http://oeildafrique.com/elle-empoisonne-son-vagin-pour-tuer-son-mari/
Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu
I am involved in the personal and holistic development of each of my fellow citizens, and in the community, national and global development in a democratic, christian, and capitalist way.
Je suis impliqué dans le développement personnel et holistique de chacun de mes concitoyens ; et, dans le développement communautaire, national et global dans une vision démocratique, chrétienne et capitaliste.
Ik ben betrokken bij de persoonlijke en holistische ontwikkeling van elk van mijn medeburgers; en in de gemeenschap, de nationale en mondiale ontwikkeling in een democratische, christelijke en kapitalistische visie.
La Centrafrique – Indépendance de l’Afrique
[22-03-13 13:15:16] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao : Centrafrique : les rebelles forcent la ligne rouge sur la route de Bangui
LIBREVILLE – Les rebelles centrafricains du Séléka ont forcé vendredi un barrage de la force africaine au nord de Bangui, dernier verrou menant à la capitale centrafricaine, a affirmé à l’AFP une source au sein de cette mission militaire des Etats d’Afrique centrale (Fomac).
Il y a eu des tirs sans faire de blessés. Les rebelles ont forcé le barrage (de Damara, à 75 km au nord de Bangui), et sont passés vers 12H00 (11H00 GMT) locales, a déclaré cette source. Ils sont sur la route de Bangui. Nous sommes en alerte maximum, selon cette même source.
Damara était considérée par la Communauté économique et monétaire des Etats d’Afrique centrale (Cemac, qui fournit les troupes de la Fomac). Comme la ligne rouge que les rebelles du Séléka ne devaient pas franchir.
Le barrage de la Fomac à Damara était tenu par des soldats tchadiens et gabonais, selon cette source qui n’a pas précisé leur nombre.
Plusieurs barrages des Forces armées centrafricaines (FACA) et de la gendarmerie centrafricaine se trouvent aussi sur la route entre Damara et Bangui mais ils étaient peu équipés en janvier, avait constaté un journaliste de l’AFP.
Des troupes sud-africaines, appelées par le président François Bozizé dans le cadre d’un accord de défense, sont positionnées au nord de Bangui, près du PK 12 (point kilométrique 12) qui est la véritable entrée de la capitale centrafricaine. Il reste à savoir quelle sera l’attitude de ces troupes bien équipées face aux rebelles.
Quelque 250 soldats français se trouvent actuellement à Bangui dans la zone de l’aéroport situé au nord de la ville mais, lors de la précédente offensive, le président français François Hollande avait précisé qu’ils n’étaient là que pour défendre les ressortissants et intérêts français.
Les forces de la Fomac, constituées de Tchadiens, Gabonais, Camerounais et Congolais (Brazzaville) sont au nombre de 500 environ.
En janvier, le général Jean-Félix Akaga, le commandant gabonais de la Force multinationale d’Afrique centrale (Fomac), s’était montrée ferme devant le franchissement de Damara, dernier verrou avant Bangui.
Si les rebelles attaquent Damara, c’est une déclaration de guerre, cela veut dire qu’ils ont pris la résolution d’engager les 10 Etats d’Afrique centrale. Je ne pense pas sincèrement qu’ils en arriveront là, avait-il déclaré lors d’un point de presse à Bangui.
(©AFP / 22 mars 2013 12h59)
L’indépendance de l’Afrique
Par GPAU
Pendant qu’en RDC, les rébellions vouent toutes un grand respect pour la MONUC et ont une peur bleue de cette dernière, en RCA, les rebelles traverse éperdument la ligne rouge du FOMAC.
C’est dire que l’Afrique reste sous-développé dans le sens plein et total du terme : culturellement, économiquement, technologiquement, politiquement, militairement…
Voilà pourquoi l’intelligentia africaine devrait se lever, comme un seul homme, pour prendre sa place dans la direction des affaires de l’Etat ; une place qu’elle a laissée à un cortège de bandits politiques de tous bords ; ce qui explique la lenteur avec laquelle l’Afrique chemine vers son indépendance.
Dans le cas particulier de la RDC, nous avions déjà prédit en 1985, à la fin de nos études à l’Université de Kinshasa, que cette indépendance attendrait nos petit fils ; c’est-à-dire, la génération qui naîtra dans les années 2016.
Tutsi : hamites ou kushites ?
[14:45:55] Likembe: Les Tutsi du Rwanda et du Burundi
Le peuple Tutsi fait partie d’un ensemble de peuples appelés« hamites » dans la littérature coloniale et missionnaire, qui habitent un territoire, autour du Nil Blanc, jadis nommé, dans la Bible, Pishon.
Cette vaste région couvre l’est du Congo, le Rwanda, le Burundi ainsi que des parties importantes de l’Ouganda, du Kenya et de la Tanzanie. Mais les Tutsi préfèrent se qualifier de « Kushites » et se réfèrent à l’ancien empire de Kusch où régna la reine de Saba et son fils Ménélik 1er (David II), dont le père aurait été le roi Salomon.
Différentes ethnies ont la même origine que les Tusti : les Hima (ou Hema dans l’est du Congo), les Massaï du Kenya et de la Tanzanie, les Karamajong, du nord de l’Ouganda, les Samburu du Nord du Kenya, etc.
Monseigneur Julien Gorju, chef de l’Eglise du Burundi, dans son Face au Royaume hamite du Ruanda, le royaume frère del’Urundi paru en 1938 à Bruxelles (voir aussi, du même auteur,Zigzags à travers l’Urundi, paru à Namur en 1926, 233 pp.), affirme que les Tutsi sont de descendance éthiopienne. Il fut approuvé par de nombreux autres missionnaires dont le Père Blanc Firmin Rodegem dans son Dictionnaire Rundi / Inyizamvugo y’ikirundi, paru à Usumbura en 1961, dans lequel il définit les Tutsi comme« éthiopides » (p.1.146).
Tant la Bible que les écrits de l’Egypte pharaonique parlent de ce qui est l’actuelle Ethiopie, comme du pays de Kush. Les Tutsi préfèrent donc se qualifier de « Kushites » et se réfèrent à ce royaume où régna la reine de Saba (la Makéda éthiopienne) qui serait une des descendantes de Moïse et de Tsipora, l’Ethiopienne.
Le Négus Haïlé Sélassié, le roi des rois, ne se faisait-il pas appeler le Lion de Judée ?Selon Mathias Niyonzima, spécialiste de l’histoire de son peuple et initiateur du site Beth Kushi ve’Yisraël, (http://www.bethkushi.be), l’origine juive des Tutsi est incontestable.
Il en veut pour preuve la loi des Anciens qui impose une série de règles qui ont des points de ressemblance étonnants avec la loi mosaïque : un monothéisme strict très ancien : Imana est le nom de Dieu, la cacheroute, les «imiziro»qui sont les «mitsvot», la vache rousse mais, en plus de cet attachement à la tradition, le refus du baptême chrétien (les derniers grands rois et chefs tutsi comme Mwezi, Mutaga, Maconco, Rwabugiriet Musinga ont combattu l’évangélisation (jusqu’à la mort pour certains) et l’assimilation. L’hostilité d’une certaine Eglise catholique romaine ainsi que le génocide dont ils furent les victimes, dans une indifférence coupable, et la vie quotidienne dans un environnement dominé par des populations ethniquement différentes et souvent hostiles les rapproche aussi du Peuple juif.
C’est un judaïsme pré talmudique qui serait similaire, selon lui, à celui des patriarches, des prophètes et des rois David et Salomon. Le coup d’Etat de1966 a mis fin à la dynastie des mwamis (rois) du Burundi qui fut fondée par Ntare I Rushatsi Cambaratama (le roi Lion I « le Hirsute à la Tunique de bête ») vers 1270 de notre ère et dont cinq des dix-sept souverains ont porté le titre de Ntare, Lion. Lors de la manifestation du 1er juillet 2004 à Matonge, ce pittoresque quartier de Bruxelles proche de la porte de Namur, un groupe de manifestants opposés au conflit qui ravage la région des Grands Lacs s’en est violemment pris à Serge R., le traitant de « Sale Juif » sous prétexte de son origine tutsi.
Selon Mathias Niyonzima, certains noms de clans gardent toujours leur racine hébraïque : « ben » (fils de), tels les Benengwe, Banyakarama,Banyamurenge, Banyiginya. Cette mémoire collective juive des Batutsi se concrétise aussi par l’adoption de l’étoile de David sur le drapeau du Burundi.
Bibliographie : L’origine juive des Tutsi. Article de Mathias Niyonzima, « Los Muestros n° 56 » – septembre 2004.Il y a une communication qui passe chaque fois qu’on rencontre un Juif,quand il partage sa peine et que nous partageons la nôtre. Quelque part,nous nous rejoignons. Je crois que cela nous a amené à développer bonnes relations avec Israël.
Je pense que les origines lointaines des peuples nilotiques de l’afrique Central tels que Tutsi du rwanda-Burundi et Hema du Congo remonteraient vers l’ethiopie.Des évidences des liés avec le peuple juifs sembleraint probables.Même nos coutumes attestent ce que nous sommes et vous pouvez visiter le site http://www.bethkushi.be .
Cybercafés/Goma
Feuille de route pour le démarrage du projet Cybercafés/Goma
Tableau 1 Tâches et résultats entendus
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Ordre |
Tâches |
Résultats entendus |
Remarques, observations |
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1. |
Identification des institutions d’enseignement intéressées |
Trois institutions d’enseignement intéressées (Dénomination, nombre d’élèves ou d’étudiants, nombre du personnel enseignant et administratif, Nom, prénom, téléphone et adresse email du responsable) |
Prendre si possible trois points équidistants dans la ville pour assurer un déplacement possible d’autres écoles vers les 3 laboratoires d’informatique. Tenir compte des labos existants. |
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2. |
Obtenir 3 devis de chacun des 3 meilleurs fournisseurs de services Internet de la ville |
Pour chacune des institutions et chacun des fournisseurs obtenir un devis qui fournit les coûts des installations et le coût d’une année d’abonnement. La connexion doit être de de la toute dernière technologie disponible, un DSL sans limitation de volume de données ni disponibilité en temps ! Fournir les coordonnées de l’entreprise et du responsable. |
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3. |
Créer un compte pour la gestion financière du projet |
Un compte auprès d’une institution bancaire pour EAE ASBL |
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4. |
Calculer la rentabilité du projet |
Rentabilité économique, sociale, politique, culturelle, technologique, scientifique, industrielle |
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5. |
Négocier et réunir la participation des parents aux frais |
Un montant total des participations dans chaque institution, par enfant ou par famille (à suggérer). |
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6. |
Négocier une participation de l’administration locale |
Quartier Commune Ville |
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7. |
Négocier une participation de la population locale |
Le quartier La commune La ville |
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8. |
Négocier une participation des opérateurs économiques locaux |
Commerçants Autres hommes d’affaires |
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9. |
Rechercher un éventuel don, crédit ou subside |
RDC Belgique UE |
Tableau 2 3 institutions choisies pour le projet-pilote
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Dénomination |
Apprenants |
Personnel |
Prénom |
Nom |
Post-nom |
Téléphone |
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Tableau 3 3 meilleurs fournisseurs de services Internet
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Dénomination |
Rue |
Numéro |
Quartier |
Commune |
Nom |
Prénom |
Téléphone |
Fax |
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Tableau 4 : Coût en dollars de l’installation complète et d’un abonnement de 12 mois. Total = …$
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Fournisseurs |
Institution 1 |
Institution 2 |
Institution 3 |
Sous-totaux |
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Coûts |
Installation |
Abonnement |
Installation |
Abonnement |
Installation |
Abonnement |
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Fournisseur 1 |
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Fournisseur 2 |
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Fournisseur 3 |
Tableau 5 : Participations locales aux frais en dollars. Total = … $
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Participations |
Institution 1 |
Institution 2 |
Institution 3 |
Sous-totaux |
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Parents |
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Quartier |
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Commune |
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Ville |
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Opérateurs |
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Dons |
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Subsides |
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Crédits |
Chômage à Kinshasa
Voici enfin le résultat brut de notre enquête préliminaire sur le chômage dans la ville de Kinshasa. Elle succède à une enquête similaire que nous avons commanditée dans la ville de Goma et dont les résultats ont déjà été publiés ici :
http://eae-asbl.blogspot.be/2013/03/le-chomage-goma-notre-enquete.html et
http://eae-asbl.blogspot.be/2013/03/60-chomeurs-de-goma-2-repartition-par.html.
Nos partenaires locaux (Kinshasa et Goma) s’organisent très bien et méritent d’être soutenus par la diaspora congolaise. Nous collectons nos fonds avec l’ASBL AUPC. Pour ce projet-ci, indiquez : “Projet Coopératives/Kinshasa” ou “Projet Coopératives/Goma” ou alors “Projet Coopératives” dans votre communication.
(IBAN: BE24 7795 9821 8838 BIC: GKCCBEBB – ASSOCIATION DES AMIS DE L’AUMONERIE UNIVERSITAIRE PROTESTANTE DU CONGO – AUPC ASBL)
Le ton vient donc d’être donné pour la publication régulière des résultats engrangés sur terrain par nos partenaires kinois qui ne manquent de nous annoncer d’autres prouesses pour pas très longtemps.
On notera que tous les 60 chômeurs interrogés sont sans emplois indépendamment de toute leur bonne volonté. 49 s’estiment empêchés de travailler ; parce que le travail est caché par les employeurs (45 enquêtés) ; parce qu’ils manquent de pistons (42 enquêtés) ; 27 pensent que le travail fait défaut – et l’EAE ASBL étudie comment en créer dans les mois à venir ; tandis que 7 pensent que les mauvaises conditions de travail sont un obstacle à le mise à l’emploi.
Chers compatriotes, ces résultats qui viennent de nous parvenir aujourd’hui ressemblent étrangement ceux qui nous sont parvenus de Goma. Nous commençons donc à nous faire une opinion objective sur les causes du chômage dans notre pays :
1. le manque de civisme : le favoritisme des employeurs ;
2. la carence de travail, faute d’initiative et à cause de l’insécurité des biens et des personnes ;
3. les mauvaises conditions de travail : en l’absence d’une autorité de contrôle et des syndicats digne de ces noms.
Nous espérons bientôt pouvoir, avec le soutien de toutes les forces vives de la nation, et les chômeurs en premiers, pouvoir étendre cette enquête de manière à confirmer ou infirmer ces conclusions préliminaires.
Dans la ville de Kinshasa, nous avons déjà, avec nos 11 protégés, lancer des offres de services. Nous attendons les premiers résultats dans le mois qui suivent. La création d’emplois est à l’étude et des possibilités ne manquent, mais les initiatives font encore grandement défaut. L’EAE ASBL se propose donc d’apporter son plus ; non seulement pour les populations kinoises, mais aussi pour les populations de l’UE à terme.
Faisons remarquer enfin que notre échantillon présent n’est pas représentatif des chômeurs kinois. La plupart ici ont poussé leurs études très loin (gradués, licenciés).
Tableau 1 : Le pourquoi du chômage à Kinshasa
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Numéro |
Oui |
Non |
Total |
|
Je suis au chômage parce que : |
|||
|
1. Je ne veux pas travailler |
0 |
60 |
60 |
|
1.1. Par paresse |
0 |
60 |
60 |
|
1.2. Pour une autre raison |
0 |
60 |
60 |
|
1.3. Autre. |
1 |
59 |
60 |
|
2. Je veux travailler, mais |
60 |
0 |
60 |
|
2.1. Je suis empêché de travailler |
49 |
11 |
60 |
|
2.1.1. Par la maladie |
0 |
60 |
60 |
|
2.1.2. Par un handicap physique |
0 |
60 |
60 |
|
2.1.2. Par un handicap mental |
0 |
60 |
60 |
|
2.1.3. Par les d’études |
0 |
60 |
60 |
|
2.1.4. Par le manque de moyens nécessaires pour en chercher |
9 |
51 |
60 |
|
2.1.5. Par le manque de relations, de pistons |
42 |
18 |
60 |
|
2.1.6. Par les mauvaises conditions de travail |
7 |
53 |
60 |
|
2.1.7. Autre |
1 |
59 |
60 |
|
2.2. Je ne trouve pas de travail |
50 |
10 |
60 |
|
2.2.1. Le travail fait défaut |
24 |
36 |
60 |
|
2.2.2. Le travail est caché |
45 |
15 |
60 |
|
2.2.3. Autre |
1 |
59 |
60 |
|
2.3. Je trouve du travail mais (le chômage est préférable) |
1 |
59 |
60 |
|
2.3.1. Le salaire est tout le temps prohibitif |
1 |
59 |
60 |
|
2.3.2. Les conditions de travail sont tout le temps mauvaises |
1 |
59 |
60 |
|
2.3.3. Le travail ne correspond pas à ma qualification, à chaque coup |
1 |
59 |
60 |
|
2.3.4. J’échoue toujours aux tests d’embauche |
2 |
58 |
60 |
|
2.3.5. Autre |
0 |
60 |
60 |
|
3. Je ne songe pas à travailler |
0 |
60 |
60 |
|
3.1. Je n’y ai jamais pensé |
0 |
60 |
60 |
|
3.2. On ne m’a jamais parlé du travail |
0 |
60 |
60 |
|
3.3. Je n’en vois pas l’intérêt |
0 |
60 |
60 |
|
3.4. Je n’ai pas besoin du travail |
0 |
60 |
60 |
|
3.5. Autre |
0 |
60 |
60 |
|
4. Autre .. |
0 |
60 |
60 |
|
4.1. Spécifier : |
0 |
60 |
60 |
|
4.2. Spécifier : |
0 |
60 |
60 |
|
4.3. Autre |
0 |
60 |
60 |
Tableau 2 : répartition des chômeurs suivant l’âge
(à venir)
Tableau 3 : répartition des chômeurs suivant les filières de fomation
(à venir)
Tableau 4 : répartition des chômeurs suivant le nombre d’année passé au chômage.
(à venir)
Tableau 5 : répartition des chômeurs suivant le nombre d’années d’études égrenées
(à venir)
Erreurs à éviter !
Qui nous persécute, nous congolais ? L’Uganda et le Rwanda ? Pourquoi ? Comment ? Nous ne pouvons le comprendre correctement que si nous nous engageons dans une étude sérieuse de notre histoire ; cette histoire qui était nôtre et que nous laissons les autres faire à notre place, avec notre sang, nous congolais et les étrangers que nous avons accueillis sur notre territoire !
—————————————————
[13:52:57] CC: salut, papa je viens d’arriver a Nairobi, je crain pour ma securitE a Goma.
[13:58:32] GPAU: Ah bon ?
[13:58:46] GPAU: Tu n’as pas tué quelqu’un j’espère !
[13:59:05] GPAU: Et là au Kenya, ça va ?
[13:59:16] GPAU: Tu es plus en sécurité qu’en Uganda ?
[14:01:58] CC: oui, car les gens qui nous solliciter pour entrer dans leur mouvement criminel son aujourd’hui le maitre du terrain M23 Makenga a qui nous avons refuser avec force et Ouganda c’est leur terrain alors je decide de venir ici au Kenya
[14:06:20] GPAU: Ah !
[14:07:27] GPAU: As-tu été membre du M23 à un moment donné ou pas ? C’aurait-été une erreur grave !
[14:07:44] GPAU: Moi, je vous ai toujours déconseillé les rebellions !
[14:08:14] GPAU: Elles n’amènent ni la paix ni la prospérité !
[14:09:44] GPAU: Où as-tu vu une rebellion amener la paix ou la prospérité ? Cite un seul pays au monde où une rebellion a amené la paix ou la prospérité ?
La rebellion contient les germes de l’insécurité et de la pauvreté !
[14:09:58] GPAU: Toute rebellion est ainsi faite !
[14:10:12] CC: non je ne jamais ete membre du M 23, seulement les congolais perdu dont nous avons travailler avant dans la Police Nationale Congolaise qui voulaient que nous y allons avec eux quand on a pa voulu ils nous trouver moins bon pour eux
[14:10:54] CC: Et nous sommes mal vu par eux nous qui avos refuser leurs offre
[14:15:19] GPAU: Tu as travaillé dans la police pendant combien de temps ?
C’était une erreur ! Un patriote ne travaille pas pour une police sous contrôle d’un imposteur, fut-il de sa gente !
C’est normal que vous soyez mal vu par eux : le gouvernement et les rebellions de la RDC travaillent suivant les mêmes logiques.
En tant que policiers en RDC tu a été amené à brutaliser tes propres frères ! Ce qui n’est pas acceptable.
Je vous ai toujours dit que quand vous aimer la RDC, vous ne pouvez pas vous engager dans des projets qui ne visent ni la sécurité ni la prospérité du congolais.
Que vas-tu faire maintenant, puisque, d’une manière ou d’une autre, tu as probablement des comptes à rendre à la nation ?
[14:15:33] GPAU: acceptable.
Je vous ai toujours dit que quand vous aimer la RDC, vous ne pouvez pas vous engager dans des projets qui ne visent ni la sécurité ni la prospérité du congolais.
Que vas-tu faire maintenant, puisque, d’une manière ou d’une autre, tu as probablement des comptes à rendre à la nation ?
[14:19:08] CC: je fait quatre ans, et c’est apres que je suis renu compte que j’avais commis une grande erreur de travailler pour ce gouvernement mais je me suis dit de ne jamais travailler pour ce dernier ni entrer dans un quelconque rebellion voila que je dois rester ici au kenya.je ne pas des compte a rendre a la nation a moins que vous me le dites
[14:20:20] CC: comme vous c’est vraie la rebellion ne pas une bonne choose aussi
[14:20:44] GPAU: Il y a ce que tu pense, Christian. Et il y a aussi ce que les autres penses de toi !
[14:21:00] CC: oui
[14:23:52] GPAU: La police congolaise, tout comme l’armée congolaise, n’ont jamais été des endroits fréquentables par un patriote, depuis les années 60 ! Tu le sais !
Tu as commis une erreur en travaillant pour une police commandée par des bandits politiques. Il faut corriger ce qui peut l’être ! Je crois que c’est cela la vie d’un homme qui veut s’élever ! Et Dieu, qui connaît toute chose, te rendra suivant ce que tu penses, affiches et accomplis.
[14:24:06] GPAU: e que tu penses, affiches et accomplis.
[14:24:33] GPAU: Moi, je suis ton frère qui te conseille pour que tu évites des écueils à l’avenir et que tu aides d’autres à les éviter !
[14:26:23] CC: oui,s’etait une grande erreur et jamais elle ne reproduira plus ainsi que les amis ne commettrons cette erreur ,
[14:27:01] CC: la je dois penser a l’avenir et corriger cette erreur
[14:33:44] GPAU: Je suis content de le lire sous ta plume !
C’est le plus important dans la vie : tirer profit des expériences du passer.
Le congolais aujourd’hui souffre parce qu’il se refuse, en tant que nation, de tirer les conséquences des expériences qui insécuritaires tristes qui on commencé en 1959 déjà, quand mon père prêchais dans le désert, jusqu’à ce que cela nous valle l’exil en Uganga !
[14:35:51] CC: oui merci
[14:42:16] GPAU: De mi 64 à mi 65, nous vécumes hors de notre pays, parce que mon peuple pris pour sorcier celui qui, avec bien d’autres, dénonçaient le mensonge du MNC ! Plusieurs amis politiques de mon père périrent dans cette affaire. Aujourd’hui, à mon tour, je me retrouve hors de mon pays, parce que vomis par mes propres frères de la province Orientale et du Nord-Kivu qui préfèrent composer avec des rebelles, à chaque fois ! Après le molelistes, ils ambrassèrent tour à tour, l’UPC, le RDC et autres, l’AFDL, le Mai-Mai, le M23 et autres !
[14:42:30] GPAU: es, à chaque fois ! Après le molelistes, ils ambrassèrent tour à tour, l’UPC, le RDC et autres, l’AFDL, le Mai-Mai, le M23 et autres !
[14:43:47] CC: vraiment moi aussi
[14:46:22] GPAU: Il ne faut donc pas se faire des illusions ; parce que, très peu de congolais, recherchent la paix et la prospérité. La majorité d’entre nous croit pouvoir construire la paix et la prospérité avec des armes, des viols, des vols, des assinats et des trahisons !
[14:48:26] GPAU: Pendant ce temps, la roue de l’histoire tourne ; et, bientôt, commencera, l’harmaguédon congolais : les guerres des clans, tribus, ethnies, alliances et langues ; dont certains sonnent déjà le glas !
[14:48:38] GPAU: J’ai une obligation : je te quitte !
[14:49:46] CC: merci et a Plus
[14:49:48] GPAU: Trouve un bon boulot et surtout pense à comment rentrer contruire le Congo autrement !
Nous avons une proposition : le Projet 2014 auquel tu peux participer, si tu as l’amour du Congo et le courage indispensable !
[14:51:37] CC: j’ai l’amour du congo et j’ai le courage indispensable.merci
[15:01:16] GPAU: Dans ces conditions, j’espère te voir participer ! Nous ne sommes ni un parti, mais un mouvement qui PROPOSE aux congolais un Etat chrétien, libéral et démocratique sous forme d’une union d’Etats indépendants du Congo ou de l’Afrique Central. Le projet est résumé ici : http://www.paluku.net/2014 et http://projet2014.com
Le Nord-Kivu enfermé…
Le Nord-Kivu est enfermé dans sa peur !
COMMENT ALLEZ-VOUS ?
Mal.
Qu’est ce qui ne va pas ? Ou êtes-vous actuellement ? Moi je suis à Goma.
Vous êtes à l’aise à Goma ?
Je suis à Bruxelles !
Non mon cher. Ici le peuple vit dans l’inquiétude et la peur d’un possible combat si Kampala ne produit pas une solution au problème. depuis quand êtes-vous là?
Hello !
Es-tu encore là ?
Nous ne résoudrons malheureusement rien avec la peur !
L’inquiétude de notre peuple est injustifiée ; surtout dans le Nord-Kivu où nous avons de fortes attaches et que nous avertissons officiellement (http://www.paluku.net) depuis décembre 1997 !
L’expérience des 16 dernières années de notre combat politique est que le congolais en général et le nord-kivutien en particulier ne sont pas encore décidés à prendre leur avenir en main. Il est donc tôt d’espérer une amélioration de la condition du congolais.
Le génie de l’animation politique est celui qui trouvera comment émouvoir notre peuple pour le mettre en marche contre la trahison et la médiocrité.
La question bantoue ?
La question que resoulève mama Likembe ci-dessous est-elle bantoue ? L’expérience bantoue à l’intérieur du Congo n’est-elle pas à l’image de l’image de l’expérience congolaise en Afrique Centrale ?
Nous tentons un complément de réflexion à nos livraisons antérieures, nous et maman Likembe, sur la radio du Projet 2014, un groupe de discussion initié par nous sur Skype ; en espérant ainsi prévenir, plutôt d’avoir difficile à guérir si rien ne commence à se faire aujourd’hui.
Pour ce faire, notre conviction reste que les congolais se mettent autour d’une table pour :
1. décider de quoi faire de la RDC héritée de l’indépendance factice de 1960 et
2. décider du comment faire ce que l’on aura résolu de faire, ensemble, démocratiquement.
A défaut de le faire, la guerre continuera pour 20 à 30 ans encore, avant que l’on ne se rende compte combien il était facile d’éviter le pire par le dialogue vrai, dont son incapables les hommes que nous avons jusqu’ici commis à la gestion de la chose publique en RDC !
[02:48:05] Likembe: *************************************
Peuple bantou , bo fungola miso! Radio bendele ezali radio ya ba soudanais! Ba soudanais sont parmi le peuple minoritaire du Congo. Sachez que les peuples minoritaires sont unis entre eux càd les soudanais, les nilotiques et les chamites hima tutsi. Radio Bendele et leur chef d’APARECO soudanais, ba vandi kaka ba distraire batu mpo na traîté de Nice or Rwandais Kabila nde mutu azali ko exploiter Ile de Mateba na moment oyo. Kabila awuti ko signer traité d’ Addis Abeba, moto alobi te ! Ezali ko intéresser radio Bendele te! Mais mpo na radio Bendele kaka Ile de Mateba oyo UDPS oyo nanu azui pouvoir te, balobi kaka UDPS ateki yango. Balingi kolanda Traîté ya plus grave oyo ya Addis ABEBA TE kaka ya Nice oyo ezali sans effet. Chers compatriotes Bantou, bo fungola miso, bino mpe mokili emonaka bino trop gentil. Trop bon trop couillon !Ba soudanais ba niokoli ba bantou eeee ! Bofungola miso ! Soudanais Ngbanda asi aniokolaki biso na 2 ème république. Lelo ba infiltrés biso ba bantou ba ko kosa biso eeee ! Basangani na ba tutsi mpo na ko boma biso eee ! Radio mille colline ezo finga ba bantou ! Botelema eeee ! Peuple Bantou botika kolala ! Radio Bendele Ya ba SOUDANAIS ezali ko sasa ba bantou! Ba Soudanais ba tomboki eeeeeeee Bantou telemaaaa ! Ba soudanais ba vandi ko finga biso , est ce que bomoni ba ko finga ba tusti? Te ! bako finga kaka ba congolais oyo bazali ko bunda mpo na Congo. Radio Bendele ya ba soudanais peuple minorité ya congo , bako finga biso ba bantou, botelemaaaa ba niangalakata basakani na biso mpo to lakisi bango bolingo
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Nous l’avions déjà annoncé et maman Likembe aussi (https://projet2014.com/2011/12/30/tous-les-congolais-ne-sont-pas-des-bantous/, https://projet2014.com/2013/02/18/rdc-bantous-contre-chamites-soudanais-et-nilotiques/) : après la lutte contre l’imposture, la trahison, la dictature et la médiocrité en RDC, la prochaine lutte ne sera contre nos tribalismes, discriminations éthniques, racismes !
Maman Likembe voit loin et s’acquitte d’un devoir national, même si nous pensons qu’elle tombe par moment dans l’exagération et l’erreur, lorsqu’elle nous prend par exemple pour un burundais. Qu’à cela ne tienne !
Notons qu’elle a raison de prier les bantous de voir plus loin que leurs nez en tant que majorité de notre population, congolaise et centre-africaine, mais politiquement mal partis dans tous nos pays de l’Ouest à l’Est de l’Afrique : Congo, Uganda, Rwanda, Burundi, Kenya, Tanzani et que sais-je encore… Kasavubu a échoué, Kabila aussi !
Il est donc important que le peuple bantou s’efforce de redorer son image. Non pas en tirant sur tout ce qui bouge, mais en faisant montre de plus d’initiative, d’excellence et d’autorité que par le passer.
Ne pas agir de cette façon là contraindra les bantous à vivre dans la frustration, dans des jérémiades tantôt justifiées, tantôt injustifiées, dans des rancoeurs et des haines et des jalousies parfois, dans un sentiment d’injustice voire même de révolte.
Le Congo est dirigé par des alliances que la plupart des congolais ignorent éperdûment. La conséquence en est que bien de déboires nous arrivent parce que nous ne connaissons pas bien notre histoire profonde, non plus que nous ignorons, à notre tort, ce qui se passe dans les coulisses de la politique.
Pendant que DES nilotiques s’organisent très activement, pendant que DES soudanais recherche tout aussi activement l’affirmation de leur identités respectives et exploitent des alliances historiques concluent avec DES nilotiques, il faut souligner avec maman Likembe que le bantous donnent l’impression de ne pas prendre conscience du danger qui les guete. Il n’est pas ici d’une disparition prochaine des bantous, mais il est ici question de leur domination par la minorité des non-bantous, qui fait mal à ceux qui en ont déjà pris conscience, et qui fera de plus en plus mal à ceux qui ouvriront leurs yeux de plus en plus sur la réalité de l’hégémonisme, mieux, de l’ascendance politique des non-bantous.
Logiquement, les non bantous étant majoritaires se liguerons d’autant plus facilement qu’ils héritent de nombreuses alliances passées par leurs aïeux entre eux depuis bien avant la colonisation et qui ont été, malheureusement, mal exploitées par le mobutisme notamment.
Il faut cependant souligner que des aliances ont aussi existées entre bantous et non-bantous. A notre connaissance, elles non plus n’ont pas encore été suffisamment et positivement exploitées pour la cause de l’unité de la nation congolais ni pour la cause de la pacification
Seule, à notre connaissance, le Projet 2014 et récemment la 3ème Voie, sont les seules voies qui s’élèvement pour souligner la nécessité de mettre en valeur notre diversité culturelle pour la cause de l’indépendance de la RDC et non pour la cause de sa destruction comme le fit le mobutisme.
En effet, sans prendre des détours, depuis décembre 1999, nous proposons à notre nation le remplacement de notre république, lit favoris de la dictature, de la colonisation et de l’imposture, par une union d’états indépendants basés sur les affinités culturelles de nos peuples, suivant un schéma à 5 étapes de 10 ans chacunes (http://www.paluku.net/2014), afin de permettre à tous, bantous, pygmées et non bantous, de retrouver notre dignité perdue par le fait de la trahison persistante de nos aïeux depuis l’esclavage jusqu’à ce jour, en passant par la colonisation, la dictature et enfin, l’imposture à son couronnement.
La vérité est que la condition sine qua none, pour faire la paix en RDC, n’est pas seulement celle de traduire l’imposture en justice, mais elle est celle de la prise en main de notre destiné, tous ensemble : majorité bantous, minorité non-bantoue.
Ne pas vouloir le faire, c’est compromettre l’avenir d’une majorité qui continuera à se plaindre de ses turpitudes ; comme nous congolais, en tant que nation, le faisons ajourd’hui, au centre de l’Afrique où nous sommes une majorité écrasante, mais subjuguée par quelques infimes nations malicieuses !
Qu’on ne s’y trompte pas : la majorité se réveillera. D’ici là, la minorité peut préparer la paix et non pas investir dans la construction d’une rancoeur qui tôt ou tard aura des conséquences incommensurables !
A bon entendeur, salut !
La RDC roulée dans de la farine !
Les combattants et résistants de Bruxelles, organisaient, le 5 février dernier, une rencontre des congolais et traitaient de l’attitude à prendre à l’égard de ceux qui soutiennent l’imposture en RDC, de ceux continuent à piller lâchement les populations congolaises. La suite de cette rencontre est toujours attendue par les congolais…
Quelques semaines plus tard, le transfert de fonds de Bruxelles à Beni, qui était passer de 8.50 à 10.00 €, chez la Western Union, pour un montant de l’ordre de 50 à 100 €, baissa à 4.90 €. Personne ou presque n’en parla !
Pendant ce temps, le coût d’un abonnement à l’Internet en ADSL reste inexplicable autant que le coût d’un appel téléphonique de ou vers la RDC. Personne ne réagit encore et les congolais continuent à payer l’abonnement au Net 10 plus chers que les autres pays pendant que leurs travailleurs sont sous-payés.
C’est ainsi par exemple que l’on peut trouver ici : http://www.google.be/search?q=vodacom.cd&rls=com.microsoft:fr-BE:IE-Address&ie=UTF-8&oe=UTF-8&sourceid=ie7&redir_esc=&ei=nP9EUf_2J6e40QXo7YGwCA#hl=en&rls=com.microsoft:fr-BE:IE-Address&q=www.vodacom.cd&spell=1&sa=X&ei=nP9EUdetLsiw0QW3toDICQ&ved=0CC0QBSgA&bav=on.2,or.r_qf.&bvm=bv.43828540,d.d2k&fp=9198c35d51327b50&biw=1093&bih=529 ce que la firme Vodacom se permet de faire avec l’argent ramasser en RDC ! Le scandale n’a pas de nom. Tenez.
En Belgique, l’opérateur des plus chers, Belgacom, fait paye, dans sont abonnement “Internet Intense”, 60€/mois, pendant qu’un abonnement non encore équivalent revient en RDC, chez Vodacom, à 800$ (635 €) par mois !
A titre de comparaison, avec 46,20€/mois chez Belgacom, le client à l’internet à la maison et quasiment partout en Belgique 24/365. Son homologue congolais lui, doit payer 2750$/mois (2183€/mois) pour moins que cela !
Pour s’en convaincre, il suffit de comparer les offres Belgcacom disponible ici : http://www.belgacom.be/fr/prive/produits-et-services/packs/internet-tv-telephony-mobile-/choisir-mon-pack?page=pc_gp_tel_int_tv à celles de Vodacom/RDC disponible ici : https://www.vodacom.cd/faces/pages/view.xhtml?page=vodanet§ion=products_and_services&language=fr ! Le scandale est sans nom !
A laisser continuer de tels injustices, nous ne pouvons prétendre oeuvrer pour prévenir le chaos sur la planète dans les 20 ans à venir ! Les congolais qui veulent la vraie paix doivent donc vite s’investir dans les télécoms pour contraindre les opérateurs qui les volent à céder la place à des opérateurs non seulement nationaux, mais surtout, loyaux ; pendant que l’imposture, musele le consommateur qui n’a ni les armes ni la culture du poison.
Pendant ce temps, pour 50$/mois (40€/mois), Tigo/RDC offre ici : http://www.tigo.cd/internet.html , de l’Internet par modem USB, sans indication de vitesse, avec un plafond de consommation fixé à 0.1 GB !
Quelles sont ces sociétés qui profitent de notre manque d’initiative ? Afrique.free.fr nous fournit leurs noms : http://www.afrique.free.fr/congo-rdc/fr/telecom.php .
Notre ennemi compatissant !
[15:32:17] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Les événements se sont accélérés dans le conflit qui oppose les deux factions rivales du M23. Son ancien président, Jean-Marie Runiga, a été arrêté au Rwanda. Bosco Ntaganda serait toujours en fuite dans le parc des Virunga avec une trentaine d’hommes.
ans la guerre intestine qui fait rage entre les courants de la rébellion M23, les partisans de Sultani Makenga ont pris l’ascendant sur le général Bosco Ntaganda. Les pro-Makenga contrôlent désormais de la localité de Kibumba (à 30 km de Goma), obligeant les proches de Ntaganda à fuir vers le Rwanda voisin.
Selon les informations dont Afrikarabia disposent ce samedi matin, l’ancien responsable politique du M23 destitué par Sultani Makenga, Jean-Marie Runiga, a été arrêté au Rwanda. Baudouin Ngaruye, un proche de Ntaganda et de Runiga a été “désarmé” à la frontière rwandaise. Le Lieutenant-colonel Muhire a également été arrêté à Gisenyi, au Rwanda. Concernant, Bosco Ntaganda, recherché par la Cour pénal internationale (CPI), peu d’informations fiables sont actuellement disponibles. L’attaque de Kibumba par les troupes de Makenga, l’a obligé à fuir dans le parc des Virunga, avec 200 de ses hommes. L’aile Makenga affirme que Ntaganda ne disposerait plus “que d’une trentaine de militaires“. Le colonel Innocent Zimurinda serait toujours aux côtés de Bosco Ntaganda dans sa fuite.
[15:40:12] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: UN SALAUD RWANDAIS PARLE LE PROBLEME DE LA RDC DOMMAGE AU SONT DES VRAIE CONGOLAIS QUELLE ENVOUTEMENT ??? http://www.youtube.com/watch?v=-QzVCqkN3ms
[23:34:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nos compatriotes sont esseulés de toutes parts et ne savent pas se réfugier dans une autre contrée du Congo : Ituri, Sud-Kivu, Maniema, Katanga…
[23:35:26] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Oui, il y en a qui ont fui à ces lieux là… Personne ne voudrais nous en parler ?
[23:35:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment pouvons-nous faire pour laver cette honte ?
[23:35:55] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous fuyons chez nos ennemis ?
[23:36:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les ennemis sont-ils si compatissants à notre égard ou sommes-nous des envoutés perpétuels ?
[23:37:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 73 000 000 millions n’arrivent toujours pas à en finir avec l’imposture ?
[23:37:21] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Où est le président élu et que fait-il ?
