiculturel et vaste comme le Congo ; 50% de ministres du pouvoir acquis à la cause d’un développement par projets écrits, démocratiques, chrétiens et capitalistes.

24 ans après le lancement du projet 2014, force est de constaté que nous étions trop optimistes, naïfs, en acceptant les objections de ceux qui refusaient d’investir 30 ans dans la rédaction dudit projet.  Aujourd’hui, nous nous rendons compte que seul un miracle divin pourrait nous permettre d’atteindre l’objectif en 2029 ; si dans les six ans qui nous séparent de cette échéance, des Congolais se réveillent, se lèvent, revolts par notre honteuse démission, nous qui clamons aimer jalousément notre nation, notre territoire.

Une leçon est à tirer de cette triste et instructive expérience : il ne fallait pas réduire notre plan départ, de 30 ans, à un plan de 15 ans, sous l’influence de ceux qui, eux, souhaitaient participer à un travail de maximum 2 ans !  Notons que 1999+15 nous donnait 2014 : le nom du projet, que nous ne souhaitons pas surtout pas changer ; pour que cela reste gravé dans la mémoire de nos enfants que nous sommes, jusqu’ici, des peuples paresseux ou une nation faineante, lente à comprendre et à admettre ses faiblesses, à l’égoïsme suicidaire, aux cous roides devant son Dieu, contre lequel l’amour du Divin résistera, fidèlement à sa promesse.

En attendant, qui ici, aujourd’hui, qui veut se plonger dans l’eau froide et bienfaisante ?  La rédaction et l’animation politique forme, grandit l’homme qui se confie à Dieu, dans cette entreprise !

Un arbre à problèmes est à construire ensemble, avec détermination, pour combattre le mensogne politique qui induit nos populations sous-instruites dans des erreurs grossières et qui encourages nos intellos traîtres dans leurs prostitution politique.

Très intelligemment et sagement, il nous faut dégager de cet arbre la solution au problème que nous pose nos trahisons légendaires que plusieurs occultent pour se faire bonne conscience ou pour tenter de se cacher, face à la menace de la justice qui transformera, en son temps, plusieurs de nos héros politiques en bandits politiques, en criminels de droit commun.

C’est dire que le Projet 2014 soit aussi un courage politique. Les forces sataniques se lèvent à chaque initiative du projet pour tenter de nous barrer la route. Cependant, quand les fils de Dieu purifiés se lèveront, leurs châteaux voleront en éclat et plusieurs familles sombreront dans une honte innommable.

Notre engagement reste donc entier : le projet de société le plus démoncratique et le plus complet pour le Congo et le test en temps réel de ce projet sur terrain, pour couper l’herbe sous les pieds des dictateurs, des colonisateurs, des traîtres...

FEEC : nous pouvons mobiliser des crédits ensemble !


Je viens de lire un des fichiers et de visiter votre site (https://sefedrdc.org).

Nous pouvons collaborer dans le cadre de mon projet FEEC (https://projet2014.com/projets/feec), sur la base d’un protocole de collaboration écrit.

Par souci d’efficacité, nous ne mobilisons pas des ressources pour les fêtes : ni pour élèves ni pour les étudiants ; mais, nous mobilisons des crédits aux études pour les scolarités d’abord, pour préparer l’autonomie des protégés après leurs études. C’est notre manière d’aider et de responsabiliser les parents ou tuteurs des enfants mineurs, ou bien, les étudiants majeurs.

Tutateswa, kama waisraeli…


Mungu aliwekaka manabi na wa juji.


Waisraeli waliomba wafalme kufatana na kabila ingine, japo Mungu hakupenda.


Sisi wakongomani, tunafuata upumbafu ya waisraeli.
Tutateswa, kama waisraeli ; kwani hatuti Mungu.


Yehova atatuchagulia nani na kwa nini, sisi watoto tusiyomuti ?


Hatuyatubu zambi zetu, dada.

Notre groupe WhatsApp…


Notre groupe ne compte que 111 membres, dans pays de près de 100 millions d’habitants. C’est dire que nous sommes encore très peu connu ou que nous soyons loin d’être adoptés. Cela est normal : nous sommes un projet chrétien, capitaliste et démocratique, dans pays qui se veut laïc, communautariste et républicaine.

Pourtant, tous, nous tenons à nos valeurs : le christianisme, le capitalisme et la démocratie. C’est notre contribution au développement du Congo-Kinshasa, dans le respect des choix politiques de nos compatriotes que voulons être les premiers à aimer, en tant que chrétiens.

Certaines personnes sont dans notre goupe WhatsApp ou voudraient le rejoindre, sans participer à la production ou au test d’un projet de société le plus démoncratique et le plus complet pour notre cher pays. Ce n’est pas raisonnable ni politiquement acceptable.

Ici, nous ne voulons pas des cache-cache ni des attentismes. Voilà pourquoi ceux que vous, participants au Projet 2014, invitez à nous rejoindre doivent être bien informés de l’identité et de la culture de notre groupe à l’avance – par vous.
Voici un message que j’ai renvoyé vers une personne qui nous venait sous un pseudonyme.

Frère, vous avez demandé de joindre le groupe Projet 2014. Puissions-nous avoir votre nom complet et votre motivation. C’est pour être sûr que le groupe atteigne son objectif : produire un projet de société pour le Congo qui soit le plus démocratique et le plus complet et pas passer notre temps avec des messages qui ne contribuent pas à la production attendue.


Notre double objectif :

  1. rédiger en ligne un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique pour la RDC ;
  2. tester le projet sur terrain : en RDC et partout où se trouvent des congolais.

Taper l’Enfant Congolais…


Ci-dessous une réflexion qui nous est proposée par Héritier Ba’ndoni, dans notre groupe WhatsApp. Le texte serait d’un auteur inconnu de lui.

Nous avons inséré quelques corrections…

« Week-end Réflexion« 

LA FABRIQUE DU MAL A [À] PETITE DOSE NI VU NI CONNU : ces problèmes tellement petits, tellement infimes que nous nous sommes programmés à ne pas voir.

A [À] l’école primaire, nos maîtres nous frappaient ! Nous avions quel âge ? 5 ans, 6 ans, 7 ans, 8 ans…
Eux-mêmes ont été frappés quand ils étaient Enfants/élèves. Tout ça [cela] pour quel résultat ? Des fois, c’est le chef de classe qui avait la permission (du maître) de frapper les élèves[…], ses propres collègues. Il était fréquent de détester le chef de classe… [ce] Ce petit dictateur en devenir que l’école formatait déjà.

Des fois, c’est un autre élève (des fois ton propre ami du quartier) qui avait la permission de l’enseignant de te frapper avec la [une] latte pour te punir. Des fois ça pouvait même être ton cousin ou ton frère ou ta sœur, si tu avais le malheur de partager ta classe avec [eux].

Avec du recul, aujourd’hui[,] père, […] je comprends que les cerveaux de nos aînés étaient bousillés dès le départ (une imitation des colons : les mensonges du cerveau, cet outil non fiable)… [C’est, sans doute] une des raisons pour lesquelles l’intelligence des gens de mon pays ou leur niveau d’études ne m’impressionne guère. Je les mesure par leur degré de SAGESSE et d’IMAGINATION surtout[…], ces deux choses qu’un individu au meilleur de sa forme mentale cherche[,] par lui-même[,] dans et hors de l’école.

Ces bêtises de taper les Enfants [enfants] des autres ont été commises durant des décennies sur l’étendue de la RD Congo [RDC], dans la majorité des écoles. Hérité des colons. Bien évidemment, le prof ou l’enseignant ne pouvait jamais fouetter un ENFANT DE, un « MWANA YA », un « MUTOTO WA [YA] »… Nos aînés n’ont jamais pu comprendre que malgré eux, ils injectaient à très forte dose les virus de la haine congolo-fratricide, que vous appelez aujourd’hui la haine entre Congolais : de la jalousie et basses énergies fabriquées, puis inhibées [innoculées] dès le banc de l’école maternelle ou primaire.

Aujourd’hui ADULTES de la génération 60[/], 70 et 80[‘s], [dans] notre propension à l’émotivité [il]cne peut que constater [qu’être constaté] des dégâts : pourquoi s’étonner de ces dissensions banales qui naissent des fois entre frères et sœurs congolais[… et], souvent, sur des petites choses ?

J’ose espérer que L’ETAT Congolais [l’État congolais] ne permettra plus à un Enseignant [enseignant] de taper l’Enfant Congolais – du futur… l’Enfant d’autrui.

Auteur inconnu

La droite congolaise…


[27/11, 21:05] Projet 2014, Groupe WhatsApp.

Premières tendances après 5 jours de la campagne :
Tendance du soir :

  1. Nord-Kivu : Tshisekedi : 5%, Katumbi : 65%, autres : 30%.
  2. Sud -Kivu : Tshisekedi : 40%, Katumbi : 58%, autres : 2%.
  3. Grand Katanga : tshisekedi : 8%, Katumbi 91% , autres : 1%.
  4. Grand Kasaï : Tshisekedi : 85%, Katumbi : 24%, autres :1%.
  5. Maniema : Tshisekedi :4%, Katumbi : 95%, autres : 1%.
  6. Équateur : Tshisekedi : 40%, Katumbi : 40%, Fayulu : 15%, autres : 5%.
  7. Bandundu : Tsisekedi : 9%, Katumbi : 38%, Fayulu : 52%, autres :1%.
  8. Bas-Congo : Tshisekedi : 25%, Katumbi : 35%, Fayulu : 28%, autres : 2%.
  9. Orientale : Tsisekedi : 10%, Katumbi : 75%, Fayulu : 9%, autres : 6%.
  10. Kinshasa : Tsisekedi : 35%, Katumbi : 30%, Fayulu : 28%, autres : 2%.

[27/11, 21:05] GPAU

Katumbi est gagnant, selon ce message anonyme…

La fête peut donc commencer dans le camp de Katumbi, si ces données sont réelles !

Le « Président élu », M. Martin Fayulu Madidi, serait-il vomi des siens ?

Katumbi : il ne lui resterait plus qu’à bien surveiller les urnes que nous pourrions avoir ; tandis que Tshisekedi, ne devrait plus que bien veiller à sa vie, plutôt que de tenter de tripatouiller, comme cela est de coutume dans bien des pays que nous connaissons de nos jours !

Si tel était l’après 20 décembre 2023, ce serait la première fois que le Congo bascule à droite ; et, nous verrions une ombre de ce que voulait Moïse Tshombe pour ce pays apparaître à l’horizon…