Notre engagement politique !


De notre volonté (désir, vœux, détermination, résolution, décision, dessein…) et de capacité (aptitude, prédisposition, savoir-faire, savoir, savoir-être, argne…) à nous mettre au travail dépend le futur du Congo.

Depuis décembre 1999, nous invitons tous les Congolais à se mettre autour d’une table pour :

1° décider, ensemble, tous les peuples congolais réunis, de ce que nous voulons faire du Congo hérité de l’indépendance lumumbienne ;

2° ce que nous aurons convenu de faire, de décider de la manière d’agir, de la stratégie à adopter, du programme à suivre, du plan de travail, des attributions des tâches à adopter pour parvenir à nos objectifs locaux et nationaux.

Jusqu’à présent, il n’y a eu que trois compatriotes pour contribuer à la production, en ligne, d’un projet de société pour le Congo, un plan qui soit le plus complet et le plus démocratique à la fin ; et, qui soit testé sur terrain, pour susciter un engagement de l’ensemble de notre population et des populations amies.

Nous constatons que notre élite, nos universitaires, formés à l’école napoléonienne, sont des plus démissionnaires, peureux et irresponsables.  Des personnes que nous disons peu instruites, sans qualifications suffisantes ou sans éducations élvées, se meurent, se sacrifient, mal, mais avec conviction non bien éclairée, pour l’avenir de notre progéniture.  Ils meurent sans bénéfice pour leurs familles ni pour notre nation.  Personne n’est là pour éclairer, pour conseiller, pour instruire, pour former, pour éduquer, pour animer, professionnellement.

Ce message tombera peut-être dans une bonne oreille pour provoquer le déclic qui tarde à venir depuis 1960, malgré notre constante sonnette d’alarme, depuis 1976, aux côtés de notre père Michel Ézéchiel Atoka Ukumu ; et particulièrement, depuis 1999 que nous avons lancé le Projet 2014, que nous avons dédié à ce dernier le présent un site ; et que nous avons invité tous les amis à y verser leurs contributions, dans esprit démocratique.

Certes, nous nous devons de demeurer strict : 50 pages de contribution personnelle, originale, pour être considérer comme contributeur ; 3000 pages au moins avant de prétendre avoir un projet de société digne d’un pays multiculturel et vaste comme le Congo ; 50% de ministres du pouvoir acquis à la cause d’un développement par projets écrits, démocratiques, chrétiens et capitalistes.

24 ans après le lancement du projet 2014, force est de constaté que nous étions trop optimistes, naïfs, en acceptant les objections de ceux qui refusaient d’investir 30 ans dans la rédaction dudit projet.  Aujourd’hui, nous nous rendons compte que seul un miracle divin pourrait nous permettre d’atteindre l’objectif en 2029 ; si dans les six ans qui nous séparent de cette échéance, des Congolais se réveillent, se lèvent, revolts par notre honteuse démission, nous qui clamons aimer jalousément notre nation, notre territoire.

Une leçon est à tirer de cette triste et instructive expérience : il ne fallait pas réduire notre plan départ, de 30 ans, à un plan de 15 ans, sous l’influence de ceux qui, eux, souhaitaient participer à un travail de maximum 2 ans !  Notons que 1999+15 nous donnait 2014 : le nom du projet, que nous ne souhaitons pas surtout pas changer ; pour que cela reste gravé dans la mémoire de nos enfants que nous sommes, jusqu’ici, des peuples paresseux ou une nation faineante, lente à comprendre et à admettre ses faiblesses, à l’égoïsme suicidaire, aux cous roides devant son Dieu, contre lequel l’amour du Divin résistera, fidèlement à sa promesse.

En attendant, qui ici, aujourd’hui, qui veut se plonger dans l’eau froide et bienfaisante ?  La rédaction et l’animation politique forme, grandit l’homme qui se confie à Dieu, dans cette entreprise !

Un arbre à problèmes est à construire ensemble, avec détermination, pour combattre le mensogne politique qui induit nos populations sous-instruites dans des erreurs grossières et qui encourages nos intellos traîtres dans leurs prostitution politique.

Très intelligemment et sagement, il nous faut dégager de cet arbre la solution au problème que nous pose nos trahisons légendaires que plusieurs occultent pour se faire bonne conscience ou pour tenter de se cacher, face à la menace de la justice qui transformera, en son temps, plusieurs de nos héros politiques en bandits politiques, en criminels de droit commun.

C’est dire que le Projet 2014 soit aussi un courage politique. Les forces sataniques se lèvent à chaque initiative du projet pour tenter de nous barrer la route. Cependant, quand les fils de Dieu purifiés se lèveront, leurs châteaux voleront en éclat et plusieurs familles sombreront dans une honte innommable.

Notre engagement reste donc entier : le projet de société le plus démoncratique et le plus complet pour le Congo et le test en temps réel de ce projet sur terrain, pour couper l’herbe sous les pieds des dictateurs, des colonisateurs, des traîtres...

Notre groupe WhatsApp…


Notre groupe ne compte que 111 membres, dans pays de près de 100 millions d’habitants. C’est dire que nous sommes encore très peu connu ou que nous soyons loin d’être adoptés. Cela est normal : nous sommes un projet chrétien, capitaliste et démocratique, dans pays qui se veut laïc, communautariste et républicaine.

Pourtant, tous, nous tenons à nos valeurs : le christianisme, le capitalisme et la démocratie. C’est notre contribution au développement du Congo-Kinshasa, dans le respect des choix politiques de nos compatriotes que voulons être les premiers à aimer, en tant que chrétiens.

Certaines personnes sont dans notre goupe WhatsApp ou voudraient le rejoindre, sans participer à la production ou au test d’un projet de société le plus démoncratique et le plus complet pour notre cher pays. Ce n’est pas raisonnable ni politiquement acceptable.

Ici, nous ne voulons pas des cache-cache ni des attentismes. Voilà pourquoi ceux que vous, participants au Projet 2014, invitez à nous rejoindre doivent être bien informés de l’identité et de la culture de notre groupe à l’avance – par vous.
Voici un message que j’ai renvoyé vers une personne qui nous venait sous un pseudonyme.

Frère, vous avez demandé de joindre le groupe Projet 2014. Puissions-nous avoir votre nom complet et votre motivation. C’est pour être sûr que le groupe atteigne son objectif : produire un projet de société pour le Congo qui soit le plus démocratique et le plus complet et pas passer notre temps avec des messages qui ne contribuent pas à la production attendue.


Notre double objectif :

  1. rédiger en ligne un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique pour la RDC ;
  2. tester le projet sur terrain : en RDC et partout où se trouvent des congolais.

Pourquoi devrais-je me créer mon propre travail ?


La bonne manière de se trouver du travail de nos jours n’est pas de se contenter à rédiger des bons curricula vitae ni de bonnes lettres de motivation.  C’est plutôt :

(1) de commencer par se qualifier pour ce que l’on désire faire dans la vie, pour être performant, compétitif et ensuite…

(2) de créer un travail à soi, de travailler à son propre compte, pour ne pas travailler en esclave, mais plutôt en homme un peu plus libre, tant soit peu, en personne épanouie, réellement utile pour soi, sa famille, sa nation, l’humanité !

Pourquoi se créer son travail à soit ?

Le marché du travail est saturé. Les salaires sont de misère dans plusieurs secteurs à basse qualification. Plusieurs patrons sont déloyaux, esclavagistes, cupides, malhonnétes, mais, pas tous ! Le rapport employeur-employé est malsain, par définition. Ce n’est pas tout…

Un partenariat réussi n’est pas possible sans professionnalisme dans le chef des partenaires. Un bon attelage n’est pas possible non plus sans connaissance, expertise et personnalité. Se forger une carrure demande du travail préliminaire sur soi-même, sur les partenaires et sur les autres, les clients, l’environnement.

Il n’est pas facile de commencer sa propre entreprise, pour toutes ces raisons. Une préparation conséquente (profonde, parfois longue) est nécessaire pour réussir son projet. Une démarche intelligente et sage doit donc être engagée dans la détermination, l’assiduité, la patience…

Ce que nous proposons, c’est commencer par dresser un plan complet, écrit, de ce que l’on veut réaliser. La rédaction du projet aide à découvrir les vrais enjeux et défis, les possibilités, les opportunités, les menaces, les pièges, les attouts, les lacunes, les faiblesses, la clientèle, le marché, la concurrence, les partenaires potentiels, les besoins en ressources, les disponibles et les indisponibles, les sources de ces ressources, le coût réel du projet – au sens plein du terme, la planification des activités de bout en bout…

Une fois le projet ficelé, on sait exactement quoi faire et quoi éviter : la réussite est presque garantie, si l’on remet le travail préparatoire achevé sous le contrôle de Dieu, pour qu’il nous en revêle les vices cachés…

Verdict de Dieu rendu, on se lance, tête haute ! Il fait alors concourir tous les évéments à la faveur du projet, construit à sa gloire, pour son honneur à Lui ! La créature ne peut plus arrêter le créateur…

Mauvais attelage…


La conversation suivante est révélatrice de la division de notre pays en plusieurs cultures, parfois INCOMPATIBLES ! Lisez la suite qui n’est qu’un autre échantillon frappant de combien nos peuples différent.

Pour avancer, nous devons nous accorder le temps de nous former une culture nationale… En attendant, la divion du pays en miettes n’est pas l’idéale. Nous pouvons évoluer sous forme d’une union d’états indépendants du Congo, états à former sur la base de nos afginités culturelles. La majorité s »oppose pourtant à cette proposition !

C’est EN VAIN. Des analyses apaisées et objectives il resort clairement que nous sommes plusieurs peuples aux moeurs incompatibles que nous tentons de metyre ensemble avant de n’avoir résolu nos INCOMPATIBILITÉS.

Suivez les déclarations de nos officiels, de nos compatriotes, des rebelles, des chefs des partis politiques et voyez combien certains d’entre nous ne vivront pas en paix avant longtemps.

[9/9, 10:29] Héritier Ba’ndoni: Tate, votre analyse est d’une importance capitale !

La prise de conscience manques en nous!

Ci dessous la preuve que même notre gouvernement n’a pas d’attention sur ce qui se passe chez nous.

Très triste…

Tant que nous restons naïfs, la souffrance va continuer
[9/9, 10:29] Héritier Ba’ndoni: Talentueux👌🏼👌🏼! Notre VPM à ses heures perdues….Il est certainement ici plus à l’aise qu’à essayer de repondre aux questions sur le massacre de Goma.
[9/9, 18:45] Pauline Muabenga Baduenga: Bino pe vraiment!
Kuna na ba ndaku na bino bo sepelaka na basi na bino te na ba mbeto pona massacre wana?
Bo tika ba liloko ya bamba pamba.
Akendaki kosepelisa pe population.
Yo oyo ozo tala o sepeli te?
Olingi kaka omona Ruberwa na kabila na mariages ya muana ya Kagame??
To tika ba makambu ya ba critiques inutile pardon,soyons ensemble please.
[10/9, 15:07] G. Paluku Atoka Uwekomu: Cet échange montre bien que nous sommes très différents, comme j’ai l’habitude de vous le dire.
Pour certains, nous pouvons danser dans des cabarets pour nous détendre, quand bien-même nos frères meurent tirés dessus comme des animaux de chasse. Pour d’autres, dont nous sommes du nombre, la RDC devraient, de commun accord, fermer tous les cabarets jusqu’au jour où le dernier assaillant, le dernier occupant, le dernier tueur à gage n’est plus sur notre territoire et n’ose plus y mettre son pied.
Bref, comme depuis 1960, nos peuples du Congo forment un mauvais attelage ! Pour préserver notre unité, sans nous attrister les uns les autres, formons vite des états nouveaux sur la base de nos affinités culturelles.
Comment vivrions-nous avec ceux qui préférent jouir de leurs sexes quand des ennemis de notre gente congolaise égorgent les gens 300 m plus loin ?
Pour vous qui concevez la citoyenneté comme nous, qui savez vous priver de vos sexes et vos danses le temps de délivrer nos compatriotes, y compris ceux qui se raillent de notre manière de concevoir le civisme, rejoignez notre mouvement politique : https://kongoyamupia.com.

Déjeuner politique…


[26/8, 10:39] G. Paluku Atoka Uwekomu: Cher Héritier,
Que propose-tu, d’original, pour réduire ou supprimer cette fracture sociale ?
C’est cela la raison d’être de ce groupe. Dans quelle mesure participe-tu au test sur terrain des solutions proposées par d’autres compatiotes ou amis du Congo ; pour inspirer les autres qui cherchent comment participer au développement du Congo ?
[26/8, 10:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Pour nous, le grand obstacle demeure les graves lacunes dans l’instruction, dans la qualification et dans l’éducation de notre population qui commence par son abandon de son Dieu.
C’est pour cela que nous proposons une action de terrain via des projets tels que le FEEC (Fonds pour les Élèves et Étudiants du Congo), le CFC (Centre de Formation et de Conférences) que plusieurs, pour l’instant, ignorent, mais sans lesquels nous ne nous en sortirons pas, même si nous allons aux élections de 2023.
Mieux serait de se concentrer d’abord, nous-mêmes, sur notre instruction, notre formation et notre éducation. Comment ? Je pense que la mobilisation en passant par des réunions hebdomadaires par exemple, en famille, dans les quartiers, dans les villages, permet d’être efficaces et rapides. Que nous vous invitons à nous rejoindre les week-end, entre 16h00 et 18:00 de Bruxelles, par exemple, pour des rencontres courtes, de 30 à 60 minutes, qui nous permettent d’accroître, en tant que nation, notre connaissance du monde, notre maîtrise de la gestion du développement national, et notre moralité dans le vécu quotidien, où que nous soyons.
Cette démarche sera très longue parce que nous avons acquis de mauvaise habitudes, avec le MNC, le MPR, l’AFDL, le PPRD et l’UDPS dont nous ne saurons pas rapidement nous départir, tant que nous refusons de nous mettre autour de la table pour examiner, nous-mêmes, ce qu’à été notre implication dans la gestion dans la gestion calamiteuse du Congo hérité de la fausse indépendance de 1960.
Aller vers l’indépendance demande de nous de la sincérité, de l’ardeur, du courage et surtout de l’amour pour notre gente congolaise. Sans cela, nous ne seront que de chiens qui aboient pendant que les caravanes des pilleurs intérieurs et extérieurs passent !
[26/8, 10:58] Héritier Ba’ndoni: C’est qui est decriant c’est que les hommes au pouvoir ne font que discuter nuit et jour des avantages liés à leur position dans l’échelle, et pourtant ce sont ceux au bas de l’échelle qui leur ont laissé arriver où ils sont.
Et donc il revient aux vrais élites du pays, des hommes et femmes de conscience, d’éduquer la base pour sanctionner sévèrement les assoiffés de pouvoir.
Le problème est que en RDC le régionalisme, tribalisme, etc sont encrés dans le coeur et mémoire des gens à tous les niveaux, ce qui a pour l’une de conséquence la prise de position sentimentale notamment s’il faut élire, s’il faut dénoncer…
Bref, le grand travail doit commencer au niveau de ceux qui sont au bas de l’échelle pour se libérer ou alors du moins permettre une moyenne de vie sociale…
Le secteur où on est mieux payé en RDC c’est dans la politique, meilleur entrepreunariat pour les assoiffés de pouvoir…
Rare sont les pays avec un nombre important de partis au monde,…
[26/8, 11:00] Héritier Ba’ndoni: Je suis parfaitement d’accord avec les idées fournies ici
[26/8, 11:01] Héritier Ba’ndoni: FEEC, CFC= deux grandes stratégies que je retiens et qui attirent mon attention de manière particulière
[26/8, 11:01] Héritier Ba’ndoni: Je crois que je devrais réfléchir dessus dans mon quartier, village, etc.
[26/8, 11:01] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les photos que tu montres sont la conséquence de la démission de nos populations, de nos peuples qui acceptent de vivre dans l’oisiveté, de se contenter des salaires d’esclaves, depuis que nous nous sommes exploités entre nous peuples d’Afrique – avant l’arrivée de l’esclavagiste arabe et du colonisateur européen ; depuis que nous avons vendu nos frères aux européens et aux arabes pour des vils présents ou par peur du fusil ; depuis que nous nous sommes soumis aux dictateurs et imposteurs de tous acabits.
La solution est de faire prendre conscience à nos populations, à nos peuples, que nous devons immédiatement nous mettre au travail – le vrai travail, que nous devons arrêter de travailler pour moins que 18 € bruts par heure (36.000 CDF/heure), le plus rapidement possible… Sans cela, serons-nous et comment pourrons-nous être traités comme êtres dignes d’humanité par les autres nations qui nous observent ou nous exploitent, à l’instar de nos propres compatriotes ?
[26/8, 11:03] Héritier Ba’ndoni: 😭nous sommes esclaves de nos frères, c’est triste.
Très important ça
[26/8, 11:06] Héritier Ba’ndoni: Le plus souvent, nous acceptons nous contenter de petits avantages très limités que ceux là viennent nous donner juste pour nous flatter et nous abandonner à genoux pendant des années…
Nous devons être en mesure de dire STOP à celà,…
Je crois qu’on y arrivera un jour.
[26/8, 11:16] Héritier Ba’ndoni: Autre chose, ils maintiennent l’insécurité pour nous mettre en stress continue, et pourtant si tout allait bien, des milliers de congolais allaient se mettre au travail de champs dans les forêts, etc.
Je me rappelle de la période de période où FPIC a fait sa première apparition… Ce fut quand je venais de lancer mes discussions avec leurs chefs coutumiers pour un mini projet agricole à Mwanga, visant à produire de légumes pour la ville de Bunia…
Pour dire que tant que les bas peuples se laissent corrompre pas les forts pour créer des groupes armés, bandes de bandits semant l’insécurité, la base elle même ne pourra jamais avancer…
Aujourd’hui des grands villages sont restés vides en Ituri par exemple, ses habitants coincés de force dans des sites et autour des grandes agglomérations comme Bunia…
Main salle politicienne derrière, nous devons nous réveiller et mettre en pratique FEEC, CFC…
[26/8, 11:35] G. Paluku Atoka Uwekomu: Comment allons-nous éduquer nos populations ?
Nous qui avons fuit ou qui avons opter pour l’éloignement de la dictature, la mauvaise gouvernance ou de l’irresponsabilité nationale, n’avons pas un contact direct facile avec la base. Les pouvoirs en place gèrent savamment et intentionnellement les moyens de communication de telle sorte que ce contact soit le plus difficile possible, tant qu’ils sont aux arènes. Quant à nos populations qui continuent à fleurter avec le diable (paresses, sectarismes, mensonges, meurtres, démissions, traîtrises…), qui oublient pourquoi nous nous retrouvons à l’extérieur du pays et nous insultent en nous considérant comme des traîtres, nous pourtant qui soutenons le pays en y injectant plus 70% à 80% de son PIB réel (4-7 milliards d’euros produit à l’intérieur, 17 milliards injectés par la diaspora), comment seront-elles bénies sans passer par la repentance ?
Ne nous y trompons pas, chers frères.
Tant que nous refuserons de nous mettre autour d’une table pour examiner l’ensemble des obstacles à notre développement harmonieux, dans le seul but de protéger nos frères forfaiteurs, par népotisme, le Congo restera sous le coup de la malédiction !
Nous avons tué les prophètes de Dieu par milliers, par millions. Ce n’est pas que Dieu ne pouvait pas nous écrabouiller tous ! C’est qu’Il use de patience à notre égard.
Nous avons le choix entre continuer à avoir le cou roide ou accepter de nous reconnaître fautifs et responsables de la misère qui sévit dans notre pays en ce compris l’insécurité dite de l’Est de la RDC.
[26/8, 11:58] G. Paluku Atoka Uwekomu: Sur le plan stratégique, nous devons savoir qu’au pays ne s’est développé par le fait d’une foule. L’étincelle a toujours été provoquée par une ou un petit groupe de personne.
Le développement technologique de Taïwan, à l’information que je possède, a été enclenché par une bande de moins de 10 personnes ! De même, le développement économique des USA a été amorcé par une douzaine de tribus politiques révoltée contre la monarchie britannique.
Ce groupe a compté près de 200 membres : de quoi soulever la terre !
Que se passe-t-il pour que personne ne parle de lui sur terre ?
Seules 3 personnes ont jusqu’ici mis la main à la pâte : rédiger un projet de société pour la RDC qui soit le plus complet et le plus démocratique ; et, tester sur terrain les propositions formulées dans le projet. Cela fait 24 ans que le Projet 2014 existe !
Bref : soit que nous n’avons pas encore compris ce qu’est le Projet 2014, soit que nous n’adhérons pas audit projet, soit que le projet est mal conçu pour produire les résultats qui en sont attendus : le passage de la République à une union libre d’État indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, États basés sur nos affinités culturelles.
Un week-end comme celui-ci est un des rares moments où nous pouvons secouer les fondements du Projet 2014 pour en assurer la réussite : si cela est possible.
Le développement du Congo n’est pas le Projet 2014. Ce projet-ci est notre proposition qui s’appuie sur trois piliers : le christianisme, le capitalisme et la démocratie. Plusieurs projets similaires existent où chacun peut se retrouver et contribuer : La 3ème Force, La 3ème Voie, l’UNIC, la RDC-Libre, qui sont toutes des propositions originales, avec des particularités particulières, qu’il vaut la peine de bien examiner et pour ensuite les bien exploiter.
[26/8, 12:06] G. Paluku Atoka Uwekomu: « Âme abattue est celle qui mourra ! » (La Bible).
On ne fait pas la politique quand on pas le cran !
Nous, Congolais :
Que voulons-nous ?
Pourquoi ?
Comment ?
Pour quand ?
Pour qui ?
Avec qui ?
Avec quoi ?
Ne pas avoir SA réponse à SOI, NOTRE réponse à NOUS, c’est nous exposer à d’autres déceptions plus regrettables que les précédentes et les présentes, comme nous y obligent ceux qui vont aux élections de 2023, sans que nous ne soyons bien préparés en amont, préalablement !

Les usurpations des terres et des nationalités


En RDC, les pouvoirs s’occupent de dépouiller nos peuples de leurs terres ; et qui pis est, de spolier ces terres usurpées…

Les victimes, sans instruction, formation ni éducation suffisantes, se plaignent souvent mal : elles vont rechercher le salut auprès de leurs bourreaux, aussi étrange que cela parraisse, en reconnaissance d’une autorité qu’elles croient venir de Dieu, pendant que de toute évidence, elle vient de Satan ou de ses suppôts humains ! Le résultat est là : la division de notre nation naissante gagne du terrain. Le citoyen ne compte plus ni sur son humanité ni sur sa race ni sur son peuple ni sur sa tribu ni sur son clan ni sur sa patriarchie ni sur sa famille nucléaire. La nation n’est plus que dans la tête des nostalgiques de la colonisation, de la civilisation occidentale.

Congo-Libre et le Projet 2014 sont les seuls lieux que je connaise où le congolais soit invité à défendre son identité et sa possession, quand elle en a encore…

Progressivement, lentement, mais sûrement, les villes sont retirées du contrôle des autochtones qui les ont construites, mais qui ne les possèdent plus, ne les contrôlent plus. Kinshasa n’est plus ni yaka ni nteke ni humbu ; Bunia n’est plus bira, Oicha n’est plus ni mbuba ni bila ni mbute ; Mahagi, très bientôt, cessera d’être palara ; Kisangani ne sera plus ni topoke ni lokele, etc. Et même Ramogi sera vendu aux étrangers, si nous ne réagissons pas avec intelligence, célérité et sagesse, à ce qui nous arrivent !

La colonisation du congolais se poursuit donc de plus bel et il ne faut pas s’étonner que les rébellions se multiplient et des étrangers en profitent pour vendre des armes à ceux qui voudraient braver les usurpateurs, tels les hommes qui trônent aujourd’hui à Kinshasa, bénis par une frange de congolais qui ne savent pas ce qu’ils font.

L’opposition silencieuse existe. Celle à qui des traîtres, des néocolonisateurs sans intelligence, sans vision, ont cru utile de retirer la nationalité congolaise, pour les démunir politiquement…

ERREUR ! Dieu ne sommeille pas.

L’Occident et l’Orient, qui jouent le jeu de ces bandits politiques, qui conduit à leur perte politique prochaine certaine, commence à comprendre les erreurs qu’ils ont commises et qu’ils n’ont pas encore corrigées. Enfermés dans l’orgueil racial, politique ou culturel, certains continuent à jouer aux maîtres ou gendarmes du monde, sous les regards du Dieu vivant. Pendant ce temps, les fils de ce Dieu voient tout, sonde le coeur même de leur Père, qui ne dort ni ne sommeille, rappelons-le !

Pendant le temps que la RDC et bien d’autres pays du Tiers Monde dorment, il est vrai, s’ennivrent de paresse et d’égoïsme suicidaires, le monde anti-occidental tente de s’implanter, de se tailler sa place à elle aussi : les islamistes, les communistes et les socialistes continuent à nous faire la cours : à nous subjuguer, pour un temps.

En effet, il y a des congolais sur qui Dieu veille et qu'Il n'abandonnera pas.  Forcés à l'exil ou muselés, pour certains, il adviendra que leurs fils se lèvent un jour pour bâtir une grande nation au centre de l'Afrique ou dans l'Afrique toute entière, changeant significativement les rapports de forces entre le Nord et le Sud...
Comment nous préparons-nous à ces changements lointins et pourquoi ?
Que deviendront les usurpateurs des terres et des nationalités et leurs victimes ; et pourquoi ?

Martin Fayulu Madidi apprend !


Je viens de lire Fayulu et me rejouis de ce qu’il commence à comprendre qu’il faille se départir des hommes véreux et d’une frange de notre population traîtresse et complice de nos bourreaux. Ces hommes, sans projet, ne cherchent qu’à couvrir leurs forfaitures en se maintenant au pouvoir par la terreur ; tandis que cette partie irresponsable de notre population, népotiste, ignorante et paresseuse, envoie nos patriotes à la mort inutile !

Cependant, son projet politique doit encore être muri et diffusé pour mûrir, dans un contexte qui demande beaucoup de sagesse et d’intelligence de notre part.

Le premier travail à abattre c’est de nous créer de bons leaders et des citoyens patriotes et productifs. Cela passe par une éducation, une formation et une instruction qui passe par une action de terrain difficile à mettre en oeuvre seul, sans avoir commencé par dresser un plan de travail, mobiliser les ressources indispensable pour créer une atmosphère qui dissuade les méchants, les usurpateurs.

Nous, Projet 2014, gardons le cap : christianisme, démocratie et capitalisme sont notre proposition.

Depuis 1999, les congolais cherchent des solutions aux problèmes ailleurs (fuites, rébellions, éliminations physique des adversaures politiques, alignement d’ignares, d’incompétents et d’immoraux dans des combats charnels), ne les trouvent pas et ne les trouveront pas…

En tant que nation, nous nous suicidons, faute d’avoir la connaissance que seule procure la nouvelle naissance de l’humain !

Qui est-il ? Que fait-il pour la RDC, comment et pourquoi ?

Commencez votre recherche ici, par exemple !

Qu’a produit son parti politique, l’ECIDé ?

Beaucoup d’années !


2015, nous avions déconseillé, à toutes les parties prenantes, les élections de 2016 !
À la place, nous proposions d’investir dans la préparation d’élections apaisées, démocratiques, responsables…. Personne ne nous suivît !

Aujourd’hui, nous le répétons : nous allons droit au mur ! Ni le pouvoir ni l’opposition ni les électeurs ne sont prêts pour des élections dignes, honorables, justes, apaisées.

La terreur ira croissante, à moins que les ténors de la politiques s’arrêtent pour commencer par convenir d’une sérieuse préparation des élections à venir ; en prenant le temps qu’il faut : beaucoup d’années !

Que doit faire Fayulu ?


Les élections tentantes de 2023 [21/06 à 23:15] HKHB: Motema mabeeeeee


[22/06 à 22:17] GPAU : De qui, comment et pourquoi, vient ce document, en ce moment ?
Je suis heureux d’apprendre que Fayulu se soit désisté cette fois-ci : mieux voudrait se préparer SÉRIEUSEMENT pour les élections de 2028 : si elles se tiennent…
Nous congolais l’avons en effet trahi gravement en 2018 : lui qui a failli perdre sa vie pour nous !
On ne viole pas un peuple : on le laisse se choisir celui qu’il aime ; si l’on veut garder de bons rapports avec lui.

Prions Dieu qu’il – le candidat ou Président élu – tienne bon.

Bien manger en RDC


En RDC, pour manger à satiété, nous n’avons pas besoin du PAM. Celui-ci aliène ceux qui s’y inscrivent.
Notre projet 1.000.000 d’hectares, que tout le monde foule au pied, est une solution facile à mettre en oeuvre pour :

  1. Nous mettre au travail en vue de nous enrichir ;
  2. Produire nos propres aliments pour notre indépendance alimentaire ;
  3. Unir nos peuples plus que jamais, pour ne pas demeurer dominés ;
  4. Accroître notre compétitivité sur le marché international ;
  5. Arracher la bénédiction du Père…

Pour commencer :

  • Se connecter à nos localités ;
  • Élaborer les projets ;
  • Mobiliser les ressources nécessaires, surplace ;
  • Lancer les projets ;
  • Fêter la production…

Nous avons tester le concept à Kisikivi dans le Nord-Kivu (https://eaeasbl.com). Le projet est à l’arrêt parce que nous avons minimisé le risque d’une recrudescence de la violence dans Oïcha et ses environs, au lancement du projet !