Le sommet de Bruxelles…


(…) Kinshasa : En réunion à la Cité de l’OUA, Félix TSHISEKEDI confirme le projet des discussions « officieuses » à Bruxelles pour la balkanisation de la RDC

Une réunion présidée par Félix Tshisekedi s’est tenue le vendredi 28 Janvier 2022 à la cité de l’OUA à Kinshasa. Y ont pris part:

Le Président de l’assemblée national MBOSO KODIA, le président du sénat BAHATI LUKWEBO , l’Administrateur Général de l’ANR Jean Hervé MBELU, l’AG de la DGM Roland KASHWANTALE, l’Inspecteur Général de la police Nationale Raus CHALWE , le Chef d’Etat-Major des FARDC Célestin MBALA MUSENSE , le Gouverneur de la ville de Kinshasa NGOBILA, le premier ministre Sama LUKONDE, et un représentant des Nteke Humbu de Kinshasa.

Au cours de cette séance de travail, Félix Tshisekedi a confirmé aux participants les pressions dont il est l’objet de la part de ses « alliés politiques » entendez par là ses mentors rwandais , ougandais, etc. Ces derniers exigent de Félix Tshisekedi la révision des frontières de la RDC sous prétexte du respect des engagements pris par Laurent Désiré Kabila via les fameux « accords de Lemera ». Mais, lorsque il a fait part de cette situation aux participants à la réunion, certains d’entre eux, comme Mboso Kodia, Bahati Lukwebo et le représentant des Nteke Humbu se sont montrés particulièrement réservés sur cette question.

Les participants à la réunion lui ont conseillé de ne pas traiter ce problème sans l’accord du peuple congolais, au risque de provoquer un soulèvement populaire que le gouvernement ne saura contenir.
D’autres , lui ont suggéré de refuser de participer à tout entretien portant sur cette question ou même d’annuler purement et simplement sa participation à ce sommet
Enfin , Mboso Kodia a demandé à Félix Tshisekedi d’essayer de convaincre dès à présent ses « alliés » du danger politique que représente un tel projet, qui viole la Constitution de la RDC.
Ainsi, même si le prochain Sommet UE/UA des 17 et 18 Février 2022 à Bruxelles ne porte pas « officiellement » sur la révision des frontières de la RDC, nos sources confirment que ce sujet fera bel et bien parti des discussions « officieuses ». L’omniprésence et la fébrilité de Paul Kagame depuis des mois dans les préparatifs de ce Sommet ne sont pas dus au hasard.

D’après nos différentes sources, Félix Tshisekedi a en réalité déjà cédé aux injonctions de Kagame sur ce dossier, qui reste le fondement du deal qu’il a passé avec les rwandais pour lui accorder le pouvoir. Les congolais qui continuent à espérer un sursaut de sa part, et attendent naïvement de le voir renoncer à ce projet funeste n’ont pas encore compris à quel point Félix Tshisekedi, victime de sa propre cupidité, a été piégé par Paul Kagame et les siens à coup de corruption, menaces à peine voilées et de chantages. Son amateurisme et celui de ses partisans n’ont fait qu’ accélérer et sceller l’emprise du Rwanda sur lui.

Cette réunion prouve s’il en était encore besoin, que toutes les autorités congolaises (y compris au sein de l’opposition) savent exactement le danger qui plane aujourd’hui sur la RDC . Mais la plupart des membres de la classe politique congolaise ont déjà capitulé.

C’est pourquoi , ils continuent à faire campagne pour l’organisation des élections qu’ils ne contrôlent pas et dans un contexte où d’autres avant nous s’étaient plutôt d’abord mobilisés pour retrouver leur souveraineté et sauver leur pays . Des élections organisées dans ce contexte accélèrent l’occupation et le processus de balkanisation de la RDC. Cette option suicidaire pour notre pays ne se justifie plus que par leur compromission. Il appartient au peuple congolais de prendre acte de leur trahison et d’en tirer rapidement les conséquences qui s’imposent.(…)
Lire la suite de l’article ICI : https://resistancecongolaise.fr/2022/02/12/urgent-messe-noire-a-kinshasa-felix-tshisekedi-confirme-des-discussions-pour-la-balkanisation-de-la-rdc/.

Qui cherche à tuer ?


Cher frère,

Les chinois et les français auraient voulu tuer les noirs avec le COVID…


Les mêmes chinois enverraient des aliments empoisonnés aux noirs d’Afrique et de la diaspora…

En Belgique comme en Amérique du Nord, il est prouvé que les chinois et les islamistes cherchent effectivement à empoisonnés leurs ennemis qui sont les chrétiens (pour ce qui est des communistes et islamistes) et les noirs (les chinois extrémistes et les racistes occidentaux).
Soyez donc très prudents, extrémement prudents !

Des poisons sont injectés dans des aliments, dans des médicaments. On les retrouvent partout : en Afrique et dans l’Occident aussi !

Penser qu’il n’y aurait que des noirs visés, c’est vivre dans l’ignorance de ce qui se passe dans le monde actuellement. C’est la raison pour laquelle l’Afrique doit tout faire pour maîtriser la science et la technologie pour se libérer et se protéger contre ses ennemis.
Dans nos pays d’Occident, le contrôle des aliments et des médicaments est devenu compliqué, en raison du nombre des produits déversés sur le marché par des criminels, tous les jours.
Nous constatons que les industries qui participent à ces actes ne sont pas poursuivis : tels les laboratoires franco-chinois qui seraient à la base du COVID ! Certains mettent en garde contre l’usage des masques chinois… Les nations se divisent.

Nous comprenons vite pourquoi, le Roi du Sud battra celui du Nord, selon la Bible !

Ituri : traque aux bwisha ou mascarades ?


Il y a quelques temps, les mots bwayabwisha et mulenghe se retrouvaient sur toutes les langues. Aujourd’hui, ce sont les mots tels que CODECO ou FRPI qui nous bouchent les les oreilles.

Des congolais et des étrangers qui sont sur notre territoire meurent pendant ce temps, comme des charognes, sans que personnes ne s’en offusque, n’en souffre, ne s’en soucie vraiment. Quelques personnes, pendant ce temps, circulent, parlottent, négocient, débattent pour savoir qui devra être le prochain mort en Ituri ou dans le Kivu ; et même, dans la diaspora congolaise !

Aujourd’hui, les meurtriers sont l’UPDF, les miliciens de la CODECO, les ADF et quelques autres bandits attrapés ou traqués ici et là… Les moins amnésiques nous parlent encore des molelistes, du MPR, des kadogo ou encore des banamura, sans oublier les inconditionnels de l’UDPS…

Finalement, dans le cas de l’Ituri, par exemple, qui tue réellement et pourquoi ? Quel sort est réservé aux vrais assassins par les ituriens, par les congolais et par la communauté internationale, comment et pourquoi ? Comment et pourquoi devrions-nous, tous, le savoir ?

La traque aux bwisha d’hier, quant à elle, est tombée aux oubliettetes !

RDC : morte ou vivante ?


Force est de se rendre compte que le gouvernement congolais ne s’en sorte pas – les tueries continuent de plus bel – et que la population ne lui facilite pas la tâche – la rébellion se renforce, jugeant le gouvernement non crédible, la population se désolidarise de l’administration qu’elle considère comme une imposture, constituée d’une bande de pilleurs supplémentaires et elle ne croit plus à ces représentants qui brillent par la trahison et l’inefficacité politique, administrative…

La situation est en réalité chaotique, critique, un cul-de-sac mal caché par les officiels congolais, africains et internationaux pour qui la vie du congolais importe peu, en raison de ce qu’ils considèrent comme étant la mollesse, la fainéantise, la moutonnerie, la sauvagerie, la traîtrise intrinsèques des Congolais.

Quelques personnes commencent à comprendre que la solution au problème congolais soit effectivement des démarches telles que celles proposées par l’UNIC de M. Georges Alula Makita, la RDC-Libre lancé par M. Albert Muya ou encore le Projet 2014 initié par nous : se mettre autour d’une table pour s’approprier la RDC et la transformer en un paradis envers et contre toute autre volonté de ceux qui prient jour et nuit leurs dieux pour la mort du Congo-Kinshasa, pour la colonisation des peuples du Congo, pour le pillage de ses richesses de toutes les sortes ; par peur que celui-ci ne se venge « sauvagement » du tort qu’il aurait subi de l’étranger depuis la rencontre avec le monde arabe, européen et africain.

La réalité c’est que pendant quelques années encore, quelques décennies-mêmes très probablement, le Congo sera encore un pays d’esclaves en raison de l’incapacité de ses peuples de se mettre ensemble autour d’une table pour cause d’égoïsme, d’ignorance propagée et infusée par la fausse religion et un terrorisme international non encore maîtrisé en raison des élections népotistes pour lesquels les Congolais ont optées depuis qu’ils ont reçu l’indépendance de la Belgique.

L’origine coloniale de notre pays ne nous excuse pas.  Il faut rentrer plus loin dans le passé de nos peuples pour comprendre que nous ne sommes pas encore un pays que nous souhaiterions être.  Les Belges nous ont rassemblés en un pays dont nous ne connaissions ni la raison d’être ni les objectif ni les stratégies.  Dans notre révolte mal préparée, nous nous sommes retrouvés avec un pays que nous n’arrivons pas à gérer autrement qu’en essayant de singer les autres.

Il y a cependant une bonne nouvelle.  Une nouvelle bonne pour les amis – rares – mais aussi pour les ennemis du Congo.  Les Congolais s’aiment bien et ne sont pas aussi divisés que l’on pourrait le croire.  Tout indique bien le contraire.  Ils ont appris à se connaître et à s’aimer.  Imparfaitement.  En raison de la traîtrise et de l’incivisme des hommes et des femmes qu’ils ont alignés au pouvoir, commis à la gestion de la chose publique.  Non seulement que le Congo ne serait plus en vie, mais bien plus sérieux que cela, une certaine intelligentsia congolaise en a marre de jouer aux bambins et commencent à engager la « grande vitesse ».

C’est pour cela qu’au Projet 2014, comme cela l’est aussi à la RDC-Libre, un des objectifs du moment c’est clairement d’enrichir le tous les congolais qui le souhaiteraient dans le but de soutenir le développement intégral et endogène.

Islamistes en RDC ?


Tel que reçu de WhatsApp

Kagubhithi Abdallah alias Abdoulay Moustapha, d’origine ougandaise, serait le kamikaze qui a fait exploser la ceinture qu’il portait le 25 décembre 2021 à Beni.
L’incident meurtrier s’est passé au bar In Box. Le peu que l’on sait de lui, il aurait séjourné 5 ans au Soudan où il a appris le maniement des armes et des explosifs. Il appartiendrait à un réseau de combattants kamikaze rompu dans le maniement des explosifs. Ce soir-là de la nativité, ils étaient en groupe, selon une source fiable. Les autres membres du groupe surveillaient l’infortuné kamikaze Kagubhithi Abdallah et le soutenaient afin qu’il accomplisse l’acte de purification en actionnant sa ceinture. Les attentats suicide à la bombe remet sur la scène la difficile définition du combattant incluant le degré de participation au combat. Le journaliste Nicaise Kibel’Bel Oka l’avait signalé lors du vernissage de son livre à Beni « Le jihad en RDC. Un terrorisme islamiste ADF mal connu » en 2016 devant les invités dont la 3ème Zone de défense, la Cour militaire opérationnelle et Nyonyi Bwanakawa, le maire de la ville. La participation directe au combat représente une infime portion dans le système de gestion et l’articulation des structures des moudjahidines de la cité sainte de Madina (MTM). Ils opèrent en réseaux, en cellules dormantes et actives. Ce qui doit logiquement pousser notre armée, les FARDC, à reconsidérer la définition du verbe « se battre » et du substantif « combattant ». Car, telle que perçue dans la plupart des armées classiques, la définition traditionnelle du verbe « se battre » ne permet pas d’inclure l’ensemble de réseaux actifs et dormants dont se sert la nébuleuse Madina at Tauwheed Wal Muwahedeen (MTM), filiale de l’État islamique dans la Province Afrique Centrale (IS-CAP). A l’heure de la guerre asymétrique, le soldat du califat (combattant MTM) le plus meurtrier peut ne pas se trouver au fin fond de la forêt du Ruwenzori et directement au contact avec les FARDC. Autrement, il n’y aurait pas d’embuscades sur des convois de véhicules ni d’attaques contre les populations civiles sans défense. Bien plus, les imams Ali Amin Ousman et Djamal ne seraient jamais assassinés dans des mosquées. La nébuleuse terroriste islamiste est un orchestre à plusieurs instruments. On y compte les recruteurs, les motards et voituriers transporteurs des recrues, les bradeurs de monnaie, les poseurs d’engins explosifs improvisés, les démobilisateurs et déstabilisateurs des troupes FARDC au front à travers des messages sur les réseaux sociaux, les experts qui pompent des rapports sur les violations de droit de l’homme au front, les prêcheurs du jihad armé (équivalents moralement en termes d’efficacité militaire) à « se battre » et aux « combattants ». Les massacres de Mbelu/Rwangoma exécutés avec une cruauté inouïe par l’IGD en août 2016 ont montré que la participation directe au combat n’est pas la seule grille de lecture et de compréhension du terrorisme islamiste et ne devrait plus dédouaner les autres propagandistes, espions, agents doubles qu’on nomme « employés civils locaux ». Ce qui devrait naturellement pousser la MONUSCO à reconsidérer sa perception de la guerre en RDC. Malheureusement, les colporteurs et tireurs de ficelles au service de l’ennemi continuent toujours à narguer la justice militaire congolaise et l’État. On l’a vu le 25 décembre 2021. Aussitôt l’attentat commis, les paranoïaques, dans leur obsession maladive à nuire aux FARDC ont fait porter la responsabilité de l’attentat aux FARDC et (dans une moindre mesure) à la MONUSCO. Pour les populistes, ce sont des gardes corps des officiers FARDC qui auraient actionné la bombe. Toute honte bue, avant même que les larmes de crocodile ne sèchent, versatiles dans leurs positions au gré des intérêts mercantiles, ils n’ont apporté aucune preuve des faits allégués. La RDC fait face à un terrorisme islamiste soutenu par des milices locales et les opérateurs de violence bien connus. La bêtise prend souvent le visage de l’intolérance lors que la haine habite en la personne qui la porte. Elle ne va jamais sans petitesse d’esprit. Qui dit mieux !

NKBO

Les nouvelles vont dans tous les sens : sur l’identité du kamikaze, mais aussi sur sa motivation, sur son mobile. Le temps nous éclairera poutant sur ce qui se cache derrière de drame de Beni, assez rapidement, pensons-nous.

Non à la TF !


  1. Pré- cantonnement et prise en charge alimentaire/ sanitaire : pour avoir rendu quel service ? Tué, violé, incendié, détruit tout sur leur passage ? Crée 3.000.000 des déplacés ?
    Les terres vidées de leurs habitants, pourquoi ils ne les cultivent pas ? Comment peuvent-ils demander de la nourriture alors qu’ils ont par devers eux des terres très fertiles, qu’ils ont vidé des pâturages à Djugu et Irumu en pillant des bêtes ?
  2. Amnistie : pas de justice sans réparation. Les crimes que ces barbares ont commis sont imprescriptibles.
  3. Intégration dans l’armée : pourquoi faire ? Pour transformer l’armée nationale en machine à tuer, alors que l’armée a une autre vocation ? Qui est le militaire sérieux qui peut accepter d’avoir comme compagnon un ex-Codeco, criminel sauvage, dépeceur de femmes, d’enfants, adepte d’une secte apocalyptique ?
  4. Reconnaissance des grades : quel grade ? Des grades qui ont été acquis au prorata des désolations semées ?

Conclusion : La Codeco est constituée des marginaux sociaux. Ceux-ci ont deux lieux par excellence : l’asile des déréglés mentaux ou la prison.
Voilà les raisons pour lesquelles la Task Force n’est pas la solution appropriée au stade actuel de l’évolution de la situation en Ituri.

*Tel que reçu : WhatsApp!*

Les congolais : sont-ils des dupes ?


RDC politique

À mbuji mayi et à kabeya kamwanga :

Félix tshisekedi c’est chez frères du SANG se présente en véritable chef tribal qu’en véritable père de tous les congolais !!!

Malgré dénombreuses critiques des congolais sur sa sortie ratée à mbuji mayi, ce dernier récidive une fois encore à kabeya kamwanga, dans son village d’origine de mupompa en montant ses frères kasaiens contre les autres congolais.

À mbuji mayi il lâche tout haut que ses frères kasaiens ne doivent pas faire confiance, accepter, ou voter les ennemis des kasaiens, ceux qui n’aiment pas les kasaiens c’est à dire les autres congolais, les ennemis des kasaiens.

À kabeya kamwanga il enfonce les clous en s’adressant à ses frères tribales que les routes du Kasaï ont été volontairement détruites par ceux qui haïssent les kasaiens pour accentuer leur misère.

Question

Qui sont – ils réellement ceux qui haïssent les kasaiens ? N’est ce pas les congolais ?

Des discours qui viennent une fois de plus mettre en mal la cohésion nationale, l’unité entre congolais, la cohabitation et le vivre ensemble entre congolais.

De la part d’un président de la République ça inquiète.

Sachant que sa fin sera catastrophique en 2023, felix tshisekedi continue à secouer la corde sensible du tribalisme et du séparatisme en montant ses frères kasaiens contre les congolais. Des discours très dangereux qu’un véritable chef de l’État ne doit se permettre à tenir devant ses frères tribales.quelquesoit l’ivresse du lait ou la haine qu’il a contre les autres leaders politiques très populaires et challengers à l’élection présidentielle de 2023.

En tout cas il a manqué l’occasion de se taire.il doit justifier son échec cuisant, ses mensonges et ses promesses fallacieuses devant ses frères d’une autre façon pas en secouant la corde Tribale pour s’attirer la sympathie d’un peuple clochard, misérable, primitif qui vit sur son espace comme à l’âge de la pierre taillée bien que lui – même est président de la République depuis trois ans.

Sa façon de s’adresser à ses frères tribales on dirait qu’il n’est pas congolais, les kasaiens ne sont pas des congolais. C’est très dangereux pour un chef de l’État qui ne sait pas contrôler son langage ou avoir la retenue devant un public.

La Bible dit ceci : la bouche qui discours trop ne manque jamais à pêcher, à mentir.

Les discours de tshilombo tshisekedi à mbuji mayi et à kabeya kamwanga sont une incitation à la haine Tribale de ses frères kasaiens contre les congolais.ce sont des discours séparatistes que tout CONGOLAIS sérieux et épris de paix doit condamné.

C’est un mauvais message qu’il vient de lancer à d’autres leaders politiques et tribales d’autres provinces de la RDC.

Il tient des discours tribales et séparatistes devant ses frères du sang kasaiens. Viendra t – il sollicité d’autres électorats dans d’autres provinces de la RDC en 2023 quand l’on se permet à traiter tout le temps les autres congolais d’ennemis des kasaiens ? Qu’est – ce qu’il vient de Semer dans les têtes des congolais ?

Voilà comment il se confirme un dangereux tribaliste et séparatiste en chef à la tête du pays.

Les congolais ne sont pas dupes. Ils ont capté 5/5 tous ces discours et messages de Félix tshisekedi devant ses frères. N’espérez aussi Rien des autres peuples de la RDC qui ne sont pas vos frères du sang, vos frères kasaiens.

Qui vivra, verra…2023 c’est dans 12 mois.

Israël zito tetela le grand avertisseur

Choisir la bonne part !


[7/12, 00:24] +257 77 50 06 25: RDC: 1700 soldats Ougandais déployés en RDC aux cotés des FARDC auraient un impact positif dans une semaine de leurs déploiements.

Congo7 News: +243840542469

https://congo7news.net/2021/12/05/rdc-1700-soldats-ougandais-deployes-en-rdc-aux-cotes-des-fardc-aurait-un-impact-positif-dans-une-semaine-de-leurs-deploiements/

(Tel que reçu. WhatsApp)

[12/12, 09:40] GPAU

Cet impact est trompeur.
En effet, on ne peut se féliciter de tuer sa propre populahion. Et à dire vrai, aucune méchanceté ne restera impunie en Afrique Centrale, comme partout ailleurs.

De même que les rebelles sont des violants, des lâches, qui pratiquent l’arbitraire et se servent des armes pour terroriser nos populations, de même aussi les gouvernements congolais et ougandais se servent de l’argent du contribuables pour s’éterniser au pouvoir en décimant peuples et en spoliant les biens ces peuples, dont certains, il est vrai, revendiquent mal leurs droits légitimes à l’autodétermination de leurs destins respectifs.
La CODECO, le Chini ya Kilima, les Mai-mai, les Mulenge aux combats et les autres rebelles se doivent d’entamer des démarches politiques et non pas militaires, pour revendiquer ce qu’ils croient être leurs droits légitimes, mais bafoués.

De même, les gouvernants de nos pays respectifs ne doivent pas nous tromper sur leurs véritables motivations : rester au pouvoir pour se protéger contre les condamnations qui les attendent pour les crimes qu’ils commettent au grand jour, dans le mépris total des aspirations de nos populations.

Quant à nous, peuples du Congo et de l’Ouganda, prétendument théistes, si nous voulons la paix, c’est sont nos propres turpitudes que nous devons abandonner : élire à répétition, des hommes véreux, cupides, assoiffés de notre sang, partiaux, immoraux, assassins, sans foi ni loi, ennemis de Dieu. C’est en effet investir, sciemment, dans l’iniquité, que Dieu ne laissera pas impunie.

Pour tout fils de Dieu fidèles, ni l’insécurité créée par les rebelles, ni celle créée par nos armées ne sont bonnes. L’amour de Dieu et celui de nos frères humains, nous imposent d’agir et de prier dans le sens de l’exhortation de nos frères rebelles et de la disqualification des hommes véreux que nous avons commis à l’exercice du pouvoir, offensant Dieu, notre père commun, qui attend de nous que nous nous aimions les uns les autres, comme il convient que le fassent les fils d’un même père !
Sinon, Dieu lui-même, que congolais et ougandais offensent, gardant les cous roides, nous résistera.
Seuls, ses justes, ses oints, seront sauvés !
Ce ne sera pas encore la fin, parce qu’il faut que toute la prophétie s’accomplisse d’abord avant que ne vienne le jour redoutable de Celui qui est maître de toute chose.
Bonne semaine à vous tous qui avez choisi la bonne part !

La trêve décrétée par Kampala a une signification


[18:07, 06/12/2021] JBKM : Le ministre d’État ougandais aux Affaires étrangères (Henry Oryem Okello) qualifie la MONUSCO de groupe inutile après avoir passé 20 ans dans l’Est du Congo sans enregistrer le moindre succès

[18:41, 06/12/2021] JBKM: Nous allons suspendre les opérations pendant une semaine afin que nous amenions des niveleuses pour ouvrir les routes, mais la force de patrouille de combat combinée a commencé à avancer de Mukakati vers ces camps connus de l’ADF », a déclaré le major Mugisa.

Il a également déclaré que les troupes manquent d’assez d’eau potable, affirmant qu’elles sont obligées de transporter de l’eau à partir des points d’eau ougandais.

« Nous prévoyons de faire venir notre équipe d’ingénieurs pour construire et établir des points d’eau partout où nous serons basés », a déclaré le Maj Mugisa.

Interrogé sur la durée de l’opération en RD Congo, le maj Mugisa a déclaré que l’opération serait réexaminée toutes les deux semaines pour vérifier ses progrès.

« Cela dépendra de la façon dont nos dirigeants nationaux se seront mis d’accord avec nos homologues en RD Congo. Nos forces sont prêtes à neutraliser les ADF pour veiller à ce qu’elles ne continuent pas à semer la pagaille », a-t-il déclaré.

Le major Mugisa a déclaré que certains rebelles des ADF ont disparu des camps attaqués par l’UPDF à l’aide d’avions de combat mardi, tandis que d’autres ont été tués et que quelques-uns sont toujours là.

« Nous appelons les rebelles ADF à se rendre car nous savons que certains ont été forcés ou trompés d’accepter leur doctrine alors mieux vaut se rendre et venir à nous nous vous recevrons, sinon vous y périrez », a-t-il noté, ajoutant qu’ils se sont déployés massivement. aux postes frontières poreux pour contrer ceux qui veulent s’infiltrer dans les communautés voisines.

Maj. Mugisa UPDF.

[19:12, 06/12/2021] GPAU : Sa déclaration [Oryem Okello] est une vérité qui ne plait pas à beaucoup d’européens qui gardent encore un esprit colonialiste ou à ceux d’entre eux qui comptent plus sur leur force que sur leur intelligence ou qui considèrent que la MONUSCO soit leur propriété privée, leur arme de guerre sur le continent africain.

[20:12, 06/12/2021] GPAU : L’Uganda n’est pas généreux à ce point.  La réalité est que :

– les hommes en armes oublient vite ce qu’ils devraient être : des protecteurs de la patrie ;

– ici, comme dans bien de pays du monde, c’est le pouvoir que l’on s’occupe à protéger – un comportement qui a son prix, parce que Dieu veille…

Le hic est que les rebellions se nourrissent de cette méchanceté du pouvoir, pour devenir plus dérangeantes, plus agressives.  En désespoir de cause, les rebelles sont capables du pire auquel nombreux d’entre nous ne pensent pas.

Au lieu de prôner le chaos, disons qu’il vaut mieux dire la vérité.  L’État qui n’est pas soumis au peuple, qui n’est pas du peuple, n’a jamais vaincu et ne vaincra jamais.  Qu’il soit l’Uganda ou un tout autre pays, un pouvoir honni par une frange de sa population, finira, tôt ou tard, par être décrié.  Il tuera ses citoyens jusqu’à ce qu’un jour la rébellion prenne le dessus sur lui : le pouvoir change alors de main, plusieurs vont en exil, mais la condition du pays ne s’améliore guerre pour autant ; parce que les nouvelles autorités sont dans le même travers, dès le départ : ils vivent sur un fond de l’arbitraire.  C’est cet arbitraire qui fait qu’aucune rébellion ne puisse apporter la paix, autant qu’aucune dictature ne peut laisser sa nation en paix.

Bien plus que cela, la situation qui nous préoccupe ici est autre.  Les ADF dont on parle ne peuvent pas être des rebelles contre les régimes de Kampala.  S’ils s’attaquent aux populations congolais qui ne soutiennent théoriquement pas le régime de Kampala, il faut bien se douter qu’il y ait anguille sous roche.  Qui sont donc ces hommes qui tuent et égorges au Congo ?  Des rebelles contre le régime de Kampala ?  S’ils ne le sont pas, pourquoi alors l’Uganda s’attaquerait-il à eux, aux côtés du régime de Kinshasa ?  Sur la naïveté de qui compte-on à Kampala comme à Kinshasa ?

La trêve décrétée par Kampala a une signification.  Il faut la trouver…

Salir Kabila Kabange peut-il servir ?


Tel que reçu sur WhatsApp.

UN JOURNAL TANZANIEN PARLE DE LA “NATIONALITE RWANDAISE” DE JOSEPH KABILA.

Les origines cachées de Joseph Kabila jusqu’à son ascension au sommet de l’Etat Congolais

UN JOURNAL TANZANIEN PARLE

I. Ses origines:

Joseph Kabila, de son vrai nom Hyppolite Kanambe Kazemberembe, est né le 4 Juin 1971, d’un père rwandais nommé Christopher KANAMBE et d’une mère rwandaise Marcelline MUKAMBUKUJE. Son père fut un opposant à l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana. Il rencontra Laurent Désiré KABILA, opposant de l’ancien président zaïrois Mobutu, dans les mouvements de résistance basés dans les montagnes à la frontière rwando-zaïroise, d’où ils se sont battus contre leurs ennemis communs:
MOBUTU et HABYARIMANA.

Après la mort de son ami Christopher Kanambe en 1977, Laurent Désiré Kabila est marié (selon les coutumes traditionnelles) à la veuve de Christopher Kanambe,
Marcelline et adopte ses trois jeunes enfants dont jumeaux, une fille et un garçon: Jenny KANAMBE et Hyppolite KANAMBE.

II. Un jeune négligé:

LD Kabila, qui avait plusieurs femmes(dont plus de 13 -) quand il entra dans la clandestinité et dont il a eu un certain nombre d’enfants (plus de 25), n’avait pas le temps de prendre soin d’Hypollite Kanambe et sa soeur Jenny.

Comme il n’a pas été en mesure de terminer ses études au-delà du niveau secondaire, le jeune Hyppolite Kanambe a été contraint de faire plusieurs emplois, parmi lesquels “taximan, barman, mécanicien, vendeur à la sauvette…” dans les villes tanzaniennes de Dar es – Salaam et Kigoma.

En Effet, son père adoptif (entendre beau-père), LD Kabila, vivait avec toute sa famille en exil en Tanzanie pendant l’enfance et l’adolescence d’Hyppolite.

Kabila a passé plus de son temps en exil dans le trafic de l’or et du diamant plutôt que la lutte contre le régime de Mobutu; qui, souvent, l’a amené à traverser les forêts et les montagnes de la Tanzanie, le Burundi, le Rwanda et l’Ouganda, pour exercer son entreprise frauduleuse.

III. Retour au pays natal

En 1995, Hyppolite Kanambe décide de revenir à sa patrie le Rwanda, où il est accueilli par son oncle James Kabarebe, le colonel et chef des services de renseignement de l’Armée patriotique rwandaise(APR), qui l’accueille dans sa propre maison.

Dans un premier temps, Kabarebe trouve pour son neveu un emploi comme chauffeur”d’un camion de livraison et transport de marchandises à Kigali, avant de l’employer comme son chauffeur privé.

En 1996, lorsque les Américains lancent leur opération militaire pour préparer l’invasion du Zaïre, Paul Kagame nomme le colonel James Kabarebe en tant que chef des opérations militaires et responsable du “Fichier Zaïre. Il supervise le recrutement et la formation des nouvelles recrues de la base militaire. C’est ainsi qu’ il insère son neveu Hyppolite Kanambe au programme de formation, afin de l’incorporer, à un stade ultérieur, à l’opération de l’invasion du Zaïre qui est amorcée.

Hippolyte Kanambe a servi dans l’armée Rwandaise en 1995. Plusieurs témoins ont également insisté sur le fait incontestable que alias Hippolyte Kanambe Joseph Kabila parle couramment kinyarwanda, la langue vernaculaire du Rwanda.

IV. Assassinat de Laurent-Désiré Kabila:

Ces zones sombres sur la mort de Laurent Désiré Kabila que personne ne veut éclairer, ont déjà versé beaucoup d’encre sans que le mystère qui les entoure ne soit dévoilé.

Loin de nous l’idée de fournir ici les causes cachées et l’identité définitive des véritables auteurs de cette tragédie qui fait désormais de la politique congolaise une saga.

Cependant, tout en découvrant quelques circonstances qui ont précédées et suivies la tragédie de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, jusqu’à l’ascension de Joseph Kabila au sommet de l’État, nous ne pouvons qu’être inquiétés par la concordance, la cohérence et la convergence de ces faits qui le placent au centre de la suspicion.

*Examinons donc les principaux éléments qui ont été fixés avant la tragédie proprement dite:

-ACTE I: Kinshasa, Octobre 2000: arrestation de Mme SIFA Mahanya

Mme SIFA Mahanya, présenté à tort comme étant la mère biologique de Joseph Kabila, est congolaise, et c’est l’une des nombreuses épouses déclarées ou connues de LD Kabila avec qui elle a eu 6 enfants nommés: Joséphine, Cécile, Masengo, Gloria, Kiki et Maguy.

Mme Sifa vivait avec son mari dans le Palais de Marbre, la résidence officielle du chef de l’Etat quand à la fin d’Octobre de l’année 2000, Laurent Désiré Kabila a un inconfort sévère après un repas.

Les examens médicaux pratiqués immédiatement diagnostiquèrent un empoisonnement.

Les enquêtes menées par le personnel de la sécurité présidentielle soulevèrent un faisceau d’indices sérieux qui convergèrent vers Mme SIFA, qui sera accusée de tentative d’assassinat de son mari et est immédiatement arrêté sur ordre de LD Kabila,et emprisonnée à la prison de Makala dans le pavillon N.10.

-ACTE II: Kinshasa, le 11 Janvier 2001: l’exfiltration de Mme Sifa du centre pénitentiaire, derrière le dos de LD Kabila, Joseph Kabila organise l’exfiltration de la prisonnière de sa cellule, avec la complicité du directeur de la prison, M. Kelly DIDO KITUNGUA.

Mme Sifa Mahanya est immédiatement transféré secrètement à Lubumbashi où elle est logée dans un endroit tenu secret.

-ACTE III: Lubumbashi, le 12 Janvier 2001: LD Kabila est conseillé d’annuler son voyage au Cameroun.

Le lendemain de l’exfiltration de Mme Sifa Mahanya, Joseph Kabila contacte son père qui s’apprêtait à voler vers Cameroun pour participer au Sommet mondial de langue française. Joseph conseille Laurent Désiré Kabila de ne pas aller au Cameroun sur base de renseignements fiables en sa possession, des renseignements faisant thèse d’un complot contre le président de la RDC.

UN JOURNAL TANZANIEN DIT QUE:

Laurent Désiré Kabila qui se confie profondément à son fils annule son voyage au Cameroun.

De Lubumbashi, où il était, le chef de l’Etat revient directement à Kinshasa.

-Acte IV: Kinshasa, le 15 Janvier 2001: Joseph Kabila ordonne le désarmement de la garnison de Kinshasa, il quitte à la hâte Lubumbashi pour kinshasa.

Le jour avant le drame, sur l’ordre de Joseph Kabila, tous les militaires FAC de la garnison de Kinshasa sont désarmés sans aucune explication. Bien plus, le colonel Eddy Kapendre reçoit des ordres stricts de Joseph Kabila de procéder à l’arrestation du chef du renseignement extérieur de l'(ANR / DE), M. Ismaël Tutwemoto. C’est M. Leta Mangasa, le général en chef de l’ANR chef Administrateur général qui exécute cette arrestation.

Après avoir pris toutes ces mesures apparemment inexplicables , Joseph Kabila s’envole rapidement et discrètement à Lubumbashi d’où il fait un voyage mystérieux en dehors du pays.

-Acte V: Kinshasa, le 16 Janvier 2001: Laurent Désiré Kabila est tué

Au milieu de la journée, des coups de feu se font entendre au palais des marbres, la résidence présidentielle. Laurent Désiré Kabila est grièvement blessé à la tête, meurt peu de temps après, avant même d’être chargé sur l’hélicoptère qui le transporte à l’hôpital privé Ngaliema.

C’est à la nuit tombée que Joseph Kabila donne l’ordre d’ouvrir l’aéroport de N’Djili fermé depuis l’annonce de la tentative de coup d’Etat, spécialement pour lui, pour permettre l’atterrissage de son avion en provenance de Lubumbashi.

Ce comportement de Joseph Kabila semble à tout le moins étrange.

Comment se fait qu’un “fils”, qui suit minutieusement la sécurité de son “père”jusqu’à la veille, et qui conseille l’annulation de son voyage au Cameroun, car un danger mortel imminent se projetterait, et curieusement à l’annonce de l’attaque sur son père, ce fils” soit resté cloîtré à Lubumbashi, à seulement 2 heures de vol de Kinshasa, et rejoint la capitale qu’à la fin de la journée, plusieurs heures après la mort de son père ?

Où était-il passé la journée?

Qu’est-ce qu’il faisait pendant tout ce temps ?

D’où provenait-il vraiment ?

Lubumbashi n’était-il pas une diversion ?

Autant de questions sur les causes sous-jacentes de la mort de Laurent Désiré Kabila auraient dû être examinées.

Cependant, nous avons travaillé pendant des années pour connaitre la vérité, et aujourd’hui, de nombreux témoignages enregistrés sont examinés.

Les témoignages formels du personnel médical congolais qui avait reçu le corps Laurent Désiré Kabila à l’atterrissage de l’hélicoptère confirment fortement que le président congolais était bien mort avant son arrivée à l’hôpital privé.

Cependant, Joseph Kabila, qui avait pris le contrôle des opérations autour de “son père”, a ordonné le transfert du corps de Laurent Désiré Kabila à Harare au Zimbabwe.

Il multiplie ensuite des communiqués trompeurs adressés au peuple congolais pour le persuader que son président était ainsi vivant.

Dominique Sakombi savait beaucoup à ce sujet, puisque celui qui informait à la télévision nationale la supercherie.

Au contraire Louis Michel qui à l’époque était ministre des affaires étrangères belges sera le premier a annoncer la mort de LD Kabila le 16 février vers 11h00 “T.U”: comment un ministre des affaires étrangères belges, se trouvant à Bruxelles, est au courant de la mort du président d’un pays qui se trouve à 8000 km de distance, et annonce sa mort avant tout le monde, alors que les organes officielles de ce pays démentent la nouvelle ?

Pourquoi cette mascarade et ces mouvements macabres autour de la dépouille mortelle d’un président de la République ? Un autre mystère !

Mais le dossier détaillé de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila fera l’objet d’une autre instruction.

*LOI VI: Kinshasa: Au cours des funérailles, Sifa Mahanya est présenté au public comme veuve éplorée , puis comme mère biologique de Joseph Kabila !

Pendant les funérailles de Laurent Désiré Kabila à partir de Harare et jusqu’au 23 Janvier 2001, avec l’enterrement à Kinshasa, Mme Sifa Mahanya, la prisonnière exfiltrée de sa cellule cinq jours avant l’assassinat de M’zee, cachée à Lubumbashi jusqu’ici, sort de sa cachette et est propulsée sur la scène national.

Elle est soudainement présentée à la presse nationale et internationale comme la veuve éplorée du président défunt, et la “mère” biologique de Joseph Kabila qui vient de prendre la place de son “père” dans des conditions que nous connaissons.

Cependant, dans sa vie, pendant toute la guerre et pendant son mandat à la tête du pays, Laurent Désiré Kabila n’a jamais montré officiellement la première dame au peuple congolais.

En d’autres termes: son épouse officielle parmi sa douzaine de femmes, et celle qui a été présentée comme la veuve éplorée” a été exfiltrée de la prison où elle a été détenue pour tentative d’assassinat sur son mari par empoisonnement.

Et l’auteur de cet exfiltration est celui-là même qui a pris le siège de la victime, et dont Mme Sifa donne pour la première fois, le témoignage honorable d’être sa mère biologique”.

L’élaboration de ce scénario du début à la fin, contient des erreurs vulgaires qui appellent à tous les Congolais de se questionner à propos de cette tragédie que la République démocratique du Congo traverse.

Que Dieu bénisse le Congo et le peuple de l’Afrique

M. Brown Chibale Kapika

Président de Adedo Zamucano