RDC, UGANDA, RWANDA


[1/12, 17:55] Mr. John Baptist Kavunga Mbusa: l’UPDF lourdement armés Affirme avoir enregistré des avancées significatives contre les ADF sur le sol congolais.
[2/12, 08:12] G. Paluku Atoka Uwekomu: Est-ce à dire que l’Uganda veuille se séparer du Rwanda et que Kinshasa soit contraint de changer partiellement d’amis ? Quelle en serait la conséquence pour la RDC ?
Notre analyse est que :

  1. Kampala fera une bonne affaire ;
  2. la RDC sera le perdant ;
  3. pour le Rwanda, les signaux restent encore verts, pour un temps ;
  4. pour la population de l’Est, la note sera salée, tant qu’elle comptera sur Kinshasa ;
  5. en investissant dans notre proposition, nous, congolais, nous permettrons, nous nous accorderons un soulagement, dès les élections congolaises prochaines, mais pas avant.

Les terres de nos aïeux !


Les terres de nos aïeux sont en train d’être vendues aux étrangers, sont spoliés, sans qu’aucun congolais ne se lève.

Nos rois, désormais appelés chefs coutumiers, sont réduits en esclaves. Certains d’entre eux, en même temps, sont complices du pouvoir prédateur. Ils vendent nos terres aux étrangers. Tantôt consciemment, tantôt inconsciemment.

Bien que nos terres ancestrales ne représentent qu’une partie du territoire national, nous acceptions que l’État s’en accapare et en fasse son bien. Nous acceptons que ce dernier nous les vendent aux enchères… L’ubuesque situation n’émeut, jusqu’ici, pratiquement personne. L’intelligentsia congolaise, par son silence de mort, participe volontiers à ce vol public, révoltant, pour tout personne qui veut défendre les terres de ses ancêtres.

Le régime actuel de Kinshasa, qui suit la logique des régimes précédents, n’est pas celui qui pourrait nous aider. Les rebelles, qui tentent désespérément de démonter le système à coup de kalachnikov, rencontre les autres tueurs comme eux sur leur chemin d’imposteurs. Les forces loyalistes, autrement plus armés que ces rebelles, par des forces étrangères, onusiennes ou autres, viennent à la rescousses des forfaitaires officiels.

Que faire en pareille situation ? Faut-il céder aux chantages des intimidateurs ? Est-il judicieux de laisser les bandits politiques s’accaparer des terres de nos ancêtres pour nous les revendre ? Comment les ester en justice lorsqu’ils ont déjà mis en place une constitution qui leur garantit la propriété du sol cet de l’air et des eaux congolais ? Qui déprogrammera, démontera la machine et de quelle manière ?

Nous recherchons des hommes et des femmes qui voudraient travailler sur un projet qui vise à légalement et démocratiquement modifier la constitution et la loi foncière coloniale.  Il suffit de nous écrire à contact@projet2014.com avec comme objet : Constitution – Loi foncière.

RDC et Ouganda


Enfin, l’Ouganda vient d’ouvrir sa frontière pour laisser passer les déplacés des affrontements entre les éléments du M23, du Gén. SULTANI MAKENGA, et, les FARDC, à RUTSHURU, dans [vers] le village de GISIZA. (8/11/021).

Ces éléments du M23 sont maintenant [depuis] 4 ans cantonnés dans ce territoire [de Rutshuru] à JOMBA. C’est l’échec des négociations avec KINSHASA qui serait le fruit de cette réapparition de [du] mouvement politico-militaire du M23. Pour Ayob Safro, c’est l’échec de l’État de siège et du Programme DDRS-C.

@RDC_Minaffet @GouvNordKivu @ONU_fr @Presidence_RDC https://t.co/XX7ccAMXVJ

Sont-ils dans le désarroi ?


[7/11, 11:36] 250-1: https://www.facebook.com/100002296763462/posts/4506378006115380/
[7/11, 11:45] G. Paluku Atoka Uwekomu: Naino tolongwa ata dictateur, ata esclavagiste, ata séparatiste, ata colonialiste, ata pagano moko te na pouvoir !
[7/11, 11:46] 250-1: C’est l’expression du ras-le-bol d’un peuple vivant dans un cruel désarroi
[7/11, 11:48] 250-1: On frise la révolution
Ça chante de partout, les affres du congolais
C’est alarmant pour nos politiques
[7/11, 12:07] G. Paluku Atoka Uwekomu: Alarmant pour nos politiques ?
Quels sont les signes de leur désarroi ? Je les voie tranquilles !🤔

Radio Moto : un travail perfectible…


Ituri : 8 civils retrouvés morts à Mapimbi et Tokotoko https://www.radiomoto.net/2021/11/06/ituri-8-civils-retrouves-morts-a-mapimbi-et-tokotoko/

Ni les noms ni les photos des défunts, ni les photos des lieux ne nous sont fournis.

La parole n’est pas non plus donnée au maire de la commune de Mangina…

Sachant qu’il existe une cité du même nom dans le Grand-Nord kivutien, le lecteur peut entrer en doute et penser à une intox.

Aucune preuve n’est fournie quant à la responsabilité des ADF cités.

Les membres de la délégation, comprenant des membres des FARDC, ne nous sont pas non plus présentés.

Cette information, fortement lacunaire, risque de discréditer Radio Moto qui la diffuse, sans autre commentaire…

Une correction des fautes se trouve ici : http://rtr-beni.net/ituri-nord-kivu-12-corps-des-civils-decouverts-apres-le-recent-passage-des-adf-a-mantumbi-et-mambasa/.

L’Ituri peut lancer la libération


L’Ituri est aujourd’hui la terre de l’insécurité.
L’intelligentsia iturienne ne joue pas son rôle : chacun s’occupe de son ventre, de son projet personnel, au dépens d’un peuple sous-instruit, paresseux, qui ne veut pas et ne sait s’organiser pour prendre son destin en main.
Nous, ituriens, servons désormais Dieu et Mammon, comme les batoka chini ; et nous sommes étonnés du résultat de notre travail…
Personne ne veut porter le flambeau des patriotes que nous avons connus en son temps.
La jeunesse se rebelle contre ses parents pour se livrer à des charlatans, sombrer dans la débauche, la beuverie et la malédiction prononcée sur ses parents idolâtres.
Le Projet 2014 invite les ituriens à être les premiers à sortir des griffes de Satan pour sauver la nation congolaise en prônant l’amour et la vérité.
Nous, congolais, avons déjà prouvé assez nos limites et nos vraies intentions. Nous savons le chemin du salut, mais nous préférons celui de la perdition.
Si l’Ituri donne le ton de la responsabilité et de l’indépendance, le reste suivra son exemple avec reconnaissance.
Concrètement, que faut-il faire ?

  1. Identifier nos vrais leaders et les promouvoir.
  2. Avec ces leaders, concevoir et mettre en œuvre notre projet de développement provincial qui tienne compte de notre volonté de rester congolais, mais aussi de celle de refuser tout joug étranger.
    Qui veut se lever et s’inscrire dans cette démarche, avec nous ?
    https://projet2014.com/inscription.
    L’avenir de l’Ituri est dans nos mains !

À tout prix, le pouvoir


Ituri : 8 civils retrouvés morts à Mapimbi et Tokotoko https://www.radiomoto.net/2021/11/06/ituri-8-civils-retrouves-morts-a-mapimbi-et-tokotoko/
JB Kavunga, WhatsApp, 6/11/2021, 20:56

Nous avons prévenu qu’il n’en sera pas autrement, tant que les lumumbistes seront au pouvoir : nous mourrons nombreux encore.
Aucun d’eux en effet ne sait prendre conscience de la nécessité de nous mettre autour d’une table pour résoudre nos divergences de vue avant d’entrevoir une vie de nation qui soit paisible pour tous et qui n’encourage personne à la rébellion.
Le régime de Kinshasa n’est pas en quête de la paix. Son objectif premier est de subjuguer, de piller, de saccager, pour rester le plus longtemps au pouvoir.

Arrêter cet esprit est impossible en s’accrochant aux thèses lumumbistes ! Le lumumbisme en effet est une refus de la démocratie de part sa négation, fondamentalement, intrinsèquement, de la diversité politique et de part ses visées unitaristes…

Les incompréhesions


Situation très tendue à Kirumba.
Près de 4 motards viennent d’être tués ce soir de samedi vers 17h dans une embuscade tendue par les agents de la sécurité (Fardc, Pnc), dans le tronçon Mighobwe-Kirumba, contre les motards qui tentaient ramener le leurs abattu par balle par le FDC basé à Mighobwe.
Ce forfait arrive après celui de Kirumba qui a causé la mort d’un motard le vendredi passé suite à une incompréhension entre les civiles et les FARDC-PNC, dans la commune de Kirumba.

Janvier Mayani, WhatsApp, 6/11/2021, 22:48.

La fracture est grande entre le peuple est les agents sensés être de l’ordre, mais qui depuis Mobutu sont plutôt des agents du désordre. Dans le régime du « peuple d’abord », la situation s’empirera encore et toujours !

Les états de siège


L’Éthiopie a déjà déclaré l’état de siège aussi sur son territoire vu les menaces que les rebelles et autres groupes font sur la population… La particularité du gouvernement éthiopien dans ce dossier vient de pendre la décision d’armer les jeunes pour combattre ces rebelles… Pour la RDC, que faut-il faire pour éradiquer définitivement ces phénomènes massacres des civils et autres dégâts dans cet état de siège au Nord-Kivu et en Ituri ?
De WhatsApp : Janvier Mayani, 22:05, 06/11/2021.

Armer une frange de ses citoyens contre ses propres concitoyens est un abus de pouvoir manifeste, une folie propre à tous des dictateurs.
Utiliser l’état de siège comme pour résoudre une rebellion est une violation flagrante des libertés individuelles, citoyennes ou des peuples. Elle dénote l’incapacité de ceux qui gouverne à résoudre qui peuvent surgir au sein de toute nation composée de plusieurs peuples qui ne s’aiment pas au départ. Pour cette raison, le recours à l’état de siège dans notre pays pour résoudre les insécurités crées par des luttes intestines doit être prohibé dans notre constitution future ; si du moins nous voulons bien faire.
Si la rébellion n’est pas la bonne manière de contester un pouvoir dictatoriale ou d’incapables, il n’en reste pas moins vrai que ce n’est pas en limitant les libertés des citoyens que l’on puisse aller vers la paix : c’est tout le contraire.
Les gouvernements qui tentent d’utiliser l’état de siège pour résoudre les rébellions contre leurs gouvernances seront toujours combattus par les mécontents jusqu’au jour où le pouvoir se rendra compte de ses limites ou reconnaîtra aux peuples rebelles leurs droits à déterminer leurs destins dans le respect des autres peuples qui partage avec eux un même destin national.

Dans une nation, il est illusoire de penser que tout le monde puisse accepter un régime particulier. Il convient de faire en sorte que chaque peuple qui constitue une nation jouisse de ses droits politiques ; c’est-à-dire, soit à même de conduire son destin sans être inquiété par les autres peuples qui entrevoient leur avenir autrement. Les objectifs communs, nationaux, doivent être clairement distingués des objectifs locaux, régionaux, pour éviter tous les conflits inutiles.

Cette reconnaissance du droit de chaque peuple à la détermination de son destin n’est pas une faiblesse de l’État. Il est, tout au contraire, une preuve d’humanisation de sa culture nationale et d’élévation spirituelle de la nation. Dans notre pays, tous nos peuples sont soumis aux mêmes lois, alors qu’ils diffèrent en bien d’égard !

L’occupation de l’Est de la RDC par des forces étrangères est la conséquence de notre incapacité à résoudre nos problèmes internes. Les conflits entre hema et lendu – ainsi qu’entre leurs alliés – dans l’Ituri et les conflits entre autochtones et allochtones dans le Kivu restent irrésolus parce que nous élisons à chaque fois des hommes incapables d’accepter nos différences, incapables de nous proposés des objectifs nationaux acceptables pour tous.

Dans ces conditions, il est illusoire d’espérer museler les rebelles au profit d’une paix quelconque ! Que pourrions-nous faire ?

  • Identifier les groupes politiques, leur donner de se manifester.
  • Se mettre autour d’une table entre ceux qui veulent former la nation congolaise nouvelle.
  • Résoudre les conflits latents.
  • Tracer les programmes fédéraux ensemble dans le respect mutuel.
  • Laisser chaque région s’occuper de tracer son programme dans le respect du programme national tracé ensemble.

Le Projet 2014 est un des rares projets que je connaisse et qui soient en mesure de permettre un tel travail. Je citerai parmi les autres projets : l’UNIC, la RDC-Libre, la 3ème Force, etc. Il revient aux congolais de savoir opérer le bon choix pour leur engagement politique futur, pour éviter que 2023 ne soit une occasion de nous entre-tuer encore !

Quête désespérée d’une indépendance ?


https://buniaactualite.com/bunia-il-ny-a-que-les-techniciens-de-lovd-btc-qui-peuvent-demander-le-depart-de-safricas-ir-godefroid-tikima/
Faut-il aller à l’école ou être expert pour le savoir ?
Qui a commandité les travaux ?
Qui a invité Safricas au Congo et l’a estimé le meilleur à exécuter les travaux ?
Qui paie Safricas ?
C’est le moment de se rendre compte que nous soyons dépendants de l’extérieur à 100%.
Un confrère m’a dit que 95% de la nourriture vendu au Congo soit étranger !
S’il dit vrai – ce qui n’est probablement pas loin de l’être, comment prétendre déguerpir Safricas de Bunia à partir de WhatsApp, de Facebook, LinkedIn ou Télégram ?
Depuis décembre 1999, nous invitons les congolais à se mettre autour d’une table virtuelle pour examiner pourquoi et de quelle manière acquérir notre indépendance.
Nous savons que celle reçue en 1960 n’en soit pas une et qu’elle s’en déviendra jamais une !