Le sommet de Bruxelles…


(…) Kinshasa : En réunion à la Cité de l’OUA, Félix TSHISEKEDI confirme le projet des discussions « officieuses » à Bruxelles pour la balkanisation de la RDC

Une réunion présidée par Félix Tshisekedi s’est tenue le vendredi 28 Janvier 2022 à la cité de l’OUA à Kinshasa. Y ont pris part:

Le Président de l’assemblée national MBOSO KODIA, le président du sénat BAHATI LUKWEBO , l’Administrateur Général de l’ANR Jean Hervé MBELU, l’AG de la DGM Roland KASHWANTALE, l’Inspecteur Général de la police Nationale Raus CHALWE , le Chef d’Etat-Major des FARDC Célestin MBALA MUSENSE , le Gouverneur de la ville de Kinshasa NGOBILA, le premier ministre Sama LUKONDE, et un représentant des Nteke Humbu de Kinshasa.

Au cours de cette séance de travail, Félix Tshisekedi a confirmé aux participants les pressions dont il est l’objet de la part de ses « alliés politiques » entendez par là ses mentors rwandais , ougandais, etc. Ces derniers exigent de Félix Tshisekedi la révision des frontières de la RDC sous prétexte du respect des engagements pris par Laurent Désiré Kabila via les fameux « accords de Lemera ». Mais, lorsque il a fait part de cette situation aux participants à la réunion, certains d’entre eux, comme Mboso Kodia, Bahati Lukwebo et le représentant des Nteke Humbu se sont montrés particulièrement réservés sur cette question.

Les participants à la réunion lui ont conseillé de ne pas traiter ce problème sans l’accord du peuple congolais, au risque de provoquer un soulèvement populaire que le gouvernement ne saura contenir.
D’autres , lui ont suggéré de refuser de participer à tout entretien portant sur cette question ou même d’annuler purement et simplement sa participation à ce sommet
Enfin , Mboso Kodia a demandé à Félix Tshisekedi d’essayer de convaincre dès à présent ses « alliés » du danger politique que représente un tel projet, qui viole la Constitution de la RDC.
Ainsi, même si le prochain Sommet UE/UA des 17 et 18 Février 2022 à Bruxelles ne porte pas « officiellement » sur la révision des frontières de la RDC, nos sources confirment que ce sujet fera bel et bien parti des discussions « officieuses ». L’omniprésence et la fébrilité de Paul Kagame depuis des mois dans les préparatifs de ce Sommet ne sont pas dus au hasard.

D’après nos différentes sources, Félix Tshisekedi a en réalité déjà cédé aux injonctions de Kagame sur ce dossier, qui reste le fondement du deal qu’il a passé avec les rwandais pour lui accorder le pouvoir. Les congolais qui continuent à espérer un sursaut de sa part, et attendent naïvement de le voir renoncer à ce projet funeste n’ont pas encore compris à quel point Félix Tshisekedi, victime de sa propre cupidité, a été piégé par Paul Kagame et les siens à coup de corruption, menaces à peine voilées et de chantages. Son amateurisme et celui de ses partisans n’ont fait qu’ accélérer et sceller l’emprise du Rwanda sur lui.

Cette réunion prouve s’il en était encore besoin, que toutes les autorités congolaises (y compris au sein de l’opposition) savent exactement le danger qui plane aujourd’hui sur la RDC . Mais la plupart des membres de la classe politique congolaise ont déjà capitulé.

C’est pourquoi , ils continuent à faire campagne pour l’organisation des élections qu’ils ne contrôlent pas et dans un contexte où d’autres avant nous s’étaient plutôt d’abord mobilisés pour retrouver leur souveraineté et sauver leur pays . Des élections organisées dans ce contexte accélèrent l’occupation et le processus de balkanisation de la RDC. Cette option suicidaire pour notre pays ne se justifie plus que par leur compromission. Il appartient au peuple congolais de prendre acte de leur trahison et d’en tirer rapidement les conséquences qui s’imposent.(…)
Lire la suite de l’article ICI : https://resistancecongolaise.fr/2022/02/12/urgent-messe-noire-a-kinshasa-felix-tshisekedi-confirme-des-discussions-pour-la-balkanisation-de-la-rdc/.

Qui cherche à tuer ?


Cher frère,

Les chinois et les français auraient voulu tuer les noirs avec le COVID…


Les mêmes chinois enverraient des aliments empoisonnés aux noirs d’Afrique et de la diaspora…

En Belgique comme en Amérique du Nord, il est prouvé que les chinois et les islamistes cherchent effectivement à empoisonnés leurs ennemis qui sont les chrétiens (pour ce qui est des communistes et islamistes) et les noirs (les chinois extrémistes et les racistes occidentaux).
Soyez donc très prudents, extrémement prudents !

Des poisons sont injectés dans des aliments, dans des médicaments. On les retrouvent partout : en Afrique et dans l’Occident aussi !

Penser qu’il n’y aurait que des noirs visés, c’est vivre dans l’ignorance de ce qui se passe dans le monde actuellement. C’est la raison pour laquelle l’Afrique doit tout faire pour maîtriser la science et la technologie pour se libérer et se protéger contre ses ennemis.
Dans nos pays d’Occident, le contrôle des aliments et des médicaments est devenu compliqué, en raison du nombre des produits déversés sur le marché par des criminels, tous les jours.
Nous constatons que les industries qui participent à ces actes ne sont pas poursuivis : tels les laboratoires franco-chinois qui seraient à la base du COVID ! Certains mettent en garde contre l’usage des masques chinois… Les nations se divisent.

Nous comprenons vite pourquoi, le Roi du Sud battra celui du Nord, selon la Bible !

ITURI : Le gouverneur serait dépassé par le cours des évènements ?


URGENT URGENT URGENT, LE GOUVERNEUR MILITAIRE DE L’ITURI S’EST DÉCLARÉ DÉPASSÉ PAR LES ÉVÉNEMENTS DE L’INSÉCURITÉ EN ITURI.

C’était lors d’une rencontre entre la délégation de 5 communautés victimes, dénommé G5 A et lui le gouverneur militaire le 03/02/2022,
Dans l’audio que Madame SARAH a livré dans les groupes whatsapp, elle a d’abord présenté ses condoléances à la communauté ensuite elle a informé l’opinion public que la délégation de G5 A avait eu à rencontrer le gouverneur militaire pour la question des obsèques des civils membres de la communauté hema massacrés en date du 02/02/2022 à une heure du matin à Bule et c’est à cette occasion que le gouverneur a dit qu’il est dépassé par les cours des évènements actuels

La raison évoquée est qu’il n’a pas l’effectif des militaires nécessaires à envoyer au front pour se battre contre les codeco et pour protéger la population; il a déjà fait ce rapport à sa hiérarchie à maintes reprises, mais sans succès; il détient toutes ses correspondances, c’est avec cela qu’il se défendra plus tard même en justice.
Le gouverneur a exhorté aux communautés victimes regroupées au sein de G5 A de réclamer au gournement central l’envoie des militaires supplémentaires pour l’ituri.

Face à cette déclaration irresponsable de la part du gouverneur militaire de l’Ituri, l’opinion public se pose les questions suivantes:

  1. Le gouverneur militaire de l’Ituri se rendant compte être dépassé par les événements actuels des massacres en ITURI et s’estimant n’être pas écouté par Kinshasa, pourquoi ne peut-il pas démissionner?
    Se sent-il fier d’assister avec un œil impuissant face à ce génocide qui se passe à Djugu, Mahagi et Irumu?
  2. Il se justifie par le manque d’effectif des militaires pour envoyer au front, l’opinion public se demande où étaient partis les 16 camions des militaires FARDC envoyés en ITURI dernièrement en provenance de Kisangani ? à cela il faut ajouter un effectif important des gardes républicains commandé par le colonel Shiko venus renforcer les troupes ici en ITURI.
  3. Si le gouvernement central n’a pas pu selon lui répondre à ses demandes, est ce que c’est aux communautés victimes qui vont réussir?
    Est ce que c’est la mission des communautés victimes est de demander au gouvernement central d’augmenter l’effectif des militaires en ITURI ?
  4. Lorsque le gouverneur militaire dit que c’est avec ces lettres de demandes de l’augmentation des troupes envoyées à Kinshasa qu’il se défendra plus tard même en justice. Se reproche-t-il de quelque chose face à cette situation d’insécurité croissante en ITURI ?
  5. Luc Malembe n’avait-il pas raison de dire après massacre de plus de 100 déplacés dans le site de déplacé de DRODRO en novembre 2021 que « LE GOUVERNEUR MILITAIRE DE L’ITURI EST TOTALEMENT DÉPASSÉ PAR LA GRAVITÉ DE LA SITUATION SÉCURITAIRE, IL EST TEMPS POUR LUI ET SON ÉQUIPE DE S’EN ALLER » ?

À lui de prendre une bonne décision de sauver son honneur et peut-être d’échapper à la justice face à son incompétence.

Boyebi kokosa te !


Bantu ya ISTA batalela biso likamb’oyo, président de la République apema nanu!

SNEL bayebi kokosa te. Étonnante RDC! Un pays où ses ingénieurs peuvent mentir publiquement à tout un peuple !
Depuis hier, j’ai fouillé dans tous les manuels d’électricité, je n’ai lu nulle part où il est indiqué l’existence d’une crainte de voir la foudre sectionner un conducteur d’une ligne haute tension comme une fatalité, à l’instar d’un des effets cycloniques. Pourtant, les lignes HT sont d’abord équipées d’un câble de garde au dessus de la ligne elle-même, calibré pour devier et anéantir la trajectoire des effets de surtension induits par la météo. Et c’est pas tout. Ensuite, il y a des parafoudres qui sont installés sur la crête des pylônes. Et puis, dans les salles de commandes de chaque poste THT sont installés des appareils de lecture qui font couper automatiquement dans moins d’une seconde l’alimentation de la ligne dès qu’il y a surtension. De telle sorte que le câble qui serait sectionné suite à la foudre (cas unique qu’en RDC paraît-il) s’abatterait au sol déjà hors tension. Mon Dieu !!! Les disjoncteurs sont installés dans les postes THT pourquoi ???? Et puis, ces lignes ont une durée de vie telle qu’elles sont appelées à vieillir comme vont vieillir les voitures pallisade distribuées à tour de bras aux politiciens. Si les câbles de la ligne Zongo-Kinshasa sont vieux d’un siècle et que la SNEL a oublié de les remplacer, où est le problème de la foudre qui fait son travail que Dieu lui a demandé de faire sur la terre ??? Si tel était le cas, les foudres qui s’abattent par milliers par jours partout au monde couperaient tous les jours les câbles des milliers des lignes THT à travers le monde. Le prix de 5 voitures Palissade suffit largement pour renouveler un dispositif de sécurité et de protection d’une ligne à chaque fin de cycle de mise en service (5 à 10 ans)

Boyebi kokosa te !!

Daniel MAKILA KANTAGNI
Sénior Manager de sociétés de Droit OHADA, Manager de Travaux Publics

BENI : MOUVEMENTS CITOYENS ET GROUPES DE PRESSIONS


SYNERGIE DES MOUVEMENTS CITOYENS ET GROUPES DE PRESSIONS DE BENI

COMMUNIQUÉ OFFICIEL NUMÉRO 001/ MC-GP/ BENI/2022

Chaque année depuis 2014 plus de 1000 congolais sont tués à Beni et Ituri par les rebelles ADF et autres groupes armés.

En dépit d’efforts fournis par le gouvernement congolais à travers les multiples opérations militaires, cette situation tragique est loin d’être éradiquée.

Le comble en est que même sous l’état de siège instauré dans les provinces du Nord-Kivu et Ituri depuis le mois de Mai dernier, la situation demeure statique dans les deux provinces.
En seulement 8 mois d’état de siège, au-moins 2000 personnes dont les femmes et les enfants ont été exécutés par les rebelles ADF au Nord-Kivu et en Ituri , cela sans mentionner le banditisme urbain qui a atteint son paroxysme dans les grandes agglomérations de la province.
Aussi, plusieurs cas d’oppression, de restriction des libertés ainsi que de violations des droits humains ont été enregistrés pendant cette période de l’état de siège, une mesure sensée accompagner le rétablissement de la paix dans la région.

Consécutivement à l’allure des choses, les manifestations ont repris à Beni le 24 janvier 2022, sous l’égide de la synergie des mouvements citoyens et groupes de pression afin de décrier cette insécurité grandissante et persistante mais également demander la levée de l’état de siège, une mesure qui a montré ses limites.

Fâcheusement, le premier jour de ces manifestations, un agent de la police nationale congolaise n’a pas hésité de tirer sur notre camarade Mumbere USHINDI, un jeune non armé qui manifestait pacifiquement pour le rétablissement de la paix à Beni.

Ce meurtre bien organisé a été commis par un des éléments commis à la garde rapprochée du maire de la ville le commissaire Supérieur principal Narcisse Muteba Kashale après que celui-ci et lecommandant PNC ville Monsieur Sebastien, aient proférés des menaces de mort à tous les citoyens qui oseraient adhérer aux manifestations anti insécurité.

Ces propos tenus par le maire et le commandant ville de la PNC nous ont permis de confirmer la mauvaise volonté et l’incivisme notoire des ces individus qui sont sensés protéger le peuple. Une raison de plus pour nous d’exiger la levée de l’état de siège qui est en effet une colonisation réincarnée.

Eu égard ce qui précède, la synergie des mouvements citoyens et groupes de pressions exige ce qui suit:

  1. La levée immédiate de l’état de siège et le couvre-feu de 19h instauré en décembre dernier, le rétablissement des administrations civiles ainsi que le renforcement des opérations militaires d’envergure en cours que nous soutenons tout cœur.
  2. La présence à Beni de tous les députés nationaux et provinciaux élus de la ville et du territoire de Beni.

N.B: Tous ces députés sont appelés à se présenter à Beni au plus tard le Lundi 7 Février prochain, où ils auront à rencontrer toutes les couches de la jeunesse de Beni au stade de football situé au quartier Kangaimbi à 15 heures.
Un député qui s’hasardera à boycotter ce cris d’alarme de ses électeurs pourra alors rester à Kin ou à Goma pour toujours car leurs électeurs meurent chaque jour des ADF et de la PNC.
Nous sommes vos électeurs et on a besoin de vous ici pendant ce moment dure.

  1. En ce qui concerne l’assassinat du jeune Mumbere USHINDI notre camarade, nous annonçons le début d’une poursuite judiciaire contre le maire de la ville ainsi que le commandant ville de la PNC, et leur demandons humblement démissionné de leurs fonctions avant le 14 février pour qu’ils aillent répondre de leur crime odieux, le cas contraire nous useront de notre pouvoir en tant que peuple de les faire partir dans la non-violence
    Il est inadmissible de prétendre diriger une population et la tué au même moment
    On arrête pas un peuple en colère !
  2. Exigeons l’acquittement sans condition de nos camarades de lutte défenseurs des droits humains et d’autres compatriotes arrêtés arbitrairement pendant cette fameuse période de l’état de siège.
  3. Nous appelons tous nos compatriotes du Nord-Kivu et de l’Ituri à travers leurs structures citoyennes de nous emboîter les pas en appelant les députés et sénateurs dans leurs basses respectives pour qu’ils expliquent pourquoi ont-ils habilité le gouvernement à proroger l’état de siège et pourquoi ils prorogent l’état de siège malgré son résultat mitigé

Seule la lutte libère, personne ne pourra libérer BENI si c’est ne que nous.

Fait à Beni le 3 Février 2022.

Pour la synergie des mouvements citoyens et groupes de pression.

Cellule de communication
+243973704235

Source : notre groupe WhatsApp.

https://chat.whatsapp.com/CGsSS2oE2qL4TYOcPzBiwh

Ituri : traque aux bwisha ou mascarades ?


Il y a quelques temps, les mots bwayabwisha et mulenghe se retrouvaient sur toutes les langues. Aujourd’hui, ce sont les mots tels que CODECO ou FRPI qui nous bouchent les les oreilles.

Des congolais et des étrangers qui sont sur notre territoire meurent pendant ce temps, comme des charognes, sans que personnes ne s’en offusque, n’en souffre, ne s’en soucie vraiment. Quelques personnes, pendant ce temps, circulent, parlottent, négocient, débattent pour savoir qui devra être le prochain mort en Ituri ou dans le Kivu ; et même, dans la diaspora congolaise !

Aujourd’hui, les meurtriers sont l’UPDF, les miliciens de la CODECO, les ADF et quelques autres bandits attrapés ou traqués ici et là… Les moins amnésiques nous parlent encore des molelistes, du MPR, des kadogo ou encore des banamura, sans oublier les inconditionnels de l’UDPS…

Finalement, dans le cas de l’Ituri, par exemple, qui tue réellement et pourquoi ? Quel sort est réservé aux vrais assassins par les ituriens, par les congolais et par la communauté internationale, comment et pourquoi ? Comment et pourquoi devrions-nous, tous, le savoir ?

La traque aux bwisha d’hier, quant à elle, est tombée aux oubliettetes !

RDC : morte ou vivante ?


Force est de se rendre compte que le gouvernement congolais ne s’en sorte pas – les tueries continuent de plus bel – et que la population ne lui facilite pas la tâche – la rébellion se renforce, jugeant le gouvernement non crédible, la population se désolidarise de l’administration qu’elle considère comme une imposture, constituée d’une bande de pilleurs supplémentaires et elle ne croit plus à ces représentants qui brillent par la trahison et l’inefficacité politique, administrative…

La situation est en réalité chaotique, critique, un cul-de-sac mal caché par les officiels congolais, africains et internationaux pour qui la vie du congolais importe peu, en raison de ce qu’ils considèrent comme étant la mollesse, la fainéantise, la moutonnerie, la sauvagerie, la traîtrise intrinsèques des Congolais.

Quelques personnes commencent à comprendre que la solution au problème congolais soit effectivement des démarches telles que celles proposées par l’UNIC de M. Georges Alula Makita, la RDC-Libre lancé par M. Albert Muya ou encore le Projet 2014 initié par nous : se mettre autour d’une table pour s’approprier la RDC et la transformer en un paradis envers et contre toute autre volonté de ceux qui prient jour et nuit leurs dieux pour la mort du Congo-Kinshasa, pour la colonisation des peuples du Congo, pour le pillage de ses richesses de toutes les sortes ; par peur que celui-ci ne se venge « sauvagement » du tort qu’il aurait subi de l’étranger depuis la rencontre avec le monde arabe, européen et africain.

La réalité c’est que pendant quelques années encore, quelques décennies-mêmes très probablement, le Congo sera encore un pays d’esclaves en raison de l’incapacité de ses peuples de se mettre ensemble autour d’une table pour cause d’égoïsme, d’ignorance propagée et infusée par la fausse religion et un terrorisme international non encore maîtrisé en raison des élections népotistes pour lesquels les Congolais ont optées depuis qu’ils ont reçu l’indépendance de la Belgique.

L’origine coloniale de notre pays ne nous excuse pas.  Il faut rentrer plus loin dans le passé de nos peuples pour comprendre que nous ne sommes pas encore un pays que nous souhaiterions être.  Les Belges nous ont rassemblés en un pays dont nous ne connaissions ni la raison d’être ni les objectif ni les stratégies.  Dans notre révolte mal préparée, nous nous sommes retrouvés avec un pays que nous n’arrivons pas à gérer autrement qu’en essayant de singer les autres.

Il y a cependant une bonne nouvelle.  Une nouvelle bonne pour les amis – rares – mais aussi pour les ennemis du Congo.  Les Congolais s’aiment bien et ne sont pas aussi divisés que l’on pourrait le croire.  Tout indique bien le contraire.  Ils ont appris à se connaître et à s’aimer.  Imparfaitement.  En raison de la traîtrise et de l’incivisme des hommes et des femmes qu’ils ont alignés au pouvoir, commis à la gestion de la chose publique.  Non seulement que le Congo ne serait plus en vie, mais bien plus sérieux que cela, une certaine intelligentsia congolaise en a marre de jouer aux bambins et commencent à engager la « grande vitesse ».

C’est pour cela qu’au Projet 2014, comme cela l’est aussi à la RDC-Libre, un des objectifs du moment c’est clairement d’enrichir le tous les congolais qui le souhaiteraient dans le but de soutenir le développement intégral et endogène.

Illusions du congolais et de l’occidental


[5/1, 18:15] Joachim UNEGI WABINEN: Et si vos gens là utilisaient les ADF pour accomplir leurs besognes, ne peut-on pas croire que les ADF sont nos premiers enemis ? Visibles du moins qu’il faut absolument combattre pour trouver les autres prédateurs.
[6/1, 11:06] G. Paluku Atoka Uwekomu: Joachim,
Les cartes heuristiques peuvent être tracées par tous, moyenant une formation de 30 min à 4 h maximum, suivant le niveau intellectuel initial des candidats.
Leur avantage est de fournir des solutions mathématiques aux problèmes posés et d’éviter des tentatives démobilisantes, non fructueuses, comme celles que nous observons sur terrain.
Quant à ta certitude, je ne la partage pas. Peut-être parce que je suis congolais et belge dans mon âme.
Que je sache, l’Occident n’a pas besoin des ADF ; en revanche, l’Orient, lui, nous trompe avec ce type de stratégie pour des raisons hégémoniques et spirituelles.
Je suis prêt à organiser une conférence là dessus pour fournir une démonstration de ma thèse.
L’Occident a investi au Congo et l’a quitté par erreur ou par racisme, dans les années 60 !
Mais maintenant qu’il a la preuve du potentiel ontologique du congolais, il a peur de la revanche, de la vengeance, de celui-ci.
Sous le prétexte de garantir les contrats, l’Occident mise sur :

  • les traîtres qui sont à la base de son colonialisme au Congo et ailleurs ;
  • les incompatibilités qu’il y a entre nos peuples qu’il a organisé en pays minés ;
  • la maîtrise de sa stratégie erronée des années 60 que les congolais n’ont pas encore compris, incapables d’organiser son étude à cause de leurs égoïsmes, inimitiés, ignorances…
    L’Occident organise mal sa survie. Ses jeunes spoliés vont devenir esclaves des congolais dans le futur que certains analystes situent déjà, tout ahuris, dans le 26ème siècle.
    Ce calcul, l’Occident sait déjà qu’il soit erroné. Des armes désespoirs sont utilisées :
  • une alliance mortelle avec l’Orient ;
  • une déprogrammation à la sauvette des congolais.
    Tout cela marchera très bien pendant quelques années voire décennies encore, parce que nous avons encore beaucoup de faux pasteurs à débaucher et une importante masse inerte à mettre en mouvement…
    Dans le Projet 2014, nous nous battons sur deux front :
  • sortir le congolais de son ignorance et de ses divisions internes ;
  • sortir l’occidental de ses illusions.

Tu peux nous aider, Joachim ; si du moins tu es convaincu.

Balkaniser la RDC : est-ce possible ?


Tel que reçu sur WhatsApp

De 1996 à 2017, les guerres dans les provinces de l’Est de la Rdc ont déjà 21 ans. Cette guerre d’usure a pour objectif : la balkanisation ou l’implosion de la RDC pour permettre aux multinationales occidentales de contrôler les richesses du Congo, vitales pour leurs économies en crise.

Dans un ouvrage intitulé « Noir Canada, pillage, corruption et criminalité en Afrique », publié en 2008 aux éditions Ecosociété, au Canada, par Alain Deneault avec Delphine Abadie et William Sacher, il est écrit que la guerre de pillage dans la partie Est de la RDC est soutenue et financée par certaines multinationales anglo-saxonnes dont l’une a son siège dans l’Etat de l’Arkansas, fief de l’ancien président américain, William Clinton. Ces multinationales ont recruté certains penseurs et hommes politiques pour soutenir le projet de la balkanisation ou de l’implosion de la Rdc afin d’avoir la mainmise sur les richesses du Congo. Plusieurs théories sont montées dans les milieux universitaires, médiatiques et politiques aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne pour justifier la disparition du Congo en tant que pays et Etat.

Qui sont les penseurs ?

Il s’agit, d’abord, de M. Steven Metz, professeur à l’U.S Army War College. Il a enseigné à l’Académie de l’état-major de l’armée américaine. Il a publié une étude approfondie de la situation du Zaïre en 1996 pour évaluer les types d’interventions qui peuvent être demandés à l’armée américaine. Dans le texte «Reform, conflict and security in Zaire» (5 juin 1996), il a écrit ceci à propos de la division éventuelle du Congo : «Certains observateurs estiment que le Zaïre n’existe plus longtemps en tant que nation – le Kivu a dirigé l’essentiel de son économie vers l’Est de l’Afrique ; le Kasaï oriental refuse d’accepter la monnaie nationale ; le Shaba a été décrit comme une extension virtuelle de l’Afrique du Sud. Les Etats-Unis n’auraient pratiquement pas d’autre choix que d’accepter tous les Etats nouveaux qui émergeraient du Zaïre. Ils pourraient offrir du soutien diplomatique pour réduire au minimum la violence qui accompagnerait cette désintégration nationale et ils devraient ouvrir des canaux de communication avec les nouveaux Etats». Cette analyse est faite avant le début de la guerre d’agression débutée en 1995.

Le deuxième penseur est Mme Marina Ottaway, auteure de l’ouvrage «Africa’s new leaders, democracy or state reconstruction» paru aux éditions Carnegie Endowment for international peace, 1999. Marina Ottaway, co-directrice du projet «Démocratie et Etat de droit», a fait un témoignage accablant devant la sous-commission Afrique du Sénat américain, le 8 juin 1999, quelques jours avant la mise en place de la Monuc (Mission de l’Organisation des Nations unies au Congo). L’auteure a souligné que «les interventions peuvent être très louables, mais des interventions pour une partition du territoire africain et pour la création des nouvelles entités politiques et institutions, placeraient les Etats-Unis et d’autres puissances étrangères dans le rôle colonial. Ce qui n’est pas une décision à prendre à la légère. L’alternative, que je crois être plus appropriée pour le moment, est de laisser les pays africains trouver leurs propres solutions. Inévitablement, cela comprendra une continuation des combats internes et entre Etats et, probablement, la division de certains pays avant d’arriver à une nouvelle stabilité. Ce n’est pas une perspective réjouissante, mais il n’y a pas d’alternatives réalistes». En 2009, un article publié dans un magazine américain «Foreign» vient renforcer les propos de Marina Ottaway tenus devant le sénat américain en 1999. Cet article est signé par le professeur Jeffrey Herbst, chef de chaire à l’université de Miami, dans l’Etat d’Ohio, et Greg Mills de la Fondation Brenthrust basée en Afrique du Sud sous le titre «There is No Congo» (Le Congo n’existe pas). Selon les deux auteurs, il est temps de cesser de prétendre le contraire. Ils invitent la communauté internationale à reconnaître ce fait. À cet article de Jeffrey et Greg, il faut ajouter l’étude élaborée par «The Brookings Institution», think tank américain proche du parti démocrate, et publiée par Global Poverty dans le cadre du développement de l’Afrique. Plusieurs causes seraient à la base du retard que connaissent plusieurs pays africains. Il s’agit de l’étendue géographique, de la densité démographique, des ressources naturelles et de la montée de l’ethnicisme. Plus un pays est grand, plus la gouvernance est difficile. Il en est de même du nombre élevé de la population. Cette situation se répercute ensuite sur la gestion des ressources naturelles et favorise des conflits interethniques. Les pays tels que le Nigeria, le Soudan, l’Angola et la RDC sont mis à l’index.

Le 22 septembre 2012, le quotidien New York Times publiait la nouvelle carte géographique de la planète de demain, avec les Etats-nations qui naîtront de la nouvelle redistribution des frontières. La nouvelle carte futuriste du monde et l’article qui l’accompagne sont de Frank Jacobs et Parag Khanna. L’article annonce la disparition de fait de certains pays actuels dans le monde, dont le Congo. L’analyse des deux auteurs est basée essentiellement sur la dotation en gisements de ressources naturelles du pays et leurs convoitises extérieures.

Déjà en 2006, John Le Carré, romancier et ancien des services de renseignements britanniques, a publié un roman, intitulé «The Mission Song» (Le chant de la mission). Il souligne que : «Rien que des théoriciens avant-gardistes, des néoconservateurs en vue, des sommités de la géopolitique, le genre de types qui se réunissent dans les stations de ski pour décider du destin des nations. Ce n’est pas la première fois qu’ils se penchent sur le Congo oriental, et qu’est-ce qu’ils y voient ? L’anarchie comme résultat probable des prochaines élections, les Chinois qui grattent à la porte pour rafler toutes les matières premières. Alors que faire ? Les Congolais n’aiment pas les Américains, et c’est réciproque. De leur côté, les Rwandais méprisent les Congolais ; ils sont disciplinés et surtout efficaces. Alors, le plan américain, c’est consolider la présence économique et commerciale du Rwanda au Congo oriental jusqu’à le rendre incontournable. Ce qu’ils veulent, concrètement, c’est une annexion en douceur, et ils comptent sur un coup de main de la CIA»

Qui sont les porteurs et défenseurs du projet ?

Le premier porteur, M. First William, a été président de la sous-commission du Sénat américain sous l’administration Clinton en 2001. Je le cite : «La frontière congolaise serait la source de déstabilisation tant par les forces internes que par les forces externes dont l’objectif consiste à favoriser le découpage du pays en cinq Etats indépendants : le Kivu-Maniema, le Kasaï, le Shaba, la province Orientale et l’Equateur, le Bandundu et le Bas-Congo».

Deuxième porteur du projet, l’Ambassadeur Herman Cohen, ancien sous-secrétaire d’Etat américain, lobbyiste de son état. L’Ambassadeur Cohen a proposé, en 2008, avant la prise de fonction du président Barack Obama un plan pour résoudre une fois pour toutes le conflit à l’Est de la RDC. Trois ans après, il précise ses idées dans une interview accordée à un journaliste congolais du site 00243 et reprise par le journal Le potentiel. «Dans ma lettre au président Obama, j’ai suggéré que l’on légalise le commerce des minerais au Kivu qu’exploitent les hommes d’affaires rwandais. Le Rwanda a envahi le Kivu en 1998. Pendant six ans, il a mis en place des réseaux pour l’exploitation des minerais, surtout le coltan qui rapporte des milliards de dollars. Je pense que tout le monde trouvera son compte et la RDC percevra des impôts. J’ai proposé que le commerce des minerais soit légalisé. Mais, j’ai rencontré une farouche opposition de la part des Congolais qui évoquent la question de la souveraineté. Souveraineté ? Au Département d’Etat, le Kivu fait partie du Rwanda».

Cette interview a suscité les réactions de l’Ambassade américaine à Kinshasa et le droit de réponse de Cohen lui-même au journal Le Potentiel. Pour l’ambassade américaine, les propos d’Herman Cohen n’engagent pas le gouvernement américain. Du côté de M. Cohen, pour la première fois depuis que l’on a publié ses déclarations et écrits dans le quotidien Le Potentiel, il va envoyer un droit de réponse à la rédaction, qui conclut en ces termes : «Je demande aux amis congolais de ne pas chercher midi à quatorze heures avec des débats juridiques inutiles. Il faut plutôt qu’ils cherchent des solutions sur le terrain».

Le troisième porteur du projet de l’implosion de la RDC est M. Johnnie Carson, ancien sous-secrétaire américain aux Affaires africaines sous le premier mandat du président Barack Obama. Invité par Brookings Institution au mois de février 2013, pour parler de la crise en RDC, Johnnie Carson a déclaré que : «La seule manière de procéder consiste à adopter une solution subtile bénéficiant de l’appui de la communauté internationale». Cette solution-miracle, selon lui, est celle que les Nations Unies ont expérimentée en Yougoslavie (Europe) et au Soudan (Afrique). «Nous sommes parvenus à une telle solution pour mettre un terme au conflit dans l’ex-Yougoslavie par le biais des Accords de Dayton. Nous avons réussi à mettre un terme à la plus longue guerre civile qu’ait connue l’Afrique, le conflit au Soudan, grâce à l’Accord de paix global négocié par les États membres de l’IGAD et appuyé par les États-Unis, la Norvège et la Grande-Bretagne». La Yougoslavie a implosé en plusieurs Etats et le Soudan est divisé en deux Etats distincts.

Mobilisation des Congolais

Face à la menace de l’implosion de la Rdc, les intellectuels, les journalistes se sont mobilisés en publiant des livres, en organisant des conférences dans les universités et des émissions dans les médias audiovisuels pour alerter la population. Il en va de même de l’Eglise Catholique du Congo. Dans un communiqué de la Conférence épiscopale nationale du Congo du 6 juillet 2012, l’Eglise dit Non à la balkanisation de la Rdcongo. En plus, dans le message du Comité permanent de la Cenco sur la situation sécuritaire à l’Est du pays, les évêques demandent : «Peuple congolais, lève-toi et sauve ta patrie».

Sur le plan politique, la réaction est venue du Président Joseph Kabila. Dans son discours de vœux en 2010, il a déclaré qu’: «en dépit du complot visant sa déstabilisation et sa balkanisation, la RDC demeure unie dans ses frontières de 1960». Il va réitérer cette position le 30 juin 2015 : «La RDC, ce précieux héritage de nos aïeux, est et reste sujette à convoitise et objet de machinations de toute sorte, de la part de ceux qui pensent que son territoire est trop grand et trop riche pour revenir aux Congolais et à eux seuls. (…) Pour nous, Congolais, la RDC est le bien le plus précieux au monde. Nous devons l’aimer, la chérir et la protéger, quoi qu’il en soit, quoi qu’il en coûte». Et lors de son point de presse du 26 janvier 2018 tenu à Kinshasa, le président a été clair au sujet du complot de la balkanisation de la Rdc : Beaucoup avaient parié sur la disparition, sur le démantèlement de ce pays ».

De toute façon, il y a un point sur lequel tous les congolais et congolaises sont d’accord : « Non à la Balkanisation de la Rdc ».

Freddy Mulumba Kabuayi

Rédaction
+243 998419160

Islamistes en RDC ?


Tel que reçu de WhatsApp

Kagubhithi Abdallah alias Abdoulay Moustapha, d’origine ougandaise, serait le kamikaze qui a fait exploser la ceinture qu’il portait le 25 décembre 2021 à Beni.
L’incident meurtrier s’est passé au bar In Box. Le peu que l’on sait de lui, il aurait séjourné 5 ans au Soudan où il a appris le maniement des armes et des explosifs. Il appartiendrait à un réseau de combattants kamikaze rompu dans le maniement des explosifs. Ce soir-là de la nativité, ils étaient en groupe, selon une source fiable. Les autres membres du groupe surveillaient l’infortuné kamikaze Kagubhithi Abdallah et le soutenaient afin qu’il accomplisse l’acte de purification en actionnant sa ceinture. Les attentats suicide à la bombe remet sur la scène la difficile définition du combattant incluant le degré de participation au combat. Le journaliste Nicaise Kibel’Bel Oka l’avait signalé lors du vernissage de son livre à Beni « Le jihad en RDC. Un terrorisme islamiste ADF mal connu » en 2016 devant les invités dont la 3ème Zone de défense, la Cour militaire opérationnelle et Nyonyi Bwanakawa, le maire de la ville. La participation directe au combat représente une infime portion dans le système de gestion et l’articulation des structures des moudjahidines de la cité sainte de Madina (MTM). Ils opèrent en réseaux, en cellules dormantes et actives. Ce qui doit logiquement pousser notre armée, les FARDC, à reconsidérer la définition du verbe « se battre » et du substantif « combattant ». Car, telle que perçue dans la plupart des armées classiques, la définition traditionnelle du verbe « se battre » ne permet pas d’inclure l’ensemble de réseaux actifs et dormants dont se sert la nébuleuse Madina at Tauwheed Wal Muwahedeen (MTM), filiale de l’État islamique dans la Province Afrique Centrale (IS-CAP). A l’heure de la guerre asymétrique, le soldat du califat (combattant MTM) le plus meurtrier peut ne pas se trouver au fin fond de la forêt du Ruwenzori et directement au contact avec les FARDC. Autrement, il n’y aurait pas d’embuscades sur des convois de véhicules ni d’attaques contre les populations civiles sans défense. Bien plus, les imams Ali Amin Ousman et Djamal ne seraient jamais assassinés dans des mosquées. La nébuleuse terroriste islamiste est un orchestre à plusieurs instruments. On y compte les recruteurs, les motards et voituriers transporteurs des recrues, les bradeurs de monnaie, les poseurs d’engins explosifs improvisés, les démobilisateurs et déstabilisateurs des troupes FARDC au front à travers des messages sur les réseaux sociaux, les experts qui pompent des rapports sur les violations de droit de l’homme au front, les prêcheurs du jihad armé (équivalents moralement en termes d’efficacité militaire) à « se battre » et aux « combattants ». Les massacres de Mbelu/Rwangoma exécutés avec une cruauté inouïe par l’IGD en août 2016 ont montré que la participation directe au combat n’est pas la seule grille de lecture et de compréhension du terrorisme islamiste et ne devrait plus dédouaner les autres propagandistes, espions, agents doubles qu’on nomme « employés civils locaux ». Ce qui devrait naturellement pousser la MONUSCO à reconsidérer sa perception de la guerre en RDC. Malheureusement, les colporteurs et tireurs de ficelles au service de l’ennemi continuent toujours à narguer la justice militaire congolaise et l’État. On l’a vu le 25 décembre 2021. Aussitôt l’attentat commis, les paranoïaques, dans leur obsession maladive à nuire aux FARDC ont fait porter la responsabilité de l’attentat aux FARDC et (dans une moindre mesure) à la MONUSCO. Pour les populistes, ce sont des gardes corps des officiers FARDC qui auraient actionné la bombe. Toute honte bue, avant même que les larmes de crocodile ne sèchent, versatiles dans leurs positions au gré des intérêts mercantiles, ils n’ont apporté aucune preuve des faits allégués. La RDC fait face à un terrorisme islamiste soutenu par des milices locales et les opérateurs de violence bien connus. La bêtise prend souvent le visage de l’intolérance lors que la haine habite en la personne qui la porte. Elle ne va jamais sans petitesse d’esprit. Qui dit mieux !

NKBO

Les nouvelles vont dans tous les sens : sur l’identité du kamikaze, mais aussi sur sa motivation, sur son mobile. Le temps nous éclairera poutant sur ce qui se cache derrière de drame de Beni, assez rapidement, pensons-nous.