Incapacité congénitale…


Je pense que le Burkina soit loin de sortir de l’auberge ; contrairement à ce que certains d’entre nous pensent.

Quant à notre incapacité, nous congolais, de se libérer de la dépendance des pays tiers, elle est manifeste. Notre fuite des responsabilités l’est autant. Cela dit, comme le souligne Kwebe, l’on ne doit pas conclure à la « congénitalité » de cette incapacité.

Il se passe tout simplement que :

(1) Nous soyons un État d’origine coloniale. Nous n’ayons pas choisi d’être congolais. Ce sont les européens qui ont fait de nous des congolais à partir des différentes nations que nous étions. Le résultat en est qu’il faut du temps avant que NOTRE pays à nous se construise sur les ruines du Congo belge, que notre conscience nationale de clarifie et se raffermisse, qu’un patriotisme vrai s’installe dans nos cœurs et nos esprits. Ni Lumumba, ni Mobutu, ni Kabila ni Kanambe ne se sont investi dans la logique de faire du Congo un État moderne : une communauté de destin, de pensée, de stratégie. Seul, jusqu’ici, le Projet 2014 propose, comme étape essentielle à la solution du problème congolais, une rencontre de définition de notre identité. Celle que nous avons aujourd’hui n’est pas notre acceptation ni notre choix explicite de faire route ensemble, nous, familles, patriarchies, clans, tribus, ethnies, empires ou royaumes du Congo. La volonté de demeurer ensemble, dans la configuration où nous a laissé le colon belge est là ; mais le nouveau contenu de l’État congolais n’est pas le résultat d’un consensus de nos peuples (familles, patriarchies, clans, tribus, ethnies, empires ou royaumes). Tous ceux qui tentent d’opposer la constitution aux congolais ne sont, à bien y réfléchir, que des imposteurs de mauvais goût ou alors des personnes qui n’ont pas encore assez réfléchi sur la légitimité des pouvoirs congolais. Kwebe a posé ce problème dans d’autres termes : le pouvoir est à rendre aux peuples à qui les colons l’avait arraché avec violence : fouets, tortures de tout genre ! Cependant, il est tombé dans le travers mobutien de vouloir faire de tous les congolais des bantous ; ce qui fait penser au slogan « tata bo : moko, mama bo : moko ! Discours qui n’est jamais pensé que par les armes.

(2) Nous ayons jusqu’ici, tant au niveau de la théorie et que de la pratique politiques, mal conçu l’indépendance de la RDC. Nous voulons prendre le congolais pour ce qu’il n’est pas. Regardez bien aux alliances qui mènent la politique au Congo depuis les années 60. Quels sont leurs fondements (tribaux !) ? Quelles sont leurs motivations (hégémoniques !) ? Quelles sont leurs légitimités (aucune !) ? Quelles sont leurs chances de survie (100% ou presque !) ? Analysons bien les causes, les origines, les sources et les racines premières des difficultés que nous rencontrons à obtenir un travail synergétique de nos leaders. Nous comprendrons que la nation congolaise n’est en réalité qu’un rêve à réaliser et que le génie pour le faire ne soit pas encore là ! Exiger de nos leaders, de se mettre autour de la table, pour définir ce qu’est la RDC, sur la base des volontés démocratiquement et clairement exprimées par nos peuples est la condition sine qua none pour nous sortir de nos déboires. Les textes confectionnés jusqu’ici : les constitutions successives, les résolutions de la Conférence Nationale Souveraine (CNS), les accords de Sun City sont tous des émanations de quelques rêveurs qui ont cru aboutir à leur fin : l’assujettissement des congolais par des congolais en organisant de fausses consultations populaires fantoches, avec des ennemis du Congo, des forums sans légitimité réelle. L’histoire, le juge historique par excellence, en politique, leur donne tort de s’être livré à des chimères.

Le Projet 2014 est la voie que suivront, d’une manière ou d’une autre, ceux qui voudront réellement bâtir sur la volonté populaire. Ils inviteront bantous, nilotes, soudanais et pygmées congolais autour d’une table pour choisir le type d’État qui convienne le mieux avec notre diversité culturelle. Aucun tribaliste, à l’instar de nos leaders d’aujourd’hui, ne pourra construire le grand Congo. C’est d’un homme qui ait déjà dépasser le tribalisme, la pauvreté matérielle et spirituelle que nous avons besoin. Il ne peut, logiquement, sortir que d’un projet démocratique et respectueux de tous nos peuples. Or, un tel homme, ne se rencontre pas au coin de la rue, même dans les sociétés qui nous raillent aujourd’hui, mais qui nous craindrons quand nous comprendrons et nous résoudrons à bâtir une vraie unité des congolais, aux cultures parfois opposées !

Les autres démarches sont des pures pertes de temps et de vies humaines. Elles sont donc irresponsables ; surtout, parce que nous avons déjà, à plusieurs reprises, attirer l’attention sur ces choses.

En même temps, il faut savoir que Dieu résiste aux orgueilleux, mais qu’il fait grâce aux humbles…

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

From: kivu-avenir@googlegroups.com [mailto:kivu-avenir@googlegroups.com] On Behalf Of Kimpele Kwebe
Sent: lundi 3 novembre 2014 11:12
To: kivu-avenir@googlegroups.com
Subject: [Kivu-Avenir] Une profonde méprise et une regrettable incompréhension

Mon cher Kalombo,
Les déductions quelque peu hasardeuses et même erronées que vous tirez des  analyses, thèses et affirmations qu’il m’arrive parfois de publier à l’intention des Internautes congolais me forcent, par la présente,  à réagir vigoureusement  contre vos assertions. Je  me sens d’autant plus contraint à vous contredire que vous m’associez à d’autres personnes qui, selon vous, œuvrent dans le même sens défaitiste.
Mon cher Kalombo,
Nulle part et à aucun moment,  je n’ai laissé sous-entendre dans mes écrits des propos favorisant une attitude de capitulation ou de fatalisme  propres à décourager les Bantous congolais. Lorsque je souligne la difficulté de l’entreprise de libération du Congo, ce n’est nullement pour signifier l’impossibilité de la réaliser, mais tout simplement pour préparer mentalement, matériellement, intellectuellement et au besoin militairement les compatriotes à ne pas sous-estimer les obstacles qui se dressent devant nous. La libération d’un pays n’a jamais été une tâche aisée. Malheureusement, les Bantous congolais ont souvent tendance à négliger le travail d’analyse qu’il est toujours recommandé de mener en amont, avant de se lancer dans n’importe quelle opération.
Les événements qui se déroulent présentement au Burkina Faso ont suscité un immense espoir dans le chef de tous les Congolais. Je compte parmi ceux-ci. Mais il faut raison garder. Au milieu de l’exaltation, de l’excitation et  de l’émotion provoquées par le soulèvement des Burkinabés et la feinte de l’exil de Blaise Compaoré en Côte d’Ivoire, nombre de nos compatriotes ont cru y lire le signe avant coureur du départ prochain de Joseph Kabila. C’est contre cette vision naïve et trop facile que j’ai voulu attirer l’attention des Congolais, pour qu’ils ne se réveillent pas sur des lendemains qui déchantent.
La facilité avec laquelle Blaise Compaoré a vidé le fauteuil présidentiel vendredi dernier, après trois jours à peine de manifestations, m’a paru suspecte et la suite des événements semble me donner raison puisque le n°2 de sa garde présidentielle, c’est-à-dire, le commandant second  de sa milice privée vient de perpétrer un contre coup d’État en prenant le pouvoir et en se proclamant président de la république pendant la période de transition. Sur une pancarte brandie par un manifestant à Ouagadougou, sur la place de la nation ,on pouvait lire: « On ne remplace pas le diable par un diablotin ». Les Congolais,comme vous sans doute,  qui s’en sont tenu  à la première séquence des événements survenus à Ouagadougou le jeudi et le vendredi , qui ont tout de suite crié victoire et qui ont y vu le prélude du départ de Joseph Kabila en sont aujourd’hui pour leurs frais.
Mon cher Kalombo, vos désirs et vos souhaits, qui doivent sans doute être similaires aux miens, sont une chose. Mais la réalité en est une autre. 
Une simple analyse comparative du Burkina Faso aurait dû éviter aux Bantous congolais de nourrir des espoirs intempestifs et de spéculer trop vite sur la contagion de l’exemple burkinabé à notre pays.
Tout d’abord, la République démocratique du Congo est en guerre depuis septembre 1996. Ce n’est pas le cas du Burkina Faso. Selon certains experts américains, c’est même la « Première Guerre mondiale africaine » puisque 52 armées étrangères ont, soit déjà foulé le sol de notre pays, soit y campent encore au moment où je vous expédie ce mail.  Quel que soit le qualificatif employé par les spécialistes en stratégie militaire, c’est, en n’en point douter, le conflit armé le plus long et le plus sanglant depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Il dure depuis 18 ans maintenant et a déjà coûté la vie à plus de 8 millions de Bantous congolais.
A ce que je sache, le Burkina Faso n’est pas en guerre. C’est une différence colossale  dont, malheureusement les Bantous congolais ne semblent pas tenir compte  dans leurs spéculations et leurs comparaisons.
D’autre part, un étranger, un Tutsi, se trouve à la tête du Congo. Ce n’est pas le cas du Burkina Faso puisque Blaise Compaoré est un Burkinabé.
Il ne faut pas non plus oublier que la République démocratique vit sous un régime d’occupation militaire depuis le 17 mai 1997. Contrairement aux affabulations des médias, aux discours des hommes politiques et aux croyances des opinions publiques, l’AFDL, l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo ne fut pas une rébellion congolaise mais une milice armée extrémiste tutsie. La présence de Laurent-Désiré Kabila à la tête de ce mouvement était un simple faire- valoir destiné à leurrer les Congolais et à duper les observateurs. Effectivement, tout le monde, jusqu’à jour, a été roulé dans la farine de manioc de Kabeya Kamwanga. Ce fut donc une grossière ruse de guerre qui a parfaitement fonctionné.
Par contre, le Burkina Faso n’est pas occupé.
Il existe d’autres raisons qui invitent à ne pas comparer trop vite la situation des deux pays.
Au Burkina Faso, la crise qui y sévit est de nature purement politique. Il existe là bas une véritable opposition politique qui lutte face au pouvoir. Au Congo, c’est un conflit d’essence ethnique puisqu’il oppose les Tutsis aux Bantous. Il est donc hasardeux de transposer la solution du premier pays sur le second. Quant à l’opposition politique congolaise, elle prête à rire, sinon à sourire quant on regarde et qu’on entend Vital Kamerhe, en réalité le plus grand complice et le plus patenté des alliés de Joseph Kabila, se positionner en leader des opposants.
Le Congo a besoin d’une libération par les armes et non d’un simple changement de pouvoir politique.
Mon cher Kalombo,
Laissez-moi vous dire que Blaise Compaoré est un illusionniste. Certes, il a quitté le Burkina Faso mais en partant, il a pris soin de  laisser la télécommande du pouvoir entre les mains du plus fidèle de tous ses gardes du corps en la personne du lieutenant-colonel Zida, n°2 de la garde présidentielle. C’est comme si, au moment de prendre le chemin de l’exil le 15 mai 1997 pour le Maroc, Mobutu avait remis le pouvoir entre les mains du général Nzimbi, le commandant de la division spéciale présidentielle. Et s’il faut absolument transposer le cas burkinabé au Congo, c’est un peu comme s’il devait prochainement partir  en exil, Joseph Kabila remettait le pouvoir entre les mains du commandant du GSSP, le groupement spécial pour la sécurité présidentielle. Est-ce là votre souhait  ? Peut-on appeler cela la libération du Congo ?
Tout ce que je viens d’écrire contribue-t-il à vous décourager ou bien, à vous faire prendre conscience de la difficulté de la tâche pour vous préparer en conséquence, à vous éviter des comparaisons fallacieuses, à vous éloigner de vains espoirs et des souhaits irréalistes ?
Voilà plus de 10 ans des résistants et des combattants luttent, souffrent, meurent et renaissent pour libérer le Congo. Mais Joseph Kabila et les Tutsis, les opérations de brassage aidant,  sont plus que jamais profondément enracinés dans la chair du Congo. Dans le même temps, un génocide est perpétré  dans notre pays tandis que le reste du monde nous regarde, indifférent aux massacres des populations dans les territoires de Walikale, de Rutshuru, de Masisi; mais aussi à Kanyabayonga, à Diwandja, à Beni et partout ailleurs dans le Nord et le Sud Kivu. Par contre, il a suffi de 3 jours à peine pour que Blaise Compaoré « fasse semblant de vider les étriers du pouvoir en allant trouver refuse chez son frère ethnique Alassane Ouattara à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire ».
Ce dernier aphorisme  pourrait vous étonner. Alors, je m’explique.
Rien, de ce qui se passe dans le domaine politique en Afrique noire, ne peut être correctement appréhendé si on élude l’aspect ethnique des acteurs. Blaise Compaoré est un Mossi et donc un Nilotique. Du reste, étant Burkinabé , c’est un compatriote de Alassane Ouattara. On comprend pourquoi, en quittant Ouagadougou vendredi dernier, il s’est précipité chez lui  pour chercher refuge, solliciter de l’aide et préparer on ne sait quel scénario pour soit, reconquérir le pouvoir au Burkina Faso, soit pour le contrôler par l’entremise des officiers commandant sa garde présidentielle.  Alassane Ouattara, l’actuel président ivoirien, usurpateur, dans les conditions qu’on connait,  de la victoire remportée par le Muntu Laurent Gbagbo à l’issue de la dernière élection présidentielle tenue en Côte d’Ivoire est non seulement  un Burkinabé, mais aussi un Nilotique et sans doute un Mossi également ( cette dernière assertion reste à vérifier).
Mon cher Kalombo,
Puis-je vous délivrer une confidence ? Libre à vous, ensuite, de ne pas  y prêter foi. Au mois de septembre 1996, M. Warren Christopher, ancien secrétaire d’État américain, effectua une tournée en Afrique noire. Durant son périple , il ne visita que les pays abritant une minorité nilotique, notamment la Guinée Conakry où vivent les Peuhls qui sont des Nilotiques, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Rwanda, le Burundi, l’Ouganda, etc.   L’homme politique américain était venu alerter les leaders des peuples nilotiques, parmi lesquels les Tutsis, que très bientôt, dans la cadre de la mise en place du nouvel ordre mondial en Afrique, ils seraient appelés à jouer le rôle d’administrateurs et de gestionnaires  de la globalisation dans sa version négro-africaine.  Depuis lors, lentement mais sûrement, le décor est en train d’être mis en place: en Côté d’Ivoire avec Alassane Ouattara, au Rwanda avec un Tutsi, en République démocratique du Congo avec un autre Tutsi, en l’occurrence un ancien taximan familier des rues de Dars es Salam en Tanzanie, mais aussi au Burundi où les Tutsis minoritaires disputent âprement les pouvoir à la majorité hutue, sans oublier l’Ouganda où sévit depuis des années 1982 un autre Nilotique en la personne de Yowéri Museveni.
Il reste un autre argument qui devrait éviter aux Congolais de commettre la grossière mais commode erreur de comparaison entre Ouagadougou et Kinshasa. Notamment en raison de ses richesses minières, à commencer par le coltan, minerai stratégique pour les industries électroniques qui fondent la puissance des nations modernes, le Congo est un enjeu planétaire. Il le fut d’ailleurs dès sa naissance le 26 février 1885 sous la dénomination d’EIC, État indépendant du Congo.  Ce n’est nullement le cas du Burkina Faso.
Vous citez la Chine, la lutte du communiste  Mao Tsé Toung contre le nationaliste Tchang Kai Tchek. Je vous rappelle que les deux leaders cessèrent la lutte armée pour se liguer contre l’envahisseur japonais, avant de la reprendre après la défaite des troupes de l’empire du Soleil levant. Mais entre les deux Chinois, ce fut une lutte politique, ou si vous voulez, idéologique. Pas une guerre ethnique ou de libération contre un occupant .  Votre illustre démontre la fausseté de votre grille d’analyse et de votre schéma de compréhension de la tragédie congolaise. Mais, je ne veux pas m’éterniser dessus car, ce n’est pas l’objet principal de ma réponse.
Prenez bien soin de vous,
Cordialement vôtre


Date: Sun, 2 Nov 2014 19:33:56 -0800
Subject: Re: [Kivu-Avenir] LA RDC N’EST PAS LE BURKINA
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Cette analyse, ajoutee a celle de Kwebe Kimpele sur ce meme site, pose un probleme. Celui de la capacite non evidente des Congolais ainsi assujetis et ecrases a telle enseigne qu’ils ne peuvent se relever. Les rapports des forces sont tels que les Congolais ne s’en sortiraient jamais!

Tous les exemples, les comparaisons et les verites historiques, politico-economiques sont veridiques.

Posons-nous la question de savoir si la Chine ne s’est pas liberee du systeme d’occupation planetaire qui l’avait faite appeler La Chine des Concessions a l’epoque ou les Chinois etaient mis au rang de chien dans leur propre pays? Les Anglais, les Portugais, les Americains, les Japonais, les Francais…tout ce beau monde se la coulait douce en Chine, chacun avec leur morceau du pays et le Chinois, considere d’un chien!

Lorsque Mao Tse Tung avait commence sa longue marche a la fin des annees 40, Chang Kai Chek (

corrigez le spelling) etait comme qui dirait l’un des Trois K. Et pourtant, l’ile de Taiwan deviendra le refuge de l’homme des « Concessionnaires. » Toutes les armees de ces pays ne sont pas allees defender leur homme de paille. Ils attendront longtemps avant de se decider d’aller dire bonjour a Mao en Chine liberee des occupants qu’ils etaient. Les affaires sont les affaires, n’est-ce pas?

Tous les pays europeens ont ete en lutte de liberation et certains continuent jusqu’a ce jour.

C’est vrai que l’Etat Independent du Congo etait concu pour servir d’un marche commun aux puissances signataires a qui Leopold II avait tout promis pour obtenir la reconnaissance de sa paternite sur le nouvel Etat qu’il avait voulu posseder alors que les veritables faiseurs de l’EIC se trouvaient etre les Americains. La Conference de Berlin n’etait pas pour partager l’Afrique comme generalement vulgarise par certains historiens mais pour reconnaitre la naissance d’un nouvel Etat ami. Lire The Making of The Congo States in the USA, A forgotten Story, a New Project, de Kabasu Babu Katulondi (ISBN:1477531637), un ouvrage qui a meme surpris certains Americains!

Mao a dit que si l’ennemi est puissant, il faut l’observer pour detecter ses points faibles. Le moment venu, le terrasser. Les Francais disent que si l’ennemi est puissant, il faut eviter de l’affronter de face. Mettez-vous avec lui pour profiter de sa puissance. Meme si ceci peut friser la collaboration que nous decrions aujourd’hui a commencer par la France elle-meme vis-à-vis de Vichy, il y a connection entre ces deux adages.

Replacons-nous dans le contexte mondial. A la fin de la Deuxieme Guerre Mondiale, les Americains remettent a jour la Societe des Nations en creant l’ONU, Organisation des Nations Unies. Dans la Charte de cette nouvelle organization, il est fait mention non pas des colonies mais des Etats Non Autonomes afin d’eviter toute friction ou le rejet de cette charte par les pays possedant des colonies. En fait, c’est par la qu’en signant la Charte des Nations Unies, les colonialistes vont introduire le loup dans la bergerie. Lire les Forces Politiques de la Liberation du Congo par les Editions Universitaires de la Rue du Cherche-Midi a Paris.

C’est ainsi que des evolues seront utilizes pour demander l’independance. Mais le but ultime etait de deposseder les colonies de leurs maîtres qui avaient le monopole sur les matieres premieres de leurs colonies. En devenant independates, les anciennes colonies devenaient des partenaires de tous les autres pays. Astucieux!

Suite a cette meme Deuxieme Guerre du Monde, il va naitre un antangonisme reel entre le bloc dit communiste forme des pays du Pacte de Varsovie mene par la Russie et celui et celui de l’Atlantique Nord dit capitaliste mene par les USA. C’est la Guerre Froide qui emportera notre premier Premier Ministre Patrice Lumumba. A cette époque qui perdure jusqu’a la chutte du Mur de Berlin, cette guerre froide va se transformer par une guerre economique avec notamment  ses theories tel qu’il faut preserver la population de la terre en eliminant au moins un milliard d’individus a commencer par l’Afrique.

Ce n’est pas etonnant que la plupart des calamites fabriquees en labo d’armes bacteriologiques sont experimentees en Afrique. On fait d’une pierre deux coups. Pendant les experimentations, les peuples disparaissent tout bonnement. SIDA, EBOLA, FAMINE etc…

Nous savons tout cela et l’instinct de conservation doit nous dicter de rassembler toutes les idees possibles pour trouver des voies et moyens de resistances qui existent quand on sait aussi que seul Dieu accomplit des oeuvres parfaits.

Oui. Les oeuvres de l’homme ne peuvent etre parfaits. Sinon comment comprendre que ceux qui ont la main mise sur le monde font des erreurs malgre leurs prouesses scientifiques? Comment comprendre qu’ils fassent de fausses analyses? Combien de fusees se sont disloquees en vol après tous les tests OK qui avaient autorise leur mise en obite? Comment comprendre, lorsqu’on lit des ouvrages d’espionnage specializes trouver des erreurs qui ont amene des agents a la mort? C’est parce que l’homme se trompe toujours. C’est pourquoi meme dans ce qui semble un ocean a traverser en pirogue, il y a toujours une ouverture par ou passer, pour autant qu’on se complete en idees ou en discussions. Ce ne sont pas des astuces qui manquent lorsqu’on met les intelligences ensemble.

La volonte seule ne suffit pas.

Bonne fin de semaine.           ​

Kalombo Kabengu

2014-11-02 5:45 GMT-08:00 ‘Jean–Pierre Mbelu’ via kivu-avenir <kivu-avenir@googlegroups.com>:

Le Congo-Kinshasa va davantage être mis à feu et à sang !

« Une idée devient une force quand elle s’empare des masses » K. Marx

La soif de voir le Congo-Kinshasa devenir un pays ‘’normal’’ poussent plusieurs Congolais(es) à admirer ou envier ce qui se passe chez autrui. Souvent, sans une bonne analyse des enjeux politiques et stratégiques face auxquels leur pays est placé. Certains parmi eux choisissent même d’ignorer l’histoire et de ne pas se livrer à une analyse sérieuse de l’actualité d’un pays mis par la communauté occidentale sous la tutelle de l’ONU.

La résistance congolaise continue à faire mouche. Selon nos sources au pays et dans la communauté occidentale, les trois ‘’K’’ en sont conscients et s’apprêtent à passer à la vitesse supérieure.  Ils tiennent à mettre davantage le Congo-Kinshasa à feu et à sang. Cela avec le concours des ‘’acteurs pléniers’’ estimant que la terre ne saura pas d’ici-là supporter les milliards d’habitants qui sont en train de la peupler. Les démonstrations des assassinats et massacres de Beni sont l’expression du début de ce que plusieurs des villages, villes, cités et  provinces  congolais vont de plus en plus subir. La résistance opérant à partir du pays est ciblée.  Les agents des trois ‘’K’’  sont en train d’organiser un ‘’mercenariat’’ devant aboutir à   mettre le Congo-Kinshasa à genou avant qu’il ne demande à ses pyromanes de redevenir ses pompiers.

L’exemple burkinabé pourra-t-il servir de recours au Congo-Kinshasa ? Ce n’est pas très sûr. Pour cause. Le modèle congolais a précédé ‘’le burkinabé’’. Le 16 février 1992, les chrétiens étaient dans la rue. Plusieurs d’entre eux ont payé de leur vie avant que Mobutu, malade, ne soit disqualifié par ceux qui en avaient fait ‘’leur nègre de service’’  avant et après l’assassinat de Lumumba le 17 janvier 1961.   Il est curieux que ceux qui parlent de fin de la dictature de Blaise Compaoré  n’arrivent pas à dire à une  haute et audible voix qui en avait fait dictateur après qu’il ait trahi et assassiné son ami,  ‘’le tout grand Sankara’’. Plusieurs compatriotes congolais épris du modèle ‘’burkinabé’’  font comme s’ils ne savaient pas que plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest appartenant à la zone  CFA sont sous le giron français. Et que rien ne peut arriver  à l’un ou l’autre président ces pays sans le consentement implicite et explicite de  la France. L’instrumentalisation de la population par les partis politiques d’une opposition coachée par ‘’les partenaires extérieurs’’ ne signifie pas nécessairement que ‘’le printemps noir’’ a eu lieu au pays des ‘’hommes intègres’’. Non. Il est possible que les choses se clarifient d’un moment à l’autre. D’ailleurs, certains Burkinabé parlent déjà d’une révolution sans ambition fondée sur une escroquerie dénommée ‘’démocratie’’[1].  Les acteurs pléniers de cette mise en scène politique pourraient être connus. En politique africaine, ‘’l’essentiel est invisible pour les yeux’’.  En principe, un fait politique facilement médiatisé par ‘’les journalistes dominants’’ sur le continent africain devrait être pris avec des pincettes.

Croire facilement que le modèle ‘’burkinabé’’ pourrait être rééditée au Congo-Kinshasa pourrait relever de la naïveté. Cela pour certaines raisons évidentes. Les enjeux  stratégiques congolais sont colossaux. Le Congo-Kinshasa n’est pas gouverné par l’un des ‘’K’’. Non. ‘’Ye, aza mwan’ a bitinda’’. Il est, avec les deux autres ‘’K’’  sur les chantiers où ‘’les faiseurs des rois’’ ne veulent pas se manifester au grand jour par peur de leur opinion publique. Il est ‘’la petite main’’ de ceux qui, pendant la Guerre de Vietnam, soutenaient que  ‘’tuer était leur affaire’’. En effet,  ‘’pendant la Guerre de Vietnam, au dessus de l’entrée d’une base américaine on pouvait lire : « Killing is Our Business, and Business is Good. » (« Tuer c’est notre affaire, et les affaires marchent fort »). Et en effet, les affaires marchaient vraiment très fort au Vietnam (de même qu’au Cambodge, au Laos ou en Corée), où on comptait par millions le nombre de civils tués. »  Longtemps après tous ces pays, un documentaire de la BBC[2] est venu révéler, après plusieurs autres documents que l’objectif majeur de la guerre  commencée par les deux ‘’K’’ en Ouganda et au Rwanda était le Congo-Kinshasa. Depuis bientôt deux décennies, ‘’les affaires marchent fort’’ dans ce pays où les Etats profonds occidentaux menés par ‘’le surgeon US’’ tiennent à  contrôler et à faire main basse sur les matières premières stratégiques en offrant au FPR, par son implosion et sa balkanisation, la  possibilité d’avoir ‘’un Etat Fédéral’’ dans les Kivus.

Croire que les partis politiques coachés par les supplétifs de la CIA vont conduire nos populations à s’autodéterminer  relève des idées chimériques.

Gagner la lutte de la commune émancipation politique des Congolais(es) au niveau de l’identification des acteurs pléniers et de leur mode opératoire nous semble être un préalable indispensable à tout changement en profondeur au Congo-Kinshasa. Sans  ce préalable, ce pays aura toujours à sa tête un ‘’nègre de service’’ de ceux qui ont fait de tuer leur business. Ils sont adeptes du malthusianisme. Ils se moquent des droits de l’homme et de la démocratie. Pour eux, ce sont des ‘’objectifs vagues et irréels’’, des ‘’slogans idéalistes’’. Néanmoins, ce système de la mort n’est pas infaillible. Il a plusieurs failles que certains peuples souverains exploitent pour s’en éloigner et travailler à l’avènement d’un monde polycentré. Le dernier discours de Poutine  au club Valdaï[3] contient des idées pouvant  aider à le comprendre davantage pour mieux le combattre.  A notre humble avis, toute révolution menée sans une bonne maîtrise et un bon partage des pensées et des idéologies dominantes au cœur du système qui la porte ressemble à un feu de paille. La clairvoyance de Boniface Musavuli[4] sur cette question se passe de tout commentaire. Le Congo-Kinshasa, au niveau de ses véritables élites intellectuelles et politiques, a encore du boulot à abattre avant que les trois ‘’Ka’’ ne le re-enfoncent  dans  un grand bain de sang.

Mbelu Babanya Kabudi


[1] http://eburnienews.net/burkina-faso-une-revolution-sans-ambition-la-revolution-permanente-n005121014/

[2] http://www.vigile.net/La-BBC-confirme-la-macabre

[3] http://www.francoisasselineau.fr/2014/10/les-enseignements-du-tres-important.html

[4] http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/burkina-faso-rd-congo-le-congo-est-158826

Le Dimanche 2 novembre 2014 13h00, Kimpele Kwebe <kwebe@hotmail.com> a écrit :

Mon cher Silubwe,
Intervenant il y a 48 heures sur une radio congolaise émettant sur Internet, je  me suis entendu traiter de tous les noms d’oiseaux de Bandundu lorsque j’ai réfuté la thèse de la duplication du scénario du Burkina Faso sur la République démocratique du Congo. Je suis agréablement surpris de constater ne pas être le seul à penser ainsi. Vous comptez, effectivement, parmi les rares compatriotes congolais qui, passés les premiers moments d’exaltation, d’excitation et d’émotion, ont retrouvé leurs esprits pour écarter la possibilité de la réédition du scénario burkinabé au Congo.
Mon cher Colonel, il est évident que le Congo n’est pas le Burkina Faso. L’affirmer relève d’une évidence. De nombreuses  différences essentielles entre les deux pays sautent aux yeux mais, dans leur aveuglément, les Bantous congolais ne voient rien.
Tout d’abord, le Congo est en guerre. C’est même, selon les experts militaires américains,  la « Première Guerre mondiale africaine » puisque plus de 52 armées étrangères ont, soit déjà foulé le sol congolais, soit y campent encore au moment où je couche ces lignes à votre intention. Parmi ces troupes venues des quatre coins du monde figurent les 21.000 casques bleus de la Monusco. Faut-il rappeler aux Bantous congolais que l’ONU mène dans notre pays sa mission la plus longue et la plus coûteuse depuis sa création en 1946 ? Qu’est-ce à dire ? Comment interpréter le coût du séjour de la Monusco au Congo, soit un million 800.000 dollars par jour et une longévité exceptionnelle soit, plus de 12 ans ? Est-ce par hasard ? La guerre qui fait rage au Congo depuis septembre 1996 a déjà coûté la vie à plus de 8 millions de Bantous congolais. Face à un  bilan de pertes en vies humaines aussi désastreux,qu’est-ce qui est comparable au Burkina Faso?
A ce que je sache, le Burkina Faso lui, ne connaît pas actuellement de conflit armé.
D’autre part, le Congo vit sous un régime d’occupation militaire. Plus de 9 généraux, 22 colonels et lieutenants colonels, 77 majors, 334 capitaines rwandais, tous exclusivement des Tutsis, ont été brassés au sein des FARDC depuis 2002, au lendemain du funeste dialogue congolais de Sun Cityn  avec la complicité active de la Monusco.
Le Burkina Faso n’est pas occupé militairement.
Notre pays est, en outre, assujetti à une domination politique et à une servitude ethnique orchestrés par les Tutsis. Du sommet de l’Etat jusqu’à de nombreux chefs coutumiers au Nord et au Sud Kivu, le Congo et les Bantous congolais sont asservis par les Tutsis. Le chef de l’Etat lui-même en la personne de  Joseph Kabila, alias Hippolyte Kanambe est Tutsi. Le directeur général de la police, c’est-à-dire le n°1 du maintien de l’ordre intérieur et des renseignements en la personne de Charles Bisengimana est Tutsi. Quant au patron de la sûreté intérieur, c’est également un Tutsi puisqu’il ne s’agit de personne d’autre que de Bizima Karaha.
Il en va de même de l’administrateur délégué de l’OFIDA, ainsi que du directeur du port de Matadi, seul débouché maritime du Congo. Même le président du Sénat en la personne de Léon Lobitsch, alias Kengo wa Dondo est Tutsi. Au parlement, plus de 50 députés sont également des Tutsis rwandais.
Le Burkina Faso ne connaît rien de tel dans ses institutions politiques puisque, pour ne citer que lui,  Blaise Compaoré n’est pas un étranger.
Le Congo est aussi un enjeu planétaire. Depuis sa naissance le 26 février 1885 à Berlin sous le nom d’État indépendant du Congo, en sigle EIC, notre pays a toujours existé, à notre insu, comme une affaire planétaire. Les Congolais ne le savent peut-être pas mais, autour  du berceau de l’EIC, il y a 129 ans,  se tenaient  14 parrains, 14 puissances métropolitaines européennes. Il n’est pas étonnant qu’aujourd’hui, ces mêmes pays aient envoyé 52 armées étrangères au Congo. Notre pays a toujours fonctionné comme un enjeu mondial à cause, notamment,  de ses richesses minières. Depuis les 1.250 tonnes d’uranium ayant servi à la mise au point des trois premières bombes atomiques américaines, permettant ainsi, pour le meilleur ou le pire,  à l’humanité terrestre d’entrer dans l’ère nucléaire ; jusqu’aux 75% des réserves mondiales de coltan, minerai stratégique pour les industries électroniques et  contenues dans le sous-sol congolais, notre pays a  toujours joué un rôle majeur dans l’histoire du monde tout au long du 20e siècle et ce début du 21e.
Face au Congo, quelles contributions le Burkina Faso a-t-il apportées dans l’économie, les échanges commerciaux, le développement ou le bien-être de l’humanité ? Absolument rien.
Mais ce  n’est pas tout.
La révolution en cours au Burkina Faso est nature politique. La crise congolaise est d’essence ethnique puisque c’est une guerre opposant les Bantous congolais aux Tutsis. Pour mettre un terme à la situation qui prévaut dans notre pays depuis septembre 1996, c’est une guerre de libération qu’il faut. A ce sujet, je partage entièrement votre point de vue, même si je ne pas militaire comme vous.
Permettez-moi, néanmoins, de prendre l’histoire à témoin. Lors de l’occupation de la France par l’Allemagne au début de la Deuxième Guerre mondiale (1940-45), il a fallu une énorme opération militaire dénommée Over lord, à savoir le débarquement des troupes américains, anglaises, canadiennes et australiennes sur les plages de la Normandie  le 6 juin 1944 pour chasser les troupes hitlériennes, mettre fin à l’occupation allemande de la France et y restaurer la paix.  Ce n’est qu’après l’expulsion, manu militari, des Allemands du territoire français que des élections purent enfin être organisées. Pourquoi en irait-il autrement pour le Congo ? Pourquoi préconise-t-on pour notre pays une solution politique à travers les élections pour en finir avec une occupation militaire de type ethnique ?  Du reste, au lendemain de chaque scrutin, qu’il s’agisse de celui de 2006 ou du 28 novembre 2011, la situation n’a fait qu’empirer et se dégrader. C’est bien la preuve que la tragédie congolais ne relève pas de nature politique. Toute solution politique est donc vaine, inefficace et non opérationnelle.
Les brassages des Tutsis effectués au sein des FARDC, du parlement, du gouvernement, des services de l’ordre, dans les entreprises d’Etat, dans l’administration territoriale et dans la diplomatie ont abouti à jeter des poignées de sable dans la marmite de riz congolais. Désormais, le repas est devenu impropre à la consommation. Il ne le deviendra que si on procède d’abord au tri, à la séparation des grains de sable et des graines de riz.
Prenez bien soin de vous,
Avec mes plus sincères sentiments patriotiques


Date: Sat, 1 Nov 2014 13:34:14 -0700
From: kivu-avenir@googlegroups.com
Subject: [Kivu-Avenir] LA RDC N’EST PAS LE BURKINA, LA RDC A BESOIN D’UNE GUERRE DE LIBÉRATION
To: kivu-avenir@googlegroups.com; apareco@yahoogroupes.fr

LA RDC N’EST PAS LE BURKINA, LA RDC A BESOIN D’UNE GUERRE DE LIBÉRATION

Nous refusons d’être manipulés par un petit soulèvement populaire où les militaires Rwandais vont désigner un autre de leurs.
L’occupation militaire d’un pays ne peut être réglée par un soulèvement populaire comme au Burkina, car l’ennemi ne peut quitter la Rdc que par les armes. 

Et les armes sont ici à Kinshasa,  les militaires congolais sont là,  Kabila a acheté plein d’armes, il n’y a pas d’autres besoins que la rage de vaincre pour libérer notre pays de la souffrance de l’occupation Rwandaise depuis 2002.

Car, « Qui vis pacem,  para bellum » = si tu veux la paix,  prépare la guerre.

Si on veut la paix durable en Rdc,  il faut que ce soit la paix des congolais et non la pax tutsi Rwandaise de Joseph Kabila.
On veut la guerre, la guerre ou rien. La liberté ou la mort. Colonel Moke SILUBWE

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1994-2014 : 20 ans déjà !


Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu.  1994 : nous prevenions que la présence onusienne au Congo n’apporterait que déboires sur déboires. Beni fait l’expérience de la valeur de nos prédictions et comprendra où la solution se trouve : http://www.rfi.fr/afrique/20141022-rdc-beni-colere-monusco-tension-massacre-nord-kivu/.

Tel est notre voeu pour cette ville souffrante comme pour les autres localités et détresse ; qui en effet, plutôt que de supporter le Projet 2014, lancé depuis 1999, ont préféré s’aligner derrière des démagogues de tout bord.  Aujourd’hui, notre population, qui a laissé aller les choses, qui s’est compromise, paie la plus lourde par tribut : parce qu’elle est le souverain primaire qui aurait pu barrer la route aux imposteurs, aux dictateurs, au colonisateurs et aux esclavagistes ; qui ont, jusque-là, trouvé un terrain facile en RDC.

Aujourd’hui, plusieurs commencent à comprendre où se trouve la vraie solution, la plus économique, efficace et durable.  C’est avec eux que nous proposons, jour pour jour, une prise en charge du destin congolais par le congolais d’abord.

Le gouvernement Matata…


Le gouvernement Matata et le régime de Kanambe feront-ils mieux et comment ?
Cette livraison – qui peut être une intox – qui n’aura tout de même représenter que la triste réalité qui se vit, en ce moment à Beni, Eringeti et autres, peut nous aider à trouver la réponse plus rapidement.
  Kamup le Mutso

RDC mon pays qui te dirigera demain comme tu commences a vide les leaders de demain oh mon Dieu aide nous

La bibliographie de VTK


Thomas MBEMBELE, Président du GRARC, nous présentait une biliographie de Vital Kamerhe qui n’intrigue plus : tant on a entendu des choses semblables sur d’autres acteurs politiques, depuis belle lurette ; sans que personne ne s’en émeuve !

Nous avons parcouru le texte comme vous.  Nous avons laisser à la fin l’impression, le sentiment qu’il nous laisse.

Le texte que nous reproduisons ici se trouve ici : http://softkens.com/blog1/2014/06/22/toute-la-verite-sur-lidentite-de-vital-kamerhe-rwakanyasigize-alias-lwa-kanyiginyi/#comment-217

« Softkens Télévision

Real African Politics +16472390676

Toute la vérité sur l’identité de Vital Kamerhe Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi

Posted on June 22, 2014

LA BIOGRAPHIE DE VITAL KAMERHE Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi, SELON LE GRAC
par mpp le 14 juillet 2011
Chers compatriotes,
Le GRARC met à votre disposition la biographie plus ou moins exhaustive du sieur Vital Kamerhere Rwakanyasigize,alias Lwa Kanyiginyi Nkingi.
Le GRARC demande à chacun de vous de s’en imprégner ,afin d’ouvir l’oeil et le bon,pour que,plus jamais,notre pays ne retombe sous la coupe d’une puissance extérieure,fût-elle le Rwanda .
Je vous en souhaite une bonne lecture
Bonne journée/soirée chez vous,
Thomas MBEMBEL
Président du GRARC
VITAL KAMERHE
Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi
ET LES 200 MILLIONS DE $ DETOURNES

Mise au point :

Chers compatriotes,
Le GRARC ,qui a pris la décision de ne plus laisser les congolais dans les ténèbres de l’ignorance, a décidé de vous présenter aujourd’hui un des rares spécimens de l’imposture dont les jongleries ont longtemps fait illusion, au point de séduire et de tromper même ceux d’entre nous qui ne sont pourtant pas dépourvus d’équilibre psychologique. Il s’agit de monsieur Vital Kamere ou Kamerhe Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi

VITAL KAMERHE Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi,

VITAL KAMERHE Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi,

Vital Kamerhere, en effet,est accusé par une grande majorité de Congolais, notamment ceux de Kikwit où il avait passé la majeure partie de sa jeunesse, comme étant originaire du Rwanda. De ce fait, comme le souligne l’ambassadeur américain à Kinshasa (voire Wikileaks) et plusieurs diplomates occidentaux, il est un artiste, menteur, jongleur et manipulateur. Les mêmes qualificatifs dénoncés par tous ceux qui connaissent bien tous les Tutsi. En réalité, il est donc prudent de faire attention quand nous parlons d’un Rwandais et ou d’un Tutsi car il n’y a pas de différence par leur façon de percevoir la vérité. C’est dire que toute leur existence socio-politico-économique est émaillée par les mensonges dépassant tout entendement du plus petit au plus grand en passant par les autorités publiques. C’est dans leur nature.

Le mot « Kamere » est qui signifie en Kinyarwanda : nature, habitude, comportement alors qu’il n’existe pas dans la langue dont il se réclame : le « Shi ». Les ethnologues trouveront les matériaux permettant de rétablir la vérité dans un avenir proche pour le compte de l’histoire de la nation congolaise.

I.- NAISSANCE ET ETUDES :

Il est né un certain 4 mars 1959, à Cyangugu, au Rwanda, poste frontalier avec le Congo dans le Sud-Kivu. Sa grand-mère est Rwandaise et vit encore à Cyangugu et son cousin est le général de brigade rwandais Gratien KABILIGI. Fils de Constantin, arrêté le 18 juillet 1997 par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda et transféré à Arusha, en Tanzanie. Leur grand-père commun est M. KANYIGINYA du clan royal Hutu des Banyiginya de la Préfecture de Cyangugu. Le général Gratien KABILIGI est né à Rusunyi en décembre 1951 et il a fait ses études secondaires au Collège St Paul à Bukavu ,sous les bons soins de son oncle paternel Constantin KAMERE. Avant le génocide de 1994 au Rwanda, le général Kabiligi était commandant des opérations à Byumba, au Rwanda, avant de devenir commandant des opérations au Sud-Kivu pendant l’aventure de l’AFDL.

On retrouvera Vital Kamerhere dans les années 70 à Kikwit, dans le Bandundu avec son oncle, travaillant à l’Office des Routes pour les uns et comme Assistant à l’I.S.P./Kikwit, pour les autres. Et lui, il est parti étudier à Kikwit Sacré/Coeur plus précisément à INDOBO (Institut St Jean-Bosco, des Frères Joséphites) de 1971 à 1975. Lui-même dira , à l’Institut St François Xavier (en maths et Physique), Institut Sadisana (ex ISFX).

Il quittera Kikwit pour Kananga, ,pour étudier à l’Institut Mulemba de 1976 à 1980, pour avoir son diplôme d’Etat, en 1980. Il mettra à son actif ce périple riche en découvertes pour apprendre à parler non seulement les quatre langues nationales du Congo (tshiluba, kikongo, swahili et le lingala) mais aussi le Kinyarwanda et le kirundi. Mais il ne saura se comparer à certains intellectuels congolais tels que le Professeur Mathieu Musey qui en parle et écrit couramment 11 langues et le Cardinal Monsengwo, 16 langues du monde et du Congo. Cette perfidie de polyglotte aurait facilité et en même temps justifié amplement le recrutement de Rwakanyasigize Kamere dans les services de renseignements rwandais afin d’infiltrer les institutions de notre pays.
Il ira s’inscrire à l’Université Nationale du Zaïre (UNIKIN) à Kinshasa, de 1980 à 1987 pour obtenir une Licence en Economie agricole (C’est sa spécialité) et il sera retenu comme assistant de 1987 à 1995. En 1995, il sera chargé des cours à l’IPN, en gestion financière.

Il est marié à la fille de l’honorable BOJI, Mme Mamick Boji, une Mushi du Sud-Kivu, il est père de huit enfants. C’est sa femme qui est originaire du village Ngweshe, Secteur Bulwi, territoire de Walungu, district et province du Sud-Kivu. Par stratégie, il a endossé l’étiquette de « mushi » à la place de son épouse.

II.- Carrière politique :

1.- Sous Mobutu :
1988-1989 : Il était coordinateur de la Cellule d’études et de planification de l’Enseignement supérieur et universitaire;
1989-1990 : Il fut conseiller dans le cabinet du Ministre des Mines et Energie (Mushobekwa Kalimba wa Katana ?) ;
1991-1992 : Conseiller au cabinet du vice-premier ministre et ministre de l’Industries et PME et, en 1992-1993 : conseiller au cabinet du Ministre des PTT;

2.- Sous la Transition :
Il se dit président de la Jeunesse de l’USORAL. Je peux confirmer ici que cette structure n’avait jamais existé à l’USORAL (qui n’a été créée qu’après les négociations du Palais du Peuple). A l’USOR, il y avait le STOP (Secrétariat technique de l’Opposition radicale, avec souvent, Kibasa-Maliba, Jacques Matanda, José Otshudi Olengankoy etc…). Mais d’autres sources confirment qu’il militait en ce moment là, au sein du FROJEMO (Front des Jeunes Mobutistes) qui, à l’époque, avait assassiné l’Editeur du journal NSEMO et Inspecteur des Finances, Adolphe KAVULA (conseiller financier de l’UDPS).

Il semble qu’il avait été directeur de cabinet de Loseke Tharcisse alors ministre de l’Environnement et du Tourisme de Tshisekedi dans le gouvernement issu de la Conférence Nationale Souveraine. Il reste à vérifier!

En 1994, il est dans la cellule de crise du cabinet du Premier ministre, Léon Lubicz alias Kengo wa Dondo et participera à certaines négociations. C’est donc depuis des années que le sieur Vital Kamerhere travaille en intelligence avec le Rwanda, son pays d’origine, jouant fidèlement une partition conçue et exécutée par les Maestro Paul Kagame et Hyppolite Kanambe.

3.- Sous l’AFDL ET « Joseph Kabila » :
1997-1998 : Il est directeur administratif (des ressources humaines) au Service National, au cabinet du général Denis Kalume ,dans le cadre de la politique de l’autosuffisance alimentaire (Il avait le profil de l’emploi au vu de son diplôme, économie agricole !).

Son comparse, Kikaya Bin Ramazani, dit de lui : « Sur ces entrefaites survient la guerre du 2 août 1998, le général Denis Kalume se voit confier des missions militaires. Kamere se retrouve tout naturellement dans les rangs des négociateurs de l’Accord de Lusaka. Voilà comment M. Kamerhe, à l’ombre du général Kalume, entre dans le pré carré de M’zee. Charmeur notoire, pianotant sur les fibres swahiliphones, il parvient à contourner son chef direct et tente même de marginaliser M. Yerodia Abdoulaye Ndombasi pendant les négociations. L’audace va jusqu’à pousser Vital Kamerhe à signer des documents non-avalisés par ses supérieurs, ce qui a failli lui coûter la prison, n’eût été la clémence du président Laurent Désiré Kabila ». C’est à Lusaka qu’il sera découvert comme agent appartenant aux services secrets rwandais de Paul Kagame et de Ruberwa Azarias distribuant l’argent de la corruption aux délégués congolais. De retour à Kinshasa, il sera entendu sur procès-verbal au Comité National de Sécurité (sous Nono Lutula) pour ses activités subversives pro-rwandais à ces assises. Vital Kamerhe Rwakanyasigize sera ainsi démasqué comme sujet Rwandais infiltré au Congo depuis sa jeunesse.
1998-1999 : Il est directeur de cabinet au Ministère de la Reconstruction nationale, chez le général Kalume.

5.- LA MONUC ET LE CONGO :

1999-2002 : Au moment de la signature de l’accord de siège entre la RDC et l’ONU pour la mise sur pied de la MONUC, il sera désigné Commissaire général adjoint du gouvernement auprès de la MONUC. Le titulaire est M. Léonard NTWAREMBA ONFRE. Gustave VANGU Mambweni, sera nommé aussi Commissaire général adjoint comme lui. A la recherche de la visibilité et voulant être de toutes les négociations, Vital Kamerhe va davantage pianoter sur les fibres swahiliphones pour supplanter son nouveau chef. Son comportement de mouchard va desservir la cause nationale et annihile l’action de cette structure qui avait pour mission de gérer les relations entre le gouvernement et la MONUC. Vous remarquerez que dans son C.V. lancé sur son site, il ne parle que de lui, expert ( !) (Economie agricole ?!) dans la signature de certains accords avec la MONUC et les agresseurs, alors qu’il n’était qu’un adjoint de Léonard Ntwaremba et collègue de Vangu Mambweni qui a fini par être empoisonné ! (expert en co-rédaction, en co-signature ! n’étant ni politologue ni juriste !).

2002-2003 : Il est nommé par « Joseph Kabila », en qualité de Commissaire général chargé de la Paix dans les Grands Lacs. A ce titre, il prendra part aux négociations de Gaborone, Addis-Abeba, Pretoria, Luanda, Lusaka et SUN CITY (Afrique du Sud).

6.- DIALOGUE CONGOLO-RWANDAIS (D.I.C):

« NOUS SOMMES TOUS LES ENFANTS DU RWANDA »
A l’aube de l’étape préparatoire de ces pourparlers, un médiateur, mieux un facilitateur a été nommé en la personne de Sieur Ketumile Massire, ancien président du Botswana. Les invitations ont été lancées pour une première rencontre à Gaborone, en 2001 et ensuite, aux étapes d’Addis-Abeba, Luanda, Pretoria et Sun City I et II. Durant toutes ces étapes, Vital Kamerhere a toujours cherché à être à la pointe de toutes ces négociations, mais la charge revenait tour à tour à Léonard She Okitundu, Théophile Mbemba et Augustin Katumba Mwanke. Simple délégué, il voulait toujours s’attribuer le rôle prépondérant en s’autoproclamant ,sans titre ,porte-parole de cette délégation. Pour ce, dit encore Kikaya, il s’attire l’attention des médias en apparaissant toujours aux côtés de M. Azarias Ruberwa du RCD/Goma (Rwanda) et d’Olivier Kamitatu (Ouganda et MLC). On remarquera à Sun City, qu’au moment où ces deux « collabos » du Rwanda et Ouganda brillaient, Vital Kamerhere (économie agricole) se perdait dans un verbiage creux, sans substance, faisant du camp gouvernemental, celui qui communiquait très mal. Etait-ce une stratégie, une intelligence, une complicité pour faire triompher la cause des Rwandais ? Est-ce que ses autres compagnons avaient-ils tenu compte de ce qui s’était passé avec ce Monsieur à Lusaka ? au CNS ? ou est-ce par simple naïveté, incompétence ? (En dehors du juriste Okitundu, les autres n’étaient que des scientifiques .L’un, Théophile Mbemba, est chimiste et l’autre, Katumba Mwanke, ingénieur en mécanique ! Leses affaires internationales n’étaient donc pas de leur compétence!

Faut-il vous dire que M. Vital Kamerhere, en ambitieux démesuré, réclamera à sa composante le poste de Vice-président de la République du fait que son frère Ruberwa était désigné de son côté aussi vice-président. C’est aussi pendant les travaux de Sun City, qu’un bureau d’études rwandais va le reconnaître comme un enfant du pays, le Rwanda. Et les documents fiables sortiront de ces assises, le taxant de RWANDAIS, fils du pays. Un article sortira d’ailleurs à Sun City, intitulé : « Nous sommes tous les enfants du Rwanda » et la délégation du Gouvernement (à cause de « Joseph Kabila » et de Kamerhe) et le RCD/GOMA. Mais il sera rappelé à l’ordre ,et n’obtiendra que le poste de ministre à l’information en dernière instance, ayant joué au suicide!

2003-2004 : Il va devenir, en dernière minute, ministre de l’Information et Presse. En effet, son nom ne figurait pas sur la liste à l’atterrissage dans la ville de Mbandaka où siégeait « la composante » gouvernement. Les bruits circulaient à Mbandaka de son suicide. « Joseph Kabila » va faire marche arrière et demander à Kikaya de lui laisser ce poste là. Il fera la remise-et-reprise avec le cabinet de son ami Kikaya Bin Karubi où travaillait sa petite soeur, la Rwandaise (l’épouse du gouverneur José Makila).

7.- A L’ASSEMBLEE NATIONALE :
Le 31 mars 2004 : Le PPRD ,Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Développement est créé, soi-disant, d’obédience Social-démocrate. Et le 1er juillet 2004, il sera désigné, eu égard à ses arguments relatifs aux 4 langues nationales, le secrétaire général du PPRD. Des millions de dollars US seront débloqués pour qu’il implante le parti à travers tout le pays et surtout , pour relever le pari électoral en faisant campagne pour son maître ,tout en écartant ses autres camarades du parti et les autres forces approchées, n’étant pas favorable à l’A.M.P.

Le 10 mars 2006, dans le cadre de la campagne présidentielle et pour soutenir la candidature d’Hyppolite Kanambe alias « Joseph Kabila », il publie un livre : Pourquoi j’ai choisi Joseph Kabila ? C’est dans ce livre qu’il va livrer certains secrets et détails démontrant comment son président, Brutus, a participé minutieusement à l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, le 16 janvier 2001. Même s’il n’est pas dit quelque part, qu’il était complice ou en intelligence, dans cet odieux assassinat!

En juillet 2006, aux résultats des élections législatives, il est élu député national du P.P.R.D. du Sud-Kivu et en décembre de la même année, il est élu président du Bureau définitif de l’Assemblée nationale avec toutes les voix réunies de l’AMP et de l’opposition, alors qu’il ambitionnait de devenir le Premier ministre en lieu et place de Monsieur Antoine Gizenga. C’est pendant son règne en qualité de secrétaire général du PPRD et de la présidence de l’Assemblée nationale (cumul des fonctions) ,qu’il va exclure les Congolais de la Diaspora du processus électoral. Pendant son mandat , il va jouer à l’équilibriste en favorisant de temps en temps l’Opposition dans certaines prises de position ,au détriment de sa propre majorité. Il donne l’impression de se venger de n’avoir pas été désigné Premier ministre.

Il va refuser d’initier une démarche pour demander un Tribunal Pénal International pour le Congo, n’ayant aucune considération pour les 8 millions de morts congolais, crimes perpétrés pourtant par ses frères Rwandais dont il est complice. En revanche , sous son règne, monsieur Kamerhe a plutôt choisi d’accorder une amnistie collective à ces mêmes criminels tels que Nkund[abattoir de Mushaki], Jean-Bosco Ntaganda,Amisi alias Tangofort, etc. pour des crimes de guerre et contre l’humanité pourtant imprescriptibles ! C’est aussi pendant qu’il était au perchoir qu’une partie du Territoire de Kahemba avait été lâchée et cédée aux Angolais. C’est encore lui qui avait fait voter un moratoire de six mois, finalement à durée indéterminée, pour couvrir tous les députés (comme lui-même) non Congolais qui siègent au sein du parlement (problème de double nationalité, anti constitutionnel). C’est pendant qu’il était au pouvoir au Parlement que la pétition initiée pour déchoir « Joseph Kabila » de ses fonctions, constitutionnellement, pour haute trahison ,avait été détournée ! Le fond de l’histoire est que Kamerhe n’a pas contesté « Kabila » . Il lui a plutôt sauvé la mise. Les Congolais ne doivent pas se laisser duper.
En janvier 2009, lorsque Hyppolite Kanambe et Paul Kagame tous deux de l’I.T.P., changent de stratégie en ce qui concerne l’occupation de la province du Kivu en inventant l’opération « Umoja Wetu » (notre unité retrouvée de l’ITP dont les termes sont restés secrets jusqu’à ce jour) entre les restes des FARDC et l’APR pour, soi-disant, combattre les FDLR entre les 20 janvier et 27 février 2009, craignant d’être découvert et vomi par les Députés congolais pour haute trahison, il va publiquement s’opposer et critiquer « Joseph Kabila » sous prétexte que le Parlement n’avait pas été convié à ces accords. Un conflit d’intérêt éclata ,et Kamerhere sera contraint sous la pression de Paul Kagame, de démissionner de la présidence de l’Assemblée Nationale ,moyennant une corruption de 200.000$, le 26 mars 2009, entraînant ainsi le départ de tout le bureau, Lutundula, Marc Mvwama, Bahati et consorts.

IV.- WIKILEAKS :

L’ambassadeur américain à Kinshasa livra un portrait nuancé de Vital Kamerhere en ces termes:

«Sa réputation de leader modernisateur démocrate et honnête ne correspond peut-être pas tout à fait à la réalité. Tous ces diplomates avec qui nous avons parlé s’accordent sur le constat que Kamerhere recourt fréquemment au mensonge pour s’assurer un gain politique ». Et le diplomate d’ajouter : Nos informateurs nous rapportent que son ambition de devenir un jour Président a compromis son jugement. Il est soupçonné d’avoir bloqué des enquêtes sur les allégations de détournements de sommes considérables (200 millions de $) lors de sa présidence à l’assemblée nationale, notamment des investissements pour construire un véritable Parlement au Congo.

Le 14 décembre 2010, il crée son propre parti : Union pour la Nation Congolaise ! Avec quelques fidèles du PPRD tels que Claudel Lubaya du Kasaï Occidental,Bertrand Ewanga de l’Equateur, Mme Odette Babandowa de la province Orientale, etc.

Le 16 décembre 2010, en voyage de propagande à Goma, il dira à la population de cette ville : Je suis venu dire à la population de Goma que j’avais menti en 2006 » (Radio Okapi). C’est la preuve de ce qu’il fallait démontrer, « l’Ugegbe », la nature mensongère d’un Tutsi.

V.- MORALITE : CRIMES SEXUELS:

Quelle réputation habite ou entoure le sieur Vital Kamerhe auprès de ses proches collaborateurs ? Un véritable criminel sexuel, viol, tentative de viol, détournement des mineures, infidélité, etc. Au parlement, un scandale avait éclaté entre le président et son vice-président, M. Marc Mvwama au sujet de l’épouse de ce dernier. Vital s’était emparé de l’épouse de Marc sans gants ni bottines. Il a fallu à leur hiérarchie d’intervenir pour étouffer le scandale. Mais le divorce était d’ores et déjà consommé. Faut-il parler encore du divorce consommé de M. Didier Kinwani et son épouse à cause d’un « Mario » appelé Vital Kamerhe Rwakanyasigize ? En effet, l’épouse du diamantaire Didier flirtait avec lui et volait des graines de diamants pour les confier à sieur président Vital Kamerhe. Le scandale ayant éclaté, la femme avait été répudiée sur-le-champ. A-t-on encore le temps de parler de la pédophilie au Congo, du règne des « coca-cola » (filles mineures) de Koffi Olomide, Ngiama Werasson, Domingos, Félix Wazekwa, Féré, Ipupa, etc… Trop c’est trop.

VI.- MANDAT D’ARRET INTERNATIONAL n°140:

A la suite de toutes ces révélations, le mandat d’arrêt international portant le N°140 sur les 400 mandats, faisant suite à la liste élaborée par les enquêtes menées par des chercheurs indépendants, sera lancé contre M. Vital Kamerhe Rwakanyasigize, alias Lwa Kanyiginyi Nkingi, en qualité d’idéologue, pour intelligence et complicité de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

En effet, Wikileaks et les Américains nous disent qu’il était plusieurs fois chargé par Kanambe d’aller remettre des fonds, armes et munitions à son frère Laurent Nkund[abattoir de Mushaki], le génocidaire, recherché depuis plusieurs années déjà par la Cour Pénale internationale.

Au surplus, dernièrement, le Colonel Richard BEIZA Bamulhiga de la Police Nationale congolaise, matricule n°38029/F confirmait, dans une déclaration remise à la Cour Pénale internationale de la Haye, depuis Kampala (Ouganda) où il s’était réfugié après avoir échappé à la mort à Kinshasa, l’implication non seulement de Hippolyte Kanambe dans les massacres de Bogoro et Nyankunde en Ituri (Province Orientale) en 2002, mais aussi du général Kisempia, le colonel Aguru, le Major Duku, tous chargés des opérations (massacres) sous la couverture du RCD/KML de Mbusa Nyamwisi. Sans oublier Samba Kaputo, Mbusa Nyamwisi lui-même et notamment le sieur Vital Kamerhe qui servait d’agent de liaison pour le compte du commandant Hyppo, en Ituri. Il nous renseigne aussi qu’il était plusieurs fois chargé par Kanambe d’aller remettre les armes, munitions et de l’argent liquide chez le chef Kawa des Hema pour créer une nouvelle milice en Ituri, le PUSIC et en même temps il armait les Lendu de l’APC où il y a eu des massacres sans nom… Une véritable tragédie, des milliers voire millions des morts, signée Kanambe et Kamerhe au nom de l’International Tutsi Power.

Le colonel Richard Beiza dira en conclusion : « Ce que vous devez savoir c’est que le président Kabila est un sanguinaire et je suis en mesure de le confirmer et de le prouver car j’ai travaillé durant 5 ans dans les services secrets de la présidence. Et il n’hésite pas à sacrifier des vies humaines pour cela. Le cas de l’Ituri est bien un exemple pour illustrer sa façon de concevoir la gestion du pays. C’est assez triste que la Communauté internationale ne puisse pas comprendre que la RDC est dirigée par un Machiavel sanguinaire » (Interview du jeudi 21 avril 2011, sur Website lemillenaireinfoplus.com, copie adressée à la C.P.I).
A la CENI, la Cour Suprême de Justice et le Procureur général de la République de se saisir de ce lourd dossier d’une nouvelle imposture, faux et usage de faux concernant le sieur précité, Vital Kamerhere.

VII.- CONCLUSION :

1.- Il est dit que l’une des soeurs de Vital Kamerhe travaillait dans le cabinet de Monsieur KIKAYA, alors ministre de l’Information et ne se cachait pas de dire tout haut qu’elle était Rwandaise de père et de mère. Dans ce cabinet là, le Directeur de Cabinet était un Rwandais, membre du Comité directeur du parti CEREA qui avait été invalidé à
la C.N.S du fait d’être un parti des Étrangers (Tutsi rwandais) et qui avait été expulsé du Congo, en septembre 1996. Kikaya qui venait de dénoncer Kamerhere devrait nous éclaircir sur ce sujet précis.

2.- José Makila alors Député national et élu Gouverneur de l’Équateur, auteur de la motion sur la double nationalité au Parlement, disait tout haut qu’il avait épousé coutumièrement la soeur de Kamerhere, sa femme, à Kigali, chez les parents de Kamerhere. Makila l’attendait au tournant pour le dénoncer publiquement comme étant un vrai Rwandais de père et de mère et un grand menteur, jongleur, artiste et dribbleur.

3.- On le verra lors des négociations de Lusaka, à l’Hôtel, la nuit, en train de distribuer des enveloppes venant du Rwanda et le texte rédigé au Rwanda aux délégués congolais pour qu’ils ne touchent pas au contenu de ce texte car ils seront nommés ministres dès leur retour à Kinshasa. Il sera interpellé par le Conseil National de Sécurité sous Nono Lutula, entendu sur procès-verbal. Il sera découvert que le Monsieur est un sujet Rwandais infiltré au Congo depuis son jeune âge. Il sera reconnu comme agent rwandais en intelligence avec le RCD/Rwanda (Ruberwa et Paul Kagame).

4.- Légèreté. Vital Kamerhere, président de l’Assemblée, a été l’auteur provocateur des divorces de son vice-président, Marc Mvwama et de l’homme d’affaires Didier KINWANI. Ce dernier a répudié sa femme depuis Paris pour l’avoir surprise en train de voler une bonne quantité de son diamant en faveur de Vital Kamerhe (avec preuve à l’appui) et le divorce a été consommé sur-le- champ.

5.- Dans son Curriculum Vitae, M. Vital oublie de mentionner qu’il a étudié à Kikwit par le simple fait qu’à Kikwit, il était bien connu comme un Rwandais et non un Congolais. Un de ses professeurs de l’INDOBO l’avait reconnu et recommandé, en 1992, lors d’une manifestation de la Congrégation des Frères Joséphites, à St Théophile dans la commune de Lemba, comme un sujet Rwandais qui parle nos quatre langues. Un exemple à suivre aux jeunes congolais de Kinshasa qui ne se contentent que du « Lingala ».
6.- Toujours dans son C.V., il ne veut pas dire qu’il a commencé à travailler chez Mushobekwa aux affaires étrangères, car on risque de l’associer à celui-ci, un Rwandais de souche comme lui. Il ne manque pas aussi d’avoir travaillé chez Mirindi Ruena (le neveu de Bisengimana Barthélemy), on risque de le découvrir en tant que Rwandais comme Mirindi. Il ne mentionne pas aussi avoir été dans la cellule du cabinet Kengo wa Dondo en 1996-97. Sinon on va le taxer de Rwandais comme Kengo wa Dondo.
7.- VITAL KAMERHE ET LA GUERRE DE L’EST. L’ambassadeur américain le dit dans un langage diplomatique. Celui-ci l’accuse « d’attiser le feu du conflit dans les provinces déchirées par la guerre du Nord et du Sud Kivu ». L’ambassadeur américain, l’accuse encore diplomatiquement, « d’avoir acheminé de l’argent à KUND[ABBATOIR DE MUSHAKI] pour tenter de perturber Kabila ». Il n’est un secret pour personne que Laurent Kund[abattoir de Mushaki], ancien étudiant rwandais à l’Université de Kisangani (2ans de graduat en pédagogie), est un Lieutenant de l’APR/FPR prêté au RCD/Ruberwa.

8.- MENTEUR ET MANIPULATEUR NE. Le câble montre par ailleurs très bien comment les diplomates occidentaux à Kinshasa se réunissent régulièrement pour accorder leurs violons sur la situation intérieure congolaise. Lors de ces rencontres où ils recoupent les propos tenus par Vital Kamerhe à ses différents interlocuteurs, GARVELINK, l’ambassadeur américain à Kinshasa et ses homologues de la Troïka et de la Communauté internationale (France, Belgique, Grande-Bretagne, Allemagne, Canada, Espagne, Italie, Portugal, Japon, Chine, Russie etc.) croient pouvoir déceler « qu’il a clairement tenté de manipuler les ambassadeurs étrangers à son avantage ».

9.- MENSONGE. Sur son C.V. , ce menteur fait curieusement disparaître, 20 ans après, son prénom de Vital et refuse de reprendre RWAKANYASIGIZE pour éviter que cela se fasse rappeler le Kinyarwanda .Il opte pour le post-nom de Lwa KANYIGINYI Nkingi qui aussi n’est que celui de son grand-père M. KANYIGINYA du clan royal des Hutu des Banyiginya de la préfecture de Cyangugu.

10.- JUSOR (Jeunesse de l’Union Sacrée de l’Opposition radicale). Tous les acniens membres de l’USOR,de l’USORAS et de l’USORAL sont formels : ils n’ont jamais vu ni rencontré lors de leurs innombrables rencontres à Limete ou ailleurs dans les 24 communes de Kinshasa, un certain Vital Kamerhe Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi comme président de la soi-disant Jeunesse de l’USOR, cellule qui n’existait même pas. Cette branche ou ce rôle-là était confié au STOP (Secrétariat Technique de l’Opposition radicale) à Olengankoy, Jacques Matanda, Tshiyoyo Mufwankol, Mme Martine Nole, Frédéric Masini, Eva Muakasa, Benjamin Mukulungu, Ndume, Badibanga, Ezuluwa, etc. Jamais entendu parler d’un certain Kamerhe à l’USOR, USORAS, USORAL, jamais, jamais. Quel gros mensonge?

Ce Rwandais Tutsi ou Hutu (c’est blanc bonnet, bonnet blanc), au nom de Vital Kamerhe est dangereux, voire très dangereux pour le Congo et les Congolais, pour le Sud-Kivu et le Kivu. Il y a lieu de le dénoncer haut et fort pour qu’il puisse disparaître définitivement du Congo, comme c’est le cas de ses frères, Rwamakuba Déogratias, Douglas, alias Bugera, BIZIMANA KARAMUHETO alias Bizima Karaha, Didier Kazadi, alias Dieudonné NYEMUREMIE alias Dieudonné Mbuyi, Idi Omar selon les circonstances. Ce dernier est né à Bujumbura en 1947 . Il est bel et bien de nationalité burundaise, un repris de justice, condamné à mort, évadé et recherché dans son propre pays, le Burundi ,jusqu’à ce jour.
Le GRARC demande aux Congolais de connaître et faire connaître la véritable identité de tous ceux qui vagabondent dans les couloirs du pouvoir d’occupation pour ne plus tomber dans nos erreurs du passé. Ainsi, aujourd’hui, il s’agit de Vital Kamerhe qui aspire lui aussi à la magistrature suprême dans notre pays .Mais , marchant sur les pas de «Joseph Kabila»,il continue à éluder ces nombreuses questions que lui posent les Congolais : Aveu de culpabilité ? Paradoxalement, pour des situations à peu près similaires dans d’autres pays, tels que la France ou les Etats-Unis d’Amérique, les candidats à la magistrature suprême se font un devoir et même une fierté de produire pratiquement leur arbre généalogique (autant qu’ils le peuvent).

C’est notamment le cas du président américain, Monsieur Barack Hussein Obama, qui a été obligé de produire un acte de naissance authentique prouvant qu’il est bel et bien né sur le sol américain, en l’occurrence à Hawaï. L’actuel chef de l’Etat du pays le plus puissant de la planète s’est justifié sans tergiverser en produisant tout simplement le document demandé.

Au Congo-Kinshasa toute question relative aux ascendants de certains candidats à la présidence de l’Etat ou de simples acteurs politiques, est devenue subitement un sujet tabou. Même certains observateurs étrangers, dont les Etats sont pourtant allés jusqu’à instituer des tests ADN pour vérifier la filiation ou établir la véritable identité des étrangers qui veulent s’établir sur leur territoire, s’insurgent lorsque les Congolais tentent tout simplement de mieux connaître ceux qui ont la prétention de devenir leurs dirigeants. N’est-ce pas une préoccupation légitime?

Les cris au « scandale » et les atermoiements hypocrites de certains ne nous arrêteront pas. Notre peuple n’est pas xénophobe, il est simplement devenu plus exigeant et vigilant comme d’autres bien avant nous. Au vu des intentions avérées du Rwanda de noyauter nos institutions dans le but de déstabiliser de piller et de balkaniser le Congo, cacher ses origines pour accéder à la magistrature suprême ou à d’autres fonctions stratégiques devient une affaire d’Etat.

Vital Kamerhere n’a pas hésité à profiter du désespoir de toute une population particulièrement meurtrie qui le considérait comme l’un des leurs. Les viols, les massacres, la misère et toute la détresse des Kivutiens qui croyaient en lui ne l’ont pas empêché de mentir , y compris sur la véritable identité de « Joseph Kabila ». Ceci à la fois pour pouvoir atteindre des objectifs personnels, et parce que ses accointances avec Kigali ne lui permettent pas de faire autrement. Aujourd’hui les Congolais sont à nouveau prévenus, y compris par un diplomate américain via Wikileaks. Le portrait de Vital Kamerhere par l’ambassadeur américain, Monsieur GARVELINK n’est pas des plus sympathiques d’après celui-ci : « sa réputation de leader modernisateur, démocrate et honnête ne correspond peut-être pas tout à fait à la réalité ». Selon le diplomate, Kamerhere est un « menteur », un « manipulateur » ,et il évoque même des accusations de corruption à son encontre… Où sont passés les 200 millions de dollars américains destinés à construire une nouvelle assemblée nationale ,mais vidés des caisses du parlement.

Le GRARC ne ménagera aucun effort afin de permettre aux congolais de mieux connaître tous ceux, tapis dans l’ombre de la congolité, servent en réalité les intérêts étrangers.

Thomas MBEMBELE
Président du GRARC

Pour lire plus d’information de la RDC, clickez ce lien: Softkens Télévision

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13 THOUGHTS ON “TOUTE LA VÉRITÉ SUR L’IDENTITÉ DE VITAL KAMERHE RWAKANYASIGIZE ALIAS LWA KANYIGINYI”

  1. lokombe on June 23, 2014 at 7:37 am said:

    Grand Merci ns sommes au moment de la verite tt ce que vs disait et vrai

    Reply ↓

  2. ntako on September 7, 2014 at 5:15 pm said:

    Ces informations sont teintées de haine ethnique et d’un complexe d’inferiorité vis à vis des potentiels et futurs candidats aux echeances electorales a venir
    Que vient faire cette histoire d’identité? Qui en a vraiment besoin? Quel est l’interet du peuple dans cette forme de haine?
    L’acharnement sur la personne de l’Honorable Vital KAMERHE nous fait croire a une politique de mesonge et d’injures faciles vehiculés par certains politiciens poltrons.Epargnez-nous de vos futilités,s’il vous plait !!!!

    Reply ↓

    • Robert Mbuisaon September 7, 2014 at 6:00 pm said:

      Montrez-nous dans cette biographie ce que vous dites, haine éthnique. Premièrement vous ne connaissez pas ce peuple, nous ne sommes pas xénophobe et de deux Vital n’est pas un originaire de la RDC. En RDC, il n’existe pas de tribalisme avéré, vous ne savez pas faire la distinction entre le patriotisme et ce que vous dites. Les citoyens de la RDC ont droit de proteger leur souveraineté comme les français, les américains, les belges, etc… La citoyenné obtenu par des moyens fallacieux seront punis sévèrement quand nous établirons l’état de droits démocratiques dans ce pays. Nous voulons les étrangers honnêtes, travailleurs et de bonne moralité dans notre pays; nous ne voulons pas des imposteurs.

      Reply ↓

    • mayelaon September 7, 2014 at 10:11 pm said:

      vas shier a kigali. les congolais ont besoin de savoir tout ssur v.kamhere. pas bon pour le congo.

      Reply ↓

    • Job Siméonon October 12, 2014 at 4:16 pm said:

      Qu’entendez-vous par complexe d’infériorité? Et le peuple, de quel peuple parlez-vous? Pourquoi ne démentez-vous pas ces FAITS par d’autres FAITS ?C’est lamentable de votre part.

      Reply ↓

  3. Papy Abibu Mussa on September 7, 2014 at 9:09 pm said:

    La folie comence par des gestes. Ce geste montre en suffisance que vous etes des foux. comment vous laisser emporter dans la folie de la haine et de la marginalisation de peuple du Grand kivu jusqu’a ce point? Kabila bien du Katanga, vous l’assumulez au Kivusien. Maintenant Kamerhe n’est plus shi, mais plustot Rwandais. Ca c’est la distration et la marginalisation de peuple de l’Est. Sur ce, la reaction sera terrible et commencera en Afrique du Sud, precisement a Durban contre les leaders kasaiens et equatoriens que vous ne cessez d’apuyer tant bien que mal. Comment faire d’un hero Congolais un Rwandais?

    Reply ↓

    • Robert Mbuisaon September 8, 2014 at 1:17 am said:

      Papy Abibu Mussa, vous n’êtes pas simplement du Kivu sinon tu aurais su que ce monsieur, Rwakanyasigize, n’est pas congolais d’origine mais un tutsi donc soit rwandais ou burundais.

      Reply ↓

    • Job Siméonon October 12, 2014 at 4:20 pm said:

      Papy Abibu,évitez de faire l’amalgame. Le Grand Kivu n’a rien à voir dans cette affaire.Et puis vous êtes les premiers, dans le Grand Kivu, à nous amener des étrangers. Alors, allez-y mollo. Nous ne sommes pas des haineux. Le Grand Kivu fait partie du Grand Congo que vous voulez brader aux rwandais à tavers Kamere,après l’avoir bradé à travers Kanambe que vous rétendez être né dans le Grand Kivu.si le ridicule tuait. Cette biographie de VitaR Kamere est tellement truffée de FAITS que nous attendions mieux de vous ses défenseurs que ces lamentables rodomontades .

      Reply ↓

  4. aloko on October 4, 2014 at 7:15 pm said:

    Vous parlez de la nationalite d’une personne sans pour autant donner des preuves irefutables. A ce 21e siecle, est ce qu’on peut se baser sur la nationalite d’un cousin, d’un oncle ou d’un grand parent pour etablir la nationalite d’une personne? Il y a deux facons dont on peut acqurerir la nationalite congolaise: par le sang ( au moins l’un des parents doit etre congolais) ou par naturalisation. Vous parler des cousins et d’un des grands parents sans pour autant demontrer que ni le pere et ni la mere de ce monsieur n’est ou n’etait congolais. Aussi le fait de pretendre etre rwandais ne vous donne pas forcement cette nationalite; nous connaissons beaucoup de gens qui ont menti sur leur nationalite pour beneficier de certains avantages. Vous ne pouvez donc pas utiliser cet argument pour confirmer qu’il est de la nationalite rwandaise. Il faut baser votre discours sur la rationalite et les faits verifiables que de vous baser sur des rumeurs.

    Reply ↓

  5. jacques on October 5, 2014 at 10:19 am said:

    il faut d’isoler cette personne avant que sa soit trop tard

    Reply ↓

  6. kanzi on October 13, 2014 at 9:43 am said:

    lors d´un passage au Canada on lui a posé la question du nom de vital dans ces diplomes qu´il a eu à l´époque de mobutu. voici ce qu´il a répondu je suis né et baptisé vital kamerhe. vital n´étant pa un nom authentique comment pouvait il avoir ce nom dans ses documents. la seule réponse est qu´il devait ètre inscrit en tant qu´ étranger. ma question quand est-ce que il est devenu congolais?

    Reply ↓

  7. bongombo on October 13, 2014 at 11:09 am said:

    la guerre sera long et penible. on démasqué les autres et ceux qui ne sont pas encore démasques qu’est qui sont entrain de faire aujourd’hui? je regette profondement au comportement des congolais qui ne voit pas leur pays,leur nation,leur patrie mais ils se contente des leurs interrets propres.
    les congolais eux meme sont des responsables de tous cequi se passe.

    Reply ↓

  8. JACKO SAYALA on October 13, 2014 at 1:57 pm said:

    Les Congolais ont DROIT de savoir toute la VERITE sur cet homme; menteur , manupilateur ,infustré ; il est temps pour lui dire STOP ! Nos populations n’ont pas besoin de ses services ; il mérite la pandeson ou la peine de mort .

    Reply ↓

  9. Paluku-Atoka Uwekomu on October 14, 2014 at 4:38 pm said:

    Your comment is awaiting moderation.

    Au regard des rôles qu’ils jouent dans le développement de la situation en RDC, il convient de prendre très au sérieux la question de la nationalité et des actions de nos responsables politiques du “pouvoir” comme de “l’opposition”.
    De la place ne devrait pas être laissée à la suputation, à l’approximation, au doute, à la fausse pitié, à la colère, à la haine ou au mensonge.
    Quand bien-même la majorité, par sa pensée et son action, tente de rendre difficile l’accès à la vérité, une bonne dose de patience, d’intelligence et de sagesse devrait nous permettre d’avoir le dessus sur cette majorité.
    Je pense que nous devons bien remacher nos raisonnements, nos exposés, pour les épurés afin que la vérité triomphe. Quelques imprécisions, quelques hésitations largesse avec la gratuité peuvent très vite nous faire du tort, nous causer : un grand tort !
    Dans la somme des accusations portées contre Vital Kamerhe ici, les grandes questions qui nous viennent à l’esprit sont naturellement : (1) qui détient la somme colossale des pièces à conviction et pourquoi et (2) les complices présumés ici jouiront de l’impunité jusque quand et pourquoi ?

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CENI : détruire l’histoire ou l’encombrant ?


La CENI veut-elle effacer les traces de ses turpitudes (ajouter à ses forfaits) ou se débarrasser de l’encombrant (devenir écologique) ?  Est-il possible de savoir avec exactitude sa motivation réelle ?  Comment et à quoi cela pourrait-il servir ?

http://radiookapi.net/actualite/2014/10/08/la-ceni-incinere-ses-vieux-documents-electoraux/

Qui voulez-vous mentire ????Non le peuple congolais NONEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE.

qui a vu les documents brulés pour confirmés si reellement esr netoyage au vrai sens du mot ???????????????????

Bakosa bino teEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE ,le neoyage des disques,les cartes de la fraude du 2006 pour éffacez les traces ou ceux de 2011,

Nous ne sommes pas stupides, qu’on nous dise qui est le temoin des documents brulés, ele munu kuluEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE.

Moi vicky je ne crois à rien avec Malumalu grand tricheur à la ceni.

vicky

Le Mercredi 8 octobre 2014 18h21, Lumona1— via Congokin-tribune <congokin-tribune@congokingroupes.com> a écrit :

publié il y a 3 heures, 52 minutes, | Denière mise à jour le 8 octobre, 2014 à 1:32

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a incinéré, mardi 7 octobre, près de 66 tonnes de ses anciens documents et matériels à Kinshasa. Des bulletins de vote, des fiches de pointage, des formulaires d’identification des électeurs, des urnes et des isoloirs utilisés ou non pendant les élections de 2006 et 2011 ont été incinérés.

L’opération a été supervisée par le questeur-adjoint de la Ceni, Micheline Bie Bongenge.

«Des élections pointent à l’horizon, soit dans moins d’une année. Nous aurons bientôt à acquérir des matériels qui vont nous servir pour [ces] élections. Si, nous ne passons pas au désengorgement et à la désaffectation des entrepôts, il nous sera difficile de trouver l’espace pour pouvoir entreposer les matériels que nous allons acquérir», a-t-elle expliqué.

Des agents de la Ceni assistant à l incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Des agents de la Ceni assistant à l’incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La questeur adjointe de la Ceni, Micheline Bie Bongenge procédant à l incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La questeur adjointe de la Ceni, Micheline Bie Bongenge procédant à l’incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Micheline Bie a indiqué que la Ceni va poursuivre cette opération en provinces où elle avait organisé des missions.

En août dernier, la Ceni avait perdu plusieurs documents, après qu’un incendie s’était déclaré au bâtiment abritant son secrétariat provincial à Kinshasa.

Sans donner d’indications précises, le rapporteur de la Ceni, Jean-Pierre Kalamba, avait indiqué qu’une «bonne documentation » de ce bureau «était partie en fumée».

Le serveur central des opérations de stabilisation de la cartographie électorale, en cours dans certaines provinces, se trouve au secrétariat exécutif national de la Ceni à Kinshasa. Ce serveur se trouvait à un endroit bien loin du lieu de l’incendie.

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[06-10-14 22:40:08] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

Depuis la mort mystérieuse du président Laurent-Désiré Kabila, il y a bientôt quatorze ans, des individus se réclamant de lui – dont l’apparition publique a eu lieu non pas de son vivant mais au lendemain des obsèques du défunt Président – ne cessent de défrayer la chronique par des scandales. Hormis de soit disant « Joseph », on peut citer notamment  un sujet rwandais – Zoé, une rwandaise- Jaynet et Sifa. Ces dernières personnes sont devenues « célèbres » non pas par leur exemplarité mais par une série d’actes dignes de parrains maffieux. Dans un communiqué daté du 5 octobre 2014, l’association de défense des droits humains « Justicia Asbl » dénonce des spoliations immobilières commises à Lubumbashi par la « Maison civile » du soit disant chef de l’Etat avec la complicité de la dame Sifa Mahanya une soit disant la mere de soit disant joseph kabila un sujet rwandais

Sous le titre  » Monsieur Jean Pierre Kitwanga, coordonnateur de la Maison civile du soit disant chef de l’Etat de la RDC impliqué dans un réseau de spoliation des maisons de l’Etat et des particuliers », cette association rapporte qu’il existe un « puissant réseau maffieux » spécialisé dans l’expropriation des biens immobiliers appartenant aussi bien à l’Etat qu’aux particuliers.

On apprend que ce puissant réseau compte en son sein des fonctionnaires attachés à la Maison civile du soit disant  chef de l’Etat. Ce n’est pas tout. On y trouve également des officiers de la garde prétorienne du soit disant- « Joseph Kabila », rebaptisée « Garde républicaine », et naturellement des agents provinciaux du ministère des Affaires foncières en charge de la conservation des titres immobiliers. Le fameux cadastre.

Pour étayer ces graves accusations, l’association cite des noms. C’est le cas d’un certain Amisi, non-autrement identifié. Fonctionnaire du ministère des Affaires foncières à Lubumbashi, celui-ci serait aussi membre de la « famille présidentielle ». Le fameux Amisi a pour mission d’ »identifier » les biens immobiliers « à capturer ». Il en informe aussitôt ses acolytes. L’association cite deux sous-officiers appartenant à la garde République : les lieutenants Kumwimba et Moricho.

A en croire « Justicia Asbl », ces deux militaires feraient partie du « service du protocole » de la dame Sifa Mahanya, soit disant « mère biologique du chef de l’Etat », peut-on lire dans le communiqué.

Après les renseignements obtenus auprès d’Amisi, les nommés Kumwimba et Moricho se chargent de prendre langue avec le chef de Division provinciale des Affaires foncières, Nyembo, ou le Conservateur des titres immobiliers Mathieu Mayani selon les circonscriptions. Objectif : faire établir des « titres cadastraux soit au nom de Maman Sifa, soit de celui d’une tierce personne désignée par eux ». « En cas de refus ou résistance, des fortes menaces leurs sont proférées », souligne le texte.

Expropriation

Selon cette association, un cas récent d’expropriation d’un vaste terrain est en cours d’exécution au village Kimbembe du chef Mulutula. Située sur la route de Likasi à une dizaine de kilomètre de Lubumbashi, cette concession était destinée à abriter un marché public. Quelques terrains étaient réservés à des particuliers.

A en croire « Justicia Asbl », des « pressions intenses » et des « menaces » ont été exercées sur les fonctionnaires Nyembo et Mayani. Et que des certificats d’enregistrement ont été émis sur cette concession « appartenant à autrui » au profit, outre de Sifa Mahanya, des enfants Kitwanga, Kumwimba et Moricho.
« Une fois les contrats de location obtenus, ces personnes ont revendu la concession à Monsieur Khanafer, de nationalité libanaise, puissant homme d’affaires et propriétaire-gérant de l’établissement Auto Lubumbashi à 2.000.000 USD (dollars américains deux millions), moyennant une garantie de protection contre toute tentative de résistance de la part des véritables propriétaires », précise le communiqué.

En attendant la poursuite de ses investigations, « Justicia Asbl » invite  le rwandais hypolite kanambe soit disant-« Joseph Kabila » à prendre des sanctions à l’encontre des fonctionnaires civils et militaires relevant de la Présidence de la République mais aussi « de tous ceux qui utilisent abusivement son nom ou celui de sa maman pour spolier les biens appartenant à l’Etat et ou à des particuliers ». L’association exhorte enfin le chef de Division provinciale des Affaires foncières et le conservateur des titres fonciers à « dénoncer toute menace et intimidation leur faites par des personnes prétendant agir pour le compte du chef de l’Etat ou des autres autorités politiques en violation des lois du pays ».

« Intouchables »

Des questions méritent d’être posées. Mama Sifa Mahanya pourrait-elle ignorer les agissements maffieux des membres de son « service du protocole »? Qu’en est-il du soit disant- « Joseph Kabila » dont des membres de sa garde prétorienne sont également épinglés?

Depuis sa « réclusion » au chef-lieu de la Province du Katanga, « Sifa » s’occupe comme elle peut. En 2008, son nom a été cité lors du déguerpissement manu militari des commerçants de la galerie marchande située à un jet de pierre de la Place de la Poste dont la salle de cinéma « Betamax ». Au poste frontalier de Kasumbalesa, c’est devenu un secret de Polichinelle de révéler que la soit disant « mère » du chef de l’Etat se sert des éléments de la garde présidentielle pour « faire dédouaner », en son nom », diverses marchandises destinées aux commerçants de la place. Le tout-Lubumbashi en parle.

Il n’est pas sûr que la sonnette d’alarme tirée par « Justicia Asbl » soit entendue
dans ce Congo démocratique où la Justice est aux ordres du pouvoir politique. Et que les membres de la « famille présidentielle » passent pour des « intouchables »…

[11:56:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Chers frères, je viens de lire le texte : avec attention.  Quelles sont nos faiblesses qui y apparaissent et que nous devons combattre pour avoir gain de cause ?
Voilà pourquoi, dans le Projet 2014, nous en appellons à un travail de fond, pour arriver à bout de notre ennemi commun.  L’esclavagisme, la colonisation, la dictature, la trahison et la médiocrité rongent et saignent le pays à sang.  C’est pour cela, nous devons commencer par nous trouver de bons leaders.  Des hommes capables d’impulser un travail sérieux de libération du pays, sans se laisser distraire par les éternuements de nos ennemis.  C’est pour la même raison que notre message doit être clair, précis, pertinent, engageant, à but, par rapport à la lutte que nous menons.  Sinon, il peut vite nous diviser, sans que nous nous en rendions compte.

Dans deux mois…


Encore deux mois seulement en reste pour clôturer la rédaction d’un projet de société pour la RDC dans le cadre du Projet 2014. 2014-2016 : propagande politique autour du projet. 2016-2066 : transformation de la république en une union d’états indépendants du Congo ou du Centre de l’Afrique.

Sur les 3000 rédacteurs attendus, nous n’avons eu que quatre qui aient participé.
Nous pouvons donc d’ores et déjà conclure que l’idée de rédiger un projet de société le plus complet et le plus démocratique pour la RDC n’enchante pas notre peuple. Celui-ci préfère les politiques d’improvisations, de caprices personnelles, d’improvisations, d’essais-erreurs.
Pour nous, cette culture que nous disons être de médiocrité, explique nos déboires devant les peuples qui étudient, analayse et planifient leur développement.  Qu’allons-nous faire dans ces conditions ?

Attachés à la démocratie, nous nous contenterons de notre contribution personnelle et de celle de nos amis.  Pendant que nous serons en train de tirer les conséquences de nos démissions, nous pensons que certains finiront par adhérer, un peu tard…  Parce que les autres, dans l’entre-temps, nous pillent, nous subjuguent, nous déciment, nous forcent à l’exil.

Quand notre peuple se retrouvera devant un impasse, il se souviendra de nous ; et si nous sommes en vie, nous invitera à piloter l’écriture d’un projet de société digne de ce nom pour la RDC qui soit le plus démocratique et le plus complet que la RDC ait jamais connu.

Se prendre au sérieux…


Si le congolais ne se prend pas au sérieux, personne ne le fera à sa place.  Mais en même temps, toute élection qui n’est pas congolaise ne servira pas la cause de la paix ni celle du développement.

Or, dans les conditions présente, le congolais n’est pas capable et n’a pas l’intention d’organiser des élections.  Il cherche à comprendre pourquoi le tripatouillage a eu gain de cause sur son nationalisme.  Il comprend petit à petit que les élections ne sont pas une valeur démocratique en elles-mêmes.  Mais que ce sont plutôt la motivation de ceux qui l’organise et les capacités de ceux qui y participent qui sont déterminantes.

Enfin, ceux qui se croient être dans le devoir de sevrer les congolais le regretteront plus tard.  Dans quelques deux au moins, très probablement.  L’intelligentsia congolaise et l’intelligentsia africaine doivent encore bien prendre conscience de leurs erreurs.  Elle aura ensuite à bien l’analyser.  Pour tirer, au bout du compte, les conclusions qui s’imposent.  Avoir confié le pouvoir, la gestion de la chose publique à des hommes incompétents, irresponsables et ignares coûte cher aujourd’hui au peuple.

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Assemblée nationale
Udps, Unc, Mpcr, Cder et leurs alliés claquent la porte

21 septembre 2014

(KINSHASA)- Deux groupes parlementaires de l’opposition, l’Udps d’Etienne Tshisekedi et l’UNC de Vital Kamerhe ainsi que leurs alliés-le MPCR de Vuemba, le CDER de Jean Lucien Busa, le RCD-KML de Mbusa Nyamwisi et le Parti Travailliste de Steve Mbikayi ont annoncé avoir suspendu leur participation aux plénières ayant trait uniquement à la révision constitutionnelle et aux projets de loi liés au processus électoral.
‘‘Nous suspendons notre participation à toute plénière qui aura pour ordre du jour le débat général sur les projets de lois du gouvernement portant organisation des élections que sur celui ayant trait à la révision constitutionnelle’’, a indiqué Samy Badibanga, le président du groupe Udps et alliés.
Les élus de deux groupes ont dénoncé le non respect des textes, des lois et des engagements dans la conduite des affaires de l’état par le bureau de l’assemblée nationale. Ils considèrent que ‘‘toutes ces initiatives contribuent à la dégradation de l’environnement général des élections avec comme conséquence de vicier dangereusement l’intégrité, la crédibilité et la transparence du processus électoral’’.
Pour bien contrer la majorité au pouvoir dans sa course pour le changement de la constitution, les groupes Udps et Unc suspendent également jusqu’à nouvel ordre leur participation ‘‘aux activités de la commission électorale nationale indépendante et demandent à leurs représentants d’arrêter toutes affaires cessantes, toute participation directe ou indirecte aux activités de cette institution’’.
Au sujet des projets de loi sur l’organisation des élections, les opposants Samy Badibanda, Jean Claude Vuemba, Jean Lucien Busa, Jean Marie Bomporiki, Steve Mbikayi, Jérôme Lusenge disent ne pas comprendre pourquoi le bureau de l’assemblée nationale a fait fi de toutes les observations en faisant adopter le projet de calendrier de cette session de septembre.

L’opposition parlementaire plaide pour l’inscription au calendrier des matières de cette session, la proposition de loi Sessanga sur les élections parce que déposé depuis le mois de mai 2012. Lors de la conférence des présidents, majorité et opposition étaient à couteaux tirés mais le bureau de l’assemblée nationale avait décidé de mettre en suspens les questions liées à la révision constitutionnelle et aux projets du gouvernement sur l’organisation des élections en attendant les résultats de la mission des bons offices auprès des auteurs de différentes initiatives des lois.

L’opposition parlementaire s’était prononcée sur l’adoption de l’avant-projet du calendrier sous réserve de cinq points querellés mais à la grande surprise, s’indigne Samy Badibanga, le bureau Minaku a passé outre cette option levée ensemble en inscrivant les cinq points dans le calendrier des matières de cette session. Pour le leader du Mpcr, Jean Claude Vuemba, l’attitude de la majorité démontre le passage en force. Nous n’allons nous laisser faire, a-t-il prévenu.

Il sera trop tard !


Nous sommes le 19 septembre 2014.  Fin 2014, il sera presque trop tard pour l’opposition de commencer à s’organiser.  Les hommes qui travaillent maintenant, en ordre dispersé et dans le secret – « nase ya mai », ne sauront pas nous aider à aller vers la paix et le travail libérateur.  Pourquoi ?

Déterminer le devenir de sa nation ne peut se faire en catimini, dans la peur de l’imposteur et des ses mentors.  C’est un droit et devoir de tout peuple qui se veut libre que d’user de tous les moyens justes à son pouvoir pour se libérer d’une imposture, d’une dictature, d’une traitrise.

La rebellion n’a jamais apporter la paix dans un seul pays.  Le combat qui apporte la paix est celui qui se mène par le peuple et pour le peuple, dans une détermination et une intelligence qui ne souffre pas de peur de l’ennemi,  ni d’hypocrisie à l’égard des siens.  Les dictateurs en puissance qui se tentent de se cacher derrière les patriotes qui mènent le combat pour l’indépendance véritable du Congo, ne doivent pas continuer à nous tromper comme ce fut le cas avec les lumumbistes, les mobutistes et certains kabilistes (AFDL).

Nous devons aujourd’hui exercer le discernement des esprits pour rejeter de tels hommes qui nous font perdre chaque jour quelques âmes de plus, sans dividende appréciable, pour la nation dont nous nous clamons tous d’être membres.  Avant 2014, nous devrions nous raviser et nous choisir de bons leaders ; autrement, il sera trop tard pour les élections auxquelles nous acceptons de nous rendre béatement, pour la plupart…

Ci-dessous, nous livrons notre analyse à chaud de ce d’une livraison de l’AFP que nous présente « GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao ».

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[18-09-14 19:00:18] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Kinshasa accuse les évêques congolais d’être à la solde de maîtres à penser occidentaux

Kinshasa – Le gouvernement de Kinshasa a accusé jeudi les évêques congolais d’être à la solde de maîtres à penser occidentaux, dénonçant leur opposition à tout projet qui aiderait le soit disant président rwandais Joseph Kabila à se représenter en 2016.

Il est évident que les évêques ont voulu faire plaisir à des agents d’influence étrangers et que leur discours sonne (…) comme un nouveau gage offert à des maîtres à penser occidentaux, a affirmé à la presse Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.

Dans une lettre ouverte datée de dimanche, les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), alors en séjour à Rome, ont répété leur opposition à toute modification de l’article 220 de la Constitution de 2006. Cet article interdit toute révision constitutionnelle destinée à modifier le nombre et la durée des mandats présidentiels, limitée actuellement à deux mandats successifs de cinq ans, ce qui interdit àu rwandais hypolite kanambe soit disant joseph. Kabila de se représenter en 2016.

Le modifier serait faire marche en arrière sur le chemin de la construction de notre démocratie et compromettre gravement l’avenir harmonieux de la Nation, écrivent les prélats.

Prétendre même qu’on ne peut même plus écrire une nouvelle constitution dans notre pays, qu’est-ce que ça veut dire? (..) Que le peuple congolais ne peut plus écrire une constitution dans son pays parce que les évêques ne veulent pas’ Donc les évêques sont propriétaires du peuple congolais’, a lancé M. Mende.

Le porte-parole du gouvernement a déclaré que la révision de l’article 220 n’était pour l’instant pas à l’ordre du jour mais quen démocratie, tout peut être discuté, y compris les dispositions qu’on a verrouillées dans la loi fondamentale.

Si révision d’une de ces dispositions il devait y avoir, un référendum sera organisé, a-t-il dit. Nous ne voyons pas quel est l’autre mécanisme pour dégager la volonté souveraine du peuple, a souligné M. Mende, précisant que son coût serait minimisé par un couplage aux élections locales, prévues en 2015.

Lors de la session parlementaire qui s’est ouverte lundi, les députés et sénateurs doivent étudier et voter en priorité un projet de loi proposant l’élection des députés provinciaux au suffrage indirect, et non plus au suffrage direct.

Le gouvernement y voit un moyen de faire des économies mais l’opposition dénonce une manoeuvre pour modifier plus profondément la Constitution et permettre au soit disant président Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se maintenir au pouvoir au-delà de 2016.

Elu président en 2006 à l’issue des premières élections libres depuis l’indépendance du pays en 1960, M. Kabila s’est maintenu à la tête de l’Etat en 2011 à l’issue d’élections à la légitimité contestée par la communauté internationale et l’opposition. qui reste au pouvoir par defi

A la pointe des pressions occidentales pour amener le rwandais soit disant M. Kabila a quitter le pouvoir à la fin de son mandate en cours, les Etats-Unis ont déclaré à plusieurs reprises qu’il ne souhaitaient pas le voir se représenter en 2016.
(©AFP / 18 septembre 2014 16h40)

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[12:27:05] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà comment les uns et les autres faussent l’histoire du Congo.
1. Modifier la constitution pour conserver le pouvoir n’est possible que parce que l’opposition fait fi de nos conseils.  Nous mettre autour d’une table pour étudier et planifier la stratégie qui vise à débouter JHK, DEMOCRATIQUEMENT, du pouvoir nous dépasse depuis 1999 que nous invitons les patriotes à cette démarche.  Pendant ce temps, par notre attitude, notre peuple est pris en hôtage par le kanambisme : de plus bel !
2. Parler de son pays à Rome, uniquement parce que le pays est majoritairement catholique est une indescence politique en effet, même si nous ne la considérerions pas comme une trahison de la nation.  Où est-ce que ces pauvres évêques pourraient parler de JHK de la sorte sans être inquiétés ?  La démarche eut été compréhensible si les catholiques commencaient par obtenir que la RDC fût un état catholique d’abord.  Un droit qu’il dont-ils n’ont jamais chercher à jouir ; participant plutôt aux oeuvres infructueuses des ténèbres des dictateurs qui se succèdent à Kinshasa.  Nous n’en sommes pas encore là et qui pis est, le catholicisme est en déclin au Congo, rattraper par les églises dites du réveil, mais qui abrutissent notre peuple.  Avec ces catholiques, leurs compères protestants, jouent depuis un certain temps déjà, la même musique au côté du pouvoir, pour maintenir les subsides et autres avantages dont il jouissent.
3. Enfin, affirmer que les élections de 2006 ait été les premières élections libres depuis « l’indépendance » du pays en 1960 est une irresponsabilité à dénoncer avec force, quand on sait fort bien dans quelles conditions ses élections eurent lieu.  Cette dénonciation ne doit pas être de parole : c’est des fruits que porte l’arbre que Dieu nous jugera, nous, catholiques et protestants, plus sévèrement que les autres.
4. Le gouvernement congolais se fait le devoir de soutenir celui qui lui a donné corps et qui l’entretient.  Au mépris total du droit des congolais, ils prétendent organiser un référendum dont le peuple n’a que faire ; nous les savons.
5.  Ces manoeuvres peuvent être rapidement mises à l’échec.  A la condition toutefois que nous, peuple congolais, prenions notre avenir en main et arrêtions de compter sur un Occident qui a ses problèmes à résoudre, avant d’être à même de nous venir en aide ; si seulement nous avions besoin d’aide.
6. Jusque-là, à nos yeux, le Projet 2014, pour ceux qui n’aiment pas les partis politiques ; et, Kongo ya Sika, pour ceux qui veulent militer dans un parti politique avant-gardiste, restent les seules solutions valables.  Si nous nous trompons là-dessus, 2016 nous le dira.  Pour l’instant, nous contatons avec regret que notre immobilisme, notre démission, donnent glorieusement la possibilité à Monsieur Kanambe de se faire redésigner président de la RDC en 2016.
Nos appels n’étant pas suivis aujourd’hui, le moment venu, le peuple congolais se souviendra de nous.  Cependant, cela risque d’être un peu tard !  Et un retard politique à son prix : des morts d’hommes supplémentaires, comme nous en voyons déjà 1959…

Kikwit est mort !


Kikwit: les enseignants menacent de boycotter la rentrée scolaire | Radio Okapi

http://radiookapi.net

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

La ville de Kikwit est MORTE.  Ceux qui connaissent la géolitique congolaise savent pourquoi et comment.  A la fin des années 80, nous avons visité la ville en déliquescence.  Aujourd’hui, faute de n’avoir combattu, à part l’opération « Bandundu décendez », cet autre combat mal conçu, nos jeunes de Kikwit, tout comme leurs pères, son réduits à leur plus simple expression : il n’ont plus aucun pouvoir.  D’autant plus que le PALU les a, lui aussi, vendus…

Depuis que le mobutisme a résolu de mettre la ville de Kikwit à genou – pour une raison que la jeunesse ignore, très souvent – et que cette ville n’a pas résolu de prendre sa propre défence, rien ne peut y aller dans la bonne direction !
Venant après le pas PALU, qui a déçu plus d’un dans le Bandundu, Kongo ya Sika est le parti politique qui peut redonner à Kikwit sa belle image de jadis par un soutien démocratique du combat pour l’indépendance des peuples opprimés du Bandundu, comme aux autres peuples de notre Congo qui sont mis sous le joug de l’imposture que nous laissons trôner à Kinshasa.
La menace des enseignants, sans capacité ni force politiques de dissuasion, n’apportera pas une solution durable aux problèmes.
Notre proposition est de commencer par la disqualification démocratique de tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et la qualification de nos vrais leaders pour un Congo véritablement nouveau : le pouvoir de nos peuples récouvré.