Intégrer notre goupe WhatsApp…


Je vous invite à intégrer mon groupe à vocation politique : le Projet 2014.

Il est conçu pour nous aider à rédiger en ligne et tester sur terrain un projet de société pour le Congo. Un document qui soit le plus complet et le plus démocratique que notre pays ait jamais connu.

Pour intégrer le groupe, assurez-vous d’avoir des capacités rédactionnelles. Appuyez, le cas échéant, sur le lien ci-après.

Attention : ne vous exposez pas à la mort sans réfléchir. La politique en Afrique est trop risquée : nous vous désirons vivants et épanouis et non pas morts, par négligence ou par ignorance. S’engager en politique est un grand acte civique, mais c’est TOUJOURS prendre un risque. Certains adversaires politiques se prennent toujours pour des ennemis ! Il faut donc bien mesurer le danger encouru avant de s’engager et non pas après.

https://chat.whatsapp.com/CGsSS2oE2qL4TYOcPzBiwh

Obligation scolaire et professionnelle…


Nos parlementaires doivent être titillés. Ils doivent être commandés pour déposer une loi qui rende obligatoire les études pour nos enfants de la RDC jusqu’à l’âge de 24 ans. Cela, dans le but de nous mettre rapidement en avance par rapport aux autres nations qui vieillissent politiquement, culturellement et stratégiquement parlant. Ces pays perdent en vitesse dans le développement spirituel, intellectuel, culturel, scientifique, industriel, technologique, social.

Jusqu’à présent, nos dirigeants ont majoritairement été des jeunes. Sans instruction, sans formation et sans éducation suffisantes, ils ont abîmé le pays hérité de la fausse indépendance proposée par le MNC. Et pour ne pas avoir une opposition forte à leurs régimes fantoches, le MPR, l’AFDL, le PPRD et l’UDPS maintiennent la population dans l’ignorance des lois qui président au fonctionnement du monde visible et invisible. Pour se faire, ils détruisent, chaque jour qui passe, le tissu de notre enseignement. Pour sauver notre nation, nous avons proposé pour notre enseignement : 1° l’obligation scolaire jusque 24 ans, 2° la séparation de la fonction enseignante et de la fonction évaluative des acquis et 3° la quadrimestrialisation de l’enseignement à tous les niveaux : celui dit préscolaire, le primaire, le secondaire, le supérieur, l’universitaire et le post-universitaire.

Jusqu’à présent, personne ne nous suit. Les pouvoirs qui se succèdent à Kinshasa continuent à profiter de la démission des parents qui bien souvent, hélas, n’aiment leurs enfants que du bout des lèvres. Le peuple s’abrutit, la nation en pâtit, les ennemis du Congo en profite pour piller et décimer nos peuples. La gente congolaise risque donc un jour de disparaître, comme le prédit plus ou moins Kwebe Kimpele, cet autre prophète qui prêche dans le désert.

« Dans le système éducatif de la République Démocratique du Congo, la scolarité est obligatoire pendant 6 ans1. [C’est donc une obligation scolaire jusqu’à 12 ans, dans un pays sous-développé à bien sous plusieurs plans !] Cela correspond généralement à l’enseignement primaire. Cependant, il est important de noter que l’application de cette obligation peut varier en fonction de divers facteurs, y compris les ressources disponibles et les conditions locales [Presque nulle part dans le pays, les parents ne sont poursuivis ! Beaucoup d’enfants errent dans les rues et dans les cours des parcelles toutes les journées, sans que les communes ne demandent de comptes aux parents défaillants.]. Pour des informations plus précises et à jour, je vous recommande de consulter les dernières publications du Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique de la République Démocratique du Congo ou d’autres sources officielles. » Copilot, Microsoft, ce dimanche 21 janvier 2024, 18:20.

Qu’est-il dit de l’application de la loi en cette matière ? Pourquoi plusieurs enfants sont-ils dans les rues ou en situation d’esclaves dans les maisons d’inciviques ? Qui est responsable de cette situation ? Comment le gouvernement congolais de la RDC contrôle-t-il l’application de l’obligation scolaire jusqu’à l’âge de 12 ans et que fait-il des enfants mineurs entre 12 ans et 18 ans ?

« Le contrôle de l’obligation scolaire en République Démocratique du Congo est assuré par plusieurs mécanismes. Voici quelques-uns des principaux mécanismes de contrôle :

  1. Contrôle de l’inscription scolaire des mineurs : Une cellule spécifique est chargée de vérifier que les mineurs bénéficient bien d’une instruction1. Elle vérifie que chaque enfant est inscrit dans une des filières d’enseignement1. Lorsqu’aucune information n’est trouvée sur la manière dont est instruit un mineur, le service prend alors contact avec les parents ou la personne investie de l’autorité parentale1.
  2. Contrôle des salaires des enseignants : Un audit approfondi a porté sur les salaires des enseignants dans les provinces concernées par le projet2. Ces résultats ont fait l’objet d’un contrôle par un organisme indépendant2.
  3. Contrôle de l’achat des manuels scolaires : L’achat des manuels scolaires revient en priorité aux écoles qui le font sous le contrôle et la responsabilité de leurs gestionnaires respectifs, et en concertation permanente avec les parents d’élèves3.

Cependant, il est important de noter que l’application de ces contrôles peut varier en fonction de divers facteurs, y compris les ressources disponibles et les conditions locales. Pour des informations plus précises et à jour, je vous recommande de consulter les dernières publications du Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique de la République Démocratique du Congo ou d’autres sources officielles. » Copilot, Microsoft, ce dimanche 21 janvier 2024. » Copilot, Microsoft, ce dimanche 21 janvier 2024 à 21:57.

Nous savons très bien que l’esclavagisme, la colonisation, la dictature et le sabotage de l’enseignement, contribuent à accroître l’insécurité dans le pays. Ils contribuent aussi à retarder la prospérité de la majorité et à nous plonger dans l’ignominie, dans le grand déshonneur et dans l’indignité extrême dans lesquelles nous vivons aujourd’hui, partout où nous sommes. Ces maux qui continuent au Congo, qui y sont entretenus par des esclavagistes, des colonialistes et des dictateurs étrangers et nationaux nous poursuivront jusqu’au jour nous nous léverons tous pour dire : « ASSEZ de nous prendre pour ses sous-hommes ! »

Pour proposer et ne pas nous contenter de la critique facile, nous proposons des voies et moyens pour nous sortir de l’auberge.

  1. Dissolution inconditionelle de la CENI pour responsabiliser l’adminidtration publique.
  2. Salaire minimum garanti à tous les plus de 24 ans et ce minimum supérieur au minimum vital ; obligation de travail pour eux tous – ces plus de 24 ans, y compris les handicapés. Mise au travail, par l’administration locale, de ceux qui ne trouvent pas du travail ou de citoyens qui n’arrivent pas à créer du travail par eux-mêmes dans les 12 mois.
  3. Salaire maximum inférieur ou égal à 5 fois le minimum vital, dans le secteur public.
  4. Obligation scolaire jusque 24 ans pour tous les enfants.
  5. Trois ans maximum de moratoire pour chaque travailleur sans qualification validée par l’État, électroniquement, pour se qualifier dans son domaine par une formation à horaire décalé.
  6. Cinq ans maximum de sursis pour chaque administration locale pour adjoindre l’eau potable et l’électicité dans chaque maison de ménage et chaque installation d’entreprise, à ses frais – l’admonistration locale, moyenant des crédits bancaires, qui couvrent les rénovations indispensbles.

M23 : qui, quoi, pourquoi, comment, où ?


Qui sont les personnes qui constituent le M23 ?
Que revendique le M23 en RDC ?
Pourquoi ce mouvement est-il tant décrié aujourd’hui ?
Qui sont ceux qui soutiennent le M23 et pourquoi le soutiennent-ils ?

Commençons avec les réponses préliminaires de Copilot de Microsoft, en introduction aux débats de fond.

Qui sont les personnes qui constituent le M23 ?


Le M23, ou Mouvement du 23 mars, est un groupe rebelle essentiellement composé d’anciens soldats de l’armée congolaise. Ces soldats se sont rebellés car ils accusaient le gouvernement de marginaliser leur minorité ethnique tutsi¹². Plus précisément, la plupart des membres du M23 viennent de communautés rwandophones congolaises du nord¹.

Le M23 tire son nom d’un accord de paix signé par le gouvernement de la République démocratique du Congo et une ancienne milice pro-tutsie le 23 mars 2009². Le groupe a été chassé de la République démocratique du Congo en 2013, mais ses combattants sont maintenant de retour².

Les membres du M23 souhaitent une meilleure représentativité au sein des autorités du Nord-Kivu¹. Ils veulent également que le gouvernement combatte les groupes rebelles étrangers qui s’en prennent à la communauté tutsi de langue kinyarwanda en République démocratique du Congo². De plus, beaucoup d’entre eux souhaitent être enrôlés dans l’armée, comme promis dans un récent accord de paix².

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(2) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(3) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.

Que revendique le M23 en RDC ?

Le M23, ou Mouvement du 23 mars, a plusieurs revendications en République Démocratique du Congo (RDC) :

  1. Emplois dans l’armée : Beaucoup de combattants du M23 souhaitent être enrôlés dans l’armée, comme promis dans un récent accord de paix¹.
  2. Lutte contre les groupes rebelles étrangers : Ils veulent que le gouvernement combatte les groupes rebelles étrangers qui s’en prennent à la communauté tutsi de langue kinyarwanda en RDC¹.
  3. Sécurité pour leurs proches : Ils souhaitent pouvoir ramener leurs proches, qui vivent dans des camps de réfugiés au Rwanda et en Ouganda, pour qu’ils puissent vivre en sécurité¹.
  4. Application des accords de paix de Nairobi de 2013 : Le M23 a demandé au gouvernement d’appliquer ces accords, mais le gouvernement qualifie désormais les rebelles de « groupe terroriste » et a exclu de nouveaux pourparlers avec eux¹.

Ces revendications sont liées à la discrimination perçue à l’égard des Tutsis congolais et d’autres communautés ethniques du nord et du sud du Kivu, qui sont considérées à tort ou à raison comme étant d’origine rwandaise et communément appelées “Rwandophones”².

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(2) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.
(3) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://afrique.tv5monde.com/information/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda?psafe_param=1.

Pourquoi ce mouvement est-il tant décrié aujourd’hui ?

Le Mouvement du 23 mars (M23) est décrié pour plusieurs raisons :

  1. Violence et déstabilisation : Le M23 a été impliqué dans de nombreux combats violents, notamment contre l’armée congolaise². Ces combats ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers de personnes².
  2. Accusations de terrorisme : Le gouvernement de la RDC a qualifié le M23 de « groupe terroriste » et a exclu de nouveaux pourparlers avec eux³.
  3. Pression internationale : Le retrait annoncé du M23 pourrait être le fruit de la pression diplomatique, notamment des États-Unis¹.
  4. Scepticisme quant à la sincérité du M23 : Il y a des doutes sur la sincérité du M23 dans ses engagements à déposer les armes et à respecter les accords de paix¹.

Ces facteurs ont contribué à la mauvaise réputation du M23 et à sa décriance par de nombreux observateurs et acteurs internationaux. Cependant, il est important de noter que la situation est complexe et en constante évolution.

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(2) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(3) Pourquoi le M23 va-t-il se retirer de ses positions – dw.com. https://www.dw.com/fr/pourquoi-le-m23-va-t-il-retirer-positions/a-64021164.

Qui sont ceux qui soutiennent le M23 et pourquoi le soutiennent-ils ?

Le M23, ou Mouvement du 23 mars, est soutenu par plusieurs entités pour diverses raisons :

  1. Soutien ethnique et régional : Le M23 est principalement soutenu par des communautés rwandophones congolaises du Nord¹. Ces communautés soutiennent le M23 en raison de leur identité ethnique commune et de leur désir de protection contre la discrimination et la violence¹.
  2. Soutien du Rwanda : Il y a des allégations selon lesquelles le Rwanda soutiendrait le M23³. Cela pourrait être dû à des liens ethniques, car beaucoup de membres du M23 sont d’origine tutsi, un groupe ethnique qui est également présent au Rwanda¹. De plus, le Rwanda pourrait avoir un intérêt stratégique à soutenir un groupe qui s’oppose à certains groupes rebelles actifs en RDC¹.
  3. Anciens combattants : Beaucoup d’anciens combattants du M23 qui se sont réfugiés au Rwanda et en Ouganda après la fin de la rébellion en 2013 pourraient continuer à soutenir le groupe¹. Ils pourraient le faire dans l’espoir d’obtenir des emplois dans l’armée congolaise, comme promis dans un accord de paix¹.

Il est important de noter que la situation est complexe et en constante évolution, et que ces informations peuvent ne pas être à jour ou complètes. De plus, le soutien au M23 est un sujet controversé et fait l’objet de nombreux débats et désaccords¹²³.

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.
(2) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils … – TV5MONDE. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(3) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.

Congo-Chine : colonisation ou coopération ?


Existe-il un quartier Matonge en Chine ? Existe-il une communauté importante de Congolais en Chine ou pas et pourquoi ? Pourquoi y a-t-il de plus en plus de chinois au Congo et de congolais en Chine ?

Non, il n’y a pas de quartier Matonge en Chine. Le quartier Matonge est un quartier commerçant et associatif africain (principalement congolais) situé à Bruxelles, en Belgique1. Il tire son nom d’un quartier de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo1. Il n’y a pas d’information indiquant l’existence d’un quartier similaire en Chine.

Il n’y a pas d’information spécifique sur l’existence d’un quartier majoritairement congolais en Chine. Cependant, il est à noter que la présence de la diaspora congolaise en Chine s’est renforcée et diversifiée au fil des ans1. De nombreux opérateurs privés chinois se sont établis au Congo et, dans leur sillage, nombre de ressortissants de l’empire du Milieu1. Par exemple, un Congolais a partagé son expérience de vie en Chine depuis dix ans2. Cela dit, ces informations ne confirment pas l’existence d’un quartier spécifiquement congolais en Chine.

Ces informations tirées de Bing sont utiles et doivent nous faire réfléchir, dans notre stratégie politique ou démographique.

En effet, toujours suivant Bing :

La population de la Chine continentale a atteint 1,41 milliard d’habitants en 20221. Veuillez noter que ces chiffres peuvent avoir légèrement changé en 2024. Pour obtenir les données les plus récentes, je vous recommande de consulter les dernières statistiques démographiques publiées par des sources fiables comme l’Institut national d’études démographiques ou la Banque mondiale2.

La population actuelle de la République Démocratique du Congo est estimée à environ 104,039,352 habitants en date du samedi 13 janvier 20241. Veuillez noter que ces chiffres peuvent varier légèrement en fonction des sources et du moment de l’année. Pour obtenir les données les plus récentes, je vous recommande de consulter les dernières statistiques démographiques publiées par des sources fiables. Les densités des populations approximatives respectives sont de 149 (Chine) et de 40 (Congo) habitants/km².

C’est dire que les relations entre la Chine et le Congo doivent nous préoccuper au plus haut point. Le marché potentiel est grand en Chine ; mais le Congo doit devenir plus compétitif pour y vendre et non seulement pour en acheter.

C’est dire aussi que la Chine a non seulement un pays à « piller », mais aussi à coloniser, à occuper, tant les hommes politiques qui s’y succèdent au pouvoir brade tout leur avoir : les sous-sol, le sont, la faune, l’aire, l’eau, les lacs et l’océan.

De 2024 à 2028, il faudra donc bien surveiller les mouvements vers la Chine du Président de la République et de nos ministres. Si ce n’est que nous en importer des armes et des articles fabricables au Congo, il faut savoir dire NON à la continuation du néocolonialisme.

Tout ceci ne serait que prétentieux si aucun effort n’est fourni pour accroître la qualification, la technicité du congolais. Instruire, former et éduquer sont donc trois actions à renforcer en RDC pour un jour renverser la vapeur : faire de la colonisation actuelle du congolais par le chinois une réelle coopération sino-congolaise saine que nous appelons depuis belle lurette, depuis l’époque du MNC, puis du MPR.

Ce qui est dit du Congo et de la Chine c’est ce qui doit également être dit du Congo et de l’Occident, du monde arabe, du sud-est asiatique, de l’Amérique latine et de la sphère russe.

Bonnes formations en ligne = bonne préparation !


Pour bien suivre les formations en ligne, commencez par maîtriser les différents outils de travail dont vous aurez besoin :

SKYPE, TEAMVIEWER, WHATSAPP, ZOOM, TEAMS, JITSI, MEET, WEBEX, FACEBOOK, YOUTUBE, GOTOMEETING, ANYDESK, etc.

Assurez-vous aussi d’avoir une bonne connexion internet et un lieu de travail calme, loin des distracteurs pour vous et pour les autres apprenants. Un abonnement mensuel ou annuel est préférable.

Sinon, travaillez d’abord ces questions ESSENTIELLES pour ne pas gácher votre projet de formation ni ceux de vos condisciples.

Sinon, vous ralentiriez les autres, vous vous frustreriez, vous seriez renvoyés des formations pour des raisons techniques !

Bunia-ville et Mambassa : les allochtones dominent encore et toujours !


[14/1, 04:51]

Patrice UKWA

SONT ELUS OU REELUS DEPUTES NATIONAUX PEOVINCE DE L’ITURI

A. Circonscription ARU

AKISU ADJULE Raymond

AMULE ARAKAYO KIZITO

DRAZA ATSULE

BANIO DEBO Daniel

KASHINDE AVODJOA néné

ADJIO DJIDI

B. Circonscription BUNIA Ville

KAKULE KALYOMO

IRACAN UNEN GRATIEN

C. Circonscription DJUGU

MATESO SAVO Jospin

NGABU TSUNDE Jean Paul

NDJABU NGABU Floribert

DHEDA TIKPA François

UYEWA CWINYAY’AY Daniel

BYARUHANGA UTIKE Moïse

NDJAZA LINDE Jean Vianney

D. Circonscription IRUMU

BUNGISHABAKU KATHO

BABANGU WABABU Paul

KAKULE Fidel

E. Circonscription MAHAGI

AGENONGA Robert

UVOYA UNENCAN J Faustin

ADUBANGO AWOTO Samuel

BEROCAN KERAURE nono

FURAHA UMA Daniel

MUNGU JAKISA François

MUBER JAWULI

F. Circonscription MAMBASA

KAMBALE EZECHIEL Barnabas

ABDALLAH PENEMBAKA J.

SHISHOMBO MIHALI Saidi

[14/1, 09:21]

Graphèle Paluku Atoka Uwekomu:

Wow !
Que se passe-t-il à Bunia et à Mambassa ?
Pas un seul de nos frères bira à Bunia, mais pourquoi, encore et toujours des allochtones ?
Mambassa : que font les autres lese et pourquoi ?

1. Rentrons chez nous, auprès de nos peuples abuses, développer nos villages, nos localités, nos villes.

2. Hissons les niveaux d’instructions, de formation et d’éducation des autochtones aussi, pour barrer la route à la colonisation, à l’esclavage, à la spoliation de nos moeurs, à la haine intertribale ; et ouvrir le chemin de l’unité coopérative, de la paix, du progrès, de la base !

C’est le combat d’Atuka (Atoka) le patriarche défunt que nous avons rejoint en 1976 et que nous invitons les ituriens à rejoindre au plus vite pour contaminer le reste de la RDC qui compte encore et de plus belle sur la République assassine !

Nos besoins, nos choix.


Nous avons besoin d’un État où les intérêts légitimes de chaque congolais sont respectés et non d’un État où les hommes au pouvoir sont déifiés et les autres maltraîtés.

Or, toute République est un non respect du citoyen, par essence ! Il nous revient de travailler dur pour son démentèlement de notre pays.

Quant aux hommes qui président à notre destinée, il nous faut les choisir parmi nos patriotes nés de nouveau : aimants, intelligents, sages, sobres, responsables…

L’insécurité dans le Sud !


Plusieurs kasaïens viennent d'avoir leurs maisons vandalisées dans le Katanga ; et plusieurs installations du mouvement politique Ensemble, du katangais Katumbi, viennent d'être détruites dans le Kasaï.  Jusque à quand revivrons-nous ces scènes auxquelles nous sommes désormais habitué et pourquoi ?  Qui pense, se soucie, se préoccupe de stopper cette folie humaine ?  En Israël, dans l'Ituri, dans le Kivu, ce sont toujours des cousins qui s'entretuent et se sont les états qui attisent les feux.  Que choisissons nous comme attitude à prendre face aux confits du Sud de notre pays ?

Comment éviter que cela ne se répète plus ; ces actes qui mettent en évidence la colonisation insupportable des katangais par les kasaïens depuis 1960 ?
Cette intervention policiaire est-elle la solution la meilleure ou c’est plutôt agir de manière à ce que les Kasaïens aient de quoi vivre épanouis, chez eux, dans le Kasaï ; et, les Katangais chez eux au Katanga ?
Une poursuite judiciaire des vandaliseurs ne serait-elle pas plus logique, dans ce cas d’illégalité et de banditisme flagrants ?
Depuis 1960, Kasaïens et Katangais ne s’aiment pas, ne se supportent pas, se détestent. Personne ne cherche à déterminer les causes premières de cette haine réciproque, pour proposer une vraie solution aux problèmes qui divisent nos peuples du Sud du pays.
Notre Projet 2014 est un des rares projets à se soucier de dresser l’arbre à problèmes pour dégager une stratégie mathématique de résolution de problèmes.
Commençons notre exercice : pourquoi, Katangais et Kasaïens ne s’aiment pas ? Quels sont les griefs, plaintes des uns et des autres ?

Wazalendu(o) qui ne comprend pas…


À mangina, tous les wazalendu tués par les FARDC avaient une autorisation officielle [afin] de combattre les ADF. Cette cacophonie entre FARDC et wazalendu dénote d’une complicité.

Sur plus de 15 morts, seulement 4 corps sont à la morgue, à l’hôpital général de référence de Beni.

En attendant une communication officielle et une riposte sévère des WAZALENDU, sachez que l’ennemi est dans les FARDC.

Comment les FARDC peuvent[-ils] tuer leurs partenaires, et cela, sans aucune enquête ?

LS

Erreur, trahison, duplicité, piège ou autre raison.

Nous avons prévenu, nous prévenons : personne de tient compte de nos conseils, ne croit à notre témoignage…

Monnaie utile pour le Sahel ?


Le changement de monnaie à elle seule n’est pas suffisant dans le Sahel, pour le nouvel espace Mali, Niger, Burkina Faso.

Tant que les salaires dans les 3 pays resteront des salaires d’esclaves,  de colonisés, de dominés ; le Niger, le Burkina Faso et le Mali n’iront pas plus loin.  Le Congo a créé le Franc, le Zaïre puis le nouveau Franc, sans succès…

Le travail doit devenir obligatoire, gratifiant et disponible grace à des initiatives de production de biens et de services de qualité ; et, à l’application de salaires minimaux supérieurs au minimum vital et à la réduction de la tension salariale bien en-deça de 5.

Cela implique une instruction, une formation et une éducation intesifiées, étendues à tout le pays, rehaussées de niveau, rapidement, pour vite accroître l’autonomie et la compétitivité des pays incriminés.

Un soin particulier doit être accordé à la performance de l’administration par la simplification des procédures, la transparence, la justice, l’efficacité, la sécurité, la productivité, la rentabilté de celle-ci…

Cela demande, un développement par projets, la révision des projets existants pour l’amélioration de leur efficacité, la conception des projets complémentaires nouveaux, qui s’avèrent indispensables, utiles, réalisables, sans aliénation des nations.

Enfin, penser fédération des ressources pour réaliser des économies d’échelle ; unification de l’espace économique pour créer une union politique des peuples, à pas bien mesurés…