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60 chômeurs de Goma (2) : répartition par secteur


Voici la réparatition par secteurs des 60 “chômeurs” de notre enquête préliminaire dans la ville  de Goma.

La pédagogie, le développement rural, l’informatique

Tableau 1 : Répartition des 60 « chômeurs » par secteur : leurs âges et nombre d’années d’études

Age

nnées d’études

Secteur

26

15

Comptabilité

 

Comptabilité Count

1

25

15

Comptable

 

Comptable Count

1

22

10

Couture

 

Couture Count

1

38

17

Développement communautaire

26

17

Développement communautaire

 

Développement communautaire Count

2

40

15

Développement rural

29

15

Développement rural

27

13

Développement rural

27

13

Développement rural

25

15

Développement rural

 

Développement rural Count

5

29

17

Economie

29

17

Economie

28

17

Economie

 

Economie Count

3

26

 

Electicité, communcation

 

Electicité, communcation Count

1

27

15

Electronique

 

Electronique Count

1

42

17

Gestion des ressources humaines

 

Gestion des ressources humaines Count

1

25

15

Gestion fiscale et douanière

 

Gestion fiscale et douanière Count

1

33

17

Informatique

27

15

Informatique

26

15

Informatique

25

15

Informatique

 

Informatique Count

4

20

12

Mécanique générale

 

Mécanique générale Count

1

38

12

Pédagogie

32

12

Pédagogie

30

12

Pédagogie

29

11

Pédagogie

29

12

Pédagogie

29

12

Pédagogie

28

12

Pédagogie

27

12

Pédagogie

27

12

Pédagogie

27

12

Pédagogie

27

12

Pédagogie

26

12

Pédagogie

26

12

Pédagogie

25

12

Pédagogie

24

10

Pédagogie

24

12

Pédagogie

23

12

Pédagogie

23

12

Pédagogie

23

11

Pédagogie

22

12

Pédagogie

22

12

Pédagogie

21

12

Pédagogie

 

Pédagogie Count

22

39

15

Psychologie

 

Psychologie Count

1

30

17

Psychologie clinique

 

Psychologie clinique Count

1

28

17

Relations internationales

28

17

Relations internationales

26

16

Relations internationales

 

Relations internationales Count

3

27

17

Science politique

 

Science politique Count

1

38

17

Sciences économiques

31

17

Sciences économiques

 

Sciences économiques Count

2

27

 

Sciences infirmières

 

Sciences infirmières Count

1

20

13

Secrétariat

 

Secrétariat Count

1

43

15

Techniques médicales de laboratoire

 

Techniques médicales de laboratoire Count

1

27

12

Techniques sociales

26

12

Techniques sociales

20

12

Techniques sociales

 

Techniques sociales Count

3

29

17

Théologie

 

Théologie Count

1

25

12

 
 

Grand Count

59

 

Qui sont le plus au chômage à Goma ?

De cette enquête préliminaire portant 60 enquêtés, 59 ont indiqué leur secteur qualification.  Ci-dessous nous reprenons le nombre de “chômeurs” par secteur.

L’enquête proprement dite que nous organiserons avec l’aide des chômeurs permettra de confirmer ou d’infirmer que les pédagogues (22), le techniciens du développement rural et communautaire (7), les informaticiens (3), les économistes (3) et les licenciés en relations internationales (3) ainsi que les techniciens du sociales (3) sont les moins nantis.

EAE ASBL attend de prêter main forte à ces groupes pour les aider dans types d’initiatives :

1. une recherche active du travail, dans une démarche de groupe ;

2. une recherche active d’opportunités de création d’emplois sous forme dans le cadre de coopératives pesantes.

Nous nous fixons 24 mois maximum pour mette chacun de nos protégé futur à l’emploi, avec l’aide de tout la ville de Goma qui sera mobilisée à cet effet !

Tableau 2 : Répartition par secteur : importance du chômage

Secteur

Nombre

Pédagogie

22

Développement rural

5

Informatique

4

Economie

3

Relations internationales

3

Techniques sociales

3

Comptabilité

2

Développement communautaire

2

Sciences économiques

2

Couture

1

Electricité, communication

1

Electronique

1

Gestion des ressources humaines

1

Gestion fiscale et douanière

1

Mécanique générale

1

Psychologie

1

Psychologie clinique

1

Science politique

1

Sciences infirmières

1

Secrétariat

1

Techniques médicales de laboratoire

1

Théologie

1

Le chômage à Goma : notre enquête préliminaire…


Il nous parvient que 92% de personnes valides et en âge de travailler, à Goma, soient au chômage…  Quel drame pour cette ville qui devrait faire la fièreté de la RDC ?  Pendant de ce temps, nous apprenons ce matine, qu’en France, le chômage vienne de grimper à 10,5% de la population en état de travailler.

Ci-après, merci de trouver les résultats d’une enquête préliminaire sur le chômage, dans le cadre de notre projet Coopératives, clôturée hier et menée avec dévouement par notre collaborateur local, Monsieur Anselme Nguru Wasingya .

Une bonne lecture de ce tableau permet de comprendre beaucoup sur le chômage chez les 60 personnes consultées.  Vous remarquerez par exemple les nombre de personnes qui pensent que le travail soit caché !  Notez aussi le nombre de personnes empêchés de travailler par une maladie mentale !  Noter également la contradiction entre la ligne (1.) et (2.) qui traduit probablement la non maîtrise du français par les participants à l’enquête ou tout simplement une contradiction interne dans le chef de ces personnes…  Notons la quasi totalité des participant à cette enquête est D6, G3 ou L2 !

Dans un projet tableau, nous publierons la répartition par niveau d’étude et par spécialité des 60 “chômeurs”.  Notez que pour nous, les handicapés ne sont pas des “chômeurs”…

Tableau 1 : Enquête préliminaire sur le chômage dans la ville de Goma

La colonne Numéro reprend les questions auxquelles il fallait répondre par Oui ou Non !

La colonne Oui reprend les nombres de Oui récoltés tandis que la colonne Non reprend les nombres de Non récoltés.

Total est une colonne de vérification = Oui+Non = nombre de chômeurs consultés dans Goma.

Numéro

Oui

Non

Total

Nom

     

Post-nom

     

Prénom

     

Date de naissance

     

Qualification (ce que j’aime faire et sais faire)

     

Au chômage depuis

     

Je suis au chômage parce que :

     

1.    Je ne veux pas travailler

0

60

60

1.1. Par paresse

0

60

60

1.2. Pour une autre raison

4

56

60

1.3.   Autre.

6

54

60

2.    Je veux travailler, mais

57

3

60

2.1. Je suis empêché de travailler

3

57

60

2.1.1.    Par la maladie

2

58

60

2.1.2.    Par un handicap physique

1

59

60

2.1.2.    Par un handicap mental

7

53

60

2.1.3.    Par les d’études

20

40

60

2.1.4.    Par le manque de moyens nécessaires pour en chercher

46

14

60

2.1.5.    Par le manque de relations, de pistons

34

26

60

2.1.6.    Par les mauvaises conditions de travail

22

38

60

2.1.7.    Autre

21

39

60

2.2. Je ne trouve pas de travail

42

18

60

2.2.1.    Le travail fait défaut

7

53

60

2.2.2.    Le travail est caché

40

20

60

2.2.3.    Autre

17

43

60

2.3. Je trouve du travail mais (le chômage est préférable)

11

49

60

2.3.1.    Le salaire est tout le temps prohibitif

13

47

60

2.3.2.    Les conditions de travail sont tout le temps mauvaises

35

25

60

2.3.3.    Le travail ne correspond pas à ma qualification, à chaque coup

17

43

60

2.3.4.    J’échoue toujours aux tests d’embauche

12

48

60

2.3.5.    Autre

17

43

60

3.    Je ne songe pas à travailler

3

57

60

3.1. Je n’y ai jamais pensé

0

60

60

3.2. On ne m’a jamais parlé du travail

3

57

60

3.3. Je n’en vois pas l’intérêt

5

55

60

3.4. Je n’ai pas besoin du travail

2

58

60

3.5.   Autre

12

48

60

4.    Autre…

28

32

60

4.1. Spécifier :

28

32

60

4.2. Spécifier :

32

28

60

4.3. Autre

29

31

60

Formation en informatique pour utilisateurs


EAE ASBL offre des formations en ligne gratuites en informatique pour utilisateurs sous Skype et Teamviewer au bénéfice des ressortissants de l’Union Européenne et de l’Afrique.  Ces formations sont peuvent être organisées entre 6 heures et 7 heures de Bruxelles ou entre 18 et 19 heures de Bruxelles.  Les jours sont à convenir.  Il ne faut pas confondre ces formations aux formations en gestion de projets de développement local également offertes par notre institution, 4 jours par semaine, entre 22 et 23 heures de Bruxelles uniquement pour l’instant.

Pour suivre cette formation, il faut absolument disposer d’une connexion haut-débit, de Skype, de Teamviewer, d’un casque avec microphone, de deux adresses email au moins (Yahoo!, Microsoft, Google, Facebook) et avoir une bonne connaissance du français et une connaissance passive de l’anglais. La formation étant très interactive, elle ne peut avoir lieu que sur un ordinateur (de bureau ou portable) et non pas sur un téléphone portable ! De plus, il faut une personne par ordinateur et pas plus !

Nous pouvons aider à trouver des solutions aux problèmes qui se posent à la participation dans bien de cas. Ne désarmez pas avant de nous avoir consultés sur ce qui peut se faire dans votre cas précis !

Pour vous inscrire, laisser un message sur notre compte Skype (uwekomu), en proposant les jours et plages horaires de votre participation.

Kengo et le congolais


[18:04:21] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS LE SALAUD RWANDAIS  ALIAS KENGO WA DONDO A BRUXELLE AU SONT DES COMBATTANTS POUR SONT MUTAKALISATION  RECU CE MATIN LE 5/03/2013 PAR LE SENAT BELGE
[18:20:54] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS UNE BONNE EXEMPLE A SUIVRE SUIVEZ CA SVP  https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=kfPQ1yH4ooA
[18:35:32] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Cher GKKM,
Si nous étions unis, et de ce fait politiquement forts, au point de rendre impossible la survie politique des hommes qui ne nous plaisent pas, pour une raison ou une autre, Kengo ne pourrait pas être reçu par le parlement belge.
Décodons les faits.  Il est reçu par le parlement belge.  Cela veut dire que pour la Belgique, il représente encore un intérêt réel de sorte que le parlement juge utile de l’entendre « publiquement ».  La question est aujourd’hui : quel est cet intérêt ?  Y en a-t-il un parmi nous ici qui connaisse l’intérêt que représente Kengo pour la Belgique ?  Y en a-t-il un ici parmi nous qui sache pourquoi il soit invité par le parlement belge ?
Y en a-t-il un qui puisse nous dire pour nous lui en voulons aujourd’hui ; lui qui, hier, était pourtant appelé par certains d’entre nous : l’homme de la rigueur, à l’époque de Mobutu ?  Que devons-nous retenir de et sur cet homme dont personne ou presque ne contestait la nationalité et qui brusquement est honni, repoussé et renié de la majorité des congolais ?  Comment espliquer qu’il s’accroche au pouvoir malgré ce désavoeu justié ou pas ?  Y en a-t-il qui puisse nous expliquer ces faits qui nous permettrait de mieux gérer la figure politique ?

Crédibilité, drônes !


    Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

    Il n’est pas crédible de prétendre vouloir en finir avec le spèctre de la balkanisation tout en refusant de se mettre autour d’une table avec ses compatriots congolais pour décider du quoi faire avec le pays que nous a légué Lumumba et les siens et de la manière de le faire ; ou encore, tout en ne tenant pas sa promesse de soutenir le Président Elu jusqu’au bout.

    **********************************

24 heures après…


“L’officier militaire s’est toutefois dit «solidaire» et «compatissant» face à cette population qui, selon lui, avaient bien accueilli les FARDC à leur arrivée à Nord-Kivu: les FARDC se retirent de Rutshuru, le M23 se redéploieRutshuru.”

Naïveté !

Les populations du Nord-Kivu se refuse de voir où se trouve leur vrai salut !

Voyons, si en dehors du projet 2014, elles pourraient trouver mieux pour une approche salvatrice efficace, qui nous conduise vers une vraie et durable paix.

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[17:54:41] christian akili: Vingt-quatre heures après avoir repris le contrôle des localités abandonnées par les rebelles du M23 à Rutshuru, l’armée congolaise s’est retirée, dimanche 3 mars, de ce territoire du Nord-Kivu. Les Forces armées de la RDC (FARDC) affirment avoir obéi à un ordre hiérarchique. Des témoins rapportent que les rebelles du M23 ont commencé à revenir dans ce territoire. De son côté, la société civile demande au Gouvernement de tenir ses promesses faites, relatives à la sécurisation de la population locale.

Selon plusieurs témoins, l’armée a commencé à se retirer vers minuit, heure locale, à partir de Rubare, à 4 Km de Rutshuru centre, sur la route allant vers Bunagana.

Les FARDC se sont ensuite retirées de Kalengera et Kako, à l’ouest, Rutshuru-centre et Kiwanja, au nord, puis Nyongera, au nord-est.

Deux heures plus tard, vers 3 heures du matin, à la surprise de la population, le M23 a commencé à redéployer ses troupes à partir de Rubare, puis sur l’axe Mabenga- Rwindi, rapportent les mêmes sources.

Le porte-parole du M23 a confirmé que les rebelles se redéploient sur leurs anciennes positions abandonnés vendredi dernier.

«Inadmissible », estime la société civile

La société civile du Nord-Kivu a jugé inadmissible ce retrait de l’armée du territoire de Rutshuru, alors que le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, avait affirmé que les FARDC étaient revenues restaurer l’autorité de l’Etat dans ces localités longtemps occupées par les rebelles

Pour Omar Kavota, porte-parole de cette structure, «il en va de la dignité du gouvernement congolais de trouver une réponse immédiate pour que sa parole d’honneur, ses promesses, rassurant la population, soient respectées».

«On était déjà très satisfait des déclarations du porte-parole du Gouvernement, qui annonçait que les FARDC étaient en train de restaurer l’autorité de l’Etat. Ces propos viennent d’être contredits par une réalité triste. C’est inadmissible parce que le porte-parole du Gouvernement a rassuré la population. Il a envoyé des messages de réconfort à cette population, qui saluaient la présence et le retour des FARDC», a-t-il affirmé.

« Nous ne sommes pas des rebelles »

Confirmant le retrait de l’armée des positions qu’elle avait investies quelques heures plus tôt dans le Rutshuru, le porte-parole des FARDC au Nord-Kivu, le lieutenant Colonel Olivier Hamuli, a déclaré qu’il s’agissait d’obéir à un ordre hiérarchique.

«Nous, nous ne sommes pas des rebelles. Nous sommes une armée républicaine, et nous sommes soumis à l’autorité politico-administrative. On s’est retiré sur ordre de la hiérarchie. Et nous nous inclinons devant cette instruction», a-t-il affirmé.

L’officier militaire s’est toutefois dit «solidaire» et «compatissant» face à cette population qui, selon lui, avaient bien accueilli les FARDC à leur arrivée à Nord-Kivu: les FARDC se retirent de Rutshuru, le M23 se redéploieRutshuru.

Vendredi 1er mars dans la soirée, les militaires congolais avaient repris le contrôle de plusieurs localités du territoire de Rutshuru abandonnées par les rebelles du M23 qui les occupaient depuis plusieurs mois.

Dans un communiqué vendredi 1er mars, le M23 avait annoncé son retrait de ces localités pour « éviter la confrontation des forces dans les grandes agglomérations et la mise en danger des vies humaines ».

Selon le mouvement rebelle, les localités de Mabenga, Kitagoma, Kiwanja, Rutshuru-centre et Rugari sont assiégées par une coalition armée, composée de militaires congolais, de rebelles rwandais des FDLR, et de miliciens Maï-Maï, qu’il accuse de commettre des exactions à l’encontre des populations civiles.

Réagissant à ce communiqué, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, avait indiqué que c’est à l’armée congolaise d’assurer la sécurité des populations civiles et non au M23.

Nos formations en gestion de projets de développement local


Nous, EAE ASBL, organisons une formation en ligne d’initiation à la gestion des projets de développement local, gratuite, pour les ressortissants de l’Union Européenne et de l’Afrique.  Ce module d’initiation dure 24 heures au total, comme toutes nos autres modules de formation.  Dans une première étape, nous organisons 4 heures de formation introductive à l’attention des personnes intéressées par la formation.

Cette formation introductive est pratique et permet de passer en revue plusieurs concepts et techniques de base en gestion de projets de développement local.

Au bout des 24 heures d’initiation, nous délivrerons une attestation de participation qui reprendra toutes les compétences effectivement transmises.  Nous informons les ressortissants de l’Union Européenne que cette attestation de l’EAE ASBL n’est pas reconnue par la Fédération Wallonie-Bruxelles ; ceci ne veut pas pour autant dire qu’elle ne serve à rien !

Les concepts

Gestion, projet, développement, localité, problème, besoin, idéal, but, objectif, résultat, ressource, activité, action, évaluation, partie prenante…

Les techniques

Analyse d’opportunité, de faisabilité, des problèmes, des solutions, des risques, des motivations, des ressources, de rentabilité…

Conditions de participation

1. disposer d’une connexion internet haut-débit pouvant supporter Skype et Teamviewer et la faire tester par nous avant le début de la formation

2. avoir un casque avec microphone

3. être disponible entre 22 heures et 23 heures de Bruxelles pendant 4 jours consécutifs

4. avoir un projet à concevoir, en cours de conception ou en cours d’exécution pour appliquer les concepts et techniques étudiés

5. s’imposer de participer à tous les exercices pratiques organisés dans la classe virtuelle et de remettre tous les devoirs à exécuter personnellement chez soi

6. idéalement, avoir un niveau d’instruction correspondant au bac + 3 ; ceci n’est pas indispensable, mais la formation ne peut être suivie que par les détenteurs d’un baccalauréat (D6 en RDC)

7. avoir une bonne maîtrise du français

Sessions

Session Début Fin
1 20/02/2013 22h00 23/02/2013 23h00
2 27/02/2013 22h00 02/03/2013 23h00
3 04/03/2013 22h00 07/03/2013 23h00
4 11/03/2013 22h00 27/02/2013 23h00

 

Inscription

Déposer sa demande sur Skype à l’adresse du pseudo “uwekomu”.

Un sit-in peut-il servir ?


  • Nguru Wasingya Anselme

    SIT-IN DE GOMA (RDC) SUSPENDU/ TÉMOIGNAGE FASCINANT D’UN MANIFESTANT
    « Goma, 7h30, la Police GMI revient sur le lieu de la manifestation avec deux jeeps 4X4 policiers (armés jusqu’aux dents). Les élements de Cette unité de GMI ont menacé de tirer. Ils ont quitté leur véhicule avec brutalité, ils étaient à quarante à peu près. Ils nous ont escortés jusqu’à la Paroisse Carmel avant nous de nous proposer d’aller à la mairie mais curieusement ils nous amener au bureau de la Police P2 où on a subi des intimidations. 5 minutes après, ils nous ramenés au siège de l’assemblée Provinciale du Nord-Kivu; oùn ous avons rencontré le vice président de l’assemblée provinciale, le maire de la ville, le commandant ville de la PNC, le responsable de la TRAMINCO (société de construction de la voirie) et le président de la société civile ville de Goma. Prenant la Parole, le responsable de la TRANMINCO a affirmé que la semaine prochaine les travaux d’asphaltage démarreront sans faute sur l’ensemble de la voirie (10,5km) ensuite le plan d’exécution des travaux sera remis aux élus du Nord-Kivu. Le Président de la société civile? Ville de Goma, Gautier, s’exprimant à son tour a tenu a rappelé aux parties concernés que la date butoir des travaux d’asphaltage est fixée au 28.03.2013. Le Maire de ville (Kundos) a instruit le commandant ville de la Police d’interpeller le Major Malumba qui nous a supplicier et saisi nos biens hier dans la soirée. « 

Kiwanja et Rutsuru


Le pire que nous annoncions est là.

Les kibali-ituriens se souviendront que nous avons, en février 2012, ajourné notre tournée dont la destination finale était Kiwanja et Rutshuru.  Parce que nos sources indiquaient que cette contrée-là serait le théatre d’atrocités inommables.  L’objectif des miliciens dénoncé alors était tout simple : (1) survivre et (2) ne pas laisser Kinshasa dormir sur ses lauriers.  Il est difficile de démontrer aujourd’hui qu’il en soit autrement.  L’ennui est qu’il sera difficile, sans l’engagement d’un projet comme le Projet 2014, d’obtenir que change la mentalité à la base de toutes ces guerres auxquelles nous assistons.  Vous l’aurez noté, il n’y a rien sur le lendemain ici.

Aujourd’hui, nous vivons les faits avec vous.  Si la population de Kiwanja et Rutshuru se réjouit, c’est parce que sa mémoire est courte.  Elle voit la trève du moment.  Elle oublie que le commandement supprême de la FARDC reste jusqu’ici entre les mains de l’imposture.  Et elle renie, sans s’en rendre compte, son choix de novembre 2011.  C’est bien dommage et c’est ce qui contribuera au prolongement de notre souffrance, nous congolais.  Côté FARDC, la logique est la même : comment faire survivre l’imposture dans un environnement de plus en plus hostile à cette dernière ?

Demain, les FARDC pilleront, comme à l’accoutumée, nos populations ; qui elles, oublieront sans doute encore !  Nous, dans le cadre du Projet 2014, devons chercher à savoir de quoi demain sera fait.  Il nous faut bien un régime démocratique, un président élu, aimé, responsable et capable de mobiliser le peuple congolais autour d’un projet visionnaire après avoir résolu une fois pour toute l’imposture qui nous décime et nous distrait.

Pour l’heure, nous nous rendons compte que les gens, les membres de nos partis politiques et de nos milices, recherches plus leurs intérêts personnels et se foute de la survivance des populations de Kiwanja et de Rutshuru.

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[19:24:11] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS IMBROGLIO APRES COMBATS ENTRE LES M23

La cité de Rutshuru depuis la matinée de ce samedi 2 Mars 2013 vibrait à l’ambiance de l’entrée triomphale des FARDC. La population qui vivait avec des rebelles du M23 depuis 9 mois était rangée tout au long de la route, les femmes débordant de joie ont étalé leurs pagnes pour accueillir les militaires qui sont venus de Mabenga.

A Bunagana le M23 aile Sultani Makenga, après avoir tué le major Rwakineza proche du Général Bosco Ntaganda et Jean Marie Runiga ont entonné des chansons disant vouloir envoyer Ntaganda à La Haye. Amani Kabash, porte-parole adjoint du M23 de Makenga a  confirmé ces informations sur Radio Kivu1. Il a ajouté que le trio Ntaganda-Runiga-Ngaruye avait pris la direction du parc national des Virunga pour fuir les hommes de Makenga.  Sur Kivu1, toujours, un communiqué de l’aile Runiga a été lu qui destituait Sultani Makenga du commandement de l’armée du M23.

A Kampala c’est le porte-parole du M23 de Sultani Makenga qui a annoncé que les tractations étaient encours afin que les FARDC se retirent de Rutchuru mais celles-ci, mal grès la médiation de la Monusco elles n’ont pas obtemperé. Sultani Makenga a donné quelques heures aux FARDC de vider les zones  désertées par les militaires fidèles à Runiga et Ntaganda dans Kiwanja et Rutchuru sinon il va les attaquer.

Triste révélation ?


Est-ce là une triste révélation ou plutôt une idée qui relève de la paranoïa et surtout, comment le savoir ?
Nous diffusons ici bas la livraison de Tembos Yotama sur notre mur Facebook.
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Tembos Yotama
Alerte ! RDC : Triste révélation
L’une de nos sources suffisamment informée, renseigne que :
« Le Rwanda a déjà, fabriquer 4000 hommes uniquement des Hutu, dans le camps Mirha/Rwanda, qui joueront le rôle des FDLR à la Frontière et qui après vont chaque fois causer mort d’hommes au nom de la RDC et qui seront utilisés comme outils de plaidoyer auprès de la communauté international qu’ils sont en danger; hier les militaires de MAKENGA , hier 01/03/2013, dans le territoire de Nyiragongo ont donné 30 armes de marque AK47 aux groupes de faux FDLR de Mandevu;
Wangebhe mwaalawetu »
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