Congolais et Bible


Le congolais et la Bible (C’est nous qui titrons)
Ci-dessous une livraison d’un frère en Christ congolais, lui aussi.
Que fait le congolais de sa Bible ?
Le Dieu de la Bible est-il inopérant ?
Sont-ce les congolais qui ne savent pas comment la lire ?
Les échecs des chrétiens congolais sont-ils une persécution ou une malédiction ?
Est-il possible de le savoir ?
Comment ?

« 10 Josué dit : A ceci vous reconnaîtrez que le Dieu vivant est au milieu de vous, et qu’il chassera devant vous les Cananéens, les Héthiens, les Héviens, les Phéréziens, les Guirgasiens, les Amoréens et les Jébusiens : 11 voici, l’arche de l’alliance du Seigneur de toute la terre va passer devant vous dans le Jourdain. »

Où est donc l’erreur ?
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Moleka demande sa Bible restée au bureau de Tshikas L’ancien directeur de cabinet et porte-parole d’Etienne Tshisekedi, le très pondéré, Albert-Emmanuel Moleka demande à son successeur, Victore Wangenda Bukasa – le nouveau directeur de cabinet du président de l’UDPS – de lui faire parvenir sa Bible laissée au coin gauche du bureau.

La Bible est en anglais et contient quatre versions. Moleka a fait cette demande lors d’une réunion, qu’il a eu avec Wangenda dans ses bureaux de la Gombe. Ce dernier voyait Moleka, pour récupérer les cachets sec et signature de Tshisekedi ainsi que la clé du bureau.

Moleka a indiqué à son successeur que les deux cachets avaient été déposé au parquet de Matete. Quant à la clé, elle a été remise à une des femmes habitant, chez Tshisekedi. La deuxième clé, elle est détenue par maman Marthe Kasalu, l’épouse de Tshisekedi.

C’est la clé qui ouvre le bureau de son mari. Marthe rechigne de la retourner à Kinshasa. Wangenda, qui voudrait rentrer en possession de son bureau a été surpris par un ordre venant de Bruxelles, l’instruisant de surseoir à sa démarche, jusqu’à nouvel ordre.

Il avait tenté de faire venir un inspecteur de la justice pour casser les portes. L’ordre serait vraisemblablement venu de maman Marthe.

Projet 2014 : toujours incontournable…


Chers congolais patriotes,
Que représente pour vous cette valse de nos politiciens qui vont aux EUA et à l’UE pour prétendument rechercher des solutions à nos problèmes ?
Nous apportera-t-elle (Cette valse) quelques heures de bonheur, à terme ?
Est-il possible de le savoir déjà maintenant ou pour réagir à notre faveur ?
Cette valse, n’est-elle pas la preuve que nous ne soyons pas encore en mesure de nous prendre en charge, que nous manquions cruellement des compétences politiques dans notre État ?
Comment alors espérer que le 20 décembre 2016 l’opposition prenne le pouvoir avec un bénéfice pour notre peuple congolais ?
Existe-il une solution à la crise de leadership et de ressource humaine que nous vivons ou connaissons depuis 1960 ?
Comment résoudrons-nous cette crise sans nous investir dans le Projet 2014 ou dans un projet similaire ?
Pouvons nous prédire, à coup sûr, encore une fois, que le Congo aille vers la catastrophe au regard du manque d’attention pour ce Projet 2014 ou de l’absence d’un autre projet qui lui ressemble dans la lutte de l’opposition contre l’imposture kanambienne ?
Qui est, au jour d’aujourd’hui, le responsable de nos échecs continuels ?
Quelle est l’erreur ou la faute commise par ce responsable de notre mort partout dans le monde à l’heure qu’il est ?
Répondre à ces questions et agir en conséquence, n’est-ce pas la démarche qui nous manque cruellement ?
Comment cela se ferra-t-il sans le Projet 2014 ou sans un projet qui lui ressemble ?

Valse et motivation

  • La plupart de nos hommes politiques en lise sont convaincus de l’incapacité du congolais de se sortir du joug de l’imposture, de l’esclavage, de la colonisation de la dictature et de la médiocrité.  Pour cela, ils vont chercher les solutions chez ceux qu’ils considèrent par ailleurs comme bourreaux des congolais !
  • D’autres cherchent comment se protéger contre la colère du peuple qui s’élèvera quand il apprendra de leurs fourberies et de leurs diverses méchancetés jusqu’ici cachées à un peuple sans instruction suffisante, sans sens critique développé, sans souci réel pour son destin.
  • Quelques uns promènent, avec l’argent du peuple congolais, pour promouvoir leurs affaires, leurs commerces, leurs entreprises, leurs familles, leurs patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs ethnies ou leurs alliances…
  • Leurs démarches, la valse à laquelle ils se livrent à chaque approche des élections, le montrent et les propos qu’ils nous tiennent personnellement ou qu’ils tiennent publiquement, pour la plupart, nous le confirment.
  • Seules notre étourderie, notre naïveté, peuvent expliquer nos erreurs répétitives aux élections : le choix d’hommes véreux, sur des bases tribales, sentimentales, égoïstes, de népotisme…

Bénéfice attendu et bénéfice mérité

  • Plusieurs de nos citoyens, naïfs ou aveuglés par leurs méchancetés ou leurs paresses, croient que ces hommes, ces promeneurs, libérerons le pays de son mal.  Il en est qui se dépensent pour financer les voyages de ces bandits politiques qu’ils ne connaissent pas au bout d’une expérience de 55 ans d’une indépendance politique de nom.
  • Vu les motivations de nos leaders, vues leurs méthodes de travail qui consistent à poser des actes au nom des citoyens congolais sans les avoir consultés ; et, à travailler en ordre dispersé, nous pouvons être sûrs que le plus grand perdant dans l’affaire sera nous, peuple congolais.
  • Nous paierons pour notre distraction, notre silence, notre compromission tacite dans le mal, notre collaboration dans cette trahison de la nation, notre caution de la fourberie, de la médiocrité voire-même de la méchanceté pure et simple.

Prédictibilité du résultat 2016

  • En ce mois de nombre 2015 que nous sommes, il n’y a plus de place à l’hésitation : peut de congolais sont réellement préoccupés par l’avenir de la nation congolaise.
  • Les combattants et résistants, de toute bonne fois, mais sans une guidance politique appropriée, ne peuvent pas, par leurs marches, sit-in, pétitions et autres opérations, faire avancer un pays aussi immense, aux enjeux multiples et complexes qui leur échappe totalement.
  • Les partis politiques de l’opposition, souvent sans idéologie ni base consistante, sans politique, sans ressources minimales, de tous ordres, quasi indistinctement, ne peuvent pas eux non plus, nous apporter la paix et le travail dont nous avons besoin pour construire notre pays.
  • Et même si un messie se levait aujourd’hui, sauf miracle divin, il ne pourrait à la fois mettre en place et mettre en route une structure gagnante pour notre peuple, d’ici décembre 2016.  En 14 ans, nous n’avons su arrêter l’imposture.  En une année, nous pourrions reverser notre ennemi, uniquement parce que lui-même souffre de mêmes insuffisances que nous, qui lui sommes opposés.  Il n’a pas une base solide dans le pays, il n’a pas non plus les moyens de sa politique à l’examen de son dossier.
  • L’échec du congolais en 2016 peut donc être garanti dans tous les cas !  Gagner aux élections ne nous apportera pas la paix, parce que quelques congolais se retrouverons encore reléguer dans la rebellion…  D’autres, sans expérience, se servirons plus qu’ils ne servirons le pays ; parce que d’ores et déjà, c’est à cela qu’ils travaillent.

Capacité à gérer notre destin

  • Le refus des opposants en lise pour la prise du pouvoir de se mettre ensemble, pour débouter l’imposture, est un indicateur sûr de notre incapacité à gérer notre destin.
  • La médiocrité du travail des gouvernants, qui travaillent avec moins qu’un centième des ressources requises pour gérer minimalement le pays démontre de leur volonté de vivre du vol de la nation.
  • L’opposition qui vit sans la moindre production fournit elle aussi la preuve qu’elle ne fera pas mieux une fois aux arènes du pouvoir.
  • Un peuple saigné jusqu’à l’agonie, qui ne se contente que de pleurer ses morts, ne peut, en tout état de cause, rien faire avant que Dieu ne revêtissent ses os de chair et de nerfs.
  • La crème congolaise exilée n’a de plus en plus que faire de la RDC.  Un pays dont il fiance tout ou presque : les études des enfants, les enterrements de morts, les fêtes de mariages, les soins médicaux, l’alimentation, le transport, etc.  Sous peu, on peut prédire qu’elle se désengagera.  Déçue qu’elle est chaque jour par la maigreur des résultats en terme de changement de mentalité et par les nombreuses manifestation d’ingratitude.
  • 55 ans durant, la diaspora congolaise n’arrive pas à créer un lobbying capable de dissuader les velléités dictatoriales au Congo.  Pendant ce temps, elle est aussi incapable de créer des entreprises pesantes.  Certes elle a des entreprises familiales.  Celles-ci sont souvent éphémères, inféodées ou détruites par le pouvoir en place.
  • Cette incapacité que nous avons de prendre en charge notre destin ne peut être levée que par un changement radical de notre mentalité, de notre attitude face à la question du développement intégral de notre pays.

Limites de l’opposition

  • La difficulté de se mettre autour d’une table de travail pour se fixer des objectifs raisonnables et se pourvoir en moyens de sa politique.
  • La prison de la mysticité, de la fausse religion, du tribalisme, du népotisme.
  • Le bas niveau d’instruction, de formation et d’éducation.
  • L’absence de l’altruisme et la domination de l’égoïsme.
  • La propension aux frivolités de la vie, aux plaisirs éphémères, dont un danse plutôt rabaissante.

Solution appropriée et efficace

  • Face à la crise d’homme, à la crise politique, économique, culturelle et sociale que vit le Congo, d’aucuns pourraient se permettre de jeter les bras.  Une solution simple et élégante existe pourtant.
  • La fédération des ressources de ceux qui croient au changement : à la paix, à la valeur du travail bien mené et à la force de l’unité.
  • La purification préalable de l’espace politique Congolais par les congolais eux-mêmes.  Une vision d’un développement intégral de la nation congolaise à bâtir des cendres des rebellions, des dictatures et de l’imposture.

Responsable de l’imposture

  • Dès 1965, nous acceptions l’inacceptable : le coup d’État militaire.
  • 32 ans durant, nous faisions le culte du mensonge politique, d’une paresse institutionnalisée, de la dictature et du tribalisme.
  • 1997, nous acceptions un autre coup d’État et le règne de rebelles plusieurs fois consécutivement.
  • 2001, nous acceptions un autre coup d’État et cautionnions même l’imposture.
  • 14 ans durant, nous supportons, encore une fois, la dictature et participons à la décimation de notre peuple par celle-ci.  Nous confions encore une fois aux rebelles la direction de l’État.

Indispensable Projet 2014

  • Seul le Projet 2014, dans sa conception, n’autorise ni l’esclavage, ni la colonisation, ni la dictature, ni l’imposture, ni la médiocrité et contraint tout les participants à la démocratie et au travail patriotiques.
  • L’exigence de la démocratie tous azimuts disqualifie à l’entrée toutes les personnes mues par des velléités dictatoriales, tribalistes, esclavagiste, colonialistes, dominatrices…
  • L’exigence de l’indépendance inconditionnelle de nos peuples impose le vrai respect du congolais et des étrangers vivant sur notre territoire.  De ce fait la paix véritable dans le pays sur le court, le moyen et long terme est garantie.  Comme corollaire cette paix ouvre la possibilité de travailler enfin pour le développement intégral du congolais.
  • Le Projet 2014 ou un projet similaire dans sa conception reste de ce fait la solution incontournable pour un Congo souffrant l’insécurité et la pauvreté du plus grand nombre.  Tant que les congolais l’occulteront, sciemment, nous pouvons être sûrs qu’ils échopperont aux souches qu’ils auront eux même laissées sur notre chemin vers la construction d’une nation digne au Centre de l’Afrique.
  • Il faut se réjouir que quelques congolais commencent à nous comprendre et à nous donner enfin raison.  Il faut que leur nombre atteigne les 50% de notre électorat pour que le pays change définitivement.  Cela peut requérir jusque 20 à 30 ans au regard de l’allure que connait ce changement de mentalité.

Dialogue et UDPS


[16:44:44] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:
BREAKING NEWS

Revirement à 190°, Tshibala annonce que l’UDPS rejette le dialogue de Kabila Qui pouvait imaginer ce revirement à 190°? L’UDPS aurait renoncé au dialogue, selon les déclarations du secrétaire général adjoint et porte-parole, Bruno Tshibala – déclarations faites depuis Bruxelles et relayées hier 06 novembre, par la radio Okapi. « Nous ne participeront plus au dialogue, tel que veut le faire Joseph Kabila », a rapporté Tshibala.

De noter : « nous restons attacher à un dialogue, conforme à l’accord cadre d’Adidas-Abeba ». Donc, explique-t-il, un dialogue convoqué par la communauté internationale. « Nous ne participerons pas à un rendez-vous pour préparer un autre mandat à Kabila », a-t-il fait savoir.

En tout état de cause, il faudra retenir que la direction de l’UDPS a cédé aux pressions de la base – surtout celles de la population qui a soif de vivre pour une première fois l’alternance à la tête du pays.

Seulement, Félix, sa mère et la grande famille biologique de Tshikas restent coller à ce dialogue.
[19:11:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

… Or, l’UDPS, c’est celui que vous appelez Tshikas… Donc, dire que l’UDPS renonce au dialogue, dans ces conditions-là, n’est-ce pas se tromper sur la nature et le fonctionnement du l’UDPS ?
Devons-nous en conclure que l’UDPS aille vers sa partition, son éclatement ?
Et si ce plus grand parti de l’opposition devait s’éclater, où se répartirait les plus de 45% de l’électorat congolais que représente apparemment ce parti ?
A qui profiterait une mort prochaine de l’UDPS ?
La peur des conséquences dissuadera-t-elle certains d’entre nous, congolais, à saborder l’UDPS ?
Est-il possible de le savoir ?
Le tribalisme dont d’aucuns charge – à tort ou à raison – l’UDPS n’aura-t-il pas – heureusement pour la RDC, cette fois – le dessus ?
Qui vivra, verra.

Qui et que nous faut-il ?


[18:52:20] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

BREAKING NEWS

Chassé au Burundi, Saïd Djinnit, c’est lui que Kabila et Tshisekedi choisissent comme médiateur dans leur dialogue C-NEWS l’avait dévoilé, dans une de ses dernières éditions, que le représentant spécial du secrétaire général des Nations-Unies dans la région de Grands-Lacs, Saïd Djinnit était pressenti médiateur au dialogue de Kabila et Tshisekedi.

Lequel dialogue n’engage pas la nation en réalité -juste un deal entre Joseph Kabila et Étienne Tshisekedi dans le but de se partager quelques postes au gouvernement. Et Kabila d’en profiter pour prolonger son bail au Palais de la nation au-delà de 2016.

Chose qui ne passera pas, selon les opposants qui ont ouvert une convention ce matin. Au finish, nous apprenons effectivement, que c’est Saïd Djinnit qui est désigné par Kabila et Tshisekedi son nouvel allié, médiateur du fameux dialogue.

Les assises pourront débuter le 15 novembre, pour être clôturées le 25 du même mois. Cent délégués kabilistes et tshisekedistes participeront à ce rendez-vous politique d’impact mineur.

[19:03:56] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Une réaction à chaud

Je pense que l’opposition à Kanambe ne doit pas se tracasser outre mesure sur ce malheureux choix de l’UDPS.  Celle-ci a choisi le divorce d’avec le peuple, espérant ainsi avoir le pouvoir auquel il tient absolument, mais qui risquerait de lui échapper, à son appréciation erronée des événements.  L’UDPS décide donc, ostensiblement, sciemment, d’une collaboration pure et simple, avec l’ennemi numéro un du congolais aujourd’hui !

Ce qu’il faut, c’est : étudier comment barrer la route au cartel.  Démocratiquement, en préparant le peuple à ne pas s’impliquer d’une manière quelconque dans le projet qui sortira d’un dialogue qui n’en est pas un.  Kanambe est le meneur et le Sphinx de Limete ne peut pas lui faire face avec ses méthodes de travail d’aujourd’hui. Kanambe se paie des experts .  L’UDPS vient avec des cadres dont nous connaissons les atouts et les limites.  Ils seront à court d’analyses et de projets de société visionnaires, dont par ailleurs leur interlocuteur n’a pas besoin non plus.

Quelque part, le dialogue « Kanambe-Tshisekedi » est une affaire de ceux qui se ressemblent et qui s’assemblent !  Il nous revient maintenant à nous congolais, de faire la bonne part de chose.  Qui et que nous faut-il pour aller à coup sûr vers la paix et le progrès pour le plus grand nombre ?

Rappel du mobutisme…


D’un contact Skype

Le chauffeur taxi qui s’est immolé à Lubumbashi a été enterré Martin Mwamba était âgé de 47 ans, marié et père de sept enfants.

Il était licencié en économie, membre de l’UDPS – Union pour la démocratie et le progrès social – parti d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba.

Il s’est donné la mort à cause de tracasseries de policiers de roulage. En RD-Congo, les vrais bourreaux du peuple ne se recrutent pas seulement parmi les dirigeants politiques, mais aussi dans la police, l’armée, les services de renseignement et au sein de la justice.

Les Congolais ont du mal à porter plainte devant les cours et tribunaux ni recourir aux services de la police nationale pour un secours quelconque.

Quand par exemple, la nuit un Congolais croise une patrouille de police, sa première réflexe, c’est de fuir. Sinon, il se fait dépouiller de tout, s’il a la chance.

Au cas contraire, c’est la mort.

Devenir belge…


Les conditions pour devenir belge changent de temps à autre.  Il vaut donc mieux être au courant, si l’on souhaite solliciter la nationalité belge, pour en vivre en belge.  Voici quelques liens utiles.

http://www.bruxelles.be/artdet.cfm/4875

http://www.lachambre.be/kvvcr/showpage.cfm?section=/nat&language=fr&story=general.xml

Qu’attendez-vous de 2016 ?


Le pouvoir de Kinshasa est-il une dictature ?  Comment le savoir ?

Les partis au pouvoir forment une majorité écrasante au parlement jusqu’à présent.  Un parlement élu par nous, congolais.

L’impopularité du pouvoir ne sera prouvée que lorsqu’une majorité écrasante quittera la Mouvance Présidentielle (MP).  Ce moment est encore loin devant nous, si nous lisons les indicateurs politiques et sociologiques congolais.  Que faut-il faire dans une démarche démocratique, citoyenne, quand on est de l’opposition ?

C’est prouver au congolais que ce pouvoir n’est plus celui du peuple.  Montrer que le peuple ne l’aime plus.  Qu’il le suit plus en parce qu’il travaille à la pérennisation de l’esclavage, de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité en RDC.

Une démarche de complexés, qui consiste à toujours compter sur le « secours » de l’Occident ne mène le Congo nulle part depuis 1960.  Ainsi, certains quitte Kanambe, non pas qu’ils aiment la paix et la prospérité pour tous.  Ils le fuient uniquement pour faire plaisir aux occidentaux.  Il le quittent par peur des représailles que ces occidentaux brandissent, eux qui ont beaucoup de moyens de coercition contre Joseph Hyppolite Kanambe.

Si donc une telle démarche devait aboutir, que faut-il en attendre, logiquement ?  C’est ce que nous discutons sommairement à la lecture d’un article tiré de de C-News par le Générale Kawele Kata Moto du groupe Skype Projet 2014.

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Bientôt une nouvelle vague des départs au sein de la majorité de Kabila

Un ministre, d’un portefeuille rayonnant, serait à la tête de huit partis politiques de la majorité présidentielle, qui s’apprêteraient à quitter la navire du sortant Joseph Kabila un de ces quatre matins. « J’en ai marre d’être tourné en bourrique par notre autorisé morale et certains responsables de notre famille politique », se plaint l’homme à la tête du G8, avant de lancer: » advienne que pourra.

Je les avais averti, mais comme ils ne veulent pas résoudre mon cas, tout à fait légitime, en tout cas, je suis obligé de m’en aller avec les miens ».

Ce deuxième départ fragilisera encore une fois la majorité – si pas l’enfoncer à jamais, puisque ce ministre compte s’en aller avec près d’une trentaine de députés.

Le groupe dont il est question serait en connivence avec le candidat, Mutungulu de retour au pays, il y a quelques semaines.

Matungulu fait la ronde de différents partis depuis son retour. Il rencontre des personnalités politiques de tous bords. Même celles de la majorité au pouvoir.

La fragile majorité, de 315 députés ne tient plus que sur le bout du fil. Déjà que lors de l’élection du premier vice-président du bureau de la chambre basse et le rapporteur, sur 315 députés enregistrés, Luhonge a obtenu 271 voix.

C-NEWS

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

315-30=285
C’est encore rien !
Il faut amener Kanambe à 125 députés ou moins. Ce jour-là, le divorce du congolais d’avec le mal sera clair et net !
Pour le moment, nous sommes de faux chrétiens…
Mon Dieu et ton Dieu attend la repentance des 85% de chrétiens congolais prostitués.
Le mouvement qui a cours, sous l’effet de la peur des États-Unis, n’est pas celui qu’il nous faut.
Nous avons besoin de congolais qui se lèvent contre la trahison, la médiocrité, l’esclavage, la colonisation, la dictature, l’imposture, d’ où qu’elle vienne.
Ça, c’est le Projet 2014 !
Le mouvement en cours n’apportera qu’une accalmie de quelques mois.
Et puis, les démons du tribalisme, de la démagogie, de la fausse religion continueront l’oeuvre de Kanambe et les siens…
1. Disqualifier les bandits politiques, nous-mêmes.
1. Promouvoir nos vrais leaders.
Toutes les autres voies sont des démissions politiques que mon Dieu et ton Dieu, sanctionnera.
Puisque tu le sais comme moi, pourquoi perdre notre temps dans des projets à plaisirs éphémères ?
Disons à nos frères ce qui est : nous devons démettre tous les honorables véreux pour les remplacer par des hommes faits, patriotes, intelligents, sages, convaincus, matures…
Agir autrement, c’est perpétuer l’insécurité, la pauvreté du plus grand nombre.

Élections 2016


Dépit ou défit ?


[16:29:26] GKM

BREAKING NEWS RDC

Trois personnalités principales ciblées par le salaud rwandais soit disant Joseph Kabila D’une source proche de la Présidence de la RDCongo, cette déclaration est sortie de la bouche de Joseph Kabila lui-même qui s’est adressé à l’un de ses proches, en disant : “Charles Mwando Nsimba, Pierre Lumbi et Moïse Katumbi vont regretter de m’avoir trahi et de s’être joué de moi.”

De quoi les reproche-t-il ?

Mwando Nsimba

Joseph Kabila lui reproche qu’après son retour de l’exil en Belgique où il était presque mourant et ne possédant même pas un moyen de déplacement à Kinshasa, Joseph Kabila avait demandé en son temps à Matata Ponyo, Ministre des Finances à l’époque, de lui donner une Jeep Toyota pimpant neuve et de l’argent pour sa survie.

Il renchérit en disant alors qu’il a fait de lui un grand Ministre de la Défense, premier Vice-président de l’Assemblée nationale, Joseph Kabila ne comprenait pas que ce dernier insistait pour que son fils, Christian Mwando, soit le Ministre des Finances. “Pour avoir péché et m’avoir manqué de loyauté, ce vieux papa va le payer cher” : a-t-il déclaré.

Pierre Lumbi

je l’ai mis à un grand poste, celui du Conseiller spécial en matière de Sécurité, car d’après les mêmes propos de Joseph Kabila, il devait produire un bon travail comme l’avait fait Samba Kaputo. Dommage, Joseph Kabila découvrit que Pierre Lumbi avait des accointances avec les services secrets américains.

Et il a dit que “ce type est dangereux car à tout moment, il peut m’éliminer.”

Moïse Katumbi Chapwe

Joseph Kabila dit qu’il est un ingrat.

“J’ai tout fait pour qu’il soit un Gouverneur puissant avec tous les moyens, il n’a pas trouvé d’autre choix que de vouloir me remplacer, il se trompe. J’ai déjà demandé à Kalev Mutondo et à Evariste Boshab de tout mettre en œuvre pour l’anéantir et l’écraser.”

Joseph Kabila, va-t-il arriver à mettre en œuvre son plan machiavélique contre ces trois personnalités ?

D’après un Professeur de l’université de Kinshasa qui a requis l’anonymat, “Joseph Kabila est dangereux et rancunier, et il lui arrive souvent lorsqu’il est en colère, qu’il ne contrôle plus ses facultés mentales.”

D’après le même Professeur, “Moïse Katumbi non plus n’est pas moindre et pense que Joseph Kabila s’est trompé d’adversaire.

Boycottons 2016 !


Le boycott est-il une méthode qui marche ?  Dans une proposition d’Albert Muya, publiée ici en son temps, il proposait aux congolais plusieurs armes pour combattre notre ennemi commun.  Personne n’en tint compte.  Pourquoi ?  Voici un type de lutte qui portera du fruit s’il est nourri, s’il est adopté.  Il a un impact sur la psychologie de l’adversaire et de tout son entourage.  Il l’isole et le paralyse.  Il le détruit de l’intérieur : du siège de sa méchanceté.  Qui plus est, il épargne des querelles puériles, des blessures inutiles, du froid extérieur et accorde du temps pour travailler à l’essentiel : la paix et le progrès de notre âme.

La volonté est une arme contre laquelle aucune arme ne peut résister.  Si le congolais de Brazzaville l’ont compris, nous pouvons aussi le comprendre et l’utiliser.  Parce que c’est elle que nous n’utilisons pas assez dans notre combat, de rue et de cris de guerre.  Nos alléluias et nos amen leur font écho.  Nous occultons le combat de bureau, de réflexion et de méditation.

Nous ne pensons pas que les congolais aient infliger un camouflet à Denis Sassou Nguesso.  Ils lui ont dit, dans un langage d’adultes, qu’ils n’étaient pas d’accord avec lui, qu’ils avaient plus important que cela pour leur pays, de leur point de vue.  C’est là la force du boycott.  Il est le refus de se fait ce que l’on n’est pas.  C’est l’affirmation de son identité, c’est l’installation douce du respect dans les rapports existentiels.

Ce n’est pas pour rien que nous, en rapport avec les élections de 2016 proposons aux congolais le boycott pur et simple.  La concentration sur d’autres projets importants :

  1. La disqualification des hommes véreux que nous avons, nous-mêmes, commis à la gestion de la chose publique : les parlementaires que nous avons nommés, sachant bien que bien peu se souciaient dans leur vie du droit du citoyen et de son respect.
  2. La promotion de nos vrais leaders, qui, jour et nuit, s’occupent à rechercher comment sortir notre pays dans lequel il s’est enfermé lui-même, démocratiquement ! Certains d’entre eux, Dieu nous les a retirés, même tragiquement, à la gloire de son nom.  D’autres encore nous sont enlevés, nous, peuple au coup roide, pour que nous fassions l’expérience que le salaire du péché, c’est la mort.

À appliquer cette méthode, Mobutu ne serait pas devenu président.  Il n’y aurait pas eu quelqu’un pour nous mettre le pays en moule comme il l’a fait.  Nous serions en voie d’avoir notre indépendance véritable.

À appliquer cette méthode, L. D. Kabila ne serait pas devenu président du Congo.  Le pays n’aurait pas été engagé sur la voie de la médiocrité.  Nous n’aurions pas connu une mort de président en cours de mandat.  La paix et la stabilité allait être progressivement prendre place dans notre vocabulaire.  Nous oublierions Mobutu pour toujours.

À appliquer cette méthode, Kanambe ne serait pas devenu président de la RDC.  Nous aurions un présidente intelligent, sage, mature, responsable, économe et respectable.  Nous n’aurions pas perdu autant d’âmes sur notre territoire.  Beaucoup d’entre nous seraient rentrer donner main forte à nos frères restés au pays sous les régimes dictatoriaux.  Notre pays serait en train de revivre plutôt que de se mourir.

La lutte démocratique appelle à la formation de notre volonté.  À la nouvelle naissance sans laquelle nous somme incapable du bien.  Le jour où nos partis politiques et nos églises le prêcheront, notre pays prendra son envol.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

[00:15:27] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Référendum au Congo: Sassou Nguesso a subi un camouflet

Brazzaville – Le président congolais Denis Sassou Nguesso a subi un camouflet lors du référendum organisé dimanche au Congo sur un projet de constitution qui lui permettrait de se représenter en 2016, a estimé lundi un des chefs de l’opposition à Brazzaville.

Il vient d’avoir un camouflet. Les Congolais ont refusé de voter, a déclaré Pascal Tsaty Mabiala, premier secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), premier parti d’opposition au Parlement, dans un entretien téléphonique avec l’AFP.

Les Congolais ne se sont pas déplacés, c’était le mot d’ordre que nous avions donné, a ajouté M. Tsaty Mabiala, pour qui la participation dimanche n’a pas dépassé 10%.

Selon les observations de plusieurs journalistes de l’AFP à Brazzaville et Pointe-Noire, la deuxième ville du pays, dans le sud, et les informations récoltées dans plusieurs autres grandes villes dans diverses régions, les électeurs semblent avoir largement boudé le référendum.

Groupés en plusieurs coalitions, les opposants au chef de l’État ont qualifié cette consultation populaire de coup d’État constitutionnel et avaient appelé la population à la boycotter.