Après la mission effectuée par Cheffe de gouvernement congolais, au Nord-Kivu et en Ituri, deux provinces sous état de siège, voici mon point de vue.
Madame la Première ministre, vous et votre équipe déployée dans les 2 provinces citées ci-haut, pour évaluer ce régime spécial décrété par le Chef de l’Etat, commandant suprême, en date du 03 mai 2023, dans son ordonnance numéro 21/015 de cette même date. Nous voulons vous rappeler par notre message qu’en date du 14 août 2023 au palais de la nation le Chef de l’Etat avait fait l’ouverture solennelle de la table ronde sur l’évaluation de l’Etat de siège; où toutes les couches de la province de l’Ituri et celle du Nord-Kivu ont été représentés. Lors de ces assises toutes les parties prenantes ont été unanimes pour la levée pure et simple de ce régime qui est vouer en échec dans nos deux provinces. Si aujourd’hui, nous nous retrouvons dans le quatre murs de la prison centrale de Bunia, où jusqu’à ce jour nous avions passé 9 mois, seulement parceque nous avions aussi soutenu de notre part l’idée de la délégation de deux provinces envoyées à Kinshasa pour la table ronde. Lors de cette table ronde toutes les deux parties ont été unanimes pour la levée de ce régime. Excellence, cette même idée a été soutenue, lors de votre mission dans nos deux provinces où toutes les langues étaient soudées pour dire non à la requalification de l’Etat de siège mais plutôt à sa levée pure et simple car ce régime a été cuisant(lamentablement voué en échec). Madame la Première ministre et votre délégation, nous vous suggérons de fournir les vraies doléances de toutes les parties prenantes consultées lors de votre mission effectuée en Ituri et au Nord-Kivu où vous aviez entendue ces parties, nous vous demandons de faire la volonté da la population souveraine. En faisant ainsi, vous allez faire la volonté de la population de deux provinces sous état de siège qui ne jure que sur la levée de ce régime spécial. Merci pour tout, car nous nous espérons une suite favorable après votre mission.
Pour vous, Me Augustin KURATABO MUSUBI
AKSANTE SANA
Acteur politico-social et leader d’opinion, depuis sa cellule de la prison centrale de Bunia.
Suivez attentivement l’Hon MBINTULE MITONO qui met à défi la demande d’une nouvelle prorogation de l’État de Siège au Nord-Kivu et en Ituri au niveau de la plénière de l’Assemblée Nationale et il plaide ouvertement pour la fin de ce régime exceptionnel.
Soutien plus à ce Vaillant Député qui fait honneur de tous nos concitoyens.
Pendant que nous voulons la fin de l’état de siège, lui, croit utile d’enquêter !
Voilà comment nous nous enfermons nous-mêmes dans l’esclavage, la colonisation, la dictature.
Plus grave, il ose tenter de laver l’auteur illégal de cet état de siège et ceux qui lui permettent de nous subjuguer.
Non ! L’honorable Mbidule ne nous avance pas : il nous recule, il nous trahit, plutôt, au grand jour. Ce que nous lui demandons de défendre, c’est la fin inconditionnelle et immédiate de la dictature ; et le respect du kibali-iturien.
Nous savons nous occuper de notre terroir nous-mêmes.
Juste vous faire part de la situation sécuritaire qui prévaut dans notre axe.
C’est depuis mardi 04/06/2024 que le mouvement de la population s’observe à partir de Kantine, localité Pendekali, groupement Baswagha-Madiwe en secteur de Béni-Mbau, territoire de Béni. C’est suite à l’incursion des présumés ADF dans les villages de ladite localité où on a enregistré plus de 30 morts.
Vendredi, 07/06, ces égorgeurs ont atteint les villages de la localité Magogo Metale en groupement Mwenye, Chefferie des Baswagha en territoire de Lubero; dans lequel on vient d’enterrer plus de 60 corps des civils jusqu’à hier. D’autres corps seraient encore en brousse et on signale des personnes portées disparues.
C’est seulement hier, lundi 10/06/2024, que l’armée et les éléments de l’UPLC ont pourchassé l’ennemi qui se serait dirigé, une partie vers [en direction] l’Ituri voisin et une autre en débandade, dans la localité Magogo, avec possibilité d’atteindre le secteur des Bapere. (La localité Magogo-Metale c’est l’entité que les territoires de Béni et de Lubero se disputent. Elle est séparée du secteur des Bapere par la rivière Biena et du secteur de Béni-Mbau par la rivière Engubo).
Les déplacés sont nombreux dans des familles d’accueil à Kambau, Njiapanda, Masoya , Beni et Butembo et n’ont jusque là aucune assistance.
Moïse kyavumba
Ancien chargé des pygmées à la ferme école Nino Baglieri.
Ndlr
Tout montre que le trio Félix Tshisekedi, Judith Suminwa Tuluka et Vital Kamerhe ne s’en sortira pas non plus.
Il faut donc préparer les prochaines élections, rapidement et sérieusement !
Existe-il une solution à cette impasse ? Pourquoi le Congo continuera-t-il encore très longtemps dans l’esclavage et la colonisation, malgré tout ?
Dans une série de conférences, nous attendons mettre sur la table nos trouvailles, dans les prochains jours.
Sont-ce les nilotiques (hema, tutsi et banyamulenge +/-= tutsi ?) qui prennent leur revanche ou quoi ? Je n’ai aucun dossier en main ; je demanderai à qui de droit si je peux en avoir ; ne serait-ce que les conclusions des avocats. C’est ce qui me permettra de conseiller là où je peux être utile pour notre pays moribond : pour un temps !
Moi, je crois que le combat juridique est ce qui peut nous avancer vers une paix durable. Ce combat, il faut le commencer au Congo même et ne pas craindre le régime ni le gouvernement en place ; mais bien se préparer pour être convainquant et dissuasif d’un point de vue diplomatique, au national comme à l’international. Et je propose de recourir à la balkanisation stratégique, si l’attente n’est pas possible entre parties dans un court terme ; comme personnellement, nous le prédisons. Cette balkanisation doit permettre à chaque peuple (clan, tribu ou ethnie ou alliance) de choisir avec qui travailler sur un destin national et sur le traitement des dossiers en cours et de vivre ses échecs et ses succès, afin de prendre la mesure objective de la qualité de sa politique. L’unitarisme du MPR ne nous avance à rien :il faut avoir l’humilité de le reconnaître. Sinon, que fera Dieu de nous ? Ce ne sera pas facile. Parce que, les diviseurs, s’ils existent, en profiteront. Définitivement, ce sera pour le bien de ceux qui sauront négocier des coopérations saines, qui ne se seront pas trompés dans leurs calculs.
La majorité de nous congolais pense que ce sont les armes qui résoudront les problèmes du moment. Pour nous, ce problème est celui de la rébellion contre des régimes d’imposteurs politiques qui favorisent le banditisme de droit commun et le banditisme international. J’ai toujours dit que c’était impossible de résoudre nos problèmes avec les armes ; mais que par la voie juridique, nous épurerons le pays du banditisme politique et par voie de conséquence du banditisme de droit commun.
Mes compatriotes ne m’attendent pas de cette oreille, même s’ils me disent souvent, en privé : « tu as raison Paluku, mais nous ne savons pas te soutenir en public : pour ne pas mourir… ». Qu’allons-nous proposer : demander la séparation du nilotique d’avec le non-nilotique, demander la séparation de l’Est d’avec l’Ouest ou demander de mener la guerre contre le M23 et le Président rwandais ? La première proposition serait insensée : les nilotiques ne se sont jamais préparés pour une séparation d’avec les non-nilotiques. La deuxième proposition ne convient pas à beaucoup de nos frères de l’Est aussi. La guerre contre le M23 ne fonctionnera pas parce que le M23 est un mouvement rebelle congolais avant tout le reste ; quand bien-même les ennemis du rwandophone ne veulent pas le reconnaître.
Les tribunaux et les forces des Nations Unies sont inefficaces par essence : nous le voyons. En effet, New York est piloté par des lobbies aux intérêts opposés, mais qui, lorsqu’il s’agit de dépecer l’Afrique, finissent toujours par sacrifier cette dernière, parce qu’elle tarde à se prendre en charge, vue qu’elle est, dans l’état actuel, un continent colonial, asservi, sans leaders valables, sans ressources humaines capables de la représenter correctement devant le concert des nations. La preuve se trouve aussi dans la démarche de cette conférence, qui a un relent colonial… Comme toujours !
Les non-nilotiques n’entendent pas les choses telles que je les voie s’annoncer dans cette conférence à laquelle je ne participerai pas ; parce qu’elle va se terminer sur un chaos total, de toute évidence, en queue de poisson, dans la confusion, si nous tenons compte de l’état d’esprit de la majorité des Congolais d’aujourd’hui et de celui du collectif des avocats impliqués dans l’organisation de ladite conférence ! Pour eux en effet, les démons actuels sont le M23, Paul Kagame et les Occidentaux, quoi que vous disiez, quoi que vous pensiez, quoi que vous fassiez. Aucun – en exagérant, comme j’en ai l’habitude, pour éveiller – ne veut décortiquer les problèmes dans leurs origines, dans leurs coûts ni dans leurs conséquences. Ils viennent de demander de couper les têtes d’on ne sait qui, on ne sait pourquoi, alors que les leurs sont, pensons-nous, les premières à mettre à la guillotine… Cependant, quand interviendra l’alliance nilo-soudanaise dans l’affaire – ce qui risque de ne pas se faire attendre – les cartes seront redistribuées et les bantous et les pygmées, se retrouveront contre une force qui, au Congo actuel, ne pourra que prendre le dessus de la guerre que les bantous recherche sans savoir avec qui ils devraient réellement marcher. Parce qu’au fond : les bantous et le nilotiques qui se battent, ne sont-ils pas descendants d’un même aïeul ? Cela dit, notons que partout dans le monde, ce sont les cousins qui s’entretuent ; comme dans le jardin d’Eden, c’est Caïn qui tua Abel.
Dans ce monde païen, glauque, je ne me permettrai pas d’approcher, bien-aimé. Ma gente et la tienne n’ont-elles pas pour devise de ne jamais trahir ? Je ne prendrai pas le risque d’avoir Dieu pour partie adverse, contrairement à ce que certains voudraient toujours tenter.
ACTUALITÉS DU TERRITOIRE DE RUTSHURU CE JEUDI 27 OCTOBRE, 2022.10.27 15h50 (Aimé Mukanda Mbusa)
La mâtiné de ce jeudi vers 5h10 les terroristes rebelles du M23 ont attaqués les positions FARDC dans les localités KAKO et KALENGERA dans le groupement kisigagari sur la route nationale no.2 (RN2) à 65 km de Goma et 7 km de RUTSHURU centre, cette situation à causer un déplacement massif de la population dans les villages environnants dont Rubare, Rutshuru centre, Bunyanyangula,Rwasa,Nyongera et même Kiwanja. Plus de 100.000 personnes sont en déplacement vers le territoire de Lubero ( kanyabayonga) et les autres ont pris l’axe Kiwanja-Nyamilima-Ishasha.
Dans le même chapitre nous signalons que dans le groupement RUGARI les mêmes rebelles voulais coupés la RN2 vers Rugari/Mwaro en plein parc national de Virunga ils ont étés chassés par l’armée loyalistes vers Nyesisi. D’où un déplacement massif de la population des villages NYESISI,KANOMBE,KABAYA,NDATA vers RUMANGABO et Goma.
Plusieurs déplacés ont fuits vers
Tongo(ceux qui ont fuits KALENGERA et kako) -Bwito(KIBIRIZI)
Nyamilima (Binza)
La ROUTE NATIONALE NO.2 est sous contrôle des Fardc depuis 11h00 et les Rebelles ont étés chassés vers Chumirwa et Kivunge .
Sauf la route reste toujours fermée pour les civils avant de sécuriser celle-ci et avant le retissage de la zone.
*NB: L’ENNEMI N’EST PAS LOI DE KAKO IL SE CACHE À QUELQUES KM. ET SELON DES SOURCES ANNONYME LES RWANDA RENFORCE D’AUTRES MILITAIRES À NTAMUGENGA.
Nous condamnons les autorités qui ont semés la panique en prenant fuite avant l’arrivé de l’ennemi voilà ceux qui a semer la panique dans la commune rurale de RUTSHURU pourtant l’ennemi n’était pas même à 10km nous avons vus certaines autorités fuire en laissant la population dans une grande panique (pitié).
Il est temps que le président de la République ou gouverneur nomment les autorités qui ont un sang froid Non aux négociations avec les TERRORISTES.
SOUTIENS TOTAL AUX FARDC.
Aimé MUKANDA mbusa notable défenseur de RUTSHURU 0971153414
Un Officier de PNC suspendu pour avoir recruté des Rwandais au sein de la PNC Nord-Kivu
PAR SA LETTRE N° 0939/PNC/CIATGEN/0691/DRH/DEPT PERS/2022 DU 07 AVRIL 2022 QUE VOICI CI-DESSOUS, LE COMMISSAIRE GÉNÉRAL AMULI BAHIGWA DE LA PNC VIENT, MALGRÉ LUI, DE RELEVER DE SES FONCTIONS LE COLONEL VAN KASONGO NGOY JUSQUE-LÀ ADJOINT DU COMMISSAIRE PROVINCIAL DE LA PNC/NORD-KIVU EN CHARGE DE LA POLICE ADMINISTRATIVE POUR AVOIR RECRUTÉ UNE CENTAINE DES PERSONNES NON AUTREMENT IDENTIFIÉES À PARTIR DU RWANDA VOISIN QU’IL AURAIT VÊTUES EN TENUES DE LA PNC AVANT DE LES INSTALLER SANS AUCUN DOCUMENT OFFICIEL DANS LA CONCESSION DE LA SOCIÉTÉ MINIÈRE DE BISUNZU (SMB) EN TERRITOIRE DE MASISI CONTRE 12.000 $ PAR MOIS. LA VÉRITÉ EST TÊTUE.ELLE FINIT TOUJOURS PAR REMONTER À LA SURFACE. J’AI ÉTÉ TRAITÉ DE DÉTRAQUÉ MENTAL LORSQUE JE DENONÇAIS LA PARTICIPATION DES AUTORITÉS ACTUELLES DE LA PNC À LA PARTITION DE NOTRE PAYS. PEUT-ON CONSIDÉRER QUE LE DIRECTEUR DES RENSEIGNEMENTS DE LA PNC, GÉNÉRAL AWACHANGO UMIYA VITAL, N’ÉTAIT PAS AU COURANT DE CETTE SENSIBLE AFFAIRE SÉCURITAIRE À LA SOCIÉTÉ MINIÈRE DE BISUNZU EN TERRITOIRE MASISI ? POURQUOI TIENT-ON COÛTE QUE COÛTE À VENDRE LA RDC NOTRE PAYS À VIL PRIX ? J’ALERTE L’OPINION QUE CETTE TÉNÉBREUSE AFFAIRE RISQUE D’ÊTRE ÉTOUFFÉE COMME CELLE DES POLICIERS POISSONS POURRIS ALORS QU’AUCUN POLICIER N’EST PASSÉ RÉCLAMER LES 83 MILLIONS DES FRANCS CONGOLAIS (41,5 MILLE DOLLARS AMÉRICAINS) RÉCUPÉRÉS SUR LA PAIE DU SEUL MOIS DE DÉCEMBRE 2021 ET CONSIGNÉS À LA TRÉSORERIE DE LA PNC/ NORD-KIVU PAR LE TRÈS PATRIOTE GÉNÉRAL JUVENAL BIDEKO. PAR CONTRE, LES MÊMES FONDS DESTINÉS À LA PAIE DU COMMISSARIAT DE WALIKALE ONT ÉTÉ DEPUIS, RECONDUITS ET DÉLOCALISÉS DE LA SOFIBANQUE À LA RAWBANK. QUI RETIRE DÉSORMAIS CES FONDS ? QUE FAIT-IL DE CES 83 MILLIONS DES FC ? À QUI PROFITAIT CETTE BAGATELLE DEPUIS DE NOMBREUX MOIS PASSÉS ? CE QUI EST VRAI POUR LE COMMISSARIAT PNC/WALIKALE L’EST AUSSI POUR L’ENSEMBLE DES COMMISSARIATS DE TOUTES LES 26 PROVINCES DE NOTRE PAYS. ET PERSONNE POUR DEMANDER DES COMPTES AU RÉSEAU MAFFIEUX DES GÉNÉRAUX AMULI BAHIGWA, NDONDA KHINDJI, AWACHANGO UMIYA VITAL ET CONSORTS QUI SE PARTAGENT AINSI DES CENTAINES DES MILLIONS DES FRANCS CONGOLAIS CHAQUE MOIS PROVENANT DES DÉTOURNEMENTS DES SOLDES ET PRIMES DES POLICIERS QUE J’ENTENDS PUBLIER PROVINCE PAR PROVINCE DANS LES HEURES QUI SUIVENT. LA PATRIE OU LA MORT. LA VÉRITÉ VAINCRA TOUJOURS LE MENSONGE.
LÉONARD LUKABYA MATAZI COMMISSAIRE PRINCIPAL PERSÉCUTÉ POUR L’AMOUR DE LA PATRIE ET DU TRAVAIL BIEN FAIT. TÉL. : 0997700094 0817117539
Quand nous étions enfants, il fallait fuir le blanc, le méchant, le cannibale.
1966 : certains ne savaient pas à quel saint se vouer. Nous apprenions que que deux mercenaires blancs étaient mangés (en partie ?) par des noirs à Mahagi.
Hier, pour comme plusieurs autres fois, nous apprenons que des noirs mangent leurs congénères noirs à Batalinga, dans le Nord-Kivu. Le régime, le gouvernement, l’administration, l’église, ne disent rien ; l’insécurité n’émeut plus personne…
Si Ébola n’existait pas à Butembo, pour quelle maladie y immolerait-on des moutons ? Serait-ce uniquement à cause de l’ignorance, de la déchéance humaine ?
Et si Ébola existe réellement, pourquoi est-ce que les acteurs des CTE s’exposent-ils, selon les vendeuses du plaisir de la ville ? Est-ce unisuement à cause de la luxure ?
La ville de Butembo, qui importe les vices culturels d’ailleurs, paierait-elle les frais de son égarement ?
La réponse se trouve dans la Bible depuis la nuit des temps…
La livraison ci-dessous aide à comprendre Ébola, dans sa relation à la ville de Butembo.
Une question se pose : Ébola dans l’Équateur, était-ce la même maladie ? Qui mènera cette inutile étude, quand et comment ?
Butembo Actualité !
Ébola est une maladie organisée par les ennemis des nande, en complicité avec certains fils et filles issus de la communauté précitée.
Ce matin, sur RTVH, une chaine de Radio et de Télévision émettant à Butembo, les femmes prostituées ont déclaré, sur cette chaine de l’ancien gouverneur du Nord-Kivu, qu’elles ont comme clients d’honneur « les travailleurs de la Riposte ». Ceux-ci couchent avec elles sans préservatifs. Ils s’entretirent les langues.
Et lorsqu’elles posent la question à leurs clients, celle de savoir, pourquoi ils ne ce protegent pas contre les maladies sexuellement transmissibles, dont Ébola en particulier, leurs clients leur répondent tout simplement que Ébola n’existe pas. C’est en ces termes-ci que ces professionnelles du sexe enchaînent : leurs clients expliquent que si Ébola existait, elles seraient certainement les premières victimes. Elles croient à cela. Elles attendent de voir l’une d’elles rendre l’âme pour croire en l’existence de cette maladie ; parce qu’elles font le sexe avec plusieurs partenaires avant que le coq chante…
Voilà les choses qui mettent en doute l’existence de cette épidémie ici chez nous ; et qui nous amène à considérer la fausse Ébola comme un génocide biologique organisé contre la communauté Nande.
Les travailleurs de la Riposte ne sont pas sérieux : nombreux parmi eux sont des illettrés et se font tous passer des médecins.
Tulisha juwa.
Nous le savons déjà (C’est nous qui traduisons).
Attention
Nous avons corrigé jusqu’à la syntaxe du présent texte – là où cela était nécessaire – pour le rendre compréhensible internationalement. L’auteur en est avisé.