Dans deux mois…


Encore deux mois seulement en reste pour clôturer la rédaction d’un projet de société pour la RDC dans le cadre du Projet 2014. 2014-2016 : propagande politique autour du projet. 2016-2066 : transformation de la république en une union d’états indépendants du Congo ou du Centre de l’Afrique.

Sur les 3000 rédacteurs attendus, nous n’avons eu que quatre qui aient participé.
Nous pouvons donc d’ores et déjà conclure que l’idée de rédiger un projet de société le plus complet et le plus démocratique pour la RDC n’enchante pas notre peuple. Celui-ci préfère les politiques d’improvisations, de caprices personnelles, d’improvisations, d’essais-erreurs.
Pour nous, cette culture que nous disons être de médiocrité, explique nos déboires devant les peuples qui étudient, analayse et planifient leur développement.  Qu’allons-nous faire dans ces conditions ?

Attachés à la démocratie, nous nous contenterons de notre contribution personnelle et de celle de nos amis.  Pendant que nous serons en train de tirer les conséquences de nos démissions, nous pensons que certains finiront par adhérer, un peu tard…  Parce que les autres, dans l’entre-temps, nous pillent, nous subjuguent, nous déciment, nous forcent à l’exil.

Quand notre peuple se retrouvera devant un impasse, il se souviendra de nous ; et si nous sommes en vie, nous invitera à piloter l’écriture d’un projet de société digne de ce nom pour la RDC qui soit le plus démocratique et le plus complet que la RDC ait jamais connu.

Se prendre au sérieux…


Si le congolais ne se prend pas au sérieux, personne ne le fera à sa place.  Mais en même temps, toute élection qui n’est pas congolaise ne servira pas la cause de la paix ni celle du développement.

Or, dans les conditions présente, le congolais n’est pas capable et n’a pas l’intention d’organiser des élections.  Il cherche à comprendre pourquoi le tripatouillage a eu gain de cause sur son nationalisme.  Il comprend petit à petit que les élections ne sont pas une valeur démocratique en elles-mêmes.  Mais que ce sont plutôt la motivation de ceux qui l’organise et les capacités de ceux qui y participent qui sont déterminantes.

Enfin, ceux qui se croient être dans le devoir de sevrer les congolais le regretteront plus tard.  Dans quelques deux au moins, très probablement.  L’intelligentsia congolaise et l’intelligentsia africaine doivent encore bien prendre conscience de leurs erreurs.  Elle aura ensuite à bien l’analyser.  Pour tirer, au bout du compte, les conclusions qui s’imposent.  Avoir confié le pouvoir, la gestion de la chose publique à des hommes incompétents, irresponsables et ignares coûte cher aujourd’hui au peuple.

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Assemblée nationale
Udps, Unc, Mpcr, Cder et leurs alliés claquent la porte

21 septembre 2014

(KINSHASA)- Deux groupes parlementaires de l’opposition, l’Udps d’Etienne Tshisekedi et l’UNC de Vital Kamerhe ainsi que leurs alliés-le MPCR de Vuemba, le CDER de Jean Lucien Busa, le RCD-KML de Mbusa Nyamwisi et le Parti Travailliste de Steve Mbikayi ont annoncé avoir suspendu leur participation aux plénières ayant trait uniquement à la révision constitutionnelle et aux projets de loi liés au processus électoral.
‘‘Nous suspendons notre participation à toute plénière qui aura pour ordre du jour le débat général sur les projets de lois du gouvernement portant organisation des élections que sur celui ayant trait à la révision constitutionnelle’’, a indiqué Samy Badibanga, le président du groupe Udps et alliés.
Les élus de deux groupes ont dénoncé le non respect des textes, des lois et des engagements dans la conduite des affaires de l’état par le bureau de l’assemblée nationale. Ils considèrent que ‘‘toutes ces initiatives contribuent à la dégradation de l’environnement général des élections avec comme conséquence de vicier dangereusement l’intégrité, la crédibilité et la transparence du processus électoral’’.
Pour bien contrer la majorité au pouvoir dans sa course pour le changement de la constitution, les groupes Udps et Unc suspendent également jusqu’à nouvel ordre leur participation ‘‘aux activités de la commission électorale nationale indépendante et demandent à leurs représentants d’arrêter toutes affaires cessantes, toute participation directe ou indirecte aux activités de cette institution’’.
Au sujet des projets de loi sur l’organisation des élections, les opposants Samy Badibanda, Jean Claude Vuemba, Jean Lucien Busa, Jean Marie Bomporiki, Steve Mbikayi, Jérôme Lusenge disent ne pas comprendre pourquoi le bureau de l’assemblée nationale a fait fi de toutes les observations en faisant adopter le projet de calendrier de cette session de septembre.

L’opposition parlementaire plaide pour l’inscription au calendrier des matières de cette session, la proposition de loi Sessanga sur les élections parce que déposé depuis le mois de mai 2012. Lors de la conférence des présidents, majorité et opposition étaient à couteaux tirés mais le bureau de l’assemblée nationale avait décidé de mettre en suspens les questions liées à la révision constitutionnelle et aux projets du gouvernement sur l’organisation des élections en attendant les résultats de la mission des bons offices auprès des auteurs de différentes initiatives des lois.

L’opposition parlementaire s’était prononcée sur l’adoption de l’avant-projet du calendrier sous réserve de cinq points querellés mais à la grande surprise, s’indigne Samy Badibanga, le bureau Minaku a passé outre cette option levée ensemble en inscrivant les cinq points dans le calendrier des matières de cette session. Pour le leader du Mpcr, Jean Claude Vuemba, l’attitude de la majorité démontre le passage en force. Nous n’allons nous laisser faire, a-t-il prévenu.

Il sera trop tard !


Nous sommes le 19 septembre 2014.  Fin 2014, il sera presque trop tard pour l’opposition de commencer à s’organiser.  Les hommes qui travaillent maintenant, en ordre dispersé et dans le secret – « nase ya mai », ne sauront pas nous aider à aller vers la paix et le travail libérateur.  Pourquoi ?

Déterminer le devenir de sa nation ne peut se faire en catimini, dans la peur de l’imposteur et des ses mentors.  C’est un droit et devoir de tout peuple qui se veut libre que d’user de tous les moyens justes à son pouvoir pour se libérer d’une imposture, d’une dictature, d’une traitrise.

La rebellion n’a jamais apporter la paix dans un seul pays.  Le combat qui apporte la paix est celui qui se mène par le peuple et pour le peuple, dans une détermination et une intelligence qui ne souffre pas de peur de l’ennemi,  ni d’hypocrisie à l’égard des siens.  Les dictateurs en puissance qui se tentent de se cacher derrière les patriotes qui mènent le combat pour l’indépendance véritable du Congo, ne doivent pas continuer à nous tromper comme ce fut le cas avec les lumumbistes, les mobutistes et certains kabilistes (AFDL).

Nous devons aujourd’hui exercer le discernement des esprits pour rejeter de tels hommes qui nous font perdre chaque jour quelques âmes de plus, sans dividende appréciable, pour la nation dont nous nous clamons tous d’être membres.  Avant 2014, nous devrions nous raviser et nous choisir de bons leaders ; autrement, il sera trop tard pour les élections auxquelles nous acceptons de nous rendre béatement, pour la plupart…

Ci-dessous, nous livrons notre analyse à chaud de ce d’une livraison de l’AFP que nous présente « GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao ».

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[18-09-14 19:00:18] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Kinshasa accuse les évêques congolais d’être à la solde de maîtres à penser occidentaux

Kinshasa – Le gouvernement de Kinshasa a accusé jeudi les évêques congolais d’être à la solde de maîtres à penser occidentaux, dénonçant leur opposition à tout projet qui aiderait le soit disant président rwandais Joseph Kabila à se représenter en 2016.

Il est évident que les évêques ont voulu faire plaisir à des agents d’influence étrangers et que leur discours sonne (…) comme un nouveau gage offert à des maîtres à penser occidentaux, a affirmé à la presse Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.

Dans une lettre ouverte datée de dimanche, les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), alors en séjour à Rome, ont répété leur opposition à toute modification de l’article 220 de la Constitution de 2006. Cet article interdit toute révision constitutionnelle destinée à modifier le nombre et la durée des mandats présidentiels, limitée actuellement à deux mandats successifs de cinq ans, ce qui interdit àu rwandais hypolite kanambe soit disant joseph. Kabila de se représenter en 2016.

Le modifier serait faire marche en arrière sur le chemin de la construction de notre démocratie et compromettre gravement l’avenir harmonieux de la Nation, écrivent les prélats.

Prétendre même qu’on ne peut même plus écrire une nouvelle constitution dans notre pays, qu’est-ce que ça veut dire? (..) Que le peuple congolais ne peut plus écrire une constitution dans son pays parce que les évêques ne veulent pas’ Donc les évêques sont propriétaires du peuple congolais’, a lancé M. Mende.

Le porte-parole du gouvernement a déclaré que la révision de l’article 220 n’était pour l’instant pas à l’ordre du jour mais quen démocratie, tout peut être discuté, y compris les dispositions qu’on a verrouillées dans la loi fondamentale.

Si révision d’une de ces dispositions il devait y avoir, un référendum sera organisé, a-t-il dit. Nous ne voyons pas quel est l’autre mécanisme pour dégager la volonté souveraine du peuple, a souligné M. Mende, précisant que son coût serait minimisé par un couplage aux élections locales, prévues en 2015.

Lors de la session parlementaire qui s’est ouverte lundi, les députés et sénateurs doivent étudier et voter en priorité un projet de loi proposant l’élection des députés provinciaux au suffrage indirect, et non plus au suffrage direct.

Le gouvernement y voit un moyen de faire des économies mais l’opposition dénonce une manoeuvre pour modifier plus profondément la Constitution et permettre au soit disant président Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se maintenir au pouvoir au-delà de 2016.

Elu président en 2006 à l’issue des premières élections libres depuis l’indépendance du pays en 1960, M. Kabila s’est maintenu à la tête de l’Etat en 2011 à l’issue d’élections à la légitimité contestée par la communauté internationale et l’opposition. qui reste au pouvoir par defi

A la pointe des pressions occidentales pour amener le rwandais soit disant M. Kabila a quitter le pouvoir à la fin de son mandate en cours, les Etats-Unis ont déclaré à plusieurs reprises qu’il ne souhaitaient pas le voir se représenter en 2016.
(©AFP / 18 septembre 2014 16h40)

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[12:27:05] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà comment les uns et les autres faussent l’histoire du Congo.
1. Modifier la constitution pour conserver le pouvoir n’est possible que parce que l’opposition fait fi de nos conseils.  Nous mettre autour d’une table pour étudier et planifier la stratégie qui vise à débouter JHK, DEMOCRATIQUEMENT, du pouvoir nous dépasse depuis 1999 que nous invitons les patriotes à cette démarche.  Pendant ce temps, par notre attitude, notre peuple est pris en hôtage par le kanambisme : de plus bel !
2. Parler de son pays à Rome, uniquement parce que le pays est majoritairement catholique est une indescence politique en effet, même si nous ne la considérerions pas comme une trahison de la nation.  Où est-ce que ces pauvres évêques pourraient parler de JHK de la sorte sans être inquiétés ?  La démarche eut été compréhensible si les catholiques commencaient par obtenir que la RDC fût un état catholique d’abord.  Un droit qu’il dont-ils n’ont jamais chercher à jouir ; participant plutôt aux oeuvres infructueuses des ténèbres des dictateurs qui se succèdent à Kinshasa.  Nous n’en sommes pas encore là et qui pis est, le catholicisme est en déclin au Congo, rattraper par les églises dites du réveil, mais qui abrutissent notre peuple.  Avec ces catholiques, leurs compères protestants, jouent depuis un certain temps déjà, la même musique au côté du pouvoir, pour maintenir les subsides et autres avantages dont il jouissent.
3. Enfin, affirmer que les élections de 2006 ait été les premières élections libres depuis « l’indépendance » du pays en 1960 est une irresponsabilité à dénoncer avec force, quand on sait fort bien dans quelles conditions ses élections eurent lieu.  Cette dénonciation ne doit pas être de parole : c’est des fruits que porte l’arbre que Dieu nous jugera, nous, catholiques et protestants, plus sévèrement que les autres.
4. Le gouvernement congolais se fait le devoir de soutenir celui qui lui a donné corps et qui l’entretient.  Au mépris total du droit des congolais, ils prétendent organiser un référendum dont le peuple n’a que faire ; nous les savons.
5.  Ces manoeuvres peuvent être rapidement mises à l’échec.  A la condition toutefois que nous, peuple congolais, prenions notre avenir en main et arrêtions de compter sur un Occident qui a ses problèmes à résoudre, avant d’être à même de nous venir en aide ; si seulement nous avions besoin d’aide.
6. Jusque-là, à nos yeux, le Projet 2014, pour ceux qui n’aiment pas les partis politiques ; et, Kongo ya Sika, pour ceux qui veulent militer dans un parti politique avant-gardiste, restent les seules solutions valables.  Si nous nous trompons là-dessus, 2016 nous le dira.  Pour l’instant, nous contatons avec regret que notre immobilisme, notre démission, donnent glorieusement la possibilité à Monsieur Kanambe de se faire redésigner président de la RDC en 2016.
Nos appels n’étant pas suivis aujourd’hui, le moment venu, le peuple congolais se souviendra de nous.  Cependant, cela risque d’être un peu tard !  Et un retard politique à son prix : des morts d’hommes supplémentaires, comme nous en voyons déjà 1959…

Kikwit est mort !


Kikwit: les enseignants menacent de boycotter la rentrée scolaire | Radio Okapi

http://radiookapi.net

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

La ville de Kikwit est MORTE.  Ceux qui connaissent la géolitique congolaise savent pourquoi et comment.  A la fin des années 80, nous avons visité la ville en déliquescence.  Aujourd’hui, faute de n’avoir combattu, à part l’opération « Bandundu décendez », cet autre combat mal conçu, nos jeunes de Kikwit, tout comme leurs pères, son réduits à leur plus simple expression : il n’ont plus aucun pouvoir.  D’autant plus que le PALU les a, lui aussi, vendus…

Depuis que le mobutisme a résolu de mettre la ville de Kikwit à genou – pour une raison que la jeunesse ignore, très souvent – et que cette ville n’a pas résolu de prendre sa propre défence, rien ne peut y aller dans la bonne direction !
Venant après le pas PALU, qui a déçu plus d’un dans le Bandundu, Kongo ya Sika est le parti politique qui peut redonner à Kikwit sa belle image de jadis par un soutien démocratique du combat pour l’indépendance des peuples opprimés du Bandundu, comme aux autres peuples de notre Congo qui sont mis sous le joug de l’imposture que nous laissons trôner à Kinshasa.
La menace des enseignants, sans capacité ni force politiques de dissuasion, n’apportera pas une solution durable aux problèmes.
Notre proposition est de commencer par la disqualification démocratique de tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et la qualification de nos vrais leaders pour un Congo véritablement nouveau : le pouvoir de nos peuples récouvré.

Qui disqualifier


Trouver qui et pourquoi disqualifier, démocratiquement, n’est pas chose facile.  Cela demande du courage, de la détermination, de l’intelligence et de la sagesse.

Ces choses ne nous viennent véritablement que de Dieu seul.  Par le mystère de la nouvelle naissance, d’eau, d’esprit et de feu, nous sommes transformés, enrichis, de gloire en gloire, à l’image de notre modèle : Jésus, le Christ.

Monsieur Kin-Key, frère en Christ ou pas, connait ces choses.  Là où le bas blesse, c’est quand il se livre à l’insulte publique et méchante de la diaspora congolaise.

[12:11:22] Notre contact Skype : Bonjour, Professeur !
[12:11:46] GPAU : Je ne suis pas Professeur !
Je suis assistant de l’Université de Kinshasa…
J’ai été plusieurs fois suppléant, professeur ou chargé de cours dans des institutions d’enseignement secondaire et supérieur à Bunia, Kinshasa et Bruxelles.
Comment vas-tu ‘Notre contact Skype’ ?
Tout indique que tu sois très occupé, vraiment très occupé.  À moins que ton silence ne signifie autre chose…  Laquelle ?
[12:21:22] Notre contact Skype : j’essaie de m’occuper au maximum dans la vie, il y a tellement des choses à faire pour notre nation et surtout pour notre jeunesse…
[12:24:08] GPAU : Juste !
Félicitations !
Dieu te rendra au centuple : c’est sa promesse intouchable.
A tu vu notre réponse aux injures de Monsieur Kin-Kiey Mulumba ?
« Monsieur Kin-Kiey Mulumba, en arrivant à Bruxelles, crache sur les œuvres de la diaspora ; diaspora qu’il accuse de propager des mensonges et à qui il préfère Joseph Hyppolite Kanambe et son gouvernement. À nous de prouver, DEMOCRATIQUEMENT, qu’il a tort !
Notre pays a besoin de pas moins de 950 milliards de dollars chaque année pour être géré de manière responsable et strictement MINIMAL, pendant que le gouvernement de Matata utilise moins de 9 milliards pour le faire.
Le peuple réclame l’impérium, mais Kin-Key utilise la police pour éviter les questions auxquelles il n’aura jamais une seule réponse dans sa vie ; mais en profite pour glisser son élixir de « Kabila Désir ».
Tous les congolais de l’opposition doivent se lever et dire, DEMOCRATIQUEMENT non à ces hommes qui vident notre pays de toute sa substance : les richesses naturelles ET non naturelles ! »
[12:26:19] GPAU : Il a été ici à Bruxelles.
Il s’est mis, comme les autres, sous haute protection policières pour éviter nos compatriotes en courroux : les combattants et les résistants.
Et dans son discours, il insulte la diaspora congolais de propager des mensonges contre le régime de son mentor Kanambe.
Comme si ce n’était pas la diaspora qui se dépensait plus pour les congolais de l’intérieur que le gouvernement dont il fait partie qui n’arrive même pas à mobiliser le centième de ce qu’il faut pour gérer notre pays MINIMALEMENT !
Dites à notre jeunesse la vérité : avec Kanambe au pouvoir, le pays sera vider de toute sa substance.  Nos richesses naturelles ET non naturelles (humaines en particulier) sont saccagées par ce régime et par le gouvernement et le parlement qui le soutiennent.
Espérons qu’ainsi, nous participions à la vraie prise de conscience qui nous conduise à disqualifier, DEMOCRATIQUEMENT, tous ces esclavagistes, colonisateurs, dictateurs et imposteurs qui pullulent dans notre espace politique jusqu’ici.

Luttes intestines…


Les congolais entre eux cette fois.  Comme à Washington.  Nous donnons raison à Kanambe et ses ouaïlles.  Et que dira Mende cette fois-là ?  Son gouvernement aussi peut inciter à la violence interethnique ?  Comprenez bien : peut « connaître » des guerres interethniques ?

Nous ne sommes pas encore au bout de nos peines.  Et l’on comprendra qu’en 1999, j’avais raison de demander, aux 11 qui m’écoutaient, 30 ans.  Rien que pour préparer un vrai projet de société pour la RDC.  15 ans après, je suis le seul à en appeler à une table ronde virtuelle.  Pour rédiger un projet de société qui mette fin aux vélléités colonialistes de certains de nos peuples !  Mes proposition sont pour l’instant les seules que l’on peut trouver ici : http://projet2014.com !  Et nous sommes à 4 mois de la clôture de la période rédactionnelle…

Je me rejouis que Kwebe Kimpele m’ait enfin compris sur l’essence de mon combat.  Combattre ceux que lui appelle, avec justesse, des escocs politiques.  Dieu sait qu’ils très nombreux sur notre territoire.  Lisez, par vous même la copie qui nous parvient !

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akas construisent un nouveau campement.Carine Frenk
République Démocratique du Congo
En République Démocratique du Congo (RDC), une vague de violence a repris ces dernières semaines dans le Katanga – sud-est du pays – entre milices des populations Luba et combattants pygmées. Cette vague de violence a conduit, selon des sources humanitaires, au déplacement de milliers de personnes dans le district de Tanganyka. Des voix s’élèvent pour demander une médiation entre communautés.

Les actes de violences entre Luba et Pygmées ne sont pas nouveaux au Katanga mais la société civile de la province dit assister, depuis quelque temps, à une recrudescence d’attaques contre les civils dans le district de Tanganyka, principalement dans les territoires de Kabalo et de Nyunzu. Viols, assassinats et villages incendiés principalement commis par des milices Luba, comme l’explique Stephane Banza, de l’ONG Apronapakat basée à Lubumbashi : « Il y a des villages complètement incendiés comme par exemple celui de Bouba. Presque tous les campements sont vides. Du côté des Pygmées, il y a eu énormément de victimes ».

Ces derniers jours encore, Benjamin Mulezi – qui représente le réseau des populations autochtones à Lubumbashi – a été informé de telles violences contre les Pygmées : « J’ai été accablé par ce que m’a dit notre représentant qui se trouve à Nyunzu. Des attaques ont eu lieu dans un village et, jusque là, le bilan n’était pas encore connu. D’autres attaques ont par ailleurs eu lieu, il y a moins de deux jours, et les gens ont fui Kabalo vers Manono. Ils ont été tabassés et blessés à coups de machette et de haches ».

Différentes sources évoquent également l’existence de groupes d’autodéfense pygmées, moins nombreux et moins organisés qui se sont attaqués à des populations Luba. Un religieux de Kalemie dit avoir accueilli des enfants Luba blessés lors d’attaques. Selon des sources humanitaires, les 10 000 déplacés du territoire de Kabalo viennent à la fois des communautés Pygmée et Luba.

Face à cette violence, des voix s’élèvent pour réclamer la création d’un comité de médiation. Jointe par RFI, la société civile du district de Tanganyka appelle les deux groupes à vivre ensemble et rappelle qu’ils ne peuvent se passer les uns des autres.

 
Mambo wa Lumona
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Kabila confirme son élection en 2016 ?


Joseph Hypolithe Kanambe confirme son élection en 2016 ?

Est-ce encore possible aujourd’hui, pourquoi et comment ?

Comment et quand l’opposition saura gérer cette donne.

http://coraliekiengeshow.com/2014/08/05/officiel-kabila-confirme-quil-ne-partira-pas-en-2016/

Point de vue ou allergie ?


Ce que nous devons comprendre, selon « Y en a marre » :

Meeting de l’opposition : « Kamerhe a gagné sa mission d’embaler UDPS », dit Célestin « Y a en marre ».

Romy Luyindula demande aux partis d’entrer en veilleuse…


[01:59:23] Romy Luyindula: Tous les partis politique doivent enter en veilleuse car l’heure de la revolution a sonne.  Unissons nous comme un seule homme dans une synergie pour boute dehors les ennemis des Kongolais.
[14:46:06] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Bouter dehors les ennemis des congolais suppose que :
1. les congolais aient des ennemis
2. qu’ils soient parmi les congolais
3. que nous soyons résolus, organisés, équipés, formés, pour les mettre en dehors de notre notre territoire

Le rôle de mobilisateur, d’animateur d’un tel projet n’est peut être joué par des amateurs par des congolais mis en veil !
Ce sont des congolais en veil, des partis politique au travail, qualifiés, compétents, efficaces qui peuvent nous aider à mener le projet avec succès.

Il est donc contradictoire – à vrai dire – d’inviter les partis à entrer en veilleuse !

Dans le Projet 2014, c’est depuis décembre 1999 que nous invitons au travail autour d’une table virtuelle pour concevoir et mettre en oeuvre un tel projet.  Nous attendions au moins 3000 participants d’ici fin 2014.  Nous sommes pour l’instant seul au rendez-vous.  Mais nous croyons en la valeur de notre proposition que nous assistons avec peine aux échecs de l’opposition contre une imposture dirigée par l’homme qui en ce moment conduit une délégation congolaise à Washington, pour parler au nom des congolais.  Hier encore, certains d’entre nous, à la place Sainte-Thérèse, lui reconaissaient la légitimité du pouvoir jusque décembre 2016, pendant que d’autres reclamaient son départ immédiat et incoditionnel !

Qui donc réveille les congolais ?

JHK accompagné à sa tombe par John Kerry ?


Suivez les gestes de John Kerry sur la vidéo suivante.

John Kerry accompagne-t-il Joseph Hypolithe Kanambe à sa tombe ?  A s’en tenir à ses propos : non !  Il est plutôt content de l’application de « son élève » ; il se réjouit des efforts que celui-ci a déployés (Sécurité : FDLR, M23) et continue à déployer pour s’attaquer aux problèmes de démocratie et d’économie du Congo.  Il est même optimiste quant à l’avenir.

Ne sont-ce là que des propos démagogiques ?  Ou sont-ce véritablement des signaux clairs envoyés en direction des opposants au régime de Joseph Hypolite Kanambe ?

Ce dernier pour sa part, à bien l’écouter, n’est pas dupe !  Suivez bien ses propos, puisque ces mots son bien pesés.  Il n’est pas drogué comme ses détracteurs auraient voulu qu’il fût.  Il sait exactement à quoi s’en tenir et tout indique qu’il a des cartouches dans sa gibecière.

Les mois qui suivent aideront ceux qui n’ont rien compris de comprendre la vérité sur nos deux personnages politiques.  C’est alors et alors seulement que nous connaîtrons de quel côté se trouve les problèmes, si nous sommes encore dans l’hésitation, 54 ans après « l’indépendance » lumumbienne.

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[11:51:59] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Voici la vidéo « Choc » montrant le salaud rwandais hypolite kanambe soit disant- Kabila tremblant de peur avant le meeting avec John Kerry    https://www.youtube.com/watch?v=5vhQKWt-zCk&feature=player_embedded
[12:25:16] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS  VIDEO : INTEGRALITE DU MEETING DE L’OPPOSITION TSHO TSHA A NDJILI SAINTE THERESE    https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=23o4vHMXhRg
[12:47:16] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je ne trouve pas cette vidéo comme en étant un « choc » !  Bien qu’il soit vrai qu’on y puisse lire un certain tract (?), qui pourait s’expliquer par le poids de l’audience…
Tout ceux qui comprennent l’anglais reconnaitrons que JHK est nettement plus à l’aise dans la langue de Shakespear que dans celle de Voltaire.  Ce qui se comprend.
C’est qu’il faut dire, c’est plutôt qu’il a glorieusement menti, à lui-même, bien entendu ; comme il se devait de le faire à pareille circonstance ; et, qu’il a évité de d’être long et pour peu explicite, pour des raisons évidentes.
Jusque à quand continuera-t-il à renier le rejet de sa personne par la majorité des congolais ?
Cela ne tient qu’à nous !