Dr François Tshipamba Mpuila : élections


La Communauté Internationale veut expérimenter, en RDC, l’avènement de 4 cas inédits et concentrés en un seul acte
Malgré tous nos arguments politiques, historiques, idéologiques et comparatifs démontrant que l’on peut jamais organiser des élections crédibles dans un pays qui est sous occupation étrangère, la Communauté Internationale tient à l’organisation des élections crédibles, en RDC, le 23 Décembre 2018. Et elle est même convaincue que ces élections auront inéluctablement lieu et qu’elles seront crédibles.
1) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, les élections, et les élections crédibles seront organisées dans un pays sous occupation étrangère.

2) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, un mercenaire, un brigand armé, tueur en série et qui sème la désolation, la terreur et le deuil va organiser des élections, et des élections crédibles dans un pays qu’il a transformé en un vaste cimetière et dont les habitants sont contraints d’être :

– des esclaves :
Un esclave ne peut jamais voter car il est un être humain sans libertés ni droits : mais il sera paradoxalement appelé, le 23 Décembre prochain, à faire un choix libre de ses dirigeants comme s’il était un citoyen, c’est-à-dire un être humain conscient d’appartenir à une collectivité politique (locale, provinciale, nationale) envers laquelle il a des devoirs, des responsabilités et des droits fondamentales, civiques, politiques, sociaux, économiques et culturels ;
– des apatrides :
Selon les Accords de Lemera signés le 23 Octobre 1996, la RDC (territoire, sol, sous-sol et richesses) appartient désormais à l’AFDL appelée aujourd’hui PPRD : AFDL/PPRD est un instrument politico-militaire créé non à l’initiative des Congolais et par les Congolais mais à l’initiative du Rwanda et de l’Ouganda et par l’Ouganda pour envahir, occuper, dominer et gérer la RDC, piller les richesses de la RDC, exterminer progressivement les populations autochtones de la RDC par toutes sortes de stratégies (massacres massifs, conflits armés, conditions infra -humaines de vie, famine, misère, malnutrition, pauvreté aiguë, terrorisme d’Etat et insécurité généralisée pour faire fuir les Congolais en dehors du Territoire national, inexistence d’infrastructures sanitaires adéquates…) ; octroyer collectivement et massivement la nationalité congolaise aux Rwandais et ougandaise ; amputer, sans l’aval du peuple congolais, dès la victoire militaire, la RDC de 300 km à la frontière avec le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi et les donner à ces 3 pays pour leur sécurité.
Selon l’article 23 des Statuts de l’AFDL, les richesses de la RDC appartiennent à l’AFDL et donc au Rwanda et à l’Ouganda.
– des cadavres ambulants, condamnés à mort en sursis enfermés dans un vaste cimetière
Des Congolais sont non seulement des esclaves apatrides, mais ils sont enfermés dans un vaste cimetière rempli de fosses communes et y sont des cadavres ambulants, condamnés à mort en sursis.
Ils sont progressivement abattus et leurs cadavres sont jetés entassés comme du Bétail dans des fosses communes creusées dans ce vaste cimetière.
3) Pour la toute première fois dans toute son histoire, depuis le Royaume Nyiginya dans le Rwanda ancien et dans tous les pays occupés (Ouganda, Rwanda, Burundi, RDC), l’Ethnie tutsie qui a envahi la RDC en Septembre 1996, l’occupe, la domine, la gère depuis le 17 Mai 1997, pille ses richesses et extermine les Congolais, va organiser, le 23 Décembre 2018, des élections crédibles et une alternance démocratique pacifiée et civilisée alors qu’elle n’a jamais organisé ni des élections crédibles ni une alternance démocratique pacifiée et civilisée dans tous ces pays précités.

4) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, un pouvoir- hors-la-loi va organiser, en RDC, le 23 Décembre 2018, des élections, et des élections crédibles

Un pouvoir-hors-la-loi est un pouvoir qui viole le Droit International, sa propre constitution et les lois de son pays (il est même déjà hors mandat et ne s’en préoccupe pas sponte sua; refuse de répondre positivement aux intérêts, aux aspirations profondes et légitimes et à la sécurité de sa population et de ses biens ; met en danger la sécurité des pays voisins et des partenaires et oblige les partenaires à user du devoir et du droit d’ingérence pour préserver et garantir leurs propres intérêts et leur propre sécurité.
Dans le cas spécifique de la RDC, le pouvoir d’occupation étrangère a laissé les frontières-Est de la RDC poreuses (les Rwandais sont régulièrement et massivement amenés par cargaison et charters en RDC). S’il y a élections, ils seront majoritaires à voter dans les territoires et de l’Est et seront majoritaires à l’Assemblée Nationale où ils auront 121 Députés ; ils contrôleront ainsi l’Assemblée Nationale et y seront incontournables.
Et ce pouvoir a trouvé, au sein de la Classe politique congolaise, un terrain très fertile et propice pour son installation et sa consolidation. 2[2]Ce terrain fertile et propice est constitué par nombreux penseurs et stratèges mobutistes : des individus dont la faculté thymotique est totalement détruite.
La Faculté thymotique est le siège et le réceptacle des idéaux et des valeurs ainsi que des causes nobles et justes.
Tels des fauves féroces, sadiques, impitoyables et irrémédiablement irrécupérables, ils avaient, pendant plus de décennies, mis le pays à feu et à sang, chosifié et animalisé le Peuple et l’avaient laissé exsangue, croupissant sous le poids d’une dette extérieure de plus de treize milliards de dollars que le peuple lui-même les nouvelles générations devaient payer puisqu’eux-mêmes avaient laissé des caisses publiques vides.
Ils sont très vite devenus les alliés, les conseillers et les collaborateurs zélés et dévoués du pouvoir d’occupation étrangère et ont retrouvé dans les différentes institutions du pouvoir d’occupation étrangère une nouvelle source de pouvoir de même nature tyrannique, oppressive et prédatrice que le pouvoir mobutiste.
Tous les Experts Internationaux qualifient la Tragédie Congolaise comme étant l’une pires tragédies d’origine humaine que le Monde connaît depuis la Deuxième Guerre Mondiale.
Dans tous les cas d’une tragédie d’une telle ampleur, la Communauté Internationale est très rapidement intervenue pour libérer les victimes, soulager leurs souffrances et leur détresse avec l’Aide humanitaire, extirper la cause de la tragédie à sa source même, apporter aux forces nationales de progrès le soutien nécessaire et suffisant afin de placer le pays sur les rails du progrès et le propulser en avant et en haut.
Citons, en l’occurrence, la libération des pays occupés par l’Allemagne nazie : les Alliés ont libéré tous les pays occupés, poursuivi les forces nazies jusqu’en Allemagne, détruit le régime nazi en Allemagne même et soutenu les forces allemandes de progrès pour instaurer un État de droit démocratique en Allemagne de l’Ouest. Aujourd’hui, l’Allemagne est le Moteur du progrès pour l’Union Européenne et pour le Monde entier.
Dans le cas de l’invasion du Koweït par l’Irak. L’invasion du Koweït, également connue sous le nom de guerre Irak-Koweït, a été un conflit majeur entre l’Irak de Saddam Hussein et le Koweït, du 2 au 4 août 1990. Ce conflit a résulté en une occupation irakienne du Koweït pendant 7 mois, avant que le pays ne soit libéré par les forces de la Coalition. Cette invasion, élément déclencheur de la guerre du Golfe, a conduit ainsi directement à l’intervention militaire des États-Unis contre l’Irak en janvier 1991.
Dans le cas de la RDC, l’attitude de la Communauté Internationale diffère étrangement de cette attitude adoptée dans tous les cas des tragédies humaines ci-haut évoqués.
Fait le 01 05 2018.
Dr François Tshipamba Mpuila
E-mail : tshipamba.mpuila@yahoo.fr

Paresse : intellectuelle et spirituelle


Parlant des élections de 2018, voici l’échange édifiant entre nous et Baraka.

Baraka

C’est pour bientôt. Et pourquoi ? Parce Dieu a planifié déjà toutes ces choses qui nous arrive, et il sait aussi qu’il aura une fin. Quand à moi, je pense qu’il faut laisser le temps nous juger. Qu’on ne s’embrouille plus dans ses histoires. Par contre, investissons nous dans des différents projets pour notre survie et Dieu sera derrière nous. Avançons!!!…

Graphèle
Notre Dieu n’est pas celui des simplistes. Il est inique d’envoyer Dieu faire ce qu’il nous demande de faire. Ce sont les églises des paresseux qui prônent la passivité. Un chrétien n’est pas un combattant au sens mondain du terme. Il est armé pour combattre Satan, le vielle homme en lui. L’âme abattue que tu nous présente est celle qui mourra. Et nous voyons les congolais abattus mourir comme des lapins.

 

Si certains s’embrouillent, c’est parce qu’il cèdent à la paresse intellectuelle et spirituelle, comme le fait Baraka ici.

Manipulables à souhait !


Nous demeurons un peuple manipulable à souhait.  Si nous ne l’étions pas, cette publicité-ci ne viendrait à l’esprit de personne.  À un moment où nous devons nous organiser pour réfuter tout ce qui nous a avilis jusqu’ici, voici que nous versons dans la perte de temps sur des questions qui ne devraient pas nous distraire.  Les élections du 23 décembre 2018 par exemple.

En effet, des élections crédibles, transparentes, apaisées et tout ce que vous voulez d’autres, de bon, ne sont pas possible au Congo d’aujourd’hui, même en l’absence de Kabila ! Elles ne sont d’ailleurs surtout pas notre priorité, en toute logique… Nous avons besoin de la paix au lieu de l’insécurité. Or, cette paix est matériellement impossible tant que nous aurons comme leaders ceux que nous voyons en train de faire la course au pouvoir : dans l’opposition comme au pouvoir… Tant que nous serons représentés par des img-20180503-wa0099-1348083489.jpgparlementaires véreux, traîtres, égoïstes, couards, cupides, incompétents… Voter avec des enfants, des ennemis étrangers, sans ses compatriotes de la diaspora ni ceux du fin fond des villages, avec une institution pirate telle que la CENI comme organisatrice, sous la surveillance d’un organisme onusien tel que la MONUSCO, pour qui appuyer la police nationale et une armée, toutes, inféodées au pouvoir ; comment cela peut-il être paisible, juste, équitable, apaisé, que de voter dans de telles conditions ?

La publicité que l’on nous fait consommer devrait nous donner plus de lucidité, de courage et de perspicacité pour chercher comment tenir le taureau de l’imposture par ses cornes, pour le renverser à terre, avant d’espérer construire la paix dans des conditions humainement concevables et acceptables.

Dialogue de patriotes…


C’est un ami qui propose une solution à la question de l’imposture de Kabila, mais que très peu de congolais suivent !

Il prône la démocratisation encrer sur nos territoires et l’application de l’art. 60 pour démonter le règne de Kabila.

Graphèle

Un de nos partenaires dans l’Ituri.

SOBDC a réalisé ?

Bonjour cher papa, nous espérons que vous allez bien, voici quelques images de ce que la SOBDC a réalisé avec la communauté, soit 15 associations pour cette saison grâce à la contribution de ses me…

Du très bon travail.

Graphèle

Je suis coach… Je pousse à la professionnalisation et l’extension des projets pour les rendre viables et à impact ! Nous devons contaminer, homo. Rejoins le Projet 2014 si tu es chrétien, démocrate et capitaliste de conviction. Sinon, rejoins l’EAE ASBL si le développement local et les échanges entre l’Afrique et l’UE sont de ta préoccupation ! Il y a du boulot en Afrique et dans l’UE. Mais, les hypocrisies sont encore dans toutes les initiatives que nous n’avançons pas bien du côté Afrique, surtout.

Oui

Dans cette contrainte, il y a de la sécurité ?

Sinon comment garantir les gens qui cultive auront accès de leurs champs les jours de la récolte

Graphèle

Tu veux que je te dise comment je vis depuis 1976 que j’ai choisi de rejoindre mon père dans son combat pour le christianisme, la démocratie et le capitalisme au Congo ? J’ai été au cachot à Bunia, à Kinshasa et en arrestation administrative à Bruxelles ; dans ce combat. Comment suis-je en vie ? Beaucoup de mes amis sont tombés aux fronts contre Mobutu, Kabila et le fils de ce dernier.

Graphèle

Irresponsabilité, insécurité et pauvreté.

[4/7, 01:05] Paluku-Atoka Uwekomu: Chers compatriotes, Si nous voulons être indépendants demain, arrêtons d’abord le josephisme, démocratiquement. Concentrons-nous sur l’élaboration de …

Cela doit te faire réfléchir avant de t’engager. Être politicien, ce n’est pas sans risque. Il faut assurer ses arrières : TOUJOURS ! Je pense que la dimension mystique, négligée par les néophytes soit importante dans la vie du politicien. Tous mes amis politiques ont leurs divinités. Et contrairement à ce que l’on pense, ils ne le cachent à personne. C’est le commun des mortels qui ne veut pas ou ne sait pas écouter.

Oui

La paix

Graphèle

Assurer ses arrières c’est aussi s’engager dans une équipe qui gagnera un jour ! En m’engageant dans le combat pour le christianisme, la démocratie et le capitalisme au Congo, depuis 1976 – et en Belgique depuis 2005 – je n’y suis pas aller tête baissée : je sais que mes deux patries ne sont pas celles où ma démarche, soit la plus appréciée. Au Congo, particulièrement, la persécution est très forte contre nous qui avons le cœur mal placé : à droite !

D’accord

Graphèle

En Belgique, ce n’est pas plus facile non plus ! La seule garantie que nous avons ici et que tout le monde tient au respect de la loi ! Au Congo, la majorité n’a aucun souci pour la loi et plusieurs s’en incommodent même !

Il faut donc bien combiner le mystique et le sociologique pour « faire la politique » durablement !

Nous devons ns battre pour avoir des leaders qui ont le souci d’instaurer cette philosophie, cette culture du respect de la loi

Graphèle

Nous sommes très minoritaires que la lutte durera 20 à 30 pour COMMENCER à porter des fruits, si nous ne baissons pas les gardes ! En 1999, mes amis doctorands en Belgique ne me croyaient pas. Aujourd’hui, ils n’osent plus engager une discussion avec moi sur mon pronostic. Tout ce que je leur ai dit à l’époque s’accomplit point par point ! Hier, nous nous sommes fixés un rendez-vous pour le 1er janvier 2019, par rapport à la question de la pacification de l’est, avec un mahagien optimiste…

Ok

Une bonne chose.

Graphèle

Réfléchis et agis : les années passent…

Bonne journée et à toute ?

Merci et a Vous pareillement

Graphèle

Congolais de père et de mère !

Je suis belge de naissance, congolais de père et de mère, redevenu belge par naturalisation ; et du coup, quelques congolais, manipulés par des étrangers, se sont arrogés le droit de me contester…

projet2014.com

Tathy Yoka Mpela est avec RD Congo.

Well done to Mr Vava Tampa for bringing the awareness about what is going on in the DRCongo. this ‘s why we need all young Congolese to stand so that our voice can be heard ✋✋👐👐🤚🤚👍Stand-up and Speak-UP ## Congolese Young People stand-up and speak-up for our revolution.

Tathy Yoka Mpela

Graphèle

La Belgique suit les combattants ! Cela apprendra-t-il aux tardifs ou pas ? 2019 ne sera pas facile si Kabila ne se rend pas dans un commissariat de police pour se rendre. Vous qui courrez derrière les élections, êtes-vous responsables ?

Lire

Paramètres visuels supplémentaires

Afficher en plein écran

Remettre le son

GRAND SIT IN AUTORISÉ DEVANT LA MAISON DU GÉNÉRAL RAUS CHALWE LE 19 MAIS À PARTIR DE 15H GÉNÉRAL RAUS CHALWE OYO À BOMA BA BUDIA KONGO TO ZALA EBELE PONA CONGOZAIRE.LE 19 MAIS 2018 AUTORISÉ

Kufapona Mboka

Graphèle

Vous avez suivi ce congolais d’Angleterre

Graphèle

Il s’exprime bien et juste dans son anglais britannique. Mais la solution qu’il propose est irréaliste : des élections sans Kabila, avec Mukwege à l’avant on ne sait sur la base de quel critère… Il doit encore mûrir sa proposition inacceptable pour beaucoup ; moi compris !

Je pense que l’essentiel est cette mobilisation de tout bord.

Il s’adresse à un public autre qui peut être sensible

Graphèle

Paluku, avons-nous des raisons de bricoler encore ? Pourquoi ne voulons-nous pas l’EXCELLENCE ?

Nous avons deux (un) gros problèmes :

  1. l’insécurité,
  2. la pauvreté du plus grand nombre… Celle-ci est en réalité une insécurité aussi.

Graphèle

Tu penses que ce problème d’insécurité soit traitable, soluble avec les élections du 23 décembre 2018 – si elles se tiennent Tu ne vois pas que les problèmes d’aggraverons plutôt ?

Si les élections sont transparentes ce sera une grande étape vers la paix

C’est-à-dire si les résultats reflètent la réalité les esprits vont s’apaiser

Et puis la Bonne gouvernance

Ce sont les deux éléments essentiels pour la solution du problème de notre pays

Graphèle

Homo, tu m’étonnes ! Comment ? Sur la base de quel principe ?
Des enfants de dix ans sont enrôlés, les congolais de la diaspora sont exclus, des étrangers sont inscrits massivement ; comment les résultats pourront-ils refléter la réalité ? De quelle réalité parles-tu ? Tu me surprends très négativement, Paluku.
Toi, tu seras apaisé ? Lequel de tes problèmes ou des problèmes des congolais aura-t-on résolu d’ici le 23 décembre 2018 ?
La bonne gouvernance, elle viendra de qui ? Des kabilistes ? Tous ceux qui sont en lice maintenant, ne sont-ils pas des amis du pouvoir sur l’un ou l’autre terrain politique ?
Je ne te suis vraiment pas du tout aujourd’hui : je suis dépassé, à lire ce que tu écris aujourd’hui…

Graphèle

Moi, je sais que nous avons un long parcours à faire encore ; 20 à 30 ans au moins, avant de commencer à penser à la paix. La paix en effet n’est pas que l’absence de guerre. La paix, c’est aussi l’absence du tribalisme par exemple. La paix, c’est aussi des salaires justes et équitables. La paix, ce sont des chefs désirés et responsables. La paix, ce sont des esprits éclairés, des âmes instruites, formées et éduquées ; respectables et respectées. La paix c’est être chez soi, tranquille et non à l’étroit à cause de l’occupant indésiré de sa maison. Cette paix-là, tu la vois au Congo avant 2040 ? Mon frère, pour être un pays, je pense que nous n’avancerons pas avec des bricolages. Il nous faut d’abord de vrais leaders pour organiser l’État suivant le désir que le peuple aura exprimé. Or, lequel de nos leaders aujourd’hui voudrait et pourrait consulter le peuple sur son désir ? Tu en connais ? N’est-ce pas que tout le monde veut avoir le pouvoir pour nous imposer sa bonne gouvernance ? Dans le Projet 2014, nous consultons beaucoup des congolais accessibles et ouverts. De partout, de toutes les anciennes provinces. Que constatons-nous ? La cacophonie est totale. Personne ne sait vraiment ce qu’il veut. Les uns voient dans les élections le salut de la République. D’autres, comme nous, y voient un gouffre infernal et propose le soulèvement populaire comme seul remède. D’autres encore ne croient ni aux élections ni au soulèvement populaire. Pour certains, la seule solution c’est qu’un héros nous coupe la tête du Président de la RDC et le Congo sera « free » ! Enfin, il y a aussi la bande des prieurs pour qui c’est Dieu qui interviendra lui-même bientôt. Par sa Parole, il écrabouillera tous les méchants. Les congolais seront du coup libérés. Pendant ce temps, tous les leaders qui sont en lice, à mes yeux, ne sont pas ceux dont nous nous devrions nous pourvoir. Ce qui les préoccupe se voit au grand jour : devancer le peuple dans sa sentence ! Reprendre l’impérium des mains des hommes forts du moment, pour être les hommes forts de l’après 2018… Comme la majorité des congolais supporte de tels hommes, pour remplacer ces derniers, cela prendra du temps. Parce que la majorité des congolais aiment les cops… Le devoir du patriote aujourd’hui, n’est donc pas tant de gagner des élections que de gagner d’abord les congolais à une bonne cause : la disqualification de tous nos leaders véreux pour les remplacer par des hommes faits, patriotes, intelligents, talentueux, solidaires, courageux, disciplinés… C’est lorsque les justes seront en nombre suffisant, lorsque la majorité d’aujourd’hui se repentira d’avoir investi dans les élections de 2006, 2011 et 2016, c’est alors, et alors seulement que nous pourrons espérer voir le congolais maîtriser son destin, sa sécurité, son revenu. Le Congo étant pourri jusqu’à la moelle de ses os, il ne faut pas entrevoir un salut avant une génération complète : 30 ans de travail sont nécessaires pour construire un état moderne au Centre de l’Afrique.

Priorités archaïques


Débat WhatsApp
L’agriculture est-elle une priorité des priorités en RDC et pourquoi ?

(…)
Non, cher frère… En tant que membre de l’EAE ASBL/Bunia, ton rôle c’est de démontrer tout cela à nos frères de l’Ituri.

Chers frères, suivez mon raisonnement attentivement. Vous comprendrez que ces mensonges ne passeront plus là où les gens ont la connaissance et réfléchissent, comme ici, dans ce forum.  Désormais, avant de cultiver, il faut se poser beaucoup de questions. Tenez !

Chaque année, des tonnes d’oranges (et de tomates ?) espagnols vont dans les rigoles et des tonnes de riz américains vont à la mer ! Des hectolitres de lait belge vont dans les tranchées par moment. Des tonnes de pommes de terre nord-kivutiennes pourrissaient il y a quelques années, là, près de vous. Vous ne le saviez pas ? Produire n’est plus une valeur en soit. La productique est une science que nous devons maîtriser et pas laisser aux autres contrôler sans nous… Des familles belges ont émigré de la Wallonie au Canada pourquoi ? N’est-ce pas à cause de la faillite de leurs exploitations agricoles et bovines ?

Certes, tout calcul fait, l’Ituri n’avait pas de la viande à manger pour plus de 2 semaines, selon nos calculs de 1982 ; la dernière fois que nous avons été à Abibarem à Ugudo. Quelle que soit la croissance de l’élevage obtenue depuis lors, le besoin en viande bovine est encore énorme dans la province. Cependant, si vous multiplier les tailles de tous les cheptels par 52/2 = 26, pour avoir de quoi manger pendant une année, dans l’Ituri seulement, sans exporter un seul gramme, qui achèterait et comment ? Il faut donc tout penser : la production (y compris les soins animaliers), le transport, la transformation, le stockage, la commercialisation (y compris l’exportation), la consommation (y compris la protection de l’environnement et l’habitat) et solutionner déjà la question de la viande artificielle qui viendra sans doute bientôt des USA et nous fera concurrence, etc.

Qu’est-ce à dire ? Ce n’est pas pour rien que nous avons créé le projet FEEC, Fonds pour les Élèves et Étudiants du Congo auquel deux de nos frères du Kibali-Ituri et un sujet américain participèrent avec détermination.  Cependant, les jeunes ne veulent pas soutenir, même ceux d’entre eux qui ont bénéficier du projet… Ce n’est pas pour rien non plus que nous vous proposons d’investir dans l’ITP de l’EAE ASBL, l’Institut des Technologies de Pointe, pour nous mettre aux frontières des technologies et être réellement compétitifs sur le marché dans un avenir raisonnable…

Cela donne des vertiges à moi-même. Cependant, il faut bien tenir le coup. Le monde avance très vite. Les langues s’apprendraient en quelques semaines par l’hypnose pendant que vous perdez 12 ans à apprendre un français approximatif à nos enfants, 1 heure/jour et 5 jours par semaine au moins (primaire et secondaire) ; soient pas moins de 2.340 heures de français ! Quel gaspillage ! En 4 mois, de cours intensifs, les américains vous rentrent et l’américain, et l’histoire des EUA et la culture américaine dans la tête, en un total de 1.240 heures au grand maximum.  Langue, histoire et culture vous pénètrent ainsi dans la tête et vous devenez américains sans savoir comment et votre vie change du paria indien au yankee, que tous les jeunes paresseux d’Afrique et d’Europe convoitent dans un snobisme et un réalisme parfaitement mariés…

En effet, pour ceux qui pensent agriculture, vous mangez désormais une dinde seule ou presque, après ce matraquage culturel ; parce que vous comprenez aussi que les affamés ne peuvent pas offrir ce qu’ils n’ont pas…  La force, le capital ! Vous ne savez même pas quelle machine exactement a labouré et quel autre a moulu le blé qui se retrouve dans votre pain à toast ! Qu’est-ce que je veux dire par là très exactement est qui est un « kidi manda » pour certains ?

L’agriculture n’est pas le seul facteur ni celui serait primordial pour que nous mangions correctement, convenablement !  C’est archaïque de penser ainsi parce que manger n’est plus le problème pour tout peuple travailleur ou prêt à travailler comme nous.

Prenez le nombre de tous les agriculteurs qu’il y a chez les alurs. Divisez ce nombre par 20. Négocions une formation à crédit avec les meilleurs formateurs agricoles qu’il y aurait au monde pour former un vingtième de nos agriculteurs aux techniques de pointe de l’agriculture et négocions en même temps la fourniture du matériel nécessaire, toujours à crédit auprès de nos partenaires judicieusement choisis.

À mettre 10 à 30% du coût total du projet sur la table, nous aurons des agriculteurs qui nourrirons à eux seuls probablement toute l’Ituri ! Cela suppose qu’en même temps nous ayons préparé d’autres qualifications, formations ou enseignements, pour les 19 vingtièmes de nos cultivateurs actuels : entreposeurs, commerçants agricoles, transporteurs spécialisés, moniteurs agricoles, gestionnaires de banques de données agricoles, exportateurs, contrôleurs des plantations, agronomes, bio-techniciens, botanistes, climatologues, et même des zootechniciens, etc.

Sur près de 2.500.000 d’habitants qu’il y aurait dans Mahagi, prenons qu’il ait 50% de la population, soient 1.250.000 adultes, en âge de travailler et que 2% seulement s’occupent de l’agriculture – une manière de tenir compte du chômage irresponsable que nous tolérons chez nous. Cela ferait 25.000 agriculteurs actifs en tout. 1 vingtième de cette population d’agriculteurs, travaillant avec des tracteurs produirait plus, rapidement, professionnellement : soient 1.250 agriculteurs, les plus jeunes, à former rapidement, aux technologies de pointe de l’agriculture ! Les autres, les 23.750 sont à convertir, de préférence, à d’autres métiers proches de l’agriculture de la plus haute facture.

Capitaliste, dans tous nos projets, nous aimons à nous poser immédiatement la question de savoir combien coûtera un tel projet ? Une estimation rapide peut se réaliser en réfléchissant basiquement. 25.000 personnes sont directement impliquées. Elles représentent 25.000 personnes/6 personnes/ménage = 4.167 ménages. Un encadrement de deux années, de 24 mois de suivi du groupe à passer à la modernité agricole, représentera, une dépense de 4.167 ménages x 6500 €/ménage/mois x 24 mois = 650.000.000 €, rien que pour les salaires de bien heureux stagiaires. Pour tenir compte de tous les autres frais : infrastructure, équipement, matériel, consommables, honoraires, permettons-nous de multiplier tout ceci par deux. Le coût de projet voisinerait donc les 1.300.000.000 €.

Vous comprenez, à ce stade-ci, pourquoi je vous dis toujours de ne pas accepter des projets en millions d’Euros au Congo ? Tout doit être en milliards, mais idéalement en billions d’Euros. Et là, ce n’est pas vers la Belgique qu’il faut tourner les yeux, mais vers les EUA. Une raison pour laquelle l’anglais devrait devenir notre deuxième langue nationale et le portugais, la troisième. Pour le reste, chacun n’a qu’à s’inscrire au cours de langue vernaculaire ou tribal de son choix, à ses frais, pour communiquer avec ses grands-parents, s’il ignore sa langue paternelle…

Nous ne pouvons pas terminer sans parler remboursement : du capital et des intérêts… Supposons le crédit verser intégralement en début de projet et le taux d’intérêt fixé à 5% l’an, tout compris et le remboursement étalé sur 120 mois ou 10 ans ; la mensualité serait de 3.232 €/ménage/mois. Je vous dispense des formules quelques peu élaborées à ce stade. Comme le ménage gagne 6.500 €/mois en brut, il lui reste 3208 pour vivre, monsieur, madame et 4 enfants. Est-ce irréaliste, comme projet ? Surtout que monsieur et madame sont mis au vrai travail ?

  1. Où se cache alors la vraie difficulté ?
  2. Comment se fait-il que nous n’y parvenions pas à juguler la pauvreté ?
  3. Pourquoi personne ne nous tient-il ce raisonnement jusqu’au bout – démarche que j’ai simplifiée ici pour des raisons pédagogiques ?
  4. Comment avoir les 10 à 30% du montant du crédit sur la table avant d’aborder les banques ?
  1. Comment avoir la confiance des investisseurs pour qu’ils libèrent les 70 à 90% des 1,3 milliards d’Euros à rembourser sur une période de10 ans ?

Ce sera l’objet de notre prochaine conférence, sur la question intéressante de l’agriculture dans laquelle on veut continuer à nous enfermer si facilement !

Minorités accèderont au pouvoir…


Dans l’UEIC, l’Union des États Indépendants du Congo que nous proposons, toutes les minorités accéderons au pouvoir pour que la démocratie ne soit pas un vain mot.

Aujourd’hui, beaucoup d’acteurs politiques en lice en RDC en veulent à notre proposition.  Cependant, avec le temps, le peuple connaîtra la vérité qui l’affranchira : les minorités peuvent parfaitement accéder au pouvoir, sans encombre, si le peuple le sait et le veut.  Dans le cas du Congo, les dictateurs, n’ont jamais voulu que le peuple quitte l’ignorance : ils ont, entre autres, pour parvenir à leur dessein, tuer l’école de l’homme blanc sous nos yeux ; de sorte que ce que certains de nos docteurs ne savent ni lire, ni comprendre, ni écrire, ni parler leurs propres langues maternelles et encore moins la langue officielle du pays.  De cette façon, la communication avec notre peuple est des plus difficiles…  Les populations continuent à penser et à croire même que le pouvoir soit inaccessible aux minorités !  Suivez un extrait de notre intervention sur un réseau social et notre proposition qui y est incluse.


Cher Tumbula,

Ton analyse est juste ; mais tes conclusions sont complètement fausses à mon avis. Pourquoi ?

L’altruisme, le courage, le hargne, l’honnêteté, la détermination, l’intelligence au travail sont des vertus très mal distribuées sur terre.  C’est dire que les égoïste, les paresseux, le démissionnaires, les malhonnêtes ou jaloux, les indécis, les sots au le travail jaloux sont très nombreux à la surface de la terre.

Que les minorités aient peur pour leur lendemain et soit jaloux des majorités, ou des mieux nantis, est donc un réflexe légitime, normal.  Je dirais même qu’il soit même obligatoire, ce réflexe, sur une terre de méchants ou d’égoïstes tout simplement.

Les grwazo, qui font peur par leur nombre, leur intelligence et leur ardeur au travail, très logiquement, n’ont pas à s’occuper des plaintes des minorités et surtout pas des paresseux qui ne feraient rien pour se multiplier, se reproduire, ou pour travailler dure et intelligemment comme eux. Inspire-toi des juifs qui sont peu nombreux, mais qui domine la terre économiquement ; pour corriger certaines erreurs que commettent nos frères minoritaires ou défavorisés dans un sens ou dans un autre.

Les miasokas dont tu parles ont beaucoup d’obstacles à surmonter ; s’ils veulent être tranquilles, s’ils veulent vivre heureux et paisiblement.  Certes, leur nombre réduit au départ.  Leur nationalité est contestée par plusieurs de nos compatriotes.  Leur pauvreté relative paraît être factuelle.  Leur implication dans beaucoup d’intrigues, n’arrangent pas les choses quand il faut les défendre, etc.  Il y a pourtant des solutions propres et faciles à mettre en œuvre pour venir à bout à ces difficultés que de se vivre dans l’autoflagellation.

Je pense que la première chose à faire c’est d’être travailleur et loyal en tant que citoyen plutôt que de verser dans la paresse et des empoisonnements de ses faux ennemis.  Ni l’intelligence, ni la performance des grwazo au travail ne sont inscrites dans leurs gênes.  Le secret se trouve dans leurs têtes, dans leur cœur.  Ils s’éduquent à être juste, travailleur et non grincheux ni déshonnêtes.  Le salaire de cet investissement c’est la confiance que l’on gagne arrache de chez ses compatriotes et des ses partenaires d’affaires.  Un peuple sans foi ni loi ne doit s’en prendre qu’à lui-même.  Celui qui s’aide, le ciel rajoute au fruit de son travail ; celui qui dort, Dieu lui reprend le peu qu’il croit avoir.

Concrètement, voici quelques solutions pratiques aux problèmes posés.

Les problèmes Les solutions pratiques
La jalousie. On jalouse ceux que l’on croit être plus nantis, plus heureux que soi, dans tel ou tel autre domaine.  Pour ne pas souffrir de la jalousie, il faut donc se résoudre à se hisser dans tous les domaines et non pas dans quelques domaines seulement.  Il faut viser l’entrée dans le cercle des riches – dans le sens large du terme.  Cela demande de s’instruire, de se former, de s’éduquer, de travailler dur, soi-même.  Ne rien attendre des autres.  Savoir refuser tous les cadeaux empoisonnés.
La peur. La peur nait parce qu’on se sent ou qu’on se croit faible par rapport à autrui.  Pour ne pas être victime de la peur, il faut donc s’exercer, pratiquer la gymnastique pour devenir fort : physiquement, mentalement, moralement, socialement, politiquement, psychologiquement, spirituellement, etc.
La pauvreté. Le travail est le seul moyen propre pour s’enrichir, sans rougir et durablement.  Pour être compétitif dans ce travail, il faut se qualifier dans ce que l’on fait de sa vie : s’instruire (s’enrichir intellectuellement), se former (s’enrichir professionnellement) et se discipliner (s’enrichir moralement).  Très peu de peuples au Congo appliquer cette règle d’or !  Les personnes appauvries ne peuvent pas tenir face aux autres hommes riches, stratèges, qui sont tous les jours en action pour combattre leur pauvreté sur tous les fronts et non pas que sur quelques fronts seulement.  Notons que les travailleurs ne dorment pas : ils travaillent, même dans leur sommeil.  Nous connaissons personnellement des peuples congolais qui ont utilisent cette recette avec succès pour s’enrichir sur plusieurs plans.
L’inaccessibilité du pouvoir aux minorités. Contrairement à ce que les minorités pensent, dans une démocratie véritable, le pouvoir n’est pas accessible qu’à la majorité.  En RDC, l’absence de démocratie fait que les minorités n’accèdent pas au pouvoir.

Dans le Projet 2014, nous avons déjà travaillé cette question et publié notre contribution là-dessus à l’adresse des ituriens en général et des mahagiens en particulier.  Prenons qu’il y ait 4 millions de grwazo, 2,5 million de xebwama, 1,8 millions de jagoctok et 0,5 millions de miasoka dans une province fictive qui totaliserait alors 4,0+2,5+1,8+0,5=8,8 millions d’habitants.  Comment faire en sorte que tout le monde accède au pouvoir dans un souci de justice, d’équité, démocratiques ; dans cette province ou les miasoka seraient, de toute évidence, une minorité ?

Si nous prenons la minorité comme unité de mesure, nous trouverons qu’il faut respectivement 8 grwazo, 5 xebwama, 3,6 jagoctok et 1 miasoka au pouvoir dans un cycle fictif à 8+5+3,6+1=17,6 candidats en tout.  On pourrait alors décider de procéder à une tournante où grwazo, xebwama, jagoctok et miasoka présentent, successivement un candidat jusqu’à épuiser leurs crédits respectifs de candidats.  À la fin de la tournante, le 0,6 candidat de crédit restant des jagoctok serait alors ajouté pour lui constituer un crédit de 4,2=3,6+0,6 candidats, au lieu de 3,6 candidats, à la tournante suivante.  Notez qu’à la fin de la première tournante, les grwazo devrait alors présenter trois fois de suite un candidat avant de lancer le cycle suivant.  Cette façon de faire à un double avantage : (1) s’assurer que tous les groupes tribaux dirigent un nombre de fois proportionnel à leur importance numérique au cours d’un cycle, si cela est considéré comme une valeur dans la province ; (2) garantit que tous les groupes tribaux apprennent à choisir parmi les candidats qui que présente les autres groupes tribaux ; ce qui est une très bonne école de la connaissance des groupes entre eux et de leur cohésion politique.  Il peut être adopté que le candidat soit élu par sa tribu (moins coûteux, mais peu démocratique) ou que la tribu présente des candidats parmi lequel tout le monde choisi un seul (plus coûteux, mais plus démocratique).

La longueur d’un cycle quant à elle ne dépend plus que de celle des mandats…

Si donc, les minorités n’accèdent pas au pouvoir dans certains pays, ce n’est pas tant parce qu’elle ne le pourraient pas, mais c’est parce qu’elle ne savent pas qu’elle pourraient y accéder ou qu’elle ne le veulent pas ou encore qu’elle acceptent de se soumettre à la tyrannie.  De tels pays ne peuvent pas se dirent être démocratiques.  Mon pays, la RDC, n’a jamais été un seul jour démocratique ; et notre quête dans le Projet 2014, c’est justement qu’il le devienne un jour, probablement d’ici une génération, un état chrétien, démocratique et capitaliste.

 

Avis d’un congolais


CONTACT WHATSAPP

Ok.

Quand le projet de YouTube va-t-il commencer ?

CONTACT WHATSAPP

Le projet 2014 et tous ces projets de développement ainsi que de promotion de la paix dans l’espace Beni-Lubero-Ituri pouvaient avoir une grande audience s’ils étaient sur YouTube et vous aviez promis d’y travailler

GPAU

Beni, Lubero, Projet 2014, YouTube…

À quand la présence du Projet 2014 sur YouTube ? Quand va-t-il commencer ? Nous devons compter sur nous-mêmes et mettre la main à la pâte ! Propose un texte de départ que nous étofferons en ligne e…

projet2014.com

CONTACT WHATSAPP

Okay

Je veux y travailler

Le sujet que je veux développer est « Kinshasa, un trou noir, trou sans fin »

GPAU

En parler pas comme d’une plainte, mais d’une solution.

CONTACT WHATSAPP

RDC ne peut jamais aspirer au développement si Kinshasa continue à absorber tous les efforts des provinces

GPAU

GPAU

Nous proposons la balkanisation stratégique !

CONTACT WHATSAPP

En d’autres termes : Kinshasa est un frein à tout effort de développement de la RDC

Non

Je parle de Kinshasa et des Kinois

Toutes les personnes venues de toutes les provinces et qui sont allés résider à Kin pour animer les institutions privées et étatiques de la république, je les appelle des kinois.

Ma proposition :

Retirer certain pouvoir de décision Kin

GPAU

Les congolais ne veulent pas ! Depuis Mobutu.

CONTACT WHATSAPP

Il est très impératif d’aller dans ce sens pour l’intérêt de la génération future

Voilà des sujets à développer

GPAU

20:17

CONTACT WHATSAPP

Quel % d’enfants originaires de l’Ituri travaille dans Kibali-Ituri Mining ?

Quel % des projets de développement sont exécuter dans cette partie par cette société

Il est grand temp que nous nous intéressions à cette question

GPAU

Nous avons les réponses, approximatives, depuis Mobutu. Moi, j’ai proposé comme solution propre, « la balkanisation stratégique ». Mes amis du Maniema et de l’Ituri n’ont pas réagi. Tous les amis du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, de Kinshasa, du Kasaï, de l’Équateur, du Bas-Congo et du Bandundu m’ont tapé sur les doigts. Ceux du Katanga m’ont dit d’attendre : ils en ont eux aussi marre, avec ce Congo !  Maintenant, quelques 3 ans après, je sens que l’Est commence à s’énervé au lieu de réfléchir. C’est dangereux, mais il est à plat, politiquement parlant, depuis le départ de celui qui terrifiait tout son monde et tu connais…

CONTACT WHATSAPP

Je pense qu’il faut voir l’avenir maintenant.

Nos enfants ne peuvent plus continuer à fuir leur terre et laisser les étrangers s’enrichir

Il faut une politique de sensibilisation locale intensive

Enrichir le congolais…


Chers compatriotes chrétiens, démocrates et capitalistes,

[Si vous n’êtes pas de conviction et d’engagement chrétiens, démocrates ni capitalistes ; merci de ne pas perdre votre temps en lisant la suite.  Passez outre, tout simplement !]

Grâce au projet lancé par le Trésor National, le projet « Enrichissement du congolais » embrasera probablement la RDC, dans les années à venir.  Dans l’entretemps, nous savons désormais que Kabila peut être facilement arrêté. Il peut-être traduit en justice pour répondre de ses actes, avec tous ceux qui l’accompagnent jusqu’à présent, profitant de la pauvreté multiforme de notre population congolaise.

Cependant, il ne suffit pas de faire condamner la kabilie judiciairement pour en avoir fini avec l’imposture.  En effet, Mobutu a été plus ou moins démonté de force.  Cela ne nous a pourtant pas accordé le répit.  Notre conviction est que tant que nous serons majoritairement pauvres, nous resterons dominés, exploités, pillés, colonisés ; comme cela l’est jusqu’ici.

Pratiquement, le pays est pourri jusqu’à la moelle des ses os.  Il faudrait donc tuer tous les congolais si nous voulons ne garder que des patriotes dans le pays.  Il serait impossible, immoral d’agir de la sorte.  Comment nous départir des cerveaux du PPRD sans pour cela détruire tous les congolais de la surface du Congo ?  Comment avoir la sécurité, le travail bien rémunéré, rapidement, sans pour cela se lancer dans une élimination de toutes les pommes pourries ni demeurer dans la tolérance du mal ?  Comment connaître une indépendance, relativement vite, la durée de deux législatures par exemple, sachant que nous la recherchons depuis des décennies, sans succès ?

Plusieurs solutions ont été proposées aux congolais sur ce site.  Nos compatriotes ont choisi, à tous les coups, de suivre des méchants, des démagogues, des cupides, des niais, des pauvres – au sens large du terme, des politiciens aveugles, plutôt que d’écouter la voix de la Sagesse créatrice, de la raison, de la justice, de la civilité, de l’humanité.  La vérité est têtue, dit-on !  Nous avons à chaque fois eu raison de nous mettre du bon côté.  L’histoire a honoré notre pugnacité, notre détermination, notre attachement à la voix de la simplicité, de la vérité, de la citoyenneté, de la solidarité, du droit.  Des amis nous ont abandonné en cours de chemin, tel ceux qui ont trahi gravement leur gente kongo qui avait pourtant eu un bon et sage sursaut d’amour patriotique ; que les démons de la distorsion de la vérité, de la démagogie ont considéré à tort comme une volonté de balkaniser le pays.

Heureusement, Dieu ne dort pas.  1997, 2001, 2006, 2011 et 2016 nous ont parfaitement donné raison.  Toutes les collaborations avec l’imposture, tacites ou explicites ont échoué glorieusement.  En même temps, la rébellion et les soulèvement populaires à caractère non juridiques, cachant mal notre peur d’affronter la méchanceté de face, ont eux aussi, échoué tout aussi glorieusement : sous nos regards hagards.

Malheureusement, nos négligences, notre compromission avec le mal, notre éloignement des conseils divins nous ont coûté très cher.  Plusieurs amis politiques refusent de le reconnaître.  Des prétextes ne leur manquent pas.  On ne cuit pas des omelettes sans casser des œufs ; mais où sont nos omelettes ?  On ne bat pas l’adversaire sans l’approcher ; qui a battu l’autre ?  L’opposition ou Kabila ?  Toute libération demande des sacrifices ; mais où est notre libération ?  Ce qui nous la promettent pour demain matin, nous fournissent-ils les raisons objectives de leur optimisme, de leurs espoirs, visiblement chimériques ?  Le temps passe.  Beaucoup de congolais sont tombés sous les balles, la brutalité, l’empoisonnement, la torture, le viol, le carnage, la fuite, le déguerpissement, l’exil, la raillerie, l’ignominie, la faim, le deuil…  Ni la CENI ni la MONUSCO auxquelles nous continuons à nous accrocher ne nous ont sauvé.  Beaucoup de nos vedettes politiques sont morts, sont en prison, sont réduits à néant, sont paralysés…  Personne n’est là pour les réconforter, pour les soutenir, à part quelques rares amis, qui risquent leurs vies.  Quant à la foule, elle est souvent dans l’euphorie lorsqu’une intervention inconnue d’elle réalise une prouesse.  Nous avons pu le voir à la délivrance d’Eliezer Ntambwe : Éliezer pouvait donc sortir, sans coup de canon !  Le micro est donc plus puissant que le soulèvement populaire, le canon et la rébellion.  Que nous réserve l’avenir dans tout cela ? Comment pouvons-nous le savoir ?  Kabila fragilisé, le peuple aura-t-il raison de lui enfin ?  Où se trouve le salut ?

Ce que nous réserve l’avenir.

En 2019, en janvier 2019, nous sommes persuadés que notre regret nous congolais sera grand que ceux du passé.  En effet, tout restant égal par ailleurs, aux mêmes causes, il n’y a pas de raison de s’attendre à des effets différents.  Mais comme l’imposture ne capitule pas, elle sera obliger de renforcer encore la terreur.  Elle a déjà monté d’un cran de plus en revenant en force dans l’Ituri.  Ne nous avoir pas suivis, en choisissant les élections de 2018, après autant d’élections foireuses, nous vaudra la punition de Dieu.  Sa Parole le dit et nous le vivons : il résiste aux orgueilleux et fait grâce aux humbles.  Jusqu’ici en effet, nos coups restent roides.  Nos choix sont  des plus mauvais, ils s’empirent même.  Mais que vient faire notre pauvreté (morale, spirituelle, professionnelle, matérielle…) dans tout cela ?  Pourquoi nous faut-il nous enrichir ?  Pourquoi donc le Projet 2014, dès son début en décembre 1999 est-il non seulement chrétien et démocratique, mais aussi capitaliste – nous avons dit capitaliste, plus que libéral ?

Comment pouvons-nous le savoir ?

Nous sommes originaires du territoire de Mahagi, dans la province de l’Ituri, en République Démocratique du Congo.  Ce pays est celui de l’or jaune, de l’or rouge, de l’or noir.  Il est compté parmi les greniers agricoles potentiels de l’Afrique Centrale.  Cependant, voici que nous, congolais, ses fils, ne valons rien du tout devant les princes saoudiens ou koweïtiens, devant les milliardaires américains ou suédois…  C’est une anomalie que nous proposons à tous, ressortissants et habitants de la RDC, de corriger au plus vite…  Si notre futur et celui de nos enfants nous tient à cœur, nous voyons mal pourquoi nous nous tournerions le dos à cette requête !  C’est pourtant ce que la majorité d’entre nous décide de faire jusqu’ici en renouvelant à nouveau d’aller aux élections préparées par la CENI, la MONUSCO, la CENCO et la Communauté Internationale de Kabila.

Le peuple aura-t-il raison de lui ?

Dans le Projet 2014 (Apprenez ce qu’est le Projet 2014), l’enrichissement du congolais est une des missions que nous proposions déjà au travers de l’adoption du capitalisme comme modèle économique – le capital étant pris ici dans son sens le plus large.  La fédération de nos ressources, pour soutenir de projets rentables, pesants, de développement individuel ou communautaire, nous aurait déjà permis depuis longtemps de disqualifier les traitres, les esclavagistes, les colonisateurs, les imposteurs et les pilleurs de notre nation.  C’est dans cet ordre d’idée que nous avons proposé le passage d’un budget de quelques milliards à un autre budget, minimal, de 1560 milliards d’Euros.  Cette proposition ne tenait compte que des 2500 €/ménage/mois, nets, à garantir à la famille de 4 personnes (2 parents ayant 4 enfants) et de revenu moyen.  Notre peuple est-il assez mature pour s’organiser, pour mobiliser ses énergies et produire les 6500 €/ménage/mois qu’il faut pour atteindre cette objectif ?  La réponse est non !

Notre état d’esprit n’est pas au travail assidu.  Beaucoup de congolais sont encore obnubilés par l’aide de la Communauté Internationale, par l’aide de la diaspora, par les interventions des sociétés caritatives étrangères, par les fruits de la fraude et des trafics de toutes sortes.  Les leaders que nous nous sommes donnés, sur base des considérations familiales, tribales, claniques, ethniques, d’alliances, culturelles, linguistiques, régionales ou religieuses, se montrent défaillants.  Souffrant de carences intellectuelles, professionnelles et éducationnelles chroniques, ces hommes, sans projet de société valables ni viables, sont incapables de nous conduire vers un développement harmonieux.  Ici et là, ils ont construit, ils ont cultivé, ils ont monté des usines, voire-même des écoles.  Bien souvent, avec de l’argent sale.  Bientôt, comme le chateau de Gbadolite, certaines de ces infrastructures risquent de disparaître, laissant place à l’insalubrité.  Le peuple que nous sommes, investi dans la fausse religion, de l’animisme aux églises du réveil, est frappé d’aveuglement.  Dans le noir, nous nous battons sans trouver la porte de sortie, dans la chambre noire où nous nous sommes engagés nous-mêmes, le jour où nous avons arrêté le culte du Dieu vivant est vrai, pour celui de l’homme, en 1965, après avoir réalisé le même exploit le 30 juin 1960…

Appauvris, par les rebelles d’abord, par la dictature ensuite et par l’imposture enfin, nous sommes devenus un peuple sans pouvoir, sans capacité, sans inspiration, sans force ni esprit critique…  Nous nous sommes appauvris, intégralement !  Sans ressources suffisantes, spirituelles, matérielles, financières, intellectuelles, technologiques, sociales et autres, nous sommes devenus la proie facile de tous les rapaces de la terre : les prostitués, les démagogues, les ignares, les imposteurs de tout acabit, les gourous divers nous mènent où ils veulent, quand ils le veulent et le peuvent.

Où se trouve la voie du salut ?

Le concept que nous vous proposons n’est pas de nous au départ et n’est qu’une des corrections à apporter à nos comportements pour retrouver la porte de sortie de l’enfer qui est la répentence.  Il nous vient du Trésor National, du Congo-Libre (La plateforme de la RDC-Libre), où nous nous représentons le territoire de Mahagi au Conseil National et conseillons la Présidence de la RDC-Libre (Qui est Albert Muya Ilunga, Président de la RDC-Libre ?).  Nous l’avons adapté à la vision chrétienne, démocratique et capitaliste qu’a notre proposition de projet de société pour l’Union des États Indépendants du Congo à laquelle nous appelons les congolais.  Le choix des outils Microsoft et Google que nous avons opéré est une préférence qui nous est imposée par le fait que ces sociétés sont déjà partenaires de notre autre projet EAE ASBL (Connectez-vous au site officiel de l’EAE ASBL).

Pour ce projet d’enrichissement du congolais, nous avons besoin de plusieurs équipes de pilotage de projets.  Des équipes de proximité, constituées de patriotes, chrétiens, démocrates et capitalistes.  Ils auront pour mission de mobiliser les congolais, de collecter les données, les participations aux financements et les projets des adhérents.  Ces équipes suivront et conseilleront et accompagneront au besoin les bénéficiaires des financements dans l’exécution de leurs projets respectifs.  Elles utiliserons des technologies de pointe de l’informatique nuagique pour accomplir leurs missions.  Les membres de ces équipes doivent donc absolument être connecté au Net.  En plus, ils doivent savoir utiliser efficacement les outils bureautiques et nuagiques de Microsoft et Google.  Cette façon de faire nous permettra de prétendre à la compétitivité et de redorer plus rapidement l’image de la nation congolaise.

Le projet à financer est retenu en raison de sa rentabilité, pour son caractère chrétien, visionnaire et innovant, ainsi que pour sa contribution à l’enrichissement effectif d’un ménage congolais isolé ou de plusieurs congolais structurés en une entreprise.  Il reçoit un financement complémentaire à celui mobilisé par son initiateur.  Il est remboursable, avec intérêts.  Il doit permettre au projet d’avoir une taille qui le rende viable, pesant, responsable et compétitif.  Le montant du financement mobilisé, une fois remboursé est affecté au financement d’un autre projet retenu par l’équipe de pilotage.  Les intérêts produits seront redistribués sur les parts des participants aux proratas des mises.  Nous ne financerons que les adhérents au projet « Enrichissement du congolais »  !  Les retraits des parts ne seront possibles – sans demande de justification – qu’uniquement à la remise ou à la clôture du projet dans lequel les parts auront été engagées, sur une base libre.

Notre objectif ultime est de :

  1. produire proprement des milliardaires congolais qui soient chrétiens, démocrates et capitalistes ;
  2. contaminer par l’exemple, par une action solidaire de sponsoring interne à notre nation.

Nous attendons ainsi participer au renforcement du développement de la RDC toute entière ; et, par contamination, de l’Afrique.

Qui se jette à l’eau ?


Moi !


Je suis :

  1. né de nouveau en Christ,
  2. démocrate et
  3. capitaliste,

de conviction et de fait.

Je veux participer activement à cette action humaniste, innovante et enrichissante.

Je m’inscrivant comme participant au projet « Enrichissement du congolais ».  Je verse une part minimale de 100 € sur le compte du projet dans ma localité, avec comme objectif de participer activement à faire des millionnaires congolais dans ma localité ou dans mon pays, la RDC, légalement et le plus rapidement possible.

Les données que je fournis dans le cadre du projet « Enrichissement de l’alur de Mahagi » ne seront utilisées par la section locale ou régionale du Projet 2014 que dans le cadre du projet et ne serviront sous aucun prétexte à d’autres fins que celles de la communication avec moi, sur ma participation. Le fichier des données est centralisé à Bruxelles par Paluku-Atoka Uwekomu, initiateur et administrateur principal (initial) du projet.

← Retour

Merci pour votre réponse. ✨

Handavukya et Uwekomu


Dans la présente livraison nous vous offrons un échange entre Paluku Handavukya et Paluku-Atoka Uwekomu.  Quelques leçons importantes pour le futur de la gestion du Congo peuvent être tirées de cet échange.  Le moment venu, nous reviendrons sur ces points.

Graphèle
Pourquoi Katumbi s’accroche-il ?
C’est comme s’il était passé par la faculté polytechnique ou les étudiant avaient appris à lutter pour la réussite.
Graphèle
À Lubumbashi ? Il n’aurait pas fini sa polytechnique ? Je ne suis pas au courant ; informe-moi.
Je suis convaincu qu’il aura la victoire et sera un président.  Il ne va pas se comporter comme l’héritier qui est au pouvoir maintenant.
Graphèle
Tu es de son équipe de propagande ?

Nous sommes des millions des volontaires pour lui, dans les provinces.  Vous serez surpris.  Et le pouvoir le sait.  Voila pourquoi il cherche des moyens obscures pour l’écarter.

Graphèle
Mais, voyons, Paluku, tu est nande ou pas ?
Je ne serai pas surpris. Je suis au courant de ce qui se trame autour de sa personne ; celle de Katumbi…

 Je suis nande 100/100

 Graphèle
Pourquoi alors soutiendrais-tu ces élections dont tu sais qu’elles ne sont pas pour faire un bel avenir pour notre gente nande ?
Il semble que les amis occidentaux de Katumbi attendent l’aider à tripatouiller pour le faire passer.
D’aucuns me disent qu’il a beaucoup piller le pays, parmi lesquels mes anciens étudiants qui travaillent dans ses officines.
Un compatriote, belge de souche, qui connait personnellement Forrest, un des amis supposés de Katumbi, décrit M. Forest comme « l’homme qui tire sur tout ce qui bouge ». Tu ne trouves pas que ces témoignages nous obligent à la prudence ?
Katumbi n’a pas le niveau intellectuel requis pour diriger un pays de la taille du Congo : c’est patent ! Je suis ses discours, je les trouve bons, mais insuffisants pour un candidat à la présidentielle au Congo, même si j’avoue que les autres, dans leur majorité, n’ont pas des prestances spéciales non plus…
Je pense qu’en tant qu’ami d’un « assassin », il faut craindre qu’il ne le soit lui-même. N’oublie pas que Katumbi soit katangais. Et la culture katangaise, tu dois la connaître. Voilà pourquoi je t’exhorte vivement à bien t’assurer que tu sois derrière un candidat sans arrière-idée macabre pour la RDC. Tu le sais mieux que moi-même, les juifs du Congo n’ont jamais rien fait pour promouvoir un congolais non-juif ; à ce que je sache… Je constate que même ici à Anvers, ce soit plus ou moins le même jeu, à ce que j’en ai appris…
Voici donc ce qui me pousse à t’inviter avec instance à bien vérifier deux fois que tu ne sois pas en train de trahir, comme pour l’instant je le considère en tout cas. En effet, toutes mes observations, tu les passes sous tes pieds et tu ne t’arrêtes pas un instant pour te poser la question de savoir pourquoi ton frère insiste !
Je trouve cela très triste, Handavukya.
Avec Kabila le père, j’ai averti ainsi quelques autres frères de l’Ituri, pour qu’ils ne marchassent pas avec un chien méchant. Un est à la CPI, un autre est mort, le troisième à éviter la CPI de justesse…
Handavukya
Mkubwa je pense vous êtes un grand intellectuel formé par les belges qui ont colonisé notre pays avec tout les méfaits que nous connaissons, mais vous avez choisi de vivre une grande parti de votre vie chez eux.  Quand vous voulez associer une personne à sa région ou à sa tribu, avec toutes les négations possibles, vous faîtes comme si le Congo n’aurait pas évolué.
Katumbi a prouvé qu’il pouvait poser des actes de dévelopment pour l’intérêt du pays et élever le pays à un niveau supérieur.  Je ne dit pas qu’il ait jamais volé ; cependant, lui au moins a pu poser des actes que les autres, tout voleurs qu’ils sont, comme lui (?) n’ont jamais fait.
Handavukya

 Avec votre raisonnement, coupez alors le pays en morceaux.  Chacun dans son coin et on ne parlera plus, dans notre patelin, des katangais, des kinois, etc.

Nous n’avons pas le droit de condamner des générations à la misère et pauvreté ; puisque nous aimons le nom Congo.
Pourquoi ne vous posez-vous pas la question de savoir si Kibali-Ituri Gold Mining appartiendrait ou pas à la province de l’Ituri ?
Quel serait l’impact de cette société sur le développement de l’Ituri ?
Aujourd’hui en Ituri, il n’y a qu’un seul kilomètre de route asphaltée.  C’est révoltant !
Graphèle
Je comprends ton arrangement, Paluku. Tu es sentimental. Pour te montrer ce que je pense de l’Ituri, regarde ce que je suis entrain d’écrire sur l’Ituri juste là-même que nous chatons ! https://projet2014.com/2018/03/27/leadership-iturien/
Handavukya

Ton analyse est correcte : avec la République, le Congo n’avancera jamais ! Moïse Tshombe, un grand ami à mon père et frère dans la foi chrétienne, a pensé cela du Congo : une fédération ! Moi, je propose plus fort que cela en matière d’autonomie : une union d’états indépendants. Les esprits paresseux, comme toujours, m’accusent de séparatisme, ne comprenant rien aux implications de notre multiculturalité particulière ! matriarcat <> patriarcat communautarisme <> libéralisme autocratie <> démocratie islam <> christianisme Etc. Si nous voulons l’unité, l’état de droit, la paix et l’enrichissement du plus grand nombre, nous devons admettre que Katumbi n’est pas le mieux à même de nous aider à y parvenir : tu verras ce que je veux dire. Les membres du PNP disaient aux congolais que Lumumba était un menteur : ils ont été tués comme des sorciers, des collabos ! Mon père a perdu le fruit de tout son effort et 50 familles dans le village d’Ugudo sont au chômage tout simplement parce que je ne suis pas là pour faire fonctionner la concession familliale, après la mort de mon père. Très bientôt, tu auras la surpprise de découvrir que ce que Katumbi a fait pour le Sud du Katanga, il ne sache pas le faire pour l’ensemble du Congo !

C’est très fort !

 

 

Graphèle
Ah…
Handavukya

Je pense que nous devons nous battre pour instaurer des institutions qui promeuvent le développement des provinces.

Graphèle
Je travaille depuis 1976 sur mon projet politique que les congolais jette à la poubelle, tout le temps ! Mais, mon frère, l’Esprit de Dieu en moi me dit de ne pas me lasser. Les congolais finiront par réclamer ma résurrection, mais elle n’aura pas lieu avant le retour de Jésus le nazaréen.
Handavukya

Je vois les gens qui viennent de Kibali Ituri.  C’est très révoltant.

Kinshasa est apparemment loin pour constater ce que Kabila fait.
Ah, non !  Vous êtes loin.  Venez au pays.

Et acceptez de mourir comme Lumumba.  Tout le monde va mourir.

Mais mourir pour une cause Noble et pas seulement par maladie.
Graphèle
Mon grand frère est vieilli par la fatigue, alors que notre famille devrait être plus riche que les Katumbi : de loin et HONNÊTEMENT !
Non, homo ! Lumumba était arrogant ! Certes il aimait le Congo. Mais il n’avait ni l’âge ni l’intelligence pour diriger le Congo. Katumbi a l’expérience, l’âge, mais il doit encore prendre deux diplômes universitaires pour diriger la RDC correctement. Cela est possible. Dis-le lui, puisque son conseiller juridique ne veut pas que je le rencontre et que lui non plus ne veut pas que je le rencontre ; je ne sais pourquoi ?
Handavukya

Oui.  Un bon chef ce celui qui sait s’entourer par la matière grise.   Un bon chef n’a pas besoin d’avoir un doctorat.  L’histoire nous l’a prouvé.  Je suis d’accord avec vous.

Graphèle
Maintenant, Paluku, pose toi l’intriguante question suivante : lui, qui est chréttien, capitaliste, swahiliphone, de l’Est, de Bruxelles, comme moi, refuse CATÉGORIQUEMENT de me rencontrer. Comment peut-il prétendre aimer les congolais qui ne partagent rien de tout cela avec lui ?
Si tu réponds à cette question, je te laisse faire comme tu l’attends avec Katumbi !
Handavukya

Mais…  Homo !  Passe à la radio et à la télé pour expliquer ces choses aux gens, aux congolais, qui ne lisent pas.

Mkubwa, vous avez de bonnes idées ; cependant il faut en parler dans les médias.
Graphèle
J’aime Katumbi. Ce que je dis c’est qu’il n’est pas présidentiable en l’état, dans l’état où il se trouve. D’ici deux ou trois législatures, il peut déjà avoir deux diplômes et un MBA. Tout sera parfait en lui pour être président : l’âge aussi !
Oui !
Ma chaîne YouTube fonctionnera dès cette semaine !
Je veux dire que vous y trouverez plus qu’avant !
Handavukya

Pour Katumbi, il est dans une position où il ne sait plus qui est qui.  Il y a des gens qui prennent des photo, des selfies en public avec lui et vont à la kabilie pour recevoir des instructions pour mentir en son nom, lui, Katumbi.

Handavukya

Ronald Reagan en avait combien de MBA ?

Graphèle
Méritait-ils d’être président des EUA ?
Handavukya

Moi je travaille dans le système anglophone voici bientôt 15 ans déjà.  On y parle plus d’experience que de diplomes.  Vous vous trompez.

Meme au Harvard aujourd’hui, il y a des gens qui donnent, cours mais qui ne sont pas des diplomés.
Graphèle
Quand je dis MBA, je ne me fait pas d’illusions, homo. Je connais des docteurs es x à qui je préfère Kabila !
Handavukya

Steve Jobs avait combien de diplômes ?  Je te comprends, toi, belge.  Et c’est ça qui bloque la RDC.  Le pays des diplômés, sans impact sur la société.

Que voulons nous ?  Le développement du pays.  Les kinois ont bloqué le développement du pays.  Et c’est ça ma conclusion.  Quand je parle des kinois, je ne parle pas des originaux de Kinshasa.  Je parle de ces gens qui animent les institutions à Kinshasa.

Graphèle
J’ai suivi des cours de plusieurs docteurs, congolais, européens et américains : je sais que partout il y a de la racaille !  Et je n’invite personne à être complexé. Il y a des illettrés qui réfléchissent mieux que nos docteurs et licenciés : tu le sais bien ! Le savoir, quand il y a savoir, vaut mieux que l’ignorance. Le savoir-faire, quand il y a capacité, vaut mieux que l’incompétence ; et la moralité quand elle en est une, vaut mieux que la folie.  C’est ce que je veux dire.  Katumbi a besoin d’accroître sa connaissance, son savoir-faire et sa moralité.  Le dire n’est pas l’insulter : c’est lui témoigner son amour !  Je pense que beaucoup de mes lecteurs sont à côté de l’esprit de mes articles sur le personnage Katumbi. La loi sur la congolité : qui te dit que ce soit l’idéal ? Combien de congolais pur-sang trahissent la RDC ?  Combien d’étrangers n’ont pas construit le Congo, mais que nous avons payés en les bottant aux fesses ?  Tu connais la zaïrianisation, cet immonde escroquerie d’État ?  Qui prévoit de traduire en justice les auteurs de ce vaste programme diabolique si ce n’est pas que nous, dans le cadre de notre Projet 2014 ? Les belges que Lumumba a chassé comme des chiens, étaient-ils tous méchants ?  Coupaient-ils tous les main aux congolais ?  Étaient-il tous racistes ?  Ne nourrissaient-ils pas mieux leurs esclaves que les congolais qui paient les ouvriers de mon village Ugudo 2 €/jour ? Paluku, nous ne sommes pas dans les nuages.  Nous avons les pieds sur la terre ferme.  C’est pour cela que nous sommes plusieurs fois chômeurs en Belgique ; mais que nous mangeons trois fois par jours et que nos 4 enfants fréquentent les études supérieurs aux côtés de leurs compatriotes que certains disent être racistes alors qu’ils laissent leurs frères ployer sous le joug étranger en RDC !
Handavukya

Je suis bien votre votre raisonnement.  Pour le moment je dis et le répète que Katumbi est 1000 fois mieux que tous ces prétendants à la présidence.  Je ne dit pas qu’il soit l’idéal.

Nous devons nous battre pour instaurer l’application de la constitution et quel que soit soit la personne qui soit à la tête de l’Etat, il sera en sous la loi.
Graphèle
Il ne faut pas aller à l’école pour savoir qu’il n’y a pas de développement sans instruction, sans formation ni éducation.  Le congolais souffre parce qu’il est ignorant, incompétent et incivique !
L’école de l’homme blanc à laquelle tu fais allusion, je n’ai jamais dit qu’elle fût le modèle à suivre.  Lis mon projet de société section enseignement : tu verras que je ne suis pas l’aliéné que tu me crois être.
Seulement, je vais te dire que l’UE va vers la quadrimestrialisation que je propose, pendant que mes compatriotes congolais passent leur temps à m’insulter sur ce projet précis !
Lis ici les bribes de nos propositions que suit attentivement l’UE, sans que personne ne s’en rende compte, mais sur lesquelles les congolais crachent : https://projet2014.com/projets/enseignement/.

« Pour le moment je dit et le répète que Katumbi est 1000 fois que tout ces prétendants à la présidence »

Les as-tu rencontrer et jaugé tous ?  Je pense que tu n’as pas encore rencontré mes suggestions…  Si oui, dis-moi que tu les a jugé légers.  Nous en discuterons ensuite pour aider le Congo à avancer.
Le problème avec Katumbi c’est que même s’il avait la connaissance, la compétence et la moralité au top des tops, il serait encore non raisonnablement présidentiable : sa nationalité pose problème à beaucoup de congolais – à tort ou à raison ! C’est là l’autre grand problème avec Katumbi, comme d’ailleurs avec bien d’autres prétendants à a la présidence ou à d’autres postes élevés en RDC. C’est pour cela que je t’ai posé la question initiale de cet échange : « Pourquoi Kabumbi s’accroche-t-il ? »  Autrement dit : ne pourrait-il pas aider les congolais à mettre la kabilie à la barre et poursuivre son oeuvre dans le Sud-Katanga qui l’agrée – si du moins dans un Congo pacifier et mis en ordre, il n’est pas dans l’entre-temps traduit en justice ? C’est le même conseil que je prodigue à mes autres frères : Kamerhe, Ruberwa, Kengo et autres ; dont les nationalités sont conflictuels pour certains esprits. Et je crois que Kamerhe par exemple, lui, a tout compris et sait ce qu’il fait !  Je ne pense pas qu’il se voit président demain : il sait que cela lui attirerait beaucoup plus de problèmes que cela n’apporterait de solution pour les préoccupation de sa gente.  Je pense, qu’il vise l’avenir, qu’il voit loin.  La congolité aura changé de définition de définition.  Les bonnes fois auront été mises à l’épreuves. Les contestations se seront éteintes…
As-tu compris le calcul de l’intelligence ? Katumbi, s’il travaille dans ce sens, il soutiendrait volontiers mon projet du présidium ! Je te le répète : il ne veut pas me rencontrer… Moi qui suis plus de 5 fois son frère, INCOTESTABLEMENT !
Handavukya

 Qui pensez-vous aurait la chance de battre le candidat de la majorité ?

Sur la nationalite, quand nous avons accepté Ruberwa comme candidat, pourquoi voulons-nous exclure Katumbi ?

Nous devons évoluer.  Si Katumbi était dans le camp de la majorité,ce problème pourrait-il se poser de la manière ?
Soit que nous acceptons le choix de Kabila est son système continue ou bien nous votons pour la personne qui a la chance de passer
Graphèle
Toutes mes félicitations. Tu débats bien, comme il convient pour tout nande qui se respecte. Nous n’allons pas répondre à la question que vous adressez aux traîtres de notre pays. Parce que vous connaissez notre réponse. Je pense que nous devrions clore ce chapitre. Les congolais nous lirons bientôt dans une vingtaine de minutes.

Leadership iturien


Toutes les entités administratives du Congo doivent rapidement et soigneusement se doter des leaders politiques pour victorieusement démocratiquement renverser la kabilie, qui redouble d’effort, avec succès jusqu’ici.  Pour nous, en effet, tant que Kabila ne se sera pas rendu à un bureau de police pour réclamer la protection de celle-ci, afin de s’éviter le lynchage public, il ne faut pas croire que la guerre contre la dépendance, l’insécurité et la pauvreté soit gagner.

Depuis que nos leaders des années 50 et 60 sont passés et que beaucoup sont passé dans l’au-delà, l’Ituri est inactif ou inefficace sur la scène politique tant locale, nationale qu’internationale.  Pourtant, l’Ituri regorge d’hommes capables de bien et mieux gérer le pays à la condition qu’ils acceptent de quitter leur peur, leur couardise qui frise la trahison.  La culture iturienne offre en RDC un terroir de valeurs dans lequel le Congo tout entier a intérêt de puiser.  L’intégrité, la loyauté, la compétence, le professionnalisme, intelligence, la politesse, l’ardeur au travail, le christianisme, la démocratie, le courage face à l’adversité et la sagesse sont autant des valeurs qui forment le socle de la culture iturienne.  Ces valeurs, il faut l’avouer, depuis Molele et Mobutu ont été saccagées et notre culture totalement spoliée.  La jeunesse iturienne aujourd’hui se réveille en retard et découvre qu’elle ne sait plus grand-chose de ce qui a fait la valeur de notre terroir.

La plus grande erreur de l’iturien est sans conteste de s’être laissé envahir par les batokachini ; tous ces hommes dont les mœurs et pratiques sont à plusieurs point de vue en porte-à-faux total avec notre culture : paresse physique et intellectuelle, corruptibilité, fausseté, duplicité, incivisme, tricherie, tribalisme, superstition, etc.  Petit-à-petit, nous nous sommes laissés corrompre : nous sommes aller à la paresse, à l’impudeur, au tribalisme, au mensonge politique, à l’irresponsabilité et même au commerce d’organes humains.  Quelle abomination devant le Dieu de nos pères !

Quelques jeunes leaders sont apparus ces dernières décades.  Très peu mature, sans expérience suffisante, ils n’ont pas eu la carrure suffisante pour tenir tête aux deux derniers régimes qui ont enterré notre Ituri et notre  pays.  Plusieurs jeunes le regrettent, mais ne savent pas à quel saint se vouer, parce que leurs aînés sont tous corrompus, mais bien assis, appuyés par l’imposture qui sévit sur tout le pays.  Nombreux sont ceux d’entre eux qui nous demande conseil.  Nombreux sont ceux d’entre aussi qui se vautrent dans les erreurs des batokachini qui leur vendent des chimères de toutes sortes : rébellion, trafic d’influence, pillage des ressources ituriennes, nationales ou internationales, dépendance chronique, passivité, fausse religion…  Que peut-il se faire pour sauver l’Ituri et la RDC ?  Qui doit le faire, là, maintenant ?  Pourquoi et comment ?

Ce qui peut se faire

  • Nous l’avons dit au Congo, nous le répétons en Belgique : la mixité n’est pas une valeur en soit.  Avant d’accepter une personne dans notre province de l’Ituri, il vaut vérifier sa motivation et sa capacité à intérioriser nos culture.  Cette règle devrait concerner tous les étrangers à l’Ituri : congolais ou non-congolais.
  • Nos familles doivent être encourager concrètement à transmettre non pas nos tares culturelles, mais nos valeurs ituriennes millénaires que plusieurs veulent voir disparaître juste pour nous piller.

Celui qui doit agir

La motivation de l’action

Les modalités