Kinshasa ne s’en sortira pas !


Répétons-le à nos compatriotes : sans un projet comme celui-ci, Kinshasa ne s’en sortira pas.

Les divergences et les inimitiés persisteront, les violents sont ceux qui dirigeront le pays.  Ils conduiront les congolais vers une boucherie humaine de plus en plus grandiose.

Voici, tel que reçu,  ce qui à été posté, dur notre compte WhatsApp.

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

RD Congo : le carnage dans la prison de Makala secoue Kinshasa

Pour empêcher les prisonniers qui tentaient de s’évader à la faveur d’une panne de courant, la garde républicaine a tiré dans le tas à la mitraillette.

Par Colette Braeckman
Publié le 3/09/2024 à 15:51

Les habitants du quartier de la prison centrale de Kinshasa, Makala, sont toujours sous le choc après le carnage survenu dans la nuit de dimanche à lundi. Ils estiment que le chiffre officiel faisant état de 129 morts est largement sous-estimé : « Lorsque l’on tire à la mitraillette sur une foule, cela fait bien plus de morts. »

« C’est après 1h du matin que nous avons été réveillés par des coups de feu tirés dans l’enceinte de la prison », nous raconte un voisin, dont la voix tremble encore. « Au début, nous avons cru que des voleurs avaient tenté de braquer l’un des magasins de la prison à la faveur de la panne de courant qui avait plongé tout le quartier dans l’obscurité. Mais nous avons vite compris que c’était beaucoup plus grave et qu’à la faveur de l’obscurité, des “kulunas” (jeunes délinquants armés, NDLR) tentaient de s’échapper, escaladant les murs d’enceinte et essayant de faire sauter les barreaux. »

Vers 2 h du matin, la situation s’est aggravée lorsque des renforts sont arrivés et ont tiré à balles réelles dans la foule des prisonniers rassemblée dans la cour de la prison. « Nous entendions les cris, les hurlements car c’est depuis les miradors que les gardiens tiraient sur une foule évaluée à 1.500 personnes. »

Un autre voisin, qui a une expérience militaire, est formel : « Dans la nuit, lorsque la garde républicaine est arrivée sur place, on a entendu des tirs de mitraillettes tirés depuis les véhicules. J’ai aussi reconnu le tir de fusils UZI ou FAL, c’étaient de véritables scènes de guerre. »

Le pavillon voisin, qui héberge des femmes détenues, a également été attaqué, mais, sur ce point, les versions divergent : certains témoins assurent que les kulunas voulaient violer les prisonnières, d’autres mettent en cause les militaires. Un homme conclut : « A Makala, tout le monde viole, les prisonniers attaquent des femmes qu’ils disent être des prostituées, les policiers, les gardiens font la même chose et les militaires ne se privent pas non plus », précise notre source.

« Nous avons attendu le soir pour oser bouger »
Après les affrontements qui n’ont pris fin qu’à 8 h du matin, les habitants du quartier sont restés terrés chez eux, craignant que des patrouilles enfoncent leur porte afin de débusquer d’éventuels fuyards. « Nous avons attendu le soir pour oser bouger et, tapis derrière les fenêtres, nous avons observé le mouvement des véhicules militaires qui venaient récupérer les corps », ajoute notre témoin.

Durant la journée de lundi, des rumeurs ont circulé dans Kinshasa, accusant un « commando rwandais » d’avoir tenté de faire évacuer des rebelles du M23. Mais dans le quartier de Makala, cette version laisse sceptique : « Ce qui s’est passé n’a aucun lien avec la guerre à l’est, ce sont des jeunes gens, les kulunas, des prisonniers de droit commun, entassés dans la cour, qui ont tenté de s’échapper à la faveur d’une panne de courant et qui ont affronté la garde républicaine venue prêter main-forte aux gardiens de la prison en tirant dans le tas. »

Le bilan présenté par le ministre de l’Intérieur Jaquemain Shabani, paraît largement sous-évalué (129 morts et 59 blessés). Quelques heures après la fusillade, la classe politique s’est emparée de l’affaire, mettant en cause le ministre de la Justice Constant Mutamba.

Ce drame rappelle aussi la situation de la prison de Makala, la plus grande du pays : censée être faite pour accueillir 1.500 détenus, on y recense entre 14 et 15.000 prisonniers dont quelques privilégiés seulement bénéficient de cellules individuelles.

Kinshasa capitulera…


Chers tous,

Le Projet 2014, que plusieurs personnes occultent, reste très en avance sur son temps. Nous vous revenons avec des arguments déjà connus et avec nos nouvelles trouvailles politiques, stratégiques.

  1. Beaucoup en sont déjà convaincus : Kinshasa ne nous sortira pas de l’insécurité ; il ne fera que l’accroître en raison des motivations et des compétences qui restent encore à travailler par nous, peuple congolais.
  2. Sans l’implication de l’intelligentsia congolaise, nous ne pourrons jamais être compétitifs sur aucun plan, à l’international. Cela, bien que nous ayons une ressource humaine exploitable assez abondante, mais encore insuffisante.
  3. Le devoir d’instruit, de former et d’éduquer les congolais est nôtre et de de personne d’autre.
  4. La dualité du pouvoir (gouvernemental et celui dit coutumier) est une promotion, un prolongement de notre colonisation. Prendre notre indépendance, c’est n’accepter et ne nous soumettre qu’aux autorités de nos royautés ou empires congolais et à personne d’autre.
  5. Cette remise en cause du pouvoir de Kinshasa sur nos peuples n’est pas à confondre avec les aventureuses rébellions que nous connaissons et ne doit surtout pas être un rêve ; mais un combat de tout un chacun qui recherche notre réelle indépendance. C’est elle la vraie indépendance du Congo : celles de nos peuples aujoud’hui assujettis par Kinshasa et ce, depuis 1960, par nos propres frères congolais, d’abord et par les autres ennemis de nos peuples derrière eux.
  6. Nous demeurons convaincu qu’un passage en 5 étapes de 5 ans chacune, de la République, vers l’Union des État Indépendants du Congo (UEIC), de l’Afrique Centrale (UEIAC) ou de l’Afrique toute entière (UEIA), soit le seul moyen de léguer à nos enfants un état paisible et prospère.
  7. Notre indépendance politique, technologique, culturelle et sociale tient à notre capacité de produire et de vendre nous-mêmes nos services et nos produits, au Congo même ou du Congo même, sans courir inutilement, à perte, à l’étranger.
  8. De notre capacité de prendre en charge ces donnes géopolitiques dépendra notre destin, notre bonheur présent et futur.

Le Projet 2014, continue donc à solliciter une participation active massive à la rédaction en ligne d’un projet de société pour la RDC et de son test sur terrain au fur et en mesure de l’exécution dudit projet. C’est la manière civilisée et efficace de forcer Kinshasa à la capitulation dans la guerre qu’il mène contre notre peuple.

L’opposition échoue : pourquoi ?


Cette belle image nous est parvenue ce matin. Comme toujours, le commentaire attriste. Comment allons-nous nous en sortir avec des mensonges, dans l’opposition, comme dans le pouvoir en place ?

IMPOSSIBLE ! Peuple congolais.

« D’abord les 3 premiers (Sama L., Kamere et Judith S.) sont des rwandais de père et de mère ; ils travaillent en RDC pour le Rwanda. Les deux autres sont aussi des prédateurs corrompus avérés.

Si Tshilombo meurt ou s’il devient incapable de [suite de sa] maladie ; alors, c’est le tutsi munyavyura de Lubumbashi, Sam Lukonde qui va lui succéder légalement.

Felix Tshilombo est incapable de nommer un congolais de père et de mère à un poste régalien ou stratégique. La question qui se pose c’est : est-ce que lui-même Felix n’est pas étranger quelque part, d’origine ?

Dans tous ces gouvernements successifs, on a toujours plus de 5 rwandais tutsi comme ministres…

Donc, c’est alias Joseph Kabila qui continue dans l’ombre à gérer le Congo ; on a un roi qui règne et un roi nomme pour faire du théâtre. »

En même temps, certains croient la victoire déjà consommée. C’est ce que nous pouvons lire sur cet autre article qui nous tombe sur le bureau.

« Le combat pour le départ de Monsieur FÉLIX ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO à la tête du pays devient totalement facile.

Rien que pour ces deux visages : M. VITAL KAMERHE et M. SAMA LUKONDE sont les enfants politiques de JOSEPH KABILA KABANGE.

ATSHI bye !

https://x.com/LompempeJ/status/1823115817372037127?t=dsOpwqczLWGYDqE1jmkCNw&s=08« 

Travailler avec du mensonge, c’est perdre d’avance.
Comptons le nombre de contre-vérités dans cette livraison et concluons quant au pourquoi de nos échecs.

Augustin Kabuya : réellement superstitieux ?


C’est ce que prétend une personne sur une publication sur WhatsApp.

Qui sont les victimes de cette superstition ?

Comment et pourquoi ?

Notre avenir se décide au Congo-même !


KKK

RDC : Roger Tshisekedi Ilunga candidat président du Sénat pour le compte de l’UDPS et l’Union Sacrée passe pour bouclier protecteur du pouvoir de Kinshasa.

L’UDPS et ses mosaïques ayant près de 50 sénateurs et l’Union sacrée dans son ensemble compte 105, l’opposition n’a que 3 sénateurs de l’Ensemble de Moïse Katumbi plus le siège unique du sénateur à vie, explique un câble de C-NEWS, qu’il a été décidé lors de la réunion du samedi 03 août à 11 heures au Sénat qu’un poste, celui de rapporteur adjoint revienne à l’opposition et les 6 autres à l’Union sacrée de Félix Tshisekedi.

« Il a été adopté par tous les participants que le partage des postes au bureau se fera au prorata du poids politique et le choix du candidat Président de la chambre haute est réservé au pouvoir discrétionnaire du Président de la République », précise un autre câble de C-NEWS, avant d’indiquer : « logiquement cet oiseau rare viendra de l’UDPS. Deux candidats UDPS qui s’étaient déjà annoncés à ce poste ce sont Jean-Paul Boketshu et Afani.


GPAU

Tshisekedi veut coloniser et esclavagiser les congolais, ceux de l’Est, particulièrement, selon les « mauvaises langues ».  Il a été élu ou il est toléré.  Il pourrait prendre des ailes.

Cependant, contre tout cela, il y a une parade : la balkanisation !  En plus des trahisons devenues la règle en RDC.

Les Katangais sont dits être prêts à y recourir. Les connaissant, je pense qu’ils se trompent eux-mêmes ; comme les autres, qui plaident pour l’unitarisme stérile et suicidaire, d’aujourd’hui.

Voyons voir. L’avenir du Congo, que je le sache, se décide au Congo-même ; depuis que les Congolais ont choisi le MNC, en âme et conscience.

La police sous Judith Suminwa Tuluka


Bunia et sa police !

La collectivité, la ville de Bunia, a un choix entre l’autorégulation et le recours à un service de sécurité public ou privé.  Une combinaison de deux est possible, dans un modèle de développement qui sorte des chemins battus.

Des scènes reprises sur le Net en cette fin de semaine montre combien il importe de former les hommes qui doivent s’occuper de veiller à sur la paix dans la cité.

Sinon, bientôt, le cahot sera total.  Ce sont les effets d’un état de siège injustifié que nous déconseillions.

Du couroux et de la colère katangais..


Ce matin, nous pouvons lire ceci d’une relation katangaise.

« Le déclin de Fatshi s’annonce, le royaume de Tshilejelu est en plein dislocation.

Depuis hier le lundi 22 juillet, il est constaté de vagues de masse de nomades Kasaïens traversant la frontière zambienne.

Kasumbalesa, Kipushi, mokambo et sakanya, par toutes les sorties possibles, Kasaïens fuient le katanga. Race de vipère, qui vous a appris a fuire la colère des katangais ?

Les gens sages voient le mal de loin, mais les stupides tenteront de tristes aventures face à l’armée katangaise, malheur à eux.

Vendez la terre et tout ce qui est vendable car ce sera du butin de guerre aux guerriers katangais. »

Cette note nous a inspiré un nouvel appel en direction des peuples frères du Katanga qui sans doute nous écouterons ; si cette nouvelle triste, que nous n’avons pas eu le temps de vérifier, devait se confirmer.

De grâce, chers frères Katangais, écoutez nous, vos frères congolais.
Plus de cette chasse à l’homme en 2024. Les Kasaïens sont certes vos ennemis de longue date pour diverses raisons qui vous sont propres et que nous ne pouvons contester, sans en être suffisamment instruits sur les origines de cette inimitié légendaire, nous, non-katangais, non-kasaïens.

Par souci d’humanisme, d’humanité, je justice et de paix, nous, participants au Projet 2014, qui prônons l’unité de la RDC, de l’Afrique et de la Terre, vous conseillons de maîtriser votre colère et de ne pas verser dans la chasse aux sorcières, comme les lumumbistes le firent, mais plutôt d’investir dans la recherche de solutions humanistes, fraternelles, plus valorisantes, qui sont à portée de nos mains.

Les Kasaïens en effet, sont des humains comme nous tous : avec des qualités et des défauts, dont connaissons assez, pour ne plus nous tromper sur nos valeurs à nous tous.

Nous sommes persuadés, qu’il y ait certainement lieu de construire un Congo plus fort en invitant les Kasaïens autour d’une table de négociation d’une alliance, d’un traité, définitifs, de non belligérance, de paix, entre peuples du Kasaï et peuples du Katanga.
Cette manière de faire a l’avantage qu’elle nous vaudra tous la bénédiction du Père ! Plaise à Dieu que chaque congolais participe à notre invitation aux peuples katangais.

Jérémiades kivutiennes laçantes !


Suivez la vidéo suivante. Nous saluons au passage la qualité artistique de œuvre.

Soulignons cependant que les jérémiades n’ont jamais aider un peuple à se libérer, à se délivrer, à acquérir son indépendance. Multiplier des plaintes, c’est le vice des fainéants, ceux qui sont encore dans l’ignorance des lois politiques, des lois spirituelles. Nous mourons, faute de connaissance. Nous versons dans la distraction, dans des orgies et des idolâtries qui ne produisent et qui produiront encore et toujours notre ignominie, notre dépérissement, notre fatigue, notre désappointement, notre confusion…

Contrairement à ce que nous faisons :

  • mettons-nous au travail rentable : 16 heures par jour pour tout majeur, toute personne de plus de 18 ans ;
  • combattons toute forme d’ignorance en ouvrant des salles classes, physiques et virtuelles, partout où se trouvent des Congolais, pour apprendre à connaître qui nous sommes, ce pourquoi nous sommes sur terre, ce que nous voulons et comment nous entendons nous réaliser ;
  • dans le Kivu particulièrement, arrêtons nos orgies qui ne nous avancent pas : nos musiques inutiles, nos fêtes distrayantes, nos prières inefficaces, nos danses avilissantes, nos marches de couards, nos dénonciations agaçantes, nos accusations puériles, nos projets improductifs en termes de développement personnel, collectif et durable ;
  • plus que nos buildings et nos trafics des richesses kivutiennes et voisines, produisons de la science, de la culture, de la technologie, de la production, du commerce, de la consommation, de grande facture, pour imposer le respect de nos congénères humains, de nos compatriotes congolais, de voisins des pays limitrophes – dont nous nous plaignons d’être nos bourreaux ;
  • évaluons nos progrès, notre développement en temps réel, dans le cadre d’un observatoire conçu par nous-mêmes, pour nous-mêmes !
    Savourez en réfléchissant à ce que vous faîtes, l’oeuvre de nos artistes en cliquant sur ce lien.

Esclavage, colonisation, occupation, pillage, dictature…


Esclavage, colonisation, occupation, pillage, dictature et autres maux : comment y mettrons-nous fin ?

Où sont les hommes capables d’organiser la libération,  la décolonisation, la protection contre pillage, la liberté, dans notre pays ?

Le Congo évitera-t-il le pire ?  Pourquoi ?  Comment ?  Quand ?  Avec qui ? Où ?

Nous avons proposé le présidium, 2 à 5 présidents : personne n’en a parlé, n’a considéré la proposition.  Notre candidat Georges Alula Makita a été considéré comme trop philosophe !

Nous avons proposons la balkanisation stratégique : les Kongo y ont fait écho, mais ont été trahis par leur chef charismatique.  L’Est commence à y réfléchir, sans conviction, sans, un travail politique de groupe, démocratique, pendant que l’Ouest dort à point fermé.

Albert Muya Ilunga a invité nos territoires à se mettre autour d’une table : 145 personnes n’étaient pas facilles à réunir ; même pas 20 !

Pendant ce temps, voici une réflexion que nous propose un compatriote qui observe et qui s’interroge.  D’où nous viendra la solution de l’équation congolaise ?  Le Projet 2014 est-il la pierre angulaire que laissent ceux qui bâtissent ?  La libération,  la décolonisation, la protection contre pillage, la liberté, dans notre pays sont-elles possibles sans une rencontre courageuse autour d’une table de travail sans parti pris ?

Nous disons : NON !

« NOUS SOMMES DE LOCATAIRE DANS NOTRE PROPRE PAYS ! Que ceci éveille notre vraie lutte.

Voici les leaders dans les secteurs clés de la République Démocratique du Congo :

Transport aérien

  1. Serve air = Indien
  2. CAA = Belge
  3. Air kasai = Russie

Batiment et Travaux Publics
1: sinohydro = Chine
2: Crec7 = Chine

  1. Safricas = belge
    4: Dematco= européen

Mines

  1. Ivanoe = Canada
  2. Tenge fugurume= chinois
  3. KCC = suisse
  4. Barrick Gold = Canada
  5. Glencore = Swiss

Banque

  1. Ecobank = Togo
  2. Equity = Kenya
  3. Standard bank = Afrique du Sud
  4. Access bank = Nigeria
  5. FNbank= Nigeria
  6. Sofibanque = Liban
  7. Solidaire banque = Liban

Logistique

  1. Bolore = France
  2. CGMA = France

Agro alimentaire

  1. SOKIN =LIBAN
  2. ALLIANCE BUSINESS INTERNATIONALE ex congo futur = Liban

Grande distribution

  1. Kin marché : INDE
  2. G&G market : INDE
    3 Kin mart : Liban
  3. Hyper psaro : grece
  4. S&k : INDE
  5. Galaxys : INDE
  6. Shoprite : sud africain

Transport routier camions:

  1. Trans Benz : Liban
  2. Trans gazelle : Liban
  3. NRG : Inde
  4. TRC : Européen

Boisson gazeuse & alcool

  1. Canadian pure : Inde
  2. Américan water : libanais
  3. Éden : Chine
  4. Bralima. : Hollande
  5. Bracongo :France

Assurances :

  1. Activa : Cameroun
  2. Rawsur : Inde
  3. Sunu assurance : Afrique de l’ouest.
  4. Sonas : RDC

Meubles:

  1. Orca : Liban
  2. Kitea : Maroc

Communication:

  1. Vodacom : Sud africain & britannique
  2. Airtel : Indien
  3. Orange : France
  4. Africel. : Libanais & américain.

Évangélisation :

  1. ACK : RDC
  2. Cité Béthel : RDC
  3. FEPACO : RDC
  4. Ministère Amen : RDC
  5. Armée de l’éternel : RDC
  6. Combat spirituel : RDC
  7. Buka bikeko : RDC
  8. Compassion : RDC
  9. Jésus me connait : RDC
  10. Mabele ya lisekwa: RDC
  11. Résurrection : RDC
  12. Nzambe ako sala : RDC
  13. HV : RDC
  14. NOUVELLE TERRE : RDC
  15. Nzambe kaka : RDC
  16. Yesu sunga Congo: RDC
  17. Dieu du Congo : RDC
  18. Tobika Liloba Tabernacle : RDC
  19. Limbisa Ministres: RDC
  20. Shekinah tabernacle : RDC
  21. Baruti tabernacle : RDC
  22. Église des saint de derniers jours : RDC
  23. Tsheba ntshanyi : RDC
  24. Goshen tabernacle : RDC
  25. Hozanna tabernacle : RDC
  26. Zoé tabernacle : RDC
  27. Plus de 300 partis politiques tous appartenant aux Congolais.

Que ceci éveille notre vraie lutte. »

Non au fédéralisme, oui au confédéralisme pur


Qu’est-ce qui conviendrait le mieux à la RDC d’entre le fédéralisme et le confédéralisme pur ?

Analyse de Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu (26/06/2024 21:52)

Le fédéralisme et le confédéralisme sont deux systèmes de gouvernance qui définissent la répartition des pouvoirs entre les niveaux de gouvernement. Voici leurs principales différences:

  1. Fédéralisme:
    • Dans un système fédéral, le pouvoir est partagé entre un gouvernement central (ou fédéral) et des entités subnationales (comme les États ou les provinces).
    • Chaque niveau de gouvernement a sa propre sphère de compétence. Par exemple, le gouvernement fédéral s’occupe des affaires nationales (défense, relations étrangères), tandis que les entités subnationales gèrent les affaires dites, considérées comme locales (éducation, santé).
    • La Constitution définit les compétences respectives de chaque niveau de gouvernement.
    • Les lois fédérales prévalent sur les lois locales en cas de conflit.  Marque claire d’une dictature mal cachée.
    • Exemples de pays fédéraux : les États-Unis, l’Allemagne, le Canada.
  2. Confédéralisme:
    • Dans un système confédéral, les entités subnationales (comme les États ou les cantons) conservent une grande autonomie.  Nette volonté de démocratie.
    • Le gouvernement central a des pouvoirs limités et dépend du consentement des entités subnationales pour agir.  Nette volonté de démocratie.
    • Les entités subnationales peuvent se retirer de la confédération à tout moment.  Nette volonté d’indépendance, de liberté d’association.
    • Il n’y a pas de Constitution centrale, mais plutôt des accords entre les entités.  Une volonté d’évitement de la dictature, de la colonisation, de la domination.  Une volonté marqué d’une unité libre, dont la valeur est comprise par les parties.
    • Exemple historique : la Confédération suisse avant l’adoption de la Constitution fédérale en 1848.

En résumé, le fédéralisme implique un partage de pouvoirs entre un gouvernement central et des entités subnationales, tandis que le confédéralisme repose sur une alliance d’entités indépendantes qui conservent leur souveraineté. J’espère que cela vous éclaire !

Cette constitution fédérale, de 1848, en Suisse, est un recul plutôt qu’une avancée.  Elle peut paraître une marche vers l’unité ; mais en réalité elle traduit une peur chez les colonialistes.    Voici un système qui permettrait de réaliser l’indépendance véritable de nos peuples et la conservation de l’unité nationale dans des conditions non conflictuelles.  Certains peuples pourraient vivre ensemble, sans devoir subir d’autres : Lendu/Hema, Nande/Banyarwanda, etc.

From <https://www.bing.com/chat?q=diff%C3%A9rence%20entre%20f%C3%A9d%C3%A9ralisme%20et%20conf%C3%A9d%C3%A9ralisme&qs=SYC&showconv=1&sendquery=1&FORM=ASCHT2&sp=4&ghc=1&lq=0&ajf=60>