La RDC et l’Uganda tapent à côté !


Pour nous, la paix au Congo et dans l’Uganda ne proviendra pas des opérations militaires, conjointes ou pas, contre nos concitoyens respectifs ; mais bien du respect du droit à l’autodétermination qu’ont tous nos peuples, dans un souci d’Indépendance, de sécurité et de développement pour tous.

La CODECO a le droit d’exiger le respect des peuples bale, mais a tort de penser être obligée de s’allier des étrangers, pour tuer et pour spolier les biens d’autrui pour défendre la dignité des bale.

La RDC se doit de renvoyer tous les ugandais, armés ou qui s’attaquent au régime de Kampala à partir du territoire congolais.

Le regime ugandais se trompe en espérant venir annihiler les ADF et les NALU sur le sol congolais.

Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est reconnaître d’abord à chaque peuple son droit à l’auto-détermination de son destin, à son indépendance et de se mettre autour d’une table pour voir comment gérer les états hérités des fausses décolonisations de nos peuples. Sans cela, il n’y aura de paix dans aucun pays de l’Afrique ni d’un autre continent.

RDC, UGANDA, RWANDA.


Brayan Bizi (WhatsApp)

LES ADF BOMBARDÉS PAR L’OUGANDA, PLEURÉS PAR KIGALI ET KINSHASA
Benilubero3 déc. 2021Sources

Le lancement de l’opération militaire de l’UPDF en RDC inaugurée par un bombardement de haute précision sur les camps des ADF ne cesse de faire couler des larmes des complices d’un génocide maintenu en silence par la communauté nationale et internationale. Mais ce qui est surprenant c’est que la tempête ayant été projetée sur de soi-disant terroristes islamistes, c’est plutôt des Rwandais et des congolais complices qui se sentent frappés. A Kigali, l’agitation est très inquiétante. A des radios c’est l’Ouganda qui est outragé, insulté pour son action. La même chose se constate chez certains officiers congolais, même à la tête des FARDC. Un haut responsable congolais des FARDC est même arrivé à signaler qu’il avait exigé que l’Ouganda lui fasse signe deux jours avant les frappes, probablement pour qu’il ait le temps de déplacer ses amis, comme cela s’observe chaque fois que les FARDC font la farce de tromper ceux qui continuent à croire en leurs mensonges quotidiens. Comme récemment ils disaient être en train de bombarder pour une nouvelle fois la vallée de Mwalika. C’est certainement ce qui fait que toute la zone environnante soit désormais plus insécurisée que jamais, notamment Isale et des villages de Kyondo.

Pendant ces deux jours qui ont suivi les frappes magistrales de l’Ouganda, il y a eu silence d’observation. Mais entretemps, les choses se meuvent silencieusement. Il faut faire beaucoup attention.

De l’impact matériel de ces frappes, on n’a pas encore beaucoup de détails. Mais, il se fait savoir qu’une dizaine de camps des ennemis de la paix ont été anéantis à presque 80%. Si les informations que nous avions et le témoignage des rescapés faisaient croire que chacun d’entre ces camps hébergeait au moins 300 combattants de la mort, et que le plus grand d’entre eux, le camp du soleil, hébergeait plus de mil miliciens, dont des combattants d’élite et des formateurs étrangers, il peut alors se dégager une moyenne d’environ 500 combattants par camps. Les calculs sont donc simples et peuvent légitimement justifier l’agitation par-ci par-là.

Plusieurs questions peuvent alors être posées, face à l’attitude de ceux qui sont tristes à cause de ces frappes. Pourquoi les frappes des UPDF font des mécontents tant au Rwanda qu’au Congo ? La MONUSCO elle-même, qui brille par un échec le plus scandaleux de toute l’histoire de l’ONU, se trouve finalement incommode.

Bref, cinq heures de l’action des UPDF ont été suffisantes pour démontrer à la face du monde que le vrai problème concernant les massacres de Beni-Ituri est loin d’être principalement islamiste. Et voici des faits interpellants :

1º. Des pillages des ressources minières et agricoles sont organisés avec les mafias et groupes armés, plus spécialement les présumés ADF, un groupe qui semble jouir de la complicité des Rwandais et des congolais. Le Camp du Soleil, par exemple, avait un stade de plus d’un hectare pour accueillir le cacao volé des champs des agriculteurs massacrés. Le bois a été exploité illicitement ; des minerais, etc. Tous les autres groupes armés complices affirment avoir collaboré avec les FARDC, la MONUSCO, etc., à qui ils vendent à bas prix les produits miniers et autres.

2º. Pour le transport des produits des ADF, par exemple, des véhicules militaires des FARDC, ou des véhicules civiles appartenant ou pas aux ADF étaient mis en jeu.

3º. L’armée déployée à l’Est du pays est infiltré à plus de 60%. C’est là l’œuvre de Kabila, à travers ses officiers de confiance. Il y a même des officiers authentiquement rwandais qui y sont injectés. En fait, au sein des FARDC il y a une structure presque officielle chargée de renforcer et de protéger les présumés ADF. C’est elle qui coordonne l’essentiel des activités des présumés ADF.

Voilà pourquoi on observe ce qui suit :

Les militaires patriotes sont systématiquement sacrifiés ;

C’est toujours à côté des installations des FARDC et de la MONUSCO que sont attaqués et sacrifiés des paisibles citoyens, alors que ces soldats sont supposés être venus pour améliorer la situation de la sécurité. Ils ne font absolument rien. Cela constitue une preuve de la complicité. Ainsi, des officiers, principalement rwandophones ou ceux d’obédience rwandaise, désertent en cascade (exemple, récemment, un commandant du bataillon canine, etc.).

Kasonga, porte-parole national des FARDC, se moquant cyniquement de la mémoire des victimes des massacres d’avant et pendant l’Etat de siège, affirme qu’avec l’Etat de siège, les ADF sont passés de contrôler 75 km2à ne contrôler que 5 km2. Quelle honte !!!

La MONUSCO se dit ne pas être prête à appuyer le travail réalisé par la coalition FARDC-UPDF, comme il ne pouvait pas en être autrement. Car, pour eux, sans guerre pas de travail. Au moins pour une fois, ils sont cohérents, en démontrant clairement qu’ils ne veulent pas que la guerre du Congo finisse.

Antony Mwalushayi, fameux porte-parole de Sokola, et dont le travail ne consistait qu’à accuser les victimes, a perdu sa langue. Rappelons qu’il ne faisait que semer la confusion terminologique : ADF, MTN, conflits coutumiers ; etc. des slogans pour distraire et victimiser les victimes du génocide.

Parmi les victimes des frappes de l’UPDF sur les présumés ADF, on compte des centaines d’officiers instructeurs rwandais appartenant à la force spéciale de Kagame, qui assuraient en même temps la connexion avec des officiers FARDC ; des mercenaires et partenaires, des complices congolais, etc.

4º. Les opérations de l’Etat de siège n’ont contribué qu’à l’accroissement de l’activisme des égorgeurs et à l’enrichissement des acteurs placés aux différents postes des civiles. La balcanisation était déjà presque consommée. Ainsi, par exemple, pendant l’Etat de siège, les égorgeurs ont attaqué dix fois plus qu’avant, avec des catastrophes inimaginables. Exemple : bruler plus de 20 véhicules dans un convoi encadré par des FARDC et MONUSCO, jamais attaqués par ces présumés. Il n’y a aucune raison de croire que ceux-ci ne sont pas dans le jeu. Bien plus, tout indique que ce sont eux-mêmes qui donnent toutes les pistes ou agissent directement. Ce qui explique que par exemple aujourd’hui, après les frappes de l’UPDF, les zones où ses concentrent ces deux forces (Eringeti et Ituri), il y a des attaques diurnes et très méchantes. Que font ces FARDC au front ? Et la MONUSCO ? Quel rôle jouent-elles ?

En conclusion, il est important que tous nous comprenions qu’il y avait un grand rêve-complot rwandais au cœur de l’Afrique : le duo Kagame-Kabila voulait imposer leur suprématie dans la région, à travers un expansionnisme sanguinaire. Ces deux criminels voulaient relancer la guerre au Kivu et en Ituri, en se cachant derrière les ADF et le M23, devenus très actifs ces derniers temps ; et en s’appuyant sur la MONUSCO, passive et/ou complice. En seulement cinq heures d’action, Museveni vient d’anéantir ce projet diabolique.

Voici quelques recommandations et suggestions :

1º. Que l’UPDF sache qu’en tout moment les FARDC et les FPR voudront saboter ce qui est en train d’être fait, inclus le projet de la modernisation des routes de l’Est de la RDC, dont les travaux ont été officiellement lancés aujourd’hui vendredi 3 décembre 2021.

2º. Que la population soit très attentive et s’approprie les opérations menées par l’UPDF. Qu’elle évite des actions des vengeances et des manipulations par des personnes mal intentionnées ;

3º. Que le peuple martyr et victime du génocide mis en silence s’organise pour créer un lieu de mémoire des massacres du Kivu-Ituri.

4º. Que le président puisse organiser un deuil national en mémoire des victimes de ces massacres ; et que le processus judiciaire transparent soit mis à pied.

Pour finir, nous reconnaissons que, face à l’évidence de l’échec de la complicité interne des FARDC, Mr Felix Tshisekedi a fait un saut qualitatif, en acceptant de s’incliner devant Museveni pour solliciter l’appui des UPDF. Maintenant nous lui demandons qu’un deuil national soit organisé en mémoire de toutes les victimes des massacres à l’Est de la RDC et que finalement il puisse commencer à parler ouvertement de ce qui se passe au Nord-Kivu et en Ituri.

Bizi Brayan

Goma

Les terres de nos aïeux !


Les terres de nos aïeux sont en train d’être vendues aux étrangers, sont spoliés, sans qu’aucun congolais ne se lève.

Nos rois, désormais appelés chefs coutumiers, sont réduits en esclaves. Certains d’entre eux, en même temps, sont complices du pouvoir prédateur. Ils vendent nos terres aux étrangers. Tantôt consciemment, tantôt inconsciemment.

Bien que nos terres ancestrales ne représentent qu’une partie du territoire national, nous acceptions que l’État s’en accapare et en fasse son bien. Nous acceptons que ce dernier nous les vendent aux enchères… L’ubuesque situation n’émeut, jusqu’ici, pratiquement personne. L’intelligentsia congolaise, par son silence de mort, participe volontiers à ce vol public, révoltant, pour tout personne qui veut défendre les terres de ses ancêtres.

Le régime actuel de Kinshasa, qui suit la logique des régimes précédents, n’est pas celui qui pourrait nous aider. Les rebelles, qui tentent désespérément de démonter le système à coup de kalachnikov, rencontre les autres tueurs comme eux sur leur chemin d’imposteurs. Les forces loyalistes, autrement plus armés que ces rebelles, par des forces étrangères, onusiennes ou autres, viennent à la rescousses des forfaitaires officiels.

Que faire en pareille situation ? Faut-il céder aux chantages des intimidateurs ? Est-il judicieux de laisser les bandits politiques s’accaparer des terres de nos ancêtres pour nous les revendre ? Comment les ester en justice lorsqu’ils ont déjà mis en place une constitution qui leur garantit la propriété du sol cet de l’air et des eaux congolais ? Qui déprogrammera, démontera la machine et de quelle manière ?

Nous recherchons des hommes et des femmes qui voudraient travailler sur un projet qui vise à légalement et démocratiquement modifier la constitution et la loi foncière coloniale.  Il suffit de nous écrire à contact@projet2014.com avec comme objet : Constitution – Loi foncière.

À tout prix, le pouvoir


Ituri : 8 civils retrouvés morts à Mapimbi et Tokotoko https://www.radiomoto.net/2021/11/06/ituri-8-civils-retrouves-morts-a-mapimbi-et-tokotoko/
JB Kavunga, WhatsApp, 6/11/2021, 20:56

Nous avons prévenu qu’il n’en sera pas autrement, tant que les lumumbistes seront au pouvoir : nous mourrons nombreux encore.
Aucun d’eux en effet ne sait prendre conscience de la nécessité de nous mettre autour d’une table pour résoudre nos divergences de vue avant d’entrevoir une vie de nation qui soit paisible pour tous et qui n’encourage personne à la rébellion.
Le régime de Kinshasa n’est pas en quête de la paix. Son objectif premier est de subjuguer, de piller, de saccager, pour rester le plus longtemps au pouvoir.

Arrêter cet esprit est impossible en s’accrochant aux thèses lumumbistes ! Le lumumbisme en effet est une refus de la démocratie de part sa négation, fondamentalement, intrinsèquement, de la diversité politique et de part ses visées unitaristes…

Les incompréhesions


Situation très tendue à Kirumba.
Près de 4 motards viennent d’être tués ce soir de samedi vers 17h dans une embuscade tendue par les agents de la sécurité (Fardc, Pnc), dans le tronçon Mighobwe-Kirumba, contre les motards qui tentaient ramener le leurs abattu par balle par le FDC basé à Mighobwe.
Ce forfait arrive après celui de Kirumba qui a causé la mort d’un motard le vendredi passé suite à une incompréhension entre les civiles et les FARDC-PNC, dans la commune de Kirumba.

Janvier Mayani, WhatsApp, 6/11/2021, 22:48.

La fracture est grande entre le peuple est les agents sensés être de l’ordre, mais qui depuis Mobutu sont plutôt des agents du désordre. Dans le régime du « peuple d’abord », la situation s’empirera encore et toujours !

Les états de siège


L’Éthiopie a déjà déclaré l’état de siège aussi sur son territoire vu les menaces que les rebelles et autres groupes font sur la population… La particularité du gouvernement éthiopien dans ce dossier vient de pendre la décision d’armer les jeunes pour combattre ces rebelles… Pour la RDC, que faut-il faire pour éradiquer définitivement ces phénomènes massacres des civils et autres dégâts dans cet état de siège au Nord-Kivu et en Ituri ?
De WhatsApp : Janvier Mayani, 22:05, 06/11/2021.

Armer une frange de ses citoyens contre ses propres concitoyens est un abus de pouvoir manifeste, une folie propre à tous des dictateurs.
Utiliser l’état de siège comme pour résoudre une rebellion est une violation flagrante des libertés individuelles, citoyennes ou des peuples. Elle dénote l’incapacité de ceux qui gouverne à résoudre qui peuvent surgir au sein de toute nation composée de plusieurs peuples qui ne s’aiment pas au départ. Pour cette raison, le recours à l’état de siège dans notre pays pour résoudre les insécurités crées par des luttes intestines doit être prohibé dans notre constitution future ; si du moins nous voulons bien faire.
Si la rébellion n’est pas la bonne manière de contester un pouvoir dictatoriale ou d’incapables, il n’en reste pas moins vrai que ce n’est pas en limitant les libertés des citoyens que l’on puisse aller vers la paix : c’est tout le contraire.
Les gouvernements qui tentent d’utiliser l’état de siège pour résoudre les rébellions contre leurs gouvernances seront toujours combattus par les mécontents jusqu’au jour où le pouvoir se rendra compte de ses limites ou reconnaîtra aux peuples rebelles leurs droits à déterminer leurs destins dans le respect des autres peuples qui partage avec eux un même destin national.

Dans une nation, il est illusoire de penser que tout le monde puisse accepter un régime particulier. Il convient de faire en sorte que chaque peuple qui constitue une nation jouisse de ses droits politiques ; c’est-à-dire, soit à même de conduire son destin sans être inquiété par les autres peuples qui entrevoient leur avenir autrement. Les objectifs communs, nationaux, doivent être clairement distingués des objectifs locaux, régionaux, pour éviter tous les conflits inutiles.

Cette reconnaissance du droit de chaque peuple à la détermination de son destin n’est pas une faiblesse de l’État. Il est, tout au contraire, une preuve d’humanisation de sa culture nationale et d’élévation spirituelle de la nation. Dans notre pays, tous nos peuples sont soumis aux mêmes lois, alors qu’ils diffèrent en bien d’égard !

L’occupation de l’Est de la RDC par des forces étrangères est la conséquence de notre incapacité à résoudre nos problèmes internes. Les conflits entre hema et lendu – ainsi qu’entre leurs alliés – dans l’Ituri et les conflits entre autochtones et allochtones dans le Kivu restent irrésolus parce que nous élisons à chaque fois des hommes incapables d’accepter nos différences, incapables de nous proposés des objectifs nationaux acceptables pour tous.

Dans ces conditions, il est illusoire d’espérer museler les rebelles au profit d’une paix quelconque ! Que pourrions-nous faire ?

  • Identifier les groupes politiques, leur donner de se manifester.
  • Se mettre autour d’une table entre ceux qui veulent former la nation congolaise nouvelle.
  • Résoudre les conflits latents.
  • Tracer les programmes fédéraux ensemble dans le respect mutuel.
  • Laisser chaque région s’occuper de tracer son programme dans le respect du programme national tracé ensemble.

Le Projet 2014 est un des rares projets que je connaisse et qui soient en mesure de permettre un tel travail. Je citerai parmi les autres projets : l’UNIC, la RDC-Libre, la 3ème Force, etc. Il revient aux congolais de savoir opérer le bon choix pour leur engagement politique futur, pour éviter que 2023 ne soit une occasion de nous entre-tuer encore !

Quête désespérée d’une indépendance ?


https://buniaactualite.com/bunia-il-ny-a-que-les-techniciens-de-lovd-btc-qui-peuvent-demander-le-depart-de-safricas-ir-godefroid-tikima/
Faut-il aller à l’école ou être expert pour le savoir ?
Qui a commandité les travaux ?
Qui a invité Safricas au Congo et l’a estimé le meilleur à exécuter les travaux ?
Qui paie Safricas ?
C’est le moment de se rendre compte que nous soyons dépendants de l’extérieur à 100%.
Un confrère m’a dit que 95% de la nourriture vendu au Congo soit étranger !
S’il dit vrai – ce qui n’est probablement pas loin de l’être, comment prétendre déguerpir Safricas de Bunia à partir de WhatsApp, de Facebook, LinkedIn ou Télégram ?
Depuis décembre 1999, nous invitons les congolais à se mettre autour d’une table virtuelle pour examiner pourquoi et de quelle manière acquérir notre indépendance.
Nous savons que celle reçue en 1960 n’en soit pas une et qu’elle s’en déviendra jamais une !

Mines et carrières ituriennes futures


« Bunia : arrivée de la ministre des Mines pour faire respecter la réglementation dans ce secteur. »

Bunia: arrivée de la ministre des Mines pour faire respecter la réglementation dans ce secteur

Cet article nous relance le combat du PADI, du Parti pour l’Avancement Démocratique de l’Ituri que plusieurs ont oublié…

Et pourtant.

Nous ituriens devons nous lever, tous, comme un seul homme, pour prendre le contrôle de l’exploitation et de la commercialisation de nos matières premières, de nos minerais et minéraux, qui profitent plus aux étrangers à notre terroir qu’à nous-mêmes.
Cette démarche doit être légale et elle doit viser un relèvement du niveau de vie de nos populations travailleurs du secteur miniers et une réorganisation profondeur de nos orpailleurs qui n’avancent guère.
Il importe de former, instruire et éduquer pour nous rendre compétitifs sur le marché national et international des minerais et minéraux dont regorgent l’Ituri.
Les associations ituriennes peuvent se joindre aux commerçants ituriens pour entreprendre une action structurée de formation et enseignement dans le secteur.
Les technologies de pointe doivent être exploitées dans nos mines et carrières pour aller vite et bien
. Cela veut donc dire que nous nous devons aussi de maîtriser l’énergétique la recherche et le développement d’outils de travail : l’électricité, l’eau, les machines et les appareillages.
Voilà pourquoi des projets tels que le CNTIC de Jupugulo et la récente Adisi Initiatiatives ainsi que nos universités doivent être hisser vers les haut.
Notre expérience à Jupugulo nous convaint de l’existence d’un potentiel financier inexploité.
Il faut, rapidement, professionnellement et fermement, combattre l’esclavage, le chômage, l’ignorance, l’absence de qualification et d’éducation ainsi que la colonisation de l’Ituri.
EAE ASBL s’est mis aux côtés des congolais pour encourager la prise en charge du développement des localités par ces dernières- mêmes. Les résultats sont lents à venir, il y a des raisons d’espérer, de s’attendre à l’avancement démocratique de l’Ituri !

UNIBU : les parents sont irresponsables !


Visiblement, ce comité de gestion, comme tous les autres d’ailleurs, malgré sa taille, manque encore de la sagesse et de l’intelligence…

Dans un pays paupérisé par le régime en place, est-il humain de hausser le minerval, d’accepter de se mettre au service des colonisateurs, des esclavagistes ?  Dans une République, peut-on passé outre les mesures prises par un ministre quand bien-même elles seraient inappropriées, déraisonnables ou même insensées ?

La solution dans la RDC d’aujourd’hui n’est pas de tenter de résoudre les problèmes un à un.  C’est plutôt de commencer par résoudre le plus grand problème qui se pose à nous et qui est à la base beaucoup de nos misère.  C’est répondre à la question de l’imposture au sommet de l’État.  En agissant ainsi, nous résoudrons le problème de la colonisation, de l’esclavagisme, du pillage, de l’occupation, de la domination, de l’exploitation, de la pauvreté, des brimades et des misères semblables que nous vivons depuis des siècles.  C’est là notre devoir, nous, congolais, qui avons choisi le présent régime ou qui le tolérons.

Nous avons tenté une évaluation du coût d’un enseignement supérieur qui tienne la route.  Un enseignement qui nous produise des savants, des experts et des hommes faits ; et non pas des délinquants.  Dans le cadre du projet 2014 et tout comme dans celui de l’EAE ASBL que nous présidons, les résultats sont comparables.  Nous avons trouvé qu’il faille un minerval de pas moins de 1600 EUR/an, en tenant compte du coût actuel de la vie dans la plupart de nos villes et cités.

Or, ce coût de la vie est artificiel.  Il est le fait de l’esclavagisme, de l’autocratie et de la dictature.  C’est dire que pour rentrer dans la normale, le minerval, dans notre pays, doit être hissé à pas moins de 50.000 EUR/an environ.  Ce qui ne sera possible que lorsque le travailleur gagnera les 3250 EUR/mois minimum et que, dans chaque ménage, papa et maman seront au travail.  Ce salaire est un minimum dû pour ne pas mettre le congolais en situation dans la condition du paria, de l’esclave.

Nos travailleurs, qui continuent à accepter des salaires d’esclaves sont donc des traitres.  Il en est de même de nos dirigeants qui fixent les salaires sans jamais consultés ceux qui sont au four ni ceux qui sont au bureau.  Ces hommes qui nous subjuguent, dont nous nous plaignons, sans jamais rien faire de concret pour nous en débarrasser, par une démarche citoyenne et courageuse.

En clair, les étudiants de l’UNIBU subissent les conséquences de nos démissions, nous, leurs parents irresponsables, qui les engendrons et les lâchons en pâtures au lions affamés.  C’est à nous que la honte revient !

Plus de CENI au Congo !


Voici la biographie de Dénis Kadima Kazadi , nouveau Président de la CENI.

Né le 21 septembre 1961 en RDC, Dénis Kadima est présentement le directeur exécutif de l’Institut Électoral pour une Démocratie durable en Afrique (EISA).

Ancien directeur du référendum et élections de l’ONU au Soudan (juillet 2010 à mars 2011) et conseiller technique principal du
PNUD en Tunisie (avril à juillet 2011), il est aussi licencié en sciences politiques et administratives de l’Université de Lubumbashi (1987).

En outre, il détient un master en sciences politiques et un diplôme post-universitaire en administration des affaires de l’université de Witwatersrand située à Johannesburg, en Afrique du sud (1997 et 1999).

Par ailleurs, Dénis Kadima est un expert en élections, démocratie et bonne gouvernance et est doté de plus de 30 ans d’expérience professionnelle. Il a à son actif des compétences solides dans les domaines du leadership, la planification stratégique, la conception et la direction des programmes, la levée de fonds (fundraising, ndlr), la gestion axée sur les résultats, le réseautage, la gestion des ressources humaines et la gestion financière.

De 1987 à 1992, il a été tour à tour chef de service et gérant de succursale à la Banque Commerciale Zaïroise (RDC) et de 1995 à 1998, il a dirigé le Programme de l’Ashoka Innovateurs pour le Public basé en Afrique du sud.

Quid de ses réalisations ?

En tant que directeur de l’EISA, il a entre autres, transformé avec succès cette organisation sous-régionale centrée sur l’Afrique australe en une ONG panafricaine et continentale respectée et influente et a développé et mis en œuvre une stratégie de levée de fonds ayant résulté à une augmentation des revenus de 33% en moyenne par an, sur une période de 10 ans. « Le revenu annuel moyen de l’EISA s’est élevé à 12 millions de dollars américains, contribuant à faire de l’Institut la plus grande et la plus influente des ONG africaines œuvrant dans le domaine des élections, de la démocratie et de la gouvernance », souligne-t-il.

En Tunisie où il a occupé le poste de conseiller principal du PNUD en 2011, Dénis Kadima a notamment, mis en place et dirigé l’équipe électorale de l’ONU, élaboré des stratégies et plans opérationnels appropriés pour l’organe tunisien de gestion électorale (ISIE) et intégré la dimension genre dans toutes les stratégies opérationnelles.

En dehors de cela, il a mis en place une division référendaire et électorale intégrée et initié avec succès une diplomatie électorale auprès des États et bailleurs, et obtenu une levée de fonds qui a permis l’augmentation des ressources pour le fonds commun du PNUD au Soudan entre 2010 et 2011.

Sur le plan électoral, Dénis Kadima a dirigé et appuyé plusieurs missions d’observation et d’évaluation d’EISA et autres institutions durant sa carrière professionnelle.

Visions et perspectives

Avec ses 30 ans d’expérience professionnelle dont 21 dans le domaine des élections, de la démocratie et de la bonne gouvernance, il ambitionne d’apporter à la CENI « l’intégrité morale, le professionnalisme, l’impartialité et l’objectivité qui sont vérifiables dans les institutions où il a travaillé ».

il avait promis que s’il était élu à la tête de la CENI, il entreprendrait ce qui suit :

  • Renforcer l’indépendance, l’impartialité et la transparence de la CENI ;
  • Être à équidistance et fédérer toutes les forces politiques nationales, sans distinction d’origine ethnique, géographique, religieuse ou de Genre ;
  • Mener de meilleures consultations avec les acteurs électoraux à travers des cadres de concertation qui fonctionnent effectivement ;
  • Pérenniser l’expertise de la CENI et davantage professionnaliser cette institution et améliorer son sens du service ;
  • Mettre en œuvre des programmes de prévention et gestion des conflits électoraux afin de mettre fin aux contestations et violences cycliques ;
  • Assurer plus de familiarisation de l’électorat avec la Machine à voter (MAV) ;
  • Améliorer les relations entre la CENI et la Communauté internationale ;
  • Assurer une meilleure communication avec le public et ;
  • Améliorer la redevabilité de la CENI vis-à-vis des parties prenantes et du public.
    [28/7, 09:33] G. Paluku Atoka Uwekomu: C’est donc :
  • un dépendantiste avérer qui nous aliénera plus qu’il ne nous libérera du joug étranger ;
  • un luba de plus dans la stratégie du Président de la République qui vise un tripatouillage réussi, parfait en 2023 ; en maintenant en place cette CENI qui ruine le Congo depuis sa création ;
  • c’est un autre inconnu qui surgit d’ailleurs pour venir nous surprendre, nous congolais, désormais experts en niaiserie ;
  • c’est un autre traitre qui accepte de travailler avec notre propre Président qui nous esclavagise à l’Est, comme dans le reste du pays : c’est notre ennemi avérer qui refuse de dénoncer son frère de tribut.

Que pouvons-nous faire pour ne tomber dans ce piège séculaire ?

  • Refuser la CENI pour 2023 et proposer à la place la réorganisationde notre administration pour qu’elle soit en mesure de s’occuperen toute indépendance des élections ; et se donner du temps pour ce travail indispensable à l’évitement des tripatouillage.
  • Titiller nos parlementaires pour voter motion de défiance à l’encontre de notre Président qui perpetue une culture de mépris pour le peuple, d’esclavage et de colonisation en défiant le souverain suprême que nous sommes.
  • Nous préparer sereinement à débouter de force tout ceux qui, aujourd’hui, nous esclavagisent et nous colonisent, encore et toujours.
  • Demander à être remplis du Saint-Esprit du Dieu vivant et vrai, dans le combat à mener contre Satan et ses suppôts congolais et étrangers, qui nous renient l’humanité ; de manière à nous garantir une marche victorieuse sur les scorpions.