Participer à l’injustice ?


Les partisans  du dialogue sont-ils sur la voie de la justice ?  Puisqu’ils sont nombreux, nous attireront-ils une malédiction supplémentaire ?  Comment conjurer le mal, le cas échéant ?

Dans l’interview que nous avons recopiée ici-bas, nous écoutons Félix Tshisekedi parler de démarche de l’UDPS et d’autres partis avec elle.  L’interview nous serait restituée en partie.  A quoi aura alors servi cette « révélation » qui n’en est pas une ? De quels congolais Congo Indépendant a-t-il peur et pourquoi ? Les congolais qui lisent une telle interview, ne se méfieront-ils pas davantage de l’UDPS !

La démonstration de la non-isolation de l’UDPS suite à son choix d’aller au dialogue convainc, si l’on tient compte de l’importance relative des partis impliqués sur l’échiquier politique congolais. Ceci dit, nous continuons, nous, à penser que cette démarche soit une trahison de l’opposition en un régime réputée à tout le moins être une dictature immonde. C’est aussi la démonstration, encore une fois, que nous sommes majoritairement, nous-mêmes congolais, auteur de nos malheurs. 32 ans durant, le dictature Mobutu a ainsi été reconduit à la magistrature suprême bien qu’il menait le pays au dépérissement le plus total que nous vivons aujourd’hui.
Puisque de la bouche de la bouche de FT, l’UDPS ne regrette rien, il faut en conclure que si propos représente le ressenti de l’UDPS officiel, cette dernière ait décidé en âme et conscience de tenter une négociation avec le PPRD et sa MP, comme il le tenta encore, avec beaucoup d’autres partis, à la conférence nationale. Conférence nationale qui a amener beaucoup de congolais à la tombe… Cette décision, l’UDPS l’aurait-elle prise ayant compris ce qu’affirme FT : « Nous avons compris qu’il s’agissait d’une machination » ?
« D’aucuns ont parlé d’un poste de vice-président de la République pour Etienne Tshisekedi … Il y a à boire et à manger là-dedans. Il y a eu effectivement des propositions de postes mais aussi un “ programme commun “ de gouvernement. » Une frange importante de congolais, dans l’hypothèse de la véracité de ces assertions, peut donc se conforter dans la triste idée que la trahison du pays par l’UDPS est claire et nette.
Des « données fiables » qui garantissent des « élections crédibles », peut-on les avoir de l’administration de l’imposture ? En vertu de quel principe ? Comment ? Peut-on dire des « experts » qui évaluent à deux à quatre ans la durée nécessaire au recensement de la population qu’ils soient des experts ? A quelles ressources humaines, technologiques et méthodologiques recourent-ils ?
L’ONIP (Office national de l’identification de la population) est en réalité un double emploi injustifié de nos ressources : à quoi sert le service de l’état civil de l’administration ?
« Ils ont très bien compris que c’est une expérience qu’il ne fallait pas tenter tant au regard des échéances constitutionnelles qui nous guettent que de la communauté internationale qui veille au respect de ces délais constitutionnels. » Tel est la manière dont réfléchissent nos politiciens majoritairement incompétents, traitres de la nation et complexés. C’est au peuple congolais qu’il revient d’arrêter disqualifier ces hommes qu’il a commis à la gestion de la chose publique, avec comme conséquence la situation que nous vivons aujourd’hui.
« Il n’y a que ceux qui contrôlent l’armée et la police qui pourront provoquer ces violences postélectorales. On l’a vu lors des consultations politiques de 2011. Je suis surpris de constater que ceux qui gouvernent ce pays depuis quinze ans se réveillent brusquement pour constater que les ” données “ disponibles ne sont pas fiables. Nous avons aussi des experts qui nous ont démontré qu’il est techniquement possible d’avoir un fichier électoral mis à jour et des élections irréprochables. Pour ces experts, l’enrôlement de nouveaux majeurs est faisable en six mois. A partir de maintenant, il est encore possible d’organiser l’élection présidentielle et les législatives en 2016. Il est clair que les « experts » de la majorité tentent de faire durer le plaisir … »
Si l’UDPS et ses associés savent tout cela. Comment s’engagent-ils dans un dialogue avec de tels démons et bandits ? Plutôt que de se battre pour instruire, former et éduquer leurs militants en vue d’élections libres, paisibles et constructives, après avoir disqualifier les bandits politiques qui pullulent dans l’espace politique congolais depuis 1960, cette coalition trahit le peuple visiblement VOLONTAIREMENT.
L’UDPS et la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) sont en train de perdre le nord : il n’applique pas les Écritures qui sont claires à ce sujet. « Proverbes 15:9 La voie du méchant est en horreur à l’Éternel, Mais il aime celui qui poursuit la justice. » Dialoguer avec le pouvoir de Kinshasa, est-ce poursuivre la voie de la justice au Congo ?


BREAKING NEWS 25/11/2015 – GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

Félix révèle les liens entre Tshisekedi et Moïse Katumbi ! Il circule tellement des rumeurs sur le Dialogue et surtout sur l’engagement de l’Udps dans ce processus que Félix Tshisekedi a décidé d’éventrer le Boa. Dans une interview exclusive accordée à notre confrère Congo indépendant, le fils de son père aborde toutes les questions sensibles du moment et fait des révélations bouleversantes.

De la proposition de la Majorité pour le partage du pouvoir à Moïse Katumbi en passant par Vital Kamerhe et sa Dynamique de l’opposition, Félix met tout sur la place publique dans un style totalement décapant qui révèle combien le fils est en train d’hériter de la pugnacité et de la verdeur de son géniteur.

Mais, pour des raisons de cohésion nationale en cette veille de Dialogue, nous avons décidé de contourner certains passages particulièrement incisifs et à même d’envenimer la situation sur la scène politique. Interview.

L’UDPS est le seul parti ayant pignon sur rue qui a accepté de participer au « dialogue politique » initié par “Joseph Kabila”. A près les deux conta cts que votre parti a eu avec les délégués du pouvoir, n’avez- vous pas le sentiment d’être un peu seul face à “Joseph Kabila” ?

Ce que vous dites n’est pas sympathique’ vis-à-vis de nos autres alliés. Je pense notamment à Jean-Pierre Lisanga Bonganga ainsi qu’à Eugène Diomi Ndongala avec la MPP (Majorité présidentielle, populaire) qui est un regroupement politique qui va au- delà des frontières de la Démocratie chrétienne. Je pense également au « G14 » que dirige le Dr Kabamba Mbwebwe. Il y a enfin la base de l’UDPS qui a largement adhéré au schéma du dialogue. Comme vous pouvez le voir, tous ces alliés constituent une force politique sérieuse. Par conséquent, nous ne nous sentons nullement seuls.

Regrettez-vous les deux “contacts secrets” que vous avez eu avec les délégués du pouvoir kabiliste ? Par “ vous “, il s’agit bien entendu de l’UDPS.

Pas du tout Nous n’avons nullement fait mystère des sujets abordés lors des deux “rounds “. Le second round a été interrompu le 13 septembre sur décision de notre Président. Nous n’avions rien à cacher. Nous n’avons aucun regret.

Quelle est la raison profonde qui a poussé votre délégation à quitter la table des discussions?

Cette raison profonde se trouve dans la discordance entre l’ambiance conviviale qui régnait durant les discussions – on avait accompli des avancées sur beaucoup de sujets – et la réalité qui se passait sur le terrain. Sur le terrain, {Joseph} Kabila reprenait d’une main ce que ses émissaires donnaient d’une autre main. Nous avons compris qu’il s’agissait d’une machination. Voilà pourquoi la direction de notre parti avait décidé de quitter ces « concertations en coulisses » pour s’engager dans un “dialogue ouvert” sous la médiation internationale et la pression de la l’opinion.

Dans une interview accordée à radio Okapi mi-septembre dernier, vous avez déclaré que l’UDPS n’allait pas au dialogue “ pour faciliter le glissement “. Avez-vous reçu des « propositions » de la part du pouvoir?

Pas du tout! Nous avons senti que les « amis d’en face » entretenaient le flou en usant de la langue de bois chaque fois que nous abordions les questions relatives au processus électoral en conformité avec les échéances constitutionnelles.

Qu’entendez-vous par « flou » ?

En fait, les délégués du pouvoir n’étaient pas capables de dire si les options que nous allions lever au cours du dialogue allaient se conformer aux délais constitutionnels. Je pense précisément au “ partenariat stratégique “ qui nous a été proposé.

D’aucuns ont parlé d’un poste de vice-président de la République pour Etienne Tshisekedi …

Il y a à boire et à manger là-dedans. Il y a eu effectivement des propositions de postes mais aussi un “ programme commun “ de gouvernement. Il n’y avait rien de précis.

Se fondant notamment sur un rapport de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie), le porte- parole de la “Majorité présidentielle” André-Alain Atundu a déclaré récemment à radio Okapi que (e recensement de la population devrait précéder les élections. Selon lui, le but serait d’avoir des « données fiables » garantissant des « élections crédibles ».

Selon des « experts », cette opération pourrait prendre deux à quatre ans. Votre réaction ?

J’ai l’impression qu’on assiste à une surenchère du discours pro-Kabila. Et que M. Atundu tente de battre M. Lambert Mende, l’autre porte-parole de leur camp. M. Atundu est complètement en dehors de la réalité. Il n’y a personne – même dans leur propre camp – qui accepterait une telle chose. M. Kabila avait nommé, en son temps, M. Adolphe Lumanu à la tête de l’ONIP (Office national de l’identification de la population). Le projet a fait un “flop “. Ils ont très bien compris que c’est une expérience qu’il ne fallait pas tenter tant au regard des échéances constitutionnelles qui nous guettent que de la communauté internationale qui veille au respect de ces délais constitutionnels. Il me semble que le porte-parole de la MP a raté là une nouvelle occasion de se taire. En tous cas, ce recensement ne se passera que dans ses rêves.

Le même porte-parole de la majorité a indiqué que le dialogue est nécessaire afin de prévenir des “violences post-électorales “. Redoutez-vous des violences post-électorales?

Il n’y a que ceux qui contrôlent l’armée et la police qui pourront provoquer ces violences postélectorales. On l’a vu lors des consultations politiques de 2011.

Je suis surpris de constater que ceux qui gouvernent ce pays depuis quinze ans se réveillent brusquement pour constater que les ” données “ disponibles ne sont pas fiables. Nous avons aussi des experts qui nous ont démontré qu’il est techniquement possible d’avoir un fichier électoral mis à jour et des élections irréprochables. Pour ces experts, l’enrôlement de nouveaux majeurs est faisable en six mois. A partir de maintenant, il est encore possible d’organiser l’élection présidentielle et les législatives en 2016. Il est clair que les « experts » de la majorité tentent de faire durer le plaisir …

Que pensez-vous de la position des évêques catholiques qui ont dit « oui au dialogue » mais « dans le respect absolu du cadre constitutionnel et institutionnel en vigueur ?

L’UDPS ne dit pas autre chose ! Je suis d’ailleurs étonné que cette position de la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) fasse sursauter l’opinion. C’est la position que notre parti martèle depuis l’année passée.

Votre parti a donné au secrétaire général de l’ONU jusqu’au 30 novembre prochain pour désigner un médiateur international pour le dialogue. Qu’allez-vous faire au cas où rien ne se passait à cette échéance?

Dans ce cas, l’UDPS ne participera à aucun dialogue. A moins qu’il nous soit démontré qu’après le mois de novembre, il sera encore possible d’avoir non seulement un dialogue mais surtout un dialogue qui va respecter les échéances constitutionnelles et qui va permettre au processus électoral d’être crédible. Et qu’on aura au bout de tout pela une alternance démocratique par la passation de pouvoir entre un Président sortant et un Président entrant. Il faut craindre que nous entrions dans une période d’incertitude au cas où notre “ ultimatum “ n’était pas pris en considération. Cette période risque de déboucher sur un « glissement” dont nous ne voulons en aucun cas être comptables. Vous le savez autant que moi..

Qui est Freddy Matungulu ?


Qui est véritablement Feddy Matungulu ?  Est-il crédible comme président de la RDC de demain et pourquoi ?  Que cache son divorce d’avec Joseph Hypolithe Kanambe dans les années 2000 ?  Ce que Gabriel Kwambamba de Nebraska (EUA) pense de l’homme, ne releverait-il pas d’un autre népotisme ?  Comment le savoir ?  L’éloge de taille et le mérite afférent mérite notre critique sans ambage…  Pour être sûr d’être sur le bon candidat à promouvoir (étape 1 dans notre proposition).  Les réponses à ces questions peuvent aider à savoir si Gabriel ne joue pas le jeu du népotisme qu’il décrie implicitement et nous aide à aller vers le bon choix qui nous a toujours manqué…

Si donc vous connaissez Freddy Matungulu, tel qu’il est présenté dans la livraison référencée ici-bas, décrivez ci-dessous votre expérience avec lui, pour l’aider à prendre des voix pour 2016 ; sinon, dénoncez-le, loyalement, pour éviter à notre pays un autre mauvais départ.

http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=13622:rd-congo-comment-freddy-matungulu-compte-guerir-la-mere-patrie&catid=90:online-depeches

Paris contre qui ?


Quelles relation peut-il y avoir entre le Projet 2014 et la ville Paris du 13 novembre 2015 ?  En d’autres termes : en quoi le développement intégral du Congo concerne-t-il le français ?    C’est ce que nous tenterons de montrer ici !

Le 13 novembre 2015 restera graver dans les mémoires de certains parisiens, de quelques français, d’une frange d’européens et d’un certain échantillon de citoyens du monde.  Les autres l’oublient ce matin déjà.  La preuve ?  Allez dans les lieux de réjouissance, dans les lieux de fêtes et vous me comprendrez mieux.  Nous avons l’habitude d’oublier l’Afrique et le Moyen-Orient, après les avoir spoliés, exploités et quittés.  Aujourd’hui, nous oublions notre propre Europe, nous européens, après y avoir admis des africains et des moyens-orientaux.  Dieu fera la pareille de nous.

Les congolais eux, c’est pour longtemps encore qu’ils ont des comptes à régler avec la France, avec l’Occident.  Cela peut surprendre d’aucuns d’entre nos lecteurs.  Pourtant, tant que le régime de Kinshasa, qui subjugue les congolais,  aura des relations diplomatiques normales avec la France, nous pouvons avoir la certitude que les congolais aussi, s’occuperont de la France, dans leur faiblesse, avec leurs ressources.  Il s’en occuperont comme les autres : les djihadistes, les citoyens de l’État Islamique, les adeptes ou supporteurs d’Al-Qaïda, etc.  Cet État Islamique qui compte probablement déjà quelques membres au Congo aussi, nous fait peur.  Mais quel genre de peur ?  Nous avons tort, mais nous avons aussi raison d’avoir peur, d’avoir la trouille même.  En effet, si nos politiques à nous ont des couleurs de peau – à ce que certains pensent, ce dont ils sont fermement convaincus – l’État Islamique, lui, n’a pas de couleur.  Il est avant tout une lutte, un combat idéologiques, religieux, culturels.  Une lutte d’homme et de femmes qui considèrent les païens, les mécréants que nous sommes comme étant les responsables des conditions misérables dans lesquelles sont nos frères arabes dans le Moyen-Orient et africains.  Les congolais, sur un autre registre, nous considèrent aussi comme étant les responsables de l’imposture qu’ils souffrent en RDC.  Notons en passant que l’ambassade du Congo à Paris est aujourd’hui, la plus honnie de toutes les ambassades du Congo dans le monde…  Quand cela s’ajoute à l’image que les congolais ont du français de tout temps, cela produit chez plusieurs, l’envie d’aller dans les centres d’entrainement d’Al-Qaïda…  Nous pouvons avoir la certitude que notre retard à corriger ce qui doit l’être profite à ceux qui nous terrorisent.  Le rang s’agrandit.  Leur puissance se renforce et avec elle, le capacité de dissuasion.  Nos discours n’y changeront rien tant qu’ils ne seront pas accompagnés d’une recherche de conciliation.

L’Occident a colonisé beaucoup de pays du Tiers-Monde, le Congo en particulier.  Ensuite, suites aux revendications d’indépendance, l’Occident a fait semblant de se retirer.  La lecture de l’histoire nous montre que cette attitude d’hypocrisie, le Tiers-Monde l’avait bien perçu de loin, l’a remarqué après chaque indépendance, dans l’ensemble des relations qu’il tisse avec l’Occident, dont l’Union Européenne fait partie.  Subjuguer par les dictatures entretenues par l’Occident, le Tiers-Monde rumine sa colère, sa souffrance, son désappointement.  Ce Tiers-Monde regrette aujourd’hui de n’avoir pas anticipé le cours de l’histoire en se préparant à gérer cette hypocrisie méchante, moqueuse, sadique de l’Occident.  Très difficilement, en raison de l’impréparation incriminée, il prépare sa revanche.  Pendant ce temps, l’Europe s’estime encore invincible sur quelques décennies, si pas sur quelques centenaires d’années encore.  Elle est probablement assez juste dans ses calculs.  Dans le cas du Congo, voici bientôt 130 ans que dure la colonisation et l’incapacité du congolais, créé par elle, de s’en débarrasser.  Les expériences de vielles gloires ne nous instruisent pas.  Nous sommes donc des niais, comme nos colonisés que nous croyons toujours sauvages, fanatiques, bêtes…  Pourquoi donc cette indépendance tarde-t-elle ?  Plusieurs explications sont possibles.

  1. La colonisation a été possible parce que le congolais d’aujourd’hui – principautés et empires d’alors – était un traître, un royaume divisé, contre lui-même.  C’est ainsi qu’il vendit ses peuples à des étrangers.  Il les vendit contre l’or, l’argent, le bronze, le fusil, le miroir, l’habillement de luxe et des choses semblables.
  2. Aujourd’hui, la colonisation exploite la cupidité des nos chefs.  Pour le sexe et l’argent, ceux-ci vendent volontiers nos nations aux colonisateurs, au dictateurs, aux imposteurs, contre quelques milliers et rarement contre quelques millions d’Euros.  Juste le prix d’une petite concession  immobilière bruxelloise…  Ces colonisateurs, blancs, noirs ou jaunes, se réjouissent.  Ils se réjouissent d’être les maîtres du monde.
  3. Le congolais n’a pas su capitaliser les bénéfices tirés de la colonisation.  La scolarisation, la christianisation, l’amorce du démantèlement des royautés, l’ébauche d’une industrialisation, d’une nation, etc.  Ce sont autant d’opportunités capitalisables encore aujourd’hui.  Sans préparation, il était et il reste encore impossible d’attendre un miracle : il faut du temps pour que la vrai nation congolaise se crée, se façonne, se consolide…

Que faire pour avoir la paix, la sécurité à Paris, en Europe, dans l’Occident ?  Qui doit le faire et pourquoi ?  Comment agir, de quelle manière procéder ?  Les résultats que nous sommes en droit d’attendre de nos actions, de nos projets, sont-ils possibles ?  Contre qui et contre quoi sommes-nous en guerre ?  Avec quelles conséquences pour nous et pour nos progénitures ?  En quoi les congolais peuvent-ils nous être utiles dans la lutte pour notre paix, pour notre développement et pour le maintient de notre ascendance civilisationnelle ?  Nous avons réservé cette page pour tenter notre réponse à ces questions.  Elles nous paraissent importantes pour l’avenir de Paris et de l’Union.

Que faire pour avoir la paix, la sécurité à Paris, en Europe, dans l’Occident ?

La question de la paix dans l’Occident dans le Tiers Monde passe aujourd’hui par la résolution de la question de la colonisation et de ses conséquences.  L’Occident, tout comme le Tiers Monde doivent se rendre compte d’une évidence : l’homme est un et non multiple.  Partout, nos peuples ont droit à une vie digne d’humains.  Penser que les uns doivent vivre dans des huttes pour nourrir ceux qui sont dans des villas c’est manquer de l’humanité, c’est s’imprégner de bestialité.  Avec les nouvelles technologies de l’information et des communications, tout le monde apprend.  Même les paresseux, savent désormais que leurs pères, leurs aïeux ont été roulés ou les ont trahi.  De plus en plus d’hommes ne confondent plus colonisation et racisme.  Le colonisateur occidental n’est venu que succéder à un autre colonisateur local.  Seulement, pour beaucoup de ces peuples colonisés, la solution au problème de la paresse, de la trahison, de l’incivilité, n’est ni la mise au travail, ni la loyauté, ni la civilisation de leurs sociétés ; mais plutôt la guerre contre l’occupant, le pilleur, le dominateur, le meurtrier, le spoliateur.

Pour le Tiers Monde en l’occurrence, c’est à l’Occident de le relever de sa chute, de sa pauvreté en annihilant les dictateurs qui sont au service de ce dernier.  Absurde direz-vous.  Si le raisonnement nous paraît nous bizarre, dans le Tiers Monde, la réflexion demeure celle-là depuis les années 60, depuis que les africains ont convaincu le conquérant occidental de rentrer chez lui, de leur céder ce qu’ils considèrent comme étant leurs terres, même quand il ne l’ont pas connu avant l’arrivée de leurs métropoles.  Or, que constate le Tiers Monde ?  L’occidental passe ses nuits en Occident, mais passe ses journées dans le Tiers Monde à piller, à spolier, à décimer…  Le racisme, la xénophobie prend le dessus sur l’humanisme.  Personne ne parle de colonisateurs congolais en RDC.  C’est le belge qui y est colonisateur.  Les terres occupées successivement par les pygmées, les bantous, les soudanais et les nilotiques, sont congolaises ; mais pas celles occupées par les belges.  C’est cela le RESSENTI du congolais, du citoyen du Tiers Monde.  La conséquence logique de cette conviction, de cette mentalité est l’hostilité qu’a cultivé le congolais face à un belge, à un occidental, considérés comme têtus et imbus d’eux-mêmes, racistes et que sais-je encore ?  C’est la guerre…  L’oriental d’abord, le moyen-oriental ensuite ont pris les armes de l’occidental pour riposter, pour résister, pour terroriser le chevaleresque…  L’africain est aujourd’hui parti dans le même processus.  La paix à Paris, en Europe, dans l’Occident, dans le Moyen-Orient, l’Amérique Latine et dans l’Afrique n’est donc plus possible sans un dialogue, sans une « négociation » Occident-Tiers Monde.  Ce dialogue ou cette négociation, c’est nous tous qui devons les amorcer, sur d’autres bases.  Cela demande une préparation psychologique et matériel.  De nombreux pays d’Afrique ne sont pas encore prêts d’engager cette préparation.  En raison des dictatures qui sont entretenues dans ces pays, par leurs peuples, avec la bénédiction de quelques pays occidentaux, un travail stratégique et impossible.  Il n’y a pas de citoyens autour de la table de travail.  Beaucoup d’africains sont encore prisonniers de leurs égoïsmes.  Ceux qui sont mis autour d’une table de travail par leurs maîtres à penser, ne peuvent rien produire de bon pour leurs peuples.  Téléguidés, ces hommes ne peuvent rien développer de propre à l’Afrique, qui réponde aux besoins des africains.  Ennemis du peuple, il se maintiennent aux arènes du pouvoir ou du service public par la force, par le fait de la dictature, de la colonisation ou de l’imposture.

Beaucoup de démarches ont été engagées pour tenter de trouver une solution au différend qui oppose les peuples du Tiers-Monde aux peuples de l’Occident, par rapport à la question de la colonisation.  Sur la base d’une définition « raciste » du colonialisme, d’un traitement hypocrite des questions, nous ne pouvons pas attendre grand chose des « négociations » éternellement en cours.  Plusieurs distractions sont créées.  Elles font perdre du temps à tout le monde.  Certains finissent par s’irriter.  D’autres finissent pas désespérer.  L’économie, la politique, la culture et l’industrialisation ne peuvent pas être traitées par des peuples qui ne s’aiment pas.  Des nations qui ne se disent pas la vérité, qui ne se font pas confiance ne peuvent rien bâtir de solide ensemble.  Comment alors s’en sortir ?  Les derniers attentats de Paris font s’interroger plusieurs.  Pourquoi ces horreurs, ces haines, ces désespoirs, ces barbaries ?

Qui doit agir ?

Après l’attentat de Paris, plusieurs ont seulement, aujourd’hui, pris conscience que nous étions en guerre les uns contre les autres.  Cependant, peu connaissent encore les protagonistes véritables de cette guerre qui date de la nuit des temps.

Qu’a-t-il à faire ?

Pourquoi ?

Comment ?

Les résultats entendus sont-ils possibles ?

Contre qui sommes-nous en guerre ?

Contre quoi sommes-nous en guerre ?

Quelles conséquences nos progénitures ?

Les congolais peuvent-ils être utiles ?

Ascendance civilisationnelle maintenable ?

Qui est le démon ou qui sont les démons ?


D’entre Katumbi et Kanambe, qui est le démon ?  C’est la question qui dérangera beaucoup ceux qui promettent d’y répondre.  Pourquoi ?

Le parcours de la livraison ci-dessous nous permet de bien le savoir.  De le savoir, non pas pour attendre, mais pour agir, pour arrêter les fourbes.  C’est ce que nous proposons !

Le royaume de Satan est divisé, comme chacun de nous peut le vérifier, plutôt que de croire et canonner béatement les Écritures.  De ce fait, il ne tient jamais débout face à une brise de vérité.  Lisons ensemble et marchons sur les scorpions.  Sinon, 2016 nous coûtera plus cher que 2011, 2006 , 2003, 2001, 1997…  1965 et 1960 même !


Bientôt sur la place publique : Un dépliant en 15 points pour détruire Moise Katumbi En fin d’élaboration par une équipe de communicateurs, un dépliant en 15 points va tenter de décrédibiliser Moïse Katumbi et démontrer que ce ‘‘parvenu’’, ne peut se permettre de perturber les plans envisagés pour la survie politique de Joseph Kabila. Ce projet ‘‘inique’’, conçu par les animateurs se réclamant de la Majorité présidentielle et, particulièrement, du PPRD, serait sur le point d’être concrétisé. Rédigé par des personnes qui ne connaissent rien de Katumbi, ni du Katanga, ce dépliant tente de répondre, de façon cynique (le mot est des auteurs) à des questions du genre : qui est-il, quelles études a-t-il faites, quel est son parcours, son mode de fonctionnement, l’état de sa fortune, ses points faibles, comment l’atteindre sur le plan financier, qui peut communiquer sur lui et quels organes de presse à impliquer. Ce pamphlet politique ne viserait qu’un seul objectif: se taper un peu de pognon, en ce temps difficile. A lire les signes de temps, l’on peut bien comprendre la déclinaison réelle de ce papier intercepté sur la toile, à partir de certains rédacteurs désarçonnés.

Qui est Moïse Katumbi Chapwe? Dans un style incommode, les auteurs s’interrogent sur ses parents, son parcours scolaire et les milieux de son enfance. Il est cependant curieux de constater que certains parmi eux, professeurs ou chefs des travaux des universités, n’ont eu pour documentation que les différents reportages effectués sur Katumbi avec son approbation. Hélas ! En panne d’inspiration, ils tirent une hâtive conclusion selon laquelle la nationalité congolaise de Katumbi doit être remise en doute.

Abordant le gros chapitre sur ses revenus, les communicateurs de la majorité, dont l’un d’eux, qui faisait partie d’une formation politique devenue depuis l’un des grands ténors du G7, abandonné à son triste sort, car délaissé et tirant le diable par sa queue, en fait partie, concluent que les revenus financiers de Moïse Katumbi sont très récents. Hormis son grand frère Katebe, ils cherchent à faire croire que les moyens financiers dont dispose Moïse Katumbi sont récents. Ils proposent donc de trouver des voies et moyens de voir comment les couper ou montrer à l`opinion que cela a été acquis de façon malhonnête. Moralité : il faut le poursuivre et le traduire devant la justice.

Quant à son entrée en politique, les rédacteurs de cette ‘’Cynique’’ affirment que Moïse Katumbi a bénéficié de nombreuses facilités de la part des plus hautes autorités de ce pays pour faire de la politique et renforcer le parti du Chef de l’Etat. Mais pendant les discussions en atelier, l’un d’entre eux s’est retrouvé à révéler que Moïse avait déjà des ambitions, en se référant à un long reportage réalisé jadis par l’hebdomadaire «Jeune Afrique» qui traitait Kabila de Mobutu Light et qui avait consacré plusieurs pages à Katumbi.

En 2009, lors d’une visite de Katumbi à Londres, l’Ambassadeur congolais dans la capitale britannique avait demandé à Kinshasa si le Gouverneur du Katanga avait reçu l’autorisation de ce déplacement. A la réponse négative du Ministère des Affaires Etrangères, il fit un billet signalant que Moïse Katumbi affichait déjà des ambitions car il était en train de prendre des contacts avec les milieux politiques britanniques. Il reçût ordre de le filer.

Ici, il faut remarquer que pour chaque thématique – il y en a 15 au total – des gens sont mis à contribution pour mieux contrer Katumbi. Ses appuis au G7 sont décortiqués au pifomètre près et tout son entourage est étroitement surveillé. De plus, plusieurs de ses proches sont de plus en plus courtisés pour les inciter à lui tourner le dos. Sur le plan international, l’on propose de recourir à un cabinet de lobbying américain et juif pour identifier ses soutiens internationaux dans le but de contrer ses relations.

Popularité de Katumbi. Qu’est ce qui fait sa popularité? Quelle stratégie a-t-il mise en place? Ne sachant par où commencer pour répondre à cette question, la rédaction de la ‘’Cynique’’ propose d’examiner de fond en comble son mandat à la tête de la province du Katanga. Etait-il un modèle ou peut-on remettre cela en cause? Réponse: oui l’on peut tout remettre en cause. Mais, alors, sous quel angle? On va commencer par sa gestion financière qui ne serait pas un modèle de transparence, indique-t-on. On voudrait faire croire qu’il était dans plusieurs activités qui généraient des conflits d’intérêt par exemple dans l’attribution des marchés. Donc, concluent-ils, l’on peut le poursuivre devant les cours et tribunaux. Et, puis, il faut examiner minutieusement ses réalisations une à une, en les restituant dans leur contexte local pour aboutir à la conclusion qu’elles ont été réalisées grâce aux moyens mis à sa disposition. Ici, les rédacteurs oublient que Katumbi n’était pas le seul Gouverneur du système Kabila et qu’aucun autre gouverneur d’une autre province du pays n’a réussi à faire ce que lui a fait au Katanga, tout en regrettant le manque des moyens pendant tout son mandat. Alors, puisqu’il faut bien diviser pour bien régner, ils proposent de situer géographiquement ses réalisations pour voir dans quelle circonscription elles sont les plus visibles et avec quels moyens ont-elles été faites, à titre personnel ou au nom de l’Etat congolais ? Quel rapport entre elles et la population? Quelle est son implication personnelle dans les affaires au Katanga? Identifier ses affaires, déterminer les chiffres d’affaires de chacune d’elles et définir leur régularité avec les lois du pays notamment, sur le plan de la fiscalité, de la régularité dans l’acquisition des marchés. Une équipe travaille sur ce chapitre depuis plus de 4 mois et les services spécialisés seraient mis, semble-t-il, à contribution.

Il est quand même curieux de constater que ce pamphlet ne comporte aucune ligne sur le sport et, particulièrement, le Tout-Puissant Mazembe. Comment peut-on parler de la popularité de Katumbi sans évoquer son domaine de prédilection ? Ici, les rédacteurs ont bien fait de ne pas aborder un domaine qu’ils ne maîtrisent pas, eux-mêmes, et dont les résultats fantastiques risquent de les discréditer aux yeux du destinataire de leur cogitation.

Comme stratégie à suivre, des équipes ont été déployées sur terrain pour faire comprendre que tout ce qui a été fait tout au long du mandat de Moïse Katumbi ne l’a pas été avec ses moyens propres. Malheureusement, une question gêne les propagandistes : les 4 commissaires spéciaux qui vont continuer l’œuvre de Moïse avec les mêmes moyens de l’Etat sauront-il faire le centième de ses réalisations?

On a appris aussi qu’une équipe de 20 à 30 personnes est déjà opérationnelle pour divulguer les résultats des thématiques ci-évoquées. Une quarantaine d’organes de presse seraient mobilisés à ce sujet. Certains ont déjà commencé à montrer ce qu’il avait dit avant et ce qu’il fait maintenant. Les concepteurs de ce plan suggèrent d`éviter des journalistes bien connus au profit de nouvelles têtes, dont entre autres des gens proches de Moïse pour montrer les malfaisances et les insuffisances intellectuelles. Avec comme objectif primordial, de mettre en place une stratégie cynique pour démonter à froid, le système Katumbi. Toute cette action doit aboutir à démontrer que sur le plan financier, tous ceux qui ont bénéficié des avoirs du pouvoir, n’ont jamais tenu le coup pendant plus de 3 ans. Le fameux glissement tant attendu et, à lui tout seul, fera disparaître Katumbi de la scène politique tant nationale qu’internationale.

Le congolais constatera…


« (…) quand le peuple congolais constatera (…) »

BREAKING NEWS RDC: L’ex-intendante à la résidence de Mova Sakanyi, SG du PPRD, nommée Questeur à la CENI Selon des sources belges, le secrétaire général (SG) du PPRD, Monsieur Henri Mova Sakanyi a pesé de tout son poids en faveur de la nomination de son “amie” au poste de questeur de la CENI.

Selon les mêmes sources, Madame Pierrette Mwenze travaillait avec lui alors qu’il était encore Ambassadeur de la RDC en Belgique.

Des sources ont confié au journaliste Beaudouin Amba Wetshi du journal Congo Indépendant qu’elle s’occupait parfois de “l’intendance” à la résidence de l’ambassadeur Henry Mova Sakanyi en Belgique.

“Avec de telles manigances, l’opposition continue toujours à penser qu’elle peut bloquer la fraude électorale que le PPRD et Joseph Kabila planifient lentement, mais surement?”, s’est demandé un travailleur de la CENI que nous avions pu joindre.

Un politicien congolais qui a contacté La Voix de l’Afrique au Canada, a déclaré “déplorer ces genres de comportements d’abus de pouvoir et d’abus de pouvoir.”

Selon lui, “Mr Mova Sakanyi a réussi tous ses coups pour faire passer le candidat du PPRD et de la Majorité Présidentielle (MP) aux prochaines élections, et cela encore une fois, seulement si il y aura élections.”

Il a, par la même occasion dénoncé “cette prévision de tricherie” qui, selon lui, “est préparée d’avance, et risquerait de plonger le pays dans une nouvelle guerre quand le peuple congolais constatera qu’il a été floué encore une fois par Joseph Kabila, et son frangin Mova Sakanyi.”

Tutawatawala na silaha !


« Tutawatawala na silaha ! »  (Nous vous assujettiront par les armes)  C’est ce que disaient et disent encore les rwandais qui occupent l’Est de la RDC.

Le Rwanda a déjà réussi la première étape de son grand projet.
La réussite de la deuxième (référendum) et de la troisième (élections) n’est qu’une question de mois désormais.
Le Rwanda restant ce qu’il est, l’Uganda et le Congo-Brazzaville aussi demeurant ce qu’ils sont, Kinshasa aura très facile maintenir sa position.
Les ténors de notre opposition disent-ils quelque chose ?
Ceux qui ont une parcelle de pouvoir dans la territoriale ont-ils dit quelque chose ?
Beaucoup d’entre eux sont aux arènes depuis combien de temps ?
Oiseaux de même plumage, les attitudes de nos dirigeants devraient nous faire réfléchir depuis la nuit des temps ; avant même l’arrivé du colonisateur européen…
Nos pères, nos enfants, nos grands-parents et nos petits-fils mourront encore plus après 2016, en RDC comme à l’étranger.
Il ne peut en être autrement si, dans le temps qui nous reste, le congolais ne change pas.
Si le congolais maintient son engagement d’aller aux élections de 2016, comme c’est le cas aujourd’hui, nous sommes cuits !
La seule solution pour plusieurs reste très probablement l’exil ; une désertion du pays qu’il faut immédiatement entrevoir, avant qu’il ne soit tard.
Pourquoi ?
Parce que, la majorité des congolais ne fait rien pour barrer la route aux bandits politiques qui pilulent dans l’espace politique national.
Une attitude que manifestent touts nos peuples de l’Afrique Centrale.

Le troisième penalty…


Voici ce que nous écrivions le 19 novembre 2015 au sujet du troisième penalty.

Personne ne nous a cru…
Le troisième penalty va bientôt être sifflé, parce qu’à l’heure qu’il est, il sera difficile aux congolais de se tourner utilement – du moins pour l’urgence – vers le Projet 2014 : le seul à mettre le plan des ennemis du Congo en désuétude.
Ceux qui vivrons 2016, le verrons.
(AFP 18/11/15)
Les Etats-Unis ont condamné mardi une décision du parlement rwandais réformant la Constitution pour permettre au président Paul Kagame de se présenter pour un troisième mandat. Un porte-parole du département d’Etat n’a pas précisé si l’aide américaine au Rwanda, un ancien allié avec qui les relations se sont tendues, serait réduite, mais il a prévenu que les liens entre les deux pays pourraient être revus. Les sénateurs rwandais ont adopté mardi, après les députés fin octobre, une modification de la Constitution permettant au président de se représenter en 2017 et de potentiellement diriger le pays…
Source : http://fr.africatime.com/rwanda/pays-une/all

Aujourd’hui, nous sommes le 8 avril 2017 ; il est 16:45.  Une année et 5 mois se seront bientôt écoulés.  Les congolais, dans leur majorité, moyen ne veulent pas encore admettre que nous ayons raison.  S’il l’admet, il ne veut pas se mouiller.  Personne ne veut se mettre au travail qui nous libérera, comme aime à le rappeler Samba Olonga.

Nous ne tenons pas compte de cette ingratitude.  Notre amour pour notre patrie nous a conduit à mettre à la disposition de la nation, hier, une méthode de travail.  Une façon de nous comporter qui nous permettra de disqualifier Kabila définitivement, irrémédiablement, à coup sûr.  Il s’agit de créer une base de données en ligne de nos membres de partis et de nos sympathisants électeurs, nous, partis et formations politiques de l’opposition.  Comment déjouer le projet Référendum de Kabila, démocratiquement.

Paris : une réaction au Projet 2014…


Dans notre groupe Skype, Projet 2014 tombe une première réaction d’un congolais.

« Ses gens sont  là pour détruire l’Europe  ils ne sont  pas des réfugiés il faut que l’Europe  refoule tous ses salauds. »

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Plusieurs arrestations à Bruxelles liées aux attaques de Paris

Bruxelles – Plusieurs personnes ont été arrêtées samedi lors d’une vaste opération de police dans la commune bruxelloise de Molenbeek, liée à la vague d’attaques à Paris, a indiqué le ministre belge de la Justice Koen Geens.

Ces arrestations peuvent être vues en connexion avec une voiture Polo grise louée en Belgique retrouvée devant (la salle du) Bataclan, l’un des lieux les plus sanglants des attentats.

A Paris, plusieurs témoignages ont fait état d’assaillants arrivés à bord d’un véhicule immatriculé en Belgique.

L’une des hypothèses, parmi d’autres, est celle d’une équipe venue de l’étranger, renforcée éventuellement de résidents français, selon une source proche du dossier.

Selon le tabloïde populaire belge La Dernière Heure, trois des assaillants qui ont perpétré les attentats de Paris venaient de Molenbeek.

Des tickets de parking provenant de Molenbeek auraient été retrouvés à l’intérieur de la voiture immatriculée en Belgique.

Selon les médias, au moins cinq personnes auraient été arrêtées au cours de ces opérations, mais le nombre des arrestations n’a pas été confirmé officiellement.

Sur une photo postée sur le site de la télévision RTBF, on peut voir un homme menotté et à qui les policiers ont placé un bandeau sur les yeux.

Une Golf 3 ancien modèle qui roulait a été arrêtée. Les policiers ont fait sortir un homme et ils l’ont menotté. C’était vers 17h00 (16h00 GMT), la rue était bloquée. L’homme avait entre 30 et 40 ans, a expliqué sous couvert de l’anonymat à l’AFP un riverain habitant en face de l’endroit où la scène s’est déroulée.

Des policiers armés, certains cagoulés, se trouvaient sur les lieux de l’opération, a constaté une journaliste de l’AFP. Des homme du service de déminage du ministère de la Défense étaient également présents, ont précisé les médias.

Une conférence de presse du parquet fédéral était prévue à 18h00 GMT.

La RTBF, citant une source anonyme, a précisé que deux ou trois perquisitions avaient eu lieu dans ce quartier populaire. Elles ont pris fin en début de soirée.

Selon le tabloïde populaire belge La Dernière Heure, trois des assaillants qui ont perpétré les attentats de Paris venaient de Molenbeek.

Molenbeek est l’une des 19 communes de la capitale belge et accueille plusieurs communautés immigrées.

L’auteur de l’attaque en août du Thalys Amsterdam-Paris, Ayoub El Khazzani, avait séjourné chez sa sœur qui vit à Molenbeek avant de prendre le train.

mla-cg-clp-vagr/mr
(©AFP / 14 novembre 2015 19h05)

Nos condoléances au peuple frère de France !


Nos condoléances au peuple frère de France !  Notre sort étant lié, leur peine est nôtre. Leur combat est aussi notre combat.  Cependant, que faire après et avec les obsèques ?  Comment s’y préparer ?

Il y a quelques temps derrière-nous que les combattants et résistants congolais paralysaient Paris.  Nous tirions pour la énième fois la sonnette d’alarme !  Personne ne nous écoutait : ni dans le camp français ni dans le camp congolais!  Il n’y avait pas eu de mort…

Cette nuit : plus de 120 morts déjà.  Jihadistes et citoyens de l’État Islamique sont mis de l’avant, sont pointés du doigt.  Bientôt, d’autres seront encore morts dans les hôpitaux et possiblement ailleurs…  Ce qui dérange le plus, c’est de savoir que tout cela était prévisible et évitable !

Que faire pour avoir la paix, la sécurité en Europe ?  Qui doit le faire et pourquoi ?  Comment agir, de quelle manière procéder pour obtenir les résultats que nous sommes en droit d’attendre au regard de nos actions, de nos projets ?

Tout tend à indiquer que la paix et la sécurité soit impossible en Occident, sans la paix dans le Tiers Monde.  Tout tend aussi à nous rappeler que nous sommes en guerre.  En guerre contre qui et contre quoi ?  Avec quelles conséquences pour nous et pour nos progénitures ?

Faisons notre deuil.  Traitons ensuite ces questions.  Sans ambage. Nous fournirons nos réponses ici, dans les prochaines heures…

Pourquoi le Projet 2014 en 2015 ?


[mercredi 11 novembre 2015 22:12] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS
CONFERENCE DE PRESSE DE FRANCK – DIONGO ET MADAME JUSTINE KASA VUBU JEAN CLAUDE MVUEMBA A BRUXELLE LE 10/11/2015

SUIVEZ : https://youtu.be/TZThUYYFl_I

Chers compatriotes, suivez attentivement cette conférence.  Vous comprendrez que nous sommes bien loin de sortir du tunnel, sans un projet comme celui que nous proposons !

A chaque phrase, posez-vous les trois questions suivantes, sans désemparer.

1. Est-ce vrai, ce qui est dit là ?
2. Si c’est vrai, dans quelle mesure en ai-je déjà tenu compte dans ma façon de participer au développement de mon pays, la RDC ?
3. Si c’est faux : qu’est-ce qui explique cette erreur-là, encore aujourd’hui ?

Vous verrez alors, très vite et bien clairement, que le salut est dans la proposition du Projet 2014 et pas ailleurs.  Jusqu’ici !