Après tes journées de travail, tu peux, chaque jour, passer 15 minutes à l’éducation de notre peuple, de tes enfants.
Tu doit refuser de se mettre sous le joug de qui que se soit. Ta devise doit être : *Dieu ? oui ! Satan ? Non !*. En tant qu’humain, congolais, tu dois aussi demander à tout parlementaire sans production palpable, significative, connue, dans ta circonscription électorale, de se mettre à l’écart. Pour avancer le congolais, la nation, la cause de la bonne nouvelle, de notre salut.
Cette façon de faire nous évitera :
– des querelles et guerres fratricides, tribales ;
– des lois sans sens, spoliatrices de nos mœurs ;
– l’envahissement du pays par le satanisme ambiant ;
– l’appauvrissement, sur tous les plans, de nos circonscriptions, de notre pays, continent et monde ;
– le déshonneur de notre Dieu et de notre gente ;
– la balkanisation de notre beau et cher pays.
Ce comportement te permet d’affirmer ta volonté de t’enrichir, de t’humaniser, de t’élever.
La rage ne monte pas : elle est là, bien installée, depuis les années 1959 selon l’histoire, jusque ce jour, sans résultat probant – à ce qu’il nous semble. Pourquoi ?
L’analyse rapide de la vidéo suivante, comme de bien d’autres vidéos similaires, permet de rapidement comprendre la légèreté de notre démarche, lors même que nous prenons YHW en témoin.
Une vidéo qui circule sur WhatsApp remet sur la table la question de l’inceste qui fait couler beaucoup de salive en Afrique comme dans les autres continents. Un échange s’est établi entre nous et XYZ sur la question de ce jeune homme qui s’est retrouvé ayant enceinté sa propre demi-soeur à son insu. Les parents, choqués, scandalisés et déshonorés, ont abandonné leurs rejetons à leur sort, tous les deux à l’université, où ils se sont rencontrés.
Bonjour mon frère, qu’est-ce que tu penses de cette histoire d’inceste ?
Comme plusieurs de nos enfants aujourd’hui, ils s’amourachent, sans commencer par obtenir conseil chez leurs parents. Ils tombent dans un piège, même quand il se ressemblent si fort. Les parents qui les lâchent sont des superstitieux, qui souffrent de quelques ignorances, et des irresponsables. Si j’en était capable, je les soutiendrais dans leur démarche qui consiste à continuer leurs études et je veillerais surtout à ce qu’il connaissent Dieu et le respectent, Lui, leur vrai rempart dans cet amour puéril, mais visiblement authentique.
En résumé, si je comprends bien ton propos, cet amour peut continuer ? Quant à moi, ce n’est pas un sujet facile. On ne peut trancher en noir et blanc. Il existe bien une zone grise. Amour entre ces jeunes, c’est ok. Mais biologiquement parlant il y aura risque de soucis pour leurs enfants. Est-ce que dans la Bible Abraham et Sarah avaient le même père, mais différentes mamans ?
Pour nous chrétiens, la question est facile à traiter ! Ces deux jeunes ne m’ont pas l’air de se soucier des conseils de Dieu, auquel ils ne sont pas voués, de tout apparence. Que dit Dieu à ce sujet ? Tu le sais. Sa position est mienne et devrait être la tienne. Parce que je crois qu’il en sait plus que nous, sur la question de l’inceste. À Israël, Dieu a interdit l’inceste. Sa motivation n’est pas dite être de la génétique, que je sache. Les histoires de l’inceste dans la Bible soulèvent des problèmes sociaux concrets et non pas biologiques. Comme scientifique, la question biologique est presque résolu : le risque est partout et bien souvent prévisible. Pour le né de nouveau, cette question-là est donc en réalité réglée et l’on ne devrait plus en faire des tabous ni des sorceleries, mais plutôt démontrer notre intelligence et notre sagesse !
Il y a là, un sujet d’étude… Biblique ! Pour ceux qui ne l’ont pas encore menée.
Tshisekedi, les FARDC, les Wazalendo, la CODECO, le M23 et tous ces acteurs politico-militaires ne pacifieront pas le Congo, en raison de leur immoralité. Ils pillent, ils violent, ils volent, ils brutalisent, musèlent, ils tuent, ils empoisonnent : comme les occupants, les rebelles, les extrémistes religieux, les trafiquants congolais et étrangers, les bandits de droit commun.
Nous, peuples du Congo, nous sommes leurs complices, lorsque nous refusons d’engager nos parlementaires à voter une motion de défiance contre nos bourreaux, élus par nous ou tolérés par nous.
Dieu ne sera pas avec nous, jusqu’au jour où nous cesserons d’imiter nos bourreaux dans leur méchanceté !
Sont-ce les nilotiques (hema, tutsi et banyamulenge +/-= tutsi ?) qui prennent leur revanche ou quoi ? Je n’ai aucun dossier en main ; je demanderai à qui de droit si je peux en avoir ; ne serait-ce que les conclusions des avocats. C’est ce qui me permettra de conseiller là où je peux être utile pour notre pays moribond : pour un temps !
Moi, je crois que le combat juridique est ce qui peut nous avancer vers une paix durable. Ce combat, il faut le commencer au Congo même et ne pas craindre le régime ni le gouvernement en place ; mais bien se préparer pour être convainquant et dissuasif d’un point de vue diplomatique, au national comme à l’international. Et je propose de recourir à la balkanisation stratégique, si l’attente n’est pas possible entre parties dans un court terme ; comme personnellement, nous le prédisons. Cette balkanisation doit permettre à chaque peuple (clan, tribu ou ethnie ou alliance) de choisir avec qui travailler sur un destin national et sur le traitement des dossiers en cours et de vivre ses échecs et ses succès, afin de prendre la mesure objective de la qualité de sa politique. L’unitarisme du MPR ne nous avance à rien :il faut avoir l’humilité de le reconnaître. Sinon, que fera Dieu de nous ? Ce ne sera pas facile. Parce que, les diviseurs, s’ils existent, en profiteront. Définitivement, ce sera pour le bien de ceux qui sauront négocier des coopérations saines, qui ne se seront pas trompés dans leurs calculs.
La majorité de nous congolais pense que ce sont les armes qui résoudront les problèmes du moment. Pour nous, ce problème est celui de la rébellion contre des régimes d’imposteurs politiques qui favorisent le banditisme de droit commun et le banditisme international. J’ai toujours dit que c’était impossible de résoudre nos problèmes avec les armes ; mais que par la voie juridique, nous épurerons le pays du banditisme politique et par voie de conséquence du banditisme de droit commun.
Mes compatriotes ne m’attendent pas de cette oreille, même s’ils me disent souvent, en privé : « tu as raison Paluku, mais nous ne savons pas te soutenir en public : pour ne pas mourir… ». Qu’allons-nous proposer : demander la séparation du nilotique d’avec le non-nilotique, demander la séparation de l’Est d’avec l’Ouest ou demander de mener la guerre contre le M23 et le Président rwandais ? La première proposition serait insensée : les nilotiques ne se sont jamais préparés pour une séparation d’avec les non-nilotiques. La deuxième proposition ne convient pas à beaucoup de nos frères de l’Est aussi. La guerre contre le M23 ne fonctionnera pas parce que le M23 est un mouvement rebelle congolais avant tout le reste ; quand bien-même les ennemis du rwandophone ne veulent pas le reconnaître.
Les tribunaux et les forces des Nations Unies sont inefficaces par essence : nous le voyons. En effet, New York est piloté par des lobbies aux intérêts opposés, mais qui, lorsqu’il s’agit de dépecer l’Afrique, finissent toujours par sacrifier cette dernière, parce qu’elle tarde à se prendre en charge, vue qu’elle est, dans l’état actuel, un continent colonial, asservi, sans leaders valables, sans ressources humaines capables de la représenter correctement devant le concert des nations. La preuve se trouve aussi dans la démarche de cette conférence, qui a un relent colonial… Comme toujours !
Les non-nilotiques n’entendent pas les choses telles que je les voie s’annoncer dans cette conférence à laquelle je ne participerai pas ; parce qu’elle va se terminer sur un chaos total, de toute évidence, en queue de poisson, dans la confusion, si nous tenons compte de l’état d’esprit de la majorité des Congolais d’aujourd’hui et de celui du collectif des avocats impliqués dans l’organisation de ladite conférence ! Pour eux en effet, les démons actuels sont le M23, Paul Kagame et les Occidentaux, quoi que vous disiez, quoi que vous pensiez, quoi que vous fassiez. Aucun – en exagérant, comme j’en ai l’habitude, pour éveiller – ne veut décortiquer les problèmes dans leurs origines, dans leurs coûts ni dans leurs conséquences. Ils viennent de demander de couper les têtes d’on ne sait qui, on ne sait pourquoi, alors que les leurs sont, pensons-nous, les premières à mettre à la guillotine… Cependant, quand interviendra l’alliance nilo-soudanaise dans l’affaire – ce qui risque de ne pas se faire attendre – les cartes seront redistribuées et les bantous et les pygmées, se retrouveront contre une force qui, au Congo actuel, ne pourra que prendre le dessus de la guerre que les bantous recherche sans savoir avec qui ils devraient réellement marcher. Parce qu’au fond : les bantous et le nilotiques qui se battent, ne sont-ils pas descendants d’un même aïeul ? Cela dit, notons que partout dans le monde, ce sont les cousins qui s’entretuent ; comme dans le jardin d’Eden, c’est Caïn qui tua Abel.
Dans ce monde païen, glauque, je ne me permettrai pas d’approcher, bien-aimé. Ma gente et la tienne n’ont-elles pas pour devise de ne jamais trahir ? Je ne prendrai pas le risque d’avoir Dieu pour partie adverse, contrairement à ce que certains voudraient toujours tenter.
La bonne manière de se trouver du travail de nos jours n’est pas de se contenter à rédiger des bons curricula vitae ni de bonnes lettres de motivation. C’est plutôt :
(1) de commencer par se qualifier pour ce que l’on désire faire dans la vie, pour être performant, compétitif et ensuite…
(2) de créer un travail à soi, de travailler à son propre compte, pour ne pas travailler en esclave, mais plutôt en homme un peu plus libre, tant soit peu, en personne épanouie, réellement utile pour soi, sa famille, sa nation, l’humanité !
Pourquoi se créer son travail à soit ?
Le marché du travail est saturé. Les salaires sont de misère dans plusieurs secteurs à basse qualification. Plusieurs patrons sont déloyaux, esclavagistes, cupides, malhonnétes, mais, pas tous ! Le rapport employeur-employé est malsain, par définition. Ce n’est pas tout…
Un partenariat réussi n’est pas possible sans professionnalisme dans le chef des partenaires. Un bon attelage n’est pas possible non plus sans connaissance, expertise et personnalité. Se forger une carrure demande du travail préliminaire sur soi-même, sur les partenaires et sur les autres, les clients, l’environnement.
Il n’est pas facile de commencer sa propre entreprise, pour toutes ces raisons. Une préparation conséquente (profonde, parfois longue) est nécessaire pour réussir son projet. Une démarche intelligente et sage doit donc être engagée dans la détermination, l’assiduité, la patience…
Ce que nous proposons, c’est commencer par dresser un plan complet, écrit, de ce que l’on veut réaliser. La rédaction du projet aide à découvrir les vrais enjeux et défis, les possibilités, les opportunités, les menaces, les pièges, les attouts, les lacunes, les faiblesses, la clientèle, le marché, la concurrence, les partenaires potentiels, les besoins en ressources, les disponibles et les indisponibles, les sources de ces ressources, le coût réel du projet – au sens plein du terme, la planification des activités de bout en bout…
Une fois le projet ficelé, on sait exactement quoi faire et quoi éviter : la réussite est presque garantie, si l’on remet le travail préparatoire achevé sous le contrôle de Dieu, pour qu’il nous en revêle les vices cachés…
Verdict de Dieu rendu, on se lance, tête haute ! Il fait alors concourir tous les évéments à la faveur du projet, construit à sa gloire, pour son honneur à Lui ! La créature ne peut plus arrêter le créateur…