1960 : acceptation de l’imposture…


2023 : paiement, cash, du prix !

Les habitants de Bunia sont déçus ? Pourquoi ? Ils ont soif d’écouter des mensonges ? http://lavoixdelituri.net/iturile-president-felix-tshisekedi-annule-pour-la-seconde-fois-son-meeting-a-bunia/
Le Président apprend, après tout ce qu’il a lu sur les banderoles à Beni. Sa conscience le travaille. Il sait que nous avons raison de dire qu’il n’aime pas l’Est de la République et que nous ne sommes pas tous dupes. Ce n’est pas tout ! Il a du apprendre de la ferme résolution de la CODECO a continuer la guerre contre son régime tant qu’il se refusera de traiter les lendu comme de congolais et qu’il menera une politique baser sur la menace et non pas la persuasion.
« Le maire de la ville de Bunia, Ferdinand Fimbo Lebilye, qui a confirmé plusieurs fois la tenue de cette activité, a indiqué que « ce meeting est renvoyé sine die », sans toutefois donné d’autres [précisions]. Pourtant, le décor était déjà planté, avec la présence des militants de quelques partis politiques. Pendant ce temps, il précise que le Chef de l’État poursuit avec les audiences avec différentes couches ituriennes. »

Ces audiences qui visent certainement comment diviser pour régner n’auront plus d’effet. Nous avons compris dès le début que notre président ait résolu de nous faire la guerre pour nous garder sous sa domination en entretenant une insécurité qui pourrait être vite maîtriser s’il démontrait d’une impartialité dans son jugement des congolais et s’il prennait vite de la distance vis-à-vis des ennemis du Congo.

Nous buniamen sommes des sots en acceptant de nous asseoir avec celui qui nous prend, depuis le début de son règne, pour des bébés. Soutenu par quelques traîtres parmi nous, qui ne cherchent que où trouver de l’argent facile, le Président de la République doit savoir que ces hommes sans civisme veulent l’entraîner dans sa ruine prochaine, s’il ne se met pas au-dessus de la mêlée. La question qui fâche plus d’une est : est-il encore possible au Président de la République de se racheter ? Peut-il encore changer d’avis la majorité de personnes qui lui avaient accordé un certain crédit à son arrivée au pouvoir par des voies contestées par la majorité de congolais à tort ou à raison ?

Nous pensons que les dès sont jetés. L’Ituri est sans leader capable de tenir une réunion constructive : sincère, franche et civilisée avec le Président de la République. La suite de l’histoire ne dépendra plus que de la capacité du Président de demander pour avoir lancer le pays sur une mauvaise voie : celle de la trahison et de la malice, comme ses prédécesseurs. Quant à nous, peuple congolais, nous moissonnerons ce que nous avons semé : pire que ce que nous connaissons aujourd’hui, jusqu’à ce que nous revenions sur la voie que nous avons quitté en acceptant l’imposture de 1960.

L’avenir sombre de nos enfants…


Je te taquine, mon fils.
Notre pays est dans une condition difficile, bien-aimé !
En 1965, quand beaucoup se soulaient des « Djalelo », « Sakayosa », « Ituri matata : nyata mbunda » et autres, nous étions pris pour des fous, nous qui annoncions le regret, le grincement des dents, l’ignominie…
Et ce que tu vois là, woda, c’est encore rien : le pire approche.  Doucement, mais sûrement.   Toi, assure tes arrière.   Parce que ces hommes ne savent plus nous aimer : ils ont appris que nous sommes leurs ennemis, depuis leur tendre enfance.
À plus de 30 ans, il n’y a plus qu’une intervention divine pour changer leurs croyances.
Prions !

Les lendu de la CODECO prétendent…


« Dans un entretien exclusif avec lavoixdelituri.net le week-end dernier,cet acteur a fermement condamné les massacres de la population civile,des incendies des maisons et des biens, des pillages des biens et autres dégâts commis par les différents groupes armés actifs dans cette province. Il plaide pour des opérations des grandes envergures dans le but d’imposer la paix dans les zones sinistrées. »

http://lavoixdelituri.net/ituriun-acteur-politique-demande-au-gouverneur-militaire-daccelerer-des-offensives-contre-les-groupes-armes/

La réalité est que la paix entre peuples ne s’impose pas. On l’obtient, on la négocie, on la construit. Si l’on ne peut pas attendre des rebelles de comprendre, on peut néanmoins obtenir d’eux qu’ils respectent les droits des autres à la vie, à la tranquilité, au développement, en leur concédant leur droit à la vie, à la tranquilité, au développement.

Les lendu de la CODECO prétendent que l’Ituri et la RDC les tracassent, les brimes, les occupent, les colonisent, les subjuguent, les escalvagisent. Ils ont raison sur ce point. Le Congo tout entier subit ce sort. Si eux se décident de réagir et que les autres se laissent faire, il ne tient qu’à ceux qui se laissent faire de s’en prendre aux conséquences de leur démission sur les lendu. La guerre dans l’Ituri sera donc longue, tant que nous ne voudrons pas reconnaître que les lendu ne soient pas traités avec respect.

Dans un pays où personne ne veut s’élever contre la dictature de Kinshasa, les lendu et leurs alliés ont décidé de se faire justice en tuant, en pillant, en rançonnant, en détruisant… C’est bien dommage ! Il suffirait de négocier qu’on leur laisse leur pays pour que du coup une solution soit trouvée à la question de l’insécurité dans l’Ituri. Les produits des champs, des mines, des rivières, du sol et de l’air lendu profitent à qui, pourquoi et pourquoi ?
Certes, n’ont le droit de tuer personne. Laissons-les tranquilles chez eux et préparons-nous à les débouter s’ils viennent nous déranger chez nous ! Nous craignons que dans ces conditions-là, qu’on ne voient plus les lendu chez autrui !

Butembo : « Jeunes pour les sciences »


Dans notre groupe WhatsApp, Jeunes pour les sciences, voici ce que nous pouvions lire hier. Nous avons posté notre réaction

[12:59, 6/13/2021] É. M. : Aujourd’hui à 14H, chez Joli-Rêve Hôtel. Ceux qui sont en dehors de Butembo peuvent participer en ligne. Venez partager vos idées, connaissances et expériences avec les représentants des FARDC, de la Monusco, de la Société Civile et des Organismes d’accompagnement des victimes des conflits armés.
Problème résolu. Nous sommes en direct.

Chers jeunes, quel rapport ceci a avoir avec les sciences ?
Y aura-t-il là un exposé sur la science de la sécurité de l’État ?
Sans négliger le reste, concentrons-nous, ici, sur la question du développement scientifique (et technologique) de la RDC. Il y va de notre avenir à nous tous. Sans la maîtrise de la science ni de la technologie, nous ne serons pas compétitifs, nous demeurerons pauvres, nous seront colonisés économiquement, technologiquement, politiquement, spirituellement…

Boga et Tchabi : Banyabwisha…


Tel que reçu

[22:58, 6/13/2021] Territoire d’Irumu: l’implication des Hutu dits “Banyabwisha” dans les tueries de Boga et Tchabi confirmée par l’armée.

L’armée congolaise a mis au clair l’implication des Banyabwisha, ces populations Hutu d’expression Kinyarwanda, dans les dernières attaques sur les localités de Boga et Tchabi dans le sud du territoire d’Irumu en Ituri.

Dans une communication faite à la presse ce dimanche 13 juin 2021 à Bunia, le porte-parole des FARDC dans cette province a confirmé la rédition de 5 parmi eux, munis de 5 armes de type AK-47.

“ Suite à l’intensification de la pression militaire exercée sur les ADF et leurs alliés, nous avons enregistré 5 réditions des sujets Banyabwisha munis de 5 armes ” à dit le Lieutenant Jules Ngongo dans des propos recueillis par @buniaactualite.

Les 5 détenus sont déjà transférés à l’état-major du secteur opérationnel FARDC à Bunia, a indiqué la même source.

Cette révélation de l’armée vient conforter la thèse déjà avancée par la communauté Nyali de Tchabi, principale victime des tueries, qui dans un communiqué, avait déjà pointé du doigt des “ personnes d’expression Kinyarwanda ” comme auteurs des attaques ayant conduit à la mort de plus d’une centaine de civils.

Pourtant, dans un élément sonore qui a circulé sur les réseaux sociaux, la communauté des Hutu congolais, a démenti toute implication de ces migrants installés dans le sud Irumu, prétendument à la recherche des terres arables, dans les violences en cours, s’en prenant même à un député national élu de la contrée qui avait soutenu du haut de l’hémicycle de l’assemblée nationale, l’alliance entre les ADF et les Banyabwisha pour exterminer les populations autochtones de Tchabi, Boga et Mitego.

La Rédaction/buniaactualite
[22:58, 13/6/2021] Ces gens, depuis leur arrivée et installation dans cette partie du Territoire d’Irumu, les voix se levaient pour savoir qui sont ils exactement ? Le Gouverneur Abdallah avait écrit aux chefs des différentes pour interdire leur enrôlement par la CENI, mais, certains des politiciens Ituriens avaient réagi comme cette prise de position de l’autorité Provinciale, en disant que, ce sont des Congolais et ont droit de se faire enrôler. Ensuite, le Gouverneur JBS à son temps, à eu à créer une commission spéciale pour identifier ce peuple appelé Banyabwisha mais en mouvements massifs en Ituri, précisément installé dans la région couvrant les Chefferies des Bahema Boga et des Banyali tchabi. Personnellement nous n’avons d’information sur le résultat de travail de ladite commission. Si quelqu’un en a eu l’écho, il peut éclairer l’opinion à ce sujet.
Une question était posée à son temps par un Iturien, celle de savoir, « si les Autorités politiques et Administratives de ce pays, Députés Nationaux et Sénateurs, Gouverneur de la province de l’Ituri peuvent chercher à connaître les causes réelles de ces moments masse des populations Bwuisha vers l’Ituri depuis un certain temps, et de connaître si réellement il existe parmi les 450 groupes ethniques de la RDC, un groupe identifié au nom de Banyabwisha dont l’origine de localise dans quelle province et dans quel Territoire de ce pays, pour en avoir le coeur net.? ». Certains se souviendraient que, lors du rencontre de caucus des parlementaires de l’Ituri, il a été clairement déclaré ce qui suit : – ces gens, aussitôt installés dans cette partie de l’Ituri, réclamaient la création d’un groupement propre eux, or, dans notre pays, est appelé Groupement, une entité coutumière, composée des villages/localités au niveau de la base qui a son espace géographique et la population originaire du milieu. La question serait de savoir, si en formulant cette demande, ils avaient déjà créé sur cet espace leurs villages ? Si oui, sur quel espace où Territoire ? Puisqu’ils n’y sont pas originaires ? Ensuite, il s’était aussi dit autour de la même question, que, après avoir été informées de l’arrivée massive d’une catégorie des gens dans cette région, les humanitaires s’étaient déployés sur les lieux pour évaluer la situation enfin de planifier les assistances à leur apporter. En réponse de la part de ces gens était qu’on ne pouvait pas les identifier, car, ils n’avaient besoins de rien. Que devrait signifier cela ? Enfin, par la bouche officielle, dans ce même caucus des parlementaires de l’Ituri, il était entendu que ces gens, dans leur vie quotidienne, chaque jour, de 3h à 5h du matin, ils étaient dans les exercices militaires, avec morceaux de bois comme armes. Et que de 5h à 7h, ils rentraient chacun dans sa maison pour prendre du café, donc à manger, de 7h à 12h, tout le monde était aux travaux champêtres, de 12h à 14h, ils étaient dans leurs maisons et de 14h à 18h ils étaient aux travaux divers exécutés collectivement, soit dans les champs, soit dans les marchés, soit dans leurs camps/villages etc. Et encore, ils se sont créés leurs propres Églises et Écoles où les adeptes et élèves prient et apprennent dans leur langue (kinyarwanda). Dans une des publications sur les réseaux sociaux, quelqu’un avait oublié un article selon lequel, que, ces gens, avant de faire mouvement vers l’Ituri, passent par la formation militaire dans des centres de formation Militaires situés dans l’espace de la province du Nord Kivu. D’autres informations faisaient état de la complicité même des autorités Politico administratives du Nord Kivu, qui leur délivraient des documents de voyage telle que des feuilles de route du Nord Kivu vers l’Ituri etc. Lors du même caucus, il était aussi signalé que quelques vaches, identifiées grâce au mariage, dans les troupeaux se trouvant dans l’espace occupé par ces gens, comme celles du Territoire de Djugu, alors que, ce caucus à eu lieu quelques jours après l’opération Zaruba de Djugu plus précisément sur Wago etc. L’ensemble des réponses et réflexion à ces questions et sujets peuvent rafraîchir la mémoire pour tirer au clair une ou des conclusions concernant ces toutes ces préoccupations déjà soulevées à son temps, mais, sans résultats. Et voilà les conséquences sur la population et sur la province de l’Ituri toute entière.

Ituri : réédition des exploits de années 60


On doit connaître le pourquoi et le comment de [la] caisse vide. (Votre réaction à un relent dictatorial et terroriste… Si nous voulons aller vers un état de droit et vers la paix, la traduction des personnes en justice ne doit pas se faire dans les conditions présentes où le peuple est divisé en trois parties fortement surchauffées : les fidèles au régime de Kinshasa, les rebelles contre ce régime et les opposants au régime. Ceux qui veulent la paix et la prospérité n’agiront pas contre la volonté du peuple et surtout pas par l’entremise des personnes dont la probité morale est déjà mise en cause par une frange importante des congolais ! Sinon, c’est déclarer un guerre contre le peuple ; et, nous savons qui finit par gagner cette guerre là.).

Un avocat de la République est différent du procureur de la République. Le premier exercice [exerce] une profession libérale (Il est donc payé par l’État, avec l’argent du contribuable congolais…) et le second est un magistrat de grande instance (Que veut dire ce terme barbare pour le citoyen qui nous lit ici ? Retenons l’essentiel : est-ce qu’on bypasse les fonctionnaires pour se servir des mercenaires, avec l’argent du contribuable congolais, en brandissant l’état d’urgence auquel nous, ituriens, nous opposons dans la grande majorité, à moins que nous investissions dans la démagogie ?). Dans l’État de siège, tout est spécial (Le pouvoir tente de museler les citoyens par ce mot creux : « spécial ». Que veut-il dire exactement ? Est-il un fait congolais ou colonial ? C’est le moment que la République s’arroge le droit de faire n’importe quoi contre n’importe qui, contre le bon vouloir du peuple ! Ituriens : ne nous laissons pas dominer, subjuguer par les bandits politiques avérés qui ont déjà arraché de force le pouvoir du peuple depuis 1960.

Nous, Ituriens en quête d’une indépendance réelle et totale du Congo, sommes en guerre contre le pouvoir en place à cause de son colonialisme ignoble ; et cette guerre va être rude, d’autant plus rude que les rebelles s’y mêlent depuis 6 décennies.). Pas d’humunité [d’imunité], les matières répressives sont traitées devant les juridictions militaires (Pour éliminer les ennemis politiques rapidement… Nous vous avons à l’oeil, vous qui soutenez de telles pratiques dictatoriales, diaboliques, satanistes !). Par une plainte, l’avocat de la République peut, muni d’une procuration spéciale (Encore une fois : tout est spécial et échappe complètement au citoyen lambda que les intellos traitent avec dédain !) émanant de l’Etat (Qui précisément ? Nous traitons d’un cas concret et pas théorique, académique. Qui se plaint de la situation de la trésorerie provinciale, de quel droit et comment ? Dans cet état de siège les Ituriens n’ont plus le droit de le savoir ? À moins que celui qui se cache derrière l’avocat de la République croie qu’avec le « Tout est spécial », il lui soit tout permis ! Le peuple d’abord deviendrait-il donc le pouvoir d’abord ? C’était connu avant que le Président n’arrive au pouvoir. Rassurez-vous. Nous avions prévenus sur ce même site…), initier une action contre toute personne (Dont on oublie qu’il a des arrières, qui ne se laisserons pas faire, qui basculeront dans la rebellion, bien souvent et qui rajouteront à l’insécurité.). Il faut peut-être vérifier si la procédure était respectée ou pas que de condamner avant (Ah, bon ! Vous me semblez être au pif de ce qui se passe et y adhérer. Dites-nous si oui ou non la procédure a été respecté et où les Ituriens peuvent prendre connaissance de cette procédure qu’on lui cache ! Que les juristes de ce groupe ait l’amabilité de nous poster la procédure que doit suivre l’avocat de la République afin de nous assurer qu’il ne soit pas un zélé de plus !). Nul n’est au dessus de la loi (Non, mon frère ! Personne n’est obligé de se plier à une loi injuste. Le devoir de tout citoyen est de défendre la patrie contre toute personne ou groupe de personnes qui voudraient s’arroger de le droit de soumettre le souverain primaire. La loi n’est pas au-dessus du peuple. Le Président de la République s’est arroger le droit de soumettre les peuples du Nord-Kivu et de l’Ituri. Nous lui dirons NON jusqu’à ce qu’il nous extermine tous. Sa mesure partisane, satanique est inacceptable par essence. Nous ne sommes pas les valents du Président. C’est lui qui est notre serviteur et non pas l’inverse. Beaucoup ont tendance à l’oublier. Et quand on est un alur qui se respecte, on ne devrait pas tomber dans ce panneau là. Nous sommes une culture de liberté, de débat et de respect mutuel. Si le Président de la République ne nous respecte pas, il montrera par son attitude qu’il a du mépris pour nous qui lui avons confié le pouvoir ou qui le tolérons à un pouvoir usurpé d’un autre citoyen congolais… Qu’on se le dise. Arrêtez-moi, si je me trompe.).

Peuples ituriens et nord-kivutiens,
Nous devons nous serrez les coudes pour débouter, légalement, le Président de la République, l’auteur de l’État d’urgence qui rajoute à la colère des rebelles plus tôt que de susciter chez eux une confiance en l’État qui les amène à rejoindre une opposition pacifique, démocratique, civilisée, pouvant nous permettre d’espérer un jour le droit à la paix !

+2.500.000 pour commencer à dire NON à Kinshasa


La politique n’est pas un jeu.  C’est un travail, une activité, qui a ses règles !  Ici : jouer au « un pied dedans un pieu dehors » est risqué.  Décide-toi.  Tu t’impliques ou tu observes.  Sinon, tu vas être plus déçu que jamais.

Je crois savoir que tu sois une personne sur qui je puis compter pour l’indépendance de Mahagi, de l’Ituri et du Congo.  J’ai besoin d’avoir 2.500.000 voix, sur une liste, pour donner un coup de pouce efficace au combat du congolais pour son indépendance.  Es-tu près à venir avec moi ou pas, de m’aider à glaner des militants ?

Je sens que ma gente alur soit essoufflée, vendue, spoliée.  Elle embrasse tout maintenant : même Satan.  J’ai donc décidé de prendre le flambeau de la lutte politique de Mahagi pour son indépendance totale d’ici 2070, si vous, alur, m’accordez de conduire notre combat qui nous permette de maintenir d’assumer notre rôle d’éclaireur en Ituri.

Ce combat consiste à commencer par donner un signal fort à Kinshasa pour qu’il cesse de nous prendre pour ses esclaves.

Il consiste ensuite à exiger des Congolais le respect de chacun de nos peuples pour la création d’une nation unie autour des valeurs clairement définies autour d’une table nationale ; sans quoi, d’engager Mahagi dans la prise de son indépendance, dès le moment que tous les peuples de notre territoire en exprime le désir, par rapport à une nation qui croit avoir tout son temps pour blaguer, danser et jaser.

Que dis-tu ?

Je dis oui à l’indépendance de tous nos peuples du Congo et non à l’esclavage que Kinshasa veut continuer à nous imposer : je rejoins le combat proposé par Graphèle Paluku Atoka Uwekomu en remplissant mon formulaire d’adhésion.

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Merci pour votre réponse. ✨

Je dis NON : je préfère le dictat de Kinshasa et l’esclavage des peuples congolais.

Que vaut le minimum vital en RDC ?


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Le pourquoi de la question

Personne ne s’occupe vraiment de cette question en RDC, à ce que nous sachions. Pour nous, c’est pourtant l’une des questions les plus cruciales dans le pays, depuis sa création par les européens.  En effet, elle explique pourquoi les Belges ont été chassés du pays par les lumumbistes qui estimaient que les colonisateurs exploitaient les Congolais, les fils du terroir. Elle explique pourquoi certains de nos compatriotes sont en rébellion : ils estiment que certains des nôtres vivent du sang de nos parents travailleurs dans les champs, dans les usines, dans les bureaux et dans les mines, dans bénéficier d’un minimum vital, eux qui méritent plus que ce minimum vital. C’est aussi elle qui explique que beaucoup de personne de notre gente se retrouve à l’étranger à rechercher un minimum vital, en acceptant parfois des humiliations de toutes sortes. L’esclavagisme qui sévit au Congo depuis sa création, jusqu’aujourd’hui est en réalité abjecte, inacceptable et à combattre avec la toute dernière énergie dont tout congolais patriote est capable. C’est à cause du minimum vital que tous les travailleurs de la terre sont en guerre contre leurs patrons ; que plusieurs cherchent désormais à être indépendants pour ne pas subir la loi des plus forts en entrant dans leur cercle.

Le sens de la question

Tout travail mérite son salaire.  Si nous ne sommes pas d’accord avec ce préalable, nous aurons toujours quelqu’un pour nous faire la guerre, tôt ou tard.  Notre société, socialement injuste, ne peut alors connaître la paix, sous aucune de ces formes.

La difficulté de la quasi-totalité des gouvernements de la terre est de ne pas arriver à accepter ou à réaliser une juste redistribution du fruit du travail de leurs citoyens.  La RDC, un pays d’origine coloniale, où à priori personne n’est l’obligé de personne ; un pays où il n’existe pas un réel contrat social entre les citoyens, la situation est forcément plus difficile à démêlé.

Cependant, en RDC, la lutte contre l’esclavage ne se réaliser par avec l’État de siège. C’est bien le contraire qui se passera : le régime incompétent finira par mourir de sa propre turpitude ; puisqu’il y aura toujours un Congolais au travail en droit de revendiquer le fruit de son effort, même si tout le monde optait pour l’esclavagisme et l’exploitation des Congolais.

Au fond de toute cette problématique : le refus pour plusieurs d’entre nous de reconnaître aux autres le droit à la vie, à une vie descente, ces autres, considérés – à tort ou à raison – comme moins humains, bestiaux ou tout simplement comme menace à sa vie à soi.

Spirituellement, il réside derrière une négation de Dieu, de notre descendance commune de lui, de notre qualité de notre fraternité qui en découle.

La réponse à la question

Des commissions parlementaires bidons se sont quelques fois pencher sur la question du juste salaire, la question de la redistribution des ressources produites par les Congolais.

D’un côté le congolais est pillé par des étrangers de toute sorte.  D’un autre côté, le congolais est exploité par ces propres faux compatriotes.

Plusieurs esprits retords, ceux-là même qui perpétuent la dépendance dans le pays, continuent à ne pas ouvrir ce chapitre, mais préfèrent prendre les armes pour faire taire ceux qui ont le courage d’oser défendre – bien ou mal – leurs droits inaliénables à la jouissance des fruits de leurs efforts où en encore à l’accès aux ressources que leur ont léguées leurs ancêtres.

Dans notre terroir, le Kibali-Ituri, l’Ituri et le Grand-Nord kivutien – comme dans les autre parties pays d’ailleurs, les « salaires » les plus bas sont des plus révoltants que l’on connaisse sur la planète : 2 à 3 €/jour (au lieu de 125-150 €/jour minimum auquel nous arrivons) pour le travailleur manuel, sans qualification, sans instruction ; et même, dans certains cas, pour un diplômé du secondaire !

La conséquence du résultat de notre analyse

1.      Le Congo ne sera jamais en paix avant que ne soit résolu la question de l’esclavage imposé au peuple congolais par le hommes qui trônent au pouvoir à Kinshasa.

2.      Sans une concertation nationale congolaise et non pas étrangère, il est logiquement illogique de penser pacification de la RDC.

3.      La tendance actuelle est donc un pourrissement certain de la situation parce que la politique adoptée poursuit des faux ADF ou NALU ou islamistes, avant de n’avoir rendu au congolais le droit de déterminer son devenir par lui-même.

4.      Les hommes politiques qui comptent sur la sous-instruction, la sous-qualification et la sous-éducation de notre nation se trompent grandement : ces facteurs ne feront pas perdre de vue leur assujettissement aux néocolonialistes étrangers et congolais.

5.      Étant donné qu’il aura sans doute un seul fils de Dieu en RDC, c’est contre Dieu que définitivement, tous les colonialistes se buterons et finirons par ne faire aboutir aucun de leurs projets sataniques, voués ultimement à l’échec, dans le temps présent ou dans un avenir un peu plus lointain.  Dans les années 2040, il se passera que nos arrière-petits-fils, nous, natifs des années 50, se lèveront, dans une colère ardente, pour botter ceux qui aujourd’hui profite de nos moutonneries !

Les déplacés de Mahagi…


La fraternité fonctionne.

Elle peut être améliorée par les intéressés eux-mêmes, avec un soutien extérieur qui responsabilise.

GOMA DEMAIN : SAINS, MORTS, OCCUPÉS OU DÉLOCALISÉS ?


[27/5, 13:57] +243 992 211 000: A Kibati sur la route reliant Goma-Rutshuru-Butembo, le passage vient d’être autorisé. Mais exclusivement pour les piétons
[27/5, 13:57] +243 992 211 000: Un sentier d’infortune serait découvert par les taximans moto-voiture… Il y en auraient déjà qui font Goma-Kibumba sans emprunter Kibati… Vérifions ensemble.
[27/5, 13:57] +243 992 211 000: RD Congo : des dizaines de milliers évacués de Goma pour fuir l’éruption du volcan Nyiragongo Les autorités de Goma ont ordonné jeudi matin l’évacuation d’une partie de la ville en raison des risques d’éruption du volcan Nyiragongo. Cette décision a immédiatement provoqué l’exode de dizaines de milliers de personnes.

https://www.france24.com/fr/afrique/20210527-rd-congo-des-dizaines-de-milliers-évacués-de-goma-pour-fuir-l-éruption-du-volcan-nyiragongo
[27/5, 13:57] +243 819 492 965: Monsieur Qui connait plus que tout le monde !!!!

Tu crois que nos autorités dans leurs lieux de travail sont comparables à votre père Qui prend de décision sans réfléchir où consulter ces conseillers ?????
[27/5, 13:57] +243 992 211 000: La route GOMA – BUTEMBO sera bientôt réouverte, je venais d’échanger avec le Ministre MUHINDO NZANGI, il me dit que les machines nécessaires sont disponible pour désengorger cette voie et que d’ici 13h00’ elle sera en nouveau opérationnel et permettra à une partie de la population de se diriger vers Rutshuru, Kanyabayonga, Butembo et Beni.

Rémy Mukweso
[27/5, 13:57] +243 992 211 000: Goma a été faite, elle peut être défaite et faite…

Je répète, rien n’est irremplaçable
[27/5, 13:57] +243 992 211 000: Selon une délégation Allemande qui est venue à GOMA pour la circonstance, les tremblements de terre ont atteint le pic.
Maintenant, la situation va redevenir à la normale dans quelques heures ou jours…Le volcan ne représente plus aucun danger…
[27/5, 13:59] +243 819 492 965: 🔥🔥🔥🔥

Lu Dans un Forum

Le réservoir ou cuve publiée par L’OVG indique que c’est vide et le Directeur de la protection civile en concertation avec L’OVG appelle la population à rester calme. C’est contradictoire.
[27/5, 14:19] Paluku-Atoka Uwekomu: Que contient ces lave ? Quel congolais sais nous le dire et pourquoi ?☝🏿
[27/5, 14:20] +243 972 897 652: Le gouverneur n’a pas demandé à tout le monde de prendre toutes les directions.

Les experts allemands présents à Goma disent que le séisme a atteint son pic et tout va de normaliser.

Les chercheurs de l’OVG demandent de garder le calme.

Le ministre nzangi fait ouvrir la route de Bbo et ajoute qu’elle peut faciliter l’évacuation des populations.
Épisode 1. Faire paniquer le peuple

Épisode 2. Le peuple vit dans la précarité

Épisode 3. La demande d’aide humanitaire devient recevable

Épisode 4. Les ONG humanitaires locales proches des politiques encaissent de l’argent

Épisode 5. Le volcan rend riche certains et appauvrit les autres.

Prof Mughanda
[27/5, 14:23] Paluku-Atoka Uwekomu: Aucune proposition, Prof. Mughanda ?
[27/5, 14:40] Paluku-Atoka Uwekomu: Un professeur de physique promettait la tranquillité aux gomatraciens.
Nous avons montré son erreur. Des volcanologues allemands et des hommes au pouvoir nous promettent un retour au calme sismique. Serons-nous en paix pour autant ? La ville de Goma tiendra combien d’années encore, comment et pourquoi ? Que tirerons-nous de Goma durant ces années ?
Au regard de l’évolution de la situation, nous proposons aux gomatraciens de s’organiser pour conduire une étude qui aboutisse à une stratégie d’évitement d’une mort prévisible à nos concitoyens !
Le Dieu que nous adorons ne nous volera pas au secours si nous nous décidons à demeurer des niais et des complaisants !
[27/5, 14:43] +243 992 211 000: On devait ne fusse que commencer par enregistrer les déplacer, mettre les tentes, réquisitionner les écoles et églises pour loger les gens, préparer et recruter les mamans ou familles à donner les vivres pour préparer pour le déplacer. Vraiment c’est mawable. Ils sont aller à 7 pour voir et rien faire.
[27/5, 14:43] +243 992 211 000: Bon, je comprends pourquoi on les avait appelé les Mbwarriors. Je viens de Saké et rein n’est fait pr l’accueil des gens. Et là, je suis retourné sur Mugunga où je peux me trouver où dormir et surtout prendre bain. Au-delà de tout ça, je n’ai pas vu les bus SPT sur la route Saké.
[27/5, 14:44] +243 820 162 186: 🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨
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🇨🇩GOMA : ET SI LA DECISION D’ EVACUATION PRISE PAR LE GOUVERNEUR MILITAIRE ETAIT AMBIGUE , IMPRECISE ET INEFFICACE SCIENTIFIQUEMENT PARLANT !

Par Onesime P.MADILU

Dans un communiqué officiel lu tard dans la soirée hier au sujet de l’éruption volcanique qui l »Est de notre pays , le Gouverneur NDIMA indique avoir décrété l’évacuation de certains quartiers de GOMA , tout en précisant d’une probable  » présence du magma sous le sol de la ville s’étendant jusqu ‘au lac Kivu et pouvant faire éruption de façon imprévisible .

Cette mention des effets sismiques dans le lac faite sans beaucoup de précisions suscite notre curiosité scientifique et annihile à notre humble entendement le sérieux ayant conduit à la prise de cette décision lourde des conséquences , et que je juge avoir été prise dans la grande précipitation car ne reflétant pas la gravité d’un problème ayant fait déjà l’objet de plusieurs études , colloques et forums de sensibilisation . Il s’agit de la présence du gaz dans le Lac et les facteurs pouvant conduire à sa libération . C’est mon opinion .

Tous , nous savons qu’une libération d’un magma brouillant dans le lac KIVU aura pour effet corolaire immédiat , la libération aussi de ce fameux Gaz méthane tant documenté avec des effets devastrices incalculables.

EXPLOSION GAZEUSE DU LAC NYOS, CAMEROUN, 1986.

Le lac KIVU a toujours été comparé au lac NYOS . On se souviendra du phénomène qui a produit la catastrophe de ce lac ci-haut mentionné dans la nuit du 21 août 1986. En effet , il arriva que dans les eaux profondes du lac, la limite de saturation s’ était trouvée dépassée ; le processus d’ex-solution s’est amorcé et s’est développé dans l’ensemble des eaux du lac par une réaction en chaîne. Une explosion gazeuse a projeté dans les airs une colonne d’eau à une hauteur dépassant 80 m. L’énorme quantité de gaz carbonique libéré, étant plus dense que l’air, a ensuite  » coulé  » dans les vallées avoisinantes en asphyxiant toute forme de vie jusqu’à 30 km du lac. 1800 personnes on ainsi péri du fait de cette catastrophe. Soulignons que la catastrophe a eu lieu dans une zone rurale moins habité à l’époque , qui n’a rien de comparable à la densité des populations dans les deux Kivu .

C’EST LE LAC KIVU, LA VRAIE BOMBE A CRAINDRE EN CE MOMENT.

Selon les experts en eaux lacustres , un phénomène potentiellement catastrophique du nom « d’éruption limnique » risquerait de se produire si l’activité volcanique ou sismique faisait circuler les eaux du lac, soulevant ainsi le « couvercle » qui bloque l’ énorme quantité de Gaz méthane qu’il contient .

Dans l’hypothèse où cela devrait arriver , un nuage de gaz se libèrerait alors et asphyxierait toutes les populations lacustres.
Comme je l’ai précisé en amont , « Les deux seules “éruptions limniques” connues et observées se sont produites, l’une dans le lac MONOUN, au Cameroun en 1984 – l’incident avait fait 37 victimes – l’autre, plus catastrophique, celle du lac NYOS , dans laquelle plus de 80 millions de mètres cubes de dioxyde de carbone contenus dans les profondeurs du lac ont été libérés dans l’atmosphère ».

Juste une précision , les lacs Kivu, Nyos et Monoun ont reçu le nom de « lacs tueurs d’Afrique » dans le rapport publié en 2006 par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Selon ce rapport, le lac Kivu reste une source de « graves préoccupations », puisque environ deux millions de personnes vivent dans le bassin du lac…

Selon le même rapport , du fait du creusement progressif d’un rift dans la zone, une faille se rapproche petit à petit du fond du lac. Si de grandes quantités de lave bouillante venaient à s’écouler dans le lac, cela serait plus que suffisant pour déclencher une circulation considérable, qui libèrerait d’énormes quantités de dioxyde de carbone, un gaz mortel », peut-on lire dans le rapport. « En outre, les eaux contiennent de grandes quantités de méthane susceptibles de provoquer des explosions au-dessus du lac ».

Et dans le cas d’espèce , ni les populations se trouvant à GOMA , SAKE , BUKAVU même ainsi que tous les environs du lac ne sont pas des lieux sûrs .Il appartient aux scientifiques d’estimer si possible avec plus de précision la distance d’éloignement qu’il faut …

En conclusion , j’ estime personnellement que toutes les Autorités des Provinces concernées devaient tenir compte et se référer plutôt à toutes les données archivistiques et documentaires en rapport avec non seulement le Volcan mais aussi le Gaz latent du LAC et son degré de dangerosité, tout en associant plusieurs experts concernés ( géologues, volcanologues , experts lacustres, humanitaires , médicaux et paramédicaux , environnementalistes,etc.) pour prendre des décisions concertées et suffisamment mûries, afin de bien dessiner le périmètre de sécurité et anticiper des interventions au cas où …

Face à l’imprécision , pour l’heure nous ne pouvons que prier dans l’ espoir que le pire n’arrive pas !

Onesime P..MADILU
Professionnel en gestion et conservation de l’Information documentaire.