[7/11, 11:36] 250-1: https://www.facebook.com/100002296763462/posts/4506378006115380/
[7/11, 11:45] G. Paluku Atoka Uwekomu: Naino tolongwa ata dictateur, ata esclavagiste, ata séparatiste, ata colonialiste, ata pagano moko te na pouvoir !
[7/11, 11:46] 250-1: C’est l’expression du ras-le-bol d’un peuple vivant dans un cruel désarroi
[7/11, 11:48] 250-1: On frise la révolution
Ça chante de partout, les affres du congolais
C’est alarmant pour nos politiques
[7/11, 12:07] G. Paluku Atoka Uwekomu: Alarmant pour nos politiques ?
Quels sont les signes de leur désarroi ? Je les voie tranquilles !🤔
Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu
Radio Moto : un travail perfectible…
Ituri : 8 civils retrouvés morts à Mapimbi et Tokotoko https://www.radiomoto.net/2021/11/06/ituri-8-civils-retrouves-morts-a-mapimbi-et-tokotoko/
Ni les noms ni les photos des défunts, ni les photos des lieux ne nous sont fournis.
La parole n’est pas non plus donnée au maire de la commune de Mangina…
Sachant qu’il existe une cité du même nom dans le Grand-Nord kivutien, le lecteur peut entrer en doute et penser à une intox.
Aucune preuve n’est fournie quant à la responsabilité des ADF cités.
Les membres de la délégation, comprenant des membres des FARDC, ne nous sont pas non plus présentés.
Cette information, fortement lacunaire, risque de discréditer Radio Moto qui la diffuse, sans autre commentaire…
Une correction des fautes se trouve ici : http://rtr-beni.net/ituri-nord-kivu-12-corps-des-civils-decouverts-apres-le-recent-passage-des-adf-a-mantumbi-et-mambasa/.
L’Ituri peut lancer la libération
L’Ituri est aujourd’hui la terre de l’insécurité.
L’intelligentsia iturienne ne joue pas son rôle : chacun s’occupe de son ventre, de son projet personnel, au dépens d’un peuple sous-instruit, paresseux, qui ne veut pas et ne sait s’organiser pour prendre son destin en main.
Nous, ituriens, servons désormais Dieu et Mammon, comme les batoka chini ; et nous sommes étonnés du résultat de notre travail…
Personne ne veut porter le flambeau des patriotes que nous avons connus en son temps.
La jeunesse se rebelle contre ses parents pour se livrer à des charlatans, sombrer dans la débauche, la beuverie et la malédiction prononcée sur ses parents idolâtres.
Le Projet 2014 invite les ituriens à être les premiers à sortir des griffes de Satan pour sauver la nation congolaise en prônant l’amour et la vérité.
Nous, congolais, avons déjà prouvé assez nos limites et nos vraies intentions. Nous savons le chemin du salut, mais nous préférons celui de la perdition.
Si l’Ituri donne le ton de la responsabilité et de l’indépendance, le reste suivra son exemple avec reconnaissance.
Concrètement, que faut-il faire ?
- Identifier nos vrais leaders et les promouvoir.
- Avec ces leaders, concevoir et mettre en œuvre notre projet de développement provincial qui tienne compte de notre volonté de rester congolais, mais aussi de celle de refuser tout joug étranger.
Qui veut se lever et s’inscrire dans cette démarche, avec nous ?
https://projet2014.com/inscription.
L’avenir de l’Ituri est dans nos mains !
À tout prix, le pouvoir
Ituri : 8 civils retrouvés morts à Mapimbi et Tokotoko https://www.radiomoto.net/2021/11/06/ituri-8-civils-retrouves-morts-a-mapimbi-et-tokotoko/
JB Kavunga, WhatsApp, 6/11/2021, 20:56
Nous avons prévenu qu’il n’en sera pas autrement, tant que les lumumbistes seront au pouvoir : nous mourrons nombreux encore.
Aucun d’eux en effet ne sait prendre conscience de la nécessité de nous mettre autour d’une table pour résoudre nos divergences de vue avant d’entrevoir une vie de nation qui soit paisible pour tous et qui n’encourage personne à la rébellion.
Le régime de Kinshasa n’est pas en quête de la paix. Son objectif premier est de subjuguer, de piller, de saccager, pour rester le plus longtemps au pouvoir.
Arrêter cet esprit est impossible en s’accrochant aux thèses lumumbistes ! Le lumumbisme en effet est une refus de la démocratie de part sa négation, fondamentalement, intrinsèquement, de la diversité politique et de part ses visées unitaristes…
Les incompréhesions
Situation très tendue à Kirumba.
Près de 4 motards viennent d’être tués ce soir de samedi vers 17h dans une embuscade tendue par les agents de la sécurité (Fardc, Pnc), dans le tronçon Mighobwe-Kirumba, contre les motards qui tentaient ramener le leurs abattu par balle par le FDC basé à Mighobwe.
Ce forfait arrive après celui de Kirumba qui a causé la mort d’un motard le vendredi passé suite à une incompréhension entre les civiles et les FARDC-PNC, dans la commune de Kirumba.
Janvier Mayani, WhatsApp, 6/11/2021, 22:48.
La fracture est grande entre le peuple est les agents sensés être de l’ordre, mais qui depuis Mobutu sont plutôt des agents du désordre. Dans le régime du « peuple d’abord », la situation s’empirera encore et toujours !
Les états de siège
L’Éthiopie a déjà déclaré l’état de siège aussi sur son territoire vu les menaces que les rebelles et autres groupes font sur la population… La particularité du gouvernement éthiopien dans ce dossier vient de pendre la décision d’armer les jeunes pour combattre ces rebelles… Pour la RDC, que faut-il faire pour éradiquer définitivement ces phénomènes massacres des civils et autres dégâts dans cet état de siège au Nord-Kivu et en Ituri ?
De WhatsApp : Janvier Mayani, 22:05, 06/11/2021.
Armer une frange de ses citoyens contre ses propres concitoyens est un abus de pouvoir manifeste, une folie propre à tous des dictateurs.
Utiliser l’état de siège comme pour résoudre une rebellion est une violation flagrante des libertés individuelles, citoyennes ou des peuples. Elle dénote l’incapacité de ceux qui gouverne à résoudre qui peuvent surgir au sein de toute nation composée de plusieurs peuples qui ne s’aiment pas au départ. Pour cette raison, le recours à l’état de siège dans notre pays pour résoudre les insécurités crées par des luttes intestines doit être prohibé dans notre constitution future ; si du moins nous voulons bien faire.
Si la rébellion n’est pas la bonne manière de contester un pouvoir dictatoriale ou d’incapables, il n’en reste pas moins vrai que ce n’est pas en limitant les libertés des citoyens que l’on puisse aller vers la paix : c’est tout le contraire.
Les gouvernements qui tentent d’utiliser l’état de siège pour résoudre les rébellions contre leurs gouvernances seront toujours combattus par les mécontents jusqu’au jour où le pouvoir se rendra compte de ses limites ou reconnaîtra aux peuples rebelles leurs droits à déterminer leurs destins dans le respect des autres peuples qui partage avec eux un même destin national.
Dans une nation, il est illusoire de penser que tout le monde puisse accepter un régime particulier. Il convient de faire en sorte que chaque peuple qui constitue une nation jouisse de ses droits politiques ; c’est-à-dire, soit à même de conduire son destin sans être inquiété par les autres peuples qui entrevoient leur avenir autrement. Les objectifs communs, nationaux, doivent être clairement distingués des objectifs locaux, régionaux, pour éviter tous les conflits inutiles.
Cette reconnaissance du droit de chaque peuple à la détermination de son destin n’est pas une faiblesse de l’État. Il est, tout au contraire, une preuve d’humanisation de sa culture nationale et d’élévation spirituelle de la nation. Dans notre pays, tous nos peuples sont soumis aux mêmes lois, alors qu’ils diffèrent en bien d’égard !
L’occupation de l’Est de la RDC par des forces étrangères est la conséquence de notre incapacité à résoudre nos problèmes internes. Les conflits entre hema et lendu – ainsi qu’entre leurs alliés – dans l’Ituri et les conflits entre autochtones et allochtones dans le Kivu restent irrésolus parce que nous élisons à chaque fois des hommes incapables d’accepter nos différences, incapables de nous proposés des objectifs nationaux acceptables pour tous.
Dans ces conditions, il est illusoire d’espérer museler les rebelles au profit d’une paix quelconque ! Que pourrions-nous faire ?
- Identifier les groupes politiques, leur donner de se manifester.
- Se mettre autour d’une table entre ceux qui veulent former la nation congolaise nouvelle.
- Résoudre les conflits latents.
- Tracer les programmes fédéraux ensemble dans le respect mutuel.
- Laisser chaque région s’occuper de tracer son programme dans le respect du programme national tracé ensemble.
Le Projet 2014 est un des rares projets que je connaisse et qui soient en mesure de permettre un tel travail. Je citerai parmi les autres projets : l’UNIC, la RDC-Libre, la 3ème Force, etc. Il revient aux congolais de savoir opérer le bon choix pour leur engagement politique futur, pour éviter que 2023 ne soit une occasion de nous entre-tuer encore !
Quête désespérée d’une indépendance ?
https://buniaactualite.com/bunia-il-ny-a-que-les-techniciens-de-lovd-btc-qui-peuvent-demander-le-depart-de-safricas-ir-godefroid-tikima/
Faut-il aller à l’école ou être expert pour le savoir ?
Qui a commandité les travaux ?
Qui a invité Safricas au Congo et l’a estimé le meilleur à exécuter les travaux ?
Qui paie Safricas ?
C’est le moment de se rendre compte que nous soyons dépendants de l’extérieur à 100%.
Un confrère m’a dit que 95% de la nourriture vendu au Congo soit étranger !
S’il dit vrai – ce qui n’est probablement pas loin de l’être, comment prétendre déguerpir Safricas de Bunia à partir de WhatsApp, de Facebook, LinkedIn ou Télégram ?
Depuis décembre 1999, nous invitons les congolais à se mettre autour d’une table virtuelle pour examiner pourquoi et de quelle manière acquérir notre indépendance.
Nous savons que celle reçue en 1960 n’en soit pas une et qu’elle s’en déviendra jamais une !
La traite d’esclaves…
[1/9, 13:06] Véronique Mangwanda Nzumba: https://youtu.be/WF01zfB5nrQ
Chronique : En finir avec la traite négrière en Afrique
Difficile d’imaginer que dans nos pays se pratique encore la traite négrière, difficile d’imaginer qu’au 20e siècle, l’on ait réduit des centaines de milliers de nos populations en esclaves. Cette fois-ci, c’est sur leur propre terre, dans leur propre village qu’on les a réduit en esclavage. Avec encore une fois la complicité de leurs chefs. Les mines en RDC ne sauraient être une malédiction pour les congolais. Il faut rapidement le transformer en opportunité. Cela ne dépend que des dirigeants.
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[1/9, 13:32] G. Paluku Atoka Uwekomu: Difficile d’imaginer que dans nos pays se pratique encore la traite négrière, difficile d’imaginer qu’au 20e siècle, l’on ait réduit des centaines de milliers de nos populations en esclaves.
Qui ne sait pas que nos peuples sont des esclaves les uns des autres depuis la nuit des temps? Les Chinois ne font que profiter de notre incapacité de nous approprier un pays que Lumumba et les siens croyaient nous confier. Il s’avère aujourd’hui clairement que Lumumba n’avait pas de vision pour le Congo, qu’il s’est trompé en vilipendant et persécuant les membres du PNP qui lui disaient clairement que l’indépendance auquel il revaient n’était pas possible dans l’état où la colonie se trouvait ; qu’il fallait préparer des cadres capables. Cette fois-ci, c’est sur leur propre terre, dans leur propre village qu’on les a réduit en esclavage. Beaucoup de nos peuples étaient en esclavage avant l’arrivée des colonisateurs, avant même l’arrivée des esclavagistes. Et aujourd’hui, ce ne sont pas les chinois qui soient forcément les pires de nos ennemis. Ils comptent sur les millions de traîtres qui se comptent dans nos rangs pour nous exploiter, nous fouéter quand ils croient avoir intérêt à le faire. En étant à ce stade, nous devons, pensons-nous, commencer par libérer chacun de nos peuples qui vit encore tout forme d’esclavage lui imposé par Kinshasa ou par des étrangers. Le discours qui consiste à ne pointer que les étrangers, passe de moins en moins. Les congolais commencent à comprendre que nous devons commencer nous-même par nous débarasser de nos velléités colonialistes et esclavagistes, nous, peuples congolais, peuples du Congo. Avec encore une fois la complicité de leurs chefs. Les mines en RDC ne sauraient être une malédiction pour les congolais. Il faut rapidement le transformer en opportunité. Cela ne dépend que des dirigeants. La prison dans laquelle nous nous maintenons est celle de penser que ce qui nous arrive ne soit que les conséquences des agissement de nos leaders politiques, en oubliant que ce sont nous qui les avons élus ou qui les avons tolérer et tolérons.
[1/9, 13:42] G. Paluku Atoka Uwekomu: L’intelligentsia congolaise est démissionnaire. Si elle ne l’était pas, aucun étranger ne serait en train d’exploiter pour nous nos minérais.
Si réellement nous aimons le Congo, comme certains aime à le prétendre en insuttant en même temps ce pays sans bouger son auriculaire, rien ne changera.
Les questions-mêmes que nous nous posons trahissent nos méchancetés.
Nous payons moins de 3 € à nos frères par jour et nous voulons prétendre être de libérateurs…
La vérité est autre : tant que le congolais ne se lèvera pas pour s’occuper de ce qu’il prétend être son pays, sa condition ne s’améliorera guère. Il y aura certes de plus en plus de milliardaires congolais ; mais encore et toujours au détriment de la grande masse.
Seul, le Projet 2014 et quelques autres rares et timides projets du genre, invite les congolais à se mettre ensemble, autour d’une table, pour décider du destin du Congo.
Le refus catégorique des politiciens en lisse de se mettre autour d’une telle table est la preuve que leur désire de coloniser et d’esclavagiser demeure intact !
Des canons pour décimer les congolais de l’Est ? NON !
[13/8, 09:21] JMK :
LA GUERRE DES TERRES EN RDC
La nouvelle donne géopolitique des prochains jours en Afrique et dans notre pays en particulier sera étroitement liée à l’appétit de plus en plus fort suscité par les terres africaines.
Rien que pour l’année 2020 écoulée, huit millions d’hectares supplémentaires de terre ont fait l’objet d’intérêt commercial avec ces 2100 contrats qui ont été signés soit pour acquisition soit pour location à longue durée des hectares de terre.
Au niveau mondial, les pays acquéreurs sont principalement la Chine, les USA, la Grande Bretagne, la Suisse, le Canada et la Russie.
Et parmi les pays dépouillés à grande échelle de leur sol se comptent la République Démocratique du Congo, le Soudan, le Sud-Soudan, le Mozambique et le Madagascar.
Rien que pour le cas de la RDC, un rapport de Rights and Ressources Initiative, une coalition internationale d’ONG basée à Washington, atteste que les dirigeants congolais ont signé des accords avec des propriétaires étrangers pour céder 48,8 % de terres cultivables de leur pays. Voici un des crimes majeurs de la kabilie et du plan d’occupation du Congo par l’Afdl.
Entre-temps un rapport de la CIA venait d’établir le chiffre actuel des populations congolaises qui est passé à 105.044.646 d’habitants. Avec cette arithmétique disproportionnée entre la démographie galopante et la perte de la moitié des terres cultivables du pays, les congolais sont bien préparés à mourir de famine et à vivre comme des ÉTRANGERS cette fois-ci sur leur propre terre natale.
Du jamais vu ailleurs où le pouvoir cherche plutôt à conquérir des terres étrangères mais JAMAIS céder un centimètre carré de ses propres terres. Le pouvoir Afdl fidèle à la logique de Lemera et prolongé dans cette maudite coalition Fcc-Cach, est en voie d’hypothéquer l’avenir de tout un peuple. Elle fait courir à des générations entières le grand risque de perdre et leur souveraineté et leur sécurité existentielle que seule la terre natale peut donner. La terre est sacrée. On ne la négocie JAMAIS.
[13/8, 10:57]
PAU :
Codeco, Mai-mai, Yakutumba et autres sont des rebelles congolais qui se soulèvent contre le régime illégal, traître, abjecte et oppresseur de Kinshasa.
Certes, ils sont accompagnés par leurs amis étrangers éventuels ayant des agendas connus de tous ou plus ou moins.
Ce qu’il y a à faire de mieux, c’est négocier la paix avec eux ; une vraie paix et non tenter des les annihiler.
Pourquoi irions-nous chercher des canons contre ces lendu, ces yira, ces lega et ces autres congolais qui se battent – mal, à mon avis, mais – pour libérer leurs terres spoliées par le fait des hommes qui trônent à Kinshasa ?
Tant qu’un seul peuple du Congo ne sera pas respecté, la paix, dans la République, ne sera pas possible.
Au projet 2014, nous invitons chaque congolais à nous rejoindre, pour proprement disqualifier le régime que nous avons mis en place ou que nous tolerons depuis fin 2018 à ce jour.
Kinshasa veut lui aussi décimer les congolais de l’Est ? Nous devons nous lever et dire : NON !
Et si l’Ouest nous aime, il dira aussi : NON au régime des collabos à la solde de nos ennemis !
Mines et carrières ituriennes futures
« Bunia : arrivée de la ministre des Mines pour faire respecter la réglementation dans ce secteur. »
Bunia: arrivée de la ministre des Mines pour faire respecter la réglementation dans ce secteur
Cet article nous relance le combat du PADI, du Parti pour l’Avancement Démocratique de l’Ituri que plusieurs ont oublié…
Et pourtant.
Nous ituriens devons nous lever, tous, comme un seul homme, pour prendre le contrôle de l’exploitation et de la commercialisation de nos matières premières, de nos minerais et minéraux, qui profitent plus aux étrangers à notre terroir qu’à nous-mêmes.
Cette démarche doit être légale et elle doit viser un relèvement du niveau de vie de nos populations travailleurs du secteur miniers et une réorganisation profondeur de nos orpailleurs qui n’avancent guère.
Il importe de former, instruire et éduquer pour nous rendre compétitifs sur le marché national et international des minerais et minéraux dont regorgent l’Ituri.
Les associations ituriennes peuvent se joindre aux commerçants ituriens pour entreprendre une action structurée de formation et enseignement dans le secteur.
Les technologies de pointe doivent être exploitées dans nos mines et carrières pour aller vite et bien
. Cela veut donc dire que nous nous devons aussi de maîtriser l’énergétique la recherche et le développement d’outils de travail : l’électricité, l’eau, les machines et les appareillages.
Voilà pourquoi des projets tels que le CNTIC de Jupugulo et la récente Adisi Initiatiatives ainsi que nos universités doivent être hisser vers les haut.
Notre expérience à Jupugulo nous convaint de l’existence d’un potentiel financier inexploité.
Il faut, rapidement, professionnellement et fermement, combattre l’esclavage, le chômage, l’ignorance, l’absence de qualification et d’éducation ainsi que la colonisation de l’Ituri.
EAE ASBL s’est mis aux côtés des congolais pour encourager la prise en charge du développement des localités par ces dernières- mêmes. Les résultats sont lents à venir, il y a des raisons d’espérer, de s’attendre à l’avancement démocratique de l’Ituri !
