Wazalendo : qui, quoi, où, pourquoi, comment ?


Quand nous parlons de l’insécurité dans l’Est de notre pays, nous devons commencer par reconnaître que jusque-là, ceux qui ont tenté de résoudre cette insécurité ont échoué.

Dans le Kivu, ceux qui nous rendent la vie difficile ce sont ceux qui ne veulent pas dire la vérité sur les sources véritables de l’inimitié que nous vivons aujourd’hui entre les rwandophones et les non-rwandophones.

Hors Kivu, dans le Congo, ceux qui nous mettent dans la confusion, ceux qui nous induisent en erreur, ce sont ceux qui traitent des sujets qu’ils ne connaissent pas bien.

Pour traiter correctement la question de l’insécurité à l’Est, il faut d’abord nous assurer de connaître les vraies sources de cette insécurité. Construire l’arbre en problèmes afin d’en dégager la stratégie mathématique qui nous mènera vers une solution correcte du problème.

Les mensonges que plusieurs, propagent, au Congo comme à l’extérieur du Congo, ne mèneront qu’à l’échec ; comme c’est le cas jusqu’à présent. Il nous revient, nous, Congolais, de bien analyser ce qui nous parvient, ce qui nous arrive. Avec, pour ne pas nous laisser induire en erreur, par les nôtres ou par les étrangers à notre pays qui sont soit dans l’ignorance ou dans la mauvaise méchanceté contre notre gente congolaise.

Au Projet 2014, chaque jour qui passe nous convaint qu’il nous faut nous former, nous instruire et nous éduquer. Nous devons agir ainsi pour mieux gérer notre développement. Une avancée qui ne peut réellement commencer, dans de conditions idoines que lorsque nous aurons commencé par pacifier notre pays nous-mêmes.

Aujourd’hui, nous nous divisons autour de la question de Wazalendo. Beaucoup de ceux qui parlent des Wazalendo, hélas, ne les connaissent pas assez !

Qui sont-ils ?

Commençons ce que dit d’eux le Copilot ! Et traçons de là un projet qui nous permette de mieux les faire connaître.

Les Wazalendo, littéralement signifiant “patriotes” en kiswahili, sont des jeunes qui se réunissent dans presque chaque localité du Nord-Kivu en République démocratique du Congo (RDC). Voici quelques informations à leur sujet :

  • Contexte : La résurgence de la rébellion du M23 en janvier 2022 a motivé ces jeunes à se rassembler et à agir.
  • Objectif : Les Wazalendo sont prêts à lutter contre les rebelles du M23 aux côtés de l’armée congolaise et à soutenir la réélection du président Félix Tshisekedi.
  • Origine du terme : Avant, ces jeunes étaient appelés “rebelles”. Aujourd’hui, ils se font appeler Wazalendo et ne se cachent plus. Le terme, chargé de patriotisme, est largement utilisé dans les discours politiques à l’approche des élections générales en RDC.
  • Coalition secrète : Certains habitants du Nord-Kivu ont préféré rejoindre les centaines de milices déjà présentes dans l’est du pays. Ils répondent à l’appel du chef de l’État et se sont convertis en supplétifs de l’armée congolaise 123.

D’où viennent-ils ?

Où sont-ils ?

Où vont-ils ?

Surtout : pourquoi et comment sont-ils là ?

Quelle est relation de Wazalendo aux Mai-Mai ?

Les Wazalendo, également appelés “patriotes” en kiswahili, sont des jeunes qui se réunissent dans presque chaque localité du Nord-Kivu en République démocratique du Congo (RDC). Ils sont prêts à lutter contre les rebelles du M23 aux côtés de l’armée congolaise et à soutenir la réélection du président Félix Tshisekedi 1. Le terme “Wazalendo” est chargé de patriotisme et irrigue les discours politiques à l’approche des élections générales en RDC 1.

Quant aux Mai-Mai, ils sont un groupe d’autodéfense local, également actif dans l’est de la RDC. Auparavant appelés “rebelles”, les Mai-Mai Mazembe font désormais partie des Wazalendo et ne se cachent plus. Ils sont associés aux soldats réguliers et combattent contre les envahisseurs étrangers, notamment les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda voisin 1. Cette alliance entre militaires et groupes armés, qui se sont souvent combattus pendant des années, s’est formalisée en mai 2022 1.

En somme, les Wazalendo et les Mai-Mai Mazembe partagent une coalition secrète dans leur lutte pour la stabilité et la sécurité de la région 1.

Quelles sont les autres branches des Mai-Mai ?

Ci-dessous, nous avons reproduit la réponse que fournit Copilot.

« Les Mai-Mai, également actifs dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), sont un groupe d’autodéfense local. Voici quelques informations sur leurs origines et leurs branches :

  1. Origines des Mai-Mai :
    • La rébellion Mai-Mai a éclaté en août 1964. À l’époque, elle visait principalement à combattre le premier président du Congo post-colonial, Joseph Kasa-Vubu, et son Premier ministre, Moïse Tshombe. Ces dirigeants étaient accusés de détourner les richesses du Congo.
    • Le leader de la rébellion, Pierre Mulele, se disait défenseur des idéologies lumumbistes et était proche du communisme. Sa popularité s’est développée, notamment dans le Bas-Congo, fief de la révolte armée, puis dans l’est du pays où la rébellion s’est repliée.
  2. Diversité des groupes Mai-Mai :
    • Actuellement, les Mai-Mai se composent de plusieurs groupes armés, souvent organisés sur des bases tribales.
    • Ils sont actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
    • Voici quelques localités associées aux activités des Mai-Mai :
      • Walikale et Masisi (au nord de Goma, Nord-Kivu).
      • Walangu et Bunyakiri (au sud du lac Kivu).
      • Fizi et Shabunda (entre la frontière rwandaise et Kindu).
      • La province de Maniema.
  3. Raisons de la résurgence des Mai-Mai :

En somme, les Mai-Mai forment un ensemble complexe de groupes armés, chacun avec ses propres origines tribales et ses zones d’activité, dans le contexte de la RDC. »

[À y voir de près, il y a une confusion entre les Mai-Mai, milices armées, et le cri de guerre « Molele-Mai ! » sensé avoir le pouvoir mystique immunisé les molelistes contre les balles des mercenaires de Moïse Tshombe qui les combattaient.

Mai-Mai Mutomboki

Mai-Mai Mazembe

Mai-Mai Nyatura]

Qui sont les Nyatura en RDC ?

Voici la réponse que fournie le Copilot à la question.

« Les Nyatura sont un groupe armé actif dans la région de l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Voici quelques informations à leur sujet :

Origines et Activités : Les Nyatura sont souvent associés aux Mai-Mai, un ensemble de groupes d’autodéfense locaux. Ils opèrent principalement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Leur nom signifie “jeunes” en kiswahili. Ils ont été impliqués dans des affrontements armés, des violences et des atteintes aux droits de l’homme.

Violence accrue en 2021 : Selon le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH), les combattants Nyatura ont commis le plus grand nombre d’atteintes aux droits de l’homme en 2021, totalisant 956 atteintes. Ils sont talonnés par d’autres groupes Mai-Mai, les ADF et les combattants de la CODECO 1.

En somme, les Nyatura sont un groupe armé qui a joué un rôle significatif dans les conflits et les tensions dans l’est de la RDC 1. »

Indépendance ? Un leurre !


Chez plusieurs d’entre nous humains en général et Congolais en particulier, la confusion est totale : famille, patriarchie, clan, tribu, ethnie, nation, alliance, langue, dialecte, peuple, territoire, région, pays, justice, droit, religion, politique, culture, coutume, us, moeurs, entente, et autres, sont confondus totalement, faute de connaissance, d’éducation ; parce que toutes nos cultures sont spoliées !
Chaque peuple qui ne prendra pas son indépendance politique, qui ne tiendra pas sa religion, son destin, en main, restera ou deviendra esclave des autres peuples et passera son temps à se rebeller plutôt qu’à se développer.

Au Congo, plusieurs peuples qui ne se connaissaient pas et ne s’acceptaient pas nécessairement, ont été amenés à former un pays à la vaille qui vaille.  Le colon en échec virtuellement parti, ces peuples prendront du temps pour se reconnaître, se re-identifier, se réorganiser, se restructurer, s’apprivoiser, symbioser…

Dans notre pays, certaines mésententes, rivalités, inimitiés, haines entre peuples, religions, langues, cultures, régions, ne permettent pas d’aller vite vers une unité véritable, sans laquelle l’indépendance du pays demeurera un leurre.

Le Projet 2014 est une offre d’un cadre de travail démocratique, en ligne, pour identifier, tracer des pistes sûres qui mènent à une convergence politique, culturelle, économique, spirituelle, salutaire pour tous.

Rwanda-Congo : quelle voie empruntée pour réussir la pacification ?


[04-03-24 22:02] : Merci, frère.
Est-ce qu’à ta connaissance, le Président de la République, joue un franc jeu avec son peuple que nous sommes, sur la question des FDLR d’une part et celles de tutsi congolais et du M23 d’autre part ?

[04-03-24 22:05] : Moi, je doute de sa sincérité et de sa capacité de nous aider à aller vers une paix véritable et durable qui passe par des dialogues francs entre parties ! Ce qui pour l’heure me semble une tâche pas donnée en raison des forfaits déjà commis par toutes les parties qui sont rebelles ou qui ont déjà participé à l’une ou l’autre rébellion.

[04-03-24 22:08] : C’est une chaîne des rébellions depuis 1990. Je crois actuellement seul Félix dispose de la clé du puzzle de l’est du Congo.

[04-03-24 22:08] : Dans le gouvernement congolais actuel, plusieurs personnalités politiques occupent des postes clés.

Voici les rôles de Mbusa Nyamwisi et Jean-Pierre Bemba :

  1. Jean-Pierre Bemba :
    • Il est nommé vice-Premier ministre et ministre de la Défense nationale.
      • Jean-Pierre Bemba est également le président national du Mouvement de libération du Congo (MLC)¹².
  2. Antipas Mbusa Nyamwisi :
    • Il est désigné ministre d’État d’intégration nationale.
    • Antipas Mbusa Nyamwisi est le président national du Rassemblement des congolais pour la démocratie Kisangani mouvement de libération (RCD/KML)¹².

Ces personnalités jouent un rôle essentiel dans la gestion et la direction du gouvernement congolais actuel. 🇨🇩.

Source : conversation avec Bing, 04/03/2024
(1) Félix Tshisekedi réaménage le gouvernement : Bemba, Kamerhe, Mbusa… https://www.radiookapi.net/2023/03/24/actualite/politique/felix-tshisekedi-reamenage-le-gouvernement-bemba-kamerhe-mbusa.
(2) Gouvernement Sama Lukonde 2 : Bemba, Kamerhe, Mbusa Nyamuisi et Peter. https://scooprdc.net/2023/03/24/gouvernement-sama-lukonde-2-bemba-kamerhe-mbusa-nyamuisi-et-peter-kazadi-font-leur-entree/.
(3) Gouvernement Sama 2 : Mbusa Nyamwisi, Jean-Pierre Bemba et Vital… https://congorassure.cd/politique/2023/03/24/gouvernement-sama-2-mbusa-nyamwisi-jean-pierre-bemba-et-vital-kamerhe-signent.
(4) Remaniement gouvernemental: Jean-Pierre Bemba, Vital Kamerhe et Mbusa… https://www.adiac-congo.com/content/remaniement-gouvernemental-jean-pierre-bemba-vital-kamerhe-et-mbusa-nyamwisi-font-leur.

[04-03-24 22:11] : Comment le Président de la République pourra-t-il combattre la rébellion avec succès en ayant dans son régime d’anciens rebelles qui n’ont pas encore eu à répondre de leurs actes devant la nation ?

Les Congolais voient tout cela et ne le trouvent pas crédibles dans ses démarches, quand bien-même ils ne l’exprimeraient pas ouvertement. Il devient illusoire d’attendre d’eux un engagement digne de ce nom dans sa vision. Les conséquences commencent à se manifester : de plus en plus de congolais commencent à douter de la valeur du rôle jouer par les Wazalendo, en plus de la capcité de notre armée de participer à un processus de pacification, quand on sait que l’Est ne croit plus à la volonté présidentielle d’aider le pays à se départir des troubles dans le pays.
Faute de mieux, reconnaissant désormais notre turpitude, nous sommes de plus en plus nombreux à acceptent de souffrir les conséquences de notre engagement dans des élections qui n’en valaient pas la peine. Ce n’est pas tout…

Les engagements dans une guerre inutile – le Congo n’en a pas besoin pour vaincre l’ennemi – commencent à irriter plusieurs congolais de l’Est. De plus en plus de voix s’élèvent pour décrier la gabégie financière du Président de la République qu’il faut craindre que cela profite à la rébellion qui n’attend que de tels faits pour légitimé son soulèvement contre le régime.

La question rwandaphone étant très mal traitée, jusque ce jour, les tutsi congolais ne sont pas prêts de lancher prise. Les affrontements, qui profites aux pays sécouristes, risqueront donc de se prolonger pour que Kinshasa soit mis d’abord mis à genou, avant que des efforts de reconstruction ne lui soit demander pour sortir des ruines qui n’ont pas encore suffit, de toute évidence.
Combien de mois, d’années cela durera-t-il encore avant que le Congo n’ait droit à son indépendance ?

Tout laisse penser qu’il faille compter encore plusieurs mandats électoraux, donc, plus d’une vaingtaine d’années encore.

Jeunesse congolaise et EAE ASBL


Kinshasa : le Front Commun de la Jeunesse appelle Félix Tshisekedi à concrétiser sa promesse sur l’emploi et l’entreprenariat des jeunes. https://www.radiookapi.net/2024/01/26/actualite/politique/kinshasa-le-front-commun-de-la-jeunesse-appelle-felix-tshisekedi


G. Paluku Atoka Uwekomu

Pour participer au développement de la ville de Kinshasa, nous sommes en train de travailler sur un projet d’organisation de formations et de conférences-débats pour les nombreux chômeurs et travailleurs sans qualifications de la ville-province de Kinshasa depuis quelques années déjà. Le projet est reproductible partout dans la RDC et même dans le reste du continent.

Nous commencerons par déployer un centre par pool de 50.000 habitants : 400 centres à ouvrir, dans la 1ère phase, pour les près de 20 millions d’habitants de la ville.

16 matières par centre, pour commencer : kongo, lingala, luba, swahili, français, anglais, portugais, espagnol, arabe, chinois, russe, informatique du logiciel, gestion de projets, gestion d’entreprises, comptabilité, droit.

Le salaire initial des collaborateurs agrégés sera d’au moins 1.300.000 CDF nets/mois pour 40 h/semaine de travail, payé sur compte bancaire, déclaré au fisc congolais et automatiquement majoré en fonction du succès du projet. Le salaire visé, à CDF constant, est de 9.300.000 CDF/mois.

Nous commencerons les formations dans des locaux loués auprès des partenaires.

Les formations seront pris en charge à 100% par les apprenants. Ils comporterons des modules intensifs (Ex : 5 j/s x 6 h/j), semi-intensifs (Ex : 5 j/s x 3 h/j) et légers (Ex : 5 j/s x 1,5 h/j).

Cadre de travail, EAE ASBL (renovée).

Nous avons la conviction que l’appui administratf du projet par les ministères de l’EPST et de l’ESU sera total, parce que nous ne demanderons pas un seul rho au gouvernement : les bénéficiaires payerons TOUT ce qui doit être payé, anticipativement.

Tout congolais peut participer à ce projet suivant ses compétences et ses capacités (contact@projet2014.com).

Wazalendu(o) qui ne comprend pas…


À mangina, tous les wazalendu tués par les FARDC avaient une autorisation officielle [afin] de combattre les ADF. Cette cacophonie entre FARDC et wazalendu dénote d’une complicité.

Sur plus de 15 morts, seulement 4 corps sont à la morgue, à l’hôpital général de référence de Beni.

En attendant une communication officielle et une riposte sévère des WAZALENDU, sachez que l’ennemi est dans les FARDC.

Comment les FARDC peuvent[-ils] tuer leurs partenaires, et cela, sans aucune enquête ?

LS

Erreur, trahison, duplicité, piège ou autre raison.

Nous avons prévenu, nous prévenons : personne de tient compte de nos conseils, ne croit à notre témoignage…

Pendant que les autres attendent…


[01-01-2024 22:52] : « Moi j’attends le 3/1 [le 3 janvier 2024] ici le résultat de la CENI surtout pour les députés nationales et provinciales. »

Tel est ce qu’attend notre compatriote d’un groupe WhatsApp prolifique. Dans notre Projet 2014, nous avons compris que les Congolais ne doivent pas compter sur ceux qui multiplient des promesses infondées ou des espoirs vains. Cela nous a inspiré les réflexions ci-dessous que nous nous hâtons de partager avec vous. Parce que le temps nous presse.

[01-01-2024 22:52] : Qu’en feras-tu quand tu les auras ? Cela pourrait nous aider dans le montage actuel de notre stratégie.

En effet, au projet 2014, nous souhaiterions avoir les peuples congolais, les ministres du pays et les parlementaires du pays de notre côté en nombre suffisant avant de décréter ce que nous proposons depuis notre début en décembre 1999 :

1° l’abandon de la République pour l’adoption de l’union d’États indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale ou même de l’Afrique, construite partant des affinités qui existent entre nos peuples ;

2° la fin de la dictature pour son remplacement par la théocratie ;

3° la fin de la colonisation et le recouvrement de la souveraineté par tous nos peuples jusqu’ici subjugués ;

4° la fin de la médiocrité dans les affaires de la nation et la gestion du pays par des technocrates, mercenaires de l’État, payés au résultat ;

etc.

Tout cela, pour nous, est à faire dans l’ordre, en soumission total aux peuples par tous ; et non à une quelconque autorité usurpée de Dieu !

D’ores et déjà, préparons-nous résolument et sereinement à agit différemment désormais. En effet, le changement que nous proposons ne devrait pas nous prendre moins de 25 ans, au regard de l’état de délabrement politique dans lequel se trouve la nation et de la carence d’un projet de société digne d’un pays à la taille du nôtre.

Un travail glorieux est à accomplir patiemment. Il faut d’abord s’attendre sur certains principes fondamentaux. Le respect de tout congolais en tant qu’être humain et sa protection contre les ennemis de notre nation. Le refus de toute forme de médiocrité, de bestialité, d’esclavage et de colonisation, de dictature, de trahison, de pillage de nos richesses.

Peuples congolais, prenez courage et rejoignez le Projet 2014, porteurs de projets politiques novateurs, pesants et originaux. Notre pays ne saurait demeurer dans le marasme que perpétue les régimes qui se succèdent à Kinshasa jusque ce jour et qui avouent eux-mêmes leurs incapacités à apporter le changement dont nous avons besoin : celui de passer du mal au bien. Nous devons serrer nos coudes pour récuser toute forme de domination, de moutonnerie ; de niaiserie et de collaboration avec les imposteurs défilent à Kinshasa.

Commencer par mûrir un projet individuellement ou en groupe plus ou moins important. Inscrivez-vous ensuite comme participant au Projet 2014, pour contribuer à la rédaction, en ligne, et au test, sur terrain, d’un projet de société qui soit le plus démocratique et le plus complet que notre pays ait jamais eu.

Pour vous inscrire comme participant, suivez ce lien-ci.

Mal préparées, choisies librement…


Voici ce que l’on peut lire sur politico.cd au sujet des élections 2023 en République Démocratique du Congo ; ces élections mal préparées, par le pouvoir comme par l’opposition, choisies librement par nous, population congolaise.

Au cours d’un point de presse animé à Kinshasa dimanche 24 décembre, le parti politique Ensemble pour la République a exigé l’annulation des scrutins pour « fraude électorale » ainsi que l’arrestation immédiate du président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis Kadima et son bureau.

« Les machines à voter et les bulletins de vote ont été retrouvés entre les mains des tiers, tous candidats du camp de Félix Tshisekedi, qui ont tous voté un même et seul candidat, Félix Tshisekedi. C’est la preuve irréfutable que la fraude a été organisée et planifiée en sa faveur, avec la complicité de la CENI. Une seule machine retrouvée entre les mains d’un tiers remet en cause la neutralité de la CENI, confirme la fraude et annule les scrutins. Qui leur a donné ces machines? Combien de machines ont-ils reçues? Comment a-t-on mis en place, au sein de la CENI, une organisation facilitant la détention des machines par le camp Tshisekedi », a exposé Hervé Diakiese, porte-parole du parti politique de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi.

Ensemble pour la République n’entend pas accepter les résultats partiels qui sont en cours de publication par la centrale électorale.

« Le Président de la CENI, Denis Kadima devrait écoper d’une condamnation lui interdisant d’approcher de 100 mètres n’importe quel bureau de vote sur la planète. Nous ne nous sentons même pas concernés par tout ce qui sortira du prétendu centre autoproclamé Bosolo, pour nous c’est un non événement », a-t-il tranché.

Appelant les congolais à activer l’article 64 de la constitution, Me Diakiese a appelé la communauté internationale à rejeter les résultats des élections qui seront publiés par la CENI.

« Aucun pays sérieux, aucun pays occidental n’accepterait de telles élections chaotiques. Le sort du peuple congolais n’est pas de mériter des dirigeants tricheurs, fraudeurs. Cette nouvelle fraude ne passera pas. Ça prendra le temps que ça prendra », a-t-il souligné.

C’est depuis dimanche que la CENI a annoncé les premiers résultats partiels de l’élection présidentielle à travers quelques circonscriptions électorales à l’intérieur du pays après la diaspora. Félix Tshisekedi est largement en tête suivi de l’opposant Moïse Katumbi.

Gilbert Ngonga Mandunda

Nous,
Au Projet 2014 (https://projet2014.com), nous pensons que l’opposition à la colonisation, à l’esclavage, à la dictature et à la trahison se doit de se mettre au travail de terrain pour DÉMONTRER, PROUVER, l’impopularité d’un pouvoir qui profite des bas instincts de certains d’entre nous, habitués à la paresse et à la traîtrise !
Demander à des étrangers de venir nous secourir, lorsque nous avons choisi d’aller aux élections sans nous être préparés correctement, c’est faire preuve d’une irresponsabilité sans nom.
La gente au pouvoir ne tiendra pas longtemps avec ses suiveurs. Si nous nous montrons disciplinés, patients et fermes dans notre foi dans la capacité qu’a Dieu de confondre les hommes aux cous roides.
Si nous nous laissons aller à leur jeu, Dieu nous vomira nous aussi.
Nous avons son Esprit, mais pas comme les autres qui se disent frères et tentent en même temps de nous poignarder dans le dos.
Dieu barrera leurs mains fratricides !

Ce qui se dit…


Christian mon estimé confrère, voilà la vérité sur le retard du déploiement des machines et des câbles ! Les services de renseignements avaient été avertis d’une présence des plusieurs machines à voter, fournis par l’UE à Katumbi via deux confessions religieuses ! Ces deux confessions avaient pour mission de créer une CENI parallèle. Mais déstabilisé par les services de renseignements, ce plan a été abandonné. Ils ont alors décidé de changer les matériels de la CENI avec leurs propres matériels ! Ainsi [la], étant informée, la CENI ne pouvait pas déployer ses matériels 48 avant comme le stipule le principe pour éviter ce piège ! Donc les matériels ont été déployés presque les jours même ! Et le complot était déjoué ! En rapport avec la fraude ! Laisse[-moi] te confirmer[,] estimé confrère, que Kadima est un véritable professionnel[ :]. Voici les preuves :

Les bulletins étaient circonscriptionnels ; C’est-à-dire[Cad], un bulletin de Lemba ne pouvait pas fonctionner à Matete !

La transmission des données ne se fait pas par VSAT[,] mais par intra-connection[,] avec une sim orange [identité] identifiée à un centre de vote ! Cela veut dire que si vous voulez un DEV et que vous faites le bourrage d’urnes, les bulletins vont passer par la machine, mais vous ne pouvez pas envoyer ces données à la centrale ! Ce qui fait [que] vos bulletins n’auront aucune valeur parce que vos électeurs fictifs n’apparaîtront jamais.

Tous les centres ont des fiches d’élections circonscriptionnelles.
Tu comprends pourquoi les complotistes ont fait une déclaration selon laquelle les élections étaient déjà faites la nuit. Ils sont tombés dans leur propre piège.

Dis à tes chrétiens qui avaient bouffé l’argent de l’UE[ donné], leur donné par la CENCO d’être en paix. Mutu akosala bango eloko aza te ! Balia lar wana na kimia.

A. Marck

Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l’État,
C’est avec une profonde indignation que je vous écris ce jour au lendemain des élections pour dénoncer le comportement barbare et sauvage de DN qui pense que la vie des Congolaises et Congolais ne compte plus à cause de ses intérêts personnels.
J’attire votre attention, Excellence Monsieur le Président, pour vous signaler que l’église catholique a manqué les moyens pour former et déployer des observateurs. Dans le Territoire de Mweka et celui d’Ilebo il n’y a pas eu des observateurs de la CENCO.
DN doit apprendre à fermer sa bouche.
Vous vous souviendrez que le même individu, à quelques mois de la tenue des élections, avait, lors d’un point de presse, annoncé le chaos sur la RDC, en s’appuyant sur l’article 64 de notre constitution ; et quelques jours après les élections, il y a K. qui tient le même langage. On est en face d’une marmite commune.
Moi personnellement je suis prêt à affronter Mgr DN et battre en brèche son mensonge orchestré depuis Kashobwe.
Recevez, Excellence M. le Président, l’expression de ma considération patriotique.
MNM
Mweka.

Résultats des élections
https://youtube.com/shorts/2bjNilluU20?si=Ehjl6NDmqBoDrJU6
Président avec 35% seulement, c’est inimaginable !
Où sont partis les 70% et les 80% qui étaient affichés dans beaucoup localités ?
LT

Quelques questions méritent d’être examinées dans les textes ci-dessus.

L’explication du retard dans l’amorce des élections étonne. Une volonté de déjouer un coup monté par l’opposition. Pourtant, tous ensemble, nous avons vécu la difficulté pour le gouvernement de trouver les ressources nécessaires, pour des raisons inavouées : la gabégie, l’absence d’une planification, les détournement des deniers publics, le mépris constant pour le peuple congolais, etc. Mais aussi, les motifs avoués : les incapacités de l’État d’arrêter des bandits politiques qui se retrouvent être des concurrents du pouvoir… Étrange !

Si un bulletin est « circonscriptionnel, ce que l’on ne sait pas l’utiliser dans une autre circonscription que celle pour laquelle il a été émis. Ceci n’empêche pas que le tricheur émettent des bulettins pour des électeurs fictifs, dans une circonscription donnée. Seuls les ignorants de l’informatique pensent qu’il existe une sécurité absolue… Ce qui est complètement faux ! La probité morale de l’homme est la seule garantie en matière de sécurité… Un parti politique, sans contre-expert compétent et probant ne peut s’assurer d’être suffisamment sécurisé.

« Tous les centres ont [eu] des fiches d’élections circonscriptionnelles. » Qui, du pouvoir comme de l’opposition, peut l’affirmer publiquement, sans courir le risque de mentir au peuple, sans s’exposer à la démagogie ? Nous devons apprendre à connaître les limites des systèmes sociaux, politiques, technologiques que nous empruntons des autres. Sans quoi, nous continuerons à être les niais dont tout le monde se joue ou se moque.

« Dis à tes chrétiens qui avaient bouffé l’argent de l’UE[ donné], leur donné par la CENCO d’être en paix. » Voici un language propre aux irresponsables. Ceux qui sont toujours en paix après leurs forfaits et qui projettent leur personnalité sur les autres. Tôt ou tard, ce que nous volons sera revêlé au grand jour : dans le présent royaume ou dans celui à venir. La responsabilité c’est comprendre que ce que l’on sème est ce que l’on récoltera. La sagesse c’est d’agir pour son bien présent et futur et non pas suivant les conseils des méchants.

« (…) l’église catholique a manqué les moyens pour former et déployer des observateurs (…) ». Dans un état qui joue à la laïcité, mais qui fleurte avec l’Église depuis la colonisation belge, il faut bien se rendre compte que le peuple qui tolère cette hypocrisie de sacrifie lui-même. Nous n’avons pas encore su choisir celui que nous voulons servir : Dieu ou Mammon ? Les églises catholiques, protestantes, kimbanguistes ou islamiques ; et pourquoi et comment ?

Enfin, ces messages montrent bien à quoi sont occupés nos hommes d’états et les citoyens. Nous comprenons pourquoi la paix et le prospérité ne peut être notre partage, tant que nous ne disqualifierons pas les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique

Le Projet 2014, pour faire la différence, a adopté une politique qui ne bouge pas et qui oblige les esclavagistes, les colonisateurs, les paresseux et les imposteurs à le fuir. Il faut souhaiter qu’en 2024, plusieurs quittent leur peur pour nous rejoindre, non de manière téméraire, mais pleins de sagesse !

Notre engagement politique !


De notre volonté (désir, vœux, détermination, résolution, décision, dessein…) et de capacité (aptitude, prédisposition, savoir-faire, savoir, savoir-être, argne…) à nous mettre au travail dépend le futur du Congo.

Depuis décembre 1999, nous invitons tous les Congolais à se mettre autour d’une table pour :

1° décider, ensemble, tous les peuples congolais réunis, de ce que nous voulons faire du Congo hérité de l’indépendance lumumbienne ;

2° ce que nous aurons convenu de faire, de décider de la manière d’agir, de la stratégie à adopter, du programme à suivre, du plan de travail, des attributions des tâches à adopter pour parvenir à nos objectifs locaux et nationaux.

Jusqu’à présent, il n’y a eu que trois compatriotes pour contribuer à la production, en ligne, d’un projet de société pour le Congo, un plan qui soit le plus complet et le plus démocratique à la fin ; et, qui soit testé sur terrain, pour susciter un engagement de l’ensemble de notre population et des populations amies.

Nous constatons que notre élite, nos universitaires, formés à l’école napoléonienne, sont des plus démissionnaires, peureux et irresponsables.  Des personnes que nous disons peu instruites, sans qualifications suffisantes ou sans éducations élvées, se meurent, se sacrifient, mal, mais avec conviction non bien éclairée, pour l’avenir de notre progéniture.  Ils meurent sans bénéfice pour leurs familles ni pour notre nation.  Personne n’est là pour éclairer, pour conseiller, pour instruire, pour former, pour éduquer, pour animer, professionnellement.

Ce message tombera peut-être dans une bonne oreille pour provoquer le déclic qui tarde à venir depuis 1960, malgré notre constante sonnette d’alarme, depuis 1976, aux côtés de notre père Michel Ézéchiel Atoka Ukumu ; et particulièrement, depuis 1999 que nous avons lancé le Projet 2014, que nous avons dédié à ce dernier le présent un site ; et que nous avons invité tous les amis à y verser leurs contributions, dans esprit démocratique.

Certes, nous nous devons de demeurer strict : 50 pages de contribution personnelle, originale, pour être considérer comme contributeur ; 3000 pages au moins avant de prétendre avoir un projet de société digne d’un pays multiculturel et vaste comme le Congo ; 50% de ministres du pouvoir acquis à la cause d’un développement par projets écrits, démocratiques, chrétiens et capitalistes.

24 ans après le lancement du projet 2014, force est de constaté que nous étions trop optimistes, naïfs, en acceptant les objections de ceux qui refusaient d’investir 30 ans dans la rédaction dudit projet.  Aujourd’hui, nous nous rendons compte que seul un miracle divin pourrait nous permettre d’atteindre l’objectif en 2029 ; si dans les six ans qui nous séparent de cette échéance, des Congolais se réveillent, se lèvent, revolts par notre honteuse démission, nous qui clamons aimer jalousément notre nation, notre territoire.

Une leçon est à tirer de cette triste et instructive expérience : il ne fallait pas réduire notre plan départ, de 30 ans, à un plan de 15 ans, sous l’influence de ceux qui, eux, souhaitaient participer à un travail de maximum 2 ans !  Notons que 1999+15 nous donnait 2014 : le nom du projet, que nous ne souhaitons pas surtout pas changer ; pour que cela reste gravé dans la mémoire de nos enfants que nous sommes, jusqu’ici, des peuples paresseux ou une nation faineante, lente à comprendre et à admettre ses faiblesses, à l’égoïsme suicidaire, aux cous roides devant son Dieu, contre lequel l’amour du Divin résistera, fidèlement à sa promesse.

En attendant, qui ici, aujourd’hui, qui veut se plonger dans l’eau froide et bienfaisante ?  La rédaction et l’animation politique forme, grandit l’homme qui se confie à Dieu, dans cette entreprise !

Un arbre à problèmes est à construire ensemble, avec détermination, pour combattre le mensogne politique qui induit nos populations sous-instruites dans des erreurs grossières et qui encourages nos intellos traîtres dans leurs prostitution politique.

Très intelligemment et sagement, il nous faut dégager de cet arbre la solution au problème que nous pose nos trahisons légendaires que plusieurs occultent pour se faire bonne conscience ou pour tenter de se cacher, face à la menace de la justice qui transformera, en son temps, plusieurs de nos héros politiques en bandits politiques, en criminels de droit commun.

C’est dire que le Projet 2014 soit aussi un courage politique. Les forces sataniques se lèvent à chaque initiative du projet pour tenter de nous barrer la route. Cependant, quand les fils de Dieu purifiés se lèveront, leurs châteaux voleront en éclat et plusieurs familles sombreront dans une honte innommable.

Notre engagement reste donc entier : le projet de société le plus démoncratique et le plus complet pour le Congo et le test en temps réel de ce projet sur terrain, pour couper l’herbe sous les pieds des dictateurs, des colonisateurs, des traîtres...

Notre groupe WhatsApp…


Notre groupe ne compte que 111 membres, dans pays de près de 100 millions d’habitants. C’est dire que nous sommes encore très peu connu ou que nous soyons loin d’être adoptés. Cela est normal : nous sommes un projet chrétien, capitaliste et démocratique, dans pays qui se veut laïc, communautariste et républicaine.

Pourtant, tous, nous tenons à nos valeurs : le christianisme, le capitalisme et la démocratie. C’est notre contribution au développement du Congo-Kinshasa, dans le respect des choix politiques de nos compatriotes que voulons être les premiers à aimer, en tant que chrétiens.

Certaines personnes sont dans notre goupe WhatsApp ou voudraient le rejoindre, sans participer à la production ou au test d’un projet de société le plus démoncratique et le plus complet pour notre cher pays. Ce n’est pas raisonnable ni politiquement acceptable.

Ici, nous ne voulons pas des cache-cache ni des attentismes. Voilà pourquoi ceux que vous, participants au Projet 2014, invitez à nous rejoindre doivent être bien informés de l’identité et de la culture de notre groupe à l’avance – par vous.
Voici un message que j’ai renvoyé vers une personne qui nous venait sous un pseudonyme.

Frère, vous avez demandé de joindre le groupe Projet 2014. Puissions-nous avoir votre nom complet et votre motivation. C’est pour être sûr que le groupe atteigne son objectif : produire un projet de société pour le Congo qui soit le plus démocratique et le plus complet et pas passer notre temps avec des messages qui ne contribuent pas à la production attendue.


Notre double objectif :

  1. rédiger en ligne un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique pour la RDC ;
  2. tester le projet sur terrain : en RDC et partout où se trouvent des congolais.