-
Où, comment et pourquoi devrions-nous nous plaindre des tueries qui ont lieu à l’Est de la RDC, notre pays ? De quoi le Congo a-t-il besoin : d’une plainte ou d’une pétition ; et pourquoi ? Pourquoi n’obtenons-nous pas souvent gain de cause dans nos appels adressés en direction des institutions onusiennes ? Nous commentons, après reproduction, une pétition (tronquée) adressée au secrétaire générale de l’ONU. Le document entier se trouve ici.
Voici ce qui vient de faire arrêter Me DJIMI PERUZI
Pétition Collective de Cinquante Intellectuels et Acteurs de la Société Civile de la Ville de BUTEMBO-RDC à l’Attention du Secrétaire Général et du Conseil de Sécurité des Nations Unies Transmis-copie pour information à : – Monsieur le Président du Conseil de Sécurité des Nations Unies à New-York aux USA ; – Sa Sainteté le Pape François à Rome ; – Monsieur le Président des Etats-Unis d’Amérique à WASHINGTON ; – Monsieur le Premier Ministre de la Grande Bretagne à Londres ; – Monsieur le Président de la République Française à Paris ; – Monsieur le Président de la Commission Européenne à Bruxelles ; – Madame la Représentante des Nations Unies pour la Prévention du Génocide à New York aux USA ; – Monsieur le Procureur près la Cour Pénale Internationale à la Haye ; – Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU en République Démocratique du Congo ; – Messieurs les Ambassadeurs Accrédités à Kinshasa ; – Monsieur le Chef de Bureau de la MONUSCO de et à Butembo ; – Monsieur le Chef de Bureau de la MONUSCO de et à BENI ; – Monsieur le Maire de Ville de Butembo ; Objet : Un plan d’épuration ethnique et de génocide est en pleine exécution par un cordon d’extrémistes Hutu bien protégés contre une partie de l’Ethnie NANDE à BENI et LUBERO sous l’œil impuissant de l’armée et de la Brigade Internationale : la Communauté Internationale a le devoir moral d’intervenir militairement maintenant ou jamais pour arrêter cette holocauste ; A Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies à Nez-York ; Monsieur le Secrétaire Général ; Il est de la responsabilité morale du Conseil de Sécurité de l’ONU, saisi par vos soins, d’ordonner une intervention militaire humanitaire lorsqu’il se commet un génocide, une épuration raciale, ethnique ou religieuse dans un Etat quel qu’il soit. Telle était la raison de l’intervention occidentale en Libye, telle fut le motif de l’intervention française au Mali et en Centre Afrique et tel doit désormais être le motif d’intervention militaire internationale à BENI, zone où l’Etat congolais et la MONUSCO ont définitivement fléchi face à un groupe terroriste qui, selon toutes les informations disponibles, est dirigé par un cordon des extrémistes Rwandophones Hutu bénéficiant des complicités avérées de l’armée nationale et du gouvernement congolais dans le seul but d’occuper des terres habitées par la population NANDE vivant en territoire de BENI.. Depuis le mois de septembre dernier, alors que se déroulait le procès militaire destiné à donner la lumière sur la mort du Colonel MAMADOU MUSTAFA NDALA, plusieurs tracts ont circulé à BENI annonçant des massacres contre les populations locales en raison de 120 par mois. Comme cela était planifié, début octobre 2014, les terroristes jusque là inconnus ont lancé une vaste boucherie humaine en posant des actes de carnage à la machette, la hache, à l’arme blanche dans plusieurs villages du territoire de BENI ; puis, ils sont allés poser les autres actes de carnage en ville de même nom, emportant à ces jours environ 300 personnes tuées. Contrairement à la version officielle qui est loin de recevoir la confirmation de la MONUSCO et qui prétendait que les terroristes qui tuaient avec cette féroce brutalité qui trahit une haine forte et cachée seraient des ADF-NALU, les rédacteurs de la présente pétition sont en mesure au regard des faits qui procèdent du terrain à préciser avec certitude que les assaillants sont essentiellement des sujets Hutu, parlant le Kinyarwanda et agissant dans le même mode opératoire similaire au génocide rwandais des années 1994, faisant usage des machettes, hache et autres ares à feu. Les actes de carnages sont faits sur les populations NANDE dans un but bien défini : les forcer à quitter leurs villages, leurs cultures et leur maisons afin d’y laisser un vide qui devra permettre aux populations Hutu actuellement en pleine migration illégale provoquée par les autorités publiques à occuper les terrains abandonnés. C’est en réalité une guerre à caractère ethnique où l’Etat congolais tente de forcer au nom d’une prétendue cohabitation pacifique forcée des populations à vider leurs milieux naturels à des populations d’origine rwandaise, spécialement les Hutu. Les faits suivants démontrent que les massacres de BENI qui promettent de se généraliser dans le LUBERO, une zone occupée à 95% par l’Ethnie NANDE, sont ont un caractère d’épuration ethnique et conçus dans un plan d’occupation foncière conçu et exécuté par des extrémistes hutu : 1. Des faits précurseurs : l’administration provinciale a importé depuis 2011 des populations Hutu et Tutsi du MASISI, au nom d’une prétendue politique de cohabitation pacifique forcée, d’occuper les terrains des populations NANDE à LUBERO en violation de toutes les lois de migration et des terres coutumières au motif fallacieux que ces migrants seraient originaires de ce milieu ; leur nombre change de jour au lendemain passant (…)
-
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Frère, Il serait utile de nous consulter, nous de la diaspora aussi. Avant de lancer de telle campagne, de telle lettre, c’est mieux de demander nos avis… Ceux-ci peuvent aider. Cette lettre-ci risque d’être sans effet, comme les précédentes. Pour pour les mêmes raisons. Un secrétaire général des nations unies n’a pas le temps de lire une longue lettre comme celle-là. Il ne peut pas prendre au sérieux des personnes qui écrivent sentimentalement. Il faut une plainte en bonne et due forme. Une plainte conforme aux lois internationales. Des affirmations fortes et graves sont dans cette lettre. Nous ne voyons cependant pas des preuves qui étayent ces accusations être annexées. Notez enfin que la lettre n’oblige pas le secrétaire général. Parce qu’elle n’est pas dans la forme voulue. Plus grave, vous éluder le vrai responsable : le pouvoir qui travaille à la pérennisation de la situation de l’Est. Subsidiairement, cette lettre omet la Belgique. Un acteur sur lequel l’Occident s’appuie pour traiter les dossiers congolais. Même si, pas voie d’ambassade, la Belgique sera atteinte, je suppose… Je ne suis pas juriste, je le vois déjà… Qu’en sera-ce lorsqu’une telle lettre tombe au cabinet de Ban ki Moon ? Plaise à Dieu de nous aider à faire mieux dans nos démarches visant la paix et le progrès au Congo.
Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu
3 mois restants…
Dans trois mois, nous, congolais, devrions jubiler. Nous sommes sensés connaître la joie d’être enfin débarrassés du joug de l’imposture. Nous sommes nombreux à attendre qu’un soulèvement populaire nous aide enfin à mettre le pays sur les rails. Cependant, nous sommes en même temps dans l’inquiétude. Le pays est miné. Des ennemis sont importés en masse sur notre territoire. Notre extermination continue de plus bel, comme le prouve la mort récente d’un autre mwami yira dans le Nord-Kivu. Que se passera-t-il, dans la réalité ? Y a-t-il des signes précurseurs cette fois aussi ? La sagesse sera-t-elle au rendez-vous ? Comment améliorer vite notre destin ? Quel est le prix à payer ?
Que se passera-t-il dans la réalité ?
Rien de nouveau, à vrai dire. Des familles entières sont décidés de vivre sur le dos des congolais. Plusieurs partis politiques congolais, par ignorance ou par cupidité sont engagés dans le projet et soutiennent activement le régime. D’autres encore sont prisonniers de leurs mentors : dialogue, puis élections. Point, barre !
Dans l’entre temps, l’opposition farouche échoue. Les actions promises pour le mois de septembre s’effritent, s’éteignent… Les leaders de cette opposition, mis dans les conditions de ne pas animer la masse, ne saura pas organiser le soulèvement populaire.
Les gourous des églises mobilisent leurs ouailles. Des enveloppes se distribuent dans la société civile. Pour les moindres de ces projets, l’opposition n’entrevoie pas de lever de fonds, n’y arrive pas, quand elle essaie.
C’est dire que rien ne changera significativement. Les massacres continueront pour tenter de finaliser le projet d’occupation de l’Est. En décembre, le gouvernement se prépare sans doute à recourir à la brutalité pour réduire au silence ceux qui tenteront de lever la tête.
Là où les populations locales tenteront la résistance, le pouvoir préconisera le traitement par la force, jusqu’à ce que le scandale pousse la communauté internationale à intervenir. Cette intervention sera vaine, comme à Beni ou dans l’Est en général. Plus de congolais encore seront sciés, mangés et vendus, très probablement. Aucun apitoiement ne changera plus rien…
La tension ira croissante. Jusqu’à la rupture. Une rupture qui sera la conséquence d’une exaspération et d’une révolte du congolais contre lui-même. C’est alors qu’interviendra la main de Dieu, pensons-nous. Les ennemis du Congo regretteront, mais un peu trop tard leur turpitude. Le châtiment sera important et beaucoup de sang coulera dans le camp ennemi, probablement, dans une vingtaine d’année.
Y a-t-il des signes précurseurs ?
Les signes sont là sous nos yeux. Le dialogue de Kabila et Kodjo a lieu, quelque soit l’opinion des boycotteur.
En même temps, l’opposition, plutôt que de s’unir, se divise et échoue son programme déjà. Seuls des rêveurs, des militants non exercés dans la réflexion et la méditation, croient encore à un soulèvement populaire au 20 décembre.
Bien peu d’opposants acceptent de se rendre à l’évidence : l’opposition n’a aucun plan solide, sérieusement pensé. La formation des militants n’existe pas. L’ignorance renforce la niaiserie qui prépare les déceptions, les désappointements, les découragements, l’exil de la crème.
La sagesse sera-t-elle au rendez-vous ?
La crise s’aggravant, les congolais n’auront pas de choix. Subjugués et martyrisés, nous finiront par admettre nos fautes, nos turpitudes, nos orgueils suicidaires. C’est alors qu’une sagesse commencera à s’installer, dès 2017 déjà pensons-nous. Quelques illuminés s’investiront dans une nouvelle forme d’activité : l’apprentissage de la géopolitique et des lois qui gouverne le monde politique.
C’est alors que commencera, que naîtra la sagesse dans le pays. Il faudra du temps pour qu’elle atteigne un grand monde. Une génération entière peut être nécessaire avant que ce mouvement prenne le dessus. Il faut donc projeter vers 2045, l’avènement de la sagesse et du commencement de la vraie indépendance du Congo.
Comment améliorer vite notre destin ?
Il n’existe pas de solution miracle. La voie obligée est la correction de nos fautes du passer.
Notre racisme nous a poussé à chasser le colon blanc de ce que nous appelons facilement notre territoire. L’humanisme ne s’installera pas tout seul dans les cœurs. Les chrétiens, mal instruits et de mauvaise foi et généralement paresseux, ont abandonné le travail de main et d’esprit pour se refugier dans de vaines prières et les meurtres.
La disqualification de nos mauvais leaders, la promotion de bons, la purification de nos églises, sont autant de leviers qui permettront, si nous nous y engageons, de corriger nos fautes, et alors, de prétendre au pardon divin : la paix durable et le développement intégral.
Quel est le prix à payer ?
Tant que des hommes ne se lèveront pas, pour débouter les méchants et promouvoir les patriotes ; tant que l’église ne reviendra pas aux Écritures et passera sont temps dans l’idolâtrie, la RDC ne peut, valablement ni victorieusement, prétendre à la paix et à la prospérité.
Vraie repentance !
La bête : CENI !
Disqualifions ceux qui ont créé la CENI pour se servir ruiner le pays. Supprimons cette instance inutile et budgétivore. Nous gagnerons beaucoup. La paix, le développement intégral, des registres propres et à jour à toute heure et en tout lieu ! En effet, quel congolais sérieux et instruit vous prendra au sérieux tant que vous vous accrocher à cette coquille qui cache la fourberie ?
Cité de l’UA ou ailleurs…
Dialogue inclusif pour fichier électoral non inclusif ?
Le 6 septembre 2016 ont démarré à la Cité de l’Union africaine – sans «Rassemblement» évidemment et malheureusement – les travaux en plénière consacrés au processus électoral. Des 11 points à l’ordre du jour retenus dans la feuille de route issue des travaux préparatoires de l’hôtel Béatrice, dix lui sont entièrement consacrés. Le onzième porte sur l’accord final et les mesures d’application. Au centre du débat qui va s’étendre sur plusieurs jours : le fichier électoral. Sans lequel, aime à répéter Corneille Naanga à qui veut lui prêter une oreille attentive, l’élection n’a aucun sens. Au-delà des options à lever (fichier électoral à maintenir, à réviser partiellement ou à refondre totalement), le fait déterminant est de savoir si un Dialogue voulu inclusif est compatible avec un fichier électoral excluant des millions de compatriotes non seulement en âge de voter, mais surtout en droit de voter…
Ainsi, pour avoir été les premiers à réclamer en 2015, sur base de la Constitution, l’enrôlement des nouveaux majeurs et des Congolais de l’étranger pendant que la Céni tenait à utiliser le fichier de 2011 pour les arriérés électoraux et s’engageait à produire le nouveau pour le 3ème cycle électoral, les Opposants membres fondateurs de «Dynamique» ne peuvent pas opter aujourd’hui pour un schéma différent.
Les forces politiques constitutives de cette plateforme se connaissent et se reconnaissant. Il s’agit, notamment, du Mlc d’Eve Bazaïba, de l’Unc de Vital Kamerhe, de l’Ecidé de Martin Fayulu, de l’Envol de Delly Sessanga, du Rcd-Kml d’Antipas Mbusa Nyamisi, du Mpcr de Jean-Claude Vuema, du Mlp de Franck Diongo etc.
En effet, ils savent tous que la Constitution ne doit pas s’interpréter seulement en termes des délais pour l’élection présidentielle. Elle doit aussi s’appliquer sur le droit de la population majeure d’accomplir son devoir citoyen prévu à l’article 5 de son alinéa 1 selon lequel «La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants » et de son alinéa 5 d’après lequel «Sans préjudice des dispositions des articles 72, 102 et 106 de la présente Constitution, sont électeurs et éligibles, dans les conditions déterminées par la loi, tous les Congolais de deux sexes, âgés de dix-huit ans révolus et jouissant de leurs droits civils et politiques ».
Un consensus s’était dégagé…
On se souviendra qu’à l’époque, chaque Opposant y allait avec son chiffre. Plus de 10 millions, selon Samy Badibanga. 8 millions, selon Joseph Kadima pour le compte de l’Envol de Delly Sessanga. 6 millions trois cents, selon le directeur de cabinet du Mpcr de Jean-Claude Vuemba, si bien que le 30 juin 2015, nous en sommes venus à publier la chronique intitulée «Combien sont-ils, finalement, les jeunes à enrôler ?».
Sans que son parti soit membre de «Dynamique», Bruno Tshibala de l’Udps avait mêlé sa voix au chœur. « Nous n’accepterons pas des élections sans la participation de ces nouveaux majeurs », avait-il tranché.
Estimant pertinente cette revendication, le Président Joseph Kabila y avait réagi favorablement. Dans son discours du 30 juin 2015 prononcé la veille, il avait retenu comme troisième des quatre obstacles auxquels le processus électoral était confronté et qui justifiaient la tenue du Dialogue «la participation aux scrutins de 2015 d’anciens mineurs devenus majeurs, en cours du cycle électoral qui du fait de la loi électorale en sont exclus, et donc injustement privés d’un droit que j’estime légitime ».
Il avait alors rappelé que «Cette loi prévoit, en effet, que cette frange importante de notre population ne pourrait être prise en compte que lors des scrutins à venir, après le renouvellement du fichier électoral ».
On peut donc le dire : à ce stade, un consensus s’était dégagé autour de la participation des nouveaux majeurs.
Ni plus ni moins que de l’hérésie
Quand même «Rassemblement» a produit le 31 août 2016 sa propre feuille de route pour le vrai dialogue (!), une chose est au moins vraie : l’ordre du jour privilégie le processus électoral. Car il est dit au point VII relatif aux Matières que «Le point essentiel à débattre au Dialogue politique est le processus électoral, comprenant notamment le fichier électoral, le calendrier électoral et l’ordre des priorités des élections ».
Autant dire le maintien du même consensus.
Maintenant qu’à la Cité de l’Union africaine démarre le vrai débat, la question reste posée : est-ce que le Dialogue, au nom des délais constitutionnels, va-t-il violer la Loi fondamentale en ignorant le droit des nouveaux majeurs de participer au processus électoral issu de ces assises ? Ou va-t-il leur reconnaître ce droit tout en exigeant le départ du Président Joseph Kabila à l’échéance de son second et dernier mandat alors que les opérations de construction du fichier électoral sont en cours !
L’exception pour l’une ou l’autre des options suscite un recours fort redouté parce que redoutable en soi, à savoir le référendum, à défaut de recourir à l’arbitrage de la Cour constitutionnelle.
Comme par le fait du hasard, ce recours est prévu au même article 5, à l’alinéa 1 ainsi libellé : «La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants».
On ne voit alors pas comment, sans l’avis du souverain primaire (alias peuple), on justifierait, d’un côté, la violation flagrante de la Constitution avec l’élimination des nouveaux majeurs et, de l’autre côté, la non-violation de la même Constitution au motif des «dispositions verrouillées» en ce qui concerne le Président de la République.
Moralité : un Dialogue voulu inclusif pour fichier électoral se révélant non inclusif, ce n’est ni plus ni moins que de l’hérésie !
Omer Nsongo die Lema
@omernsongo
www.congo30juin.com

Machette : sanction de Dieu…
Les hommes qui nous tuent aux machettes – et autre armes blanches – sont commandés par Dieu. Ils sont là pour nous punir notre obéissance suicidaire et inique aux appels à l’opposition de Tshisekedi. Si vous n’y croyez pas, la livraison suivante vous aidera à comprendre et à vous convertir au message de notre pasteur – sans nom – de Goma !
[20:04:39] Du peuple S:
UN PASTEUR RWANDAIS MOBILISE LES SIENS A GOMA DANS LE KIVU EN RDC POUR LE DIALOGUE DE JOSEPH K.
VOICI LA TRADUCTION DE SA VIDEO CI-DESSOUSQu’entendons –nous du dialogue que nos politiciens ont mis sur pieds, nous en tant qu’Eglise?
La réponse est dans le livre d’Esaïe 1 : 18, Dieu lui-même qui a créé les cieux et la terre dit aux humains : « venez pour que nous puissions dialoguer. Si Dieu le fait pourquoi nous les hommes nous ne pouvons pas dialoguer ? Nous savons tous bien qu’une famille sans dialogue ne peut pas aller de l’avant, aucune famille ne peut évoluer sans palabre.
Là où se trouvent les sages, il Ya toujours solution à tout problème.
Nous croyons que par ce dialogue les gens vont s’entendre et puis nous savons que ce dialogue est la volonté de Dieu.
C’est Dieu qui fut le 1er a convoqué le dialogue
Nous avons la grâce dans ce pays car notre Président qui est le père de la nation est un bon parent qui a dit mes enfants : pour une bonne entente, venez pour qu’ensemble nous puissions dialoguer afin de surmonter tous nos différents.
Laissez-moi vous dire que par ce dialogue les mauvais seront connus d’une part et les bons d’autre part.
Notre Rais ne cesse de dire chaque jour que sa priorité c’est la paix. Il a convoqué le dialogue pour la paix. Le prince de la paix c’est Christ le Roi du Congo qui est vivant. Comme le Rais convoque le dialogue pour la paix c’est-à-dire que Dieu l’agrée.
Nous savons que tout ce qui est impossible deviendra possible
QU’ILS LE VEULENT OU PAS, QUE SATAN L’ACCEPTE OU PAS LE POUVOIR ACTUEL AU CONGO VIENT DE DIEU.
Cela veut dire que la paix est notre droit. C’est maintenant que le développement de ce pays va commencer.
Le dialogue est convoqué pour fixer le calendrier global des élections. C’est de là que viendra la solution du Congo. Je demande aux enfants de Goma de respecter cet appel (au dialogue) car selon la Bible c’est de là que proviendra votre bénédiction (Esaïe 1 : 19)
Car même si vos péchés sont rouges comme du sang, je les nettoierai et ils deviendront blancs comme la neige (a dit Dieu). C’est-à-dire Dieu vient de parler à travers Kabila en disant aux opposants : « venez dialoguer avec moi afin que vos problèmes trouvent solution, raison pour laquelle ceux qui étaient en prison viennent d’être libérés,
Selon Esaïe 1 :19, vous les opposants, si devenez humbles et que vous rejoignez le dialogue, vous mangerez les meilleurs plants de notre Congo, mais si vous refusez de prendre part au dialogue, vous aurez la corde au coup.
Si vous opposants Congolais vous êtes intelligents, suivez ce conseil que Rais Kabila vous prodigue et prenez part au dialogue afin que Dieu vous pardonne.
Quelqu’un m’a posé la question sur ce que je pense de l’opposition, j’ai répondu qu’aucune opposition ne vient de Dieu, l’opposition est diabolique, c’est la sorcellerie.
En 2006, il y avait élection en RDC, Joseph Kabila qui a été envoyé dans ce pays par Dieu a demandé à tous les Congolais de s’enrôler, Etienne Tshisekedi et l’UDPS avaient refusé de se faire enrôler, ils ont manqué le pouvoir, ils ont tout manqué et personne ne les a connus. Qui est-il celui-là qui te donne l’ordre de ne pas t’enrôler dans ton pays ?
La Bible dit avant la naissance de Jésus Christ au temps de César Auguste, Marie et Joseph étaient allés se faire enrôler, comment quelqu’un (Tshisekedi) peut obliger les gens à ne pas s’enrôler ? Est-il réellement un humain ou un sorcier ? Aujourd’hui Kabila appelle tout le monde au dialogue voulu par Dieu, la même personne refuse, qui est-elle cette personne ? Or ce dialogue apportera la solution aux problèmes même de ses petits-enfants.
Il se permet d’organiser des villes mortes, savez-vous lorsqu’il y a ville morte combien d’argent nous perdons, taxes etc or nous vivons au jour le jour ? Comment nous allons faire vivre nos enfants avec ces journées villes mortes ? Pourquoi il n’appelle jamais les gens aux villes vivantes ? A quand la résurrection de ces villes mortes ?
Nous avons besoin du développement et non pas de villes mortes, si non il doit être prêt à nous donner à manger.
Regardez jusqu’où ce monsieur est sorcier, demain c’est la rentrée scolaire, il vient de proclamer journée sans école (école morte) n’est pas ça la sorcellerie ? Il demande à ce que nos enfants n’aillent pas à l’école, n’est-ce pas que les opposants sont des sorciers ? Il veut notre avancement ou notre recul ?
Le mauvais cœur des Africains, surtout au Kassaï, Kasongo, Maniema etc, ils n’aiment pas voir quelqu’un évoluer, si tu construis une maison ils font tout pour t’empoisonner en disant pourquoi seulement lui et non nous ? Comme ils ont vu le Rais construire pour nous des routes, avec son plan de 5 chantiers et aujourd’hui la révolution de la modernité, il nous a amené des passerelles modernes, des boulevards, le développement dans le pays, ils commencent à dire pourquoi ce petit réussi là où nous avions échoué ? Nous devons le faire tomber.
Toute autorité vient de Dieu selon Romains 13 :1,
Si tu combats Kabila tu combats Dieu, nous attendons le dialogue pour notre paix et entente. Ce dialogue aura lieu, qu’ils le veulent ou non, Esaïe 1 :19, s’ils refusent, la machette sera sur leurs coups. Ceux-là qui sont des chrétiens doivent soutenir le dialogue. Nous devons nous enrôler tous et demandons aux autorités de nous imprimer les cartes d’électeurs.
Amen
[20:37:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Si Dieu invite ses enfants à dialoguer avec lui, cela ne veut pas dire que les hommes doivent forcement s’inviter à dialoguer avec eux. Il n’existe aucun lien d’implication entre ces deux propositions. Voilà qui prouve que les congolais doivent tous s’instruire, se former, s’éduquer : pour bien se comprendre.
Notre gouvernement, notre parlement et notre administration, ont-ils jamais été des forum de sages ?
Les bons et les mauvais au Congo sont connus ; sauf de ceux qui n’apprennent pas de l’expérience. Qui observe, mais ne comprennent pas ; parce qu’ils ont l’esprit obscurcis à cause de l’endurcissement de leurs cœurs.
Il faut être, encore une fois insensé pour prétendre que Kabila convoquerait au dialogue pour la paix. Voyons les armes qu’il a amasser dans le pays. Comptons le nombre de personnes qu’il a fait tuer pour que son dialogue ait lieu de la manière qu’il veut.
Le discours manipulateur et démoniaque de notre faux frère en Christ traduit l’état de putréfaction avancée que connaît notre société de même que le proue les agissement de Kabila, réputé chrétien. On prend Dieu pour témoin là où il n’est surtout pas. Nous savons que s’il en est un qui ne veut pas la paix, c’est celui qui commande le dialogue. Dieu a invité au dialogue, Lui qui n’avait besoin d’aucune invitation : il aurait pu écrabouiller les méchants et préserver les débonnaires !
Désespérants congolais…
Nous sommes une nation désespérante. La lecture de la discussion WhatsApp suivante permet de s’en convaincre, si nous ne l’étions pas encore.
C’est dire que seule la grâce divine nous délivrera de notre malédiction, fait de notre idolâtrie mobutienne. Lisez par vous même !
[11:33, 9/7/2016] +243 997 798 853: J’ai compris pourquoi les gens qui après leurs sortie au Congo dans la zaïrianisation et qui n’ont jamais foulé leurs pieds en RDC se comportent. Venir au Congo comme ces congolais qui ont eu la chance d’y arrivé a la mort de PAPA WEMBA et qui ne peuvent plus faire de discussions sans fondement ni tête. 4:55
[11:36, 9/7/2016] +243 997 798 853: Vs aidera a mieux discuté sur mon pays que j’ai libéré par sacrifice et que par haine certains croient le démolir.
[11:37, 9/7/2016] +33 6 67 80 08 60: Merci Prosper
[12:02, 9/7/2016] +32 486 74 17 04: Le Congo est une nation d’origine coloniale. La difficulté et non pas l’impossibilité de réaliser l’unité provient de là ! La constitution à laquelle nous faisons allusion, n’oublions pas qu’elle est l’oeuvre des bandits politiques qui trônent à Kinshasa. Nous ne devons pas ignorer qu’une frange importante de congolais n’y adhère pas et que c’est là aussi un autre problème que nous devrons résoudre. Prétendre que la majorité des congolais ait « accepter de jouer le jeu de la démocratie », c’est tenter en vain de tordre notre histoire. Nous sommes nombreux, si pas majoritaire, à considérer que le josephisme soit pire que la dictature de Mobutu… Qu’il soit une imposture. S’entendre dire que l’époque de Mobutu fut celle de la dictature et que celle de Kabila soit celle de la démocratie est non seulement ahurissant, mais nous conforte, quant à nous, la division entre nous congolais est encore trop profonde pour justifier l’espoir d’une victoire sur l’ennemi du peuple que certains prennent tantôt pour un démocrate et en même temps pour un dictateur !
C’est dire que notre immaturité politique explique nos mauvais choix répétitifs de nos leaders. De là, il est aisé de comprendre que nous devons absolument nous mettre autour d’une table pour résoudre toutes ces choses qui nous divisent encore profondément, avant d’espérer résoudre l’insécurité et la pauvreté du plus grand nombre.
C’est le point seul point de rencontre que je trouve dans le propos de notre frère : nous devons nous mettre autour d’une table pour savoir s’il vaut la peine ou pas de continuer à marcher ensemble et le cas échéant, définir les objectifs et les moyens !
Sans cela, la nation congolaise n’est encore qu’un embryon de 56 ans, dans nos ventres, dans nos têtes.
Que Dieu nous aide à alimenter la future nation ; si du moins, tel demeure notre vœux, démocratiquement parlant !
Nous : viande à 6 $/kg !
[12:51, 9/2/2016] +256 754 448257: Pourquoi commencer par donner les exemples du Rwanda quand nous parlons des affaires congolaises ?
[13:23, 9/2/2016] +32 486 74 17 04: Parce que c’est un nain qui nous malmène : cela doit nous faire réfléchir DEUX FOIS ! C’est aussi simple que cela, Arthur…
Développons un jalousie positive, qui nous engage à agir vite et bien !
Bientôt, nous apprenons que le Rwanda va installer une usine de traitement du coltan (congolais). Pourquoi ne pas le surprendre en installant la nôtre avant lui ?
C’est de cela qu’il est question…
Sur une radio ugandaise nous apprenons que certains de nos morts et des morts ugandais servent de viande à la consommation, pour les « présumés ADF/NALU », dans ce pays voisin. Cela ne doit-il pas nous faire réfléchir ? La viande humaine reviendrait à 6 $/kg. Écoutez vous-mêmes la radio ugandaise !
Est-ce là de l’intoxication quand on entend dire que des agents de la MONUC aussi scient nos frères pour le commerce de notre viande et de nos os ?
————————————-
Skype Home : 16:04, ce vendredi 2 septembre 2016
Sait pas, fait semblant ?
[9/1, 21:57] +243 990 791 271: BENI : Panique générale à rwangoma, bamusosoli, kaleveryo, beu, kasanga 2, toba, kasuhuku, mapendo, kalongo, mangombi, la population se dirige vers la ville.
[9/1, 22:08] +243 997 075 450: Encore, qu’est-ce qui se passe ?
[9/1, 22:08] +243 994 329 286: Mon Dieu ! Aie pitié de ton peuple. Es-tu à Beni ?
[9/1, 22:16] Graphèle Paluku-Atoka Uwe: Et si toute la ville allait vers ses directions : que se passerait-il !
Et si le maire obtenait que chaque famille d’autochtones ait une arme d’autodéfense : qu’adviendrait-il des ces tueries ?
Et si nous tous exigions ce type de maire nouveau ?
———————————————
Réaction d’un congolais sur Skype
Qu’est ce qui se passe encore?
[23:57:13] Je peux vous appeler ?
[23:57:30] ou bien vous êtes trop occupé ?
GPAU.
Au fait, c’est la population qui marche pour annoncer à Kabila qu’il ne veut pas de lui après le 20 décembre ; comme si, d’ici le 20 décembre, celui-ci aurait la légitimité du pouvoir… Nous oublions que son pouvoir n’est pas légitime depuis janvier 2001 ! À Lubumbashi, la réplique de la population aux tirs de la police a été si déterminée que celle-ci n’a eu de salut que dans le repli…
C’est, d’un autre côté, Kabila qui tire encore et toujours sur la population comme sur les animaux de son parc, pour tenter de faire croire à cette dernière qu’il reste l’homme fort du Congo, de la jungle congolaise.
C’est enfin, l’Occident qui va certainement attendre de voir la résistance que le peuple opposera aux tirs du régime, qui attendra d’évaluer le risque encouru en supportant Kinshasa encore un peu, avant de se décider de sommer à Kabila de tuer ou de céder le pouvoir par une fuite vers la Corée du Nord peut-être…
Tu ne sais pas tout cela ; ou fais-tu semblant ?
Beni : alerte ou intox ?
[9/1, 21:57] +243 990 791 271: BENI : Panique générale à rwangoma, bamusosoli, kaleveryo, beu, kasanga 2, toba, kasuhuku, mapendo, kalongo, mangombi, la population se dirige vers la ville.
[9/1, 22:08] +243 997 075 450: Encore, qu’est-ce qui se passe ?
[9/1, 22:08] +243 994 329 286: Mon Dieu ! Aie pitié de ton peuple. Es-tu à Beni ?
[9/1, 22:16] Graphèle Paluku-Atoka Uwe: Et si toute la ville allait vers ses directions : que se passerait-il !
Et si le maire obtenait que chaque famille d’autochtones ait une arme d’autodéfense : qu’adviendrait-il des ces tueries ?
Et si nous tous exigions ce type de maire nouveau ?
Appel au travail
Notre pays a cruellement besoin d’animateurs instruits, formés, éduqués dans l’exercice de la profession.
Nous essayons d’apporter notre contribution depuis 1999.
Tant qu’il s’agit d’une question nationale, c’est l’effort de tous qui sera couronné de succès.
Notre pays a cruellement besoin d’animateurs instruits, formés, éduqués dans l’exercice de la profession. Nous essayons d’apporter notre contribution depuis 1999. Tant qu’il s’agit d’une question nationale, c’est l’effort de tous qui sera couronné de succès. Voici un appel vibrant que nous avons lancé à cet effet, dans Cours des Grands, sur WhatsApp.
[09:23, 9/1/2016] +32 486 74 17 04: Bonjour à tous !
Notre connexion Internet étant rétabli correctement depuis hier, nous voici de retour.
Nous souhaiterions, pour ce qui est de notre terroir, de notre pays, travailler dans deux direction :
1. la recherche active de la paix véritable ;
2. la création et la recherche actives ainsi que la valorisation du travail dans notre pays.
Nous sollicitons le concours de tout un chacun dans le vaste travail que nous voudrions continuer avec le plus grand nombre pour impacter notre destin positivement, efficacement et rapidement.
[09:37, 9/1/2016] +32 486 74 17 04: Nos objectifs sont :
RECHERCHE ACTIVE DE LA PAIX
1. Détermination et publicité des causes et conséquences des guerres et insécurités au Congo ;
2. mobilisation, si possible, de tous les acteurs de la paix pour forcer, au plus vite, les perturbateurs à la capitulation ;
3. vos suggestions.
CRÉATION, RECHERCHE ET VALORISATION ACTIVES DU TRAVAIL
1. Soutien effectif, rapide et professionnel de la question de la recherche active du travail par les chômeurs et les travailleurs ;
2. accompagnement effectif et efficace des créateurs d’emplois ;
3. traitement professionnel, avec les travailleurs, de la question de la valorisation du travail.
4. Vos suggestions.
Étant forcé à l’exil, nous utiliserons intensément l’informatique et la télématique dans cette démarche.
Le gond est lancé : serons nos ceintures et n’ayons pas peur. Dieu est avec nous et nous tient comme la prunelle de ses yeux !
