Les inutiles alertes…


Alerte, Alerte, Alerte !

La situation sécuritaire de l’Ituri se dégrade de manière spectaculaire, nous sommes au bord d’une nouvelle guerre interethnique à cause de l’incompétence de Luboya Nkashama.

Pour ceux qui suivent l’actualité sécuritaire de l’Ituri de loin, sachez que le risque de l’embrasement que tout le monde a toujours craint et évité depuis 2017, est malheureusement à notre porte.

En moins de 48 heures, l’espoir d’un retour de la paix est entrain de s’envoler à grands pas et si rien n’est fait urgemment pour écarter ce général en carton, mieux en copals, alors personne ne dira qu’il n’était pas prévenu.

Tenez:

  1. Avant l’arrivée de Luboya, la milice Zaïre était, il faut l’avouer, en gestation, mais elle n’était pas si équipée et active comme c’est le cas maintenant. Tout le monde se demande quelle main noire a réussi en si peu de temps, à renforcer Zaïre en hommes et en logistique, pourtant elle était connue comme un groupe d’autodéfense et qui agissait toujours en défensive, de manière voilée.
  2. Luboya à son arrivée, a promis ciel et terre aux ituriens, qu’il allait leur donner la paix qu’ils ont manqué depuis des décennies, qu’il allait être sans état d’âme envers les miliciens, qu’il allait tous les envoyer en enfer…
    A cette époque, il reçu tout le soutien dont il avait besoin, même les groupes armés avaient eu peur au point qu’ils avaient pour la plupart enterré leurs armes pour aller se cacher dans les villages.
    C’est lorsqu’après des mois, l’homme s’est révélé un simple tambouriner qui fait trop de bruit sans aucune action, que tous les porteurs d’armes se sont réveillé, avec la détermination de le défier et lui et son prétendu état de siège. Malheureusement c’est la population civile qui en paye aujourd’hui les frais.
  3. Pour se rendre compte de la gravité de la situation, il faut observer ce qui s’est passé aujourd’hui en territoire de Djugu.
    Avec l’enlèvement très dangereuse de Thomas Lubanga et ses compagnons de Task Force, des hommes dont la notoriété n’est plus à démontrer dans leurs communautés respectives (Hema et Lendu), tous les analystes retiennent à présent leur souffle.
    Qu’adviendra-t-il si quelque chose de mal leur arrivait ?
    Il faut rappeler ici que Thomas Lubanga est un des grands leaders Hema et là il se retrouve à la merci des miliciens Lendu de CODECO, connus pour leur cruauté. Tout peut arriver !
  4. Du coup à Mungwalu, non loin de Bambu où ils ont été enlevés, les miliciens Zaïre, proches de sa communauté les Hema, ont commencé à se regrouper, sans doute pour se préparer à riposter.
    Les images prises sur place à Mungwalu, ont démontré à quel point il n’y a jamais eu d’état de siège en Ituri et que le fameux Luboya n’est rien d’autre qu’un fanfaron à écarter immédiatement.
    Alors que les Zaïrois comme on a l’habitude de les appeler, prenaient d’assaut cette deuxième agglomération de la province, les soldats loyalistes déployés dans la zone, n’ont eu que leurs yeux pour observer, visiblement un ordre leur a été donné de laisser faire.
    Comment dans une province prétendument sous état de siège, des rebelles peuvent prendre d’assaut une cité pendant plusieurs minutes, défiler librement armes à la main, pour aller se regrouper et préparer des attaques, et que les militaires FARDC présents sur le lieu s’écartent de leur route et les observent à distance ?
  5. Maintenant, avec ce scénario qui se dessine, d’un côté CODECO devenu visiblement plus fort que jamais, capable même d’enlever une délégation de haut niveau comme celle de Task Force, et les Zaïrois déterminés à se regrouper pour unir toute leur force et attaquer, le spectre d’un bain de sang se dessine.
    Un scénario qui rappelle les années sombres de 1999-2003, durant la guerre interethnique.
    A cette époque encore, la guerre s’était menée par milices tribales interposées.
    l’UPC était rangée côté Hema et le FNI était là du côté Lendu.
    Au finish, plus de 60.000 ituriens ont perdu leur vie, la plupart découpés à la machette selon l’ONU, jusqu’à ce que la communauté internationale avait été obligée de déployer la Force Artémis sous commandement français mais avec un mandat de l’ONU, en vue de stopper le bain de sang.

Aujourd’hui encore, tous les ingrédients pour un tel triste retour à la case départ, Luboya Nkashama dans son incompétence ou peut être de manière délibérée, est entrain de les réunir l’un après l’autre.

L’urgence s’impose donc d’écarter ce prétendu général 3 étoiles, dont la capacité tant managériale que tactique laisse à désirer, si non ce sera déjà trop tard.

Iturien avisé et revolé😡


Cette analyse me semble bonne. Cependant, elle doit être étoffée autour d’une table de travail démocratique, pour permettre de meilleures comprehension et gestion de la crise iturienne.
Les groupes dans lesquels je me retrouve souvent introduit, sans être consulté, s’avèrent être plutôt dispersifs. Puissions-nous hisser le niveau, accroître la publicité, réaliser les programmes liés ou à lier à nos analyses, pour accroître nos productivité et rentabilité politiques. L’économie, la culture, l’industrie, le social, s’en suivront !

Papa, Ituri utho !


Papa Ituri ekufi !

Kud wawek Ituri utho kumeno.
Kan alur ucungo ungo tok lembe mi Ituri no, ng’ati mabicopo yiko Ituri nisagu alur umbe.
Kan alur ucungo, uai malu, uneno tek mange ceke bi cungo bende.
Kan ulworo anya, mananu, ucung i toka. Uneno nia yiko Ituri no utie lem’ mayot. Gin m’unyotho Ituri utie nyap, man hypocrisie m’usagu akeca.
Eno ke tie pi mer m’umbe ikind’wa, man pi alur m’udhauw ungo iwi lendu ku magungu, pilembe alur ku magungu uyaku ng’om le, dhupa, i pacu mi wedi mwa mi Ituri e.
Wadok tuwa kara wabed ku tego mi kok iwi dhanu ma reco ni ai kud’i bang’wa, kud i capitale mwa : Mahagi.

La prise du pouvoir est facile !


Il n’est pas difficile de prendre le pouvoir quand on est populaire. Sauf dans nos pays africains où il y a beaucoup d’intrigues à surmonter.

Il faut d’abord avoir un programme clair et accepté par la majorité. Au projet 2014, nos propositions ne recouvrent pas encore toutes les attentes des congolais. Nous n’avons encore rien dit ou presque, des arts, du sport, des relations internationales, de l’industrie, de la culture… Il nous faut des compétences congolaises pour produire des offres politiques alléchantes.

Ensuite, une équipe électorale monte la stratégie de propangande et mobilise les ressoucres, une fois le peuple conquis sur papier (sondages).

La candidature posée, il n’y a plus qu’à suivre, surveiller, publier ses résultats des élections, pour assurer les électeurs de la validité des résultats officiels des élections et participer ainsi à la paix dans le pays. C’est le moment de renégocier, éventuellement, les chiffres, au sein des alliances.

Notre méthode de travail est telle que les négociations seront toujours faciles : nous travaillons avec des objectifs SMART.

Quel est notre problème aujourd’hui, sinon que l’absence d’engagements suffisants, le manque de professionnalisme chez les amis ou camarades de parti ?

Qui veut l’indépendance et le développement du Congo, tel que nous le propose le Projet 2014 ?

Le sommet de Bruxelles…


(…) Kinshasa : En réunion à la Cité de l’OUA, Félix TSHISEKEDI confirme le projet des discussions « officieuses » à Bruxelles pour la balkanisation de la RDC

Une réunion présidée par Félix Tshisekedi s’est tenue le vendredi 28 Janvier 2022 à la cité de l’OUA à Kinshasa. Y ont pris part:

Le Président de l’assemblée national MBOSO KODIA, le président du sénat BAHATI LUKWEBO , l’Administrateur Général de l’ANR Jean Hervé MBELU, l’AG de la DGM Roland KASHWANTALE, l’Inspecteur Général de la police Nationale Raus CHALWE , le Chef d’Etat-Major des FARDC Célestin MBALA MUSENSE , le Gouverneur de la ville de Kinshasa NGOBILA, le premier ministre Sama LUKONDE, et un représentant des Nteke Humbu de Kinshasa.

Au cours de cette séance de travail, Félix Tshisekedi a confirmé aux participants les pressions dont il est l’objet de la part de ses « alliés politiques » entendez par là ses mentors rwandais , ougandais, etc. Ces derniers exigent de Félix Tshisekedi la révision des frontières de la RDC sous prétexte du respect des engagements pris par Laurent Désiré Kabila via les fameux « accords de Lemera ». Mais, lorsque il a fait part de cette situation aux participants à la réunion, certains d’entre eux, comme Mboso Kodia, Bahati Lukwebo et le représentant des Nteke Humbu se sont montrés particulièrement réservés sur cette question.

Les participants à la réunion lui ont conseillé de ne pas traiter ce problème sans l’accord du peuple congolais, au risque de provoquer un soulèvement populaire que le gouvernement ne saura contenir.
D’autres , lui ont suggéré de refuser de participer à tout entretien portant sur cette question ou même d’annuler purement et simplement sa participation à ce sommet
Enfin , Mboso Kodia a demandé à Félix Tshisekedi d’essayer de convaincre dès à présent ses « alliés » du danger politique que représente un tel projet, qui viole la Constitution de la RDC.
Ainsi, même si le prochain Sommet UE/UA des 17 et 18 Février 2022 à Bruxelles ne porte pas « officiellement » sur la révision des frontières de la RDC, nos sources confirment que ce sujet fera bel et bien parti des discussions « officieuses ». L’omniprésence et la fébrilité de Paul Kagame depuis des mois dans les préparatifs de ce Sommet ne sont pas dus au hasard.

D’après nos différentes sources, Félix Tshisekedi a en réalité déjà cédé aux injonctions de Kagame sur ce dossier, qui reste le fondement du deal qu’il a passé avec les rwandais pour lui accorder le pouvoir. Les congolais qui continuent à espérer un sursaut de sa part, et attendent naïvement de le voir renoncer à ce projet funeste n’ont pas encore compris à quel point Félix Tshisekedi, victime de sa propre cupidité, a été piégé par Paul Kagame et les siens à coup de corruption, menaces à peine voilées et de chantages. Son amateurisme et celui de ses partisans n’ont fait qu’ accélérer et sceller l’emprise du Rwanda sur lui.

Cette réunion prouve s’il en était encore besoin, que toutes les autorités congolaises (y compris au sein de l’opposition) savent exactement le danger qui plane aujourd’hui sur la RDC . Mais la plupart des membres de la classe politique congolaise ont déjà capitulé.

C’est pourquoi , ils continuent à faire campagne pour l’organisation des élections qu’ils ne contrôlent pas et dans un contexte où d’autres avant nous s’étaient plutôt d’abord mobilisés pour retrouver leur souveraineté et sauver leur pays . Des élections organisées dans ce contexte accélèrent l’occupation et le processus de balkanisation de la RDC. Cette option suicidaire pour notre pays ne se justifie plus que par leur compromission. Il appartient au peuple congolais de prendre acte de leur trahison et d’en tirer rapidement les conséquences qui s’imposent.(…)
Lire la suite de l’article ICI : https://resistancecongolaise.fr/2022/02/12/urgent-messe-noire-a-kinshasa-felix-tshisekedi-confirme-des-discussions-pour-la-balkanisation-de-la-rdc/.

Qui cherche à tuer ?


Cher frère,

Les chinois et les français auraient voulu tuer les noirs avec le COVID…


Les mêmes chinois enverraient des aliments empoisonnés aux noirs d’Afrique et de la diaspora…

En Belgique comme en Amérique du Nord, il est prouvé que les chinois et les islamistes cherchent effectivement à empoisonnés leurs ennemis qui sont les chrétiens (pour ce qui est des communistes et islamistes) et les noirs (les chinois extrémistes et les racistes occidentaux).
Soyez donc très prudents, extrémement prudents !

Des poisons sont injectés dans des aliments, dans des médicaments. On les retrouvent partout : en Afrique et dans l’Occident aussi !

Penser qu’il n’y aurait que des noirs visés, c’est vivre dans l’ignorance de ce qui se passe dans le monde actuellement. C’est la raison pour laquelle l’Afrique doit tout faire pour maîtriser la science et la technologie pour se libérer et se protéger contre ses ennemis.
Dans nos pays d’Occident, le contrôle des aliments et des médicaments est devenu compliqué, en raison du nombre des produits déversés sur le marché par des criminels, tous les jours.
Nous constatons que les industries qui participent à ces actes ne sont pas poursuivis : tels les laboratoires franco-chinois qui seraient à la base du COVID ! Certains mettent en garde contre l’usage des masques chinois… Les nations se divisent.

Nous comprenons vite pourquoi, le Roi du Sud battra celui du Nord, selon la Bible !

ITURI : Le gouverneur serait dépassé par le cours des évènements ?


URGENT URGENT URGENT, LE GOUVERNEUR MILITAIRE DE L’ITURI S’EST DÉCLARÉ DÉPASSÉ PAR LES ÉVÉNEMENTS DE L’INSÉCURITÉ EN ITURI.

C’était lors d’une rencontre entre la délégation de 5 communautés victimes, dénommé G5 A et lui le gouverneur militaire le 03/02/2022,
Dans l’audio que Madame SARAH a livré dans les groupes whatsapp, elle a d’abord présenté ses condoléances à la communauté ensuite elle a informé l’opinion public que la délégation de G5 A avait eu à rencontrer le gouverneur militaire pour la question des obsèques des civils membres de la communauté hema massacrés en date du 02/02/2022 à une heure du matin à Bule et c’est à cette occasion que le gouverneur a dit qu’il est dépassé par les cours des évènements actuels

La raison évoquée est qu’il n’a pas l’effectif des militaires nécessaires à envoyer au front pour se battre contre les codeco et pour protéger la population; il a déjà fait ce rapport à sa hiérarchie à maintes reprises, mais sans succès; il détient toutes ses correspondances, c’est avec cela qu’il se défendra plus tard même en justice.
Le gouverneur a exhorté aux communautés victimes regroupées au sein de G5 A de réclamer au gournement central l’envoie des militaires supplémentaires pour l’ituri.

Face à cette déclaration irresponsable de la part du gouverneur militaire de l’Ituri, l’opinion public se pose les questions suivantes:

  1. Le gouverneur militaire de l’Ituri se rendant compte être dépassé par les événements actuels des massacres en ITURI et s’estimant n’être pas écouté par Kinshasa, pourquoi ne peut-il pas démissionner?
    Se sent-il fier d’assister avec un œil impuissant face à ce génocide qui se passe à Djugu, Mahagi et Irumu?
  2. Il se justifie par le manque d’effectif des militaires pour envoyer au front, l’opinion public se demande où étaient partis les 16 camions des militaires FARDC envoyés en ITURI dernièrement en provenance de Kisangani ? à cela il faut ajouter un effectif important des gardes républicains commandé par le colonel Shiko venus renforcer les troupes ici en ITURI.
  3. Si le gouvernement central n’a pas pu selon lui répondre à ses demandes, est ce que c’est aux communautés victimes qui vont réussir?
    Est ce que c’est la mission des communautés victimes est de demander au gouvernement central d’augmenter l’effectif des militaires en ITURI ?
  4. Lorsque le gouverneur militaire dit que c’est avec ces lettres de demandes de l’augmentation des troupes envoyées à Kinshasa qu’il se défendra plus tard même en justice. Se reproche-t-il de quelque chose face à cette situation d’insécurité croissante en ITURI ?
  5. Luc Malembe n’avait-il pas raison de dire après massacre de plus de 100 déplacés dans le site de déplacé de DRODRO en novembre 2021 que « LE GOUVERNEUR MILITAIRE DE L’ITURI EST TOTALEMENT DÉPASSÉ PAR LA GRAVITÉ DE LA SITUATION SÉCURITAIRE, IL EST TEMPS POUR LUI ET SON ÉQUIPE DE S’EN ALLER » ?

À lui de prendre une bonne décision de sauver son honneur et peut-être d’échapper à la justice face à son incompétence.

Boyebi kokosa te !


Bantu ya ISTA batalela biso likamb’oyo, président de la République apema nanu!

SNEL bayebi kokosa te. Étonnante RDC! Un pays où ses ingénieurs peuvent mentir publiquement à tout un peuple !
Depuis hier, j’ai fouillé dans tous les manuels d’électricité, je n’ai lu nulle part où il est indiqué l’existence d’une crainte de voir la foudre sectionner un conducteur d’une ligne haute tension comme une fatalité, à l’instar d’un des effets cycloniques. Pourtant, les lignes HT sont d’abord équipées d’un câble de garde au dessus de la ligne elle-même, calibré pour devier et anéantir la trajectoire des effets de surtension induits par la météo. Et c’est pas tout. Ensuite, il y a des parafoudres qui sont installés sur la crête des pylônes. Et puis, dans les salles de commandes de chaque poste THT sont installés des appareils de lecture qui font couper automatiquement dans moins d’une seconde l’alimentation de la ligne dès qu’il y a surtension. De telle sorte que le câble qui serait sectionné suite à la foudre (cas unique qu’en RDC paraît-il) s’abatterait au sol déjà hors tension. Mon Dieu !!! Les disjoncteurs sont installés dans les postes THT pourquoi ???? Et puis, ces lignes ont une durée de vie telle qu’elles sont appelées à vieillir comme vont vieillir les voitures pallisade distribuées à tour de bras aux politiciens. Si les câbles de la ligne Zongo-Kinshasa sont vieux d’un siècle et que la SNEL a oublié de les remplacer, où est le problème de la foudre qui fait son travail que Dieu lui a demandé de faire sur la terre ??? Si tel était le cas, les foudres qui s’abattent par milliers par jours partout au monde couperaient tous les jours les câbles des milliers des lignes THT à travers le monde. Le prix de 5 voitures Palissade suffit largement pour renouveler un dispositif de sécurité et de protection d’une ligne à chaque fin de cycle de mise en service (5 à 10 ans)

Boyebi kokosa te !!

Daniel MAKILA KANTAGNI
Sénior Manager de sociétés de Droit OHADA, Manager de Travaux Publics

BENI : MOUVEMENTS CITOYENS ET GROUPES DE PRESSIONS


SYNERGIE DES MOUVEMENTS CITOYENS ET GROUPES DE PRESSIONS DE BENI

COMMUNIQUÉ OFFICIEL NUMÉRO 001/ MC-GP/ BENI/2022

Chaque année depuis 2014 plus de 1000 congolais sont tués à Beni et Ituri par les rebelles ADF et autres groupes armés.

En dépit d’efforts fournis par le gouvernement congolais à travers les multiples opérations militaires, cette situation tragique est loin d’être éradiquée.

Le comble en est que même sous l’état de siège instauré dans les provinces du Nord-Kivu et Ituri depuis le mois de Mai dernier, la situation demeure statique dans les deux provinces.
En seulement 8 mois d’état de siège, au-moins 2000 personnes dont les femmes et les enfants ont été exécutés par les rebelles ADF au Nord-Kivu et en Ituri , cela sans mentionner le banditisme urbain qui a atteint son paroxysme dans les grandes agglomérations de la province.
Aussi, plusieurs cas d’oppression, de restriction des libertés ainsi que de violations des droits humains ont été enregistrés pendant cette période de l’état de siège, une mesure sensée accompagner le rétablissement de la paix dans la région.

Consécutivement à l’allure des choses, les manifestations ont repris à Beni le 24 janvier 2022, sous l’égide de la synergie des mouvements citoyens et groupes de pression afin de décrier cette insécurité grandissante et persistante mais également demander la levée de l’état de siège, une mesure qui a montré ses limites.

Fâcheusement, le premier jour de ces manifestations, un agent de la police nationale congolaise n’a pas hésité de tirer sur notre camarade Mumbere USHINDI, un jeune non armé qui manifestait pacifiquement pour le rétablissement de la paix à Beni.

Ce meurtre bien organisé a été commis par un des éléments commis à la garde rapprochée du maire de la ville le commissaire Supérieur principal Narcisse Muteba Kashale après que celui-ci et lecommandant PNC ville Monsieur Sebastien, aient proférés des menaces de mort à tous les citoyens qui oseraient adhérer aux manifestations anti insécurité.

Ces propos tenus par le maire et le commandant ville de la PNC nous ont permis de confirmer la mauvaise volonté et l’incivisme notoire des ces individus qui sont sensés protéger le peuple. Une raison de plus pour nous d’exiger la levée de l’état de siège qui est en effet une colonisation réincarnée.

Eu égard ce qui précède, la synergie des mouvements citoyens et groupes de pressions exige ce qui suit:

  1. La levée immédiate de l’état de siège et le couvre-feu de 19h instauré en décembre dernier, le rétablissement des administrations civiles ainsi que le renforcement des opérations militaires d’envergure en cours que nous soutenons tout cœur.
  2. La présence à Beni de tous les députés nationaux et provinciaux élus de la ville et du territoire de Beni.

N.B: Tous ces députés sont appelés à se présenter à Beni au plus tard le Lundi 7 Février prochain, où ils auront à rencontrer toutes les couches de la jeunesse de Beni au stade de football situé au quartier Kangaimbi à 15 heures.
Un député qui s’hasardera à boycotter ce cris d’alarme de ses électeurs pourra alors rester à Kin ou à Goma pour toujours car leurs électeurs meurent chaque jour des ADF et de la PNC.
Nous sommes vos électeurs et on a besoin de vous ici pendant ce moment dure.

  1. En ce qui concerne l’assassinat du jeune Mumbere USHINDI notre camarade, nous annonçons le début d’une poursuite judiciaire contre le maire de la ville ainsi que le commandant ville de la PNC, et leur demandons humblement démissionné de leurs fonctions avant le 14 février pour qu’ils aillent répondre de leur crime odieux, le cas contraire nous useront de notre pouvoir en tant que peuple de les faire partir dans la non-violence
    Il est inadmissible de prétendre diriger une population et la tué au même moment
    On arrête pas un peuple en colère !
  2. Exigeons l’acquittement sans condition de nos camarades de lutte défenseurs des droits humains et d’autres compatriotes arrêtés arbitrairement pendant cette fameuse période de l’état de siège.
  3. Nous appelons tous nos compatriotes du Nord-Kivu et de l’Ituri à travers leurs structures citoyennes de nous emboîter les pas en appelant les députés et sénateurs dans leurs basses respectives pour qu’ils expliquent pourquoi ont-ils habilité le gouvernement à proroger l’état de siège et pourquoi ils prorogent l’état de siège malgré son résultat mitigé

Seule la lutte libère, personne ne pourra libérer BENI si c’est ne que nous.

Fait à Beni le 3 Février 2022.

Pour la synergie des mouvements citoyens et groupes de pression.

Cellule de communication
+243973704235

Source : notre groupe WhatsApp.

https://chat.whatsapp.com/CGsSS2oE2qL4TYOcPzBiwh

Ituri : traque aux bwisha ou mascarades ?


Il y a quelques temps, les mots bwayabwisha et mulenghe se retrouvaient sur toutes les langues. Aujourd’hui, ce sont les mots tels que CODECO ou FRPI qui nous bouchent les les oreilles.

Des congolais et des étrangers qui sont sur notre territoire meurent pendant ce temps, comme des charognes, sans que personnes ne s’en offusque, n’en souffre, ne s’en soucie vraiment. Quelques personnes, pendant ce temps, circulent, parlottent, négocient, débattent pour savoir qui devra être le prochain mort en Ituri ou dans le Kivu ; et même, dans la diaspora congolaise !

Aujourd’hui, les meurtriers sont l’UPDF, les miliciens de la CODECO, les ADF et quelques autres bandits attrapés ou traqués ici et là… Les moins amnésiques nous parlent encore des molelistes, du MPR, des kadogo ou encore des banamura, sans oublier les inconditionnels de l’UDPS…

Finalement, dans le cas de l’Ituri, par exemple, qui tue réellement et pourquoi ? Quel sort est réservé aux vrais assassins par les ituriens, par les congolais et par la communauté internationale, comment et pourquoi ? Comment et pourquoi devrions-nous, tous, le savoir ?

La traque aux bwisha d’hier, quant à elle, est tombée aux oubliettetes !

RDC : morte ou vivante ?


Force est de se rendre compte que le gouvernement congolais ne s’en sorte pas – les tueries continuent de plus bel – et que la population ne lui facilite pas la tâche – la rébellion se renforce, jugeant le gouvernement non crédible, la population se désolidarise de l’administration qu’elle considère comme une imposture, constituée d’une bande de pilleurs supplémentaires et elle ne croit plus à ces représentants qui brillent par la trahison et l’inefficacité politique, administrative…

La situation est en réalité chaotique, critique, un cul-de-sac mal caché par les officiels congolais, africains et internationaux pour qui la vie du congolais importe peu, en raison de ce qu’ils considèrent comme étant la mollesse, la fainéantise, la moutonnerie, la sauvagerie, la traîtrise intrinsèques des Congolais.

Quelques personnes commencent à comprendre que la solution au problème congolais soit effectivement des démarches telles que celles proposées par l’UNIC de M. Georges Alula Makita, la RDC-Libre lancé par M. Albert Muya ou encore le Projet 2014 initié par nous : se mettre autour d’une table pour s’approprier la RDC et la transformer en un paradis envers et contre toute autre volonté de ceux qui prient jour et nuit leurs dieux pour la mort du Congo-Kinshasa, pour la colonisation des peuples du Congo, pour le pillage de ses richesses de toutes les sortes ; par peur que celui-ci ne se venge « sauvagement » du tort qu’il aurait subi de l’étranger depuis la rencontre avec le monde arabe, européen et africain.

La réalité c’est que pendant quelques années encore, quelques décennies-mêmes très probablement, le Congo sera encore un pays d’esclaves en raison de l’incapacité de ses peuples de se mettre ensemble autour d’une table pour cause d’égoïsme, d’ignorance propagée et infusée par la fausse religion et un terrorisme international non encore maîtrisé en raison des élections népotistes pour lesquels les Congolais ont optées depuis qu’ils ont reçu l’indépendance de la Belgique.

L’origine coloniale de notre pays ne nous excuse pas.  Il faut rentrer plus loin dans le passé de nos peuples pour comprendre que nous ne sommes pas encore un pays que nous souhaiterions être.  Les Belges nous ont rassemblés en un pays dont nous ne connaissions ni la raison d’être ni les objectif ni les stratégies.  Dans notre révolte mal préparée, nous nous sommes retrouvés avec un pays que nous n’arrivons pas à gérer autrement qu’en essayant de singer les autres.

Il y a cependant une bonne nouvelle.  Une nouvelle bonne pour les amis – rares – mais aussi pour les ennemis du Congo.  Les Congolais s’aiment bien et ne sont pas aussi divisés que l’on pourrait le croire.  Tout indique bien le contraire.  Ils ont appris à se connaître et à s’aimer.  Imparfaitement.  En raison de la traîtrise et de l’incivisme des hommes et des femmes qu’ils ont alignés au pouvoir, commis à la gestion de la chose publique.  Non seulement que le Congo ne serait plus en vie, mais bien plus sérieux que cela, une certaine intelligentsia congolaise en a marre de jouer aux bambins et commencent à engager la « grande vitesse ».

C’est pour cela qu’au Projet 2014, comme cela l’est aussi à la RDC-Libre, un des objectifs du moment c’est clairement d’enrichir le tous les congolais qui le souhaiteraient dans le but de soutenir le développement intégral et endogène.